Archives de juillet 19th, 2016

Au moins 47 degrés attendus au Maroc cette semaine

bladi.net – 18/07/2016

Ainsi il est prévu des températures pouvant aller jusqu’à 47 degrés dans la plupart des régions du royaume tout au long de cette semaine.

Dans le détail, Agadir Ait Melloul, Assa-Zag, Essmara, Tata, Boujdour (est) Guelmim, Tantan (est) Aousserd (est), Oued Eddahab (est), Settat, Kelaat Seraghna, Fquih Ben Saleh, Béni Mellal, Marrakech et Taroudante, connaitront des températures comprises entre 43 et 47 degrés ce lundi alors que 38 et 42 degrés sont prévus à à Ouazzane, Meknès, Fès, Moulay Yaakoub, Khémisset, Sidi Kacem, Ben Slimane, Khouribga, Youssoufia, Sidi Bennour, Errachidia et Sidi Ifni.

Mardi des températures élevées (43 à 47 degrés) seront enregistrées à Agadir Ait Melloul, Chtouka Ait Baha, Tiznit, Taroudant, Essaouira (est), Settat, Berrechid, Kalaat Seraghna, Marrakech, Fquih Ben Saleh, Beni Mellal, Khouribga, Meknes, Fès, Mouyaly Yaakoub, Youssoufia, Sidi Bennour, Nouacer,Ben Slimane, Khemisset, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Ouzane, Kenitra, Rabat et Larache alors qu’à Taounate, Errachidia, Zagoura, Tata (est), Assa Zag, El Jadida et Casablanca, la température devrait osciller entre 38 et 42 degrés.

Mercredi et jeudi Assa Zag, Tata, Essmara, Boujdour (Est), Guelmim (Est), Taroudant, Sidi Kacem, Taounate, Marrakech, Béni Mellal et Zagora devraient connaitre des températures variant entre 43 et 47 degrés et 38 à 42 degrés à Tantan, Agadir Ait Melloul, Kelaat Seraghna, Rehamna, Fquih Ben Saleh, Settat (est), Khouribga, Khémisset, Ouazzane, Moulay Yaakoub, Fès, Meknès, Taounate, Taourirt et Oujda.

Scrabble : Agadir abrite les 45e Championnats du monde francophone

lematin.ma – 18/07/2016

Scrabble_Agadir.jpg Les Championnats du monde de scrabble francophone se disputent chaque année depuis 1972.
La ville d’Agadir abritera du 21 au 28 juillet les 45e Championnats du monde de scrabble francophone, l’épreuve la plus prestigieuse organisée sous l’égide la Fédération internationale de scrabble francophone (FISF).

Organisés en partenariat avec la wilaya d’Agadir, le Conseil de la région Souss-Massa, le Conseil régional du Tourisme d’Agadir, l’Association marocaine de scrabble et les éditions Larousse, ces 45es Championnats désigneront les nouveaux champions du monde pour chacune des deux formules pratiquées en compétition : le scrabble classique et le scrabble duplicate, indique un communiqué de la FISF.

Pour le scrabble classique, il s’agit de la formule connue de tous et pratiquée par des millions de joueurs, en famille, entre amis. Près d’une centaine de champions est attendue pour des confrontations en tête-à-tête.

Les deux principaux prétendants au titre de champion du monde francophone de cette formule sont le Néo-zélandais Nigel Richards et le Béninois Julien Affaton.

Le Duplicate est, par ailleurs, une variante du jeu de scrabble qui, contrairement au scrabble classique, élimine totalement la part de hasard due aux tirages. Il conserve cependant les mêmes règles quant aux mots admis et au comptage.

Parmi les principaux prétendants au titre de champion du monde francophone de scrabble duplicate figurent le Suisse, Hugo Delafontaine, le Français Fabien Leroy, le Suisse David David Bovet, le Néo-zélandais Nigel Richards et le Canadien, Francis Desjardins.

Les Championnats du monde de scrabble francophone se disputent chaque année depuis 1972. Les éditions 2006 et 2007 ont vu l’organisation d’une Coupe du monde de scrabble classique, devenue officiellement le Championnat du monde de Scrabble classique en 2008 à Dakar.

Le festival Timitar clôture en apothéose

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • Promesses tenues pour la 13e édition qui a drainé plus de 800.000 personnes
  • L’exposition «Musique et arts plastiques en fusion» se poursuit jusqu’au 30 juillet
timitar_4815.jpg

La mobilisation des forces de l’ordre et un dispositif sécuritaire de haut niveau ont permis à ce rendez-vous culturel, désormais incontournable, de se dérouler dans les meilleures conditions (Ph. Timitar) 

LA quatrième soirée du festival Timitar Signes et culture s’est clôturée samedi dernier dans une ambiance festive. Des milliers de personnes ayant investi la place Al Amal pour venir vibrer sur les rythmes du monde. Et il y en avait pour tous les goûts au menu de la soirée, la troupe Ahwach Ighrem Nait Mhend Demnate, la diva amazighe Aicha Tachinouite, l’artiste égyptien Tamer Hosny et la star du chaâbi Daoudi. En plus de DJ Youness B et Vj Kalamour qui ont enflammé les platines. Grâce à la mobilisation des forces de l’ordre et à un dispositif sécuritaire de haut niveau, cette manifestation culturelle, désormais incontournable, s’est déroulée dans les meilleures conditions et a drainé plus de 800.000 festivaliers, selon les organisateurs. Et cela, nonobstant la rumeur diffusée par un site inconnu sur des «pseudos explosions terroristes» qui auraient retenti. Une fausse information qui a semé un vent de panique surtout chez les internautes. Le festival Timitar a ainsi tenu ses promesses et a permis à la culture amazighe d’accueillir, durant 4 jours, les musiques du monde dans un esprit de paix et de tolérance. Il faut préciser que pour cette version 2016, la programmation était plutôt à résonance locale. En effet, sur la cinquantaine de formations programmées, près de 36 sont issues du Maroc. Les autres venant d’horizons divers tels le Niger, la Côte d’Ivoire, le Kenya, l’Egypte, la Mauritanie, l’Algérie, la France, l’Espagne, la Norvège, le Canada, les Etats-Unis ou encore les Comores. Avec des artistes de renom comme Idir, Bombino, Maalouma, Vocal Trash ou encore Africa United. «L’esprit même de Timitar est de promouvoir la tolérance, le métissage et l’ouverture sur le monde, autant de valeurs nobles qui font la spé- cificité de cette manifestation et à plus grande échelle du Maroc», explique Khalid Bazid, directeur du festival Timitar. Pour les organisateurs, l’idée est aussi de participer à la préservation du patrimoine musical national. Cette 13e édition se distingue par la sortie de l’album «Talalit» du groupe Inouraz. Une production assurée par Timitar pour mettre en avant les talents de la musique amazighe. Par ailleurs et dans le cadre du festival off, un colloque, une table ronde et une exposition étaient au programme pour enrichir le volet culturel. Thème retenu: «La langue et la culture amazighes entre défis et attentes». Ce rendez-vous scientifique a permis de faire le point sur la question amazighe dans le monde en général et au niveau du Maghreb en particulier. La problématique étant de définir le stade atteint aujourd’hui compte tenu des différentes stratégies pour le développement de la langue et la culture amazighes.

Faire des provinces du Sud un fief de l’agroalimentaire

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

En tant que levier économique important, l’agroalimentaire contribue à plus de 30% au PIB industriel, compte plus de 25% des emplois industriels, rassemble  29% des entreprises industrielles et comptabilise 11,2% des exportations marocaines. Des chiffres mis en avant lors du colloque international sur l’industrie agroalimentaire dans les provinces du Sud, tenu récemment à Guelmim, suggérant d’en faire un vecteur de développement durable dans les régions du Sud marocain. «L’optique aujourd’hui est de promouvoir la R&D, la formation et l’innovation afin d’améliorer la compétitivité de l’industrie agroalimentaire dans les quatre régions du Sud», explique Abdellatif Moukrim, professeur chercheur à la faculté des sciences d’Agadir, Université Ibn Zohr. «Ces régions possèdent des ressources naturelles offrant une grande opportunité de valorisation, de création de la richesse et de développement économique en relation avec les spécificités locales», a-t-il ajouté.  Les provinces du Sud contribuent à elles seules aux deux tiers des exportations nationales.
Dans un contexte de régionalisation avancée, le secteur de l’agroalimentaire occupe ainsi une place de premier plan dans les stratégies nationales et dans les programmes de déclinaison à l’échelle régionale. «Sur le plan de la coopération, particulièrement maroco-française, le secteur de l’agroalimentaire a fait l’objet de plusieurs conventions et accords impliquant des institutions, des associations professionnelles et des entreprises», rappelle Moukrim. En fait, les échanges commerciaux marocains avec l’Union européenne représentent  51,4%. La France et l’Espagne restent les principaux partenaires commerciaux du Maroc et représentent plus de 55% du total des échanges avec l’UE. Toutefois, le potentiel énorme que représente le secteur de l’agroalimentaire invite à une exploitation encore plus poussée pour une meilleure optimisation. Pour rappel, la première escale du colloque international sur l’industrie agroalimentaire dans les provinces du Sud tenue récemment dans la Région Guelmim-Oued-Noun est organisée par la faculté des sciences d’Agadir UIZ, l’association Ribat Al Fath de Rabat. Et ce, en partenariat avec l’Association girondine de recherche, d’échange et de perfectionnement de Bordeaux (Agirep). D’autres escales du colloque sont prévues dans d’autres régions en septembre prochain. Les 19 et 20 dans le Souss-Massa, les 21 et 22 à Laâyoune-Sakia El Hamra et, enfin, les 23 et 24 septembre dans la région Dakhla-Oued Eddahab.

Pôles de compétitivité

R&D, innovation et créativité dans le secteur de l’agroalimentaire. Ce sont les trois volets sur lesquels l’accent a été mis  pour optimiser cette industrie. Parmi les autres recommandations émises, la mise en place de pôles de compétitivité et de clusters afin d’améliorer la compétitivité au sein des coopératives et entreprises dans les provinces du Sud. Notamment, dans des secteurs comme la pêche, la filière cameline et la filière cactus. Dans un premier temps, une cellule veille sera mise en place au sein de la Région Guelmim-Oued-Noun avec pour but de suivre l’évolution technologique et réglementaire des marchés. L’intérêt de la mise en place d’une telle structure est justifié par le potentiel que représentent les marchés européen et russe pour la région. Pour rappel, 61% des 109 entreprises, bénéficiaires en 2015 de contrats spéciaux de formation dans le Sud, opèrent dans le secteur agroalimentaire.

L’OCP finance un programme universitaire de R&D

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • 3,7 millions de DH alloués à l’université Ibn Zohr d’Agadir
  • Pour un projet innovant en biotechnologie des phosphates
  • Un consortium d’équipes de recherche monté
ibn_zohr_4815.jpg
Le projet de l’université Ibn Zohr a pu voir le jour suite à l’appel à projets R&D  lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur, le groupe OCP, la Fondation OCP et le CNRST en septembre 2013. L’objectif étant le financement de projets de recherche autour des phosphates (Ph. FN)

 

Bel exemple de partenariat entreprise/université. Le groupe OCP vient d’accorder une enveloppe de 3,7 millions de DH pour le financement d’un projet de recherche scientifique innovant de l’université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir, autour de la biotechnologie des phosphates. Le projet vise le développement de solutions biotechnologiques en matière de fertilisation et de protection des plantes, à travers la valorisation du phosphate de roche. Ce dernier, associé à des micro-organismes du sol, agit comme biofertilisant et biopesticide des récoltes. «Aujourd’hui, il est important d’aller de l’avant en mutualisant les compétences et en fédérant les énergies pour un rayonnement scientifique à l’international», a déclaré Omar Halli, président de l’UIZ, lors de la cérémonie d’accueil des partenaires impliqués, organisée la semaine dernière à Agadir.

Un consortium a été mis en place pour l’exécution du projet. C’est le fruit d’une collaboration entre plusieurs équipes de recherche, coordonnées par trois laboratoires de recherche marocains. Il s’agit du Laboratoire de biotechnologie végétale de la faculté des sciences (UIZ), celui de biologie et biotechnologie des micro-organismes de la faculté des sciences Semlalia (université Cadi Ayyad de Marrakech), celui de biotechnologie verte de la fondation Mascir (Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research) à Rabat. La faculté des sciences et techniques (FST) de Béni Mellal y a également été associée.
Le programme bénéficie aussi d’une collaboration avec d’autres équipes marocaines, et des laboratoires français. Certains sont impliqués dans la R&D liée à l’application des micro-organismes symbiotiques des plantes (Laboratoire LSTM, IRD, Montpellier). D’autres sont spécialisés dans la lutte contre les organismes pathogènes des plantes (Laboratoire de stress, défense et reproduction des plantes, université de Reims, Champagne Ardenne). «Cette initiative vient combler un besoin en produits biologiques pour une agriculture intégrée et durable», explique Brahim Bouizgarne, professeur chercheur à la faculté des sciences d’Agadir et porteur du projet Apphos en biotechnologie.

Agriculture/Pêche : Le challenge de la durabilité

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

DANS un contexte de changements climatiques, l’agriculture et la pêche doivent réussir le défi de la durabilité. Aussi bien au niveau de la production agricole que des écosystèmes des pêcheries. «Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime et ses partenaires porteront au nom du Maroc, trois initiatives complémentaires à la COP22», a annoncé Aziz Akhannouch, ministre de tutelle, vendredi dernier à Agadir lors du 3e Green Growth Academy, tenu autour du thème: «Agriculture, pêche, créer les conditions de durabilité». «L’initiative phare est l’Adaptation de l’agriculture africaine (ou «Triple A»), l’autre concerne les  «Oasis Durables», et la troisième est consacrée à la pêche ou «Ceinture Bleue»», a-t-il ajouté.

Dans le détail, l’initiative «AAA» vise à mettre l’agriculture au centre des négociations climat et d’appuyer le principe d’un financement plus important et d’un suivi (monitoring) des fonds effectivement déboursés. D’un autre côté, elle permettra de contribuer au Global Climate Action. A noter que les deux volets de l’initiative «AAA» s’inscrivent dans le cadre proposé par la Convention cadre des Nations Unies et visent à mettre en place des instruments permettant la montée en compétence de l’Afrique sur les sujets liés au climat. A faciliter les transferts de technologies et à développer la coopération Sud/Sud entre pays africains mais aussi avec la Chine, l’Inde et le Brésil par exemple. La 2e initiative  concerne les zones oasiennes. Un modèle solidaire d’organisation  sociale menacé aujourd’hui par les changements climatiques. Et par une urbanisation non contrôlée de ces espaces fragiles. Dans ce contexte, l’initiative «Oasis durables» vise la préservation («Don’tTouch») et le développement solidaire des oasis. Cette initiative pourra également s’appuyer sur une coalition, Etats, organisations internationales, ONG, communauté scientifique, secteur privé…, œuvrant en faveur de l’obtention d’un statut spécifique reconnu par la Conférence cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de la création d’une structure. Et aussi d’un fonds destiné à l’accompagnement des projets pour le développement durable dans les zones oasiennes.
Enfin, la troisième initiative concerne la pêche maritime. Appelée «Ceinture Bleue», elle s’inscrit dans la continuité de l’initiative «Croissance bleue» promue par la FAO et s’appuie sur les principes de l’économie verte et de l’économie circulaire. «Sur l’échelle de la vulnérabilité, le Maroc est parmi les plus affectés», a déclaré Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la CGEM. «Il doit donc veiller à continuer à produire en consommant moins d’énergie, d’intrants et de pollution tout en restant compétitif», a-t-elle ajouté.

L’expérience marocaine en exemple…

POUR chacune des 3 initiatives, le Maroc peut faire valoir son expérience acquise lors du Plan Maroc Vert pour le développement agricole, avec la création de l’Andzoapour la préservation des oasis et la mise en place de la stratégie Halieutis de développement de la pêche. Toutefois, ces 3 initiatives ne seront de véritables succès que si l’ensemble des parties prenantes sont impliquées. Notamment, pouvoir publics, partenaires de développement, entreprises, société civile et communauté scientifique. Chacun ayant un rôle à jouer à son niveau.

Les opérateurs dans l’expectative à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2016

  • Pas d’annulation pour l’heure à Agadir, mais des craintes réelles
  • La destination est en recul depuis septembre 2014
agadir_tourisme_4815.jpg

Sur les cinq premiers mois de l’année en cours, une régression à deux chiffres a été enregistrée sur le marché français, aussi bien au niveau des arrivées que des nuitées. Les séjours ont, également, été légèrement écourtés  (Source, CRT)

L’ambiance générale est à la désolation à Agadir. Après l’attentat terroriste perpétré le 14 juillet à Nice, les opérateurs touristiques craignent le pire. «C’est une véritable tragédie, nous sommes toujours en état de choc, et nous adressons nos sincères condoléances aux familles des victimes», a déclaré Mohamed Chafik Filali Mahfoud, président de l’Association de l’industrie hôtelière (AIH), et porte-parole du Centre régional du tourisme (CRT) Souss-Massa. Après ce «jeudi noir» à Nice, c’est un vent  d’incertitude qui plane chez les professionnels. La peur des amalgames s’accentue suite à des révélations sur les origines maghrébines de l’auteur des attentats. Sachant que le premier argument vendeur de la destination est justement le sentiment de sécurité qui y règne depuis toujours. «Nous avons l’intention de profiter de notre séjour ici car, en fin de compte, nous nous y sentons plus en sécurité que chez nous», explique à L’Economiste un couple de touristes français, en vacances dans la perle du Sud. A l’heure où nous mettions sous presse, il n’y avait pas encore d’annulation. Ni au niveau des réservations dans les hôtels, ni au niveau des agences de voyages. Les opérateurs touristiques restent dans l’expectative, craignant un dommage collatéral. Parmi les marchés émetteurs, la France se distingue déjà par sa régression, et ce, depuis le 15 septembre 2014. La  situation empire au fil des attaques terroristes: Charlie hebdo, Sousse en Tunisie,  les attentats de Paris,… sans compter le contexte géopolitique instable. C’est donc là  un nouveau coup de massue pour la destination qui peine à se relever. L’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés d’Agadir, au cours des cinq premiers mois de 2016, fait ressortir la tendance baissière de la destination. 330.233 visiteurs ont été reçus, contre 347.825 durant la même période de l’année précédente. Côté nuitées, le repli est de 7,01%, soit 1.472.155 nuitées contre 1.583.076 en 2015. Même constat pour la durée moyenne de séjour sur la même période: une moyenne de 4,46 jours en 2016 contre 4,55 jours en 2015. Le taux d’occupation moyen a également régressé. Il est de 41,69% en 2016 contre 46,30% en 2015. Au niveau du CRT, tous les espoirs sont concentrés sur le marché national pour combler le déficit enregistré.

%d blogueurs aiment cette page :