Archives de juillet 10th, 2016

A propos des droits des artiste et auteurs marocains : Abdelhakim Karman : «Si l’Etat n’intervient pas, le BMDA est voué à un déclin imminent ! »

 logoLe Professeur Abdelhakim Karman est Expert professionnel en droit de propriété Intellectuelle Il est Président de l’Alliance Marocaine pour la Propriété Intellectuelle (AMPI). Nous l’avons rencontré dans le cadre des événements qui ont accompagné ces derrniers mois la scène artistico-culturelle nationale, notamment à propos d’un de ses aspects les plus sensibles et, en même temps, les moins débattus, avec au centre un Bureau Marocain du droit d’auteur (BMDA) plus que jamais mis à l‘index. Un débat peu bruyant, du moins jusqu’à présent ! Vous avez dit propriété intellectuelle ? Mais propriété de qui, en fait ? Voici, dans cet entretien, l’occasion d’y voir plus clair et avec toute la sincérité requise.

Professeur Karman, comment et pourquoi a été créé le BMDA ?

Avant la création du BMDA, il convient de rappeler que la première loi marocaine relative à la protection des œuvres littéraires et artistiques a été promulguée le 23 juin 1916 suivie de celles du 9 novembre 1926 et du 16 février 1927. Ces lois ont été abrogées et remplacées par celle du 29 juillet 1970, elle-même abrogée et remplacée par celle promulguée le 15 février 2000 publiée au bulletin officiel le 18 mai 2000 et entrée en vigueur le 18 novembre 2000. Ladite sous loi connue sous l’appellation ; 00 .02, a été amendée et annotée respectivement par la loi 34.05 et la 97.12. Cette dernière version a été complétée par l’ajout d’un ensembles des dispositions régissant la rémunération pour la copie privée sous l’article 59 bis de ladite loi..
Ceci dit, le Maroc, même sous le régime du protectorat Français, a pu asseoir en matière juridique, les premiers jalons du système de « gestion des droits d’auteur » qui avait pour but ; la protection de la création des œuvres littéraires et artistiques sur le territoire National, et ce, quelle que soit la nationalité de leurs auteur. En effet, la protection et la gestion des droits économiques et moraux des Auteurs d’œuvres de l’esprit, fut régi pour la première fois, par le dahir du 21 chaabane 1334 (23 juin 1916).
Le dahir du 26 dilhija 1362 (24 décembre 1943) portant création d’une filiale du Bureau Africain du Droit d’Auteurs dans la zone du protectorat français la gestion au Maroc, conféra a ce dernier, la tache administrative de protéger et gérer les intérêts des créateurs dans les domaines littéraires et Artistiques ainsi que, les intérêts des ayants droits. Lesdits intérêts qui lui étaient confiés par les ordonnances du 14 avril 1943.
Cet organisme (le BADA) était habilité plus spécialement à procéder à toutes les opérations ou actions, sans distinction qui sont à la base, ou qui découlent de l’exercice du droit d’auteur et à prendre les mesures nécessaires dans ce sens. De ce fait, et a l’instar de divers organismes similaires, précédemment habilités en Afrique française, à exploiter et gérer les droits d’auteurs. Le BADA gérait en Afrique française les intérêts de plusieurs sociétés d’auteurs françaises, comme il avait toutes compétences requises pour percevoir les droits pécuniaires afférents à l’usage et à l’exploitation du répertoire Artistique et littéraire protégé.
Au début des années 50, une nouvelle génération de créateurs est apparue sur la scène. Celle-ci, a donné une pulsation certaine à la promotion du champs Artistique et culturel national qui, s’est notablement enrichi par un dynamisme patriotique créatif spectaculaire a cette période.
En parallèle, l’accession du Maroc à l’indépendance rendait logique et nécessaire, voire même vital, la création d’un organisme purement Marocain pour gerer au mieux les intérêts des créateurs et bien protéger et promouvoir le répertoire national des œuvres littéraires et artistiques. Dans cette optique, s’inscrivait la promulgation du fameux « décret du 5 kaada 1384 (8 mars 1965) » Portant création de l’actuel  Bureau Marocain du Droit d’Auteur  (BMDA), en remplacement du « Bureau Africain du Droit d’Auteur » (BADA) auquel était jusqu’alors confiée la mission de protection et de gestion précitée des Artistes et des Hommes de lettres exerçant sur le territoire Marocain.
*Aujourd’hui, et depuis un certain temps, le BMDA fait l’actualité dans les milieux artistiques, surtout depuis un fracassant rapport de la Cour des Comptes, des langues qui commencent à se délier, puis le tout récent changement à la tête du BMDA.
Non cher ami ! Cela a été le cas depuis des années déjà, c’st juste l’accumulation des efforts consentis par un nombre très limité, hélas ! d’acteurs et d’intellectuels intègres en matière de critique et de dévoilement de la partie caché de l’iceberg  (Crise de gestion, disfonctionnement institutionnel, dilapidation des fonds, institutionnalisation de la culture de la rente, favoritisme et clientélisme et toutes autres formes de mauvaises affaires d’enrichissement sans cause de certains « acteurs Artistiques du secteurs » au détriment des intérêts des vrais ayants droits et de l’image du pays.
Comme vous le savez , le BMDA, selon le décret du 8 Mars 1965 stipulant que ce dernier est placé sous l’autorité du Ministre chargé de « l’information », comme il est geré administrativement par un Directeur qui, dirige et coordonne l’activité des différents Départements de la Direction Générale ; ( la perception des droits, la documentation, la répartition de ces droits, la comptabilité, le contentieux, la lutte contre la piraterie, les relations internationales, les œuvres sociales et culturelles, l’informatique etc…), ainsi que des délégations régionales, au nombre de Onze implantées dans les principales villes du Royaume : Agadir, Beni-Mellal, Casablanca, Fès, Marrakech, Oujda, Rabat, Safi et Tanger, avec deux nouvelles Antennes récemment créés dans les régions sud du Royaume. Partant juste de ce schéma de la structure des entités administratives décentralisées du BMDA nous pouvons constater déjà une anomalie de discorcordance avec la réalité et l’organisation territoriale du pays.
Ceci dit, il ya des années maintenant que le « malheureux Titanisé BMDA » sombre dans un océan de problèmes dus essentiellement à la persistance d’un phénomène qu’on peut qualifier de « déchirement interne prémédité ». En fait, il va sans dire que l’accompagnement des medias, surtout au cours de ces dernières années, a la mise au clair du mauvais visage caché de la crise multidimensionnelle du BMDA que le pouvoir de truelle a mis les mains et les pieds pour le maquiller, comme il a procédé méthodiquement à mener une propagande de falsification de la réalité des choses qui nous rappelle l’époque révolue de la « Pravda » stalinienne.

Quant à vous, comment réagissiez-vous à l’époque, et par quelles « armes » ?

Me concernant, et comme je suis un ex chef de division des relations internationales au BMDA, et jouissant d’une expertise académique et professionnelle en la matière, je peux vous certifier, avec preuves a l’appui, que la crise du BMDA est structurelle. Depuis des années déjà, je l’ai dit et exprimé a haute voix, et depuis, je n’ai ménagé aucun effort, pour sensibiliser, contribuer au débat public, produire de la littérature, faire des recherches et publier des articles et des livres en la matière. Voyez- vous, ce travail ardent et de longue halène, dicté par un devoir de citoyenneté et une conscience patriotique, m’a attiré les tiraillements par les bénéficiaires de la crise. Face a cette offensive orchestrée par « la coalition de la rente politique et artistique», il fallait réagir d’une manière sage, patriotique, légale et rationnelle. C’est ainsi qu’un débat d’idées et des concertations de bonnes volontés ont aboutis a la création de l’Alliance Marocaine pour la propriété intellectuelle (AMPI), le 16 janvier 2016 dans la capitale académique ancestrale de Fes.
Il est a noter qu’au cours des quelques mois de travail de proximité, de mobilisation de potentialités artistiques et culturelles sur l’ensemble du territoire national avec tout l’effort intellectuel consenti en matière de sensibilisation a travers les médias écrits, électroniques, audiovisuels et a travers les réseaux sociaux, que la voix de l’Alliance Marocaine pour la propriété Intellectuelle est devenue de plus en plus Audible et crédible dans un milieu qui tant souffert et subi les manies et les vices « egocentriques » d’une poignée d’acteurs « profiteurs » de la situation de vide en matière d’organisation et d’encadrement réel dans le champs de la proprieté littéraire et artistique (droits d’auteurs et droits voisins).
*Alors, dans tout cela, que fait le ministère de tutelle, sachant que le ministre de la Communication dans toutes ses déclarations assure qu’il a réformé le secteur, et dans ce sens, nommé un nouveau directeur du BMDA ? Est-ce suffisant pour calmer les esprits?
Que fait le Ministère de « tutelle » dans tous ca ? Je présume qu’il a, opté pour un certain simplisme, voire même une approche reflétant la légèreté et l’amateurisme avec lesquels le BMDA a connu un déclin manifeste sans précédent dans son histoire. Confiant d’abord la gestion de cet organisme pendant des années à un fonctionnaire au bord de la retraite, en qualité de directeur par intérim sans pour autant demander un audit au préalable pour analyser, décliner et planifier les voies de la reforme, cela donne vraiment à réfléchir !? A propos de tous ce qu’a dit, et dira encore le ministre de la Communication sur les « miracles » qu’il a fait sur la voie de ladite réforme, je vous invite a revisiter le rapport annuel de la Cour des comptes sur l’état des lieux et le fonctionnement des établissements publics, y compris le fameux BMDA, en parcourant les pages (37- 42) pour dire que les « Show –discours » ne sont que des paroles en l’air…
Le comble dans cela, c’est que M. le ministre a procédé dernièrement a la nomination directe d’un nouveau directeur à la tête du BMDA, en violation flagrante des procédures de nomination dans les hautes fonctions. Sans parler non plus de son acte délibéré contradictoire aux dispositions constitutionnelles dans ce sens. Cette nomination « malintentionnée » a fait déjà couler beaucoup d’ancre et a suscité beaucoup d’indignation, et c’est ce qui nous a poussé au sein de l’AMPI, a réagir sur le champ en soumettant une requête ouverte de contestation a l’attention du ministre de la Communication porte-parole du gouvernement, contre le non respect de la Constitution, de la loi et des procédures de nomination en vigueur. D’un autre coté, le Bureau fédéral de l’AMPI a immédiatement formé une commission chargé de l’étude et de la constitution d’un dossier sur cette affaire en vue d’intenter une action en justice incessamment.

AÉRIEN : LA STRATÉGIE POUR LES DESSERTES DOMESTIQUES POUR TRÈS BIENTÔT

Par Younès Tantaoui – le360.ma – 09/07/2016

aérien

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Le ministère de tutelle vient d’entamer la deuxième phase de l’étude de développement du transport aérien domestique. Celle-ci concerne le développement du réseau des dessertes domestiques et la conception d’un nouveau modèle de partenariat entre compagnies, régions et pouvoirs publics.

L’étude pour la mise en place d’une stratégie de développement du transport aérien domestique entre dans une phase cruciale.

De sources ministérielles, on apprend en effet que le Comité directeur de cette étude vient de donner son approbation pour le démarrage de la deuxième phase de celle-ci. C’était lors d’une réunion qui s’est tenue au siège du ministère il y a quelques jours avec la présence de représentants de l’ONDA, de l’ONMT,  de la RAM , ainsi que des Agences de promotion et de développement des régions.

En principe, cette phase devrait être consacrée à deux aspects particulièrement stratégiques. Le premier concerne le développement du réseau des dessertes domestiques, tout en consolidant les dessertes actuelles conçues autour du hub de Casablanca et créant d’autres hubs régionaux à court et moyen termes.

Le deuxième axe concerne, pour sa part, la conception d’un nouveau modèle de partenariat conciliant entre la rentabilité économique et les impératifs du service public.

Plus globalement, la nouvelle vision du transport aérien domestique, qui doit accompagner la régionalisation avancée et les plans de développement et d’investissement des régions, aboutira au développement des liaisons des régions vers le hub de Casablanca pour le trafic de continuation vers l’international. Il s’agira aussi de développer les liaisons directes entre les différentes régions, sans passer par l’aéroport Mohammed V.

Auprès du ministère, on explique que l’objectif est la mise en place d’une offre de transport aérien domestique et accessible pour relier directement les régions à travers la mise en place progressive des bases aériennes à Tanger, Rabat, Fès, Oujda, Marrakech, Errachidia, Agadir, Laâyoune et Dakhla.

Il restera à régler le problème du financement. La déclinaison de ces orientations en stratégie et plans d’actions opérationnels passera en effet obligatoirement par la définition d’un mécanisme de financement garantissant la pérennisation des liaisons aériennes domestiques et la détermination des mesures d’accompagnement tels que l’amélioration de l’accessibilité des aéroports, le réaménagement des horaires.

En attendant, il y a lieu de noter que la première phase de l’étude en cours a permis de relever la pertinence des dernières initiatives prises pour développer le transport aérien domestique, notamment l’approche basée sur la signature de conventions de partenariats entre la compagnie nationale, les régions et le ministère de tutelle.

Ainsi, selon un premier bilan, depuis l’entrée en vigueur des premières conventions sur les lignes desservant le Sud (Dakhla, Guelmim, Tan-Tan et Laâyoune) en 2013, le trafic a enregistré des hausses significatives sur ces dessertes comparativement aux années antérieures (un taux de croissance annuel de 11% durant la période 2013-2015). C’est ce qui a convaincu les pouvoirs publics de poursuivre sur la même lancée avec la signature de nouvelles conventions permettant de desservir des villes comme Ouarzazate, Errachidia, Zagora, Tétouan, Al Hoceima et Oujda.

Ces conventions ont donc permis de porter aujourd’hui le nombre total de destinations desservies par la RAM dans le Royaume à 21, dont 16 à partir de Casablanca et 5 interrégionales (Agadir – Laayoune – Dakhla ; Tantan – Guelmim ; Tetouan -El.Hoceima ; Ouarzazate – Zagora).

APPEL A COMMUNICATION pour un colloque : Comment enseigner la langue et la littérature françaises au lycée et à l’université ? (Agadir)

Publié le 9 juillet 2016 par Romain Bionda  (source : slamti sad)

UNIVERSITE IBN ZOHR

Faculté des Lettres et Sciences Humaines
Agadir – Maroc
Colloque international

Troisième édition 

image-defautComment enseigner la langue et la littérature françaises au lycée et à  l’université ?

 Les 19 et 20 décembre 2016


Colloque International organisé par l’A.M.F (Association Marocaine Francophone
) en collaboration avec le Département de Langue et de littérature Françaises de La Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Université Ibn Zoh et la mairie de la ville d’Agadir

APPEL  A COMMUNICATION

Argumentaire

« La littérature peut beaucoup. Elle peut nous tendre la main quand nous sommes profondément déprimés, nous conduire vers les autres êtres humais  autour de nous, nous faire mieux comprendre le monde et nous aider à vivre ».[1] Voilà du moins une fonction indéniablement irrévocable pour l’utilité de l’enseignement de la littérature.

Dans sa troisième édition et après une pause de quatre années nous reprenons ce débat si passionnant autour de l’enseignement de langue et de la littérature françaises et au lysée et à l’université  vu les passerelles didactiques qui lient ces deux instituions berceau de notre éducation que nous avons ce devoir indicible de transmettre à notre tour. Au centre  la réflexion de cette troisième édition la réflexion que certains verront prémonitoire de Tzvetan Todorov sa la littérature en péril laquelle traite   de la problématique de l’enseignement de la littérature et de sa débâcle  et qu’on peut résumer ainsi : nous n’avons pas su, nous professeurs chercheurs, négocier le virage poststructuraliste qu’a du arpenter l’enseignement de par les différentes réformes qu’il a subies cette   dernière décennie de ce XXème siècle.  L’approche structurale guide, en effet,  notre enseignement de littérature et de la langue de façon générale.

Aussi, la question qui marquera  l’esprit de ce colloque international dans sa troisième  édition  que nous organisons à la Faculté des lettres et des Sciences humaines d’Ibn Zohr d’Agadir ici au Maroc, bâtira ses réflexions autour des interrogations que voici :

  • L’enseignement de la littérature est-il vraiment en péril ? C’est probablement une de nos projections face à une nouvel siècle marqué par un progrès technologique rapide et vertigineux.
  • D’où donc une axe ouvert  sur   l’enseignement de la langue française  littérature par les T.IC
  • Qulle place aujourd’hui accorder à l’enseignement complémentaire via Face book : une experience déjà menée ici à Agadir et qui donné des résultats inespérés tant dans la formation de l’apprenant que dans l’amélioration du rapport enseignant : étudiant
  • Pourquoi  enseigner d’abord la  littérature à cette nouvelle génération issue de technologies modernes et de ce facebook, lequel a complètement changé notre rapport au monde ?
  • Quel rôle doit jouer l’enseignement de la littérature dans un monde tourné vers la crise économique ; un monde obnubilé par l’argent et l’extrémisme ?
  • L’approche de la littérature par  l’étude des figures de style, des registres et des genres n’est elle pas responsable de cet échec ?  Une telle approche ne nous a-t-elle pas éloignés de l’essentiel auquel la littérature s’est vouée depuis sa naissance, à savoir l’altérité.
  • La mort de l’auteur, à laquelle nous avons assisté tous passivement, nous n’a-t-elle pas, enfin, fait oublier la fonction humaniste que toute oeuvre littéraire héberge en sens seins comme une réponse intelligible à notre impuissance face au méandre du réel et face à cette incomplétude et à  ce doute qui nous habite ? Plus qu’un plaisir, la littérature ne recoupe t-elle pas  finalement toujours ce témoignage immuable historique de ce qui existe d’inaltérable en chacun de nous ?

Axes du Colloque

  • Quelle place donner à l’auteur dans l’enseignement de la littérature ?
  • Quelle est la situation actuelle de l’enseignement de la littérature, notamment dans les pays francophones ?
  • Existe-il une littérature FLE ?
  • Histoire littéraire et enseignement de la littérature.
  • Comment enseigner la poésie aujourd’hui à l’université ?
  • Littérature et stylistique.
  • Littérature et communication.
  • La place des manuels.
  • Littérature et mythologie
  • Littérature et production de l’apprenant.
  • Le plaisir littéraire.
  • Littérature et altérité.
  • Situation de l’enseignement du français et de la littérature au Lycée
  • Le rôle de l’image et du cinéma dans l’approche du texte littéraire.

Les propositions de communication (250 mots) accompagnées d’une notice biographique (où vous préciserez, votre université d’attache et votre programme d’études) et d’une liste de cinq mots-clés doivent être envoyées avant  le 15 novembre   2016.

La possibilité d’une publication des actes du colloque, après sélection des articles par un comité de lecture, est envisagée.

 

 Coordinateur :    Pr. Slamti Sad

COMITE SCIENTIFIQUE

BERNOUSSI Mohamed, Université Moulay Smail, Meknes , Maroc

Bouchra Chakir, Dar El Hadith HASSANIA, univerité Al Quaraouine, Rabat

Deborah Hess U.S.A (Madison new,Jersy, Drew University)

BERNOUSSI Mohamed Université Université Moulay

CHAKIR Bouchra Dar El Hadith HASSANIA, Rabat

DIANE Elhoussine (Université Ibn Zohr Agadir)

ELMEDHI Adil (Université Ibn Zoh Agadirr)

GUENNOUN Faiza,( Université Allal Ben Abdellah, Fès )

HOPPENOT Eric (Université Paris IV)

PILORGET  Jean Paul (Classe préparatoires, lycée Blaise Pascal, Paris)

SLAMTI Sad  (Université Ibn Zohr)

COMITE D’ORGANISATION

CHAKIR Bouchra

MALVAL Wessal

DIANE Elhoussine

MOUNIR Abdelhak

SLAMTI Sad

COMITE D’ORGANISATION DES ETUDIANTS

Pr. Slamti Sad

E-mail : de_saaade@hotmail.com

CONDITIONS DE PARTICIPATIION

 

1-Obligation de s’engager à participer dans l’un de ces axes précités.

2-Date de la sélection des communications : le  15 novembre  2016

3-Date de communication de l’avis favorable : le 18 novembre 2016

4-Langue du Colloque : Français.

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