Souss / Braconnage : La gazelle de Cuvier toujours menacée

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par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/07/2016

  • Mise en place de plans d’actions pour contenir le phénomène
  • Paiement d’amende, peine de prison… les risques encourus
La présence relativement abondante de la gazelle de Cuvier dans la région Souss Massa suscite la convoitise de braconniers sans scrupules (Ph. F.N.)
La présence relativement abondante de la gazelle de Cuvier dans la région Souss Massa suscite la convoitise de braconniers sans scrupules (Ph. F.N.)

Dans la région Souss Massa, le fléau du braconnage sévit toujours. Tiznit-Chtouka Ait Baha et Taroudant sont les territoires les plus touchés. Avec un risque moindre, la zone d’Agadir, et aussi celle d’Ouarzazate dans le Draâ Tafilalt, peuvent être classées zones noires. Plusieurs tentatives de braconnage y ayant été signalées.

La gazelle de Cuvier est l’espèce la plus soumise à la pression du braconnage dans ces zones. En fait, suite aux efforts du Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) pour la protection de la faune sauvage et de mise en place de lots d’amodiation de droit de chasse, il y a un retour en effectif de la gazelle de Cuvier. Et qui est facilement observable au niveau de la zone de l’Anti-Atlas. Cette présence relativement abondante a suscité la convoitise de braconniers sans scrupules qui s’adonnent à leur activité plutôt la nuit et dans des zones accessibles par voiture. Les informateurs, qui sont souvent des locaux, jouent un rôle primordial dans ces opérations interdites. En fait, ils sont motivés par l’appât du gain, le braconnage étant une activité qui mobilise des sommes d’argent relativement importantes. L’informateur reçoit donc sa part, de même que l’éclaireur. Quant à lui, le braconnier a la possibilité dans certains cas, de vendre la viande et le trophée. «Dans la plupart des cas, les braconniers proviennent de la région de Souss Massa et des provinces avoisinantes mais rarement des grandes villes du pays», explique un responsable à la Direction régionale des eaux et forêts et de lutte contre la désertification (DREFLCD). Devant cet état des choses, HCEFLCD a pris des mesures pour contenir la situation. C’est ainsi que des plans d’action régionaux ont été mis en place. Ils sont relatifs à  la mise en œuvre de la loi n°29-05 concernant la protection des espèces de faune et de flore sauvages et au contrôle de leur commerce. Sachant que le Dahir du 21 juillet 1923 sur la police de la chasse et l’arrêté annuel de la chasse considèrent la gazelle comme espèce protégée interdisant sa chasse et son colportage.
Aujourd’hui, le HCEFLCD procède à des opérations de ratissage au niveau des points noirs de la Région Souss Massa. Autorités locales, Gendarmerie royale et Sûreté nationale ont été mobilisées pour prêter main forte dans le but de freiner et de mettre fin à ce fléau. La sensibilisation des associations et de la population locale pour appuyer la conservation des espèces protégées de la région est aussi à l’ordre du jour. Sur le terrain, plusieurs actions ont été faites dans la région de Tiznit. Ainsi, la dernière opération dans ce sens a été menée le 8 juillet dernier, par la Direction provinciale des eaux et forêts de Taroudant, avec l’appui des partenaires concernés. Notamment, la Gendarmerie royale d’Ait Abdallah. Résultat des courses, arrestation de trois délinquants détenant deux spécimens sous forme de deux têtes de gazelle de Cuvier, tués au niveau de la zone d’Ait Ahmed. Cet acte illégal est passible d’une amende importante et d’une peine de prison de plus de 6 mois. Aujourd’hui, l’appel est lancé pour la mobilisation de la société civile, des associations et des élus pour protéger la faune sauvage de manière générale, notamment la gazelle de Cuvier, un bel animal en mouvement sur le territoire de la Région Souss Massa.

Les objectifs de la loi 29-05 

Cette loi est axée sur la protection et la conservation des espèces de flore et de faune sauvages, notamment par le contrôle du commerce des spécimens de ces espèces. Elle vise à fournir un cadre de protection juridique particulier pour les espèces de flore et de faune sauvages et à réduire la surexploitation des espèces menacées. Et de même à répondre aux principes des conventions et traités internationaux sur la protection de l’environnement, et en particulier la Convention relative au commerce international des espèces de flore et de faune sauvages menacées d’extinction (CITES), ratifiée par le Maroc le 21 octobre 1975. Les amendes prévues par cette loi vont de 5000 DH à 100.000 DH, selon le cas. Elles tiennent compte de la nature et de la gravité de l’infraction et de la catégorie dans laquelle est classée l’espèce. Les conséquences de l’infraction sur la conservation et la survie de l’espèce dans le milieu naturel sont de même prises en considération. Pour rappel, la loi 29-05 prévoit des mesures de confiscation, de conservation et de réparation civile ainsi qu’une panoplie de sanctions pénales dissuasives.

AGADIR-IDA OUTANANE : LANCEMENT DE PLUSIEURS PROJETS DE DÉVELOPPEMENT

par Yassine SABER – leseco.ma – 29/07/2016

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La wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, a lancé mardi dernier plusieurs projets de développement à l’occasion de la Fête du Trône. Elle a ainsi donné le coup d’envoi des travaux de réalisation de la voie de contournement de la route provinciale n°1.001 au niveau de Tamzergout sur 29 km.

À la commune rurale de Drarga, elle a lancé les travaux de réalisation du barrage collinaire «Taourirt» pour un investissement de 45 MDH. Elle s’est également renseignée sur l’état d’avancement du projet de restructuration de l’infrastructure électrique au niveau de la même commune qui nécessitera une enveloppe de 22,2 MDH. En parallèle, la wali a inauguré le projet de raccordement du quartier Ighil Adardour au réseau d’eau potable.

Le programme d’animation d’Agadir de fin juillet à fin août 2016

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Communiqué par le CRT d’Agadir

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Un message d’Isabelle Derlon

Isabelle Derlon va quitter Agadir en septembre 2016.

Isabelle était Conseiller Consulaire à Agadir et habitait à l’Orangeraie Dyar Shemsi.
Une figure sympathique d’Agadir nous quitte pour aller vivre ailleurs de bons moments.
Nous la regretterons ; nous lui adressons tous nos voeux et lui souhaitons bonne chance pour la suite.
Grosses bises à toi Isabelle !

Isabelle en février dernier au cours de la réception de Monsieur l'Ambassadeur de France à Rabat
Isabelle en février dernier au cours de la réception de Monsieur l’Ambassadeur de France à Rabat

Bonjour à Toutes et Tous,

Je viens vers vous pour vous faire part que je quitte le Maroc en Septembre 2016.

Au bout de presque 20 belles années de vie à Agadir, j’ai rencontré des personnes extraordinaires, dont vous !
Je ne pourrais pas vous oublier !

Merci à toutes et tous pour ces bons moments !.

Je tourne moi aussi une jolie page du livre de la vie.

Merci encore à toutes et tous…!!!

Je reviendrai toujours avec le même plaisir vous rencontrer.

Je suis et serai toujours joignable par mail ou téléphone.
Adresse mail : isbaelledutrai@hotmail.fr ou isabelle@la-baule.com
GSM : 00 212 6 68 44 11 88

Très Amicalement,

Isabelle Derlon

Pêche maritime / Durabilité : La Ceinture bleue pour relever le défi dans le Souss

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/072016

  • Observation côtière, pêcheries durables et aquaculture… les 3 axes de l’initiative
  • Signature d’une convention entre l’INRH et Agadir Haliopole Cluster
Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Le secteur halieutique recèle un important potentiel qui doit être exploité de façon harmonieuse afin de l’inscrire dans la durabilité dans un contexte de changement climatique. En fait, il est question aujourd’hui d’assurer le développement durable de la pêche et de promouvoir des pratiques responsables qui permettent de gérer les équilibres du développement. L’enjeu étant de développer le potentiel halieutique tout en sauvegardant la biodiversité. C’est la raison d’être même du projet de la «Ceinture bleue» mis en place par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Afin de mettre en lumière cette initiative complémentaire à la COP22 portée par le Maroc, une rencontre a été organisée mardi dernier à Agadir. La Ceinture bleue est un projet qui s’inscrit dans la continuité de l’initiative «Croissance bleue» promue par la FAO et qui s’appuie sur le principe de l’économie verte et  circulaire. «Le projet Ceinture bleue dépasse la Croissance bleue du fait qu’il considère que le changement climatique n’est plus une contrainte, mais une opportunité pour réduire la cadence de la pollution marine et contribuer à la dépollution des océans», explique Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopole Cluster (AHP). «Ce qui permettrait de développer tout le système de pêche au niveau de l’extraction et de l’exploitation», a-t-il ajouté. Dans le détail, ce projet tourne autour de trois axes fondamentaux. Le 1er est relatif à l’émergence des systèmes d’observation côtière en favorisant leur intégration au niveau mondial. A ce propos, les pêcheurs seront positionnés en tant qu’utilisateurs-observateurs. Le 2e axe concerne l’encouragement des actions en faveur de la pêche durable sur l’ensemble de la chaîne de valeur jusqu’au consommateur. Le respect de l’environnement, la valorisation des ressources et la réglementation seront pris en compte pour une pêche responsable qui permet aux ressources marines de se renouveler. Le 3e axe est relatif au développement d’une aquaculture durable, en particulier de l’algoculture. En effet, l’élevage est appelé à combler le déficit causé par la pêche sauvage (par opposition à l’aquaculture). L’initiative de la « Ceinture bleue » est ainsi amenée à jouer un rôle majeur pour le développement durable. Les actions menées dans des écosystèmes maritimes vulnérables aux changements climatiques constituent aussi un réservoir de bonnes pratiques et de solutions qu’il faut accélérer avec le soutien de la communauté internationale et de tous les partenaires de développement.

La rencontre d’information sur le projet de la Ceinture bleue a été organisée par la CGEM Union régionale Souss Massa, AHP, la Fipromer et la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) Souss Massa. Elle a été clôturée par la signature d’une convention entre l’INRH et AHP pour un certain nombre de projets collaboratifs de développement de recherche appliquée. A cet effet, une plateforme sera développée au sein du Centre de valorisation relevant de l’INRH.

Un bateau du futur en projet…

Il est impératif de faire des économies d’énergie d’autant plus qu’elle représente plus de 50% des charges des armateurs et qu’elle est polluante. Dans ce sens, AHP travaille sur le projet «Bateau du futur». Non énergivore, il sera moins polluant et plus rentable. En même temps, le confort des marins pêcheurs sera assuré. Aujourd’hui, la pêche responsable du futur oriente la réflexion vers une remise en question de toute la flotte actuelle qui doit être modernisée afin de mieux s’inscrire dans un développement et une pêche durables.

SOUSS-MASSA : LE PLAN DE DÉVELOPPEMENT LANCÉ

par Yassine SABER – leseco.ma – 28/07/2016

La région Souss-Massa souffre d’une récession en matière d’investissement. Un plan est sur les rails pour rectifier le tir

Conformément à l’article n°83 de la loi organique des régions, le conseil régional Souss-Massa vient de donner le coup d’envoi à son plan de développement régional (PDR). Il doit être mis en place durant la première année du mandat de ce conseil. Pour la 3e fois consécutive, c’est le cabinet McKinsey qui a été chargé, à l’issue d’un appel d’offres lancé par le conseil régional Souss-Massa, de la réalisation de cette feuille de route, la 3e mouture de la stratégie de développement économique de la région, après les feuilles de route élaborées par l’actuelle présidence lors des mandats de 2003-2009 et 2010-2015. Bien que l’actuel découpage administratif ait permis l’amélioration des indicateurs économiques et sociaux de la région Souss-Massa, après le transfert de Drâa à Tafilalet et l’intégration de Tata, le bilan des précédents reste perfectible du point de vue de la dernière feuille de route, qui a fait l’objet d’une évaluation réalisée par le bureau d’étude Valyans Consulting.

L’intervention du Conseil régional dans le cadre de sa stratégie a permis d’injecter  722 MDH, dont 21% ont été dédiés aux secteurs productifs et 79% aux secteurs transverses et sociaux. Cependant, malgré les efforts consentis, la région qui contribue actuellement à 6% du PIB et représente 8% de la population marocaine, soit 2,6 millions d’habitants, souffre d’une récession en matière d’investissement et un recul sur le plan de sa compétitivité économique.

Dans le détail, l’état d’avancement du bilan réalisé a fait ressortir que 41% des dossiers lancés en 2010 ont été réalisés en 2015 alors que 43% sont en cours d’étude ou de réalisation;  5 ans après le lancement de la seconde feuille de route régionale en 2010. Un retard est ressenti au niveau de la concrétisation de certains projets structurants, qui relèvent essentiellement des instances centrales et régionales, tels que le parc Haliopolis, l’agropôle, les zones logistiques, le schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU), les stations de dessalement de l’eau de mer, le marché de gros à vocation régionale, le plan des déplacements urbains du Grand Agadir, en plus de la connectivité aérienne et de plusieurs projets touristiques, notamment la cité de loisirs de Tamaounza, le pôle d’animation Founty, sans oublier les écarts énormes au sujet de la répartition de l’investissement public.

Les équipes du cabinet McKinsey  réaliseront  un diagnostic avec une évaluation de la situation actuelle qui sera suivi par une vision étalée sur 20 ans et un plan d’action de 6 ans. La contractualisation et à la structuration des actions prioritaires, elle seront le fait de l’Agence régionale d’exécution des projets (AREP).

 

LE « FESTIVAL DES PLAGES DE MAROC TELECOM » EST DE RETOUR !

lnt.ma – 28/07/2016

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Le « Festival des plages de Maroc Telecom » est de retour pour une 15ème édition qui a démarré le 15 juillet.

Comme chaque année, des concerts et spectacles gratuits sont organisés dans plusieurs villes côtières du Royaume, notamment Al Hoceima, Kénitra, Martil, M’diq, Saidia, Agadir et Tanger.

De nombreux artistes locaux, nationaux et internationaux seront au rendez vous pour offrir une programmation variée sur les plages marocaines : chanson marocaine moderne, Hip Hop, R&B et Fusion, Chaâbi, Rai et Amazigh.

Des stars comme Fares Karam, Dounia Batma, Saâd Lamjarrad, Douzi, Latifa Raâfat, Najat Atabou, Hamid Kasri, Abdelaziz Stati, Haj Mouguit, Saida Charaf, Hassan Al Maghribi, Hoba Hoba Spirit se produiront sur les différentes scènes du Festival.

A l’occasion de la fête du Trône, ne pas rater ce weekend : Fares Karam, Najat Atabou, Hamid Kasri, Hassan Al Maghribi, Hoba Hoba Spirit, et d’autres.

Ryanair ouvre les ventes d’hiver au Maroc

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air-journal.fr – 29/07/2016

La compagnie aérienne low cost Ryanair a dévoilé son programme de vols au Maroc pour la saison hiver 2016-2017, qui comprendra 55 routes dont quatre nouvelles.

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Trois ans après l’inauguration de ses premières bases dans le royaume, la spécialiste irlandaise du vol pas cher a lancé le 28 juillet 2016 les ventes d’hiver sur les 55 routes de son réseau vers et depuis le Maroc, où elle dessert Agadir, Fès, Marrakech, Nador, Oujda, Rabat et Tanger. Quatre nouvelles liaisons sont au programme cet hiver, toutes opérées deux fois par jour à bord des habituels Boeing 737-800 de 189 sièges : entre Agadir et Londres-Stansted, entre Fès et Toulouse à compter du 1er novembre, entre Marrakech et Liverpool à partir du 31 octobre, et entre Tanger et Francfort-Hahn. Ryanair ajoute à ces nouveautés un « nouveau service d’hiver » entre Marrakech et Barcelone-El Prat quatre fois par semaine (déjà proposé cet été), le total de 55 routes devant lui permettre de transporter chaque année au Maroc 2,7 millions de passagers, et de « soutenir plus de 2000 emplois sur site ».

La low cost détaille sa présence l’hiver prochain dans les aéroports marocains :

Agadir : Londres-Stansted donc et Charleroi, avec 4 rotations hebdomadaires pour accueillir jusqu’à 75.000 passagers par an.

Fès : quinze routes au total avec 33 rotations par semaine, pour accueillir jusqu’à 610.000 passagers par an.

Marrakech : 19 routes au total, dont les deux nouveautés ci-dessus et un troisième vol par semaine vers Eindhoven, pour accueillir jusqu’à 1,1 million de passagers par an

Nador : 5 lignes au total (Beauvais deux fois par semaine, Marseille, Charleroi, Barcelone deux fois par semaine et Francfort-Hahn qui bénéficie d’une troisième rotation), avec 12 rotations hebdomadaires pour accueillir jusqu’à 210.000 passagers par an.

Oujda : deux routes vers Charleroi et Marseille avec quatre vols par semaine pour accueillir jusqu’à 110.000 passagers par an.

Rabat : 7 lignes au total dont Londres-Stansted (3 vols hebdos), Madrid (4 vols hebdos) et Rome (2 vols hebdos), avec 21 vols par semaine pour accueillir jusqu’à 330.000 clients par an.

Tanger : 5 routes au total dont la nouvelle vers Hahn, Madrid (5 vols hebdos) et Beauvais (2 vols hebdos), pour accueillir jusqu’à 250.000 passagers par an.

Yann Delomez, Responsable Ventes et Marketing de Ryanair pour le Maroc, a déclaré dans un communiqué : « Ryanair continue de connecter le Maroc avec les principales capitales européennes, avec de nouvelles lignes et  des horaires améliorés vers et depuis les grandes villes, y compris Barcelone et Londres, faisant de Ryanair le choix idéal pour les clients et les visiteurs marocains, voyageant pour affaires ou loisirs ». Pour célébrer le lancement de son programme d’hiver 2016 au Maroc, Ryanair met 100,000 sièges à la vente à partir de 24,99 € / 279 MAD pour voyager en novembre, qui sont  disponibles à la réservation jusqu’à lundi 1er août minuit.

RUSSIE : LA TOMATE MAROCAINE DÉTRÔNE LA TOMATE TURQUE

par Abdelhafid Lagzouli – le360.ma – 28/07/2016

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© Copyright : DR

Kiosque360. Quatre mois seulement après la visite royale en Russie, les exportations agricoles marocaines vers ce pays se sont appréciées de 30% pour atteindre 200 millions de dollars. Au passage, le royaume est devenu le premier fournisseur de tomates pour la Russie, détrônant ainsi la Turquie.

Les relations maroco-russes, historiquement positives, se sont consolidées depuis la visite royale en Russie. C’est ce qu’a déclaré, lors de sa récente visite à Agadir, Valery Vorobiev, ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc. «Cette visite s’est soldée par la signature de seize accords pour renforcer les relations entre les deux pays, notamment dans l’agriculture, la pêche, la politique et la culture», rappelle Assabah dans son numéro de ce vendredi 29 juillet.

En moins de quatre mois, d’ailleurs, ces accords ont été mis en œuvre. Preuve en est la hausse de 30% des exportations marocaines agricoles vers la Russie, exportations qui se sont établies à 200 millions de dollars américains. Au passage, le Maroc est devenu le premier fournisseur de tomates de ce pays, détrônant ainsi la Turquie.

La destination Maroc gagne également du terrain en Russie. «Malgré le peu d’informations sur le Maroc dans notre pays, le nombre de touristes russes en visite dans le royaume est en constante évolution», a ainsi déclaré Valery Vorobiev.

Leur nombre annuel tourne aujourd’hui autour de 60.000 touristes. Un chiffre dérisoire vu que trois millions de voyageurs russes visitent, chaque année, la Turquie et l’Egypte. Mais «Je suis convaincu que ce nombre évoluera. Le plus important, c’est la sécurité. Et sur ce point, j’ai remarqué que nos touristes étaient à l’aise à Agadir», a ajouté Vorobiev.

Lors de sa visite, l’ambassadeur a rencontré le wali d’Agadir et Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime. «L’objectif était de mener une réflexion commune sur les moyens de développer les investissements russes au Maroc», précise le journal.

La visite du diplomate russe au Maroc a également été l’occasion, souligne le journal, de venter le travail réalisé par Abdellatif Abid, Consul honoraire du Maroc en Russie. Ce dernier a déclaré que la visite du diplomate russe avait permis de convenir de l’organisation d’un Forum des hommes d’affaires à Agadir, en septembre prochain.

 

Les fêtes de Bayonne : c’est parti !

Beaucoup de monde ce matin, place de la Liberté, pour participer aux fêtes de Bayonne :IMG_0373 IMG_0374 IMG_0375 IMG_0377 IMG_0379

l’arrivée des géants :

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Nicole, avec deux de nos petits-enfants : Camille et Maxence. A remarquer sur le t-shirt que porte Maxence, la publicité pour Agadir !IMG_0353IMG_0353

Beaucoup d’enfants qui attendent impatiemment le réveil du Roi Léon (à midi pile)

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et, enfin, il apparaît, salué par la foule :

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Les fêtes vont se poursuivre jusqu’au 31 juillet. Nous y retournerons, bien sûr.

Parasite de la cochenille : Le Souss épargné

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par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/07/2016

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Les figues de barbarie indemnes selon la direction de l’Agriculture
L’ORMVA a fait le nécessaire pour contenir le virus qui vient de Sidi Bennour, Rhamna et Youssoufia.
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.Parasite de la cochenille maîtrisé dans le Souss. La figue de Barbarie de la Région Souss Massa ne court aucun risque. «Nous avons pris les mesures nécessaires pour qu’il n’y ait pas de propagation», a déclaré à L’Economiste Hro Abro, directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) Souss Massa et de la direction régionale de l’agriculture. Une annonce appelée à rassurer agriculteurs et consommateurs d’autant plus que les exploitations dans les Provinces de Sidi Bennour, Rhamna et Youssoufia ont été attaquées par le parasite de la cochenille du cactus. A ce propos, un plan d’urgence a été mis en place mercredi dernier par le ministère de l’Agriculture. Il comporte, notamment, l’incinération des plantations fortement infestées et le traitement chimique d’environ 2.000 ha, insistant sur le fait que les produits utilisés ne sont pas toxiques, indique un communiqué du ministère de tutelle. Paradoxalement, l’utilisation pour la consommation humaine ou animale de fruits ou raquettes infestés ne présente aucun risque pour la santé. De plus, la cochenille est un insecte spécifique au cactus et ne présente pas de risque pour les autres cultures, est-il indiqué. De quoi rassurer surtout que la figue de Barbarie communément appelée «Karmous» ou «Aknari», a vraiment la cote en cette période estivale auprès des consommateurs. Etant donné son goût agréable et l’effet rassasiant qu’elle procure.

Il faut préciser que c’est la région Guelmim Oued Noun qui est classée première région productive de figues de Barbarie au niveau national. Et ce, avec près 400.000 tonnes produites annuellement pour une superficie de 85.000 Ha. Des projets piliers II sont d’ailleurs menés dans le cadre du Plan Maroc vert (PMV) pour la valorisation de la production de cactus. Et ce notamment, à travers l’aménagement de pistes pour faciliter l’accès aux vergers. Et aussi via la construction et équipement des unités de conditionnement et de valorisation des dérivés du cactus par le biais de la transformation. A ceci s’ajoutent des programmes de formation au bénéfice des coopératives, de labellisation et de promotion de ce produit sur le marché national et international. La région Guelmim Oued Noun n’est elle aussi pas concernée par le parasite de la cochenille, nous indique-t-on au niveau de la Direction régionale de l’agriculture de Guelmim. Pas pour le moment en tout cas.

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La figue de barbarie, un levier de croissance

Très nutritif, le fruit du figuier de Barbarie est riche en vitamine C. Il contient de l’albumine, du sucre incristallisable et du mucilage. Son goût, agréable et rafraîchissant, fait son succès auprès des consommateurs. L’huile extraite de ce produit est très recherchée et très chère. Son prix peut atteindre jusqu’à 10.000 DH le litre. L’autre avantage de la figue de Barbarie est que ses plantes protègent contre l’érosion des sols et contre la désertification. Il faut noter que la filière de la figue de Barbarie est considérée comme un levier de croissance important, générateur d’emplois et de richesses. Pour rappel, en avril 2011, au Siam, le Groupement d’intérêt économique (GIP) Cactus Aït Baâmrane a décroché l’Indication géographique protégée (IGP) «Sobbar Aït Baâmrane». Parmi ses objectifs, la promotion des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement (sol, biodiversité…) et la promotion d’une démarche qualité bénéfique pour les acteurs de la filière (Cf. notre édition du 24/4/2013). L’optique est aussi d’assurer une commercialisation équitable pour soutenir les familles qui cultivent et exploitent le cactus dans la région. Et de créer des emplois localement. Il faut préciser que l’aire géographique concernée par l’IGP s’étend, d’un côté, sur les limites administratives du cercle de Sidi Ifni, à savoir Sidi Ifni ville, Mesti, Sboya, Tioughza, Amellou, Imi N’Fast, Aït Abdallah Mirleft et Tangarfa. De l’autre, sur le cercle de Ksabi de la province de Guelmim (Tiliouine).

Souss-Massa réalise le meilleur taux de réussite au baccalauréat au niveau national

MAP – medias24.com – 27/07/2016

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L’Académie régionale de léducation et de la formation de Souss-Massa a réalisé le taux de réussite le plus élevé aux examens du baccalauréat, saison 2015/2016, avec un taux de 62,03 %. Parmi 31.700 candidats, 28.447 d'entre eux se sont présentés, soit un taux de 89,74 %. Le nombre des candidats admis a atteint les 17.647, dont 8.834 filles, indique 11n communiqué de lAREF Souss-Massa. Le taux de réussite parmi les élèves scolarisés (enseignement public et enseignement privé] au niveau des 6 délégations provinciales de l`éducation nationale, affiliées a cette académie, a atteint 66,21 %, soit 16.804 de candidats admis, précise le communiqué. Par ailleurs, ce taux, réparti sur les 6 délégations de la région Souss-Massa, donnera le statut de lauréate a celle de Tiznit avec 67,30 %, suivie de celle d’Agadir-Ida Outanane avec 64,83%, celle de  Taroudant avec 63,92 %, celle de Chtouka Ait Baha avec 63,39 %, celle de Tata avec 57,01 % et enfin celle d’Inezgane-Aït Melloul avec 55,91 %, souligne-t-on. L’enseignement public a réalisé un taux de réussite de 65,71 % , contre 71,10 % pour les établissements privés, tandis que celui des candidats libres il a atteint 27,48 %, ajoute la même source.

Inauguration et lancement de plusieurs projets de développement dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane à l’occasion de la Fête du Trône

mapexpress.ma – 27/07/2016

Inauguration et lancement de plusieurs projets de développement dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane à l’occasion de la Fête du Trône

Agadir – Le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, a inauguré et donné le coup d’envoi, mardi, de plusieurs projets de développement à l’occasion du 17ème anniversaire de la Fête du Trône.

AGADIR : NOUVELLE CONSÉCRATION POUR L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/07/2016

C’est un nouvel exploit pour l’École Polytechnique relevant de l’Université internationale d’Agadir.
Les élèves ingénieurs ont terminé sur la première place du podium lors de la compétition internationale Shell Eco-marathon organisée  à Londres  début juillet.
C’est grâce à un prototype de voiture monoplace baptisé «Optimar» que cette consécration a été accomplie.

Le choix du nom réside dans l’objectif de consommer de l’énergie d’une façon optimale (Opti) alors que les trois dernières lettres de la dénomination (Mar) du prototype font référence au Maroc, d’où le nom Optimar. «Sur les 180 équipes qui ont été qualifiées après les contrôles techniques, le véhicule économique «Optimar» s’est distingué en circulant sur circuit avec une consommation de 107 km par litre», explique Ilias Majdouline, directeur de l’École

Polytechnique Universiapolis. Ce prototype a nécessité 8 mois de réalisation globale, dont 3 mois de conception, 4 mois de réalisation pour son châssis et l’implantation de son moteur ainsi qu’un autre mois pour que la carrosserie roule à une vitesse moyenne de 25 km à l’heure. Il a parcouru la distance imposée lors de la compétition de Shell Eco-marathon en un timing de 41,38 minutes après la réussite de toutes les épreuves techniques et la validation de 8 tours, sachant que les compétiteurs qui dépassent 45 mn sont automatiquement éliminés.

S’agissant du choix de la motorisation pour la compétition Shell Eco-marathon, l’équipe des élèves ingénieurs a fait appel au moteur Honda de GX35 35cc pour propulser ledit véhicule tout en utilisant le minimum d’énergie. Les premiers essais ont eu lieu sur un circuit improvisé dans les terrains de sport du campus Universiapolis et par la suite sur le circuit professionnel du Karting d’Agadir. Sur les 200 équipes participantes à cette compétition, 140 équipes ont participé avec un véhicule de catégorie «Prototype» dont l’équipe Optimar de l’École Polytechnique d’Agadir, l’ENIM de Rabat, l’ENSA de Safi et l’ENSIT de Tanger en plus 60 autres équipes qui ont participé avec un véhicule de catégorie «Urban Concept». Par ailleurs, c’est la seconde fois que l’École Polytechnique se distingue après l’expérience de l’équipe Minimiza l’année dernière à Shell Eco-marathon 2015 à Rotterdam et d’autres réalisations grâce aux véhicules la Robusta en 2014 et la Sportiva en 2013.

Jérôme Lobier nommé à la tête du Sofitel Casablanca tour blanche

medias24.com – 26/07/2016

Jérôme Lobier nommé à la tête du Sofitel Casablanca tour blanche
 

AccorHotels Maroc a annoncé la nomination de Jérôme Lobier à la direction générale de l’hôtel Sofitel Casablanca Tour blanche.

Spécialiste du secteur de l’hôtellerie de luxe, et installé depuis 8 ans au Maroc, Jérôme Lobier intègre en 2009 le Sofitel Marrakech palais impérial, en tant que responsable de la restauration.

Gravissant rapidement les échelons, il quitte la ville ocre et se voit confier la direction de la restauration pour l’ouverture du Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa.

Il est ensuite nommé directeur d’exploitation de l’hôtel Sofitel Agadir Royal bay, jusqu’à sa récente nomination au Sofitel Casablanca Tour blanche.

Avant d’intégrer le monde de l’hôtellerie de luxe, Jérôme Lobier a développé une expérience dans le milieu sportif en tant qu’athlète de haut niveau en France, en plus d’une expérience entrepreneuriale dans le milieu de la mode.

Détenteur d’un master en management hôtelier de l’école Vatel et d’un MBA Hospitality management de l’ESSEC, Jérôme Lobier a développé tout au long de sa carrière une expertise dans le management opérationnel, le marketing et l’événementiel, ainsi qu’une fine connaissance du marché de l’hôtellerie au niveau international.

Classé 5 étoiles, Le Sofitel Casablanca Tour blanche est situé au cœur du quartier d’affaires de la capitale économique.


Félicitations Jérôme pour cette promotion ! Bonne chance pour l’avenir, mais tu vas nous manquer à Agadir !

Paradis Plage parmi les lauréats Clef Verte

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Paradis Plage figure parmi les lauréats Clef Verte au titre de l’année 2016 qui correspond à la 9ème Édition du label au Maroc.

Un établissement Clef Verte c’est :

  • un cadre respectueux de l’environnement et des ressources naturelles,
  • une politique environnementale basée sur l’amélioration continue et portant sur des critères de gestion de l’eau, des déchets, de l’énergie et des achats responsables,
  • des gérants et équipes soucieux du partage des éco-gestes pour des séjours engagés.

ParadisPlage clef verteFélicitations !

LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : LES RÉGIONS PRÉPARENT LA RIPOSTE

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/07/2016

Les appels d’offres  relatifs au plan territorial sur le réchauffement  climatique de la Région Souss-Massa ont été remportés par les cabinets d’études Azad Environnement et Capion.

À l’approche de la COP22, prévue du 7 au 18 novembre à Marrakech, le Maroc a décidé d’investir davantage dans l’atténuation et l’adaptation du changement climatique. Ainsi,  les régions Marrakech-Safi et Souss-Massa, ont été choisies pour la réalisation des plans territoriaux sur le réchauffement climatique. À cet égard, l’étude relative à ce plan territorial de la région Souss-Massa, a été officiellement lancée, à Agadir dans le cadre d’une convention-cadre liant le Conseil régional Souss-Massa et le ministère délégué chargé de l’Environnement en partenariat avec la coopération allemande (GIZ).

Les appels d’offres visant l’atténuation et l’adaptation ont été remportés par les cabinets d’étude «Azad Environnement» et «Capion» d’une durée respective de 5 et 3 mois. «Avec cette étude, le plan territorial sur le réchauffement climatique est un outil qui nous permettra de présenter les mesures prises par notre région à l’occasion des manifestations parallèles (Side Event) initiées en marge de la 22e Conférence des Parties à la Convention sur les changements climatiques», explique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa. Ce  plan permettra à la région de décrocher les financements de la part des fonds verts et la conclusion de conventions de partenariat pour la mise en œuvre des différents plans d’actions qui ont découlé de l’étude afférente au réchauffement climatique.

En vertu de la loi organique n° 111-14 relative aux régions, le Conseil régional Souss-Massa est appelé également à la réalisation du Plan de développement régional dont l’étude a été déjà lancée, en plus du Schéma régional pour l’aménagement du territoire (SRAT) ainsi que l’élaboration en partenariat avec le ministère chargé de l’Environnement du plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et les déchets ultimes agricoles conformément à la loi n° 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination.

Par ailleurs, le Maroc qui vient de présenter sa Stratégie nationale de développement durable  pour la période 2016-2020 dans le cadre de la 8e session du Conseil national de l’environnement, tenue récemment à Rabat est hautement vulnérable aux impacts du réchauffement malgré que le royaume est peu émetteur de gaz à effet de serre. C’est l’une des principales conclusions à laquelle a abouti la troisième communication nationale (TCN) à la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique au Maroc.

COCHENILLE DU CACTUS : LA « HANDIA » MAROCAINE EN PÉRIL ?

Par Abdelouahed Kidiss – le360.ma – 26/07/2016

Figuier de barbarie

Autrefois nourriture du pauvre, le figuier de barbarie est désormais fortement apprécié pour ses qualités exceptionnelles. © Copyright : DR

La cochenille du cactus ne présente aucun danger pour la santé. On peut manger le fruit «Lhandia» les yeux fermés, admet l’ONSSA. L’insecte, localisé à Sidi Bennour, s’est propagé et touche désormais la région Rhamna. L’INRA mène des recherches sur des produits biologiques de lutte contre ce fléau.

«Mangez Lhandia les yeux fermés», tel est le message de l’ONSSA diffusé sur son site web: http://www.onssa.gov.ma. La cochenille n’est pas un virus. C’est un insecte qui ne présente aucun danger pour la santé humaine et animale.

Fort présente aujourd’hui à Sidi Bennour, Rhamna et Youssoufia, la cochenille risque de proliférer, si rien n’est fait, et finira par tuer le figuier de barbarie. «C’est un insecte ravageur qui peut venir à bout d’une jeune plantation en moins de deux mois. Il peut aussi décimer une vieille plantation sur plusieurs hectares en un ou deux ans», confie à Le360 Dr Bouharroud du Centre de l’INRA d’Agadir.

Les autorités tentent de rassurer les agriculteurs et les consommateurs: une intervention d’urgence a déjà été menée consistant en l’arrachage et l’incinération de toutes les plantations de cactus sur plus de 400 ha au niveau de Sidi Bennour, dans le Doukkala.

L’INRA (Institut national de recherche agronomique), sous la supervision du département de l’Agriculture, a entamé des recherches sur des variétés de cactus résistantes à la cochenille ainsi que des insecticides biologiques de lutte contre ce parasite. Cela risque de prendre du temps, d’autant que ce programme de recherche est piloté par l’INRA avec ses propres moyens humains et financiers. Il n’était pas possible d’avoir une précision sur le budget affecté à ce programme de recherche.

Certes, l’INRA bénéficie de l’expertise en matière d’amélioration génétique du figuier de barbarie. Il dispose, selon le Dr. Bouharroud de quelque 400 éco-types de cactus, grâce aux travaux du Pr. Boujrar, qui a publié deux ouvrages sur la question.

Cela étant, Il est utile de rappeler que le Maroc compte entre 120.000 et 150.000 ha réservés à la culture du figuier de barbarie, dont près de la moitié est développée dans le Souss. Dans cette région, on l’appelle «Acnaray», en lien avec «Canaries». Selon une légende, cette plante est arrivée par les eaux de l’océan atlantique, poussée par les vents depuis les Iles Canaries.

D’après les écrits glanés ici et là, le figuier de barbarie est introduit au Maroc vers le 17e siècle. On ne connait pas les détails de cette histoire. Ce cactus de la variété «Opuntia» est cultivé principalement en Amérique latine (Pérou, Mexique…). Il existe aussi en Australie, Afrique du sud, USA, Espagne…

Au Maroc, cette culture s’est bien développée ces dix dernières années, à la faveur du plan Maroc vert. Autrefois nourriture du pauvre, ce fruit est de plus en plus apprécié, à la fois, pour ses qualité nutritives et ses vertus «exceptionnelles et miraculeuses» en matière cosmétique et médicinale.

Vers une meilleure valorisation
Il y a trois ans, une unité de valorisation de ce fruit a vu le jour à Sidi Ifni pour un investissement de 85 millions DH. Au lancement de ce projet en 2013, il était question d’organiser la filière du «Sebbar» dans la région Ait Baâmrane, connue pour sa variété unique de son fruit, plus gros, plus sucrée et plus juteux, appelé «Moussa», à l’inverse de «Dellahia» dans le Doukkala.

Ce GIE (Groupement d’intérêt économique) devait permettre à plus de 1.200 agriculteurs de cette contrée d’améliorer leurs revenus, en développant cette culture dont le rendement devrait passer de 8 à 10t/ha.

Au-delà du simple conditionnement, les professionnels s’intéressent à une forte valorisation de ce fruit, en exploitant ses dérivés sous forme de produits à haute valeur ajoutée. A l’instar de l’Argan, on a commencé l’extraction de l’huile (véritable élixir de beauté, ce qui explique son prix élevé aux environs de 10.000 DH/L). On en fait aussi de la confiture ou marmelade. Il est possible d’en tirer du vinaigre, jus et boissons et autres produits cosmétiques (crème, savon shampoing…

Mais au-delà de la valorisation industrielle, le cactus contribue aussi à la mise en valeur des sols pauvres et leur protection contre l’érosion et à l’alimentation du bétail. D’où l’intérêt de veiller au bon développement de cette culture qui permet d’assurer des revenus aux femmes rurales, de créer des emplois sur toute la chaine, depuis la production jusqu’à la commercialisation en passant par le conditionnement et la transformation.

C’est dire que la cochenille représente un réel défi pour la filière. Cet insecte, qui n’est pas connu au Maroc, a déjà fait son apparition il y a tout juste un an, jour pour jour, à Sidi Bennour dans la commune de Saniet Berguig. Cet insecte suceur de sève de cactus existe en Espagne et ailleurs (Amérique latine, Australie, Afrique du sud…).

L’ONSSA précisait, dans un communiqué publié il y a un an déjà, lors de l’infestation des cultures à Sidi Bennour, que la cochenille «se couvre de filaments cireux et duveteux blancs ; les femelles, peu mobiles, se fixent sur la surface de la plante, se nourrissent et se reproduisent sur les raquettes. Les mâles, eux, sont très mobiles en masse et s’envolent. En cas de forte infestation et en l’absence de mesures de lutte, la cochenille peut provoquer un dépérissement de la plante».

Un nouveau contrat entre la Marine royale marocaine et le groupe naval français Piriou

par Y. Z. – medias24.com – 26/07/2016

Piriou a procédé, lundi 25 juillet, au transfert de pavillon de la barge Sidi Ifni à la Marine royale. Ce navire de 50 m servant entre autres au transport de cargaisons (eau, gasoil…) partira dans les jours qui viennent de Concarneau (en Bretagne), pour arriver à Agadir, son port de base.

La Barge Sidi Ifni (crédit photo Groupe Piriou)
La Barge Sidi Ifni (crédit photo Groupe Piriou)

Cette barge est également équipée d’une porte située à l’avant du navire, permettant le débarquement et l’embarquement de marchandises sur un quai ou sur une plage ainsi que de deux grues de manutention.

« Le contrat comprenait également la formation à Concarneau des 22 membres du premier équipage à la prise en main du navire et à son exploitation, formation qui s’est déroulée pendant 2 semaines début juillet à Concarneau », peut-on lire sur le blog « Ligne de défense », animé par Philippe Chapleau, journaliste français spécialisé dans les questions de défense et auteur de plusieurs ouvrages sur la question.

Notons qu’il ne s’agit pas là du premier contrat entre la Marine royale marocaine et Piriou. Le groupe annonçait sur son site il y a un mois avoir enregistré «  »une nouvelle commande (la 3e en tout, ndlr) auprès de la Marine royale, pour un bâtiment hydro-océanographique multimissions de 72 m (BHO2M), qui sera livré mi 2018. »

Le navire scientifique BHO2M réalise des missions « de nature hydrographique et océanographique comme l’acquisition et le traitement de données, les prélèvements scientifiques et les analyses associées », mais peut également opérer des mission « d’assistance humanitaire, de déploiement de forces spéciales ou de plongeurs, de sauvetage en mer et de protection de l’environnement », explique le groupe.

Recherche/Traitement des déchets oléicoles L’université Ibn Zohr innove

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 26/07/2016

  • Une méthode originale de traitement des «margines»
  • Le projet s’inscrit dans la stratégie d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique

Une méthode originale de traitement des «margines» • Le projet s’inscrit dans la stratégie d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique UNE nouvelle méthode de traitement des «margines», déchets liquides issus des unités industrielles d’extraction de l’huile d’olive (ou maâssra), dans le procédé de compostage et de vermicompostage vient de voir le jour dans le chef-lieu du Souss.

Margines
Margines

Derrière cette prouesse, une équipe de chercheurs de la faculté des sciences de l’université Ibn Zohr-Agadir, appartenant au Laboratoire biotechnologies & valorisation des ressources naturelles (LBVRN) et au Laboratoire biotechnologies microbiennes et protection des végétaux (LBMPV). Cette nouvelle stratégie de traitement des déchets oléicoles menée en collaboration avec l’université Aix Marseille, se distingue par son côté original et novateur.

Bassin de stockage de margines
Bassin de stockage de margines

D’autant plus que les margines sont un facteur favorisant la pollution des eaux et des sols. En fait, la nouvelle méthode mise au point trouve son point fort au niveau de la capacité de se débarrasser des polluants liquides (margines) des eaux et des sols «agricoles», tout en les valorisant en engrais biologiques, soit en biofertilisants. «Ce projet permettra d’ouvrir aux jeunes chercheurs et étudiants de nouvelles voies de création d’éco-entreprises largement adaptées aux besoins de développement durable, est-il indiqué auprès de la présidence de l’université Ibn Zohr (UIZ). En même temps, ce projet s’inscrit nettement dans la stratégie d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique et répond en partie aux attentes de la COP22. Il est de même appelé à encourager la recherche scientifique sur d’autres techniques permettant d’éliminer et valoriser les déchets organiques pour en fabriquer un engrais biologique et préserver l’environnement du danger de la pollution de l’eau, du sol et de l’air. Pour rappel, l’Unité pilote de traitement des déchets organiques à l’état solide et liquide a pu voir le jour lors de la 4e édition «Ecole Recherche» qui s’est déroulée en juin dernier à Agadir sur le thème: «Changement climatique, biodiversité et biotechnologies au service de la société». Un événement scientifique innovant qui fait le relais entre la recherche fondamentale et appliquée. Désormais, la nouvelle unité, créée au niveau de la faculté des sciences d’Agadir, sera utilisée comme terrain d’expérimentation de fertilisation. Cela, notamment, à travers l’utilisation de la première matière organique extraite des déchets végétaux ou ménagers mélangés aux margines, considérées comme source de pollution aussi néfaste que les fours traditionnels des poteries.

Ce que pèse la sardine marocaine

Par Youness SAAD ALAMI et Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 25/07/2016

  • Les exportations totalisent 4,7 milliards de DH
  • Le Royaume veut mieux positionner son produit
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Source: L’Economiste

Le Maroc est classé premier producteur et exportateur de la sardine et occupe le 17e rang mondial en termes de richesse halieutique. C’est ce que révèle l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans son dernier rapport.

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Conscientes de l’importance de cette ressource halieutique, et particulièrement la sardine pilchardus, les autorités marocaines se mobilisent pour booster sa consommation au niveau local, mais aussi son exportation. Elles misent notamment sur sa richesse nutritionnelle (passeport santé), son abondance et ses valeurs sensorielles distinctives. En ce sens, le département d’Aziz Akhannouch a organisé, samedi dernier, la 2e édition de la Fête de la sardine. Son but est de la célébrer en tant que produit phare du secteur halieutique marocain et de promouvoir sa consommation à l’échelle nationale.

Opérée par l’Office national des pêches (ONP), cette action a été menée simultanément dans cinq villes: Tanger, Fès, Marrakech, Safi et Dakhla. Au-delà du festif, l’événement entend promouvoir les produits de la mer marocains à l’échelle nationale et soutenir les efforts de qualité entrepris par l’ensemble des acteurs de la filière halieutique. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie pour la promotion des produits de la mer, déclinée par le plan Halieutis. Plan stratégique de développement du secteur halieutique marocain, celui-ci vise à porter le PIB du secteur de la pêche maritime de 8,3 milliards de DH aujourd’hui à 21,9 milliards de DH en 2020, avec l’ambition de faire passer les apports des exportations de leur niveau actuel à plus de 23,9 milliards de DH.
En ce qui concerne la sardine, la production nationale dépasse les 850.000 tonnes annuellement. Visiblement, l’enjeu est de taille et le potentiel est énorme. Toutefois, les exportations de la conserve de sardine ne représentent que 126.000 tonnes pour un chiffre d’affaires de près de 4 milliards de DH. Pour leur part, les exportations de la sardine congelée sont de l’ordre de 86.000 tonnes pour un chiffre d’affaires de 737 millions de DH. En dehors des exportations, plus 630.000 tonnes de sardine sont proposées pour le marché local. Et parfois, au prix fort, jusqu’à 20 et 30 DH le kilo, à Fès à titre d’exemple selon la demande.

Sachant que ce marché est plombé par les intermédiaires et que ce poisson est vendu en gros parfois à 2,5 DH/kg, seules les opérations de contrôle de qualité et la vente dans des marchés et des halles autorisés peuvent limiter les spéculations. A ce niveau, Fès sera bientôt dotée d’une halle de poissons aux normes internationales. «Le terrain du projet est déjà identifié», confie Mohamed El Harti, 3e vice-maire. Un responsable de l’ONP le conforte de l’appui de son établissement et lui annonce bientôt «une fête du merlan».

«Hout Bladi» à Dakhla

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A l’instar de Tanger, Fès,  Marrakech ou Safi, la sardine a aussi été célébrée en grande pompe à Dakhla. Samedi dernier, un grand village «Hout Bladi» a été mis en place sur la corniche où les visiteurs ont afflué en grand nombre pour découvrir ou redécouvrir ce produit phare du secteur halieutique national. C’est d’ailleurs le premier poisson pêché sur les côtes marocaines et qui représente 52% de la production halieutique nationale. C’est ainsi que dans une ambiance festive et conviviale, le village «Hout Bladi» a accueilli un espace exposition avec une galerie de panneaux thématiques relatif à la production, l’aménagement, la recherche, la valorisation, les bienfaits et l’histoire de la sardine. D’autres espaces ont été dédiés à l’animation avec des jeux pour adultes et enfants. Un espace dégustation a permis au public de se régaler de grillades de sardine gracieusement offertes.

ONDA : Le trafic passager à l’aéroport Agadir Al Massira en baisse de 23,63% en juin – 2 articles

1er article :

aujourdhui.ma – 26/07/2016

ONDA: Le trafic passager à l’aéroport Agadir Al Massira en baisse de 23,63% en juin

Un total de 86.346 passagers ont transité par l’aéroport international d’Agadir Al Massira en juin dernier, contre 113.065 durant la même période de l’année 2015, accusant une baisse de 23,63%, selon des statistiques de l’Office national des aéroports (ONDA).

S’agissant du trafic aérien commercial, le nombre de passagers a atteint 86.206 voyageurs, contre 111.888 durant la même période de l’année précédente, apprend-on de l’ONDA. Le nombre de passagers concernant le trafic aérien non-commercial a chuté, de son côté, de 88,10% se situant en juin 2016 à 140 voyageurs (64 arrivées et 76 départs), contre 1.177 en juin 2015.

L’aéroport Agadir Al Massira a aussi enregistré 896 mouvements d’avions durant le mois précédent, contre 1.279 mouvements au titre de la même période de 2015. Par ailleurs, le trafic Fret a connu une baisse remarquable de 40,46% pour atteindre 11.087 kg, contre 18.622 kg enregistrés en juin 2015.

2ème article :

par N. M. – les eco.ma – 26/07/2016

LE TOURISME BAT DE L’AILE À AGADIR

Agadir a enregistré une baisse de 5,28% des arrivées touristiques durant le premier trimestre de 2016./DR
Le Conseil régional du tourisme (CTR) d’Agadir a annoncé une baisse globale de 31,87% des arrivées touristiques durant le mois de juin. La ville a enregistré seulement 37.966 arrivées contre 55.733 l’année dernière, dans des hôtels classés.

Les nationaux sont en tête des arrivées avec un total de 8.920 touristes contre 15.533 en juin 2015, faisant un repli de 42,65%.

Les touristes anglais occupent la deuxième position avec 5.383 arrivées contre 6.724 en juin 2015, soit une baisse de 19,94%, indiquent les données du CRT d’Agadir

Selon la même source, le marché allemand se trouve en troisième position dans le classement. Il a enregistré également un recul de 20,45% avec 5.368 touristes pendant le mois précédent contre 6.748 touristes durant la même période de 2015.

Or, la Russie a enregistré une forte progression de 293,76% avec 4.792 arrivées contre 1.217 en juin 2015.

Il faut rappeler que la ville d’Agadir a enregistré une baisse de 5,28% des arrivées touristiques durant le premier trimestre de 2016.

Remarque personnelle : il ne faut pas s’étonner de ces résultats : tout est fait, par l’ONDA et par d’autres instances pour « tuer » la destination d’Agadir au profit d’autres destinations (Marrakech, Casablanca…) à savoir, suppression des vols directs, prix des billets, montant des taxes aéroportuaires, fréquence des vols… Et, ce ne sont pas des opérations de prestige très coûteuses comme récemment, l’invitation des tour-operators russes qui, malgré des chiffres en forte hausse relèvent les chiffres de la fréquentation à leur niveau des années précédentes.

Maroc-Russie : OPDR ouvre une nouvelle agence à Saint Pétersbourg

par I. M. – medias24.com – 25/07/2016

OPDR

Le 1er août 2016, OPDR (Oldenburg-Portugiesische Dampfschiffs-Rhederei) ouvre sa nouvelle agence à Saint Pétersbourg en Russie. L’opérateur maritime va ainsi renforcer sa présence dans la région de la Baltique, spécialement en Russie. La nouvelle agence permettra de réduire le temps de transit des marchandises du Maroc vers la Russie. Elle jouera un rôle très important dans l’accès des produits marocains dans la région et plus particulièrement en Russie.

Les lignes Agadir- Saint Pétersbourg et Casablanca- Saint Pétersbourg permettront « en huit jours seulement une livraison rapide et fiables des cargaison du Maroc vers la Russie », indique un communiqué de l’entreprise allemande spécialisée dans le transport maritime de marchandise.

La nouvelle agence d’OPDR va également travailler en étroite collaboration avec les équipes de CMA CGM sur place.

« Nous sommes impatients de voir les avantages qu’offre notre nouvelle agence à Saint -Pétersbourg, pour nous et pour nos clients en particulier. Outre les synergies avec CMA CGM Russie, elle nous donnera aussi l’occasion de créer un nouveau service direct plus rapide reefer (NDLR: navire frigorifique) du Maroc à la Russie en seulement huit jours. Une ligne unique sur le marché et particulièrement intéressante pour les expéditeurs de fruits marocains », a déclaré Angela Black, directrice d’OPDR Russie, Royaume-Uni et pays baltes.

Transformation numérique des territoires : Trois villes pilotes pour commencer

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 25/07/2016

Transformation-numerique-des-territoires-.jpg Selon le département de l’Urbanisme, le numérique est un levier de transformation globale de la société et de l’action publique.

La stratégie de transformation numérique des villes prendra bientôt forme. Le département de l’Urbanisme planche sur une étude pour la conception de ce plan de développement avec l’élaboration de schémas directeurs pour la transformation de trois villes pilotes : Marrakech, Agadir et Fès. Il s’agira ainsi d’avoir une vision globale des infrastructures et des services disponibles au niveau des territoires choisis sur la base d’un diagnostic général et une analyse de l’état des lieux.

Le département de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire veut s’offrir une vision stratégique pour la transformation numérique des villes. Il a lancé un appel d’offres pour commanditer une étude devant servir de base à la conception d’une stratégie de développement avec l’élaboration de schémas directeurs pour la transformation numérique de trois villes pilotes : Marrakech, Fès et Agadir. L’étude coûtera 4,5 millions de dirhams. Selon le ministère, le choix de ces trois villes est dicté par plusieurs facteurs notamment la taille, la démographie, le développement historique, urbanistique et économique. Il s’agit aussi d’accompagner ces villes jugées à haut potentiel touristique dans la valorisation de leurs atouts, l’amélioration de leur attractivité et compétitivité internationale.

La consultation, objet de l’appel d’offres, a pour objectif d’assister les acteurs territoriaux, le ministère et les agences urbaines dans l’élaboration de documents d’orientation stratégique pour la transformation numérique des villes (SDTN). Concrètement, il s’agira d’avoir une vision globale des infrastructures et des services disponibles au niveau des territoires choisis sur la base d’un diagnostic général et une analyse de l’état des lieux. Il devra par ailleurs identifier les attentes territoriales dans les domaines des services communaux de proximité (santé, accès à l’emploi, éducation, tourisme, activités économiques, etc.) et décrire une situation à atteindre en termes de couverture numérique. À cela s’ajouteront l’établissement des différents scénarios d’implication de la ville dans son aménagement numérique et la proposition d’un plan d’action à court, moyen et long termes avec échéancier visant à développer les territoires numériques des villes choisies en tenant compte des objectifs et des orientations de chacune. Le consultant devra en outre trouver les moyens de mutualiser les infrastructures et définir un modèle de partage des responsabilités entre les différentes parties prenantes (ville, utilities, opérateurs, etc.) ainsi que les contreparties financières entre les acteurs. Après avoir bouclé l’ensemble de ces missions, le bureau d’études retenu devra par la suite accompagner les trois villes dans l’assistance et l’encadrement des décideurs locaux et centraux dans le portage et l’appropriation du SDTN et la définition des jalons d’une gouvernance locale pour la transformation numérique.

Le tout assorti de l’identification et la mise en place des espaces publics numériques et la mise en œuvre de zones publiques connectées, la formalisation des critères de sélection, le modèle économique des réseaux à mettre en place et le cahier de sélection des prestataires. «Face à l’urbanisation galopante, nos villes bougent et se transforment et les déséquilibres s’accentuent. Ainsi pour le Maroc, la mutation est profonde, l’enjeu est grand et les défis sont difficiles à relever. Néanmoins, l’opportunité de recourir au numérique s’offre à nous comme solution. Le numérique est, généralement, un levier de transformation globale de la société et de l’action publique. Il s’agit ici de développer les services et usages numériques au bénéfice des territoires et des citoyens», précise l’Urbanisme dans le cahier des prescriptions spéciales accompagnant l’appel d’offres.

Un requin sur la plage d’Agadir, vraiment ?

telquel.ma – 25/07/2016

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Une vidéo accompagnée du bouche à oreille a suffi à inquiéter les Gadiris : un requin roderait au bord de leur plage.
Il semble plutôt s’agir d’un orque.

Publiée le 24 juillet sur YouTube, la vidéo nommée : « Un requin attaque les vacanciers de la plage d’Agadir » ( ! ! ! ) de la chaîne Shahid Bladi a fait près de 3 500 vues. On y voit un attroupement de personnes sur une plage regarder et filmer l’aileron d’un animal marin à seulement quelques mètres du rivage.

Cité par le site d’informations Le360, un « spécialiste en sport nautique » présent sur les lieux rassure : il s’agit d’un orque. Une présence qui ne surprend pas les surfeurs de la région, habitués à rencontrer ce genre d’animal, inoffensif : « Je surfe toujours avec eux, parfois ils se déplacent en groupe de cinq », nous raconte un prof de surf de Sidi R’Bat, à une soixantaine de kilomètres d’Agadir. Le sportif nous explique que les orques, vivant habituellement plus au sud, se déplacent vers le nord quand la mer est calme, sans houle, comme c’est le cas en ce moment.

Deuxième édition de «Hout Bladi» : Le Maroc fête la sardine

par  – aujourdhui.ma – 25/07/2016

Deuxième édition de «Hout Bladi»: Le Maroc fête la sardine

La sardine reste le produit phare du secteur halieutique avec une production au niveau national qui dépasse les 850.000 tonnes annuellement. Elle représente également plus de la moitié du total de la production halieutique marocaine (52%).

La fête de la sardine est de retour. Pour cette deuxième édition, des animations musicales, des expositions, des jeux mais aussi des grillades sont au rendez-vous ce samedi 23 juillet. Organisé dans cinq villes du Royaume à l’initiative du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, cet  événement vise à promouvoir la consommation de ce poisson dont la production nationale annuelle dépasse les 850.000 tonnes.

À Tanger, Fès, Marrakech, Safi et Dakhla, des villages baptisés «Hout Bladi» sont installés pour accueillir la fête de la sardine. Une galerie de panneaux thématiques, de l’animation et une cérémonie de dégustation des sardines grillées sont également au programme. Si le Maroc a décidé de célébrer ce produit en grande pompe, c’est dans un objectif précis de promotion de consommation des produits de la mer. Celle-ci étant jugée faible, comparé au potentiel halieutique national. Pour pallier cela, une ambitieuse stratégie de marketing institutionnel, déclinée du Plan Halieuris, a été développée par l’Office national des pêches (ONP).  Cette célébration de la sardine en est une déclinaison.

La sardine en chiffres

Si l’on se base sur un récent rapport de l’Organisation des Nations Unies  pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Maroc occupe le 17ème rang au niveau mondial en termes de richesse halieutique. La sardine est en grande partie à l’origine de cette consécration et reste le produit phare du secteur halieutique avec une production au niveau national qui dépasse les 850.000 tonnes annuellement. Elle représente également plus de la moitié du total de la production halieutique marocaine (52%).
Pour ce qui est de la flottille sardinière, elle est composée de 621 senneurs côtiers et de 22 RSW (Refrigerated Sea Water, ndlr). Il s’agit de chalutiers utilisant l’eau de mer pour refroidir le poisson et lui garder sa fraîcheur. «Ils débarquent au niveau de 22 ports de pêche répartis le long du littoral du Royaume», précise-t-on auprès de l’ONP. A cela s’ajoute une riche infrastructure de commercialisation de 22 halles aux poissons, 9 Comptoirs d’agréage du poisson industriel (CAPI) et 7 marchés de gros.

Une chaîne industrielle solide

Au Maroc, la chaîne de transformation et de la valorisation est principalement dédiée à la congélation et à la fabrication des conserves. Pour cette dernière filière, il est important de préciser que la qualité irréprochable de la sardine marocaine fait en sorte que l’engouement international soit assez grand pour hisser le Maroc au rang de leader mondial dans le domaine. A elle seule en effet, l’exportation des conserves de sardine draine un chiffre d’affaires de près de 4 milliards DH. En volume, l’on parle de pas moins de 126.000 tonnes.
«La qualité supérieure de la sardine marocaine et sa notoriété à l’échelle internationale font de notre pays le premier producteur et exportateur mondial de la conserve de sardine», souligne la même source avant d’ajouter que l’activité de la conserve concerne actuellement 47 unités agréées concentrées principalement à Safi et à Agadir.  Pour assurer la régulation des approvisionnements en conserveries, le Maroc a développé toute une industrie de congélation de la sardine et y a dédié 44 unités issues principalement du programme de reconversion des usines de traitement de poulpe de Dakhla et Laayoune dans la filière des petits pélagiques. Ses exportations pour ce produit sont de l’ordre de 86.000 tonnes pour un CA de 737 millions de dirhams.

Les petits pélagiques protégés

Par ailleurs, il est à préciser qu’une activité de pêcherie et d’exploitation sardinière de cette ampleur n’est durable que si régulation il y a. Conscient de cela, le Maroc adopte une politique qui s’appuie essentiellement sur des données scientifiques. Ainsi, le pays procède constamment à l’évaluation des stocks de la sardine et le suivi de leur exploitation, l’étude du fonctionnement de l’écosystème de cette espèce, ainsi qu’à de multiples essais des techniques de pêche de la sardine et les nouveaux procédés de sa valorisation.
Le Maroc a également mis en place, depuis janvier 2015, un plan d’aménagement des petits pélagiques dans l’ensemble du littoral national.
Celui-ci instaure la définition annuelle du Total admissible de captures (TAC) sur la base de la biomasse observée ainsi que d’autres conditions de pêche pour assurer au final une  exploitation durable des cinq espèces des petits pélagiques dont la sardine.

Curieux de constater qu’Agadir est toujours à la traîne : cette fête de la sardine a lieu à Tanger, Fès, Marrakech, Safi, Dakhla mais pas à Agadir qui a été très longtemps le premier port sardinier du Maroc !

La chaîne Hilton intègre Taghazout Bay

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/07/2016

  • Un hôtel pour un investissement de 33 millions de dollars
  • L’ouverture prévue en 2018
l'hôtel Hilton de Tanger
L’hôtel Hilton de Tanger.

Hilton renforce sa présence au Maroc avec l’ouverture d’un hôtel en bord de mer au sein de la station balnéaire Taghazout Bay, située à 17 kilomètres au nord de la ville côtière d’Agadir. La nouvelle structure hôtelière, qui comprendra 170 chambres, va nécessiter une enveloppe de 33 millions de dollars. Dans ce sens, un contrat de gestion a été signé à Rabat par Hilton Worldwide avec la Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout (SAPST). L’ouverture du Hilton Taghazout Bay Beach Resort & Spa ouvrira ses portes en 2018 et rejoindra les trois hôtels Hilton Worldwide actuellement ouverts ou en cours de construction au Maroc, est-il indiqué. Il faut préciser que Hilton Taghazout Bay Beach Resort & Spa s’inscrit dans le cadre du développement de la station touristique de Taghazout Bay située sur les contreforts de l’Atlas et surplombant le littoral atlantique. Les clients de l’hôtel pourront ainsi profiter de structures dédiées à une large gamme d’activités offertes par la station: village de surfeurs, académie de tennis, académie de golf adossée à un parcours de 18 trous conçu par l’architecte Kyle Philips. Les touristes pourront aussi s’adonner à la randonnée ou au VTT. «Hilton Taghazout Bay Beach Resort & Spa, avec Hilton Garden Inn Tanger City Center récemment ouvert, soutient notre stratégie de croissance en Afrique du Nord», explique Patrick Fitzgibbon, vice-président délégué au développement de la région EMEA d’Hilton Worldwide.

Il faut rappeler qu’un accord d’open sky avec l’Europe a permis de supprimer la limite sur les vols européens à destination des aéroports marocains. De ce fait, un nombre important de lignes ont été ouvertes depuis des marchés clés dont l’Allemagne, la France et l’Espagne. «Nous sommes ravis de collaborer avec une marque d’envergure mondiale aussi prestigieuse qu’Hilton», a affirmé pour sa part Ahmed Oulahna, DG de la SAPST.
La nouvelle structure hôtelière prévoit des piscines extérieures surplombant le littoral incurvé de la baie, avec un accès direct à la plage réservée aux clients de l’hôtel. En plus de son SPA, l’hôtel disposera de deux restaurants et d’un bar. Un espace pouvant accueillir jusqu’à 500 personnes et quatre salles de réunion seront mis à la disposition de la clientèle d’affaires.

L’éco-tourisme, le sport, la culture…

Taghazout Bay offre à ses clients des expériences axées sur la mer, la culture, le sport, la nature et l’éco-tourisme. Grâce à un investissement de plus d’un milliard de dollars, la station balnéaire offrira à terme 7.450 lits répartis dans 9 hôtels modernes et diverses résidences de tourisme.
Situé à 40 minutes de l’aéroport international d’Agadir, Taghazout Bay qui est gérée par la SAPST, s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale Vision 2020. Conçue selon une approche intégrée et durable, la station balnéaire veille de même à la préservation des ressources naturelles tout en respectant la culture des communautés locales.

Agadir/Universiapolis : Les élèves ingénieurs se distinguent de nouveau

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/07/2016

  • Ils participent à l’Eco-Shell Marathon 2016 tenu à Londres
  • «Optimar», prototype conçu par les étudiants consommant 1 litre d’essence pour 107 km
La principale innovation technique du prototype «Optimar», conçu par les élèves ingénieurs d’Universiapolis, est qu’il est non seulement intelligent mais aussi écologique (Ph. E.P)
La principale innovation technique du prototype «Optimar», conçu par les élèves ingénieurs d’Universiapolis, est qu’il est non seulement intelligent mais aussi écologique (Ph. E.P)

Sur les 114 équipes qualifiées à rentrer en circuit lors de l’Eco-Shell Marathon 2016 tenu à Londres durant ce mois, l’équipe d’élèves ingénieurs de l’Ecole Polytechnique d’Universiapolis s’est classée 30e à l’échelle mondiale. En effet, très prisée, la compétition Eco-Shell Marathon regroupe plus de 3.000 ingénieurs et 260 équipes provenant de 28 pays. Le continent africain a été représenté par deux pays, la Tunisie avec une équipe, et le Maroc avec 4 équipes dont celle de l’Universiapolis, classée en première position au niveau national. L’enjeu de la manifestation est de développer des systèmes automobiles écologiques à faible consommation énergétique. «Les étudiants du Club mécanique de notre école ont mis au point une voiture monoplace sous le nom de projet Optimar», explique Ilias Majdouline, directeur de l’Ecole polytechnique Universiapolis. «Ce prototype qui a nécessité 8 mois de conception a enregistré un score de 107 km par litre d’essence», ajoute-t-il. Roulant à une vitesse moyenne de 25 km à l’heure, Optimar a parcouru la distance imposée lors de la compétition en un timing de 41,38 minutes, sachant que les compétiteurs qui dépassent 45 mn sont automatiquement éliminés.

L’Optimar a été dessinée par Malik Reda Oikil, élève ingénieur en 2e année à l’Ecole Polytechnique d’Agadir. Concernant le choix du nom «Optimar», il se justifie par l’objectif d’assurer une consommation optimale (Opti). Les trois dernières lettres font référence au Maroc, d’où le nom Opti-Mar. La principale innovation technique de ce prototype est qu’il est non seulement intelligent mais aussi écologique. Dans le détail, c’est un système de conduite semi-autonome qui commande l’accélération du prototype en fonction des habitudes de conduite du pilote, de son parcours habituel, de sa consommation de carburant et de la puissance nécessitée par le moteur. Lors de sa première utilisation, l’Eco pilot enregistre les habitudes de conduite et de consommation d’essence pour donner au microcontrôleur, qui travaille en harmonie avec le calculateur d’injection, toutes les informations dont il a besoin pour calculer à quel point le moteur doit être activé ou désactivé automatiquement. De même pour accélérer ou décélérer. En plus de cela, le système peut être contrôlé à distance. Cela signifie qu’il est possible de l’ajuster au paddock pendant la course en fonction des besoins du pilote.
L’Ecole Polytechnique a été représentée lors de l’Eco-Shell Marathon par son Club. Aujourd’hui, le club compte une trentaine d’élèves ingénieurs permanents et plusieurs groupes temporaires. Parmi ses réalisations, la Sportiva, la Robusta 2014 et la Minimiza 2015. Le projet «Optimar» est la quatrième prouesse du club.

UNE CROISIÈRE RELIE L’ARCHIPEL CANARIEN ET AGADIR

par Amal Baba – leseco.ma – 22/07/2016

Le spécialiste des croisières Pullmantur lancera à partir de novembre une route maritime de plaisance reliant les Iles canariennes à  Agadir au profit de pas moins de 25.000 croisiéristes.

Visiter les îles de l’Archipel canarien et le sud du Maroc en un seul packaging est désormais possible. Pullmantur Cruceros, compagnie maritime spécialisée dans les navires de croisières lancera à partir de fin novembre une offre combinant la visite de l’Archipel canarien avec le sud marocain. La filiale espagnole de la Royal Caribbean International a annoncé la mise en service d’une croisière entre les deux régions à bord du navire Horizon. La première croisière partira le 26 novembre et le périple maritime durera sept nuits. De fait, il s’agit d’une offre touristique pour la saison hivernale.

Profitant du temps doux qui règne dans cette région à cette saison, la croisière espère attirer une clientèle étrangère fidèle à l’archipel en cette période, comme les clients allemands et anglais. La nouvelle offre lorgne également les locaux, autant les Espagnols des Canaries que de la péninsule, de même que les Marocains. Selon le management de la compagnie maritime, la nouvelle offre permet de découvrir les Îles Canaries et le Maroc en un seul packaging. C’est d’ailleurs le rêve des autorités marocaines en charge du portefeuille du tourisme.

Celles-ci ont toujours exprimé leur souhait de tirer profit de cette manne touristique, dotée d’un grand pouvoir d’achat, qui prend d’assaut l’archipel presque tout au long de l’année. Cette saison par exemple, les Îles Canaries seront la deuxième destination internationale la plus visitée après les Îles Baléares. Au vu de l’apport financier de ce tourisme à l’économie locale, les médias locaux ne parlent que des bénéfices que devrait générer cette nouvelle connexion. L’on estime que cette nouvelle croisière au départ du port de Santa Cruz de Tenerife générera environ 12 millions d’euros dans l’ensemble des escales prévues. 16 croisières sont déjà programmées. Quant à l’itinéraire, le navire Horizon naviguera en direction de la Palma, Agadir, Lanzarote et Fuerteventura.

Selon les pronostics de la direction de Pullmantur, les 50 escales prévues, avec embarquement et débarquement, supposent des dépenses supérieures de 30% aux dépenses effectuées lors des escales de transit. Les ports canariens ont déjà concocté un riche programme pour les prochains croisiéristes. Randonnées, dîner sur les rythmes d’une musique en direct dans des paysages lunaires et visites dans des sites naturels à couper le souffle ; les croisiéristes seront choyés. Toutefois, le spécialiste des croisières n’a rien laissé filtrer sur le programme prévu à Agadir. Cependant, Pullmantur s’attend à ce que cette nouvelle offre touristique fasse sensation «puisqu’il s’agit d’un projet ambitieux pour des vacances confortables et agréables», a souligné Javier Rodriguez, directeur de planification des itinéraires du groupe.

Le RGDES remporte la 13ème édition de la Coupe du Trône de golf à Taghazout

libe.ma – 23/07/2016

Coupe du Trône 2016: Le RGDES remporte la 13è édition
Coupe du Trône 2016: Le RGDES remporte la 13è édition

La 13ème édition de la Coupe du Trône de golf, disputée du 12 au 16 juillet au Golf de Tazegzout à Taghazout (près d’Agadir), s’est déroulée dans un climat empreint de fair-play et d’esprit d’équipe, a indiqué le président délégué de la Fédération Royale marocaine de golf (FRMG), Mustapha Zine.
L’ensemble des douze clubs engagés ont fait montre d’une concurrence acharnée, de fair-play et d’esprit d’équipe, a déclaré M. Zine lors de la cérémonie de clôture de la Coupe du Trône, remportée par le Royal Golf Dar Esssalam (RGDES) de Rabat, vainqueur de son neuvième trophée après sa victoire en finale face au Royal Golf Anfa Mohammedia (RGAM), sur le score de 7 points à 2. Le responsable fédéral a salué, à ce propos, l’appuie des autorités gouvernementales et locales, en particulier le ministère de la Jeunesse et des Sports, pour la réussite de cet événement initié en 2004. Au Maroc, le golf est devenu un « vecteur incontournable du développement touristique », grâce notamment au bon niveau des infrastructures golfiques, dont celle de Taghazout est un brillant exemple, a-t-il déclaré. La troisième place de cet événement est revenu au Royal golf de Marrakech. Le lauréat de la Coupe du Trône en 2011 et finaliste de la dernière édition a battu le club de Tony Jacklin de Bouskoura aux play-offs, après égalité au score (3-3) à la fin de la partie.
Outres les demi-finalistes, huit autres clubs étaient en lice dans cette compétition: Tazegzout Golf Club (Club hôte), le Royal Golf d’Agadir, double lauréat de l’épreuve, le Royal Golf de Benslimane, le Royal Country Club de Tanger, 2è en 2014, le Casa Green Golf Club de Bouskoura, Oued Fès Golf City, Royal Golf d’El Jadida et Golf de Cabo Negro de Tétouan. A l’issue de la finale, la Coupe du Trône a été remise au club gagnant, lors d’une cérémonie tenue en présence notamment du ministre de la Jeunesse et des Sports, Lahcen Sekkouri, du wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Idaoutanane, Zineb El Adaoui, du président du conseil de la région Souss-Massa, Brahim Hafidi, du président délégué de la FRMG, Mustapha Zine, du secrétaire général du Comité national olympique marocain, Nourredine Benabdenbi et du vice-président délégué de l’association du Trophée Hassan II de golf (ATH), Mohamed Chaibi.
En marge de cette compétition, la FRMG a tenu, vendredi, une réunion avec les directeurs des clubs du Royaume pour examiner différentes questions liées au développement de la discipline, à savoir la restructuration de la FRMG, le projet sportif de la Fédération, la synergie FRMG-Club, le projet national de formation aux métiers de golf et la stratégie communication commune fédération-clubs.

Un étudiant de Québec aux mondiaux de Scrabble d’Agadir

par Ian Bussières – lapresse.ca – 22/07/2016

Couronné champion mondial de Scrabble francophone à Montreux en 2011, Francis Desjardins, de Québec, tentera de reconquérir son titre cette année alors que les 45e championnats du monde se déroulent jusqu’au 28 juillet à Agadir, au Maroc.

Francis Desjardins, ci-contre en 2011, est toujours le plus jeune champion du monde puisqu'il n'avait que 19 ans et 364 jours quand il a remporté son championnat à la compétition en duplicate en 2011. PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE
Francis Desjardins, ci-contre en 2011, est toujours le plus jeune champion du monde puisqu’il n’avait que 19 ans et 364 jours quand il a remporté son championnat à la compétition en duplicate en 2011.
PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Meneur du classement québécois avec une moyenne de 100,016 %, l’étudiant est toujours le plus jeune champion du monde puisqu’il n’avait que 19 ans et 364 jours quand il a remporté son championnat à la compétition en duplicate en 2011.

Il n’est que le second non-Européen à décrocher le titre, après Germain Boulianne en 2004. Boulianne, deuxième au classement provincial, ne prend toutefois pas part aux championnats du monde cette fois.

Les principaux rivaux de Francis Desjardins viendront cette année de la Suisse, à savoir Hugo Delafontaine (champion de 2009 à l’âge de 21 ans) et David Bovet, (27 ans, champion défendant de la compétition en duplicate qui avait ravi le titre mondial au Québécois en 2012).

Un Néo-Zélandais spécial

Un autre adversaire de taille sera le Néo-Zélandais Nigel Richards, qui a fait sensation l’an dernier en remportant la compétition classique et en terminant un point derrière Bovet à la compétition en duplicate alors qu’il ne comprend pas et ne parle pas le français. C’est en apprenant en neuf semaines les mots du dictionnaire de référence qu’il a réussi son exploit.

Comme l’explique Lyne Boisvert, présidente de la Fédération québécoise des clubs de Scrabble, la compétition en duplicate est l’épreuve reine des championnats du monde. Elle élimine le hasard des tirages en jouant individuellement chaque coup d’une même partie en tentant de marquer le meilleur score possible selon les lettres du chevalet et la configuration de la grille.

Yang Tze Auto va investir 1 MMDH au Maroc pour fabriquer des véhicules électriques

medias24.com – 21/07/2016

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Le groupe chinois Yang TZE automobile s’apprête à créer sa première usine pour la fabrication de bus et de voitures électriques à Tanger, d’un investissement de plus de 1 milliard de dirhams (MMDH), a annoncé, jeudi au siège de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le président directeur général du groupe, Wu Tian CAI.

Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une réunion avec le président de la région, Ilyas El Omari, le responsable chinois a précisé que cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre de la convention cadre, signée récemment en marge de la deuxième conférence des parties des pays riverains de la Méditerranée sur les changements climatiques (MedCOP Climat), visant à créer une usine à Tanger pour la fabrication de bus et de voitures électriques, destinés au marché intérieur et à l’export.
Le responsable, qui était à la tête d’une délégation de représentants du groupe, a ainsi précisé que les travaux de construction de cette usine seront entamés prochainement, notant que cette plateforme industrielle prévoit la création de près de 2.000 emplois.
A cet égard, M. Tian CAI a assuré que le choix de Tanger pour abriter cet investissement est motivé par la position géographique stratégique de la ville, en tant que porte d’entrée vers l’Afrique et l’Europe, l’existence d’une main d’œuvre hautement qualifiée dans le domaine automobile et l’offre de facilités d’investissement dans la région
Le président de la région, M. El Omari, a fait savoir que les responsables chinois sont venus pour suivre de près la réalisation de ce projet important et auront par la suite à effectuer des visites au port de Tanger Med et aux sites industriels avoisinants, afin de prendre connaissance des chantiers économiques d’envergure lancés dans la région et de ses perspectives de développement.
La coopération maroco-chinoise connaît, ces dernières années, un essor sans précédent, suite à la conclusion d’importants accords de jumelage entre des villes des deux pays, notamment Casablanca-Shanghai, Tanger-Qingdao, Mohammédia-Jiangyin, Fès-Wuxi, Chefchaouen-Qongming et Agadir-Hangzhou.

Après la faillite du tour-opérateur Lowcost Travel Group : Des touristes étrangers laissés en rade au Maroc

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 20/07/2016

Les hôteliers et autres prestataires au Maroc n’ont été contactés par les agences qu’au cours de la même journée pour leur expliquer que désormais, et suite à ce dépôt de bilan, toutes les réservations en cours et prochaines sont annulées et qu’aucune condition d’annulation ne serait appliquée.

Après la faillite du tour-opérateur Lowcost Travel Group: Des touristes étrangers laissés en rade au Maroc

Au moment où la destination s’apprêtait à profiter de la haute saison et à gagner quelques marges après une année de dégringolade, la nouvelle du dépôt de bilan du tour-opérateur Lowcost Travel Group tombe comme une douche froide sur les professionnels.

Les répercussions de cette faillite sont directes et mettent les établissements hôteliers dans l’embarras. Les conséquences de cette affaire ne touchent certainement pas que la ville d’Agadir mais l’ensemble des destinations commercialisées par ce tour-opérateur au Maroc et dans le monde. L’annonce du dépôt de bilan a été publiée le 15 juillet. Les hôteliers et autres prestataires au Maroc n’ont été contactés par les agences qu’au cours de la même journée pour leur expliquer que désormais, et suite à ce dépôt de bilan, toutes les réservations en cours et prochaines sont annulées et qu’aucune condition d’annulation ne serait appliquée.

Ainsi les clients sur place ou ceux fraîchement arrivés doivent payer le montant total pour leurs séjours directement à l’hôtel. Aucun remboursement n’étant à l’ordre du jour par le Lowcost Holidays. Les hôteliers se sont ainsi retrouvés à expliquer aux clients de ce tour-opérateur une fois arrivés à destination que leurs réservations sont annulées.
Dans l’un des hôtels classés de la ville d’Agadir, ce sont 200 réservations qui ont été annulées. La direction a dû imprimer la nouvelle pour l’utiliser comme preuve afin d’informer et convaincre les touristes fraîchement arrivés de l’annulation de leurs séjours ainsi que de l’obligation de payer sur place. Pour ceux qui y résident déjà, c’est une autre paire de manches.

Sur le site officiel du Lowcost Holidays, le tour-opérateur annonce son dépôt de bilan suite à la chute de la livre sterling, l’environnement financier instable et les perturbations d’avant et après le récent référendum du Royaume-Uni. Il est à noter que le groupe a 27.000 vacanciers dans les stations balnéaires et 110.000 de plus avec les réservations. Le tour-opérateur a été placé en administration pour redresser la situation mais les tentatives ont été vite avortées.

En cessant ses activités, Lowcost Travel Group engendre  une perte de 120 emplois, rien qu’au Royaume-Uni alors que le plus gros de ses effectifs est basé en Pologne. Par ailleurs, selon les informations relayées par les médias du Royaume-Uni et le courriel envoyé aux hôteliers, les vols impliquant des personnes actuellement dans les stations ont été payés alors que ceux qui n’ont pas encore voyagé risquent de se retrouver sans réservations de vols ni d’hôtels. Pour rappel, le siège du groupe se trouve au Royaume-Uni et a des bureaux en Espagne, en Suisse et en Pologne. La clientèle de ce groupe est majoritairement britannique avec 60% du porte-feuille de ce groupe.

Maroc : un nouveau Hilton dans la station balnéaire de Taghazout

par Fahd Iraqi – jeuneafrique.com – 21/07/2016

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Pour 33 millions de dollars d’investissements, la chaîne hôtelière ouvrira, en 2018, un nouvel établissement près de la ville d’Agadir. Il s’agit de sa quatrième unité au Maroc et sa 50ème sur le continent.

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Station balnéaire ayant inspiré au début des années 2000 le Plan Azur, visant à la création ex nihilo de nouvelles stations balnéaires au Maroc, Taghazout voit à peine les grandes enseignes mondiales arriver. Après l’ouverture le printemps dernier d’un Sheraton dans ce site paradisiaque, c’est au tour de Hilton d’y annoncer une ouverture pour 2018.

La chaîne hôtelière vient en effet de signer un accord de gestion avec la Société d’aménagement et de promotion de la station Taghazout (SAPST), en charge de la valorisation de cette station censée offrir à terme une capacité de 7 450 lits, répartie entre neuf hôtels et résidences touristiques.

« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous nous associons avec une marque mondiale aussi prestigieuse », déclare Ahmed Oulahna, président de la SAPST qui promet aux futurs visiteurs de Taghazout des « séjours agréables, riches en émotion ».

Un Hilton de rêve

Situé à 17 kilomètres d’Agadir, le Hilton Taghazout Bay Beach Resort & Spa devrait accueillir ses premiers clients en 2018. Niché dans les contreforts de l’Atlas et surplombant la côte atlantique, l’hôtel de 170 chambres sera dotée de deux restaurants, d’un spa, de piscines extérieures, d’un accès direct à la plage, d’une salle de bal pouvant accueillir 500 invités et de quatre salles de réunion. À cela s’ajoutent, un camp de surf, un club de tennis, et une académie de golf adossée à un parcours de 18 trous. Le tout devrait coûter la bagatelle de 33 millions de dollars.

Ce futur hôtel vient s’ajouter aux trois autres unités exploitées ou en cours de développement de Hilton Worldwide au Maroc. En plus du Hilton Garden Inn qui a été inauguré récemment à Tanger, deux autres Hilton sont en travaux dans la ville du détroit et devraient ouvrir leurs portes dès l’année prochaine.

« Les arrivées de touristes au Maroc ont plus que doublé depuis 2000 et le marché continue à mûrir, c’est donc l’occasion pour notre chaîne de se développer dans le pays, en ligne avec notre stratégie en Afrique du nord », affirme Patrick Fitzgibbon, premier vice-président chargé du développement chez Hilton Worldwide.

Les responsables de l’enseigne précisent qu’avec ce nouveau contrat, le nombre des unités Hilton en Afrique dépasse désormais la cinquantaine.

Agadir-Ida Outanane : Plus de 435 millions de DH alloués aux projets de l’INDH entre 2005 et 2015

lematin.ma – 22/07/2016

Agadir-Ida-Outanane-.jpg L’INDH a constitué une rupture avec la gestion archaïque des affaires sociales et cherche à passer à un autre stade de son opérationnalisation en élargissant la base des bénéficiaires.

La préfecture d’Agadir-Ida Outanane a abrité, mardi dernier, une rencontre dédiée à la présentation du bilan 2005-2015 de l’INDH au niveau de cette préfecture.

L’enveloppe budgétaire globale allouée aux différents projets programmés dans la cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), au niveau de la préfecture, a atteint 435,6 millions de DH durant la période 2005-2015. Un total de 840 projets, répartis sur toutes les communes de la préfecture, ont été réalisés ou sont en cours de réalisation, durant la première décennie de l’INDH, selon des données délivrées par la Division de l’action sociale de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane.

La contribution de l’INDH à la réalisation de ces projets, qui ont profité à 142.542 personnes, a atteint un montant global de 317,7 millions de DH. Les projets visant la lutte contre l’exclusion sociale viennent en tête avec un budget de 183,1 millions de DH, dont une contribution de l’INDH de 152,9 millions de DH, suivis de ceux relatifs au programme horizontal avec 109,9 millions de DH et de ceux dédiés à la lutte contre la vulnérabilité et la marginalisation, alors qu’une enveloppe de 45,9 millions de DH a été dédiée à la lutte contre la pauvreté en milieu rural.

«Ces projets ont couvert tous les secteurs pour concrétiser les attentes et les besoins des classes cibles, ce qui a permis de créer une dynamique économique et sociale qui a eu un impact positif sur la population concernée, qu’il s’agisse des catégories à faible revenu ou encore la communauté rurale», a précisé Zineb El Adaoui, wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, lors d’une rencontre tenue mardi dernier pour présenter le bilan de l’INDH au niveau de cette préfecture.
L’INDH participe activement à développer les compétences et les savoir-faire des acteurs territoriaux, en instaurant un programme de formation dont le nombre de bénéficiaires a atteint, lors des dix dernières années, 17.055 personnes des deux sexes, tandis que 11.205 autres ont profité des activités de communication liées à l’esprit et à la philosophie de l’INDH, a-t-elle souligné.

L’INDH a constitué une rupture avec la gestion archaïque des affaires sociales et cherche à passer à un autre stade de son opérationnalisation en élargissant la base des bénéficiaires, à travers l’incitation à créer des entreprises afin d’améliorer le niveau de vie des individus et des ménages. Cette réunion a été marquée par la présentation de témoignages de superviseurs de certains projets réussis, ayant bénéficié du soutien de l’INDH, qui ont partagé leurs expériences touchant les secteurs agricoles, sanitaires, pédagogiques, sociaux, culturels et commerciaux.

Par ailleurs, cette journée de communication, à laquelle a assisté le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, ainsi que des présidents des conseils communaux et des représentants de la société civile, a connu la remise d’équipements à la délégation du ministère de la Santé, acquis dans le cadre du programme de sensibilisation au dépistage confidentiel et gratuit pour lutter contre le sida et les maladies sexuellement transmissibles. Un véhicule de transport, pouvant porter 21 personnes, a également été offert à l’Association des parents et des amis des enfants handicapés mentaux du Souss.

MARRAKECH, FÈS ET AGADIR VEULENT AUSSI DEVENIR DES SMART CITIES

par Younès Tantaoui – le360.ma – 22/07/2016

Transformation numérique

© Copyright : Le360 : Adil Gadrouz

Après Casablanca, des schémas directeurs vont être lancés pour la transformation numérique des villes de Fès, Agadir et Marrakech. Ces trois villes présentent d’importantes potentialités touristiques que le numérique pourra aider à développer. Les détails.

Après Casablanca, les villes de Fès, Marrakech et Agadir se lanceront à leur tour dans la transformation numérique. C’est ce que vient d’apprendre Le360 de sources officielles.

Le ministère de l’Urbanisme s’apprête en effet à commanditer une étude visant la conception d’une vision stratégique, avec l’élaboration de «schémas directeurs pour la transformation numérique» des trois villes, en vue d’en faire des villes intelligentes.

La tutelle justifie la priorité accordée à ces trois villes par leurs facteurs de démographie et de développement, mais surtout par une démarche volontaire d’accompagner les villes à haut potentiel touristique dans la valorisation de leurs atouts, et l’amélioration de leur attractivité et compétitivité internationale.

De plus, la sélection présente l’avantage d’avoir des villes complétement différentes ce qui permettra d’y mener des projets pilotes à dupliquer plus tard sur d’autres villes du royaume.

En fait, le projet, tel qu’il est conçu par le ministère, consiste à faire de la numérisation un moyen de faire face aux défis que représente l’urbanisation galopante dans le royaume. Pour la tutelle, le numérique et l’informatisation grandissante de la société représentent aujourd’hui de réels vecteurs de qualité de vie, de progrès économique, social, démocratique et environnemental.

Ils occupent une position centrale dans la préparation de l’avenir des populations, des entreprises et des territoires. Le développement du numérique est dans ce cadre un axe privilégié d’aménagement et d’attractivité des territoires.

Selon une note du ministère où il explique le projet, l’objectif pour les pouvoirs publics et l’ensemble des acteurs est de renforcer l’attractivité économique des différentes villes par la disponibilité d’une offre de connectivité numérique haut débit et très haut débit concurrentielle, de conforter la compétitivité des entreprises et de favoriser la cohésion sociale et le désenclavement par l’accès aisé de la population  aux différents services en ligne.

C’est donc dans ce cadre qu’un programme global de transformation numérique des villes et aires urbaines fonctionnelles devrait être lancé, avec une phase pilote dans les villes de Fès, Marrakech et Agadir. L’objectif in fine est d’asseoir un urbanisme durable et d’accompagner les orientations stratégiques du royaume en matière numérique.

Handi-basket / Championnat arabe : l’Algérie remporte le tournoi d’Agadir

radioalgerie.dz – 18/07/2016

handisportsLa sélection algérienne de handi-basket a remporté le championnat arabe « Open », en dominant en finale le pays organisateur le Maroc (71-36), samedi soir à Agadir, dans un match à sens unique.

Les champions d’Afrique en titre étaient en effet trop forts pour le Maroc, dominé lors des quatre quarts-temps de jeu sous les yeux de membres de la Confédération africaine de handi-basket (CAHB) dont son président, le Marocain Hamid El Aouni et son vice-président, l’Algérien Rabah Halimi.

Conduits par leur stratège Nabil Gueddoun, les Verts ont confirmé le parcours sans faute réalisé lors du premier tour où ils avaient battu, successivement, l’Irak (48-24), l’Afrique du Sud (79-53), le Koweït (87-25), l’Arabie Saoudite (63-33) et cette même équipe du Maroc (77-72).

« C’était un très bon tournoi pour l’équipe, un très bon test pour le groupe et une autre opportunité au staff technique composé de l’entraîneur Lahcene Tagmi et son assistant Mustapha Brahimi pour évaluer ses joueurs individuellement et collectivement. Malgré le sacre, il reste quelques réglages à faire lors du prochain tournoi international (le dernier avant les Paralympiques) à Londres début août », a indiqué Halimi.

Lors de la demi-finale du tournoi d’Agadir, l’Algérie a éliminé une accrocheuse équipe d’Irak (62-49), alors que le Maroc s’est qualifié aux dépens de l’Afrique du Sud (62-44).

La 3è place du podium est revenue à l’Afrique du Sud, vainqueur (68-56) de l’Irak contre laquelle elle avait perdu lors du match d’ouverture du tournoi.

L’Arabie Saoudite a terminé en 5è position en battant logiquement le Koweït (71-49).

Six pays ont pris part au rendez-vous d’Agadir qui a enregistré la participation de l’Afrique du Sud comme invité d’honneur.

Le championnat arabe « Open » d’Agadir de handi-basket servait aussi de préparation pour la sélection algérienne aux jeux Paralympiques de Rio (7-18 septembre). Une préparation qui avait commencé quelques mois après le sacre africain en Algérie en novembre dernier, et prendra fin après le tournoi international de Londres, prévu du 1er au 5 août, et auquel l’Algérie sera présente.

Ce tournoi a permis ainsi au staff technique algérien de tirer les enseignements nécessaires avant le tournoi paralympique.

Lors du rendez-vous de Rio, l’Algérie évoluera dans le groupe B, aux côtés de l’Iran, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, des Etats-Unis et du Brésil, alors que le groupe A est composé de l’Espagne, de l’Australie, du Canada, de la Turquie, des Pays-Bas et du Japon. APS

Timitar, festival de tolérance

fr.euronews.com – 18/07/2016

Le festival Timitar à Agadir au Maroc est un trait d’union entre la musique berbère et des stars internationales des musiques du monde. Ahidous Tighassalines s’est produit lors de la soirée d’ouverture.

Ahouzar est célébre pour sa maîtrise de la langue berbère dans ses chansons.
Une langue reconnue comme langue officielle au Maroc en 2011. Le festival dont le nom veut dire “signes” se veut vecteur de liberté d’expression et de tolérance.

Brahim El Mazned, directeur du festival : “Je pense qu’aujourd’hui dans cette turbulence que connaît ce monde, notamment dans les régions voisines, il est plus qu’urgent de donner un peu plus d’espace aux expressions artistiques. Il n’y a pas que des turbulences dans le monde. Il y a aussi des créateurs, les gens qui sont très sensibles à l’univers artistique, il est plus qu’urgent de donner plus d’espace pour les expressions culturelles et artistiques.”

Timitar ce sont des rencontres comme celle de la chanteuse Karmia Boutadout qui a rejoint le groupe
Inouraz groupe marocain de musique berbère amazigh qui s’est formé en 2006 et qui a aussi joué avec le contrebassiste norvégien Steinar Rankes.

Le groupe algérien Sidi Bémol fondé par Hocine Boukella construit lui des ponts entre les musiques populaires comme la musique Gnaoua ou Châabi et d’autres styles comme le rock et le blues.

Enfin gros succès pour le groupe marocain Hoba Hoba Spirit.

Wolfgang Spindler euronews : “Ce festival n’est pas seulement une plateforme internationale pour la culture musicale berbère c’est aussi un appel à plus de tolérance.”

Les hôtels luxueux poussent comme des champignons à Taghazout

par RISTEL TCHOUNAND – yabiladi.com – 20/07/2016

Après la récente annonce de Fermont, un nouvel hôtel de luxe arrive Taghazout : le Hilton. L’accord vient d’être signé par le Hilton Worldwide et la Société d’Aménagement et de promotion de la Station de Taghazout (SAPST). Une multiplication de projets luxueux au moment où la fréquentation hôtelière au Maroc souffre.

Hilton Worldwide a signé un accord de gestion avec la Société d’Aménagement et de Promotion de la Station de Taghazout (SAPST) pour ouvrir un hôtel dans le Taghazout Bay Resort, rapporte la presse spécialisée ce mardi. L’établissement dont l’ouverture est prévue en 2018 comportera notamment 170 chambres ainsi que des piscines extérieures spacieuses donnant sur la plage de la baie, avec accès direct à la rive.

Le luxe, le produit qui marche ?

En moins de deux mois, c’est le deuxième projet d’hôtel de luxe annoncé à Taghazout après celui de Fairmont qui devrait être finalisé en 2019. Ils viendront s’ajouter au Hyatt Place Taghazout et Sol House Taghazout Bay Surf. Réel coup de souffle pour la station balnéaire ou trop plein d’hôtels du même standing ?

Lancé en 2009 dans le cadre du plan Azur, le projet de Taghazout Bay accuse depuis de nombreux retards. Cette arrivée d’investisseurs étrangers est vue par certains dans le milieu comme une « bonne chose » pour l’avancée du projet. « Taghazout est une station balnéaire avec un écosystème important et varié. Les gros investissements se font parce qu’il y a une demande », indique à Yabiladi une source à l’Observatoire du Tourisme au Maroc.

Le succès de Taghazout pourrait cependant prêter à réflexion, dans la mesure où à quelques 20 km de là, à Agadir, les professionnels peinent à sortir la tête de l’eau. Depuis plusieurs mois maintenant les hôtels font difficilement le plein et de nombreux établissements accusent un déficit. « Agadir souffre beaucoup mais tous les hôtels situés en front de mer n’ont aucun problème de rentabilité », affirme la même source. D’après elle, ce sont les hôtels de deuxième et troisième ligne situés à l’intérieur de la ville qui sont en difficulté. « Généralement, ils ne font pas des travaux de rénovation, ils n’améliorent pas leurs services…, alors que les touristes recherchent la qualité. Si vous regardez à Marrakech, Casablanca, Tanger ou Rabat, tous les nouveaux hôtels qui s’implantent sont des hôtels de luxe, c’est parce qu’il y a une demande de qualité ».

Les réserves des professionnels

Les professionnels cependant font une toute autre analyse de la situation. A la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH), l’arrivée de tous ces hotels de luxe dans la baie de Taghazout ne fait ni chaud, ni froid. Et pour cause, « le secteur souffre », lâche sans détours le président, Lahcen Zelmat, dans un entretien avec Yabiladi. « Sans accompagnement (promotion, aérien, …) de l’existant, on pourra avoir tous les beaux hôtels qu’on veut, mais la situation ne changera pas pour autant », ajoute-t-il, estimant qu’Agadir ne peut servir de référence pour illustrer le succès des hôtels de luxe au Maroc. « Les hôtels situés en front de mer à Agadir sont au nombre de six. Qu’est-ce que cela représente sur l’ensemble du tissu hôtelier de la ville, quasiment rien ».

Selon le patron des professionnels de l’hôtellerie marocaine, la réalité de Taghazout est qu’elle ne fonctionne pas à la hauteur des attentes. « Il ne faut pas regarder à juillet-août. Un hôtel 5 étoiles qui tourne à moins de 70%, qu’on se le dise, ce n’est pas intéressant pour l’investisseur », affirme-t-il.

Si l’arrivée de grands hôtels de luxe de renommée internationale peut servir de levier pour la nouvelle station balnéaire, le temps nous renseignera sur la pertinence de ce positionnement.

Pullmantur Cruises : La ville d’Agadir incluse dans l’itinéraire Îles Canaries dès le 26 novembre prochain

 yabiladi.com – 19/07/2016

Les clients pourront visiter, durant sept nuits, plusieurs villes espagnole à l’instar de Las Palmas ainsi qu’Agadir à bord du navire Horizon. /ABC

La Pullmantur Cruceros, une compagnie maritime spécialisée dans les croisières, filiale espagnole de la Royal Caribbean International a annoncé ce mardi qu’elle compte inclure une étape à Agadir dans ses croisières qui déservent plusieurs villes aux Îles Canries à partir du port de Santa Cruz.

Les passagers pourront visiter durant sept nuits les villes de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Lanzarote, Fuerteventura et Agadir à bord du navire Horizon, indique le quotidien espagnol ABC. Un nouvel itinéraire qui devrait attirer 25 000 personnes, estime l’entreprise.

« C’est un initinéraire très attractif non seulement pour les passagers du continent qui peuvent profiter du meilleur climat au monde pendant l’hiver mais aussi pour les Iles des Canaries », indiqude Javier Marin, directeur de la planification de Pullmantur.

La première des seize croisières effectuera son départ depuis le port de Santa Cruz le 26 novembre prochain.

AGADIR : LE RDTR RÉCLAME PLUS DE SIÈGES AU CRT

par Yassine Saber – leseco.ma – 19/07/2016

Alors que le Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) a demandé le renforcement de sa représentativité au sein du CRT d’Agadir Souss-Massa, d’autres professionnels ont jugé que le réseau est assez représenté à travers sa présidence de la Commission marketing & documentation, en plus de la représentation de l’arrière pays par les CPT de Taroudant, Tiznit et Chtouka-Aït Baha.

Sans surprise, les membres adhérents du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa ont fini,   jeudi dernier, par procéder à l’approbation et l’homologation de la refonte des statuts après leurs examens dans le cadre d’une assemblée générale extraordinaire. Il va sans dire que malgré l’approbation à l’unanimité de cette refonte par les professionnels du tourisme, un débat houleux a été engagé dès l’ouverture de la réunion par Guy Marrache, président du CRT d’Agadir Souss-Massa ; c’était surtout la question de la représentativité de certaines administrations et associations professionnelles qui a suscité ce débat. C’est le cas notamment du Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) qui dispose selon les nouveaux statuts d’un seul siège au sein du Conseil d’administration. Ce dernier est composé de 36 membres dont 21 élus parmi les membres du collège du secteur professionnel privé y compris le RDTR, en plus des membres représentant les chambres professionnelles, de commerce et d’artisanat ainsi que la CGEM régionale.

À cela s’ajoutent les membres du collège des représentations provinciales du tourisme et du collège de personnalités civiles ainsi que les membres permanents. La réplique ne s’est pas fait attendre à propos de la question de la représentativité du RDTR, qui n’a pas satisfait Hakim Sabri, nouveau président dudit réseau, lequel remplace désormais Hassan Aboutayeb. Selon Chafik Mahfoud Filali, directeur délégué du CRT d’Agadir Souss-Massa, «le RDTR est certes représenté au Conseil d’administration par un seul siège, mais il préside également la Commission marketing & documentation à travers son actuel vice-président, en plus de la représentation de l’arrière pays par les CPT de Taroudant, Tiznit et Chtouka-Aït Baha et la Confédération de surf», explique-t-il.

Toutefois, selon Mahfoud, la problématique n’est pas là. «Les contributions des professionnels doivent davantage s’orienter vers les six commissions du CRT pour apporter leurs plus-values au CRT et l’ensemble des entités sont toujours les bienvenues», ajoute-il. En attendant les concertations prévues à ce sujet, sur 12 MDH dédiés cette année à la promotion et le marketing, 4 MDH ont été consacrés au milieu rural. Par ailleurs, d’autres points ont été soulevés, notamment la nomination de 10 membres désignés par l’Association de l’industrie hôtelière (AIH) au Conseil d’administration du CRT dans le cadre de sa prochaine assemblée, en plus de l’intégration de la délégation régionale du tourisme dans les instances du CRT, qui n’a pas trouvé écho chez une partie des professionnels, en particulier le président du Conseil régional Souss-Massa qui a considéré que le CRT doit rester une entité purement professionnelle.

Massily s’implante à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/07/2016

massillyLe Groupe français Massily prend ses quartiers dans le parc Haliopolis sur un terrain de 10.000 m². Ce projet, mené avec le soutien et l’accompagnement de la wilaya de la région Souss Massa, a fait récemment l’objet d’une rencontre à Agadir entre Patrick Rousseau, Directeur général du Groupe Massily, Ali Zaher du Cabinet «KTZ Consulting» et Zineb El Adaoui, Wali de la Région Souss Massa. Aujourd’hui, l’usine est totalement achevée et la première machine est déjà installée. L’inauguration  est prévue pour le 24 novembre prochain.

Haro sur le trafic du chardonneret

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/07/2016

  • Mise en place de plans d’action régionaux pour protéger cette espèce d’oiseau chanteur
  • Intensification des patrouilles dans les zones suspectes
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Les trafiquants interviennent pour  transporter les chardonnerets en grande quantité à l’extérieur de la région, afin de les exporter vers d’autres pays, notamment l’Algérie 

 

C’est avec fermeté que le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) s’attaque de nouveau à la lutte contre le commerce illicite du chardonneret, ce petit oiseau chanteur très prisé. Des plans d’action régionaux ont ainsi été élaborés pour mettre en œuvre la loi n°29-05. Cette loi, décrétée en juin 2015, est relative à la protection des espèces de faune et de flore sauvages, et au contrôle de leur commerce. Parallèlement, des actions de sensibilisation sont menées auprès des associations et des populations locales, afin d’appuyer la conservation de cette espèce d’oiseau.

Dans la région Souss-Massa, des opérations de ratissage ont été menées au niveau des points où se concentre ce type de chasse. Notamment dans la zone d’Ouled Teima, Tiznit et Ouled Berhil. Des associations œuvrant pour la sauvegarde de l’oiseau chanteur ont également apporté leur soutien à ces campagnes, en dénonçant des trafics. Plusieurs saisies ont ainsi été réalisées. La dernière en date a été effectuée début juillet, par la Direction provinciale des eaux et forêts, avec l’appui de l’équipe de la police judiciaire de la Gendarmerie royale d’Ouled Berhil. Une visite à domicile, effectuée au niveau du quartier Ouled Brahim au centre d’Ouled Berhil, dans la Province de Taroudant, a permis une grosse saisie. Près de 149 chardonnerets élégants ont été trouvés au niveau du local. Les instruments utilisés pour la capture ont été saisis. Les oiseaux  en captivité, eux, ont été relâchés immédiatement près d’une ferme à Ouled Berhil. «Les dispositions du dahir n° 1-11-84 du 02/07/2011 portant loi sur la protection des espèces de flore et de faune sauvages et au contrôle de leur commerce seront strictement appliquées à l’encontre du délinquant», assure un responsable à la direction provinciale.
Avec ses différents partenaires, à savoir les autorités locales, la Gendarmerie royale et la Sûreté nationale, le HCEFLCD continue à procéder à des opérations musclées pour contrer la vente et le transport du chardonneret, entre autres, via les  visites surprises aux domiciles suspects.
Les actes de chasse par «piégeage» sont généralement pratiqués par des jeunes des villages. Ces derniers vendent ensuite leurs trouvailles à des  intermédiaires locaux qui en font la collecte. D’autres trafiquants interviennent pour transporter les chardonnerets en grande quantité vers des destinations externes à la région. Ils sont ensuite exportés vers d’autres pays, notamment l’Algérie. Le prix de vente  aux intermédiaires varie entre 20 DH et 30 DH. A l’extérieur de la région, le tarif grimpe pour atteindre jusqu’à 150 DH. Des centaines d’unités sont mises en vente à chaque fois.

Ressources hydriques agricoles Il faut assurer la résilience

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/07/2016

  • Akhannouch fait le point à la veille de la COP22
  • Le programme intégré de modernisation du secteur irrigué avance bien
  • 3 fois plus de production avec 2 fois moins d’eau, grâce au plan Maroc Vert

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La valorisation de l’eau d’irrigation pour une meilleure adaptation aux changements climatiques est l’objet de la conférence présidée jeudi dernier à Agadir par Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Cette rencontre rentre dans le cadre de l’initiative «Adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques» (Triple A) lancée par le Maroc à la veille de la COP22 et organisée conjointement par le ministère de tutelle avec le ministère délégué chargé de l’Eau et en partenariat avec la FAO pour présenter les progrès et les acquis du PMV en matière d’amélioration de la valorisation de l’eau d’irrigation.
«Depuis la mise en œuvre du plan Maroc Vert, les actions menées dans ce domaine sont encourageantes et montrent la pertinence de l’option de la maîtrise et de la rationalisation de l’eau comme levier essentiel et déterminant pour l’amélioration de la productivité et l’adaptation aux changements climatiques», a déclaré Aziz Akhannouch lors de la rencontre. En effet, les avancées, depuis le lancement des programmes d’irrigation en 2008, sont probantes sur le plan de la généralisation des techniques d’irrigation localisée, de l’extension de l’irrigation à de nouvelles terres et de la promotion du partenariat public-privé avec toutes les retombées en matière d’augmentation de la productivité agricole et des revenus agricole ainsi que de conservation des ressources en eau.
La valorisation de l’eau agricole se présente comme levier essentiel promu par le plan Maroc Vert pour l’adaptation aux changements climatiques. L’optique étant de mettre en évidence l’expérience du Maroc en matière de valorisation de l’eau agricole impulsée par le programme de modernisation de l’irrigation. Sachant qu’un tel programme n’est pas exempt de défis. Notamment en matière d’accompagnement des agriculteurs et de mobilisation des acteurs. Il faut rappeler qu’en vue d’atténuer les impacts du déficit hydrique et d’améliorer la résilience de l’agriculture irriguée aux changements climatiques, le Maroc a déployé des efforts considérables. Le programme intégré de modernisation du secteur irrigué recentre le secteur irrigué sur les nouvelles technologies et des modes de gestion économe en eau qui permettent d’améliorer l’efficience d’irrigation et d’augmenter la productivité de l’eau. Ce qui donne à l’agriculture irriguée un nouvel essor. Il faut rappeler que ce programme porte sur trois composantes principales. A savoir la modernisation intégrale d’une superficie irriguée de près de 550.000 ha, à travers la reconversion à l’irrigation localisée, l’extension de l’irrigation efficiente à de nouvelles terres sur 160.000 ha, et la promotion et la mise en œuvre du partenariat public-privé (PPP) pour la conception, le cofinancement et la gestion des projets d’irrigation. Dans un contexte marqué par des ressources en eau de plus en plus limitées et une augmentation accrue de la demande, ce programme cible l’optimisation de la productivité de l’eau dans le secteur agricole. Aussi bien en termes de production des cultures et de valeur ajoutée qu’en termes d’augmentation des revenus, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie de la population rurale. A travers une approche collaborative d’accompagnement et de mobilisation des acteurs du développement agricole, l’idée est de réaliser des marges importantes de progrès en matière d’économie d’eau et d’amélioration de la valorisation agricole de l’eau. Le pays se trouvant de la sorte doté d’un important levier d’adaptation de son agriculture irriguée aux changements climatiques.
La conférence sur la valorisation de l’eau d’irrigation pour une meilleure adaptation aux changements climatiques est organisée par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime et le ministère délégué chargé de l’Eau. Et ce, en partenariat avec  l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). La rencontre s’est distinguée par la présence massive des représentants des structures centrales et régionales des départements de l’Agriculture et de l’Eau et les établissements sous tutelle, des Chambres d’agriculture, des agriculteurs et de leurs associations professionnelles, institutions de recherche, autorités régionales… et élus.

Passeport bleu…

Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, Charafat Afilal, ministre déléguée chargée de l’eau (qui n’a pas pu assister à la rencontre) et Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa ont reçu le Passeport bleu pour  leur implication en matière de protection, conservation et  gestion de l’eau.  Cette reconnaissance officielle est décernée par le Réseau international des organismes de bassin (RIOB). Elle valorise l’action citoyenne individuelle et/ou collective au profit de la ressource hydrique.

Avancées

Les objectifs réalisés dans le cadre du programme intégré de modernisation du secteur irrigué  sont déjà considérables. Les retombées se faisant sentir aussi bien au niveau de l’économie et de la valorisation de l’eau qu’au niveau des revenus des agriculteurs, nous indique-t-on au sein du ministère de tutelle. D’ailleurs, les superficies équipées en irrigation localisée par le secteur privé ont plus que triplé. En effet, elles sont passées de 160.000 ha à près de 500.000, et la modernisation intégrale des réseaux collectifs d’irrigation est achevée sur près de 65.000 ha. Alors qu’une superficie additionnelle de 55.000 ha est en chantier de modernisation. Les économies d’eau réalisées à l’échelle de l’ensemble des superficies dotées d’irrigation localisée sont, quant à elles, estimées à 800 millions de mètres cubes d’eau. De même, les premiers projets de modernisation collective dans les périmètres irrigués ont enregistré des résultats encourageants en matière de valorisation d’eau. Les agriculteurs ont pu ainsi diversifier leurs systèmes de production et réaliser jusqu’à 3 fois plus de production avec 2 fois moins d’eau. Les revenus ont par conséquent augmenté de manière substantielle pour tous les agriculteurs, atteignant jusqu’à 300% pour bon nombre d’entre eux.

Au moins 47 degrés attendus au Maroc cette semaine

bladi.net – 18/07/2016

Les fortes températures que connaît le Maroc depuis le début de la semaine dernière continueront à persister au moins jusqu’à jeudi prochain, prévient laDirection de la météorologie nationale (DMN).

Ainsi il est prévu des températures pouvant aller jusqu’à 47 degrés dans la plupart des régions du royaume tout au long de cette semaine.

Dans le détail, Agadir Ait Melloul, Assa-Zag, Essmara, Tata, Boujdour (est) Guelmim, Tantan (est) Aousserd (est), Oued Eddahab (est), Settat, Kelaat Seraghna, Fquih Ben Saleh, Béni Mellal, Marrakech et Taroudante, connaitront des températures comprises entre 43 et 47 degrés ce lundi alors que 38 et 42 degrés sont prévus à à Ouazzane, Meknès, Fès, Moulay Yaakoub, Khémisset, Sidi Kacem, Ben Slimane, Khouribga, Youssoufia, Sidi Bennour, Errachidia et Sidi Ifni.

Mardi des températures élevées (43 à 47 degrés) seront enregistrées à Agadir Ait Melloul, Chtouka Ait Baha, Tiznit, Taroudant, Essaouira (est), Settat, Berrechid, Kalaat Seraghna, Marrakech, Fquih Ben Saleh, Beni Mellal, Khouribga, Meknes, Fès, Mouyaly Yaakoub, Youssoufia, Sidi Bennour, Nouacer,Ben Slimane, Khemisset, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Ouzane, Kenitra, Rabat et Larache alors qu’à Taounate, Errachidia, Zagoura, Tata (est), Assa Zag, El Jadida et Casablanca, la température devrait osciller entre 38 et 42 degrés.

Mercredi et jeudi Assa Zag, Tata, Essmara, Boujdour (Est), Guelmim (Est), Taroudant, Sidi Kacem, Taounate, Marrakech, Béni Mellal et Zagora devraient connaitre des températures variant entre 43 et 47 degrés et 38 à 42 degrés à Tantan, Agadir Ait Melloul, Kelaat Seraghna, Rehamna, Fquih Ben Saleh, Settat (est), Khouribga, Khémisset, Ouazzane, Moulay Yaakoub, Fès, Meknès, Taounate, Taourirt et Oujda.

Scrabble : Agadir abrite les 45e Championnats du monde francophone

lematin.ma – 18/07/2016

Scrabble_Agadir.jpg Les Championnats du monde de scrabble francophone se disputent chaque année depuis 1972.
La ville d’Agadir abritera du 21 au 28 juillet les 45e Championnats du monde de scrabble francophone, l’épreuve la plus prestigieuse organisée sous l’égide la Fédération internationale de scrabble francophone (FISF).

Organisés en partenariat avec la wilaya d’Agadir, le Conseil de la région Souss-Massa, le Conseil régional du Tourisme d’Agadir, l’Association marocaine de scrabble et les éditions Larousse, ces 45es Championnats désigneront les nouveaux champions du monde pour chacune des deux formules pratiquées en compétition : le scrabble classique et le scrabble duplicate, indique un communiqué de la FISF.

Pour le scrabble classique, il s’agit de la formule connue de tous et pratiquée par des millions de joueurs, en famille, entre amis. Près d’une centaine de champions est attendue pour des confrontations en tête-à-tête.

Les deux principaux prétendants au titre de champion du monde francophone de cette formule sont le Néo-zélandais Nigel Richards et le Béninois Julien Affaton.

Le Duplicate est, par ailleurs, une variante du jeu de scrabble qui, contrairement au scrabble classique, élimine totalement la part de hasard due aux tirages. Il conserve cependant les mêmes règles quant aux mots admis et au comptage.

Parmi les principaux prétendants au titre de champion du monde francophone de scrabble duplicate figurent le Suisse, Hugo Delafontaine, le Français Fabien Leroy, le Suisse David David Bovet, le Néo-zélandais Nigel Richards et le Canadien, Francis Desjardins.

Les Championnats du monde de scrabble francophone se disputent chaque année depuis 1972. Les éditions 2006 et 2007 ont vu l’organisation d’une Coupe du monde de scrabble classique, devenue officiellement le Championnat du monde de Scrabble classique en 2008 à Dakar.

Le festival Timitar clôture en apothéose

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • Promesses tenues pour la 13e édition qui a drainé plus de 800.000 personnes
  • L’exposition «Musique et arts plastiques en fusion» se poursuit jusqu’au 30 juillet
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La mobilisation des forces de l’ordre et un dispositif sécuritaire de haut niveau ont permis à ce rendez-vous culturel, désormais incontournable, de se dérouler dans les meilleures conditions (Ph. Timitar) 

LA quatrième soirée du festival Timitar Signes et culture s’est clôturée samedi dernier dans une ambiance festive. Des milliers de personnes ayant investi la place Al Amal pour venir vibrer sur les rythmes du monde. Et il y en avait pour tous les goûts au menu de la soirée, la troupe Ahwach Ighrem Nait Mhend Demnate, la diva amazighe Aicha Tachinouite, l’artiste égyptien Tamer Hosny et la star du chaâbi Daoudi. En plus de DJ Youness B et Vj Kalamour qui ont enflammé les platines. Grâce à la mobilisation des forces de l’ordre et à un dispositif sécuritaire de haut niveau, cette manifestation culturelle, désormais incontournable, s’est déroulée dans les meilleures conditions et a drainé plus de 800.000 festivaliers, selon les organisateurs. Et cela, nonobstant la rumeur diffusée par un site inconnu sur des «pseudos explosions terroristes» qui auraient retenti. Une fausse information qui a semé un vent de panique surtout chez les internautes. Le festival Timitar a ainsi tenu ses promesses et a permis à la culture amazighe d’accueillir, durant 4 jours, les musiques du monde dans un esprit de paix et de tolérance. Il faut préciser que pour cette version 2016, la programmation était plutôt à résonance locale. En effet, sur la cinquantaine de formations programmées, près de 36 sont issues du Maroc. Les autres venant d’horizons divers tels le Niger, la Côte d’Ivoire, le Kenya, l’Egypte, la Mauritanie, l’Algérie, la France, l’Espagne, la Norvège, le Canada, les Etats-Unis ou encore les Comores. Avec des artistes de renom comme Idir, Bombino, Maalouma, Vocal Trash ou encore Africa United. «L’esprit même de Timitar est de promouvoir la tolérance, le métissage et l’ouverture sur le monde, autant de valeurs nobles qui font la spé- cificité de cette manifestation et à plus grande échelle du Maroc», explique Khalid Bazid, directeur du festival Timitar. Pour les organisateurs, l’idée est aussi de participer à la préservation du patrimoine musical national. Cette 13e édition se distingue par la sortie de l’album «Talalit» du groupe Inouraz. Une production assurée par Timitar pour mettre en avant les talents de la musique amazighe. Par ailleurs et dans le cadre du festival off, un colloque, une table ronde et une exposition étaient au programme pour enrichir le volet culturel. Thème retenu: «La langue et la culture amazighes entre défis et attentes». Ce rendez-vous scientifique a permis de faire le point sur la question amazighe dans le monde en général et au niveau du Maghreb en particulier. La problématique étant de définir le stade atteint aujourd’hui compte tenu des différentes stratégies pour le développement de la langue et la culture amazighes.

Faire des provinces du Sud un fief de l’agroalimentaire

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • Mise en place d’une cellule de veille à Guelmim pour bientôt
  • La pêche, le cactus, la filière cameline… les secteurs à développer
  • Recherche & innovation pour créer de la valeur

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En tant que levier économique important, l’agroalimentaire contribue à plus de 30% au PIB industriel, compte plus de 25% des emplois industriels, rassemble  29% des entreprises industrielles et comptabilise 11,2% des exportations marocaines. Des chiffres mis en avant lors du colloque international sur l’industrie agroalimentaire dans les provinces du Sud, tenu récemment à Guelmim, suggérant d’en faire un vecteur de développement durable dans les régions du Sud marocain. «L’optique aujourd’hui est de promouvoir la R&D, la formation et l’innovation afin d’améliorer la compétitivité de l’industrie agroalimentaire dans les quatre régions du Sud», explique Abdellatif Moukrim, professeur chercheur à la faculté des sciences d’Agadir, Université Ibn Zohr. «Ces régions possèdent des ressources naturelles offrant une grande opportunité de valorisation, de création de la richesse et de développement économique en relation avec les spécificités locales», a-t-il ajouté.  Les provinces du Sud contribuent à elles seules aux deux tiers des exportations nationales.
Dans un contexte de régionalisation avancée, le secteur de l’agroalimentaire occupe ainsi une place de premier plan dans les stratégies nationales et dans les programmes de déclinaison à l’échelle régionale. «Sur le plan de la coopération, particulièrement maroco-française, le secteur de l’agroalimentaire a fait l’objet de plusieurs conventions et accords impliquant des institutions, des associations professionnelles et des entreprises», rappelle Moukrim. En fait, les échanges commerciaux marocains avec l’Union européenne représentent  51,4%. La France et l’Espagne restent les principaux partenaires commerciaux du Maroc et représentent plus de 55% du total des échanges avec l’UE. Toutefois, le potentiel énorme que représente le secteur de l’agroalimentaire invite à une exploitation encore plus poussée pour une meilleure optimisation. Pour rappel, la première escale du colloque international sur l’industrie agroalimentaire dans les provinces du Sud tenue récemment dans la Région Guelmim-Oued-Noun est organisée par la faculté des sciences d’Agadir UIZ, l’association Ribat Al Fath de Rabat. Et ce, en partenariat avec l’Association girondine de recherche, d’échange et de perfectionnement de Bordeaux (Agirep). D’autres escales du colloque sont prévues dans d’autres régions en septembre prochain. Les 19 et 20 dans le Souss-Massa, les 21 et 22 à Laâyoune-Sakia El Hamra et, enfin, les 23 et 24 septembre dans la région Dakhla-Oued Eddahab.

Pôles de compétitivité

R&D, innovation et créativité dans le secteur de l’agroalimentaire. Ce sont les trois volets sur lesquels l’accent a été mis  pour optimiser cette industrie. Parmi les autres recommandations émises, la mise en place de pôles de compétitivité et de clusters afin d’améliorer la compétitivité au sein des coopératives et entreprises dans les provinces du Sud. Notamment, dans des secteurs comme la pêche, la filière cameline et la filière cactus. Dans un premier temps, une cellule veille sera mise en place au sein de la Région Guelmim-Oued-Noun avec pour but de suivre l’évolution technologique et réglementaire des marchés. L’intérêt de la mise en place d’une telle structure est justifié par le potentiel que représentent les marchés européen et russe pour la région. Pour rappel, 61% des 109 entreprises, bénéficiaires en 2015 de contrats spéciaux de formation dans le Sud, opèrent dans le secteur agroalimentaire.

L’OCP finance un programme universitaire de R&D

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • 3,7 millions de DH alloués à l’université Ibn Zohr d’Agadir
  • Pour un projet innovant en biotechnologie des phosphates
  • Un consortium d’équipes de recherche monté
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Le projet de l’université Ibn Zohr a pu voir le jour suite à l’appel à projets R&D  lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur, le groupe OCP, la Fondation OCP et le CNRST en septembre 2013. L’objectif étant le financement de projets de recherche autour des phosphates (Ph. FN)

 

Bel exemple de partenariat entreprise/université. Le groupe OCP vient d’accorder une enveloppe de 3,7 millions de DH pour le financement d’un projet de recherche scientifique innovant de l’université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir, autour de la biotechnologie des phosphates. Le projet vise le développement de solutions biotechnologiques en matière de fertilisation et de protection des plantes, à travers la valorisation du phosphate de roche. Ce dernier, associé à des micro-organismes du sol, agit comme biofertilisant et biopesticide des récoltes. «Aujourd’hui, il est important d’aller de l’avant en mutualisant les compétences et en fédérant les énergies pour un rayonnement scientifique à l’international», a déclaré Omar Halli, président de l’UIZ, lors de la cérémonie d’accueil des partenaires impliqués, organisée la semaine dernière à Agadir.

Un consortium a été mis en place pour l’exécution du projet. C’est le fruit d’une collaboration entre plusieurs équipes de recherche, coordonnées par trois laboratoires de recherche marocains. Il s’agit du Laboratoire de biotechnologie végétale de la faculté des sciences (UIZ), celui de biologie et biotechnologie des micro-organismes de la faculté des sciences Semlalia (université Cadi Ayyad de Marrakech), celui de biotechnologie verte de la fondation Mascir (Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research) à Rabat. La faculté des sciences et techniques (FST) de Béni Mellal y a également été associée.
Le programme bénéficie aussi d’une collaboration avec d’autres équipes marocaines, et des laboratoires français. Certains sont impliqués dans la R&D liée à l’application des micro-organismes symbiotiques des plantes (Laboratoire LSTM, IRD, Montpellier). D’autres sont spécialisés dans la lutte contre les organismes pathogènes des plantes (Laboratoire de stress, défense et reproduction des plantes, université de Reims, Champagne Ardenne). «Cette initiative vient combler un besoin en produits biologiques pour une agriculture intégrée et durable», explique Brahim Bouizgarne, professeur chercheur à la faculté des sciences d’Agadir et porteur du projet Apphos en biotechnologie.

Agriculture/Pêche : Le challenge de la durabilité

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • Trois initiatives complémentaires à la COP22 annoncées à Agadir
  • «Triple A», «Oasis durables» et «Ceinture bleue»
Adaptation to Climate Change-Water and Agriculture Sectors3

DANS un contexte de changements climatiques, l’agriculture et la pêche doivent réussir le défi de la durabilité. Aussi bien au niveau de la production agricole que des écosystèmes des pêcheries. «Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime et ses partenaires porteront au nom du Maroc, trois initiatives complémentaires à la COP22», a annoncé Aziz Akhannouch, ministre de tutelle, vendredi dernier à Agadir lors du 3e Green Growth Academy, tenu autour du thème: «Agriculture, pêche, créer les conditions de durabilité». «L’initiative phare est l’Adaptation de l’agriculture africaine (ou «Triple A»), l’autre concerne les  «Oasis Durables», et la troisième est consacrée à la pêche ou «Ceinture Bleue»», a-t-il ajouté.

Dans le détail, l’initiative «AAA» vise à mettre l’agriculture au centre des négociations climat et d’appuyer le principe d’un financement plus important et d’un suivi (monitoring) des fonds effectivement déboursés. D’un autre côté, elle permettra de contribuer au Global Climate Action. A noter que les deux volets de l’initiative «AAA» s’inscrivent dans le cadre proposé par la Convention cadre des Nations Unies et visent à mettre en place des instruments permettant la montée en compétence de l’Afrique sur les sujets liés au climat. A faciliter les transferts de technologies et à développer la coopération Sud/Sud entre pays africains mais aussi avec la Chine, l’Inde et le Brésil par exemple. La 2e initiative  concerne les zones oasiennes. Un modèle solidaire d’organisation  sociale menacé aujourd’hui par les changements climatiques. Et par une urbanisation non contrôlée de ces espaces fragiles. Dans ce contexte, l’initiative «Oasis durables» vise la préservation («Don’tTouch») et le développement solidaire des oasis. Cette initiative pourra également s’appuyer sur une coalition, Etats, organisations internationales, ONG, communauté scientifique, secteur privé…, œuvrant en faveur de l’obtention d’un statut spécifique reconnu par la Conférence cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de la création d’une structure. Et aussi d’un fonds destiné à l’accompagnement des projets pour le développement durable dans les zones oasiennes.
Enfin, la troisième initiative concerne la pêche maritime. Appelée «Ceinture Bleue», elle s’inscrit dans la continuité de l’initiative «Croissance bleue» promue par la FAO et s’appuie sur les principes de l’économie verte et de l’économie circulaire. «Sur l’échelle de la vulnérabilité, le Maroc est parmi les plus affectés», a déclaré Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la CGEM. «Il doit donc veiller à continuer à produire en consommant moins d’énergie, d’intrants et de pollution tout en restant compétitif», a-t-elle ajouté.

L’expérience marocaine en exemple…

POUR chacune des 3 initiatives, le Maroc peut faire valoir son expérience acquise lors du Plan Maroc Vert pour le développement agricole, avec la création de l’Andzoapour la préservation des oasis et la mise en place de la stratégie Halieutis de développement de la pêche. Toutefois, ces 3 initiatives ne seront de véritables succès que si l’ensemble des parties prenantes sont impliquées. Notamment, pouvoir publics, partenaires de développement, entreprises, société civile et communauté scientifique. Chacun ayant un rôle à jouer à son niveau.