Souss / Braconnage : La gazelle de Cuvier toujours menacée

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par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/07/2016

  • Mise en place de plans d’actions pour contenir le phénomène
  • Paiement d’amende, peine de prison… les risques encourus
La présence relativement abondante de la gazelle de Cuvier dans la région Souss Massa suscite la convoitise de braconniers sans scrupules (Ph. F.N.)

La présence relativement abondante de la gazelle de Cuvier dans la région Souss Massa suscite la convoitise de braconniers sans scrupules (Ph. F.N.)

Dans la région Souss Massa, le fléau du braconnage sévit toujours. Tiznit-Chtouka Ait Baha et Taroudant sont les territoires les plus touchés. Avec un risque moindre, la zone d’Agadir, et aussi celle d’Ouarzazate dans le Draâ Tafilalt, peuvent être classées zones noires. Plusieurs tentatives de braconnage y ayant été signalées.

La gazelle de Cuvier est l’espèce la plus soumise à la pression du braconnage dans ces zones. En fait, suite aux efforts du Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) pour la protection de la faune sauvage et de mise en place de lots d’amodiation de droit de chasse, il y a un retour en effectif de la gazelle de Cuvier. Et qui est facilement observable au niveau de la zone de l’Anti-Atlas. Cette présence relativement abondante a suscité la convoitise de braconniers sans scrupules qui s’adonnent à leur activité plutôt la nuit et dans des zones accessibles par voiture. Les informateurs, qui sont souvent des locaux, jouent un rôle primordial dans ces opérations interdites. En fait, ils sont motivés par l’appât du gain, le braconnage étant une activité qui mobilise des sommes d’argent relativement importantes. L’informateur reçoit donc sa part, de même que l’éclaireur. Quant à lui, le braconnier a la possibilité dans certains cas, de vendre la viande et le trophée. «Dans la plupart des cas, les braconniers proviennent de la région de Souss Massa et des provinces avoisinantes mais rarement des grandes villes du pays», explique un responsable à la Direction régionale des eaux et forêts et de lutte contre la désertification (DREFLCD). Devant cet état des choses, HCEFLCD a pris des mesures pour contenir la situation. C’est ainsi que des plans d’action régionaux ont été mis en place. Ils sont relatifs à  la mise en œuvre de la loi n°29-05 concernant la protection des espèces de faune et de flore sauvages et au contrôle de leur commerce. Sachant que le Dahir du 21 juillet 1923 sur la police de la chasse et l’arrêté annuel de la chasse considèrent la gazelle comme espèce protégée interdisant sa chasse et son colportage.
Aujourd’hui, le HCEFLCD procède à des opérations de ratissage au niveau des points noirs de la Région Souss Massa. Autorités locales, Gendarmerie royale et Sûreté nationale ont été mobilisées pour prêter main forte dans le but de freiner et de mettre fin à ce fléau. La sensibilisation des associations et de la population locale pour appuyer la conservation des espèces protégées de la région est aussi à l’ordre du jour. Sur le terrain, plusieurs actions ont été faites dans la région de Tiznit. Ainsi, la dernière opération dans ce sens a été menée le 8 juillet dernier, par la Direction provinciale des eaux et forêts de Taroudant, avec l’appui des partenaires concernés. Notamment, la Gendarmerie royale d’Ait Abdallah. Résultat des courses, arrestation de trois délinquants détenant deux spécimens sous forme de deux têtes de gazelle de Cuvier, tués au niveau de la zone d’Ait Ahmed. Cet acte illégal est passible d’une amende importante et d’une peine de prison de plus de 6 mois. Aujourd’hui, l’appel est lancé pour la mobilisation de la société civile, des associations et des élus pour protéger la faune sauvage de manière générale, notamment la gazelle de Cuvier, un bel animal en mouvement sur le territoire de la Région Souss Massa.

Les objectifs de la loi 29-05 

Cette loi est axée sur la protection et la conservation des espèces de flore et de faune sauvages, notamment par le contrôle du commerce des spécimens de ces espèces. Elle vise à fournir un cadre de protection juridique particulier pour les espèces de flore et de faune sauvages et à réduire la surexploitation des espèces menacées. Et de même à répondre aux principes des conventions et traités internationaux sur la protection de l’environnement, et en particulier la Convention relative au commerce international des espèces de flore et de faune sauvages menacées d’extinction (CITES), ratifiée par le Maroc le 21 octobre 1975. Les amendes prévues par cette loi vont de 5000 DH à 100.000 DH, selon le cas. Elles tiennent compte de la nature et de la gravité de l’infraction et de la catégorie dans laquelle est classée l’espèce. Les conséquences de l’infraction sur la conservation et la survie de l’espèce dans le milieu naturel sont de même prises en considération. Pour rappel, la loi 29-05 prévoit des mesures de confiscation, de conservation et de réparation civile ainsi qu’une panoplie de sanctions pénales dissuasives.

AGADIR-IDA OUTANANE : LANCEMENT DE PLUSIEURS PROJETS DE DÉVELOPPEMENT

par Yassine SABER – leseco.ma – 29/07/2016

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La wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, a lancé mardi dernier plusieurs projets de développement à l’occasion de la Fête du Trône. Elle a ainsi donné le coup d’envoi des travaux de réalisation de la voie de contournement de la route provinciale n°1.001 au niveau de Tamzergout sur 29 km.

À la commune rurale de Drarga, elle a lancé les travaux de réalisation du barrage collinaire «Taourirt» pour un investissement de 45 MDH. Elle s’est également renseignée sur l’état d’avancement du projet de restructuration de l’infrastructure électrique au niveau de la même commune qui nécessitera une enveloppe de 22,2 MDH. En parallèle, la wali a inauguré le projet de raccordement du quartier Ighil Adardour au réseau d’eau potable.

Un message d’Isabelle Derlon

Isabelle Derlon va quitter Agadir en septembre 2016.

Isabelle était Conseiller Consulaire à Agadir et habitait à l’Orangeraie Dyar Shemsi.
Une figure sympathique d’Agadir nous quitte pour aller vivre ailleurs de bons moments.
Nous la regretterons ; nous lui adressons tous nos voeux et lui souhaitons bonne chance pour la suite.
Grosses bises à toi Isabelle !

Isabelle en février dernier au cours de la réception de Monsieur l'Ambassadeur de France à Rabat

Isabelle en février dernier au cours de la réception de Monsieur l’Ambassadeur de France à Rabat

Bonjour à Toutes et Tous,

Je viens vers vous pour vous faire part que je quitte le Maroc en Septembre 2016.

Au bout de presque 20 belles années de vie à Agadir, j’ai rencontré des personnes extraordinaires, dont vous !
Je ne pourrais pas vous oublier !

Merci à toutes et tous pour ces bons moments !.

Je tourne moi aussi une jolie page du livre de la vie.

Merci encore à toutes et tous…!!!

Je reviendrai toujours avec le même plaisir vous rencontrer.

Je suis et serai toujours joignable par mail ou téléphone.
Adresse mail : isbaelledutrai@hotmail.fr ou isabelle@la-baule.com
GSM : 00 212 6 68 44 11 88

Très Amicalement,

Isabelle Derlon

Pêche maritime / Durabilité : La Ceinture bleue pour relever le défi dans le Souss

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/072016

  • Observation côtière, pêcheries durables et aquaculture… les 3 axes de l’initiative
  • Signature d’une convention entre l’INRH et Agadir Haliopole Cluster
Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

Le secteur halieutique recèle un important potentiel qui doit être exploité de façon harmonieuse afin de l’inscrire dans la durabilité dans un contexte de changement climatique. En fait, il est question aujourd’hui d’assurer le développement durable de la pêche et de promouvoir des pratiques responsables qui permettent de gérer les équilibres du développement. L’enjeu étant de développer le potentiel halieutique tout en sauvegardant la biodiversité. C’est la raison d’être même du projet de la «Ceinture bleue» mis en place par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Afin de mettre en lumière cette initiative complémentaire à la COP22 portée par le Maroc, une rencontre a été organisée mardi dernier à Agadir. La Ceinture bleue est un projet qui s’inscrit dans la continuité de l’initiative «Croissance bleue» promue par la FAO et qui s’appuie sur le principe de l’économie verte et  circulaire. «Le projet Ceinture bleue dépasse la Croissance bleue du fait qu’il considère que le changement climatique n’est plus une contrainte, mais une opportunité pour réduire la cadence de la pollution marine et contribuer à la dépollution des océans», explique Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopole Cluster (AHP). «Ce qui permettrait de développer tout le système de pêche au niveau de l’extraction et de l’exploitation», a-t-il ajouté. Dans le détail, ce projet tourne autour de trois axes fondamentaux. Le 1er est relatif à l’émergence des systèmes d’observation côtière en favorisant leur intégration au niveau mondial. A ce propos, les pêcheurs seront positionnés en tant qu’utilisateurs-observateurs. Le 2e axe concerne l’encouragement des actions en faveur de la pêche durable sur l’ensemble de la chaîne de valeur jusqu’au consommateur. Le respect de l’environnement, la valorisation des ressources et la réglementation seront pris en compte pour une pêche responsable qui permet aux ressources marines de se renouveler. Le 3e axe est relatif au développement d’une aquaculture durable, en particulier de l’algoculture. En effet, l’élevage est appelé à combler le déficit causé par la pêche sauvage (par opposition à l’aquaculture). L’initiative de la « Ceinture bleue » est ainsi amenée à jouer un rôle majeur pour le développement durable. Les actions menées dans des écosystèmes maritimes vulnérables aux changements climatiques constituent aussi un réservoir de bonnes pratiques et de solutions qu’il faut accélérer avec le soutien de la communauté internationale et de tous les partenaires de développement.

La rencontre d’information sur le projet de la Ceinture bleue a été organisée par la CGEM Union régionale Souss Massa, AHP, la Fipromer et la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) Souss Massa. Elle a été clôturée par la signature d’une convention entre l’INRH et AHP pour un certain nombre de projets collaboratifs de développement de recherche appliquée. A cet effet, une plateforme sera développée au sein du Centre de valorisation relevant de l’INRH.

Un bateau du futur en projet…

Il est impératif de faire des économies d’énergie d’autant plus qu’elle représente plus de 50% des charges des armateurs et qu’elle est polluante. Dans ce sens, AHP travaille sur le projet «Bateau du futur». Non énergivore, il sera moins polluant et plus rentable. En même temps, le confort des marins pêcheurs sera assuré. Aujourd’hui, la pêche responsable du futur oriente la réflexion vers une remise en question de toute la flotte actuelle qui doit être modernisée afin de mieux s’inscrire dans un développement et une pêche durables.

SOUSS-MASSA : LE PLAN DE DÉVELOPPEMENT LANCÉ

par Yassine SABER – leseco.ma – 28/07/2016

La région Souss-Massa souffre d’une récession en matière d’investissement. Un plan est sur les rails pour rectifier le tir

Conformément à l’article n°83 de la loi organique des régions, le conseil régional Souss-Massa vient de donner le coup d’envoi à son plan de développement régional (PDR). Il doit être mis en place durant la première année du mandat de ce conseil. Pour la 3e fois consécutive, c’est le cabinet McKinsey qui a été chargé, à l’issue d’un appel d’offres lancé par le conseil régional Souss-Massa, de la réalisation de cette feuille de route, la 3e mouture de la stratégie de développement économique de la région, après les feuilles de route élaborées par l’actuelle présidence lors des mandats de 2003-2009 et 2010-2015. Bien que l’actuel découpage administratif ait permis l’amélioration des indicateurs économiques et sociaux de la région Souss-Massa, après le transfert de Drâa à Tafilalet et l’intégration de Tata, le bilan des précédents reste perfectible du point de vue de la dernière feuille de route, qui a fait l’objet d’une évaluation réalisée par le bureau d’étude Valyans Consulting.

L’intervention du Conseil régional dans le cadre de sa stratégie a permis d’injecter  722 MDH, dont 21% ont été dédiés aux secteurs productifs et 79% aux secteurs transverses et sociaux. Cependant, malgré les efforts consentis, la région qui contribue actuellement à 6% du PIB et représente 8% de la population marocaine, soit 2,6 millions d’habitants, souffre d’une récession en matière d’investissement et un recul sur le plan de sa compétitivité économique.

Dans le détail, l’état d’avancement du bilan réalisé a fait ressortir que 41% des dossiers lancés en 2010 ont été réalisés en 2015 alors que 43% sont en cours d’étude ou de réalisation;  5 ans après le lancement de la seconde feuille de route régionale en 2010. Un retard est ressenti au niveau de la concrétisation de certains projets structurants, qui relèvent essentiellement des instances centrales et régionales, tels que le parc Haliopolis, l’agropôle, les zones logistiques, le schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU), les stations de dessalement de l’eau de mer, le marché de gros à vocation régionale, le plan des déplacements urbains du Grand Agadir, en plus de la connectivité aérienne et de plusieurs projets touristiques, notamment la cité de loisirs de Tamaounza, le pôle d’animation Founty, sans oublier les écarts énormes au sujet de la répartition de l’investissement public.

Les équipes du cabinet McKinsey  réaliseront  un diagnostic avec une évaluation de la situation actuelle qui sera suivi par une vision étalée sur 20 ans et un plan d’action de 6 ans. La contractualisation et à la structuration des actions prioritaires, elle seront le fait de l’Agence régionale d’exécution des projets (AREP).

 

LE « FESTIVAL DES PLAGES DE MAROC TELECOM » EST DE RETOUR !

lnt.ma – 28/07/2016

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Le « Festival des plages de Maroc Telecom » est de retour pour une 15ème édition qui a démarré le 15 juillet.

Comme chaque année, des concerts et spectacles gratuits sont organisés dans plusieurs villes côtières du Royaume, notamment Al Hoceima, Kénitra, Martil, M’diq, Saidia, Agadir et Tanger.

De nombreux artistes locaux, nationaux et internationaux seront au rendez vous pour offrir une programmation variée sur les plages marocaines : chanson marocaine moderne, Hip Hop, R&B et Fusion, Chaâbi, Rai et Amazigh.

Des stars comme Fares Karam, Dounia Batma, Saâd Lamjarrad, Douzi, Latifa Raâfat, Najat Atabou, Hamid Kasri, Abdelaziz Stati, Haj Mouguit, Saida Charaf, Hassan Al Maghribi, Hoba Hoba Spirit se produiront sur les différentes scènes du Festival.

A l’occasion de la fête du Trône, ne pas rater ce weekend : Fares Karam, Najat Atabou, Hamid Kasri, Hassan Al Maghribi, Hoba Hoba Spirit, et d’autres.

Ryanair ouvre les ventes d’hiver au Maroc

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air-journal.fr – 29/07/2016

La compagnie aérienne low cost Ryanair a dévoilé son programme de vols au Maroc pour la saison hiver 2016-2017, qui comprendra 55 routes dont quatre nouvelles.

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Trois ans après l’inauguration de ses premières bases dans le royaume, la spécialiste irlandaise du vol pas cher a lancé le 28 juillet 2016 les ventes d’hiver sur les 55 routes de son réseau vers et depuis le Maroc, où elle dessert Agadir, Fès, Marrakech, Nador, Oujda, Rabat et Tanger. Quatre nouvelles liaisons sont au programme cet hiver, toutes opérées deux fois par jour à bord des habituels Boeing 737-800 de 189 sièges : entre Agadir et Londres-Stansted, entre Fès et Toulouse à compter du 1er novembre, entre Marrakech et Liverpool à partir du 31 octobre, et entre Tanger et Francfort-Hahn. Ryanair ajoute à ces nouveautés un « nouveau service d’hiver » entre Marrakech et Barcelone-El Prat quatre fois par semaine (déjà proposé cet été), le total de 55 routes devant lui permettre de transporter chaque année au Maroc 2,7 millions de passagers, et de « soutenir plus de 2000 emplois sur site ».

La low cost détaille sa présence l’hiver prochain dans les aéroports marocains :

Agadir : Londres-Stansted donc et Charleroi, avec 4 rotations hebdomadaires pour accueillir jusqu’à 75.000 passagers par an.

Fès : quinze routes au total avec 33 rotations par semaine, pour accueillir jusqu’à 610.000 passagers par an.

Marrakech : 19 routes au total, dont les deux nouveautés ci-dessus et un troisième vol par semaine vers Eindhoven, pour accueillir jusqu’à 1,1 million de passagers par an

Nador : 5 lignes au total (Beauvais deux fois par semaine, Marseille, Charleroi, Barcelone deux fois par semaine et Francfort-Hahn qui bénéficie d’une troisième rotation), avec 12 rotations hebdomadaires pour accueillir jusqu’à 210.000 passagers par an.

Oujda : deux routes vers Charleroi et Marseille avec quatre vols par semaine pour accueillir jusqu’à 110.000 passagers par an.

Rabat : 7 lignes au total dont Londres-Stansted (3 vols hebdos), Madrid (4 vols hebdos) et Rome (2 vols hebdos), avec 21 vols par semaine pour accueillir jusqu’à 330.000 clients par an.

Tanger : 5 routes au total dont la nouvelle vers Hahn, Madrid (5 vols hebdos) et Beauvais (2 vols hebdos), pour accueillir jusqu’à 250.000 passagers par an.

Yann Delomez, Responsable Ventes et Marketing de Ryanair pour le Maroc, a déclaré dans un communiqué : « Ryanair continue de connecter le Maroc avec les principales capitales européennes, avec de nouvelles lignes et  des horaires améliorés vers et depuis les grandes villes, y compris Barcelone et Londres, faisant de Ryanair le choix idéal pour les clients et les visiteurs marocains, voyageant pour affaires ou loisirs ». Pour célébrer le lancement de son programme d’hiver 2016 au Maroc, Ryanair met 100,000 sièges à la vente à partir de 24,99 € / 279 MAD pour voyager en novembre, qui sont  disponibles à la réservation jusqu’à lundi 1er août minuit.

RUSSIE : LA TOMATE MAROCAINE DÉTRÔNE LA TOMATE TURQUE

par Abdelhafid Lagzouli – le360.ma – 28/07/2016

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Kiosque360. Quatre mois seulement après la visite royale en Russie, les exportations agricoles marocaines vers ce pays se sont appréciées de 30% pour atteindre 200 millions de dollars. Au passage, le royaume est devenu le premier fournisseur de tomates pour la Russie, détrônant ainsi la Turquie.

Les relations maroco-russes, historiquement positives, se sont consolidées depuis la visite royale en Russie. C’est ce qu’a déclaré, lors de sa récente visite à Agadir, Valery Vorobiev, ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc. «Cette visite s’est soldée par la signature de seize accords pour renforcer les relations entre les deux pays, notamment dans l’agriculture, la pêche, la politique et la culture», rappelle Assabah dans son numéro de ce vendredi 29 juillet.

En moins de quatre mois, d’ailleurs, ces accords ont été mis en œuvre. Preuve en est la hausse de 30% des exportations marocaines agricoles vers la Russie, exportations qui se sont établies à 200 millions de dollars américains. Au passage, le Maroc est devenu le premier fournisseur de tomates de ce pays, détrônant ainsi la Turquie.

La destination Maroc gagne également du terrain en Russie. «Malgré le peu d’informations sur le Maroc dans notre pays, le nombre de touristes russes en visite dans le royaume est en constante évolution», a ainsi déclaré Valery Vorobiev.

Leur nombre annuel tourne aujourd’hui autour de 60.000 touristes. Un chiffre dérisoire vu que trois millions de voyageurs russes visitent, chaque année, la Turquie et l’Egypte. Mais «Je suis convaincu que ce nombre évoluera. Le plus important, c’est la sécurité. Et sur ce point, j’ai remarqué que nos touristes étaient à l’aise à Agadir», a ajouté Vorobiev.

Lors de sa visite, l’ambassadeur a rencontré le wali d’Agadir et Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime. «L’objectif était de mener une réflexion commune sur les moyens de développer les investissements russes au Maroc», précise le journal.

La visite du diplomate russe au Maroc a également été l’occasion, souligne le journal, de venter le travail réalisé par Abdellatif Abid, Consul honoraire du Maroc en Russie. Ce dernier a déclaré que la visite du diplomate russe avait permis de convenir de l’organisation d’un Forum des hommes d’affaires à Agadir, en septembre prochain.

 

Les fêtes de Bayonne : c’est parti !

Beaucoup de monde ce matin, place de la Liberté, pour participer aux fêtes de Bayonne :IMG_0373 IMG_0374 IMG_0375 IMG_0377 IMG_0379

l’arrivée des géants :

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Nicole, avec deux de nos petits-enfants : Camille et Maxence. A remarquer sur le t-shirt que porte Maxence, la publicité pour Agadir !IMG_0353IMG_0353

Beaucoup d’enfants qui attendent impatiemment le réveil du Roi Léon (à midi pile)

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et, enfin, il apparaît, salué par la foule :

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Les fêtes vont se poursuivre jusqu’au 31 juillet. Nous y retournerons, bien sûr.

Parasite de la cochenille : Le Souss épargné

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par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/07/2016

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Les figues de barbarie indemnes selon la direction de l’Agriculture
L’ORMVA a fait le nécessaire pour contenir le virus qui vient de Sidi Bennour, Rhamna et Youssoufia.
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.Parasite de la cochenille maîtrisé dans le Souss. La figue de Barbarie de la Région Souss Massa ne court aucun risque. «Nous avons pris les mesures nécessaires pour qu’il n’y ait pas de propagation», a déclaré à L’Economiste Hro Abro, directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) Souss Massa et de la direction régionale de l’agriculture. Une annonce appelée à rassurer agriculteurs et consommateurs d’autant plus que les exploitations dans les Provinces de Sidi Bennour, Rhamna et Youssoufia ont été attaquées par le parasite de la cochenille du cactus. A ce propos, un plan d’urgence a été mis en place mercredi dernier par le ministère de l’Agriculture. Il comporte, notamment, l’incinération des plantations fortement infestées et le traitement chimique d’environ 2.000 ha, insistant sur le fait que les produits utilisés ne sont pas toxiques, indique un communiqué du ministère de tutelle. Paradoxalement, l’utilisation pour la consommation humaine ou animale de fruits ou raquettes infestés ne présente aucun risque pour la santé. De plus, la cochenille est un insecte spécifique au cactus et ne présente pas de risque pour les autres cultures, est-il indiqué. De quoi rassurer surtout que la figue de Barbarie communément appelée «Karmous» ou «Aknari», a vraiment la cote en cette période estivale auprès des consommateurs. Etant donné son goût agréable et l’effet rassasiant qu’elle procure.

Il faut préciser que c’est la région Guelmim Oued Noun qui est classée première région productive de figues de Barbarie au niveau national. Et ce, avec près 400.000 tonnes produites annuellement pour une superficie de 85.000 Ha. Des projets piliers II sont d’ailleurs menés dans le cadre du Plan Maroc vert (PMV) pour la valorisation de la production de cactus. Et ce notamment, à travers l’aménagement de pistes pour faciliter l’accès aux vergers. Et aussi via la construction et équipement des unités de conditionnement et de valorisation des dérivés du cactus par le biais de la transformation. A ceci s’ajoutent des programmes de formation au bénéfice des coopératives, de labellisation et de promotion de ce produit sur le marché national et international. La région Guelmim Oued Noun n’est elle aussi pas concernée par le parasite de la cochenille, nous indique-t-on au niveau de la Direction régionale de l’agriculture de Guelmim. Pas pour le moment en tout cas.

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La figue de barbarie, un levier de croissance

Très nutritif, le fruit du figuier de Barbarie est riche en vitamine C. Il contient de l’albumine, du sucre incristallisable et du mucilage. Son goût, agréable et rafraîchissant, fait son succès auprès des consommateurs. L’huile extraite de ce produit est très recherchée et très chère. Son prix peut atteindre jusqu’à 10.000 DH le litre. L’autre avantage de la figue de Barbarie est que ses plantes protègent contre l’érosion des sols et contre la désertification. Il faut noter que la filière de la figue de Barbarie est considérée comme un levier de croissance important, générateur d’emplois et de richesses. Pour rappel, en avril 2011, au Siam, le Groupement d’intérêt économique (GIP) Cactus Aït Baâmrane a décroché l’Indication géographique protégée (IGP) «Sobbar Aït Baâmrane». Parmi ses objectifs, la promotion des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement (sol, biodiversité…) et la promotion d’une démarche qualité bénéfique pour les acteurs de la filière (Cf. notre édition du 24/4/2013). L’optique est aussi d’assurer une commercialisation équitable pour soutenir les familles qui cultivent et exploitent le cactus dans la région. Et de créer des emplois localement. Il faut préciser que l’aire géographique concernée par l’IGP s’étend, d’un côté, sur les limites administratives du cercle de Sidi Ifni, à savoir Sidi Ifni ville, Mesti, Sboya, Tioughza, Amellou, Imi N’Fast, Aït Abdallah Mirleft et Tangarfa. De l’autre, sur le cercle de Ksabi de la province de Guelmim (Tiliouine).

Souss-Massa réalise le meilleur taux de réussite au baccalauréat au niveau national

MAP – medias24.com – 27/07/2016

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L’Académie régionale de léducation et de la formation de Souss-Massa a réalisé le taux de réussite le plus élevé aux examens du baccalauréat, saison 2015/2016, avec un taux de 62,03 %. Parmi 31.700 candidats, 28.447 d'entre eux se sont présentés, soit un taux de 89,74 %. Le nombre des candidats admis a atteint les 17.647, dont 8.834 filles, indique 11n communiqué de lAREF Souss-Massa. Le taux de réussite parmi les élèves scolarisés (enseignement public et enseignement privé] au niveau des 6 délégations provinciales de l`éducation nationale, affiliées a cette académie, a atteint 66,21 %, soit 16.804 de candidats admis, précise le communiqué. Par ailleurs, ce taux, réparti sur les 6 délégations de la région Souss-Massa, donnera le statut de lauréate a celle de Tiznit avec 67,30 %, suivie de celle d’Agadir-Ida Outanane avec 64,83%, celle de  Taroudant avec 63,92 %, celle de Chtouka Ait Baha avec 63,39 %, celle de Tata avec 57,01 % et enfin celle d’Inezgane-Aït Melloul avec 55,91 %, souligne-t-on. L’enseignement public a réalisé un taux de réussite de 65,71 % , contre 71,10 % pour les établissements privés, tandis que celui des candidats libres il a atteint 27,48 %, ajoute la même source.

Inauguration et lancement de plusieurs projets de développement dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane à l’occasion de la Fête du Trône

mapexpress.ma – 27/07/2016

Inauguration et lancement de plusieurs projets de développement dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane à l’occasion de la Fête du Trône

Agadir – Le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, a inauguré et donné le coup d’envoi, mardi, de plusieurs projets de développement à l’occasion du 17ème anniversaire de la Fête du Trône.

AGADIR : NOUVELLE CONSÉCRATION POUR L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/07/2016

C’est un nouvel exploit pour l’École Polytechnique relevant de l’Université internationale d’Agadir.
Les élèves ingénieurs ont terminé sur la première place du podium lors de la compétition internationale Shell Eco-marathon organisée  à Londres  début juillet.
C’est grâce à un prototype de voiture monoplace baptisé «Optimar» que cette consécration a été accomplie.

Le choix du nom réside dans l’objectif de consommer de l’énergie d’une façon optimale (Opti) alors que les trois dernières lettres de la dénomination (Mar) du prototype font référence au Maroc, d’où le nom Optimar. «Sur les 180 équipes qui ont été qualifiées après les contrôles techniques, le véhicule économique «Optimar» s’est distingué en circulant sur circuit avec une consommation de 107 km par litre», explique Ilias Majdouline, directeur de l’École

Polytechnique Universiapolis. Ce prototype a nécessité 8 mois de réalisation globale, dont 3 mois de conception, 4 mois de réalisation pour son châssis et l’implantation de son moteur ainsi qu’un autre mois pour que la carrosserie roule à une vitesse moyenne de 25 km à l’heure. Il a parcouru la distance imposée lors de la compétition de Shell Eco-marathon en un timing de 41,38 minutes après la réussite de toutes les épreuves techniques et la validation de 8 tours, sachant que les compétiteurs qui dépassent 45 mn sont automatiquement éliminés.

S’agissant du choix de la motorisation pour la compétition Shell Eco-marathon, l’équipe des élèves ingénieurs a fait appel au moteur Honda de GX35 35cc pour propulser ledit véhicule tout en utilisant le minimum d’énergie. Les premiers essais ont eu lieu sur un circuit improvisé dans les terrains de sport du campus Universiapolis et par la suite sur le circuit professionnel du Karting d’Agadir. Sur les 200 équipes participantes à cette compétition, 140 équipes ont participé avec un véhicule de catégorie «Prototype» dont l’équipe Optimar de l’École Polytechnique d’Agadir, l’ENIM de Rabat, l’ENSA de Safi et l’ENSIT de Tanger en plus 60 autres équipes qui ont participé avec un véhicule de catégorie «Urban Concept». Par ailleurs, c’est la seconde fois que l’École Polytechnique se distingue après l’expérience de l’équipe Minimiza l’année dernière à Shell Eco-marathon 2015 à Rotterdam et d’autres réalisations grâce aux véhicules la Robusta en 2014 et la Sportiva en 2013.

Jérôme Lobier nommé à la tête du Sofitel Casablanca tour blanche

medias24.com – 26/07/2016

Jérôme Lobier nommé à la tête du Sofitel Casablanca tour blanche
 

AccorHotels Maroc a annoncé la nomination de Jérôme Lobier à la direction générale de l’hôtel Sofitel Casablanca Tour blanche.

Spécialiste du secteur de l’hôtellerie de luxe, et installé depuis 8 ans au Maroc, Jérôme Lobier intègre en 2009 le Sofitel Marrakech palais impérial, en tant que responsable de la restauration.

Gravissant rapidement les échelons, il quitte la ville ocre et se voit confier la direction de la restauration pour l’ouverture du Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa.

Il est ensuite nommé directeur d’exploitation de l’hôtel Sofitel Agadir Royal bay, jusqu’à sa récente nomination au Sofitel Casablanca Tour blanche.

Avant d’intégrer le monde de l’hôtellerie de luxe, Jérôme Lobier a développé une expérience dans le milieu sportif en tant qu’athlète de haut niveau en France, en plus d’une expérience entrepreneuriale dans le milieu de la mode.

Détenteur d’un master en management hôtelier de l’école Vatel et d’un MBA Hospitality management de l’ESSEC, Jérôme Lobier a développé tout au long de sa carrière une expertise dans le management opérationnel, le marketing et l’événementiel, ainsi qu’une fine connaissance du marché de l’hôtellerie au niveau international.

Classé 5 étoiles, Le Sofitel Casablanca Tour blanche est situé au cœur du quartier d’affaires de la capitale économique.


Félicitations Jérôme pour cette promotion ! Bonne chance pour l’avenir, mais tu vas nous manquer à Agadir !