Paradis Plage parmi les lauréats Clef Verte

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Paradis Plage figure parmi les lauréats Clef Verte au titre de l’année 2016 qui correspond à la 9ème Édition du label au Maroc.

Un établissement Clef Verte c’est :

  • un cadre respectueux de l’environnement et des ressources naturelles,
  • une politique environnementale basée sur l’amélioration continue et portant sur des critères de gestion de l’eau, des déchets, de l’énergie et des achats responsables,
  • des gérants et équipes soucieux du partage des éco-gestes pour des séjours engagés.

ParadisPlage clef verteFélicitations !

LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : LES RÉGIONS PRÉPARENT LA RIPOSTE

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/07/2016

Les appels d’offres  relatifs au plan territorial sur le réchauffement  climatique de la Région Souss-Massa ont été remportés par les cabinets d’études Azad Environnement et Capion.

À l’approche de la COP22, prévue du 7 au 18 novembre à Marrakech, le Maroc a décidé d’investir davantage dans l’atténuation et l’adaptation du changement climatique. Ainsi,  les régions Marrakech-Safi et Souss-Massa, ont été choisies pour la réalisation des plans territoriaux sur le réchauffement climatique. À cet égard, l’étude relative à ce plan territorial de la région Souss-Massa, a été officiellement lancée, à Agadir dans le cadre d’une convention-cadre liant le Conseil régional Souss-Massa et le ministère délégué chargé de l’Environnement en partenariat avec la coopération allemande (GIZ).

Les appels d’offres visant l’atténuation et l’adaptation ont été remportés par les cabinets d’étude «Azad Environnement» et «Capion» d’une durée respective de 5 et 3 mois. «Avec cette étude, le plan territorial sur le réchauffement climatique est un outil qui nous permettra de présenter les mesures prises par notre région à l’occasion des manifestations parallèles (Side Event) initiées en marge de la 22e Conférence des Parties à la Convention sur les changements climatiques», explique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa. Ce  plan permettra à la région de décrocher les financements de la part des fonds verts et la conclusion de conventions de partenariat pour la mise en œuvre des différents plans d’actions qui ont découlé de l’étude afférente au réchauffement climatique.

En vertu de la loi organique n° 111-14 relative aux régions, le Conseil régional Souss-Massa est appelé également à la réalisation du Plan de développement régional dont l’étude a été déjà lancée, en plus du Schéma régional pour l’aménagement du territoire (SRAT) ainsi que l’élaboration en partenariat avec le ministère chargé de l’Environnement du plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non dangereux et les déchets ultimes agricoles conformément à la loi n° 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination.

Par ailleurs, le Maroc qui vient de présenter sa Stratégie nationale de développement durable  pour la période 2016-2020 dans le cadre de la 8e session du Conseil national de l’environnement, tenue récemment à Rabat est hautement vulnérable aux impacts du réchauffement malgré que le royaume est peu émetteur de gaz à effet de serre. C’est l’une des principales conclusions à laquelle a abouti la troisième communication nationale (TCN) à la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique au Maroc.

COCHENILLE DU CACTUS : LA « HANDIA » MAROCAINE EN PÉRIL ?

Par Abdelouahed Kidiss – le360.ma – 26/07/2016

Figuier de barbarie

Autrefois nourriture du pauvre, le figuier de barbarie est désormais fortement apprécié pour ses qualités exceptionnelles. © Copyright : DR

La cochenille du cactus ne présente aucun danger pour la santé. On peut manger le fruit «Lhandia» les yeux fermés, admet l’ONSSA. L’insecte, localisé à Sidi Bennour, s’est propagé et touche désormais la région Rhamna. L’INRA mène des recherches sur des produits biologiques de lutte contre ce fléau.

«Mangez Lhandia les yeux fermés», tel est le message de l’ONSSA diffusé sur son site web: http://www.onssa.gov.ma. La cochenille n’est pas un virus. C’est un insecte qui ne présente aucun danger pour la santé humaine et animale.

Fort présente aujourd’hui à Sidi Bennour, Rhamna et Youssoufia, la cochenille risque de proliférer, si rien n’est fait, et finira par tuer le figuier de barbarie. «C’est un insecte ravageur qui peut venir à bout d’une jeune plantation en moins de deux mois. Il peut aussi décimer une vieille plantation sur plusieurs hectares en un ou deux ans», confie à Le360 Dr Bouharroud du Centre de l’INRA d’Agadir.

Les autorités tentent de rassurer les agriculteurs et les consommateurs: une intervention d’urgence a déjà été menée consistant en l’arrachage et l’incinération de toutes les plantations de cactus sur plus de 400 ha au niveau de Sidi Bennour, dans le Doukkala.

L’INRA (Institut national de recherche agronomique), sous la supervision du département de l’Agriculture, a entamé des recherches sur des variétés de cactus résistantes à la cochenille ainsi que des insecticides biologiques de lutte contre ce parasite. Cela risque de prendre du temps, d’autant que ce programme de recherche est piloté par l’INRA avec ses propres moyens humains et financiers. Il n’était pas possible d’avoir une précision sur le budget affecté à ce programme de recherche.

Certes, l’INRA bénéficie de l’expertise en matière d’amélioration génétique du figuier de barbarie. Il dispose, selon le Dr. Bouharroud de quelque 400 éco-types de cactus, grâce aux travaux du Pr. Boujrar, qui a publié deux ouvrages sur la question.

Cela étant, Il est utile de rappeler que le Maroc compte entre 120.000 et 150.000 ha réservés à la culture du figuier de barbarie, dont près de la moitié est développée dans le Souss. Dans cette région, on l’appelle «Acnaray», en lien avec «Canaries». Selon une légende, cette plante est arrivée par les eaux de l’océan atlantique, poussée par les vents depuis les Iles Canaries.

D’après les écrits glanés ici et là, le figuier de barbarie est introduit au Maroc vers le 17e siècle. On ne connait pas les détails de cette histoire. Ce cactus de la variété «Opuntia» est cultivé principalement en Amérique latine (Pérou, Mexique…). Il existe aussi en Australie, Afrique du sud, USA, Espagne…

Au Maroc, cette culture s’est bien développée ces dix dernières années, à la faveur du plan Maroc vert. Autrefois nourriture du pauvre, ce fruit est de plus en plus apprécié, à la fois, pour ses qualité nutritives et ses vertus «exceptionnelles et miraculeuses» en matière cosmétique et médicinale.

Vers une meilleure valorisation
Il y a trois ans, une unité de valorisation de ce fruit a vu le jour à Sidi Ifni pour un investissement de 85 millions DH. Au lancement de ce projet en 2013, il était question d’organiser la filière du «Sebbar» dans la région Ait Baâmrane, connue pour sa variété unique de son fruit, plus gros, plus sucrée et plus juteux, appelé «Moussa», à l’inverse de «Dellahia» dans le Doukkala.

Ce GIE (Groupement d’intérêt économique) devait permettre à plus de 1.200 agriculteurs de cette contrée d’améliorer leurs revenus, en développant cette culture dont le rendement devrait passer de 8 à 10t/ha.

Au-delà du simple conditionnement, les professionnels s’intéressent à une forte valorisation de ce fruit, en exploitant ses dérivés sous forme de produits à haute valeur ajoutée. A l’instar de l’Argan, on a commencé l’extraction de l’huile (véritable élixir de beauté, ce qui explique son prix élevé aux environs de 10.000 DH/L). On en fait aussi de la confiture ou marmelade. Il est possible d’en tirer du vinaigre, jus et boissons et autres produits cosmétiques (crème, savon shampoing…

Mais au-delà de la valorisation industrielle, le cactus contribue aussi à la mise en valeur des sols pauvres et leur protection contre l’érosion et à l’alimentation du bétail. D’où l’intérêt de veiller au bon développement de cette culture qui permet d’assurer des revenus aux femmes rurales, de créer des emplois sur toute la chaine, depuis la production jusqu’à la commercialisation en passant par le conditionnement et la transformation.

C’est dire que la cochenille représente un réel défi pour la filière. Cet insecte, qui n’est pas connu au Maroc, a déjà fait son apparition il y a tout juste un an, jour pour jour, à Sidi Bennour dans la commune de Saniet Berguig. Cet insecte suceur de sève de cactus existe en Espagne et ailleurs (Amérique latine, Australie, Afrique du sud…).

L’ONSSA précisait, dans un communiqué publié il y a un an déjà, lors de l’infestation des cultures à Sidi Bennour, que la cochenille «se couvre de filaments cireux et duveteux blancs ; les femelles, peu mobiles, se fixent sur la surface de la plante, se nourrissent et se reproduisent sur les raquettes. Les mâles, eux, sont très mobiles en masse et s’envolent. En cas de forte infestation et en l’absence de mesures de lutte, la cochenille peut provoquer un dépérissement de la plante».

Un nouveau contrat entre la Marine royale marocaine et le groupe naval français Piriou

par Y. Z. – medias24.com – 26/07/2016

Piriou a procédé, lundi 25 juillet, au transfert de pavillon de la barge Sidi Ifni à la Marine royale. Ce navire de 50 m servant entre autres au transport de cargaisons (eau, gasoil…) partira dans les jours qui viennent de Concarneau (en Bretagne), pour arriver à Agadir, son port de base.

La Barge Sidi Ifni (crédit photo Groupe Piriou)

La Barge Sidi Ifni (crédit photo Groupe Piriou)

Cette barge est également équipée d’une porte située à l’avant du navire, permettant le débarquement et l’embarquement de marchandises sur un quai ou sur une plage ainsi que de deux grues de manutention.

« Le contrat comprenait également la formation à Concarneau des 22 membres du premier équipage à la prise en main du navire et à son exploitation, formation qui s’est déroulée pendant 2 semaines début juillet à Concarneau », peut-on lire sur le blog « Ligne de défense », animé par Philippe Chapleau, journaliste français spécialisé dans les questions de défense et auteur de plusieurs ouvrages sur la question.

Notons qu’il ne s’agit pas là du premier contrat entre la Marine royale marocaine et Piriou. Le groupe annonçait sur son site il y a un mois avoir enregistré «  »une nouvelle commande (la 3e en tout, ndlr) auprès de la Marine royale, pour un bâtiment hydro-océanographique multimissions de 72 m (BHO2M), qui sera livré mi 2018. »

Le navire scientifique BHO2M réalise des missions « de nature hydrographique et océanographique comme l’acquisition et le traitement de données, les prélèvements scientifiques et les analyses associées », mais peut également opérer des mission « d’assistance humanitaire, de déploiement de forces spéciales ou de plongeurs, de sauvetage en mer et de protection de l’environnement », explique le groupe.

Recherche/Traitement des déchets oléicoles L’université Ibn Zohr innove

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 26/07/2016

  • Une méthode originale de traitement des «margines»
  • Le projet s’inscrit dans la stratégie d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique

Une méthode originale de traitement des «margines» • Le projet s’inscrit dans la stratégie d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique UNE nouvelle méthode de traitement des «margines», déchets liquides issus des unités industrielles d’extraction de l’huile d’olive (ou maâssra), dans le procédé de compostage et de vermicompostage vient de voir le jour dans le chef-lieu du Souss.

Margines

Margines

Derrière cette prouesse, une équipe de chercheurs de la faculté des sciences de l’université Ibn Zohr-Agadir, appartenant au Laboratoire biotechnologies & valorisation des ressources naturelles (LBVRN) et au Laboratoire biotechnologies microbiennes et protection des végétaux (LBMPV). Cette nouvelle stratégie de traitement des déchets oléicoles menée en collaboration avec l’université Aix Marseille, se distingue par son côté original et novateur.

Bassin de stockage de margines

Bassin de stockage de margines

D’autant plus que les margines sont un facteur favorisant la pollution des eaux et des sols. En fait, la nouvelle méthode mise au point trouve son point fort au niveau de la capacité de se débarrasser des polluants liquides (margines) des eaux et des sols «agricoles», tout en les valorisant en engrais biologiques, soit en biofertilisants. «Ce projet permettra d’ouvrir aux jeunes chercheurs et étudiants de nouvelles voies de création d’éco-entreprises largement adaptées aux besoins de développement durable, est-il indiqué auprès de la présidence de l’université Ibn Zohr (UIZ). En même temps, ce projet s’inscrit nettement dans la stratégie d’atténuation et d’adaptation face au changement climatique et répond en partie aux attentes de la COP22. Il est de même appelé à encourager la recherche scientifique sur d’autres techniques permettant d’éliminer et valoriser les déchets organiques pour en fabriquer un engrais biologique et préserver l’environnement du danger de la pollution de l’eau, du sol et de l’air. Pour rappel, l’Unité pilote de traitement des déchets organiques à l’état solide et liquide a pu voir le jour lors de la 4e édition «Ecole Recherche» qui s’est déroulée en juin dernier à Agadir sur le thème: «Changement climatique, biodiversité et biotechnologies au service de la société». Un événement scientifique innovant qui fait le relais entre la recherche fondamentale et appliquée. Désormais, la nouvelle unité, créée au niveau de la faculté des sciences d’Agadir, sera utilisée comme terrain d’expérimentation de fertilisation. Cela, notamment, à travers l’utilisation de la première matière organique extraite des déchets végétaux ou ménagers mélangés aux margines, considérées comme source de pollution aussi néfaste que les fours traditionnels des poteries.

Ce que pèse la sardine marocaine

Par Youness SAAD ALAMI et Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 25/07/2016

  • Les exportations totalisent 4,7 milliards de DH
  • Le Royaume veut mieux positionner son produit
sardine_4820.jpg
Source: L’Economiste

Le Maroc est classé premier producteur et exportateur de la sardine et occupe le 17e rang mondial en termes de richesse halieutique. C’est ce que révèle l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans son dernier rapport.

halieutis_4820.jpg

Conscientes de l’importance de cette ressource halieutique, et particulièrement la sardine pilchardus, les autorités marocaines se mobilisent pour booster sa consommation au niveau local, mais aussi son exportation. Elles misent notamment sur sa richesse nutritionnelle (passeport santé), son abondance et ses valeurs sensorielles distinctives. En ce sens, le département d’Aziz Akhannouch a organisé, samedi dernier, la 2e édition de la Fête de la sardine. Son but est de la célébrer en tant que produit phare du secteur halieutique marocain et de promouvoir sa consommation à l’échelle nationale.

Opérée par l’Office national des pêches (ONP), cette action a été menée simultanément dans cinq villes: Tanger, Fès, Marrakech, Safi et Dakhla. Au-delà du festif, l’événement entend promouvoir les produits de la mer marocains à l’échelle nationale et soutenir les efforts de qualité entrepris par l’ensemble des acteurs de la filière halieutique. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie pour la promotion des produits de la mer, déclinée par le plan Halieutis. Plan stratégique de développement du secteur halieutique marocain, celui-ci vise à porter le PIB du secteur de la pêche maritime de 8,3 milliards de DH aujourd’hui à 21,9 milliards de DH en 2020, avec l’ambition de faire passer les apports des exportations de leur niveau actuel à plus de 23,9 milliards de DH.
En ce qui concerne la sardine, la production nationale dépasse les 850.000 tonnes annuellement. Visiblement, l’enjeu est de taille et le potentiel est énorme. Toutefois, les exportations de la conserve de sardine ne représentent que 126.000 tonnes pour un chiffre d’affaires de près de 4 milliards de DH. Pour leur part, les exportations de la sardine congelée sont de l’ordre de 86.000 tonnes pour un chiffre d’affaires de 737 millions de DH. En dehors des exportations, plus 630.000 tonnes de sardine sont proposées pour le marché local. Et parfois, au prix fort, jusqu’à 20 et 30 DH le kilo, à Fès à titre d’exemple selon la demande.

Sachant que ce marché est plombé par les intermédiaires et que ce poisson est vendu en gros parfois à 2,5 DH/kg, seules les opérations de contrôle de qualité et la vente dans des marchés et des halles autorisés peuvent limiter les spéculations. A ce niveau, Fès sera bientôt dotée d’une halle de poissons aux normes internationales. «Le terrain du projet est déjà identifié», confie Mohamed El Harti, 3e vice-maire. Un responsable de l’ONP le conforte de l’appui de son établissement et lui annonce bientôt «une fête du merlan».

«Hout Bladi» à Dakhla

sardine_2_4820.jpg

A l’instar de Tanger, Fès,  Marrakech ou Safi, la sardine a aussi été célébrée en grande pompe à Dakhla. Samedi dernier, un grand village «Hout Bladi» a été mis en place sur la corniche où les visiteurs ont afflué en grand nombre pour découvrir ou redécouvrir ce produit phare du secteur halieutique national. C’est d’ailleurs le premier poisson pêché sur les côtes marocaines et qui représente 52% de la production halieutique nationale. C’est ainsi que dans une ambiance festive et conviviale, le village «Hout Bladi» a accueilli un espace exposition avec une galerie de panneaux thématiques relatif à la production, l’aménagement, la recherche, la valorisation, les bienfaits et l’histoire de la sardine. D’autres espaces ont été dédiés à l’animation avec des jeux pour adultes et enfants. Un espace dégustation a permis au public de se régaler de grillades de sardine gracieusement offertes.

ONDA : Le trafic passager à l’aéroport Agadir Al Massira en baisse de 23,63% en juin – 2 articles

1er article :

aujourdhui.ma – 26/07/2016

ONDA: Le trafic passager à l’aéroport Agadir Al Massira en baisse de 23,63% en juin

Un total de 86.346 passagers ont transité par l’aéroport international d’Agadir Al Massira en juin dernier, contre 113.065 durant la même période de l’année 2015, accusant une baisse de 23,63%, selon des statistiques de l’Office national des aéroports (ONDA).

S’agissant du trafic aérien commercial, le nombre de passagers a atteint 86.206 voyageurs, contre 111.888 durant la même période de l’année précédente, apprend-on de l’ONDA. Le nombre de passagers concernant le trafic aérien non-commercial a chuté, de son côté, de 88,10% se situant en juin 2016 à 140 voyageurs (64 arrivées et 76 départs), contre 1.177 en juin 2015.

L’aéroport Agadir Al Massira a aussi enregistré 896 mouvements d’avions durant le mois précédent, contre 1.279 mouvements au titre de la même période de 2015. Par ailleurs, le trafic Fret a connu une baisse remarquable de 40,46% pour atteindre 11.087 kg, contre 18.622 kg enregistrés en juin 2015.

2ème article :

par N. M. – les eco.ma – 26/07/2016

LE TOURISME BAT DE L’AILE À AGADIR

Agadir a enregistré une baisse de 5,28% des arrivées touristiques durant le premier trimestre de 2016./DR
Le Conseil régional du tourisme (CTR) d’Agadir a annoncé une baisse globale de 31,87% des arrivées touristiques durant le mois de juin. La ville a enregistré seulement 37.966 arrivées contre 55.733 l’année dernière, dans des hôtels classés.

Les nationaux sont en tête des arrivées avec un total de 8.920 touristes contre 15.533 en juin 2015, faisant un repli de 42,65%.

Les touristes anglais occupent la deuxième position avec 5.383 arrivées contre 6.724 en juin 2015, soit une baisse de 19,94%, indiquent les données du CRT d’Agadir

Selon la même source, le marché allemand se trouve en troisième position dans le classement. Il a enregistré également un recul de 20,45% avec 5.368 touristes pendant le mois précédent contre 6.748 touristes durant la même période de 2015.

Or, la Russie a enregistré une forte progression de 293,76% avec 4.792 arrivées contre 1.217 en juin 2015.

Il faut rappeler que la ville d’Agadir a enregistré une baisse de 5,28% des arrivées touristiques durant le premier trimestre de 2016.

Remarque personnelle : il ne faut pas s’étonner de ces résultats : tout est fait, par l’ONDA et par d’autres instances pour « tuer » la destination d’Agadir au profit d’autres destinations (Marrakech, Casablanca…) à savoir, suppression des vols directs, prix des billets, montant des taxes aéroportuaires, fréquence des vols… Et, ce ne sont pas des opérations de prestige très coûteuses comme récemment, l’invitation des tour-operators russes qui, malgré des chiffres en forte hausse relèvent les chiffres de la fréquentation à leur niveau des années précédentes.