Archives de août 2016

End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

THRmagazine – 30/08/2016

Le Domaine Villate Limoune, entre Agadir et Taroudant, fête la fin des vacances d’été en organisant un festival de musique, les 3, 4 et 5 septembre 2016. Ce festival de musique fusion sera rehaussé par la présence du groupe d’origine belge « Soul Riders », accompagnés de nombreux musiciens marocains. Une animation à ne pas manquer.

End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

Les conditions d’accès au Domaine restent les mêmes, pas de suppléments demandés.

La journée au Domaine, avec déjeuner, à 150 Dh pour les adultes, 75 Dh pour les enfants entre 4 et 12 ans, gratuit pour les moins de 4 ans.
Visite du parc animalier et jeux pour enfants inclus.

La soirée au Domaine, avec dîner inclus, à 200 Dh pour les adultes, 100 Dh pour les enfants entre 4 et 12 ans et gratuit pour les moins de 4 ans.
Visite du parc animalier et jeux pour enfants inclus.

Infos et réservations au 05 28 52 69 64 ou 06 67 79 68 17

Les Soul Riders

Les Soul Riders
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

Les Mikhala, ces soldats de l’ombre au service de l’environnement

par Meryem Laftouty – aujourdhui.ma – 30/08/2016 Les collecteurs de déchets ménagers, appelés aussi «mikhala», contribuent fortement à la dynamique environnementale. Il s’agit là du premier maillon de la chaîne de recyclage au Maroc. Ils assurent aussi, mis à part le tri d’ordures qui doit être effectué en amont dans les ménages, l’approvisionnement de plusieurs industries en matières premières nécessaires. Toutefois, l’activité demeure dominée par l’informel. ALM a partagé le quotidien de l’un de ces travailleurs volontaires. Tour d’horizon…

Recyclage-plastique C’est dans une benne d’ordures qu’Abdelmoula gagne son pain quotidien. Il sillonne les rues d’Agadir, tirant sa charrette de 6h du matin jusqu’à 15h de l’après-midi. Il y entasse une dizaine de boîtes en carton, plusieurs bouteilles en verre, tout ce qui traîne en plastique et puis quelques canettes de soda en aluminium. Ensuite il revendra son fameux «butin». C’est auprès d’un propriétaire de terrain vague clos, appelé aussi dépôt, qu’il écoule sa marchandise. «Le plastique est vendu au kilogramme, et c’est le cas aussi des autres matières, à savoir le carton, le verre et l’aluminium. Une fois au dépôt, la collecte est pesée et retriée selon la consistance de la matière, ou la couleur en ce qui concerne le verre et le plastique», explique Abdelmoula. Ensuite le reste est broyé pour être revendu à d’autres grossistes. Le chiffonnier n’hésite pas à nous détailler sa recette. «Je vends le kilogramme de plastique à 1,50 DH. Le verre est beaucoup moins cher, je gagne à peine 0,20 DH par kilo. L’aluminium rapporte beaucoup plus, avec 3 DH/kg», apprend-on d’Abdelmoula. Seul le carton est vendu à une usine spécialisée dans la matière qui le recycle et le réutilise directement. Le carton est alors vendu à 0,50 DH/kg. Et de préciser aussi que les prix sont fixes pour tous les dépôts de la région. Il est clair que pour pouvoir assurer un revenu suffisant, le collecteur de déchets ménagers doit miser sur la quantité. Pour s’assurer un bénéfice de 100 dirhams par jour, il doit livrer au propriétaire du dépôt 25 kg de plastique, 40 kg de verre, 70 kg de carton et au moins 3 kg d’aluminium. Ce qui n’est pas toujours possible. Mais malgré le «service» écologique que rendent les «mikhala» à la société civile, la précarité de l’activité demeure omniprésente. Le manque d’équipements appropriés peut facilement entraver la collecte de la journée. «Avec les charrettes, nous avons du mal à circuler dans les embouteillages, et nous nous retrouvons parfois dans l’obligation de repasser par les mêmes quartiers. Ce qui nous fait perdre beaucoup de temps», confie le chiffonnier. Outre le matériel qui manque, ces travailleurs volontaires font aussi face au mépris de la société civile. «En me voyant fouiller dans les poubelles, on me prend souvent pour un fou ou un clochard», relève-t-on d’Abdelmoula. Et de poursuivre : «Si nous avions des tenues spécifiques, cela changerait sûrement le regard que la société porte sur nous». Victimes d’une activité qui demeure sous l’ombre de l’informel, les «mikhala» alimentent toutefois une sorte d’économie souterraine. «Le mikhali vend sa marchandise à des particuliers propriétaires de grands terrains clôturés. Les déchets recyclables sont alors stockés et revendus à d’autres entreprises qui revalorisent la matière première», apprend-on d’Amine Hammi, président de la Fédération nationale des villages et villes verts. A noter également que la matière première revalorisée peut même être exportée vers les grandes industries internationales (Chine, Etats-Unis, Canada, etc.). Pour le président de la fédération, la précarité de l’activité des collecteurs de déchets recyclables demeurera omniprésente tant qu’il n’y a pas de réglementation au niveau du secteur. «Il s’agirait d’un commerce qui pourrait générer 2,3 milliards de dirhams de TVA par an, pour seulement 5.400 mikhala», explique Amine Hammi. Un chiffre qui représente actuellement 1% de la TVA collectée chaque année.

Alaa Eldin Saleh, nouveau D. G. du Sofitel Agadir

medias24.com – 30/08/2016

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Alaa Eldin Saleh a été nommé, mardi 30 août, Directeur général du Sofitel Agadir Royal Bay et du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa.

Avec plus de vingt-sept années d’expérience dans le secteur de l’hôtellerie, M. Saleh a débuté sa carrière dans la restauration en 1987 au sein du Club méditerranée, ce qui lui a permis d’occuper plusieurs postes à responsabilités dans les zones Europe, Afrique-Moyen-Orient, Asie ou encore dans les Caraïbes.

Apres plusieurs expériences au Maroc à Casablanca, Marrakech, Ouarzazate et Agadir, il renforce son expertise dans le domaine de la restauration au sein d’établissements en Thaïlande (station de Phuket) et en Indonésie (ouverture de la station de 1’île de Bintan, en face de Singapour).

Il rejoint le groupe AccorHotels en 2007, en tant que directeur résident du Sofitel Sharm el Sheikh puis devient directeur général du Novotel Coralia Dahab en 2009, et du Mercure Hurghada Resort Egypte en 2011.

Depuis août 2013, Alaa Eldin Saleh occupait le poste de Directeur général du Pullman Marrakech Palmeraie Resort & Spa.

L’ONMT lance de nouvelles connexions pour Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 30/08/2016

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La destination touristique Agadir ne sera plus pénalisée par l’aérien. En effet, de nouvelles connexions sont mises en place par l’Office National Marocain de Tourisme (ONMT) pour l’hiver 2016/2017.

Ce sont 20 nouvelles routes hebdomadaires qui sont programmées pour les principaux marchés comme l’Allemagne, la France, l’Angleterre, la Hollande, la Suisse et les Canaries. Et ce, via les compagnies Sun Express, Binter-Canarias, Ryanair, Jetairfly, Condor, Germania.
Quant à la compagnie Transavia, elle assurera le vol quotidien Paris-Agadir. C’est un véritable signe de confiance dans la destination qui gagne ainsi 80.000 nouveaux sièges à partir de novembre prochain.

 

Un événement passé inaperçu à Agadir : la Gadirie, Hiba Mouihi, a remporté le premier prix de la dictée P.G.L. qui s’est déroulée au Québec fin mai dernier

C’est sous le thème «Vivre ensemble la diversité» que s’est déroulée au Campus Notre-Dame-de-Foy, près de Québec, le 29 mai 2016, la Grande finale internationale de La Dictée P.G.L. organisée par la Fondation Paul Gérin-Lajoie. Lors de ce grand rassemblement de la Francophonie animé par le porte-parole de la Fondation, François-Étienne Paré, 69 écoliers de 5e et 6e année provenant du Canada, des États-Unis, du Sénégal, du Maroc et de l’Algérie, se sont efforcés de faire la dictée parfaite afin de remporter l’une des six bourses d’études. La dictée de cette ultime épreuve a été rédigée par Geronimo Stilton, personnage adoré des jeunes, et lue sur scène par la comédienne Sophie Faucher. Visionnez ce grand événement et testez vos aptitudes !

C’est une Gadirie, Hiba Mouihi, élève au Groupe scolaire Henri Matisse d’Aïn Sebaa (Casablanca) qui a remporté le premier prix en « Français Seconde Langue » avec une seule faute pour la 25ème édition de cette dictée P. G. L.

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Bravo Hiba, beaucoup de français ne pourraient pas faire aussi bien !


La vidéo (assez longue) dure 58 minutes.

Mais si vous souhaitez voir uniquement l’annonce des résultats , regardez la vidéo ci-dessous qui vous donne les 10 dernières minutes de la vidéo.

Si vous souhaitez voir la vidéo entière, avec la présentation de « La dictée P.G.L. », le texte de la dictée, la correction et les résultats, elle est disponible ci-dessous :

Souss : Rebond de l’investissement

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/08/2016

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L’investissement dans la région Souss Massa connaît un rebond certain qui se traduit en chiffres. En effet, par rapport à 2015, l’augmentation est de 8,5% en termes de montants d’investissement validés durant le premier semestre de l’année en cours par le Centre régional d’investissement (CRI). Ce nouvel élan est la résultante de la volonté de plusieurs acteurs et porteurs de projets nationaux et étrangers. Mais également d’une implication forte des Marocains résidant à l’étranger, qui ont investi et permis le démarrage de plusieurs chantiers et initiatives locales génératrices de valeurs ajoutées et d’emplois.

Pour présenter le bilan des projets d’investissement validés par le CRI et les projets déjà lancés, une réunion de travail a eu lieu ce lundi à la Wilaya de la région Souss Massa en présence des opérateurs économiques, investisseurs et des directeurs des différentes délégations régionales. « Nous devons fédérer les énergies afin de ne pas nous retrouver dans une région sinistrée par ceux qui la gèrent ! », a déclaré Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss Massa et Gouverneur de la Préfecture Agadir Ida Outanane. « Chaque département doit s’impliquer pour le développement économique local », a-t-elle ajouté. Bon élève, le CRI a pu présenter un bilan positif grâce à la politique de gestion des dossiers et au soutien de la Wilaya de la Région pour booster l’économie via les investissements. Il faut ajouter qu’une commission préfectorale a été spécialement mise en place pour faire le suivi sur le terrain. Avec des visites de chantiers une fois par semaine. La réunion a de même été l’occasion d’annoncer la création, en cours, d’un club des investisseurs de la région.

Il faut noter que l’évolution concerne également le nombre d’emplois à créer par les projets validés et qui est de 61%. Mais la hausse la plus spectaculaire est enregistrée par les secteurs du tourisme et de l’animation touristique. En effet, elle est de 459% en termes d’investissement engagés dans le Souss Massa. Avec 755 millions DH à engager et 1400 emplois à terme, le tourisme se positionne en première place et représente 50% du total des investissements engagés dans la région. Parmi les projets phares, « Agadir Land » dont les travaux viennent de démarrer. Et aussi, Agadir Camp, Aquaparc à Anza et Safari Parc à Drargua. Dans le secteur minier, c’est la Province de Taroudant qui se distingue puisqu’elle concentre 55% des autorisations accordées. Sachant que le montant d’investissement des 60 projets miniers validés est de plus de 172 millions DH. Quant à elles, les autorisations minières délivrées sont au nombre de 265.

BIENTÔT UN PALAIS DES CONGRÈS À AGADIR

lnt.ma – 30/08/2016

Le projet portant sur la construction d’un palais des congrès à Agadir vient d’être approuvé, a annoncé, lundi, le wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, Mme Zineb El Adaoui.

Mobilisant une enveloppe de 1,4 milliard de dirhams, le projet prévoit également la construction d’un Centre d’exposition et de conventions à l’horizon de 2020.

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Mme El Adaoui, qui intervenait lors d’une réunion consacrée à la présentation du bilan d’activité du Centre régional d’investissement de Souss-Massa au titre du premier semestre 2016, s’est félicitée de l’approbation de ce projet qui dotera la capitale de Souss de ces deux structures nécessaires, appelant l’ensemble des acteurs et des intervenants en matière d’investissement à intensifier les efforts pour drainer davantage d’investisseurs et débloquer les dossiers d’investissement en suspens afin de permettre à Souss-Massa de retrouver la place qui lui échoit parmi les régions du Royaume.

Le wali a exhorté également les décideurs à orienter et à adapter les projets d’investissement vers les besoins réels de la région, à renforcer l’efficacité institutionnelle, à mettre en place un comité de suivi des projets d’investissements validés et à améliorer la communication et l’échange entre les intervenants.

Le directeur du CRI de Souss-Massa, M. Khalil Nazih, a indiqué, de son côté, qu’au cours de ce premier semestre 2016, le bilan des investissements du CRI-Souss-Massa a enregistré une augmentation de l’ordre de 8 % en comparaison avec la même période de l’année 2015 avec plus d’un milliard et demi d’investissements engagés et près de 3.160 emplois à créer.

50 pc de ces investissements ont été réalisés par le secteur du Tourisme, l’un des leviers majeurs de l’économie de la région, a précisé M. Nazih, soulignant que plusieurs projets d’investissements structurants ont été approuvé durant ce semestre tels que le projet d’aménagement d’un aquaparc au centre d’Anza qui mobilisera un investissement global de 25 millions d’euros ou le projet de réalisation d’un parc d’attraction et de loisirs « Agadir Land » qui nécessitera un investissement de 192 millions de dhs et permettra la création de 750 emplois directs.

« Cette dynamique est la résultante de la volonté de plusieurs acteurs et porteurs de projets nationaux, étrangers mais aussi d’une implication forte de nos Marocains Résidant à l’Etranger, qui étaient derrière l’ouverture et le démarrage de plusieurs chantiers et initiatives locales génératrices de valeurs ajoutées et d’emplois », a affirmé le directeur du CRI-SM.

Exploration gazière L’accord Qatar Petroleum–Chevron Morocco scellé

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 29/08/2016

Laccord-Qatar-Petroleum-Chevron-b.jpg Qatar Petroleum opère dans l’exploration et/ou la production et la vente de pétrole brut, de gaz naturel et de gaz liquide.

Qatar Petroleum et Chevron Morocco Exploration Ltd ont finalisé le rachat de 30% des parts de cette dernière dans des concessions au Maroc. L’accord-cadre avait été signé en février dernier.

C’est officiel. Qatar Petroleum et Chevron Morocco Exploration Ltd viennent d’acter la reprise par la compagnie pétrolière nationale du Qatar de 30% des 75% de parts détenues par Chevron dans des concessions marocaines.
Le deal, annoncé par «Le Matin-Éco» en février dernier, porte sur trois concessions en eaux profondes au Maroc, selon l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym). Pour Saad Sherida Al-Kaabi, PDG de Qatar Petroleum, l’accord est «un pas important vers la construction d’une relation mutuellement bénéfique avec Chevron, avec un accent particulier sur les activités à l’international».

Et le Royaume fait partie des pays sur lesquels la compagnie qatarie compte pour se développer à l’étranger. En effet, le paysage gazier marocain attire de nombreux acteurs internationaux qui ont jusqu’ici investi plusieurs dizaines de millions de dollars en explorations. «Ce n’est pas un hasard si Qatar Petroleum a étendu ses activités au Maroc, un pays avec lequel Qatar entretient de bonnes relations», précise le PDG de Qatar Petroleum. L’accord qui vient d’être finalisé porte sur les zones off-shore de Cap Rhir Deep, Cap Cantin Deep et Cap Walidia Deep au large d’Agadir», précise l’Onhym dans un communiqué. Ces zones sont situées entre 100 et 200 kilomètres à l’Ouest et au nord-ouest d’Agadir.

Elles couvrent une superficie d’environ 29.200 km², avec des profondeurs allant de 100 à 4.500 mètres. Aux termes de cet accord, Chevron conservera donc une participation de 45% de ces permis et en restera l’opérateur. L’Onhym, quant à lui, continuera de détenir une participation de 25%. Rappelons que Chevron, basé en Californie, produit et transporte du pétrole brut et du gaz naturel, raffine, commercialise et distribue des carburants et des lubrifiants. De même, la compagnie fabrique et vend des produits pétrochimiques et des additifs, génère de l’énergie et produit de l’énergie géothermique. Pour sa part, Qatar Petroleum opère principalement dans l’exploration et/ou la production et la vente de pétrole brut, de gaz naturel et de gaz liquide, de gaz naturel liquéfié, de produits raffinés et carburants de synthèse.

A la rencontre de la Surfrider Foundation Maroc: « Nous nous battons pour que tous les marocains prennent conscience de l’importance de la protection de l’environnement »

mediaterre.org – 29/08/2016

Dans notre quête de ces hommes, de ces femmes et de ces groupes qui travaillent pour le développement durable et la protection de l’environnement en Afrique, nous sommes allés à la rencontre de la Surfrider Foundation Maroc (SFM).

227799_213438695356707_107234879310423_656155_6811438_n2Cette fondation oeuvre depuis quelques années pour la protection des plages et des océans à Agadir à travers de multiples initiatives telles que l’Opération « Coca Cola j’aime ma plage », l’initiative Océane, les actions solidaires dans les villages ou encore l’éducation à l’environnement dans les écoles de la région. Et il faut dire que ce combat est primordial car Agadir est la plus grande station balnéaire du Maroc. Et si son climat, qui est exceptionnellement doux tout au long de l’année, lui permet d’attirer une moyenne de 500 000 touristes ; c’est surtout de la propreté de ses nombreuses plages (qui sont considérées comme les plus belles du Maroc) et de la qualité de ses eaux que dépendra leur satisfaction et leur retour. La présence de Surfrider Foundation Maroc est donc plus que nécessaire et est déjà reconnue par de nombreux acteurs: l’association a ainsi remporté le trophée Lalla Hasnaa « Littoral Durable » en 2014, elle a organisé le 29 novembre 2015 l’événement « Agadir marche pour le climat » qui a été retransmis sur la chaîne 2M et elle est devenue une association incontournable dans le domaine de l’environnement à Agadir.

C’est donc tout naturellement que nous avons décidé de rencontrer
Melle Rkia Drouiche, la responsable de communication de l’association, pour échanger sur les actions de SFM et surtout sur ses ambitions en cette veille de COP22.

Ecologique et Economique : Bonjour Melle, pouvez vous vous présenter et présenter Surfrider Foundation Maroc svp ?

Rkia Drouiche : Bonjour, je me nomme Rkia Drouiche et je suis la responsable communication de l’association Surfrider Foundation Maroc. Il s’agit d’une association marocaine qui est affiliée à Surfrider Foundation Europe et qui fait partie du réseau Surfrider Foundation.
Sur le terrain, nous travaillons activement à la protection des océans et des plages en sensibilisant la population et en lui donnant les moyens d’agir localement.

Ecologique et Economique : Qu’est ce qui a motivé la création de la SFM ?

Rkia Drouiche : la SFM a été fondée en 2010 par Christophe Rebecchini à la suite d’un constat : celui de la pollution des plages d’Agadir par les déchets aquatiques. En tant qu’ européen vivant à Agadir, il a trouvé cette situation inacceptable et a décidé de regrouper toutes les personnes sensibles à la cause environnementale dans la ville, et même dans la région, pour fonder l’association. Et étant donné que la protection des océans et des plages a été dès le départ le cheval de bataille de l’association, son affiliation à Surfrider Foundation Europe (qui rappelons le lutte également pour les mêmes objectifs) était une suite logique et le nom de Surfrider Foundation Maroc également.

Ecologique et Economique : Quelles sont les actions que Surfrider mène au quotidien ?

Rkia Drouiche : Au quotidien, Surfrider mène de nombreuses actions sur le terrain. Mais pour mieux les comprendre, il est indispensable de revenir à la stratégie. Nous sommes en effet convaincus que la sensibilisation passera d’abord par les enfants et c’est pourquoi nous misons énormément sur les actions éducatives.

En termes d’actions de base pour l’éducation, je citerai les tournées de sensibilisation quotidiennes que nous organisons gratuitement dans les écoles publiques et de façon payante dans les écoles privées. Il s’agit pour nous de montrer aux enfants les effets de la pollution des océans sur la vie des animaux à travers des vidéos et des photos. Et nous poursuivons cette sensibilisation en été sur les plages en pratiquant des jeux tels que le jeu de l’eau: ce jeu qui consiste à organiser des courses entre enfants pour remplir une bouteille d’eau permet de leur faire prendre conscience de l’importance de l’eau. Par ailleurs, pour que les enfants retiennent les leçons et les mettent en pratique les éco-gestes chez eux, nous avons mis en place un programme de formation payant pour le personnel des entreprises pour que les parents soient eux aussi sensibilisés.

Mis à part ces actions, nous sensibilisons également les adultes et nous parcourons les villages pour porter le message.

Ecologique et Economique : Comment les populations vous accueillent t’elles et quels sont les obstacles que vous rencontrez ?

Rkia Drouiche : L’accueil sur le terrain dépend des catégories auxquelles nous nous adressons. Parce qu’ils sont assez sensibles et qu’ils aiment beaucoup les animaux, les enfants sont en général très réceptifs. Nous constatons avec joie que de nombreux enfants qui suivent nos formations mettent en pratique les éco-gestes. Et le constat est le même dans les villages: parce qu’ils vivent en contact direct avec la nature, leurs habitants sont en effet très réceptifs et s’impliquent généralement rapidement dans les actions. Pour vous donner un exemple concret, le fait de dire à un berger que ses animaux peuvent mourir en avalant du plastique le fait tout de suite comprendre et agir et c’est le même cas pour les pêcheurs.

En ville, les choses ne sont pas aussi simples car s’il y a des citoyens qui sont conscients, il y en a également qui ne le sont pas et qui ne veulent surtout pas recevoir de leçons. Nous avons rencontré à maintes reprises des personnes qui refusaient de jeter leurs déchets dans des poubelles mais qui, paradoxalement, souhaitaient avoir des plages propres.

Ecologique et Economique : Comment expliquez vous ce phénomène et quelles peuvent en être les solutions ?

Rkia Drouiche : A mon avis, il s’agit d’une question de mentalité et surtout du rôle que chacun se donne par rapport à la protection de l’environnement. Car pendant que certaines personnes agissent pour la protection de l’environnement, d’autres pensent que c’est à l’Etat d’agir.

De ce fait, la ou les solutions ne peuvent être le fait d’un ou plusieurs individus mais plutôt le fait d’une collectivité et plus largement d’un Etat. Et sur ce point, je dois dire que l’organisation prochaine de la COP22, en plus d’être une grande fierté pour notre pays, a permis un éveil des consciences dans le domaine de l’environnement.

Vous avez certainement pu voir que depuis plus de 2 mois, l’opération d’interdiction des sacs plastiques au Maroc a débuté et qu’elle se passe plutôt bien. Vous avez également vu que depuis le début du mois de juillet, le documentaire « il suffit d’ouvrir les yeux  » passe régulièrement sur les chaînes nationales accompagné de nombreux reportages sur les initiatives environnementales au Maroc. Et les choses commencent progressivement à changer dans la vie quotidienne. Nous voyons maintenant les marocains utiliser des sacs de courses pour aller au marché,, des pots en verre ou en plastique pour conserver leurs aliments et ils sont de plus en plus nombreux à proposer des innovations durables. Pour nous, c’est un très bon début.

Ecologique et Economique : Justement, comment voyez vous les cinq prochaines années à Agadir et quelle sera la place de SFM dans ce
contexte ?

Rkia Drouiche : Comme je le disais plus haut, la préparation de la COP22 a insufflé un renouveau pour la cause environnementale au Maroc et il y a fort à parier que le mouvement s’intensifiera dans les prochaines années. Mais pour parvenir à des résultats significatifs, il est nécessaire que les collectivités et les régions s’impliquent davantage tout comme il est indispensable que les citoyens prennent certaines choses en main. Les opérateurs touristiques ont par exemple tout intérêt à avoir des espaces propres et ne sont pas obligés d’attendre les collectivités pour passer à l’action;

Bien entendu, SFM espère accompagner ce mouvement de protection de la nature. Et nous espérons le faire de manière renforcée et notamment avec davantage de moyens. Nous travaillons en effet sur de nombreux projets mais nos effectifs restent encore insuffisants. Par ailleurs, nous travaillons actuellement grâce aux subventions de l’ambassade de France et de nos différents partenaires mais nous sommes encore loin de nos objectifs. Et il serait temps que la collectivité nous aide davantage.

Ecologique et Economique : A propos de vos projets, j’aimerais parler de l’événement Coca Cola j’aime ma plage qui se déroule depuis 5 ans maintenant. Comment en avez vous eu l’idée ? Comment avez vous pu convaincre Coca Cola ? Et plus largement, quelle est votre relation avec les entreprises ?

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Rkia Drouiche : Effectivement, Coca Cola est notre partenaire depuis 5 ans pour l’organisation de l’opération « Coca Cola, j’aime ma plage ». Il s’agit d’une opération de nettoyage des plages qui se déroule du 09 juillet au 4 septembre sur les plages suivantes: Aourir, Imouran, Taghazout, Madraba, Km25, Km 26, Imi, Ouaddar, Aghroud 1, Aghroud 2 et Imessouane. Il est important de souligner que cette année, l’événement a pris une nouvelle ampleur puisque nous avons formé 45 jeunes, au lieu de 20 habituellement, pour collecter les déchets le matin et assurer la sensibilisation du public l’après-midi. Nous avons également travaillé de concert avec les associations spécialisées dans le tri et le recyclage des déchets de plage.

Pour répondre à la question de la participation de Coca Cola, je vous dirai que cette collaboration n’a rien de surprenant. Coca Cola organise en effet une journée de nettoyage des plages à Agadir depuis maintenant 10 ans, c’est à dire bien avant la naissance de SFM, et est l’un de nos partenaires les plus importants dans la région. D’autres entreprises nous soutiennent également mais elle sont loin d’être majoritaires et nous accordent en général des moyens assez limités.

Pour le moment, c’est surtout grâce à l’organisation des formations payantes pour le personnel, pour lesquelles nous délivrons un certificat, que nous nous faisons connaître petit à petit par les entreprises.

Ecologique et Economique : Vous avez évoqué votre collaboration avec des associations spécialisées en tri et en recyclage et cette question nous interpelle. Quelle est l’utilisation qui est faite des déchets collectés sur les plages ?

Rkia Drouiche : Les déchets collectés sont envoyés à la décharge publique de la ville où ils sont triés et revalorisés. Actuellement, le recyclage ou la revalorisation des déchets est une activité très lucrative et vous pouvez d’ailleurs le voir sur les réseaux sociaux où les objets du quotidien retrouvent rapidement une seconde vie. De plus, le cours de certaines matières premières comme le verre ou encore le carton étant assez élevé, leur revente peut être assez lucrative. Et pour des personnes qui souhaitent entreprendre, cette activité peut parfaitement faire l’affaire.

Ecologique et Economique : Avez vous un dernier message à lancer ?

Rkia Drouiche : Je souhaiterais dire aux marocaines et aux marocains que notre pays est devenu l’organisateur de la COP22 au prix de nombreux efforts. C’est donc à nous de nous montrer à la hauteur en nous mobilisant pour la protection de notre environnement, de nos océans et de notre patrimoine naturel.

Ecologique et Economique : Nous vous remercions pour cet entretien

Rkia Drouiche : C’est à moi de vous remercier

Depuis cet entretien, que nous avons réalisé sur la plage de Taghazout le 13 août dernier, la Surfrider Foundation Maroc poursuit ses activités. Elle s’apprête notamment à entamer les derniers jours de l’opération « Coca Cola j’aime ma plage » et à continuer des projets tels que les initiatives Océanes et les programmes Eco-Ecole. Elle prévoit également des tournées de sensibilisation dans les villages et sera présente à la COP22. Si vous souhaitez en savoir plus sur SFM et adhérer au mouvement, vous pouvez consulter le site http://www.surfridermaroc.com/

Agadir : la récolte de coquillages interdite à Douira Sidi R’Bat

le360.ma – 29/08/2016

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Le département de la pêche maritime a décidé d’interdire la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat relevant de la région d’Agadir et ce jusqu’à épuration totale du milieu.

Les résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat dénotent la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales, a indiqué le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime dans un communiqué rendu public lundi.

Le département de la pêche maritime recommande aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, avertit le communiqué.

AÉRIEN : L’ONMT VEUT SOUTENIR LA DESTINATION AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/08/2016

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est actuellement en cours de lancement par l’Office national marocain du tourisme pour baser un avion à Agadir. Ce qui devrait, à terme, se traduire par l’ouverture d’autres dessertes aériennes, courant 2017.

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Au-delà de la taille critique industrielle de la capacité hôtelière d’Agadir et le renouvellement de son parc hôtelier dont le rythme de croissance reste faible par rapport à la moyenne nationale, la question de l’aérien demeure le second handicap pour le développement de la destination. De fait, le package revient plus cher au touriste optant pour Agadir en comparaison avec d’autres destinations, comme Marrakech. C’est pourquoi, un appel à manifestation d’intérêt est actuellement en cours de lancement par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) pour la mise en œuvre d’un avion basé à Agadir.

Cela devrait, à terme, se traduire par l’ouverture d’autres dessertes aériennes, courant 2017, au profit de 14 destinations, soit 2 vols par jours. Le fait de mobiliser un avion sur Agadir a fait déjà l’objet de consultations des professionnels et les acteurs régionaux d’Agadir avec l’ONMT, Royal Air Maroc et Air Arabia. Par ailleurs, l’ONMT vient de lancer de nouvelles routes aériennes à compter de début novembre pour l’hiver 2016-2017. Celles-ci, au nombre de 20 fréquences hebdomadaires, avec un volume d’environ 80.000 sièges, portent sur les marchés anglais, allemand, français et suisse grâce aux compagnies SunExpress, Condor, Transavia, Binter Canarias, Germania, Ryanair et Jetairfly.

AGADIR : LA VALLÉE DU PARADIS SE MEURT

par Yassine Saber – leseco.ma – 18/08/2016

Le site touristique croule sous les ordures jetées par les visiteurs et les adeptes du camping. Une situation qui menace la pérennité du site.

La Vallée du paradis figure parmi les lieux naturels à visiter pour découvrir l’arrière-pays d’Agadir. Deux routes via Aourir ou Alma mènent au site , situé dans la commune rurale d’Aqesri.  Cependant, quel que soit le trajet emprunté, on se heurte aux mêmes difficultés: la route est sinueuse, certains tronçons étant dans un état déplorable, pratiquement impraticables depuis les crues de 2014. Des conditions qui rendent l’accessibilité à ce site touristique très difficile. De plus,  la signalétique est quasi-inexistante, exception faite du panneau installé à l’entrée du site.

Pourtant, la Vallée du paradis fait partie intégrante du pays d’accueil touristique d’Imouzzar-Ida-Outanane (PATI), lancé en 2008, et de la fameuse Route du miel, prisée par les touristes. Ces derniers, avant d’arriver à destination, sont accueillis au niveau du parking par plusieurs jeunes qui offrent de transporter leurs affaires à dos d’âne. Après deux km de marche, un endroit surprenant surgit avec son ossature rocheuse, sa nature flamboyante et ses bassins naturels. Un paradis terrestre ? Vraisemblablement non, puisque la vallée croule sous les ordures.

La pollution porte atteinte à l’attractivité du site, mais surtout à sa pérennité touristique dans la mesure où elle à la fois solide, liquide et olfactive. Cette situation a également poussé la commune rurale d’Aqesri, malgré ses moyens limités, à mobiliser des agents pour la collecte des déchets durant cette période estivale, sans oublier l’installation de trois poubelles -ce qui demeure insuffisant- par l’Association de la Vallée du paradis. Un dispositif qui ne résout pas le problème de l’entassement des déchets. Autre constat alarmant, bien que le camping soit strictement interdit, chose indiquée par un panneau installé à l’entrée du site, celui-ci est pratiqué de façon sauvage ou sur des terrains aménagés par les exploitants du site.

S’ajoutent à cela la prolifération des cafés informels et la pollution sonore. Mais au-delà des problèmes causés par la surfréquentation touristique, le pays d’accueil touristique d’Imouzzar-Ida-Outanane, y compris la Vallée du paradis, n’arrive toujours pas à faire l’objet d’une valorisation, tant sur le plan spatial que touristique. Selon le réseau de développement touristique rural (RDTR), le mode de gestion tant attendu par les professionnels est une condition sine qua non en vue du développement de ce site. En effet, depuis sa création en 2005, l’association du PATI, qui devrait gérer le pays d’accueil touristique et sa maison d’accueil, manque toujours de moyens financiers.

De plus, les différents cahiers des charges réalisés pour la gestion du PAT et sa maison d’accueil  sont tombés à l’eau en l’absence d’un budget de fonctionnement. Ce n’est pas tout: le site manque de toilettes publiques et d’autres infrastructures. Actuellement, bien que la SMIT se penche avec le Conseil régional Souss-Massa sur la création d’une société de développement régionale pour la mise en œuvre des projets touristiques découlant du programme Qariati, la Vallée du paradis souffre d’une dégradation constante.  Du côté des professionnels, le paiement des services environnementaux (PSE) semble être la seule solution pour sauver ces sites.  

 

Météo : Vague de chaleur au Maroc jusqu’à mardi

media24.com – 28/08/2016

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Le temps sera chaud de ce dimanche à mardi sur plusieurs régions du Royaume. a annoncé la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un bulletin spécial.

Ainsi, les températures maximales varieront dimanche entre 42 et 44 degrés à Es-Smara, Boujdour, Aoussred, à l’intérieur de Ouad-Eddahab, de Guelmim et de Tan-Tan, Assa-Zag, Tata, Agadir-Ait Melloul, Taroudant., Youssoufia, Settat, Rhamna, Kelaâ Seraghna, Fquih Ben Saleh, Khemisset, Sidi Slimane et Ouazzane.

Durant la même journée, des températures allant de 38 à 41 degrés sont attendues à Larache, Kénitra (intérieur), Sidi Kacem, Meknès, Fès, Moulay Yaakoub, Taounate, Guercif, Ben Slimane, Khouribga, Sidi Bennour, Chichaoua, Zagora, Sidi Ifni, Tarfaya et Laayoune (intérieur), selon la même source.

Lundi. le thermomètre affichera de 43 à 47 degrés à Aoussred, Oued Eddahab, Boujdour, Es-Smara. Laâyoune, Tarfaya, Tan-Tan, Guelmim Agadir-Ait Melloul et Tata.

La Météorologie nationale prévoit également des températures de 38 à 42 degrés à Assa-Zag, Zagora, Chtouka -Aït Baha, Tiznit, Sidi Ifni, Inezgane, Chichaoua, l’intérieur d’Essaouira et de Safi, Sidi Bennour, Rhamna, Marrakech, Kelaa Seraghna, Settat, Fquih Ben Saleh, Khouribga, Khemissat, Berechid, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Ouazzane, Fès, Moulay Yaakoub, Larache (intérieur), Taounate et Guercif.

Le mardi 30 août, les températures vont se situer entre 41 et 45 degrés à Aoussred, Oued Eddahab, Es-Smara, l’intérieur de Boujdour, de Laâyoune, de Tarfaya, de Tan-Tan et de Guelmim, Agadir-Aït Melloul et Tata.

Les températures atteindront durant cette journée entre 38 et 41 degrés à Marrakech, Kelaâ Seraghna, Fquih Ben Saleh et Zagora.

Les Associations Entrelles Entrepreneures Régions créent le Réseau Entrelles Maroc

Communiqué de l’Association Entrelles – 27/08/2016

Dans le souci d’accroître leur efficacité, leur visibilité et contribuer avec force au développement de l’entrepreneuriat féminin, les Associations ENTRELLES Régions organisent l’assemblée générale constitutive du Réseau Entrelles Maroc qui se tiendra à AGADIR le 30 Août 2016 à partir de 15h00 à la salle de réunion de la Chambre de Commerce d’Industrie et de Services SM d’Agadir.

Communiqué de Presse-REM

Vous pouvez trouver le dossier complet de présentation de l’événement en cliquant sur sa couverture ci-dessous :

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Football : Agadir au tournoi de Bourbourg (département du Nord en région Nord – Pas-de-Calais – Picardie)

Par PAR FRÉDÉRIC SOURICE – lavoixdunord.fr – 26/08/2016

Le tournoi international de Bourbourg U 13, sixième du nom, c’est ce week-end. Quelque 40 équipes, dont sept étrangères, vont se rencontrer lors de cette épreuve devenue un rendez-vous incontournable.

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 Battus par les Anglais de Tottenham, en finale, l’an passé, les Lyonnais ne seront pas là pour la revanche, cette année. Battus par les Anglais de Tottenham, en finale, l’an passé, les Lyonnais ne seront pas là pour la revanche, cette année.

Le complexe Edmond-Belle verra à l’œuvre des équipes de jeunes issues de grands clubs étrangers (Tottenham, West Ham), d’autres qui ont fait un lointain voyage (les Marocains d’Agadir, les Tchèques du Slavia Praha). Sans oublier des valeurs sûres françaises, appartenant aux viviers des clubs pros (trois de Ligue1, neuf de Ligue 2, trois de National) et les clubs du cru, certainement excités de rencontrer de grands noms du foot français…

Signe des obligations décidées par les autorités, l’épreuve a dû faire appel à 11agents de sécurité pour le week-end. Tous les chiffres ont du poids au tournoi de Bourbourg : 40 équipes, 156 matchs joués pendant deux jours et 50 bénévoles pour faire tourner la machine.

Assistera-t-on à un doublé anglais avec Tottenham ou West Ham ?
Lyon ne sera pas là pour la revanche, cette année.
Le LOSC peut-il briller, quasiment à domicile ?
Et Lens s’imposer, pour son retour au tournoi bourbourgeois ?
Verdict attendu dimanche, à partir de 16 h 30.

Les équipes en présence

Tournoi U12-U13 (nés en 2004 et 2005), ce samedi (à partir de 15 h) et ce dimanche, stade Edmond-Belle de Bourbourg.

Groupe A : Red Star, Metz, Kent school’s (Angleterre), Laon, Grand-Fort.

Groupe B : Laval, LOSC, Bailleul, Marck, Bergues.

Groupe C : Troyes, USBCO, West Ham, Croix, Bourbourg.

Groupe D : Le Havre, Amiens, Agadir (Maroc), Hazebrouck, Coquelles.

Poule E : Lens, Avranches, Saint-Michel (Belgique), Saint-Omer, Loon-Plage.

Poule F : Sochaux, Valenciennes, Slavia Praha (République tchèque), Calais, Coulogne.

Poule G : Reims, USLD, Tottenham, Colmar, Calais pascal.

Poule H : Évian, Dijon, The New Saints, OGS, USG.

Souss : Journées de l’environnement de la Vallée du Paradis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/08/2016

La première édition des journées de l’environnement de la Vallée du Paradis dans la préfecture d’Agadir Ida Outanane démarre ce jeudi 25 août. Une initiative sous le thème «Ma vallée mon paradis, Keep it clean keep it zwine». L’événement, qui se tient à la veille de la COP22 prévue à Marrakech en novembre prochain, est organisé par le Réseau de tourisme rural (RDTR) et l’association du Pays d’accueil touristique des Idaoutananes (PATI). Et ce, en collaboration avec la commune d’Aksri et le Conseil Régional Souss Massa.

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«L’objectif, à travers cet événement, est de sensibiliser la population locale et les acteurs locaux aux écogestes ainsi qu’à la protection des ressources naturelles», indique un membre du réseau. «Ceci émane de notre responsabilité en matière de la protection de l’environnement, notamment dans nos sites touristiques qui constituent un capital fondamental sur lequel s’appuie le tourisme dans notre région et qui sont menacés par la dégradation», a-t-il ajouté. Il faut préciser que cette action sera par la suite dispatchée sur d’autres sites touristiques au niveau de la région Souss Massa. L’objectif étant de sensibiliser l’ensemble des acteurs de chaque territoire à l’importance de la préservation du patrimoine naturel. En plus de la sensibilisation et de l’opération ramassage des ordures, les organisateurs prévoient de mettre en place un moyen de suivi. Notamment en impliquant tous les partenaires concernés en vue de trouver des mécanismes adéquats permettant la protection du site «Vallée du Paradis» tout au long de l’année. Dans cette perspective, le RDTR et le PATI sont des partenaires du projet «Paiements des services éco-systémiques  (PSE)», initié par le Pnud/ADA et qui intègre le tourisme dans le territoire des Idaoutananes comme projet pilote. L’autre objectif étant la protection des ressources naturelles.
La convention de collaboration entre le Réseau de développement du tourisme rural et le Pays d’accueil touristique des Idaoutananes a été signée en marge des réunions préparatoires pour l’événement vendredi dernier au siège du RDTR.

Agriculture : Le biogaz commence à faire des adeptes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/08/2016

  • Méthanisation des déchets organiques, un substitut à l’électricité et au gaz
  • Biodôme du Maroc, une entreprise spécialisée, développe une expertise autour du procédé
  • Réduction des gaz à effet de serre, traitement des déchets, commercialisation du compost produit… les résultats

La méthanisation des déchets organiques pour la production de biogaz est la solution idoine pour les agriculteurs marocains obligés de supporter les coûts élevés de l’électricité et du gasoil, énergie nécessaire à l’irrigation de leurs terres (Ph. BM)

La méthanisation des déchets organiques pour la production de biogaz est la solution idoine pour les agriculteurs marocains obligés de supporter les coûts élevés de l’électricité et du gasoil, énergie nécessaire à l’irrigation de leurs terres (Ph. BM)

Une technologie pour la production de biogaz. C’est la solution innovante que propose Biodôme du Maroc, première entreprise marocaine spécialisée dans la méthanisation des déchets organiques. La cible? Les agriculteurs marocains obligés de supporter les coûts élevés de l’électricité et du gasoil, énergie nécessaire à l’irrigation de leurs terres. A titre d’exemple, pour irriguer un hectare de maïs, il faut 100 bonbonnes de gaz butane, nous indique-t-on. Ce qui enclenche des tonnes de déchets dans les exploitations qui ne subissent aucun traitement et qui sont la source principale d’émissions de gaz à effet de serre (CH4, CO2…). Il est vrai que ces dernières années, les agriculteurs ont eu recours aux bonbonnes de gaz butane subventionnées par l’Etat, mais cette aide est possible uniquement pour un usage domestique. D’où l’intérêt de développer une nouvelle technologie pour la production de biogaz et qui, dans un premier temps, a vu le jour au sein du laboratoire de l’Université Hassan Ier de Settat. «L’idée est d’apporter une solution innovante qui assure aux agriculteurs une indépendance énergétique grâce à l’implantation d’une installation de méthanisation des déchets de leur ferme», explique Fatima-Zahra Beraich, porteuse du projet et fondatrice de «Biodôme du Maroc» qui conçoit et réalise des unités de méthanisation des déchets agricoles clés en main. «L’opération biologique mise en place permet la dégradation de ces déchets organiques et agricoles pour produire du biogaz (le méthane) et du compost  ou fertilisant», a-t-elle ajouté. C’est ainsi que l’objectif visé par la jeune chercheuse est d’adapter au mieux cette solution aux besoins des agriculteurs pour optimiser la qualité et la quantité de biogaz produit. Et pour que le fonctionnement de l’unité de biogaz soit performant, des accélérateurs biologiques ont été développés. Afin de vérifier le bien-fondé de cette solution, une première installation a été mise en place sur une exploitation agricole de la région de Khouribga où le biogaz a remplacé une source d’énergie non renouvelable.

Une première installation a été mise en place sur une exploitation agricole de la région de Khouribga où le biogaz a remplacé une source d’énergie non renouvelable (Source: BM)

Une première installation a été mise en place sur une exploitation agricole de la région de Khouribga où le biogaz a remplacé une source d’énergie non renouvelable (Source: BM)

 Il faut préciser que ce type d’installation présente aussi d’autres avantages pour l’agriculteur. Lors du processus de fermentation, aucun nutriment n’est retiré des déchets organiques. La valeur de fumure de la masse organique n’est pas seulement préservée, elle est accrue du fait de la minéralisation partielle de l’ensemble de l’azote. En plus du biogaz, l’unité génère donc un fertilisant biologique produit par la décomposition de la matière organique en éléments nutritifs assimilables par le sol. L’engrais organique contribue ainsi à l’amélioration de la structure des sols vu qu’il peut être absorbé par de nombreuses plantes. «Actuellement, nous travaillons en collaboration avec nos partenaires pour un projet appelé «Biodôme collectif» qui permettra aux petits agriculteurs adhérents d’une coopérative agricole de bénéficier d’une installation collective et d’un accompagnement pour la mise en œuvre de la technologie de production de biogaz», précise Beraich. «Cette installation permettra la génération de revenus à travers la commercialisation du compost produit par l’unité de biogaz, un volet du projet sur lequel nous mettons l’accent dans notre programme d’accompagnement», a-t-elle ajouté. Pour rappel, Biodôme du Maroc a pour partenaires l’Université Hassan ler de Settat,  le Cluster Solaire Masen, le green business Incubator, et switchmed SCP/ RAC. La jeune entreprise  a fini, en juin dernier, dans le top 10 des meilleurs business-plan primés à l’issue de la 3e édition du Forum international francophone «Jeunesse et emplois verts (Fijev)». Une bourse de 4000 euros lui a été octroyée pour son projet. (Cf. notre flash info du 5/7/2016).

Résultats obtenus…

Aujourd’hui, la sensibilisation et l’initiation à la production de biogaz dans le monde rural sont déclenchées. Et ce, via la mise en place d’une unité de production de biogaz fonctionnelle qui permet d’atteindre plusieurs résultats. Notamment, l’emploi d’une énergie renouvelable, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le traitement des déchets de l’exploitation. De plus cette nouvelle technologie permet aux petits agriculteurs de générer des revenus à travers la commercialisation du compost produit par l’unité de biogaz.

La prolifération de sangliers dans la région du Souss-Massa

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 23/08/2016

Dans la région du Souss-Massa, la prolifération de sangliers est à chaque fois redoutée par les habitants et surtout par les agriculteurs. En effet, la présence de sangliers dans certaines régions (notamment celles du Souss) infligent des dégâts aux cultures vivrières. Les agriculteurs n’ont pas d’autres choix que de tirer sur les sangliers qui ravagent leurs cultures.

Une mesure d’urgence a été menée, afin de régler ce problème lié à l’incessante prolifération des mammifères dans les régions touchées. Selon nos confrères de LesEco.ma, sur 40% du territoire marocain, 302 points noirs sont recensés. Parmi ces points noirs, 75 d’entre eux sont situés dans la région du Souss-Massa.

Les régions les plus touchées sont: La province de Tiznit, Chtouka Aït-Baha, Sidi Ifni, Taroudant. La chasse et les battues sont les moyens les plus utilisés pour réguler la prolifération de cet animal. La Direction Régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte contre la Désertification du Sud-Ouest à Agadir vient de lancer un appel d’offres pour la définition des points noirs et l’élaboration d’un plan de gestion visant la maîtrise des effectifs du sanglier. Cette mesure devrait prendre effet dans sept mois.

Plus de 80% battues sont organisées, chaque année, par les amodiataires du droit de chasse et sous forme de battues administratives.

AGADIR : LA CORNICHE ENVAHIE PAR LES MARCHANDS AMBULANTS

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/08/2016

Il est impossible de se promener sur la corniche de la ville sans remarquer l’anarchie que créent les loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants sans autorisation, mais aussi les marchands ambulants «fixes».

La destination Agadir est actuellement prise d’assaut par les touristes nationaux et visiblement ce rush d’estivants continuera jusqu’à la fin de ce mois d’août. Leurs destinations préférées sont la mer, les restaurants, mais aussi la promenade où les activités nuisibles ont proliféré ces derniers temps d’une façon alarmante, sans risque d’être inquiétées.

Actuellement, il est impossible de se promener sur la corniche de la ville sans remarquer l’anarchie que créent les loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants sans autorisation, mais aussi les marchands ambulants «fixes» qui invitent les acheteurs à acquérir leurs marchandises, à tel point que la corniche est devenue aujourd’hui une foire permanente à ciel ouvert où tout est proposé à la vente : gadgets, jouets, appareils électroménagers, pop-corn, produits de décoration et de bazar. Résultat de cette situation, qui a fait l’objet de plusieurs interventions sans efficacité de la part des autorités locales : la corniche est squattée surtout lors des heures de pointe et la nuit.

Cela entraîne forcément une anarchie menaçant la sécurité des estivants, provoquant de grandes perturbations de la mobilité urbaine et occasionnant une dégradation de l’environnement à cause des ordures. Tout le long de la corniche, comme dans plusieurs rues, les vendeurs ambulants, dont le nombre exact est inconnu, sont postés partout, notamment sur les passages pour piétons liant la zone balnéaire au centre-ville, en plus des places publiques de la ville. Ce n’est pas tout : les parkings de la ville sont en désordre.

Certes, la Commune a imposé des tarifs unitaires pour le stationnement des véhicules (2DH la journée et 3DH la nuit) pour endiguer l’anarchie gangrénant le gardiennage des véhicules. Cependant, la pagaille des gardiens persiste toujours au sein de cette activité. À cet égard, nombreux sont les automobilistes qui dénoncent le dérapage provoqué par les gardiens informels, en plus de l’occupation de l’espace public. S’ajoutent à cela les activités exercées dans les parkings de la ville, notamment le lavage et le nettoyage des voitures, qui impactent négativement l’environnement urbain de la destination.

Par ailleurs, le développement du tourisme (1er secteur employeur à Agadir) passe selon plusieurs intervenants par la mise à niveau urbaine du cœur battant de la destination, allusion faite à la zone touristique et balnéaire ainsi qu’au centre-ville, qui sont actuellement en mal d’attractivité. En plus des passages et espaces verts, actuellement délabrés, les kiosques d’informations édifiés pour mettre à la disposition des visiteurs d’Agadir une information touristique de proximité sont toujours des points noirs qui nuisent à l’esthétique de la ville.

Le casse-tête chinois des prix à la consommation

Meyssoune Belmaza – libe.ma – 22/08/2016

Les baisses annoncées par le HCP, organisme officiel et digne de foi, l’ont-elles été au regard de documents les attestant et sans jamais être portées à la connaissance du public ?

Le casse-tête chinois des prix à la consommation
 L’évolution de l’Indice des prix à la consommation (IPC), suivie mois par mois par le Haut-commissariat au plan (HCP), dévoile, contre toute attente, d’étonnantes données. Ainsi, à en croire la dernière note d’information du HCP du mois de juillet dernier, l’IPC a connu une baisse de 0,2% par rapport au mois précédent, résultant de la baisse de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires.
Et de préciser que les baisses des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2016 concernent principalement les «légumes» avec 3,0%, les «poissons et fruits de mer» avec 0,7% et le «lait, fromage et œufs» avec 0,3%.
Toutefois, si les chiffres semblent têtus, l’on se demande légitimement de quelles baisses il s’agit puisque les «poissons et fruits de mer» et les «lait, fromage et œufs» ont inéluctablement augmenté durant ladite période (juin et juillet) qui a justement coïncidé cette année avec le mois sacré de Ramadan.
Mais ce n’est pas tout. Un autre bémol figure dans la note du HCP qui a mis en exergue qu’en comparaison au même mois de l’année précédente, l’IPC a enregistré une baisse de 1,1% dans le « transport ». D’où une interrogation qui fuse sur le type de ce transport sachant qu’a contrario, les tarifs du ferroviaire ont pris l’ascenseur suite à l’entrée en vigueur de la loi de Finances 2016 ! Décidément, au Maroc, l’on continue à vouloir jouer au yoyo, mais à la seule hausse, à l’instar des prix des hydrocarbures…
Quoi qu’il en soit, d’aucuns commencent à se demander si les baisses annoncées par le HCP, organisme officiel et digne de foi, l’ont été au regard de documents les attestant mais qui n’ont jamais été portés à la connaissance du public. Une méthode qui, dans le Royaume, concerne même certains textes de loi dont la publication n’a jamais eu lieu malgré leur entrée en vigueur.
Toujours est-il, ces dernières statistiques publiées par le HCP font état d’un IPC, comparé au même mois de l’année précédente, ayant enregistré une hausse de 1,6% au cours du mois de juillet dernier conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,7% et de celui des produits non alimentaires de 0,5%, faisant savoir que pour les produits non alimentaires, les variations indiquent également une hausse de 2,6% dans les «restaurants et hôtels».
Et de souligner, dans la foulée, que les baisses des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2016 ont également concerné les «légumes» avec 3,0%, faisant ressortir, toutefois, une hausse des prix de 0,3% pour les « fruits » et de 0,1% pour les «viandes ».
La même source a aussi mis en relief des hausses plus importantes de l’IPC, qui ont été enregistrées, comparées au même mois de l’année précédente, notamment à Al-Hoceima avec 2,4%, Meknès avec 2%, Tanger avec 1,8% et Agadir, Rabat, Dakhla, Settat, Beni-Mellal avec 1,7%.
Et de signaler que dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de juillet 2016 une hausse de 0,1% par rapport au mois de juin 2016 et de 1,5% par rapport au mois de juillet 2015.

Golf au Maroc : plaisir du jeu, douceur de vivre

golf-zone.com – 23/08/2016

Royal Palm Golf

Royal Palm Golf

Le tourisme golfique au Maroc est en plein développement. Accès facile, climat exceptionnel, diversité des parcours conçus par des architectes de renom et paysages féeriques font du golf au Maroc une destination de choix pour les amoureux de ce sport.

Depuis quelque temps, le Maroc, élu destination golfique en 2010 pour la zone Afrique, Moyen-Orient et Océanie, est devenu pour les golfeurs un véritable must. Marrakech a été également nommé Meilleure Destination de l’Année 2015. Satisfaction de la clientèle, qualité des parcours, bon rapport qualité/prix et implication de l’Office National Marocain du Tourisme et des opérateurs ont permis au Maroc de remporter ces trophées recherchés par les plus grands, tandis que le trophée Hassan II devenait une étape incontournable de l’European Tour.

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Un congrès s’est tenu à Agadir pour faire le point sur les différentes actions engagées conjointement par L’Office National Marocain du Tourisme, la Fédération Royale Marocaine de Golf, la Confédération Nationale du tourisme et l’Association du Trophée Hassan II de Golf. Il s’agit de poursuivre la promotion du golf au Maroc et la qualité de l’accueil, de mettre en valeur l’extraordinaire patrimoine golfique existant dans ce très beau pays et de continuer à développer les politiques de respect de l’environnement et du développement durable.

Golf du Palais Royal
Golf du Palais Royal

Comme l’affirme Monsieur Abderrafia ZOUITENE, Directeur général de l’ONMT, « Tous les efforts sont déployés pour augmenter le nombre de touristes golfeurs et leur proposer une offre à la fois qualitative et respectueuse de l’environnement, priorité majeure du modèle socioéconomique adopté par le Maroc.»

Voici quelques destinations pour vous permettre d’organiser au mieux votre périple golfique marocain.

Au bord de la Méditerranée, au pied du Rif, deux parcours permettent d’abord de découvrir Tanger, la perle du détroit, et Tétouan, une ville arabo-andalouse déclarée patrimoine universel de l’Unesco. Le Royal Golf de Tanger, très british, créé en 1914 par Cotton et Pennink, serpente parmi les pins, les sapins et les eucalyptus avec Tanger la blanche à ses pieds.

Quant au Royal Golf de Cabo Negro, son parcours est niché au flanc du massif du Rif, face à la mer. Après le golf, Tamuda Bay s’offre avec ses restaurants et ses sports nautiques. Visitez Tétouan et sa médina, partez pour Chefchaouen et faites une randonnée pédestre dans le massif du Rif-Akchour, au Pont de Dieu ou au Talemboute.

Aux portes de l’Atlas, Marrakech peut servir de « camp de base » pour découvrir trois golfs : le golf d’Amelkis, aux pieds de l’Atlas, un parcours très recherché et très spectaculaire. Le Palmeraie Golf club, tracé par Robert Trent Jones en 1992, un parcours technique et beau, et le Royal Golf de Marrakech, dessiné par Arnaud Massy dans les années 1920.

C’était l’un des parcours favoris de Sa Majesté le Roi Hassan II, et il a connu d’illustres joueurs comme Winston Churchill, Lloyd George, Eisenhower… Un environnement magique où s’élèvent cyprès, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers, avec les cimes enneigées de l’Atlas pour décor. Ce parcours a connu une extension récente et est passé à 27 trous.

Royal Palm Golf
Royal Palm Golf

Au cour de la culture, voici neuf golfs magnifiques qui permettent de joindre le plaisir du jeu, la proximité des plages et la richesse culturelle des capitales impériales alaouites. Le Royal Golf Dar Es Salam de Rabat propose 45 trous entre palmiers, eucalyptus et vestiges romains. Il possède un parcours de compétition dessiné en 1971 par Robert Trent-Jones et fréquenté par les plus grands champions.

C’est là que se déroulait le Trophée Hassan II, avant que celui-ci ne rejoigne en 2011 le Golf du Palais Royal d’Agadir. Le Royal Golf de Fès, parcours vallonné et parsemé de lacs et de grands bunkers, est situé dans une magnifique oliveraie. Le Royal Golf de Meknès, un 9 trous par 36, offre une vue insolite sur les minarets de la médina, et les murailles de la cité abritent le club-house.

Comme le golf de Bouznika Bay au bord de mer, le parcours est éclairé la nuit. Le Royal Golf de Benslimane possède 27 trous, celui d’El Jadida propose 18 trous, la plupart dans des forêts odorantes et trois trous au bord de l’océan, Casablanca abrite le Royal Golf d’Anfa, Mohammedia a été dessiné en 1930 en front de mer…

El Jadida
El Jadida
El Jadida
El Jadida

Enfin, avec un ciel serein 360 jours par an, la région d’Agadir vous propose trois golfs (cinq en réalité, voir plus bas) et un choix immense d’activités nautiques et balnéaires. Le Royal Golf d’Agadir, 9 trous proches de l’Océan, une balade aromatique entre sapins mimosas et eucalyptus. Les 27 trous du Golf des Dunes permettent aux joueurs de tous niveaux de prendre un plaisir identique. Loin de la côte, au milieu des lacs et des chutes d’eau, des tamariniers et des bougainvilliers, le Golf du Soleil propose 36 trous en pleine nature. (Il convient d’y ajouter le Golf de l’Océan et le Golf de Tazegzout à Taghazout)

La qualité de l’accueil et la diversité des parcours sont les caractéristiques de tous ces golfs marocains qui vous permettront de pratiquer votre sport favori en découvrant un pays magnifique, un art de vivre unique et une richesse culturelle absolue.

4,2 millions de touristes ont visité le Maroc au 1er semestre 2016

medias24.com – 22/08/2016

Marrakech et Agadir ont généré 59% du nombre total de nuitées au cours du 1er semestre 2016 (Photo AFP)

Marrakech et Agadir ont généré 59% du nombre total de nuitées au cours du 1er semestre 2016 (Photo AFP)

Quelques 4,2 millions de touristes ont visité le Maroc à fin juin 2016, soit une baisse de 2,6% par rapport à la même période de l’année 2015, selon les chiffres de l’Observatoire du Tourisme.

Le nombre des touristes étrangers (TES) a reculé de 5,6% tandis que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont enregistré une hausse de 1,7%, indique l’Observatoire du Tourisme dans sa dernière publication des statistiques sur le tourisme au Maroc, citant des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale DGSN.

Les arrivées des touristes en provenance du Royaume Uni, de l’Allemagne, de la France et de l’Italie ont diminué de 8%, 7%, 5% et 5% respectivement, précise l’Observatoire, notant que les touristes en provenance de la Hollande ont affiché une stagnation.

Pour leur part, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont baissé de 4% par rapport à la même période de l’année 2015 (-6,9% pour les touristes non-résidents et +3,7% pour les résidents), selon les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique.

Les deux pôles touristiques, Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 59% des nuitées totales durant le premier semestre de 2016, enregistrant, toutefois, des baisses de 3% et 5% respectivement. Selon l’Observatoire, les autres destinations ont également affiché des résultats contrastés. En effet, la ville de Fès a enregistré un recul de 20%, Rabat (-5%), alors que Casablanca et Tanger ont connu des hausses de +2% et 5% respectivement, probablement due au tourisme d’affaires.

Pour sa part, le taux d’occupation jusqu’à fin juin 2016 s’est établi à 36%, reculant de quatre points par rapport à la même période de 2015, ajoute la même source. Il était d 40% au cours de la même période en 2015.

Seule éclaircie dans ce sombre tableau, l’Observatoire fait état d’une hausse de 3,4% des recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc, passant de 25,4 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin 2015, à 26,3 MMDH au premier semestre 2016.

En juin 2016, le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières a diminué de 8% par rapport à celui de juin 2015 (-12,1% pour les TES et – 4,1% pour les MRE), fait savoir l’Observatoire, expliquant ce recul par l’effet ramadan et la coupe d’Europe organisée en France en juin 2016.

Les arrivées des touristes en provenance des États-Unis ont connu une hausse de 1%, tandis que la France, le Royaume-Uni, la Hollande et l’Allemagne ont diminué respectivement de 13%, 13%, 8% et 6% au cours du mois de juin. Parallèlement, le volume des nuitées dans les établissements classés a connu une baisse de 19% en juin 2016, par rapport à celui de 2015 (-15% pour les touristes non-résidents et -31% pour les résidents).

Concernant la fréquentation des hôtels, le taux d’occupation a baissé de sept points par rapport au même mois de l’année dernière, atteignant 26% en juin 2016.

Durant le seul mois de juin 2016, les recettes voyages en devises ont atteint 3,7 MMDH, enregistrant une baisse de 11,6% par rapport au même mois de l’année écoulée.

L’activité touristique est généralement en berne dans le monde entier, à de rares exceptions près. En France, elle a reculé de 20% au cours des quatre derniers mois suite aux attentats. En Turquie, le recul est encore plus important. Tout le bassin méditerranéen souffre de l’important ralentissement de l’activité touristique. le Maroc essaie de contenir la baisse du nombre d’arrivées et arrive à maintenir une hausse des recettes en devises.

Dans le climat général de toute la région euro-méditerranéenne, le Maroc fait figure de rescapé.

De plus, le ministère du tourisme n’a pas été constamment soutenu par le Chef du gouvernement qui n’a jamais considéré le tourisme comme une priorité.

Les critères de l’export du melon marocain

  – agrimaroc.ma – 22/08/2016

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Les clés pour réussir l’exportation du melon.

La production du melon a connu un développement considérable au Maroc. La surface totale de la culture du melon est estimée à 10.000 ha, destinés à l’export mais également au marché national. Le Charentais, le Galia, le Jaune Canari et le Piel de « Sapo » sont les principales variétés produites essentiellement sur les régions de Marrakech, Agadir et Dakhla.

Le Maroc a fortement focalisé ses exportations de melon sur le continent européen. Avec environ 56.000 tonnes exportées chaque année, le Maroc est classé 12e exportateur mondial de melon, et exporte essentiellement la variété charentaise.

L’évolution de l’export du melon marocain vers les marchés européens est liée à la qualité gustative de la culture. Les exportations du melon dépendent généralement de deux principales variables qui sont difficilement maîtrisables: les conditions climatiques et les conditions du marché. Les problèmes techniques de production tels que le choix variétal et la fertilisation peuvent affecter la qualité des fruits. Ainsi, la détermination du stade optimal de la récolte demeure l’une des difficultés majeures de la production du melon.

Les conditions climatiques dans la culture du melon

La situation géographique du Maroc renseigne sur des opportunités énormes en exportation du melon vers les marchés européens. Cette culture a des exigences climatiques en chaleur et lumière. Certaines variétés sont indifférentes à la longueur du jour, mais les jours longs conviennent toujours à la culture. La culture du melon exige une température de 22 – 25 °C pour le développement racinaire. En période de production, la culture exige 20 – 25 °C le jour et 17 – 20 °C la nuit. La campagne de 2015 a connu une baisse de production en melon charentais, les exportations ont fléchi de manière considérable, à cause d’un printemps difficile et de conditions climatiques très dures. Les exigences en sol ne sont pas très importantes, il est recommandé d’éviter les sols pauvres, trop lourds ou compacts. Un sol trop froid provoque la fonte des jeunes plantules.

Les différentes variétés de melon

Un melon de bonne qualité commerciale doit avoir une forme régulière et une teneur en sucre satisfaisante. Le choix de la variété à cultiver occupe une importance majeure, il dépend du marché de destination et de certains paramètres végétaux telles que la couleur du fruit, la résistance de la variété aux problèmes phytosanitaires et sa conservation durant le transport. Au Maroc, il existe quatre types de melon principalement produits pour le marché national et international : le type Souihla ou Galia, le type Jaune Canari, le type Charentais et un sous-groupe de fruits lisses.

Le type Charentais représente 90 % de la production marocaine du melon. Une surface de 1 800 ha est réservée au charentais vert dont 1 300 ha est localisée à Marrakech, 300 ha à Dakhla et 200 ha à Agadir et Guelmim. Le charentais jaune se cultive sur une surface de 250 ha entre Kénitra et Marrakech. Ce type de melon demande une conduite technique plus exigeante. Il est caractérisé également par des prix plus élevés par rapport à d’autres variétés.

Le type Galia présente des avantages comme la précocité et le prix, mais son principal inconvénient est sa sensibilité aux maladies et au froid. Une surface de 3 000 ha de Galia est localisée principalement, dans les régions de Marrakech, Chichaoua, Kelâa et le reste sous abris à Agadir. A noter enfin que 90 % des cultures sont en plein champ.

Par rapport au type de jaune canari hybride, les variétés sont réparties entre 6 000 à 8 000 ha entre Agadir et le Nord. La qualité de cette variété répond aux attentes des producteurs en termes de résistance et de rendement, ce type est destiné à 99 % pour le marché local. Le Piel de Sapo est cultivé sur près de 250 ha dont 50 ha à Dakhla. Les gros calibres (2kg) sont exclusivement destinés pour le marché espagnol tandis que les petits sont écoulés sur les marchés allemands et anglais. Le rendement moyen est de l’ordre de 25-30 T/ha pour le Charentais, 30-40 T/ha pour la Galia et 20-25 T/ha pour le jaune canari.

Les techniques culturales du melon

La mise en place de techniques performantes de conduite a permis un développement de la production du melon. Le progrès génétique offre une gamme de variété diversifiée. Le semis a lieu en pépinière, à partir de novembre-décembre (pour les primeurs) et février mars (pour la culture de saison). Pour l’arrière-saison, le melon n’est pas aussi performant et ne donne pas de rendements satisfaisants. Il est recommandé d’effectuer une fertilisation raisonnée afin de garantir la qualité des fruits. Une mauvaise alimentation du melon en eau et en éléments nutritifs risque ainsi de déséquilibrer la plante qui répond par une décoloration des fleurs, un avortement de ses fruits, ou une anomalie de maturation des fruits.

La récolte est le point le plus délicat d’une culture de melon. Le stade de récolte est difficile à repérer ; il est conseillé de procéder à la coupe manuellement et à la dégustation des fruits à partir du 120e jour après semis pour être certain du bon stade de récolte avant de généraliser la cueillette. Les symptômes de la maturité sont l’apparition d’une zone jaunâtre et sèche autour du pédoncule, l’émission d’une odeur caractéristique de maturation des fruits et le changement de la couleur pour certaines variétés. Le rendement et la qualité des fruits peuvent être affectés par un défaut de pollinisation. Dans ce cadre, il est indispensable d’introduire des insectes pollinisateurs en début de la. La conservation du melon se conserve pendant 3 à 4 jours à une température de 6-8°C.

La culture du melon est confrontée à des maladies phytosanitaires surtout des maladies fongiques telles que la fusariose, l’oïdium et de la bactériose. Dans ce cadre, les professionnels visent développer des variétés résistantes et tolérantes afin de répondre aux besoins des producteurs exportateurs. L’une des solutions utilisées pour lutter contre la fusariose est l’application du greffage, en contre partir, son coût risque de diminuer fortement la rentabilité de la culture.

Les conditions du marché 

Les potentialités de développement de l’export du melon sont importantes. La France reste le plus grand marché pour le charentais marocain avec plus de 80 % du volume exporté, l’Espagne fait partie des gros importateurs de melon marocain. Le développement des infrastructures routières et portuaires et la présence historique sur le marché UE facilitent la tâche aux exportateurs marocains. Dans ce cadre, le marché européen n’impose aucune restriction sur l’export des melons.

Une grande difficulté du secteur est liée à la commercialisation des melons. Le Maroc est classé 12e exportateur mondial de melon, surtout le type charentais, qui est considéré le leader des variétés exportées. Ces variétés enregistrent une croissance régulière des superficies et permettent de réaliser des prix intéressants. Les autres types de melon arrivent sur le marché local durant la période de mai au juillet entrainant une baisse des prix suite fortes chaleurs qui affectent la qualité, la coloration et le goût. Plusieurs tentatives ont été faites afin de développer de nouveaux marchés du Golf ou Canada. À ce titre, une ligne directe Tanger-Jeddah a été mise en place afin d’améliorer l’accès au marché des pays du Golfe pour les exportateurs marocains du melon.

Infrastructures portuaires : L’ANP négocie un prêt de 40 millions d’euros avec la BERD

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 22/08/2016

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement envisage l’octroi d’un prêt non souverain de 40 millions d’euros à l’Agence nationale des ports.
Il est destiné à financer la mise à niveau de plusieurs ports marocains, en particulier les ports d’Agadir, de Safi et de Nador

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Au siège à Londres, les administrateurs de la BERD ont sur la table un nouveau dossier de prêt pour le Maroc. Selon nos informations, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) envisage, en effet, l’octroi d’un prêt non souverain de 40 millions d’euros (environ 438 millions de DH) à l’Agence nationale des ports (ANP). Ce prêt, actuellement en négociation entre les deux parties, est destiné à financer la réhabilitation, la mise à niveau et le confortement des ouvrages de protection dans plusieurs ports marocains. Il cible, en particulier, les ports d’Agadir, de Safi et de Nador.

D’après nos sources, le conseil d’administration de la BERD devra se réunir en octobre prochain pour approuver ce prêt. Le prêt de la Banque serait accompagné de dons accordés par le Fonds pour l’environnement mondial (Global Environment Facility GEF).

Selon un document officiel de cette banque européenne dont le «Matin Eco» détient copie, le prêt contribuera au financement de certaines composantes du programme d’investissement de l’ANP couvrant la période 2016-2020 visant la préservation du patrimoine infrastructurel portuaire marocain, notamment en rapport avec le renforcement de la résilience aux changements climatiques des infrastructures portuaires et leur mise à niveau pour les rendre plus adaptés aux risques climatiques inhérents. «Le projet permettra à l’ANP de renforcer sa politique de protection des infrastructures portuaires dont elle a la charge, et de développer une approche systémique intégrant l’adaptation aux changements climatiques pour ses prochains investissements». Soulignons qu’un effort d’investissement «exceptionnel» est programmé par l’ANP pour le prochain quinquennat portant sur une enveloppe globale de 8,3 milliards de DH, dont 1,8 milliard pour l’année 2016.

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La réalisation de ce programme, qui comporte d’importants projets structurants, demeure tributaire de la mobilisation des financements à la fois propres et externes. Ainsi, l’Agence diversifie, de plus en plus, ses sources de financements pour pouvoir renforcer et développer l’offre portuaire nationale. Le recours à la BERD s’inscrit dans ce cadre. Rappelons que l’ANP compte également recourir au marché obligataire pour financer son programme d’investissement 2016-2020. Le régulateur portuaire entend, en effet, lever 500 millions de DH sur le marché financier marocain.

L’Agence avait lancé il y a quelques mois un appel d’offres visant à sélectionner un conseiller financier pour l’accompagner dans ce projet d’émission d’emprunt obligataire.
À noter, par ailleurs, que les investissements cumulés de la BERD au Maroc ont dépassé la barre du milliard d’euros. Selon les dernières statistiques de la Banque européenne, l’institution a investi (engagements) 1,013 milliard d’euros dans 26 projets, depuis septembre 2012, date du démarrage de ses activités au Maroc. Le portefeuille actif de la BERD dans le pays est estimé à fin juin 2016 à 772 millions d’euros. 34% concerne des projets d’infrastructures. Cela porte notamment sur le prêt de 200 millions d’euros accordés fin octobre dernier à Nador West Med SA, pour cofinancer la construction des infrastructures portuaires qui constitue la première phase de développement de ce projet industrialo-portuaire.

1ère édition de l’Université thématique euro-africaine à Agadir : « Migrations et migrants au cœur du faire politique »

lopinion.ma – 22/08/2016

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Le Réseau migrations organisera, du 29 août au 04 septembre à Agadir, la première édition de l’Université thématique euro-africaine, qui s’assigne pour objectifs notamment de favoriser les échanges scientifiques entre jeunes chercheurs et de stimuler la coopération entre des chercheurs, des laboratoires et des équipes de recherche des continents européen et africain, indique un communiqué des organisateurs.
Organisé en collaboration avec le Laboratoire de recherche Migrinter (CNRS-UMR 7301) de l’Université de Poitiers (France), l’Association des chercheurs en migrations et développement durable, l’Observatoire régional des migrations, espaces et sociétés (ORMES) et l’Université Ibn Zohr d’Agadir, cette première édition sera placée sous le thème « migrations et migrants au cœur du faire politique », ajoute la même source.
Encadrée par un comité scientifique composé de membres du Réseau migrations et animée par des chercheurs spécialistes des phénomènes migratoires, cette semaine de réflexion sera marquée par des ateliers de travail par axes de recherche ciblés pour les doctorants, des conférences plénières, et des tables-rondes, soulignent ses organisateurs,.
Les participants de tout horizon disciplinaire des sciences humaines et sociales seront invités à engager collectivement une réflexion autour des questions, des enjeux et des méthodes liées aux rapports entre le fait politique et les migrations, dans le cadre d’un espace de réflexion collectif, précise-t-on. Les travaux porteront sur 6 axes, à savoir « les régimes internationaux des migrations – vers une internationalisation des pratiques de contrôle », « les réponses étatiques aux migrations internationales », « les actions et réactions locales aux politiques migratoires », « les nouvelles formes de citoyenneté et actions politiques des migrants, de l’échelle locale à l’espace ».

Agadir : Les MRE attirés par le tourisme

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/08/2016

Au cours de cette année, plus de 11 rencontres ont été effectuées avec des MRE qui ont manifesté leur intérêt pour investir au niveau de la région dont 3 projets se concrétisent actuellement grâce à l’accompagnement du CRI de la région.

Compte tenu de la vocation d’Agadir, c’est le secteur touristique et de loisirs, notamment l’animation qui a attiré, cette année, la plupart des investissements engagés par les Marocains résidents à l’étranger (MRE) au niveau de la Région Souss-Massa. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Khalil Nazih, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) du Souss-Massa lors du lancement,  vendredi dernier, de la Campagne de promotion de l’investissement pour les MRE, au niveau de la région d’Agadir. Au cours de cette année, plus de 11 rencontres ont été effectuées avec des MRE qui ont manifesté leur intérêt pour investir au niveau de la région dont 3 projets se concrétisent actuellement grâce à l’accompagnement du CRI de la région. Alors que le premier projet a concerné la pêche sportive avec des bungalows, les deux autres projets portent sur l’hébergement touristique et le sport extrême.

Cependant, le secteur qui attire le plus les MRE, au niveau de la région, demeure l’immobilier et à moindre mesure l’import et l’export dans le cadre de la création d’entreprises. S’il y a un fait méritant également d’être relevé c’est que la 5e génération investit davantage dans les services, selon le CRI, avec peu d’engouement pour les secteurs productifs au niveau de la région. À noter aussi que le CRI-SM a reçu durant l’année 2015 près de 260 MRE, et compte à travers cette action étalée sur une période de 20 jours de drainer plus de visiteurs vers les guichets uniques du CRI et ses annexes dans les différentes régions. En effet, la caravane qui veut faciliter le contact des MRE avec les administrations et institutions de la région se déplacera dans les communes du Grand Agadir pour les sensibiliser à l’investissement et à l’entreprenariat.

Actuellement, un kiosque d’information situé près de la place Al Amal de la ville, a été aménagé avec la documentation et les formulaires liés au processus de création d’entreprise, afin de mieux répondre aux questions des porteurs de projets désireux investir dans la région. Ce centre d’information est animé par une équipe chargée de l’accueil et de l’orientation des MRE durant la période précitée avec la participation des impôts, la douane et d’autres administrations. Par ailleurs, plusieurs projets sont réalisés ou en cours de réalisation par des ressortissants marocains qui se sont installés à Agadir, dont le Karting d’Agadir, Atlantica Parc d’Imi Ouaddar d’Immourane, sous forme de projets d’hôtellerie en plein air en plus du centre de formation international spécialisé dans la sécurité au travail (OSITA) pour la société offshore, Safety Industry Training SARL.

Souss-Massa : La région mobilisée contre les sangliers

par Yassine Saber – leseco.ma – 20/08/2016

Face à la prolifération des sangliers, une cartographie des points noirs est prévue dans le cadre d’un appel d’offres lancé par les Eaux et forêts.

Chaque année, les sangliers infligent des dégâts aux cultures vivrières au niveau de la région du Souss-Massa, ce qui pousse les petits agriculteurs à tirer, à chaque fois, la sonnette d’alarme sur le problème de la prolifération de ces mammifères omnivores. Sur plus de 40% du territoire national, soit 302 points noirs recensés au Maroc, il faut préciser que le sanglier est présent au niveau de 75 points situés dans la région Souss-Massa.

Et, parmi les provinces les plus touchées, figurent la province de Tiznit, Chtouka Aït-Baha et Taroudant, à cause de la disparition des principaux prédateurs du sanglier, le statut prohibé de cette espèce sédentaire dans la religion et l’adéquation des milieux naturels dans les provinces précitées qui ont entraîné la reproduction avec taux élevé d’accroissement cyclique. C’est pourquoi, il n’y a actuellement que l’homme pour limiter la prolifération de sangliers et apaiser les populations.

La chasse et les battues sont donc des moyens utilisés pour réguler la multiplication de cet animal. La Direction régionale des Eaux et forêts et de la Lutte contre la désertification du Sud-Ouest à Agadir vient de lancer un appel d’offres pour la définition des points noirs et l’élaboration d’un plan de leur gestion visant la maîtrise des effectifs du sanglier, en particulier dans les préfectures d’Agadir Ida-Outanane et Inzegane Ait-Melloul et les provinces de Tiznit, Taroudant, Sidi Ifni et Chtouka Ait-Baha. Le délai d’exécution du marché, qui permettra de définir la cartographie des points noirs au niveau de la région, est fixé à sept mois.

L’étude en question permettra de réaliser l’analyse des bilans des programmes de régulation lancés, depuis 2012, à travers la détermination actuelle des points noirs, mais aussi le choix des lieux des battues, la programmation et l’encadrement de cette opération en plus des rendements moyens par battue et par chasseurs ainsi que le système de l’évaluation après battue et l’efficacité du chasseur et des groupes. Pour rappel, chaque année, plus de 80% des battues sont organisées par les amodiataires du droit de chasse et sous forme de battues administratives. Le premier programme prévisionnel de régulation des effectifs du sanglier, visait la réalisation de 317 battues, a concerné le territoire de la province de Taroudant.

News de l’Amicale Francophone de Taroudant

Nos amis de l’Amicale Francophone de Taroudant organisent le 18 septembre une journée Pétanque – Méchoui à la Ferme
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Ce jeune entrepreneur marocain crée un charbon « vert » qui allie recyclage de déchets et efficacité

Par Saad Fkihi – huffpostmaghreb com – 18/08/2016

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Hassan El Hemer fait partie de ces jeunes entrepreneurs qui tentent d’innover au Maroc en misant sur l’environnement. C’est par une initiative originale que ce Marocain, titulaire d’un master en entreprenariat et stratégie des PME de la faculté des sciences juridiques et économiques de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, se démarque aujourd’hui, présentant deux produits, à savoir un charbon vert utilisable pour la cuisson et autres usages domestiques et un charbon carbonisé « Biochar », qui sert d’engrais agricole fertilisant.

L’engagement de Hassan El Hemer en faveur du climat et de l’environnement remonte à son enfance, passée dans le village de Chtouka Ait Baha, dans les environs d’Agadir. « Je voyais les gens brûler des déchets organiques, comme des restes de tomates ou de poivrons, sans aucune stratégie », explique-t-il au HuffPost Maroc. « Je voulais ainsi trouver un moyen de valoriser ces déchets agricoles ».

Le projet, plutôt audacieux, a eu besoin d’un coup de pouce. Le cofondateur de BioChar Maroc s’est appuyé sur l’aide d’un incubateur de start-up. « J’ai décidé de présenter mon idée à l’incubateur Cluster Solaire Maroc, affilié au MASEN (l’Agence marocaine pour l’énergie renouvelable, ndlr). Il nous a permis de bénéficier d’une formation adéquate, ainsi que du financement nécessaire pour lancer le projet », indique-t-il.

« Moins cher et moins polluant »

Le projet de charbon carbonisé faisant office d’engrais connaît déjà plusieurs intéressés. Parmi ceux-ci, une association néerlandaise, « Justdiggit », spécialisée dans la reforestation, qui a acheté le produit pour faire face à la sécheresse qui nuit à la croissance des oliviers dans la région de Marrakech.

Sur le plan local, c’est un petit restaurant dans la bourgade d’Ait Amira qui s’intéresse au charbon vert combustible à usage domestique, plus efficace que le charbon de bois. Selon Hassan El Hemer, ce charbon vert présente en effet plusieurs avantages: « le Biochar est moins cher, puisqu’il est conçu à partir de déchets agricoles, et également moins polluant ». Il est donc plus efficient, puisqu’une consommation moindre en charbon vert aura le même résultat que la consommation du charbon de bois. La consommation de charbon peut également être optimisée grâce à l’utilisation de fours améliorés.

Les déchets agricoles utilisés pour la fabrication des briquettes de charbon vert sont les plantes sous serres en fin de saison (poivrons, tomates, haricots) et la biomasse des arbres fruitiers (framboisiers, pêchers, clémentiniers). Une utilisation qui plaît aux agriculteurs de sa région, qui auraient, sinon, brûlé leurs déchets organiques par manque de place.

BioChar ne compte pas s’arrêter là. Hassan El Hemer cherche actuellement de nouveaux financements et souhaite créer son entreprise. Dans le cadre de la COP22, il proposera son charbon vert aux restaurants et hôtels de Marrakech pour remplacer le charbon de bois.

Agadir / T ourisme : Le marché national sauve la mise

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/08/2016

  • La destination n’est plus dans le rouge
  • La vidéo de Said Taghmaoui dans les rues de la ville rafle plus de 100.000 vues

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 Le nombre de Marocains séduits par la fraîcheur de la destination Agadir en période caniculaire est en hausse. Pour le plus grand plaisir des professionnels qui comptaient sur ce marché pour sauver la saison (Ph. F.N)

Embellie ou éclaircie en trompe-l’œil? Parce que la hausse de l’activité touristique dans les établissements hôteliers classés de la destination Agadir est bien tangible si on se réfère aux statistiques fournies par le Centre régional de tourisme (CRT) Agadir Souss Massa. En effet, en termes d’arrivées, le mois de juillet 2016 se distingue par une augmentation de 26% avec 104.814 touristes reçus contre 83.308 durant la même période en 2015. Pour ce qui est des nuitées, la hausse est de 24% avec 496.176 en 2016 contre seulement 400.244 l’année dernière. Aujourd’hui, si la ville n’est plus dans le rouge, c’est surtout et comme le pronostiquaient les professionnels, grâce au marché national qui enregistre une performance de 59%. Attendu que le nombre de Marocains séduits par la fraîcheur de la destination en période caniculaire est passé de 32.057 en juillet 2015 à 50.783 durant la même période cette année. Les touristes algériens affluent eux aussi de plus en plus vers la destination avec 1635 visiteurs reçus cette année contre 964 en juillet 2015. D’autres marchés émetteurs sont aussi à la hausse. Allemands et Russes notamment avec respectivement 5800 et 5180 touristes reçus en juillet dernier. Ce qui représente une variation de respectivement 38,79% et 368,78% pour les arrivées. Concernant les nuitées, la variation est de respectivement 8,57% et 382,49%. Il faut toutefois signaler que la lecture des chiffres doit se faire avec réserve. En effet, ils peuvent suggérer la bonne santé de certains marchés mais qui est loin d’être réelle. Pour exemple, la

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Les professionnels du tourisme ne se sont pas trompés. Comme ils l’ont prévu, c’est le marché national qui sauve la saison estivale avec un nombre d’arrivées plus conséquent que celui enregistré l’année dernière

variation enregistrée dans les arrivées pour le marché portugais est de 404,80%. Or, dans le détail, ce sont juste 631 touristes reçus durant le mois dernier contre 125 en 2015. Un autre exemple? Le marché finlandais qui marque une augmentation de 200%! L’engouement s’estompe quand on découvre qu’ils sont 60 Finlandais reçus en juillet 2016 contre 20 durant la même période en 2015.
Par ailleurs et sans surprise, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les sept premiers mois de l’année en cours par rapport à l’année précédente, fait ressortir une baisse de -2,85%. Soit 473.043 visiteurs reçus au cours des sept premiers mois de l’année 2016 contre 486.906 visiteurs reçus en 2015. Tendance baissière également pour les nuitées avec -3,04%. Soit 2.193.893 nuitées enregistrées durant les sept premiers mois de l’année 2016 contre 2.262.788 pour 2015.
Quant à elle, la Durée moyenne de séjour (DMS) enregistrée reste assez légère. Avec 4,64 en 2016 par rapport à 4,65 en 2015. Le taux d’occupation moyen pour la même période est de même en baisse de -1,51, soit 42,42% en 2016 par rapport à 43,93% en 2015.

La ville de nouveau sous le feu des projecteurs

3 minutes 31 auront suffi à Said Taghmaoui pour faire une belle promotion de la ville d’Agadir! Dans une vidéo diffusée sur le net, l’artiste marocain défie le pilote et ancien champion du monde Nicholas Binet sur la nouvelle piste de Karting MRK. Dans un quitte ou double complètement fou, Taghmaoui propose un nouveau défi au champion mais cette fois, dans une vraie course de Karting, sur un circuit complètement inédit… A savoir les rues de la ville d’Agadir. En passant successivement sur l’esplanade de la Corniche, les quais de la Marina, Casbah Oufella, les allées de Souk Al Had, les petites ruelles typiques de la Médina d’Agadir, la place des taxis, le nouveau Grand Stade d’Agadir et même le Resort Paradis Plage! Avec une étape sur le sable. Que de beaux paysages à découvrir sur cette vidéo sympathique réalisée par le Karting d’Agadir avec l’aide de Said Taghmaoui. Sur facebook, le spot comptabilise déjà plus de 100.000 vues!

                                                                

Du bruit pour la destination…

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La saison estivale 2016 a connu le lancement d’une campagne publicitaire dédiée au tourisme national durant l’été. Elle est menée par le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss Massa en collaboration avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT). La première phase a démarré durant le mois de Ramadan et a connu la diffusion d’un spot TV en plus d’une campagne d’affichage sous le concept «Follow Me» déclinés en bannières publiées sur le Web. La deuxième phase qui sera lancée prochainement fera l’objet d’une campagne radio avec la diffusion d’une web série composée de 5 épisodes qui mettent en avant les différentes activités disponibles dans la région. Notamment, accrobranche, tyrolienne, toboggan, Karting, flyboard, Jet ski, parachute ascensionnel, sortie en mer, Kite surf, spa, tennis, golf, relaxation bien-être…Le zoom sera aussi fait sur les lieux incontournables à visiter comme Souk Al Had, villate Limoun… avec découverte des produits du terroir dont l’huile d’argan. Le 5e épisode sera réservé à la nightlife avec des spectacles et images de Timitar et de la Tolérance.

Vacances : Jacques et Bernadette Chirac à Agadir

par Frédéric Gerschel et Camille Mordelet – leparisien.fr – 18/08/2016

Agadir (Maroc), mars 2015. Comme l’an dernier, les Chirac ont notamment été vus au restaurant la Madrague, près de la plage. Une photo du couple prise en mars 2015 figure d’ailleurs sur la page officielle Facebook de l’établissement. (La Madrague Agadir.)

Agadir (Maroc), mars 2015. Comme l’an dernier, les Chirac ont notamment été vus au restaurant la Madrague, près de la plage. Une photo du couple prise en mars 2015 figure d’ailleurs sur la page officielle Facebook de l’établissement. (La Madrague Agadir.)

Il y a quelques semaines encore ses proches estimaient que l’ex-chef de l’Etat était trop affaibli pour quitter Paris. Mais…

Jacques Chirac va mieux. Après une année particulièrement éprouvante (au cours de laquelle il a perdu sa fille Laurence, décédée à la suite d’un malaise cardiaque), on pensait que l’ancien chef de l’Etat, 83 ans, ne serait plus vraiment en mesure de voyager. Après sa dernière hospitalisation, en décembre 2015, ses médecins lui avaient en effet conseillé d’observer un strict repos et de ne plus quitter Paris dans l’immédiat. Mais six mois plus tard, les habitants d’Agadir (Maroc) ont à nouveau pu croiser l’ex-président qui se déplace désormais en fauteuil roulant. Depuis quelques années, Jacques Chirac a ses habitudes dans cette station balnéaire marocaine prisée des touristes et des retraités français.

« Il est arrivé avec son épouse, Bernadette, début août et devrait repartir à la fin du mois. Il a toujours aimé ce pays (il a longtemps séjourné à Taroudant) et le climat de l’Atlantique lui convient bien », explique un proche de celui qui reste l’homme politique préféré des Français, malgré sa santé déclinante. A Agadir, les Chirac logent dans une somptueuse demeure prêtée par le roi du Maroc, Mohammed VI, avec un personnel nombreux et aux petits soins. Doté d’un jardin luxuriant, le palais est situé à quelques minutes d’un hôpital militaire équipé de la technologie dernier cri, en cas d’urgence médicale.

Les Chirac ont notamment été vus au restaurant la Madrague, près de la plage, où l’on sert des fruits de mer et des produits locaux. Une photo du couple prise en mars 2015 figure d’ailleurs sur la page officielle Facebook de l’établissement.
Très pieuse, Bernadette s’est rendue dimanche (veille du 15 août) à l’église Sainte-Anne, rue de Marrakech. « Elle et son mari viennent ensemble d’habitude. Ils sont gentils et tout le monde est gentil avec eux. Ils sont là généralement deux fois par an, une fois à Noël, une fois durant l’été », raconte le père Gilbert Bonouvrie, curé de la paroisse. Le prêtre ajoute : « Mme Chirac a choisi la messe du dimanche car des étudiantes subsahariennes faisaient l’animation. Elle aime quand la messe est animée. Nous avons fait une prière pour Laurence. »

En novembre, comme chaque année, la Fondation Chirac remettra ses prix au musée des Arts premiers du Quai Branly. Personne ne sait encore si l’ex-président sera suffisamment d’aplomb pour assister à la cérémonie.

Agadir : La première édition de l’Université thématique euro-africaine du 29 août au 4 septembre

yabiladi.com – 17/08/2016

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Le Réseau migrations, en collaboration avec le Laboratoire de recherche Migrinter (CNRS-UMR 7301) de l’Université de Poitiers (France), et l’Association des chercheurs en migrations et développement durable, organiseront, du 29 août au 4 septembre la première édition de l’Université thématique euro-africaine du Réseau Migrations à Agadir.

Cet événement sera organisé en collaboration également avec l’Observatoire régional des migrations, espaces et sociétés (ORMES) et l’Université Ibn Zohr d’Agadir, lieu où l’événement se déroulera sous le thème « migrations et migrants au cœur du faire politique ».

Encadrée par un comité scientifique composé de membres du Réseau migrations et animée par des chercheurs spécialistes des phénomènes migratoires, cette semaine de réflexion connaîtra notamment des ateliers de travail par axes de recherche ciblés pour les doctorants, des conférences plénières, et des tables-rondes, indique ses organisateurs.

Les participants de tout horizon disciplinaire des sciences humaines et sociales seront invités à engager collectivement une réflexion autour des questions, des enjeux et des méthodes liées aux rapports entre le fait politique et les migrations, dans le cadre d’un espace de réflexion collectif.

L’Université thématique euro-africaine a pour objectifs de notamment favoriser les échanges scientifiques entre jeunes chercheurs et de stimuler la coopération entre des chercheurs, des laboratoires et des équipes de recherche des continents européen et africain.

Six principaux axes ont déjà été fixés par ses organisateurs, à savoir « les régimes internationaux des migrations – vers une internationalisation des pratiques de contrôle », « les réponses étatiques aux migrations internationales », « les actions et réactions locales aux politiques migratoires », « les nouvelles formes de citoyenneté et actions politiques des migrants, de l’échelle locale à l’espace transnational », « migrations et développement » ainsi que « les changements climatiques et migrations ».

Vidéo : Said Taghmaoui fait du karting dans les rues d’Agadir

S. B. – lnt.ma – 17/08/2016

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Après avoir testé la piste du karting d’Agadir, Said Taghmaoui et le pilote ‪‎Nicolas Binet ont décidé d’emmener leur petit bolide dans les rues de la médina ! Une façon très originale de découvrir Agadir, et un beau spot de promotion pour la ville.

Agadir Land : Les travaux routiers lancés

par Yassine Saber – leseco.ma – 17/08/2016

 

Les travaux de la route menant vers le terrain qui abritera le parc d’attraction et de loisirs «Agadir Land» ont démarré. Le déblocage de la procédure foncière est en cours.

En attendant le déblocage de la procédure de la mobilisation du foncier, les travaux de la route menant vers le terrain qui abritera le parc d’attraction et de loisirs «Agadir Land» ont été lancés. Le point de départ de la route menant vers ce projet, étalé sur plus de 19 ha, se situe à proximité du cimetière de Yahchech. Actuellement, l’arrêté du foncier vient d’être adressé aux domaines et les études d’impact sont en cours de réalisation sachant bien que le projet abritera deux gares (départ/arrivée) avec des cabines débrayées de câble tracteur offrant une vue panoramique sur la ville d’Agadir.

Sur ce dernier point, le porteur de projet a déjà consulté deux géants de la fabrication du transport par câble «Pomagalski», français et le groupe suisse autrichien «Doppelmayr Garaventa» qui ont déjà effectué des visites sur le terrain et ont confirmé la faisabilité du projet. À l’issue des négociations, c’est le groupe autrichien qui a remporté le marché, puisqu’il va assurer la maintenance 3 ans après le démarrage de ce projet qui comblera le déficit en termes d’animation touristique à Agadir. Le promoteur du parc Abdelaaziz Houays est un MRE qui dirige deux projets d’hôtellerie en plein air, l’Atlantica Parc d’Imi Ouaddar et d’Immourane. Ce dernier a fait le déplacement à Tenerife à la recherche d’une expertise canarienne en matière de construction et de gestion de parcs d’attraction.

En général, ce projet qui permettra la création de 190 emplois directs, nécessitera un investissement de 192 MDH. En plus de la composante «Parc d’attraction» qui comportera plusieurs manèges, ce projet sera composé d’espaces de loisirs ainsi que d’une zone dédiée aux activités sportives. Ledit projet sera réalisé en quatre tranches réparties sur une durée de 48 mois. Le promoteur compte installer, durant la seconde tranche de ce projet, un téléphérique comme moyen alternatif de transport. D’autres projets appartenant à la même catégorie sont prévus à Agadir.

Il s’agit d’un projet d’aménagement d’un aquaparc au centre d’Anza, présenté par la société «Assets Real Estate développement Maroc». Ce projet qui sera réalisé sur un terrain de plus de 2 ha comportera des piscines à thèmes avec des toboggans, un espace de restauration ainsi que des magasins. L’investissement global qui sera engagé est de 25 millions d’euros.

À cela s’ajoutent le projet d’un parc animalier et de loisirs «Safari Parc», dans la commune de Drarga à hauteur de 42,5 MDH et un projet de parc d’attraction présenté par la société «Promotion Agadir Folklor» au niveau d’Agadir sur un terrain d’environ 10 ha. Ce projet nécessitera une enveloppe de 40,3 MDH et permettra à terme de créer 25 emplois directs.

Le Festival des plages Maroc Telecom célèbre la Fête de la Jeunesse

menara.ma – 16/08/2016

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Une sélection des plus grands artistes marocains donnent rendez-vous à leurs publics sur les scènes du Festival des plages de Maroc Telecom pour célébrer la Fête de la Jeunesse.

Saâd Lamjarrad, Dounia Batma, Latifa Raafat, Najat Atabou, Daoudia, Saïda Charaf, Saïd Mouskir, Hamid El Kasri, Hajib, Abdealziz Stati, Saïd Senhaji, Mustapha Bourgone, Fnaire, Abdelali Anouar, Muslim, Tahour, Abderrahim Souiri, Orchestre Moughit, H-Kayne, Safaa & Hanaa, Najat Rajoui, Ghany, Fatima Tihihite, Aicha Tachenwite, Fatima Tabaamrante et d’autres animeront les soirées estivales à M’diq, Martil, Al Hoceima, Tanger, Rabat, Mehdia, Agadir et Laâyoune.

Depuis sa création en 2002, le « Festival des plages de Maroc Telecom » met à l’honneur les artistes locaux, nationaux et internationaux et draine, chaque année, plusieurs millions de spectateurs avec plus de 200 concerts programmés dans les principales villes côtières du Royaume.

La programmation artistique de cette semaine de célébration sera comme suit :

– M’diq :
15 août : Said Senhaji
16 août : Saida Charaf
17 août: Said Mouskir
18 août : Daoudia
19 août : Dounia Batma
20 août : Fnaire
21 août : Saâd Lamjarrad

– Martil :
19 août : H-Kayne
20 août : Abdelkhalek Fahid & Abdelalli Anouar
21 août : Abdelaziz Stati

– Saïdia :
20 Août : Said Senhaji
21 août : Jamal et Noourddine et Saida Charaf

– Al Hoceima :
19 août : Omar Boutmazought
20 août : Cheb Kader
21 août : 5 Stars

– Tanger :
19 août : Muslim
20 août : Zakaria Ghafouli
21 août : Latifa Raafat

– Rabat :
17 août : Hamid El Kasri
18 août : Dounia Batma
19 août : Safaa & Hanaa
20 août : Hajib
21  août : Fettah, Tahour et Abderrahim Souiri

– Mehdia :
17 août : Samy Rai
18 août : Mustapha Bourgone
19 août : Najat Rajoui
20 août : Mourad Bouriki
21 août : Orchestre Moughit

– Agadir :
15 août : Aminux

16 août : Fatima Tabaamrant
17 août : H-Kayne
18 août : Aicha Tachinwit
19 août : Fatima Tihihit
20 août : Ghany
21 août : Najat Aatabou

– Laâyoune :
21 août : Jil Assahra et El Batoul Marwani

 

De la plage d’Essaouira à celle d’Agadir : Une marche de 200 kilomètres pour l’environnement et la santé – See more at: http://lematin.ma/journal/2016/une-marche-de-200-kilometres–pour-l-environnement-et-la-sante/252770.html#sthash.hYDfKGiz.dpuf

lematin.ma – 15/08/2016

la-plage-dEssaouira.jpgLa Marche pour l’environnement et la santé partira de la côte d’Essaouira, en passant par différents paysages tels que les plages, les montagnes et les forêts.

La quatrième édition de la Marche de la paix et de la santé qui reliera, sur environ 200 km, la plage d’Essaouira et celle d’Agadir aura lieu du 20 au 30 août sur le thème «Marchons pour l’environnement».

Pour promouvoir les bonnes pratiques et comportements liés à la santé et à l’environnement les associations «Initiatives sans frontières», «Essaouira-Mogador», «Peace Corps Morocco» et celle des Infirmiers d’Essaouira organisent, du 20 au 30 août, la quatrième édition de la Marche de la paix et de la santé sous le thème «Marchons pour l’environnement».

D’une longueur de 200 kilomètres, cette Marche reliera la plage d’Essaouira et celle d’Agadir et réunira un groupe de jeunes de plusieurs profils, nationalités et confessions. Les marcheurs sillonneront plages, montagnes, forêts et pistes dans le but d’enseigner les comportements et modes de vie sains à la communauté vulnérable et isolée des régions traversées, d’organiser des séances de sensibilisation de santé
et d’éduquer les futures générations à la culture de la paix.

Il s’agit aussi d’encourager la pratique sportive et l’enseignement des règles de sécurité de la natation, d’engager des actions de la protection de l’environnement, et d’initier des débats et conférences autour des thèmes du dialogue des cultures, du leadership et de l’environnement.

Cette manifestation s’assigne pour objectif la promotion du tourisme social, à travers la mise en valeur de la diversité et la richesse de cette région. Plusieurs actions sont programmées telles que la réalisation de séances de l’éducation sanitaire, des consultations médicales spécialisées en ORL et en ophtalmologie et le dépistage précoce du diabète et d’hypertension artérielle. Cet événement sera aussi une occasion pour organiser des ateliers pratiques en faveur des populations quant aux éco-gestes, encadrés par des activistes et ingénieurs en agronomie et environnement.

Les débats et les conférences porteront sur plusieurs thèmes dont «La technologie verte», le «Dialogue des cultures et religions», la «Santé publique et droits de l’Homme», et seront animés par des jeunes intellectuels du Maroc, de Suède et des États-Unis.

Le départ de cette Marche sera donné à partir de la côte d’Essaouira, et passera par différents paysages (plages, montagnes, forêts, pistes) avant de s’achever sur la plage d’Agadir après un trajet d’environ 200 km.

Agadir : rebond des arrivées touristiques en juillet

le360.ma – 15/08/2016

agadir© Copyright : DR

La première station balnéaire du royaume affiche une bonne mine en dépit d’une morosité ambiante, annoncée depuis le début de la saison. Les professionnels peuvent se frotter les mains, même si le taux d’occupation est loin des pics au temps de fortes affluences des touristes français et allemands.

L’activité touristique dans les différents établissements classés d’Agadir a connu un rebond en juillet dernier, enregistrant une hausse de 26% en terme d’arrivées touristiques.

La capitale du Souss a enregistré un total de 104.814 touristes en juillet dernier contre 83.308 en juillet 2015, selon les statistiques du Conseil régional du tourisme d’Agadir-Souss-Massa.

Cette hausse sensible s’explique par la bonne tenue des principaux marchés émetteurs à leur tête le marché national avec une performance de 59%, passant de 32.057 arrivées en juillet 2015 à 50.783 en juillet 2016.

De son côté, le marché allemand a enregistré une hausse de 38%, passant de 4. 179 en juillet 2015 arrivées à 5.800 arrivées en juillet dernier.

Idem pour le marché russe qui a enregistré une hausse de 468%, passant de 1.105 en juillet 2015 à 5.180 arrivées en juillet 2016.

S’agissant des unités d’hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 34.150 touristes, suivis des villages touristiques avec 33.119 touristes et des hôtels 5 étoiles (22.225 visiteurs).

Souss-Massa : 1,5 MMDH pour des projets de développement

par L. B. – leseco.ma – 15/08/2016

Une enveloppe d’1,5 MMDH a été allouée à la réalisation de 136 projets approuvés à fin juin dernier par le Centre régional d’investissement (CRI) de la région Souss-Massa. Ce montant est en hausse de 8,5% par rapport à la même période en 2015 et concerne, pour la majorité, des projets touristiques en premier lieu.

La note publiée par le CRI Souss-Massa indique l’opportunité de création de plus de 3.000 postes d’emploi durant les six premiers mois de 2016. Ces projets s’inscrivent en augmentation de 61% par rapport à la même période en 2015.
La même source indique que 50% du total des investissements engagés dans la région de Souss-Massa concernent les projets d’hébergement et d’animation touristiques. Ces derniers ont pour objectif de consolider l’attractivité de la destination Agadir.

Le secteur du commerce occupe la deuxième position avec 19% du total des investissements engagés au niveau de la région, suivi du secteur des mines (11%), du BTP (7%), de l’industrie (6%), des services (5%) et de l’artisanat avec moins d’1%.

Par ailleurs, le CRI de la région a initié 344 demandes de création d’entreprises au cours du 1er semestre de l’année 2016, avec un montant d’investissement de plus de 164 MDH ayant généré 1.569 emplois.

Malgré les quelques pluies, temps chaud jusqu’au mercredi au Maroc

h24info.ma – 15/08/2016

Le temps sera chaud du lundi au mercredi sur plusieurs régions du Royaume, avec des températures pouvant atteindre localement 43° C.

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Le temps sera chaud du lundi au mercredi sur plusieurs régions du Royaume, avec des températures pouvant atteindre localement 43° C, a annoncé lundi la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un bulletin spécial.
Du lundi au mercredi, les températures maximales varieront entre 38° C et 43° C, à Assa-Zag, Taroudant, Aousserd, Oued Eddahab, ES-Smara,
Béni-Mellal, Fqih Ben-Saleh, Khouribga, Settat, Rhamna, El Kelaâ des Sraghna, Marrakech, Fès, Sefrou, Moulay Yacoub, Guercif, Errachidia, Zagora, Tata, Guelmim, l’intérieur d’Agadir, Tiznit (intérieur), Tan-Tan, Larache, Ouezanne, Khemisset, Ben Slimane, Sidi Kacem, Sidi Slimane et Kénitra.
Par ailleurs, des cellules nuageuses instables se développeront cet après-midi et en soiree sur l’0riental, le Rif et le Haut et Moyen Atlas et pourront
occasionner par endroits de fortes averses orageuses avec des rafales de vent pouvant soulever localement de la poussière entre 15H00 et 23H00 sur les régions d’Al Hoceima, Al l-iaouz, Khénifra, Ifrane, Sefrou, Bouiemane, Taza, Jerada, Berkane, Taourirte, Oujda et Béni Mellal.

Rachid Bouksim, Directeur du festival international du film amazigh d’Agadir : « La 10e édition sera grandiose »

Hafid Azzouzi – elwatan.com – 14/08/2016

Dans cet entretien, Rachid Bouksim, directeur du Festival international du film amazigh d’Agadir, précise que la 10e édition du Finifa, prévue du 1er au 5 novembre prochain, revêt un cachet particulier. Elle sera, selon lui, le rendez-vous des acteurs du cinéma amazigh à l’échelle mondiale

Cette année, vous allez organiser le 10e Festival international du film amazigh (Finifa), peut-on savoir comment se prépare cette édition ?

La préparation de chaque édition se fait juste après la clôture de la précédente. C’est une tradition qui a permis à notre festival un bon niveau et une renommée internationale. L’édition de cette année a sa spécificité. Elle marque les 10 ans d’existence de notre festival et, de ce fait, les préparatifs ont un cachet particulier. Toute l’équipe Issni N Ourgh s’est mobilisée pour que le rendez-vous de cette année soit au niveau de 10 ans de travail d’arrache-pied pour la promotion du cinéma amazigh.

Quelle sera justement la particularité du 10e Festival international du film amazigh par rapport aux éditions précédentes ?

Nous travaillons, jour et nuit, pour que cette édition soit un événement international qui réunira, d’abord, des acteurs du cinéma amazigh à l’échelle mondiale et, ensuite, nous espérons partager ce 10e anniversaire avec le maximum de militants amazighs, notamment la génération des fondateurs. Ce sera ainsi un grand moment de retrouvailles afin de faire un bilan de ce qui a été fait pour l’amazighité. Cette édition s’organise sur le thème «Cinéma et société», avec un slogan révélateur «Agadir : capitale de la culture amazighe», et ce, pour rendre hommage à cette ville et à ses militants qui ont marqué l’histoire de la revendication identitaire.

Pouvez-vous nous faire le bilan du festival depuis son lancement à ce jour ?

Le Festival Issni N Ourgh international du film amazigh a commencé, il y a 10 ans. Au début, on est parti presque de rien pour une grande idée, comme disait Mohand Arab Bessaoud à propos de la naissance de l’Académie berbère. Comme toute idée noble, la nôtre a pu, au bout de quelques années de galère, trouver le soutien de quelques institutions, comme le Conseil communal d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe ainsi que quelques sponsors privés. Nous avons commencé par l’organisation d’une caravane du cinéma en plein air qui sillonnait les villages du Sud marocain avant de mettre en place ce Festival international Finifa. Le bilan est très positif, car  notre travail a permis à cette manifestation une continuité dans le temps. Des centaines de films y sont projetés, des centaines d’acteurs et cinéastes nationaux et internationaux ont pris part aux différentes éditions de cet événement.

Des activités d’accompagnement ont été également organisées, à l’image des ateliers de formation en matière de métiers du cinéma, de débats et conférences à l’université d’Agadir, l’édition de livres sur le cinéma amazigh, la production d’une série de  courts métrages en amazigh et la participation à de grands festivals internationaux (Paris, Genève, USA…). Nous avons invité aussi une dizaine de cinémas. Il s’agit d’un bilan très riche et varié.

Peut-on savoir aussi quelles sont les perspectives de votre festival ?

Après dix années d’existence, notre festival arrive à l’âge adulte. Il s’impose comme l’un des rares festivals dédiés au cinéma amazigh, qui a commencé avec les propres moyens de ses acteurs. Son seul soutien est son public. Les perspectives de notre festival sont de rester fidèle à l’idée noble qui l’a fait naître et travailler au service du cinéma en général et le cinéma amazigh en particulier. Notre association pense avoir des locaux pour être une référence en matière de cinéma amazigh et mettre en place des structures de formation dans le domaine. Nous espérons que l’Etat, via les ministères de la Culture et de la Communication et le Centre cinématographique marocain comprennent l’importance du travail que nous faisons depuis 10 ans pour le bien de la culture.

Comment évaluez-vous l’apport du Finifa dans la promotion du cinéma amazigh ?

L’apport de notre festival à la promotion du cinéma amazigh est considérable. Il a permis aux intervenants du domaine du cinéma de faire des échanges d’expériences et de mettre en place des projets communs. Notre festival est aussi un grand soutien aux acteurs amazighs via les différents prix qu’il discerne à chaque édition. Cela, sans oublier «le prix de solidarité» qu’il offre aux acteurs les plus démunis. Il fait connaître également ce cinéma dans les festivals internationaux. De même, chaque édition de notre festival est une occasion où les différents intervenants du cinéma amazigh se réunissent pour débattre de leurs problèmes.

Que sait-on vraiment des météorites ?

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/08/2016

  • Météorites, perles du désert marocain, un premier livre sur le sujet voit le jour
  • Origines, classification, croyances… l’écrivain décrypte l’univers des roches célestes
  • Un recueil de 244 pages signé par le spécialiste Abderrahmane Ibhi et préfacé par Dr Alain Carion de Paris VI

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«Météorites, perles du désert marocain» est le premier livre dédié aux météorites du Maroc. Il est signé par  le chercheur Abderrahmane Ibhi. La préface est d’Alain Carion, propriétaire de la plus grande collection privée de météorites exposée dans plusieurs universités européennes (Ph. A.I.)

Le premier livre dédié aux météorites du Maroc vient d’être publié par l’Université Ibn Zohr (UIZ) et le Musée des météorites d’Agadir.  Composé de 244 pages, l’ouvrage vient combler un besoin et enrichir le répertoire bibliographique marocain. Il met en avant le patrimoine céleste marocain et en dévoile quelques mystères. C’est un travail de longue haleine signé par le scientifique et collectionneur Dr Abderrahmane Ibhi, professeur chercheur à la Faculté des sciences d’Agadir et responsable du Musée universitaire des météorites. «La lecture de ce livre donnera envie aux lecteurs de découvrir encore plus ce monde mystérieux et de partir à la chasse aux étoiles filantes», annonce l’auteur. «Météorites, perles du désert marocain» est le titre de ce livre de valorisation et de vulgarisation scientifique qui s’articule en trois parties principales. La première permet aux novices de maîtriser les bases pour comprendre ce sujet. Elle comporte notamment  une classification des météorites avec des éclaircissements sur leurs origines, leurs âges et leur identification. Et aussi les croyances développées autour de cette thématique. Quant à elle, la deuxième partie qui s’étale sur plus de 60 pages, dévoile l’essentiel à savoir sur les météorites du Maroc. Elle présente une étude scientifique et synthétique des roches célestes tombées et ou récoltées au Maroc. Et dont certaines sont particulièrement plus développées comme celle de Tissint, la plus chère météorite au monde.
Enfin, la troisième partie est consacrée à la préservation et à la valorisation de la collection Ibn Zohr. Elle présente aussi, entre autres, un glossaire et un index pour faciliter la compréhension. Et des tableaux présentant les données sur les météorites du Maroc enregistrées entre 1932 et 2015.  Pour rappel, «Météorites, perles du désert marocain» est disponible en librairie pour la somme de 60 DH. Il est préfacé par Dr Alain Carion (Paris VI), propriétaire de la plus grande collection privée de météorites et exposée dans plusieurs universités européennes. Il est de même auteur de plusieurs ouvrages sur le même thème dont «Météorites» et «Les Météorites et leurs Impacts».

Musée des météorites

Le premier musée dédié exclusivement aux météorites a ouvert ses portes en février dernier à Agadir. Cet espace scientifique comprend une collection de 100 échantillons, représentant des masses principales, des fragments frais et complets, des pluies de météorites, des artefacts tels que les tranches, les lames minces et les sections polies d’une grande valeur scientifique. La collection, amassée sur une dizaine d’années par le Club d’astronomie de l’université, correspond à 9% à des chutes observées, et à 91% à des trouvailles, composées de météorites découvertes par hasard. Ces échantillons sont présentés dans sept vitrines selon leur classe. Des fiches de présentation permettent d’ailleurs au public  de découvrir le nom, la localité, les coordonnées GPS, la classe, le poids et le nombre de fragments. Ainsi que l’illustration photographique de chaque météorite (Cf. notre édition du 16/2/2016). Le Musée des météorites d’Agadir est un projet réalisé par l’Université Ibn Zohr, le Centre national pour la recherche scientifique et technique, le Club d’astronomie de l’UIZ et le Laboratoire de pétrologie métallogénie et météorites.

                                                                          

Pour mieux comprendre

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Chaque jour, les spécialistes recensent près de 230 météorites de plus de 10 grammes qui tombent sur Terre, essentiellement dans les océans. Autrement dit, chaque année, 84.000 météorites arrivent sur notre planète depuis l’espace,  selon la Nasa. Astéroïdes, météoroïdes, comètes, étoiles filantes, météorites…bien faire la distinction pour mieux comprendre les mystères de l’univers.
Un astéroïde est un petit corps du système solaire composé de roches, de métaux et de glace. Il peut présenter une taille allant de quelques dizaines de mètres à plusieurs kilomètres. Lorsqu’un astéroïde se désintègre partiellement ou perd des fragments, il donne naissance à des météoroïdes. Selon la définition de l’Union astronomique internationale (UAI), ils correspondent à des «objets solides se déplaçant dans l’espace interplanétaire, d’une taille beaucoup plus petite qu’un astéroïde et considérablement plus grande que l’atome». Lorsque le météoroïde entre dans l’atmosphère se crée un phénomène lumineux et il change alors de nom en fonction de sa masse: si celle-ci est très faible de l’ordre du gramme c’est une étoile filante. Par contre, si elle est de l’ordre du kilo, on parle de météore.
Selon les spécialistes, lorsque le corps n’est pas totalement désintégré à son entrée, des fragments peuvent toucher la surface de la Terre. A partir de là, ils parlent de météorite. Celle-ci, selon la définition de l’UAI, est «un météoroïde qui a atteint la surface de la Terre sans être vaporisé». C’est dans les déserts chauds et froids (antarctique et pôle nord) que les météorites sont le plus facilement détectées.  Un grand nombre de ces roches tombe au Maroc. Beaucoup sont retrouvées grâce à des nomades et sont célèbres auprès des chercheurs comme auprès des collectionneurs. C’est une véritable chasse au trésor qui est engagée au cœur du désert.

La croisière s’amuse au large d’Agadir

Par Stéphanie Jacob – leconomiste.com – 12/08/2016

  • Direction le large, à bord du Cala Iris
  • Pêche et baignade au programme

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La marina d’Agadir est encore endormie en ce petit matin d’août. Seuls quelques plaisanciers s’activent à bord de leur bateau pendant que les serveurs des cafés déploient leur terrasse

Il est 9 heures du matin, en ce début août. Seul moment de trêve sur les plages d’Agadir encore désertes avant le grand rush estival. La marina est écrasée sous une brume épaisse, les cafetiers déploient leur terrasse, tout est calme. Dans ce petit port de plaisance, les pêcheurs briquent le pont de leur rafiot et chargent tout le nécessaire à la traversée. Le capitaine Ahmed a le sourire.

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 Un bon filon. Ils sont nombreux aujourd’hui à proposer des excursions en mer. Voilà comment certains ont préféré gagner leur vie avec les touristes plutôt qu’avec le poisson

Une trentaine de touristes, Marocains, Russes et quelques Français, embarquent à bord de son Cala Iris. Un bon filon. «J’ai été le premier à Agadir à proposer des excursions en mer», nous confie-t-il.
«Aujourd’hui, nous sommes nombreux sur ce créneau. Le tourisme rapporte plus que la pêche». Voilà comment son bateau construit à Concarneau en Bretagne, à la pointe ouest de la France, est passé de la sardine à la plaisance. Pour un peu moins de 400 DH, le programme est alléchant. Naviguer au large des côtes qui, dans quelques heures, seront prises d’assaut, taquiner le rouget et le maquereau avant de les déguster et s’offrir un bain en pleine mer. Quand tout le monde est à bord, l’ancre est levée. Le moteur rugit.

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La balade peut commencer. Si tous les passagers semblent ravis de ces 5 heures de traversée qui s’annoncent, une poignée va pourtant rapidement déchanter. Le mal de mer fait très vite ses ravages. Penchés par-dessus bord, certains visages blêmissent alors que pour les pieds marins, la fête est déjà bien amorcée.

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Ahmed, le chaleureux capitaine, a été le premier à convertir son bateau de pêche en bateau de plaisance pour offrir aux touristes des excursions en mer

Les Russes sortent la bouteille de Vodka discrètement emballée dans un sac, tout en étalant la crème solaire ultra protection pour ne pas trop souffrir du soleil qui, sans pointer le bout de son nez, reste pourtant une menace. Chaque nationalité fait son camp sur le bateau pendant que les 4 membres d’équipage s’activent à leurs tâches. Le capitaine à la barre, l’un à préparer les appâts pour la pêche, l’autre à tout nettoyer à grande eau pendant que le dernier coupe en rondelles les légumes et les fruits qui viendront agrémenter le poisson on ne peut plus frais. L’ambiance est douce et chaleureuse. Ahmed invite les enfants à découvrir la cabine et à manier la barre. Quelques explications sur l’utilité du radar, essai radio, analyse météo, il partage ses longues années d’expérience de marin avec une réelle générosité. Il est temps de plonger les lignes. Ceux qui le souhaitent immergent leurs appâts et remontent très vite de nombreux maquereaux. La pêche est miraculeuse et les touristes ravis. Cala Iris a jeté l’ancre à l’endroit même où un banc de poissons a été repéré.

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Avec la célèbre colline d’Agadir et sa fameuse inscription “Dieu, Patrie et Roi” en toile de fond, le bateau jette l’ancre pour la baignade

Au fur et à mesure que les passagers pêchent, l’équipage vide, écaille, coupe les filets avant de les assaisonner pendant que les braises du barbecue embarqué rougissent. La préparation du déjeuner à bord est à elle seule un spectacle. Il faut dire que tout est parfaitement huilé. A chacun sa tâche, les gestes de ces marins aguerris sont automatiques et précis. C’est au cuisinier d’entrer en scène. Sur le large comptoir en bois central, il étale ses victuailles avec art. Armé de ses tomates, poivrons, salades et oignons, il y dessine un poisson géant qui fascine les invités. L’eau à la bouche remplace les petites nausées. Tous les visages ont repris des couleurs. C’est l’heure du grand plongeon. Ahmed remet les gaz et ramène tout ce petit monde plus près des côtes offrant la célèbre colline d’Agadir et sa fameuse devise “Dieu, Patrie et Roi” en toile de fond.

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Le point fort de la traversée pour certains passagers qui, à peine l’ancre jetée, goûtent à la fraîcheur du large sous la surveillance du capitaine

Sur les plages au loin, les baigneurs ont déjà posé leur serviette, mais ici en pleine mer, les passagers du Cala Iris sont seuls à profiter du large.
Le capitaine veille, bouée de sauvetage à la main. Le courant est fort et aurait tendance à ramener le nageur trop près de la coque du bateau. Les touristes peu enclins à plonger dans ces flots à 20 degrés immortalisent sur leur Smartphone la baignade de leurs compatriotes. Une fois tout le monde remonté et séché, les assiettes naviguent de main en main et chacun déguste le poisson qui, il y a à peine une heure, nageait insouciant sous la coque.

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Parfois, les heures passent très vite. Signe que l’ennui n’existe pas. Il est déjà temps de regagner la terre ferme. Cala Iris rejoint lentement son point d’attache dans une marina parfaitement réveillée en ce début d’après-midi. Les marins remballent et nettoient pour le prochain départ et les touristes se dispersent ravis de l’expérience. Cette promenade en mer n’a rien d’une virée en yacht ou sur un paquebot de croisière. Voilà justement tout l’intérêt et l’attrait de l’excursion, partager la vie d’un marin et se nourrir de ce que l’on a soi-même attrapé dans ses filets. Une trêve vivifiante pour le citadin, qu’il vienne du Maroc ou de contrées lointaines.

Communiqué du Centre Régional du Tourisme d’Agadir

Conjoncture mois de juillet et Cumul année  2016 

CRTL’activité touristique du mois de juillet 2016 dans les établissements hôteliers classés d’Agadir a enregistré une augmentation en termes d’arrivées de 26%, soit 104 814  en 2016 par rapport à 83 308  en 2015 et 24% au niveau des nuitées, soit 496 173 en 2016 par rapport à 400 244  en 2015.

Cette hausse de chiffre s’explique par l’augmentation de certains principaux marchés émetteurs à leur tête le marché national avec une performance de 59%:

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Le Taux d’Occupation Moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois de Juillet 2016 a enregistré une augmentation de +22.37% soit  57,31% en 2016 par rapport à 46,84% en 2015.

Notons que seulement 26 établissements hôteliers (5*, 4,3, VVT de 1ère , 2ème  et 3ème catégorie) , d’une capacité de 13 190 lits ont enregistré un taux moyen de 75.76% et 44 établissements hôteliers (5*, 4*, 3*, 2,  VVT de 1ère,2ème  catégorie, Résidences de 1ère, 2ème et 3éme catégorie et MD) d’une capacité de 10 13 023 lits, ont enregistré un taux moyen de 43.28% et 22 autres établissements hôteliers (5, 4*, 3*, 2*, 1* et résidences de 1ère, 2ème et  3ème  catégorie, VVT 2ème catégorie) d’une capacité litière de 3028, ont enregistré un taux moyen pondéré de 21.63%.

L’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les sept premiers mois de l’année en cours  par rapport à l’année précédente, fait ressortir une légère baisse de -2.85%, soit 473 043 visiteurs reçus durant au cours des sept premiers mois de l’année 2016 par rapport à 486 906 visiteurs reçus en 2015.

Les nuitées également ont connu une baisse de -3.04%,  soit 2 193 893 nuitées enregistrées pour cette période de l’année 2016 par rapport à 2 262 788 pour 2015.

La Durée Moyenne de Séjour durant les sept premiers mois de l’année a enregistré une légère baisse, soit 4,64 en 2016 par rapport à 4,65 en 2015.

Le Taux d’Occupation Moyen pour la même période a enregistré également une baisse de -1,51, soit 42,42%  en 2016 par rapport à 43.93% en 2015.

A titre de rappel, le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa  en collaboration avec l’Office National Marocain du Tourisme, a lancé  une campagne publicitaire dédiée au tourisme nationale au titre de la saison estivale 2016.

La première phase lancée en mois de ramadan a connu la diffusion d’un Spot TV sur la 2éme Chaine marocaine ainsi qu’une campagne d’affichage sous le concept « Follow Me » déclinés  en banners publiés sur le Web.

La deuxième phase qui sera lancée prochainement fera l’objet d’une campagne Radio avec la diffusion d’une web série composé de 5 épisodes selon le contenu suivant :

Épisode 1 : Acrobranche, Tyrolienne, Toboggan, Karting.

Episode 2 : Flyboard, Jet Ski, Parachute Ascensionnel, Sortie en mer, Kite Surf

Episode 3 : souk el had, gastronomie – restaurant,  produits du terroir, Argan, Ferme Limoun.

Episode 4 : Spa, tennis, Golf, Relaxation Bien-être.

Episode 5 : Nightlife, Spectacle, Image de Timitar, Tolérance.

Agadir : L’offre immobilière ne colle pas aux besoins

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/08/2016

Eu égard à la typologie de l’offre, 54% de la production actuelle concernent le moyen et le haut standings, alors que 81% de la demande devraient être orientés vers le logement économique et social à hauteur de 52,2% et à 29,3% pour celui à faible valeur immobilière (VIT).

Le marché de l’immobilier à Agadir ne correspond pas aux besoins et attentes des clients. Résultat, un sérieux coup de frein, à cause de l’inadéquation de l’offre et la demande, en plus de l’engouement des promoteurs pour le segment social et économique, qui a entraîné une juxtaposition de groupements sans équipements de base et un détournement de conditions d’éligibilité de la part des bénéficiaires. C’est en tout cas le constat largement partagé par les participants à la table ronde, initiée, mardi dernier, à Agadir, par le Centre régional d’investissement (CRI) et la Chambre de commerce, d’industrie et des services de la Région Souss-Massa, en marge du Salon régional de l’immobilier, qui se tient du 9 au 14 août, à l’espace d’exposition de la chambre.

Bien que la demande en logement soit estimée à 11.600 unités à Agadir, la production annuelle, quant à elle, est à peine de 6.600 unités. Ce n’est pas tout. Eu égard à la typologie de l’offre, 54% de la production actuelle concernent le moyen et le haut standings, alors que 81% de la demande devraient être orientés vers le logement économique et social à hauteur de 52,2% et à 29,3% pour celui à faible valeur immobilière (VIT). Toujours est-il, le recadrage de l’offre de l’habitat, en fonction des segments au niveau l’agglomération du Grand Agadir, est une nécessité pour répondre aux nouveaux besoins. Mais au-delà des chiffres, d’autres phénomènes ont été relevés par les participants, notamment la question des désistements, qui constitue un manque à gagner pour la direction des impôts, la spéculation, mais aussi les résidences secondaires qui portent préjudice au segment social et économique, malgré le besoin croissant sur ce type d’habitat. Sur le terrain, plusieurs projets sont construits à l’entrée de la ville.

Cependant, cette disponibilité formelle, en termes d’offre, est un trompe-l’œil à cause de la fermeture de ces appartements et magasins, confirmée par les compteurs de consommation d’eau et d’électricité de la RAMSA et l’ONEE. Du côté du fisc, qui doit, selon les intervenants, contrôler les logements fermés, la problématique est plus complexe qu’elle ne paraît, puisque les promoteurs immobiliers doivent communiquer les listes des bénéficiaires pour procéder au contrôle de ces appartements exonérés de l’IS et l’IR, en plus des droits d’enregistrement, des taxes sur le ciment et des taxes locales.

Sur le plan de la répartition géographique, il ressort des différentes présentations effectuées par l’Inspection régionale de l’urbanisme et la Direction régionale de l’Habitat et de la politique de la ville que la production de l’habitat social et économique se concentre essentiellement sur Agadir et la préfecture d’Inzegane Ait Melloul. Pour preuve, plus de 90% de l’offre se situent dans le Grand Agadir qui concentre environ la moitié de la population.

Aujourd’hui, la Région Souss-Massa  et le Grand Agadir  sont confrontés, selon l’Inspection régionale de l’urbanisme, à des problèmes qui pèsent  sur leur organisation spatiale avec un déséquilibre intra-régional dans la répartition de l’armature urbaine, mais aussi l’éclatement des tissus urbains au niveau du Grand Agadir, ce qui a engendré l’émergence de petits centres dépourvus d’équipements de base et une faible connectivité de certains centres au niveau régional, en plus de la fragilité de l’environnement urbain. Par ailleurs et depuis le lancement en 2013 du programme de la Politique de la ville, 8 conventions ont été signées par le ministère de tutelle selon la Direction régionale de l’Habitat de Souss-Massa, tandis qu’une seule convention est actuellement en cours de signature. S’agissant du bilan entre 2010 et 2016, prés de 20.395 unités sont achevées, dont 17.252 sont certifiées conformes. La majorité de ces unités au niveau de la région a été réalisée par le secteur privé.

Notre Consul Général Marc Peltot et son épouse Liliana quittent Agadir

Le séjour de notre si sympathique Consul Général Marc Peltot et de son épouse Liliana à Agadir arrive à son terme et je voudrais, par cet article leur rendre hommage pour leur gentillesse, leur courtoisie et leur abord amical qui feront qu’Agadir les verra partir avec regret.

C’est par décret du 2 mai 2013 que le poste de consul général de France à Agadir a été confié  à Marc Peltot.

Un petit résumé de la carrière de M. Marc PELTOT
Consul général – CONSULAT GENERAL DE FRANCE A AGADIR

Né le 11 mars 1956

Secrétaire des affaires étrangères principal
Chevalier de la Légion d’Honneur, Chevalier de l’Ordre National Du Mérite

1975 : Admis au concours d’entrée au ministère des affaires étrangères
1975-1976 : Services à Paris
1976-1977 : Service militaire
1977-1979 : Services à Paris
1979-1981 : 3ème secrétaire à l’ambassade de France à Téhéran
1981-1982 : Services à Paris
1982-1985 : Deuxième secrétaire à l’Ambassade de France à Buenos Aires
1985-1988 : Deuxième secrétaire à l’Ambassade de France à Helsinki
1988-1991 : Services à Paris
1991-1996 : Deuxième secrétaire à la représentation permanente de la France auprès de l’Office des Nations Unies à Genève
1996-2001 : Services à Paris
2001-2004 : Consul  à La Paz
2004-2006 : Consul général adjoint à Istanbul
2006-2009 : Services à Paris
2009-2013 : Consul général adjoint à Sao Paulo
Septembre 2013 : Consul général à Agadir

Il sera remplacé à Agadir par M. Dominique Doudet, nommé Consul Général de France à Agadir par décret du 10 mai 2016.

Voici quelques photos que j’ai prises au cours de manifestations qui ont ponctué le séjour de Marc et Liliana Peltot à Agadir.

le 24/09/2013, Réception par l’IFA au Sofitel à l’occasion des 5èmes rencontres du Cirque et des Arts de la rue

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14 novembre 2013 : Jazz à l’IFAIMG_9297IMG_9250le 19 février 2014, à « la Madrague », à l’occasion de la sortie d’un nouvel « Agadir Première »IMG_1084IMG_1083Le 19 septembre 2014 au consulat, à l’occasion du mariage de nos amis Chantal Ballester et Michel Besançon :DSC_3487 DSC_3491 DSC_3501 IMG_5467 IMG_5479Le 12 octobre 2016, pour la Fête Nationale EspagnoleIMG_5884 IMG_5886 IMG_5895 IMG_5898

10 décembre 2014,  concert de Noël en l’église Sainte-Anne d’AgadirIMG_6722 IMG_6726 IMG_6752Le 13 décembre 2014 au Sofitel, à l’occasion de la présentation du dernier livre de Tahar Benjelloun (Mes contes de Perrault)IMG_6833 IMG_683517 février 2015, Réception au consulat pour la présence de M. Frédéric Cuvillier, Maire de Boulogne, ancien ministre délégué aux transports et à l’économie maritime, au Salon HalieutisIMG_7022 IMG_7027 IMG_7028-1 IMG_7029 IMG_7031 IMG_7032 IMG_703313 mars 2015, réception pour les Rencontres gastronomiques d’AgadirIMG_7618 IMG_7619 IMG_7620 IMG_7622 IMG_7624 IMG_762723 avril 2015 : Assemblée Générale de la Confédération Générale des Entreprises du MarocIMG_84497 novembre 2015 : sportif, il n’a pas hésité à participer au triathlon par équipes IMG_2324 IMG_2356 IMG_243329 novembre 2015 Marc et Liliana s’étaient mobilisés pour la « Marche pour le Climat »IMG_3135IMG_3119IMG_309424 février 2016 : réception au consulat en l’honneur de Monsieur Jean-François Girault, Ambassadeur de France à RabatIMG_5044 IMG_5045 IMG_5046 IMG_50544 mars 2016, préparation des Rencontres Gastronomiques d’AgadirIMG_5579 IMG_5585 IMG_5588 IMG_560017 mars 2016 : conférence de presse pour les Rencontres Gastronomiques d’AgadirIMG_6384 IMG_639318 mars 2016 : « Good France, Gout de France », la cuisine française à l’honneur IMG_6439 IMG_6440 IMG_6470 IMG_6472 IMG_6486 IMG_6490 IMG_649224 mars 2016 : Visite d’André Marcon Président de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de France à la CCIS Souss MassaIMG_6651 IMG_6653 IMG_6663 IMG_6675 IMG_6677

1er avril 2016 : Inauguration de l’Exposition de Hans Silvester
« Les Hommes fleurs » à Crocoparc AgadirIMG_6767 - Copie IMG_6770 - CopieIMG_6829 - Copie IMG_6824 - Copie23 avril 2016, Inauguration au consulat général d’Espagne de la bibliothèque enfantine « Pequeño Quijote »

IMG_7520 IMG_7521 IMG_7523 IMG_7526 IMG_7534

13 mai 2016 : Inauguration du Lycée français d’AgadirIMG_9262 IMG_9298 IMG_9303

26 mai 2015 : Réception au Consulat Général de France en l’honneur de la visite de M. Olivier Cadic, sénateur des français de l’étrangerIMG_9836 IMG_9842 IMG_9843 IMG_9845 IMG_9854 IMG_9866 IMG_9867 IMG_986828 mai 2016 : journée Portes ouvertes aux Aït Melloul de l’Association Hayati pour l’enfanceIMG_9869 IMG_9875 IMG_9876 IMG_9880Merci Marc et Liliana pour ce que vous avez fait pour Agadir pendant votre présence ici et tous mes vœux vous accompagnent pour le futur.

 

Piqué par un scorpion, un enfant décède suite à la lenteur de sa prise en charge

par Amine Belghazi – medias24.com – 11/08/2016

Scorpion

Un enfant est décédé cette semaine à Agadir à cause d’une piqûre de scorpion. Plusieurs versions pointent du doigt l’incompétence des services concernés. Explications de Abdelmoula Boulamizat, directeur régional de la Santé de Souss-Massa.

En ce début de semaine, un jeune garçon du village de Tamri, situé à une trentaine de kilomètres de la ville d’Agadir, a été piqué par un scorpion. Inquiet, son père a immédiatement appelé les urgences. A sa grande surprise, on lui répond que l’ambulance ne dispose pas d’assez de carburant pour effectuer le trajet jusqu’à Tamri et qu’une panne de carburant en cours de route est probable.

Jusque-là, notre source du ministère de la Santé ne nie pas les faits, mais explique que « la dotation en carburant des ambulances est du ressort des autorités locales… sa gestion ne relève pas de la compétence du ministère ».

Le père a finalement réussi à réunir la somme nécessaire pour payer le carburant de l’ambulance qui est venue, plus tard, pour transporter son fils à l’hôpital Hassan II d’Agadir.

Plusieurs médias rapportent que, une fois arrivé à l’hôpital, l’enfant n’a pas été admis, en raison de l’absence de la carte d’identité nationale du père. Une version que Abdelmoula Boulamizat rejette en bloc: « La prise en charge des patients n’est pas soumise à la présentation préalable d’une pièce d’identité. On demande les papiers nécessaires auprès de l’accompagnateur pendant que le patient est en convalescence. »

Dans le cas de ce jeune garçon, tout porte à croire que le facteur temps a été l’élément déterminant dans la réduction de son pronostic vital. « L’enfant est arrivé plusieurs heures après la piqûre de scorpion. Il était dans un état d’intoxication avancé, au 2e ou au 3e stade, nécessitant des soins intensifs, lorsqu’il a été admis à l’hôpital d’Agadir. Malheureusement, vu l’âge, le poids de l’enfant, et le retard accumulé jusqu’à son acheminement à l’hôpital, ses chances de survie ont considérablement rétréci », se désole le directeur régional, avant d’ajouter: « on recense environ 6.000 cas de piqûres toxiques par an. Cette année,
4 personnes en sont décédées. La plupart des décès interviennent suite au retard de prise en charge des personnes intoxiquées qui, soit décèdent en route, soit arrivent dans un état d’intoxication très avancé. »

Si on peut d’ores et déjà affirmer que le décès du jeune garçon de Tamri est dû aux cumuls des retards, on se demande à qui la responsabilité de ces derniers incombe, et quelles sont les mesures qui seront prises à leur encontre.

Grand Agadir : Le Schéma Directeur d’Aménagement Urbain se fait attendre

par Yassine SABER- leseco.ma – 11/08/2016

Alors que le SDAU a été déjà assujetti  aux délibérations des conseils communaux, avant même les élections communales de septembre 2015, le Grand Agadir devra encore attendre l’approbation finale de ce document après les élections législatives, puisque le visa de quatre ministères risque d’être incomplet.

Invraisemblable. C’est le qualificatif utilisé par plusieurs intervenants pour décrire le retard afférent à l’homologation du Schéma directeur d’aménagement urbain du Grand Agadir. Alors que le SDAU a été déjà assujetti  aux délibérations des conseils communaux, avant même les élections communales de septembre 2015, le Grand Agadir devra encore attendre l’approbation finale de ce document d’urbanisme qui est déjà finalisé selon l’Agence urbaine d’Agadir. Et pour cause, le transfert pour visa à quatre ministères, notamment l’Intérieur, l’Équipement, l’Agriculture et les Finances, risque d’être incomplet à cause des prochaines élections législatives, prévues en octobre 2016.

C’est pourquoi, la révision finale de ce document qui tracera, dans une perspective de 25 ans, les grandes lignes du développement intégré du Grand Agadir, ne sera faite qu’après ce rendez-vous politique avec l’élection d’un nouveau gouvernement. Toujours du côté de l’Agence urbaine d’Agadir, d’autres facteurs expliquent ce retard qui a duré plus d’1 an. À l’issue des élections communales, le SDAU du Grand Agadir a été présenté aux nouveaux dirigeants des communes urbaines et rurales, alors que des ajustements ont été effectués, suite au dernier recensement de la population; sans oublier les concertations à propos de l’extension de la zone irriguée, avec la réalisation du projet de la station de dessalement de l’eau de mer à Tinfit pour l’irrigation agricole.

À cela s’ajoutent, des corrections également émises par les eaux et forêts par rapport aux orientations relatives au domaine forestier. Aujourd’hui, en attendant l’homologation de ce document, l’Agence urbaine d’Agadir a déjà entamé la réalisation des Plans d’aménagement (PA) qui déclinent généralement les orientations globales du SDAU, au niveau des différentes localités.

En effet, le SDAU du Grand Agadir, à l’instar des autres documents urbanistiques des autres agglomérations, est passé par trois phases réglementaires. Au moment où le comité central de suivi a validé, en décembre 2014, le SDAU, dans sa phase de détermination des orientations et options majeures d’aménagement, c’était au tour du comité local de l’approuver, en mai 2015, avec les délibérations des conseils communaux qui ont permis de recueillir leurs avis et propositions avant d’envoyer ce document à l’homologation dans un délai ne dépassant pas trois mois, conformément aux dispositions de l’article 7 de la loi 12/92, relative à l’urbanisme. Par ailleurs, l’aire d’étude du SDAU est étalée sur une superficie égale à 2.200 km² et couvrant près de 60% de la base économique du territoire de la Région Souss-Massa.

Journée nationale du migrant : Grand raout à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/08/2016

  • Activation d’une cellule dédiée aux MRE à la wilaya Souss-Massa
  • Droit de participer aux prochaines élections législatives… une des revendications.
maroc-mre-bienvenue

Les membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger (MRE)  sont venus en force pour participer à la Journée nationale du migrant organisée ce mercredi 10 août à la Chambre de commerce, de services et d’industrie (CCIS) Souss-Massa à Agadir. «Nos jeunes à l’étranger: énergies, défis et paris d’avenir» est le thème retenu lors de cette rencontre qui a été l’occasion pour certains de recevoir les hommages qui leur sont rendus suite à leur implication dans le développement et le rayonnement de leur pays d’origine à l’international. Pour d’autres, pour exposer leurs problèmes et exprimer leurs doléances. «Nous sommes tout le temps confrontés à des difficultés administratives, le consulat marocain fait peu de cas de nos problèmes et les laisse traîner ! », s’est écrié un MRE en colère en pleine allocution d’Anis Birou, ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration. D’autres problèmes ont été soulevés, dont notamment sur le plan politique, celui sur le droit de participer aux prochaines élections législatives du 7 octobre 2016, conformément aux dispositions de la Constitution.

Anis Birou

Anis Birou

«Il est impératif d’améliorer les prestations offertes aux Marocains résidant à l’étranger et de traiter les contraintes qu’ils rencontrent avec sérieux et réalisme», a déclaré Anis Birou. «Nous travaillons en étroite collaboration avec d’autres départements et institutions publiques, concernés par la dimension migratoire pour soutenir et accompagner nos MRE», a-t-il ajouté. Le ministre a aussi insisté sur l’intérêt de tirer profit de l’expérience des Marocains du monde se trouvant dans près d’une centaine de pays à travers le globe. Et qui sont toujours attachés à leur pays d’origine et dont certains envisagent de revenir s’y installer.
Par ailleurs, l’activation de la cellule dédiée aux MRE au niveau de la wilaya Souss-Massa a été annoncée à l’assistance. Ceci, en plus du perfectionnement du service des affaires juridiques et du contentieux pour traiter les doléances des Marocains du monde. Les porteurs de projets d’investissement ont par ailleurs été invités à s’adresser au Centre régional d’investissement (CRI) Souss-Massa en tant que guichet unique, habilité à les accompagner dans le montage de leurs projets. «Il est important que vous ayez affaire à un seul interlocuteur pour vous faciliter la procédure», a déclaré Zineb El Adaoui, wali de la région et gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane. A ce propos, le CRI a mis en exergue toutes les opportunités économiques d’investissement dans la région. Dans ce sens, Agadir Land, le plus gros projet d’animation de la région et qui verra le jour en 2017, est en cours de réalisation par un MRE originaire de la région.

Quelques chiffres…

Sur les 5 millions de MRE, près de 48% sont des femmes, 67% se sont rendus au moins une fois au Maroc et 71% maîtrisent la langue arabe ou amazighe.

Moroccan summer : taking interiors inspiration from black and white design

par Hannah Booth – theguardian.com – 01/08/2016

This elegant home on the coast is the perfect summer house – where inside and outside mingle (Cette maison élégante sur la côte est la maison d’été parfaite – où intérieur et extérieur se mélangent)

The large central courtyard with its chequerboard floor (find similar at wallsandfloors.co.uk)The large central courtyard with its chequerboard floor. Photograph: Nicolas Schimp/Living Agency

South of Agadir, where the Atlantic coast turns wild, buffeted by the sea, is Monique Henon’s tranquil hideaway. Built on a fertile plain three kilometres from the sea, on the edge of the Souss-Massa national park, it was designed by Henon herself, a former fashion designer, in the style of local houses : a basic whitewashed cube on two levels, with sheltered terraces and central courtyard.

Glassware, ceramics and plants provide green accents in the sitting area by the kitchen
Glassware, ceramics and plants provide green accents in the sitting area by the kitchen . Photograph: Nicolas Schimp/Living Agency

With their tiled floors, sofas, parasols, cane furniture, lamps and tables, these outdoor spaces are more akin to rooms. “They are living spaces as much as the house itself,” she says. “Of course, the climate in Morocco makes this easy-going, outdoor life possible.”

Inside, black and white dominates: white walls, with monochrome furniture, tableware, lamps, framed photographs and rugs. The white double front doors have panels inset, painted black, and walls in the hallway and bathrooms are tiled to shoulder height with striking geometric black and white tiles.

The outdoor areas act as rooms, with pots, seats and lanterns (find a wide range of furniture and lighting at moroccanbazaar.com).
Thanks to Morocco’s climate, the outdoor areas act as rooms, with pots, seats and lanterns. Photograph: Nicolas Schimp/Living Agency

The only exception is an injection of greens throughout – moss-green ceramics on open shelves, plants, flowers and foliage, double doors and a screen leading to the master bedroom painted a soft sage green – and a pair of wrought iron pea-green chairs in the hallway, set against a band of intricate green tiles. “Green in all its shades is the perfect complement to black and white,” says Henon.

Her home is filled with a mix of pieces bought locally – mostly the cane furniture – and in Marrakech, ranging from metal serving plates to tajines, lamps, paintings and curios, displayed on white-painted open shelving. “I love shopping in the souk: I love the choice there, as well as the food, the crafts, the herbs and spices.” Some larger pieces of furniture have followed her from her home city of Brussels, and she is a big fan of design company Emery & Cie.

The kitchen features simple white cabinets with black worktops, made by local carpenters. Henon found the large aluminium platters in Marrakech (try moroccanbazaar.com for similar).

The kitchen features simple white cabinets with black worktops, made by local carpenters. Henon found the large aluminium platters in Marrakech. Photograph: Nicolas Schimp/Living Agency

And when she’s not trawling the markets of Marrakech? “I garden, I read, and I’ll have a drink on the terrace under the pink bougainvillea as I watch the sun go down.”

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