Archives de juillet 15th, 2016

Souss / Incendies de forêts : Appel à plus de vigilance

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 13/07/2016

  • La commune urbaine d’Agadir, une zone déclarée sensible
  • Les usagers, principaux responsables des feux de forêts
  • 131 guetteurs d’incendies seront engagés pour les périodes à risques
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Le volet le plus important reste la sensibilisation de la population et de la société civile pour la prévention et  éviter au maximum les risques d’éclosion du feu (Ph. DREFLCD)

Qui dit  saison sèche, dit moins de risque d’incendie. Mais ce n’est pas une raison pour faire preuve de moins de vigilance. Bien au contraire, le risque n’est jamais tout à fait absent. Pour preuve, 9 incendies ont déjà été déclenchés durant l’année en cours dans la région Souss Massa, dont 6 dans la seule préfecture d’Agadir Ida Outanane. Une zone très sensible, nous indique-t-on à la Direction Régionale des Eaux et Forêts et de Lutte Contre la Désertification (DREFLCD). Un effort supplémentaire en matière de prévention des incendies de forêts reste ainsi à faire pour prémunir cette commune urbaine. Il faut préciser toutefois que lorsque l’année n’a pas été pluvieuse, les conditions ne sont pas favorables à la propagation des feux de forêts au niveau des zones sensibles et à hauts risques. En 2015, plus de la moitié de la superficie incendiée a été enregistrée au niveau de Sidi Ifni. Et ce, par un seul incendie.

Sensibilisation tous azimuts

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En termes de superficie, plus de 99% de l’aire incendiée a touché les formations à base d’arganier dans la plaine et le piémont. Cet arbre légendaire est connu par sa résistance à l’incendie, mais c’est surtout le tapis herbacé qui a été touché par le feu. Il faut préciser que tous les incendies déclenchés l’année précédente ont pris départ entre midi et minuit avec plus de la moitié  démarrant entre midi et 18 heures. «Des fautes humaines d’inattention sont pratiquement derrière tous les incendies que la région connaît, c’est pourquoi il faut redoubler de vigilance et sensibiliser les gens à la nécessité de faire attention», explique Aziz Afker, ingénieur à la DREFLCD.  Notamment, les pique-niqueurs, apiculteurs et toute autre personne évoluant dans le périmètre forestier qui doivent faire attention pour préserver la forêt et éviter sa dégradation dans la région. Il est vrai que le risque d’incendie est moins grand quand l’année a été «sèche». Mais les superficies forestières selon les essences sont aussi à prendre en compte. Si dans le Souss Massa l’arganier occupe la majeure partie avec plus de 58%, il y a toutefois également le thuya, facilement inflammable, qui représente plus de 10% de la superficie forestière. Le chêne vert, le genévrier, l’acacia radiana, le tamaris… sont parmi les autres végétations qui poussent dans la région.
Pour rappel, le programme 2016 de prévention en cours de réalisation prévoit la réhabilitation et entretien des chemins forestiers sur 153 kilomètres, l’aménagement et entretien des tranchées pare-feu sur 3 km et l’ouverture de pistes sur 57 km. 131 guetteurs d’incendies seront d’un autre côté engagés sur toute la période des incendies pour plus de vigilance.

Vulnérabilité des écosystèmes

LA problématique des incendies de forêts est devenue une préoccupation majeure, qui s’accentue avec l’augmentation de la vulnérabilité des écosystèmes forestiers face aux changements climatiques et à l’accroissement du nombre des départs de feu. Or, le volet le plus important reste la sensibilisation de la population et de la société civile pour la prévention et  éviter au maximum les risques d’éclosion du feu. Il  est aussi impératif d’équiper les communes rurales à fort risque d’incendie de petit matériel de lutte afin de permettre la maîtrise d’un feu éventuel dans un temps restreint. Par ailleurs, une bonne organisation entre la population et les responsables est un des facteurs clés pour assurer un échange d’information rapide et une mise en synergie des moyens d’intervention des différents partenaires.

L’avenir de l’addax sauvage : vers une reconstitution des populations ?

lpo.fr – 14/07/2016

Le Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) travaille en collaboration avec la société civile sur place, pour éviter que l’espèce ne s’éteigne à l’état sauvage.

Des démarches sont en cours afin d’augmenter la population d’addax (Addax nasomaculatus), une antilope vivant dans le désert - Crédit photo : Olivier LangrandDes démarches sont en cours afin d’augmenter la population d’addax (Addax nasomaculatus), une antilope vivant dans le désert – Crédit photo : Olivier Langrand

Il y a 30 ans, l’addax (Addax nasomaculatus) était inscrit sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Depuis 20 ans, l’espèce est considérée comme en danger critique d’extinction. Cette espèce s’est éteint au Maroc à la fin des années 19 50.

Dans la région d’Agadir, au sud du Maroc, se trouve une petite colonie d’Ibis chauve (Geronticus eremita), un oiseau mondialement menacé qui était autrefois présent en Afrique du nord, au Moyen Orient et même en Europe. Le CEPF a récemment décidé de financer le Groupe de Recherche pour la Protection des Oiseaux du Maroc/BirdLife Marco (GREPOM) qui travaille en étroite collaboration avec le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) dans le Parc national du Souss Massa sur la conservation des populations d’Ibis chauve et sur la concertation locale pour mieux gérer les ressources naturelles.

Ce parc crée en 1991 s’étend sur 33 800 ha entre Agadir et Tiznit pour préserver la faune et la flore unique de cette région subdésertique. Le parc est alimenté en eau par deux rivières temporaires : Wadi Souss dans le nord et Wadi Massa dans le sud.

L’Ibis chauve (Geronticus eremita), en danger critique d’extinction, était autrefois présent au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Europe - Crédit photo : Olivier LangrandL’Ibis chauve (Geronticus eremita), en danger critique d’extinction, était autrefois présent au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Europe – Crédit photo : Olivier Langrand

Lors d’une rencontre entre les différents acteurs à Tamri, au nord du Parc national de Souss Massa, où une colonie d’Ibis chauve est présente, Dr. Mohamed El Bekkay, directeur du parc, a décrit les efforts dédiés notamment à la préservation de cette espèce dont l’aire de reproduction est maintenant limitée à deux pays dans la région méditerranéenne : la Syrie et le Maroc. Ces efforts de conservation portent leurs fruits et la population de cette espèce en danger critique d’extinction est en augmentation au Maroc : en 2014, 115 couples ont généré 192 jeunes à l’envol selon BirdLife. « Nous avons eu la chance d’observer une colonie très active, protégée par deux gardes du GREPOM, avec le Président du GREPOM, Mohamed Dakki, et son Directeur Général, Mourad Soudi. » Olivier Langrand, directeur exécutif du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques.

Tamri, juste au nord du Parc national de Souss Massa, où une colonie d’Ibis chauve est présente (de gauche à droite : Omar Belkadi, garde de la colonie d’ibis ; Mohamed Dakki, Président du GREPOM/BirdLife Maroc ; Awatef Abiadh, LPO/BirdLife France LPO RIT ; Pierre Carret, Directeur des subventions du CEPF ; Lhoucin Idboujmaa, garde de la colonie d’ibis ; Mourad Soudi, Directeur Général du GREPOM) - Crédit photo : Olivier Langrand Tamri, juste au nord du Parc national de Souss Massa, où une colonie d’Ibis chauve est présente (de gauche à droite : Omar Belkadi, garde de la colonie d’ibis ; Mohamed Dakki, Président du GREPOM/BirdLife Maroc ; Awatef Abiadh, LPO/BirdLife France LPO RIT ; Pierre Carret, Directeur des subventions du CEPF ; Lhoucin Idboujmaa, garde de la colonie d’ibis ; Mourad Soudi, Directeur Général du GREPOM) – Crédit photo : Olivier Langrand

Les autorités du parc ont également décidé de soutenir la réintroduction d’espèces qui vivaient auparavant dans le sud du Maroc avec pour objectif à long terme de repeupler certaines aires protégées du Sahara. C’est ainsi qu’en 2008 des addax et des Oryx algazelle ont été relâchés dans Parc national du Souss Massa respectivement dans l’enclos d’acclimatation de la réserve de Safia située au sud de Dakhla et dans l’enclos d’acclimatation de la réserve M’sissi à Tinghir. « J’ai eu le privilège d’observer ces deux espèces dans les habitats semi-désertiques de ces réserves clôturées. Ces deux magnifiques ongulés se portent bien et la taille des troupeaux augmente. » Olivier Langrand, directeur exécutif du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques

Il y a 6 jours, l’UICN a annoncé que cette espèce d’ongulé charismatique qui, autrefois parcourait librement la région sahélo-saharienne, pourrait s’éteindre à l’état sauvage.

Une enquête récente, réalisée par le Fonds pour la Conservation du Sahara et Noé, a décelé seulement trois individus sauvages au Niger. Il serait fort regrettable que l’addax suive le même chemin que l’Oryx algazelle (Oryx dammah) qui, selon l’UICN, s’est éteint à l’état sauvage en 2000.

L’Oryx algazelle (Oryx dammah) a été excessivement chassé pour sa viande et sa peau - Crédit photo : Olivier LangrandL’Oryx algazelle (Oryx dammah) a été excessivement chassé pour sa viande et sa peau – Crédit photo : Olivier Langrand

« J’espère que les mesures de conservation des ONG telles que Noé et le Fonds pour la Conservation du Sahara, menées en faveur de l’addax, et en collaboration avec les communautés locales, les acteurs du secteur privé et les gouvernements des pays dans lesquels l’addax est toujours présent — porteront également leurs fruits dans le désert de l’Afrique du Nord.

Début avril, j’ai eu l’opportunité de visiter — avec Pierre Carret, le directeur des subventions du CEPF pour le hotspot de la biodiversité méditerranéenne et avec Awatef Abiadh, responsable de programme pour l’Afrique du Nord et représentante de l’équipe régionale de mise en œuvre (LPO/BirdLife France) — cinq des 12 projets financés par le CEPF au Maroc. » Olivier Langrand, directeur exécutif du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques

Le succès de cette opération semi-captive est encourageante et mènera, avec de la chance, au relâché des troupeaux d’addax dans un environnement entièrement sauvage. Cependant, la communauté de conservation doit investir tous les efforts possibles pour sauver les quelques individus survivants au Niger (et peut-être aussi en Mauritanie où des traces de 15 addax ont été découvertes il n’y a pas si longtemps).

« Les réintroductions sont évidemment des efforts de conservation louables, et je voudrais ici remercier les actions des autorités marocaines pour la conservation et la restauration de la biodiversité unique de leur pays, mais les actions de conservation ex-situ devraient compléter les initiatives de conservation in situ. Identifier des habitats adaptés au sein d’aires naturelles, où l’addax est encore présent, est une priorité.

J’espère que la communauté de conservation sera en mesure de sauver ces derniers animaux encore présents dans les dunes du Niger et de Mauritanie, et conjointement, sécurisera de nouvelles aires pour la conservation dans la région sahélo-saharienne où les populations d’addax relâchées pourront survivre. » Olivier Langrand, directeur exécutif du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques et aussi un ornithologue passionné. Il peut souvent réveiller les personnes bien avant l’aurore pour aller observer des espèces d’oiseaux rares.


BirdLife International – ainsi que ses bureaux au Moyen-Orient et ses partenaires BirdLife DOPPS/BirdLife Slovénie et la LPO – constitue l’équipe régionale de mise en œuvre (Regional Implementation Team, RIT) pour le Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) dans le hotspot de la biodiversité du bassin méditerranéen (CEPF Med).

Le Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) est une initiative conjointe de l’Agence Française de Développement (AFD), de Conservation International (CI), de l’Union Européenne, du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), du gouvernement japonais, de la Fondation John D. et Catherine T. Mac-Arthur et de la Banque mondiale. La Fondation MAVA apporte également son soutien pour le bassin méditerranéen. L’un des objectifs primordiaux du CEPF est de garantir que la société civile participe à la conservation de la biodiversité. Pour plus d’informations sur le CEPF : www.cepf.net.

Agadir : Les promoteurs en mode séduction

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 14/07/2016

  • Des concepts immobiliers limitrophes ou en banlieue
  • Calme, bien-être, bon rapport qualité-prix, standing… la quête des acquéreurs
  • Une offre abondante pour une demande tempérée
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La Marina est l’un des quartiers qui résistent le plus à la baisse des prix. D’ailleurs les ventes y ont explosé. Ceux qui décident de revendre demandent 30.000 DH pour le m2 surtout lorsque l’appartement a vue sur mer. La Marina reste l’un des quartiers les plus chers dans le chef-lieu du Souss (Ph. FN)

 

La décision d’investir dans un projet immobilier dans la destination Agadir est en général motivée par le cadre de vie calme et par le temps clément qui distinguent la ville et ses alentours. Conscients de ces atouts, les promoteurs en ont fait un argument de vente et se sont mobilisés à multiplier les produits immobiliers pouvant répondre aux attentes des acheteurs.

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Compte tenu de la saturation, depuis quelques années, du foncier sur Agadir, l’offre immobilière s’est plutôt étendue aux zones périurbaines. Qui, faut-il le préciser, sont très convoitées, notamment par une clientèle à la recherche d’une résidence secondaire. Bien-être, sérénité et meilleure qualité de vie doivent ainsi se conjuguer avec un accès fluide et une moindre densité de pollution et surtout de stress. En plus du prix d’achat, d’autres critères sont pris en compte dans le choix du bien à acquérir. Il s’agit notamment de l’emplacement, l’élévation ou encore l’exposition au soleil et au front de mer. Un logement bien exposé représente généralement un gage de bien-être et surtout d’économie d’énergie. Ce sont tous ces critères conjugués qui déterminent finalement le prix du mètre carré qui est également tributaire de la qualité de construction, du choix des matériaux et des prestations post-achat. L’exemple le plus parlant est celui de deux résidences au quartier Sonaba dont les prix diffèrent sachant que les deux constructions se partagent la même chaussée. 18.000 DH le m2 pour l’une contre 9.500 à 11.000 DH le m2 pour son vis-à-vis, moins bien entretenu et de moindre qualité de construction. Indépendamment du référentiel des tarifs par quartier publié par la DGI, le prix des transactions immobilières peut augmenter ou baisser selon l’état et la valeur du produit, ainsi que la prestation de services fournie qui donne le sens même du prix proposé, tient à préciser un promoteur immobilier.

«Je suis prêt à investir dans un bon projet immobilier s’il présente les avantages que je recherche», explique ce ressortissant marocain à l’étranger. «Lors de l’acquisition d’un patrimoine familial, l’idée est aussi de bien choisir l’emplacement afin de pouvoir éventuellement bien le revendre avec une plus-value», a-t-il ajouté. En effet, pour la clientèle, que ce soit pour une résidence principale ou secondaire, le placement financier lié à l’immobilier doit être rentable à terme. Les acquéreurs, aussi bien pour le haut ou moyen standing, flairent tous «la bonne affaire». Pour la clientèle MRE, leur choix se porte en général sur des projets immobiliers limitrophes plutôt qu’en périphérie. Le souci pour eux étant avant tout la proximité des centres de vie, de la plage et des lieux de rencontres avec famille et amis. Il faut noter toutefois que l’offre est pléthorique à Agadir. En même temps, elle connaît une récession de la demande. Cela fait des années que cette situation perdure. Les transactions immobilières connaissent un recul à l’instar du tourisme dans la destination Agadir. Les propriétaires de résidences secondaires subissent les mêmes désagréments liés au manque d’attractivité et d’animation  de la ville. En revanche, la Marina est de loin l’un des quartiers qui résiste le plus à la baisse des prix. D’ailleurs, ceux qui décident de revendre réalisent d’importantes plus-values. A la Marina, le prix du mètre carré de seconde main se négocie à 30.000 DH surtout lorsque l’appartement dispose d’une vue sur mer. La Marina reste ainsi l’un des quartiers les plus chers et les plus prisés du cheflieu du Souss.

Les formules qui marchent

Offre résidentielle Taghazout Bay

Situé à quelques kilomètres d’Agadir sur le bord de mer, l’offre résidentielle Taghazout Bay est composée de villas et d’appartements de haut standing, avec vue sur l’océan, le golf ou l’arganeraie. Les appartements sont conçus en simplex de 57 à 170 m2 et en duplex de 110 à 209 m2. Quant aux villas, elles sont soit isolées soit jumelées, avec des superficies allant respectivement de 175 à 500 m2, ou encore de 180 à 200 m2. A noter que les villas et appartements sont aussi proposés en tant que produit d’investissement en Résidences immobilières de promotion touristique (RIPT). Une formule qui aurait pu faire exploser les ventes à Agadir si elle avait été appliquée selon la loi 01-07 qui l’autorise depuis 2008.

Agadir Bay

Situé dans le quartier Sonaba en zone balnéaire, ce concept immobilier mené par Al Maghribia Liliskane allie à la fois des composantes résidentielles et commerciales de prestige. Le projet offre une panoplie de prestations pour un espace de vie agréable avec piscine privative, espace de jeux… Un environnement qui est en soi une sorte de compromis entre la ville, la nature et le balnéaire. Le chantier de viabilisation et de lotissement de la dernière tranche de programme de développement a démarré en septembre 2013 et devrait être finalisé en octobre 2014. Côté prix, les ventes de la première tranche de ce programme ont démarré à 13.000 DH le m2.

Les jardins de la Pergola

Les jardins de la Pergola est un programme de standing proposant des villas en résidence fermée et sécurisée. Ce projet résidentiel, situé à quelques kilomètres d’Agadir sur la route d’Inezgane Aït Melloul, se distingue par son architecture soignée qui s’intègre parfaitement à son environnement. L’implantation dans le quartier Pergola offre de nombreux avantages, la proximité immédiate de trois golfs (le soleil, les dunes et l’océan), une forêt d’eucalyptus qui s’étend sur plusieurs hectares où les résidents peuvent pratiquer le trekking, le VTT ou encore le footing dans un micro climat.

Green Cottage 

Créé par New Age Property, ce concept immobilier innovant comprend des villas de haut standing pour une clientèle composée principalement de golfeurs. D’où le choix de la situation géographique du projet qui est mitoyen des golfs du Soleil, des dunes et de l’océan ainsi que du club d’équitation. L’espace a été aménagé en vue d’assurer un bien-être optimal avec un standing de haute qualité et un cadre de vie agréable avec piscine chauffée, jardins privatifs, parking sous terrain… Les prix de ces villas avec sous-sol en R+1 sont compris entre 3,2 millions et 3,6 millions de DH.

L’Université Ibn Zohr et ses partenaires décrochent un financement pour la recherche en Biotechnologie des phosphates.

MAP – medias24.com – 13/07/2016

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La faculté des sciences relevant de l’Université Ibn Zohr d`Agadir a
décroché, récemment, avec des partenaires un financement pour réaliser un projet innovant en Biotechnologie des phosphates.
Ce projet vise le développement de solutions biotechnologiques pour la
fertilisation et la protection des plantes en valorisant le phosphate de roche associé à des rnicroorganismes du sol comme biofertilisant et biopesticide, indique un communiqué de l”Université.
Il sagit d’un projet qui répond à un regain de conscience concernant le
besoin en produits biologiques pour une agriculture intégrée et durable,
précise la même source.
Le consortium mis en place pour l’exécution du projet est le fruit d”un travail collectif conduit par une élite de chercheurs marocains appartenant à plusieurs établissements scientifiques nationaux, dont le professeur Bralrini Bouizgarne, enseignant-chercheur à la faculté des sciences et porteur du projet.
Le financement du projet sera assuré parle Groupe OCP, la Fondation OCP
et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST)
qui avaient lancé en septembre 2014, un appel à projet de recherche et de
développement autour des phosphates.
Ce projet bénéficie egalement d’une collaboration de deux laboratoires
français (LSTM Montpellier et LSDRP Reims), impliqués dans la recherche
et développement de microorganismes symbiotiques des plantes.

Lancement d’une étude relative au plan régional de lutte contre le réchauffement climatique

MAP – media24.com – 13/07/2016

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Une étude relative au plan régional de lutte contre le réchauffement climatique a été lancée, mardi à Agadir, sachant que la région de Souss-Massa demeure vulnérable aux changements climatiques.
Cette étude, lancée lors d »une réunion présidée par le wali de la région de Souss-Massa, Zineb El Adaoui, et le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, sera réalisée a travers deux marchés, le premier relatif à « l’allègement » attribué au bureau détudes "Azad Environnement" et le second relatif a la problématique de "l'adaptation" attribué au bureau d'études "CAPION". Élaboré dans le cadre d'un accord de partenariat entre la région de Souss-Massa et le ministère délégué chargé de l'Environnement, ce plan portera sur deux volets relatifs a l'adaptation" et à "lallègement », afin de gérer les problématiques issues des changements climatiques au niveau de la région. La région de Souss-Massa, qui a été choisie avec la région de Safi-Marrakech pour réaliser ce plan, a été la première à instaurer une commission de l`environnement composée des différents intervenants, chargée de mettre en place un dispositif de suivi et d’évaluation des changements climatiques et à soutenir plusieurs initiatives du tissu associatif et du secteur privé visant a lutter contre leurs effets négatifs.

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