End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

THRmagazine – 30/08/2016

Le Domaine Villate Limoune, entre Agadir et Taroudant, fête la fin des vacances d’été en organisant un festival de musique, les 3, 4 et 5 septembre 2016. Ce festival de musique fusion sera rehaussé par la présence du groupe d’origine belge « Soul Riders », accompagnés de nombreux musiciens marocains. Une animation à ne pas manquer.

End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

Les conditions d’accès au Domaine restent les mêmes, pas de suppléments demandés.

La journée au Domaine, avec déjeuner, à 150 Dh pour les adultes, 75 Dh pour les enfants entre 4 et 12 ans, gratuit pour les moins de 4 ans.
Visite du parc animalier et jeux pour enfants inclus.

La soirée au Domaine, avec dîner inclus, à 200 Dh pour les adultes, 100 Dh pour les enfants entre 4 et 12 ans et gratuit pour les moins de 4 ans.
Visite du parc animalier et jeux pour enfants inclus.

Infos et réservations au 05 28 52 69 64 ou 06 67 79 68 17

Les Soul Riders

Les Soul Riders
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

Les Mikhala, ces soldats de l’ombre au service de l’environnement

par Meryem Laftouty – aujourdhui.ma – 30/08/2016 Les collecteurs de déchets ménagers, appelés aussi «mikhala», contribuent fortement à la dynamique environnementale. Il s’agit là du premier maillon de la chaîne de recyclage au Maroc. Ils assurent aussi, mis à part le tri d’ordures qui doit être effectué en amont dans les ménages, l’approvisionnement de plusieurs industries en matières premières nécessaires. Toutefois, l’activité demeure dominée par l’informel. ALM a partagé le quotidien de l’un de ces travailleurs volontaires. Tour d’horizon…

Recyclage-plastique C’est dans une benne d’ordures qu’Abdelmoula gagne son pain quotidien. Il sillonne les rues d’Agadir, tirant sa charrette de 6h du matin jusqu’à 15h de l’après-midi. Il y entasse une dizaine de boîtes en carton, plusieurs bouteilles en verre, tout ce qui traîne en plastique et puis quelques canettes de soda en aluminium. Ensuite il revendra son fameux «butin». C’est auprès d’un propriétaire de terrain vague clos, appelé aussi dépôt, qu’il écoule sa marchandise. «Le plastique est vendu au kilogramme, et c’est le cas aussi des autres matières, à savoir le carton, le verre et l’aluminium. Une fois au dépôt, la collecte est pesée et retriée selon la consistance de la matière, ou la couleur en ce qui concerne le verre et le plastique», explique Abdelmoula. Ensuite le reste est broyé pour être revendu à d’autres grossistes. Le chiffonnier n’hésite pas à nous détailler sa recette. «Je vends le kilogramme de plastique à 1,50 DH. Le verre est beaucoup moins cher, je gagne à peine 0,20 DH par kilo. L’aluminium rapporte beaucoup plus, avec 3 DH/kg», apprend-on d’Abdelmoula. Seul le carton est vendu à une usine spécialisée dans la matière qui le recycle et le réutilise directement. Le carton est alors vendu à 0,50 DH/kg. Et de préciser aussi que les prix sont fixes pour tous les dépôts de la région. Il est clair que pour pouvoir assurer un revenu suffisant, le collecteur de déchets ménagers doit miser sur la quantité. Pour s’assurer un bénéfice de 100 dirhams par jour, il doit livrer au propriétaire du dépôt 25 kg de plastique, 40 kg de verre, 70 kg de carton et au moins 3 kg d’aluminium. Ce qui n’est pas toujours possible. Mais malgré le «service» écologique que rendent les «mikhala» à la société civile, la précarité de l’activité demeure omniprésente. Le manque d’équipements appropriés peut facilement entraver la collecte de la journée. «Avec les charrettes, nous avons du mal à circuler dans les embouteillages, et nous nous retrouvons parfois dans l’obligation de repasser par les mêmes quartiers. Ce qui nous fait perdre beaucoup de temps», confie le chiffonnier. Outre le matériel qui manque, ces travailleurs volontaires font aussi face au mépris de la société civile. «En me voyant fouiller dans les poubelles, on me prend souvent pour un fou ou un clochard», relève-t-on d’Abdelmoula. Et de poursuivre : «Si nous avions des tenues spécifiques, cela changerait sûrement le regard que la société porte sur nous». Victimes d’une activité qui demeure sous l’ombre de l’informel, les «mikhala» alimentent toutefois une sorte d’économie souterraine. «Le mikhali vend sa marchandise à des particuliers propriétaires de grands terrains clôturés. Les déchets recyclables sont alors stockés et revendus à d’autres entreprises qui revalorisent la matière première», apprend-on d’Amine Hammi, président de la Fédération nationale des villages et villes verts. A noter également que la matière première revalorisée peut même être exportée vers les grandes industries internationales (Chine, Etats-Unis, Canada, etc.). Pour le président de la fédération, la précarité de l’activité des collecteurs de déchets recyclables demeurera omniprésente tant qu’il n’y a pas de réglementation au niveau du secteur. «Il s’agirait d’un commerce qui pourrait générer 2,3 milliards de dirhams de TVA par an, pour seulement 5.400 mikhala», explique Amine Hammi. Un chiffre qui représente actuellement 1% de la TVA collectée chaque année.

Alaa Eldin Saleh, nouveau D. G. du Sofitel Agadir

medias24.com – 30/08/2016

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Alaa Eldin Saleh a été nommé, mardi 30 août, Directeur général du Sofitel Agadir Royal Bay et du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa.

Avec plus de vingt-sept années d’expérience dans le secteur de l’hôtellerie, M. Saleh a débuté sa carrière dans la restauration en 1987 au sein du Club méditerranée, ce qui lui a permis d’occuper plusieurs postes à responsabilités dans les zones Europe, Afrique-Moyen-Orient, Asie ou encore dans les Caraïbes.

Apres plusieurs expériences au Maroc à Casablanca, Marrakech, Ouarzazate et Agadir, il renforce son expertise dans le domaine de la restauration au sein d’établissements en Thaïlande (station de Phuket) et en Indonésie (ouverture de la station de 1’île de Bintan, en face de Singapour).

Il rejoint le groupe AccorHotels en 2007, en tant que directeur résident du Sofitel Sharm el Sheikh puis devient directeur général du Novotel Coralia Dahab en 2009, et du Mercure Hurghada Resort Egypte en 2011.

Depuis août 2013, Alaa Eldin Saleh occupait le poste de Directeur général du Pullman Marrakech Palmeraie Resort & Spa.

L’ONMT lance de nouvelles connexions pour Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 30/08/2016

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La destination touristique Agadir ne sera plus pénalisée par l’aérien. En effet, de nouvelles connexions sont mises en place par l’Office National Marocain de Tourisme (ONMT) pour l’hiver 2016/2017.

Ce sont 20 nouvelles routes hebdomadaires qui sont programmées pour les principaux marchés comme l’Allemagne, la France, l’Angleterre, la Hollande, la Suisse et les Canaries. Et ce, via les compagnies Sun Express, Binter-Canarias, Ryanair, Jetairfly, Condor, Germania.
Quant à la compagnie Transavia, elle assurera le vol quotidien Paris-Agadir. C’est un véritable signe de confiance dans la destination qui gagne ainsi 80.000 nouveaux sièges à partir de novembre prochain.

 

Un événement passé inaperçu à Agadir : la Gadirie, Hiba Mouihi, a remporté le premier prix de la dictée P.G.L. qui s’est déroulée au Québec fin mai dernier

C’est sous le thème «Vivre ensemble la diversité» que s’est déroulée au Campus Notre-Dame-de-Foy, près de Québec, le 29 mai 2016, la Grande finale internationale de La Dictée P.G.L. organisée par la Fondation Paul Gérin-Lajoie. Lors de ce grand rassemblement de la Francophonie animé par le porte-parole de la Fondation, François-Étienne Paré, 69 écoliers de 5e et 6e année provenant du Canada, des États-Unis, du Sénégal, du Maroc et de l’Algérie, se sont efforcés de faire la dictée parfaite afin de remporter l’une des six bourses d’études. La dictée de cette ultime épreuve a été rédigée par Geronimo Stilton, personnage adoré des jeunes, et lue sur scène par la comédienne Sophie Faucher. Visionnez ce grand événement et testez vos aptitudes !

C’est une Gadirie, Hiba Mouihi, élève au Groupe scolaire Henri Matisse d’Aïn Sebaa (Casablanca) qui a remporté le premier prix en « Français Seconde Langue » avec une seule faute pour la 25ème édition de cette dictée P. G. L.

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Bravo Hiba, beaucoup de français ne pourraient pas faire aussi bien !


La vidéo (assez longue) dure 58 minutes.

Mais si vous souhaitez voir uniquement l’annonce des résultats , regardez la vidéo ci-dessous qui vous donne les 10 dernières minutes de la vidéo.

Si vous souhaitez voir la vidéo entière, avec la présentation de « La dictée P.G.L. », le texte de la dictée, la correction et les résultats, elle est disponible ci-dessous :

Souss : Rebond de l’investissement

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/08/2016

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L’investissement dans la région Souss Massa connaît un rebond certain qui se traduit en chiffres. En effet, par rapport à 2015, l’augmentation est de 8,5% en termes de montants d’investissement validés durant le premier semestre de l’année en cours par le Centre régional d’investissement (CRI). Ce nouvel élan est la résultante de la volonté de plusieurs acteurs et porteurs de projets nationaux et étrangers. Mais également d’une implication forte des Marocains résidant à l’étranger, qui ont investi et permis le démarrage de plusieurs chantiers et initiatives locales génératrices de valeurs ajoutées et d’emplois.

Pour présenter le bilan des projets d’investissement validés par le CRI et les projets déjà lancés, une réunion de travail a eu lieu ce lundi à la Wilaya de la région Souss Massa en présence des opérateurs économiques, investisseurs et des directeurs des différentes délégations régionales. « Nous devons fédérer les énergies afin de ne pas nous retrouver dans une région sinistrée par ceux qui la gèrent ! », a déclaré Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss Massa et Gouverneur de la Préfecture Agadir Ida Outanane. « Chaque département doit s’impliquer pour le développement économique local », a-t-elle ajouté. Bon élève, le CRI a pu présenter un bilan positif grâce à la politique de gestion des dossiers et au soutien de la Wilaya de la Région pour booster l’économie via les investissements. Il faut ajouter qu’une commission préfectorale a été spécialement mise en place pour faire le suivi sur le terrain. Avec des visites de chantiers une fois par semaine. La réunion a de même été l’occasion d’annoncer la création, en cours, d’un club des investisseurs de la région.

Il faut noter que l’évolution concerne également le nombre d’emplois à créer par les projets validés et qui est de 61%. Mais la hausse la plus spectaculaire est enregistrée par les secteurs du tourisme et de l’animation touristique. En effet, elle est de 459% en termes d’investissement engagés dans le Souss Massa. Avec 755 millions DH à engager et 1400 emplois à terme, le tourisme se positionne en première place et représente 50% du total des investissements engagés dans la région. Parmi les projets phares, « Agadir Land » dont les travaux viennent de démarrer. Et aussi, Agadir Camp, Aquaparc à Anza et Safari Parc à Drargua. Dans le secteur minier, c’est la Province de Taroudant qui se distingue puisqu’elle concentre 55% des autorisations accordées. Sachant que le montant d’investissement des 60 projets miniers validés est de plus de 172 millions DH. Quant à elles, les autorisations minières délivrées sont au nombre de 265.

BIENTÔT UN PALAIS DES CONGRÈS À AGADIR

lnt.ma – 30/08/2016

Le projet portant sur la construction d’un palais des congrès à Agadir vient d’être approuvé, a annoncé, lundi, le wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, Mme Zineb El Adaoui.

Mobilisant une enveloppe de 1,4 milliard de dirhams, le projet prévoit également la construction d’un Centre d’exposition et de conventions à l’horizon de 2020.

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Mme El Adaoui, qui intervenait lors d’une réunion consacrée à la présentation du bilan d’activité du Centre régional d’investissement de Souss-Massa au titre du premier semestre 2016, s’est félicitée de l’approbation de ce projet qui dotera la capitale de Souss de ces deux structures nécessaires, appelant l’ensemble des acteurs et des intervenants en matière d’investissement à intensifier les efforts pour drainer davantage d’investisseurs et débloquer les dossiers d’investissement en suspens afin de permettre à Souss-Massa de retrouver la place qui lui échoit parmi les régions du Royaume.

Le wali a exhorté également les décideurs à orienter et à adapter les projets d’investissement vers les besoins réels de la région, à renforcer l’efficacité institutionnelle, à mettre en place un comité de suivi des projets d’investissements validés et à améliorer la communication et l’échange entre les intervenants.

Le directeur du CRI de Souss-Massa, M. Khalil Nazih, a indiqué, de son côté, qu’au cours de ce premier semestre 2016, le bilan des investissements du CRI-Souss-Massa a enregistré une augmentation de l’ordre de 8 % en comparaison avec la même période de l’année 2015 avec plus d’un milliard et demi d’investissements engagés et près de 3.160 emplois à créer.

50 pc de ces investissements ont été réalisés par le secteur du Tourisme, l’un des leviers majeurs de l’économie de la région, a précisé M. Nazih, soulignant que plusieurs projets d’investissements structurants ont été approuvé durant ce semestre tels que le projet d’aménagement d’un aquaparc au centre d’Anza qui mobilisera un investissement global de 25 millions d’euros ou le projet de réalisation d’un parc d’attraction et de loisirs « Agadir Land » qui nécessitera un investissement de 192 millions de dhs et permettra la création de 750 emplois directs.

« Cette dynamique est la résultante de la volonté de plusieurs acteurs et porteurs de projets nationaux, étrangers mais aussi d’une implication forte de nos Marocains Résidant à l’Etranger, qui étaient derrière l’ouverture et le démarrage de plusieurs chantiers et initiatives locales génératrices de valeurs ajoutées et d’emplois », a affirmé le directeur du CRI-SM.

Exploration gazière L’accord Qatar Petroleum–Chevron Morocco scellé

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 29/08/2016

Laccord-Qatar-Petroleum-Chevron-b.jpg Qatar Petroleum opère dans l’exploration et/ou la production et la vente de pétrole brut, de gaz naturel et de gaz liquide.

Qatar Petroleum et Chevron Morocco Exploration Ltd ont finalisé le rachat de 30% des parts de cette dernière dans des concessions au Maroc. L’accord-cadre avait été signé en février dernier.

C’est officiel. Qatar Petroleum et Chevron Morocco Exploration Ltd viennent d’acter la reprise par la compagnie pétrolière nationale du Qatar de 30% des 75% de parts détenues par Chevron dans des concessions marocaines.
Le deal, annoncé par «Le Matin-Éco» en février dernier, porte sur trois concessions en eaux profondes au Maroc, selon l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym). Pour Saad Sherida Al-Kaabi, PDG de Qatar Petroleum, l’accord est «un pas important vers la construction d’une relation mutuellement bénéfique avec Chevron, avec un accent particulier sur les activités à l’international».

Et le Royaume fait partie des pays sur lesquels la compagnie qatarie compte pour se développer à l’étranger. En effet, le paysage gazier marocain attire de nombreux acteurs internationaux qui ont jusqu’ici investi plusieurs dizaines de millions de dollars en explorations. «Ce n’est pas un hasard si Qatar Petroleum a étendu ses activités au Maroc, un pays avec lequel Qatar entretient de bonnes relations», précise le PDG de Qatar Petroleum. L’accord qui vient d’être finalisé porte sur les zones off-shore de Cap Rhir Deep, Cap Cantin Deep et Cap Walidia Deep au large d’Agadir», précise l’Onhym dans un communiqué. Ces zones sont situées entre 100 et 200 kilomètres à l’Ouest et au nord-ouest d’Agadir.

Elles couvrent une superficie d’environ 29.200 km², avec des profondeurs allant de 100 à 4.500 mètres. Aux termes de cet accord, Chevron conservera donc une participation de 45% de ces permis et en restera l’opérateur. L’Onhym, quant à lui, continuera de détenir une participation de 25%. Rappelons que Chevron, basé en Californie, produit et transporte du pétrole brut et du gaz naturel, raffine, commercialise et distribue des carburants et des lubrifiants. De même, la compagnie fabrique et vend des produits pétrochimiques et des additifs, génère de l’énergie et produit de l’énergie géothermique. Pour sa part, Qatar Petroleum opère principalement dans l’exploration et/ou la production et la vente de pétrole brut, de gaz naturel et de gaz liquide, de gaz naturel liquéfié, de produits raffinés et carburants de synthèse.

A la rencontre de la Surfrider Foundation Maroc: « Nous nous battons pour que tous les marocains prennent conscience de l’importance de la protection de l’environnement »

mediaterre.org – 29/08/2016

Dans notre quête de ces hommes, de ces femmes et de ces groupes qui travaillent pour le développement durable et la protection de l’environnement en Afrique, nous sommes allés à la rencontre de la Surfrider Foundation Maroc (SFM).

227799_213438695356707_107234879310423_656155_6811438_n2Cette fondation oeuvre depuis quelques années pour la protection des plages et des océans à Agadir à travers de multiples initiatives telles que l’Opération « Coca Cola j’aime ma plage », l’initiative Océane, les actions solidaires dans les villages ou encore l’éducation à l’environnement dans les écoles de la région. Et il faut dire que ce combat est primordial car Agadir est la plus grande station balnéaire du Maroc. Et si son climat, qui est exceptionnellement doux tout au long de l’année, lui permet d’attirer une moyenne de 500 000 touristes ; c’est surtout de la propreté de ses nombreuses plages (qui sont considérées comme les plus belles du Maroc) et de la qualité de ses eaux que dépendra leur satisfaction et leur retour. La présence de Surfrider Foundation Maroc est donc plus que nécessaire et est déjà reconnue par de nombreux acteurs: l’association a ainsi remporté le trophée Lalla Hasnaa « Littoral Durable » en 2014, elle a organisé le 29 novembre 2015 l’événement « Agadir marche pour le climat » qui a été retransmis sur la chaîne 2M et elle est devenue une association incontournable dans le domaine de l’environnement à Agadir.

C’est donc tout naturellement que nous avons décidé de rencontrer
Melle Rkia Drouiche, la responsable de communication de l’association, pour échanger sur les actions de SFM et surtout sur ses ambitions en cette veille de COP22.

Ecologique et Economique : Bonjour Melle, pouvez vous vous présenter et présenter Surfrider Foundation Maroc svp ?

Rkia Drouiche : Bonjour, je me nomme Rkia Drouiche et je suis la responsable communication de l’association Surfrider Foundation Maroc. Il s’agit d’une association marocaine qui est affiliée à Surfrider Foundation Europe et qui fait partie du réseau Surfrider Foundation.
Sur le terrain, nous travaillons activement à la protection des océans et des plages en sensibilisant la population et en lui donnant les moyens d’agir localement.

Ecologique et Economique : Qu’est ce qui a motivé la création de la SFM ?

Rkia Drouiche : la SFM a été fondée en 2010 par Christophe Rebecchini à la suite d’un constat : celui de la pollution des plages d’Agadir par les déchets aquatiques. En tant qu’ européen vivant à Agadir, il a trouvé cette situation inacceptable et a décidé de regrouper toutes les personnes sensibles à la cause environnementale dans la ville, et même dans la région, pour fonder l’association. Et étant donné que la protection des océans et des plages a été dès le départ le cheval de bataille de l’association, son affiliation à Surfrider Foundation Europe (qui rappelons le lutte également pour les mêmes objectifs) était une suite logique et le nom de Surfrider Foundation Maroc également.

Ecologique et Economique : Quelles sont les actions que Surfrider mène au quotidien ?

Rkia Drouiche : Au quotidien, Surfrider mène de nombreuses actions sur le terrain. Mais pour mieux les comprendre, il est indispensable de revenir à la stratégie. Nous sommes en effet convaincus que la sensibilisation passera d’abord par les enfants et c’est pourquoi nous misons énormément sur les actions éducatives.

En termes d’actions de base pour l’éducation, je citerai les tournées de sensibilisation quotidiennes que nous organisons gratuitement dans les écoles publiques et de façon payante dans les écoles privées. Il s’agit pour nous de montrer aux enfants les effets de la pollution des océans sur la vie des animaux à travers des vidéos et des photos. Et nous poursuivons cette sensibilisation en été sur les plages en pratiquant des jeux tels que le jeu de l’eau: ce jeu qui consiste à organiser des courses entre enfants pour remplir une bouteille d’eau permet de leur faire prendre conscience de l’importance de l’eau. Par ailleurs, pour que les enfants retiennent les leçons et les mettent en pratique les éco-gestes chez eux, nous avons mis en place un programme de formation payant pour le personnel des entreprises pour que les parents soient eux aussi sensibilisés.

Mis à part ces actions, nous sensibilisons également les adultes et nous parcourons les villages pour porter le message.

Ecologique et Economique : Comment les populations vous accueillent t’elles et quels sont les obstacles que vous rencontrez ?

Rkia Drouiche : L’accueil sur le terrain dépend des catégories auxquelles nous nous adressons. Parce qu’ils sont assez sensibles et qu’ils aiment beaucoup les animaux, les enfants sont en général très réceptifs. Nous constatons avec joie que de nombreux enfants qui suivent nos formations mettent en pratique les éco-gestes. Et le constat est le même dans les villages: parce qu’ils vivent en contact direct avec la nature, leurs habitants sont en effet très réceptifs et s’impliquent généralement rapidement dans les actions. Pour vous donner un exemple concret, le fait de dire à un berger que ses animaux peuvent mourir en avalant du plastique le fait tout de suite comprendre et agir et c’est le même cas pour les pêcheurs.

En ville, les choses ne sont pas aussi simples car s’il y a des citoyens qui sont conscients, il y en a également qui ne le sont pas et qui ne veulent surtout pas recevoir de leçons. Nous avons rencontré à maintes reprises des personnes qui refusaient de jeter leurs déchets dans des poubelles mais qui, paradoxalement, souhaitaient avoir des plages propres.

Ecologique et Economique : Comment expliquez vous ce phénomène et quelles peuvent en être les solutions ?

Rkia Drouiche : A mon avis, il s’agit d’une question de mentalité et surtout du rôle que chacun se donne par rapport à la protection de l’environnement. Car pendant que certaines personnes agissent pour la protection de l’environnement, d’autres pensent que c’est à l’Etat d’agir.

De ce fait, la ou les solutions ne peuvent être le fait d’un ou plusieurs individus mais plutôt le fait d’une collectivité et plus largement d’un Etat. Et sur ce point, je dois dire que l’organisation prochaine de la COP22, en plus d’être une grande fierté pour notre pays, a permis un éveil des consciences dans le domaine de l’environnement.

Vous avez certainement pu voir que depuis plus de 2 mois, l’opération d’interdiction des sacs plastiques au Maroc a débuté et qu’elle se passe plutôt bien. Vous avez également vu que depuis le début du mois de juillet, le documentaire « il suffit d’ouvrir les yeux  » passe régulièrement sur les chaînes nationales accompagné de nombreux reportages sur les initiatives environnementales au Maroc. Et les choses commencent progressivement à changer dans la vie quotidienne. Nous voyons maintenant les marocains utiliser des sacs de courses pour aller au marché,, des pots en verre ou en plastique pour conserver leurs aliments et ils sont de plus en plus nombreux à proposer des innovations durables. Pour nous, c’est un très bon début.

Ecologique et Economique : Justement, comment voyez vous les cinq prochaines années à Agadir et quelle sera la place de SFM dans ce
contexte ?

Rkia Drouiche : Comme je le disais plus haut, la préparation de la COP22 a insufflé un renouveau pour la cause environnementale au Maroc et il y a fort à parier que le mouvement s’intensifiera dans les prochaines années. Mais pour parvenir à des résultats significatifs, il est nécessaire que les collectivités et les régions s’impliquent davantage tout comme il est indispensable que les citoyens prennent certaines choses en main. Les opérateurs touristiques ont par exemple tout intérêt à avoir des espaces propres et ne sont pas obligés d’attendre les collectivités pour passer à l’action;

Bien entendu, SFM espère accompagner ce mouvement de protection de la nature. Et nous espérons le faire de manière renforcée et notamment avec davantage de moyens. Nous travaillons en effet sur de nombreux projets mais nos effectifs restent encore insuffisants. Par ailleurs, nous travaillons actuellement grâce aux subventions de l’ambassade de France et de nos différents partenaires mais nous sommes encore loin de nos objectifs. Et il serait temps que la collectivité nous aide davantage.

Ecologique et Economique : A propos de vos projets, j’aimerais parler de l’événement Coca Cola j’aime ma plage qui se déroule depuis 5 ans maintenant. Comment en avez vous eu l’idée ? Comment avez vous pu convaincre Coca Cola ? Et plus largement, quelle est votre relation avec les entreprises ?

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Rkia Drouiche : Effectivement, Coca Cola est notre partenaire depuis 5 ans pour l’organisation de l’opération « Coca Cola, j’aime ma plage ». Il s’agit d’une opération de nettoyage des plages qui se déroule du 09 juillet au 4 septembre sur les plages suivantes: Aourir, Imouran, Taghazout, Madraba, Km25, Km 26, Imi, Ouaddar, Aghroud 1, Aghroud 2 et Imessouane. Il est important de souligner que cette année, l’événement a pris une nouvelle ampleur puisque nous avons formé 45 jeunes, au lieu de 20 habituellement, pour collecter les déchets le matin et assurer la sensibilisation du public l’après-midi. Nous avons également travaillé de concert avec les associations spécialisées dans le tri et le recyclage des déchets de plage.

Pour répondre à la question de la participation de Coca Cola, je vous dirai que cette collaboration n’a rien de surprenant. Coca Cola organise en effet une journée de nettoyage des plages à Agadir depuis maintenant 10 ans, c’est à dire bien avant la naissance de SFM, et est l’un de nos partenaires les plus importants dans la région. D’autres entreprises nous soutiennent également mais elle sont loin d’être majoritaires et nous accordent en général des moyens assez limités.

Pour le moment, c’est surtout grâce à l’organisation des formations payantes pour le personnel, pour lesquelles nous délivrons un certificat, que nous nous faisons connaître petit à petit par les entreprises.

Ecologique et Economique : Vous avez évoqué votre collaboration avec des associations spécialisées en tri et en recyclage et cette question nous interpelle. Quelle est l’utilisation qui est faite des déchets collectés sur les plages ?

Rkia Drouiche : Les déchets collectés sont envoyés à la décharge publique de la ville où ils sont triés et revalorisés. Actuellement, le recyclage ou la revalorisation des déchets est une activité très lucrative et vous pouvez d’ailleurs le voir sur les réseaux sociaux où les objets du quotidien retrouvent rapidement une seconde vie. De plus, le cours de certaines matières premières comme le verre ou encore le carton étant assez élevé, leur revente peut être assez lucrative. Et pour des personnes qui souhaitent entreprendre, cette activité peut parfaitement faire l’affaire.

Ecologique et Economique : Avez vous un dernier message à lancer ?

Rkia Drouiche : Je souhaiterais dire aux marocaines et aux marocains que notre pays est devenu l’organisateur de la COP22 au prix de nombreux efforts. C’est donc à nous de nous montrer à la hauteur en nous mobilisant pour la protection de notre environnement, de nos océans et de notre patrimoine naturel.

Ecologique et Economique : Nous vous remercions pour cet entretien

Rkia Drouiche : C’est à moi de vous remercier

Depuis cet entretien, que nous avons réalisé sur la plage de Taghazout le 13 août dernier, la Surfrider Foundation Maroc poursuit ses activités. Elle s’apprête notamment à entamer les derniers jours de l’opération « Coca Cola j’aime ma plage » et à continuer des projets tels que les initiatives Océanes et les programmes Eco-Ecole. Elle prévoit également des tournées de sensibilisation dans les villages et sera présente à la COP22. Si vous souhaitez en savoir plus sur SFM et adhérer au mouvement, vous pouvez consulter le site http://www.surfridermaroc.com/

Agadir : la récolte de coquillages interdite à Douira Sidi R’Bat

le360.ma – 29/08/2016

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Le département de la pêche maritime a décidé d’interdire la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat relevant de la région d’Agadir et ce jusqu’à épuration totale du milieu.

Les résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat dénotent la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales, a indiqué le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime dans un communiqué rendu public lundi.

Le département de la pêche maritime recommande aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, avertit le communiqué.

AÉRIEN : L’ONMT VEUT SOUTENIR LA DESTINATION AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/08/2016

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est actuellement en cours de lancement par l’Office national marocain du tourisme pour baser un avion à Agadir. Ce qui devrait, à terme, se traduire par l’ouverture d’autres dessertes aériennes, courant 2017.

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Au-delà de la taille critique industrielle de la capacité hôtelière d’Agadir et le renouvellement de son parc hôtelier dont le rythme de croissance reste faible par rapport à la moyenne nationale, la question de l’aérien demeure le second handicap pour le développement de la destination. De fait, le package revient plus cher au touriste optant pour Agadir en comparaison avec d’autres destinations, comme Marrakech. C’est pourquoi, un appel à manifestation d’intérêt est actuellement en cours de lancement par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) pour la mise en œuvre d’un avion basé à Agadir.

Cela devrait, à terme, se traduire par l’ouverture d’autres dessertes aériennes, courant 2017, au profit de 14 destinations, soit 2 vols par jours. Le fait de mobiliser un avion sur Agadir a fait déjà l’objet de consultations des professionnels et les acteurs régionaux d’Agadir avec l’ONMT, Royal Air Maroc et Air Arabia. Par ailleurs, l’ONMT vient de lancer de nouvelles routes aériennes à compter de début novembre pour l’hiver 2016-2017. Celles-ci, au nombre de 20 fréquences hebdomadaires, avec un volume d’environ 80.000 sièges, portent sur les marchés anglais, allemand, français et suisse grâce aux compagnies SunExpress, Condor, Transavia, Binter Canarias, Germania, Ryanair et Jetairfly.

AGADIR : LA VALLÉE DU PARADIS SE MEURT

par Yassine Saber – leseco.ma – 18/08/2016

Le site touristique croule sous les ordures jetées par les visiteurs et les adeptes du camping. Une situation qui menace la pérennité du site.

La Vallée du paradis figure parmi les lieux naturels à visiter pour découvrir l’arrière-pays d’Agadir. Deux routes via Aourir ou Alma mènent au site , situé dans la commune rurale d’Aqesri.  Cependant, quel que soit le trajet emprunté, on se heurte aux mêmes difficultés: la route est sinueuse, certains tronçons étant dans un état déplorable, pratiquement impraticables depuis les crues de 2014. Des conditions qui rendent l’accessibilité à ce site touristique très difficile. De plus,  la signalétique est quasi-inexistante, exception faite du panneau installé à l’entrée du site.

Pourtant, la Vallée du paradis fait partie intégrante du pays d’accueil touristique d’Imouzzar-Ida-Outanane (PATI), lancé en 2008, et de la fameuse Route du miel, prisée par les touristes. Ces derniers, avant d’arriver à destination, sont accueillis au niveau du parking par plusieurs jeunes qui offrent de transporter leurs affaires à dos d’âne. Après deux km de marche, un endroit surprenant surgit avec son ossature rocheuse, sa nature flamboyante et ses bassins naturels. Un paradis terrestre ? Vraisemblablement non, puisque la vallée croule sous les ordures.

La pollution porte atteinte à l’attractivité du site, mais surtout à sa pérennité touristique dans la mesure où elle à la fois solide, liquide et olfactive. Cette situation a également poussé la commune rurale d’Aqesri, malgré ses moyens limités, à mobiliser des agents pour la collecte des déchets durant cette période estivale, sans oublier l’installation de trois poubelles -ce qui demeure insuffisant- par l’Association de la Vallée du paradis. Un dispositif qui ne résout pas le problème de l’entassement des déchets. Autre constat alarmant, bien que le camping soit strictement interdit, chose indiquée par un panneau installé à l’entrée du site, celui-ci est pratiqué de façon sauvage ou sur des terrains aménagés par les exploitants du site.

S’ajoutent à cela la prolifération des cafés informels et la pollution sonore. Mais au-delà des problèmes causés par la surfréquentation touristique, le pays d’accueil touristique d’Imouzzar-Ida-Outanane, y compris la Vallée du paradis, n’arrive toujours pas à faire l’objet d’une valorisation, tant sur le plan spatial que touristique. Selon le réseau de développement touristique rural (RDTR), le mode de gestion tant attendu par les professionnels est une condition sine qua non en vue du développement de ce site. En effet, depuis sa création en 2005, l’association du PATI, qui devrait gérer le pays d’accueil touristique et sa maison d’accueil, manque toujours de moyens financiers.

De plus, les différents cahiers des charges réalisés pour la gestion du PAT et sa maison d’accueil  sont tombés à l’eau en l’absence d’un budget de fonctionnement. Ce n’est pas tout: le site manque de toilettes publiques et d’autres infrastructures. Actuellement, bien que la SMIT se penche avec le Conseil régional Souss-Massa sur la création d’une société de développement régionale pour la mise en œuvre des projets touristiques découlant du programme Qariati, la Vallée du paradis souffre d’une dégradation constante.  Du côté des professionnels, le paiement des services environnementaux (PSE) semble être la seule solution pour sauver ces sites.  

 

Météo : Vague de chaleur au Maroc jusqu’à mardi

media24.com – 28/08/2016

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Le temps sera chaud de ce dimanche à mardi sur plusieurs régions du Royaume. a annoncé la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un bulletin spécial.

Ainsi, les températures maximales varieront dimanche entre 42 et 44 degrés à Es-Smara, Boujdour, Aoussred, à l’intérieur de Ouad-Eddahab, de Guelmim et de Tan-Tan, Assa-Zag, Tata, Agadir-Ait Melloul, Taroudant., Youssoufia, Settat, Rhamna, Kelaâ Seraghna, Fquih Ben Saleh, Khemisset, Sidi Slimane et Ouazzane.

Durant la même journée, des températures allant de 38 à 41 degrés sont attendues à Larache, Kénitra (intérieur), Sidi Kacem, Meknès, Fès, Moulay Yaakoub, Taounate, Guercif, Ben Slimane, Khouribga, Sidi Bennour, Chichaoua, Zagora, Sidi Ifni, Tarfaya et Laayoune (intérieur), selon la même source.

Lundi. le thermomètre affichera de 43 à 47 degrés à Aoussred, Oued Eddahab, Boujdour, Es-Smara. Laâyoune, Tarfaya, Tan-Tan, Guelmim Agadir-Ait Melloul et Tata.

La Météorologie nationale prévoit également des températures de 38 à 42 degrés à Assa-Zag, Zagora, Chtouka -Aït Baha, Tiznit, Sidi Ifni, Inezgane, Chichaoua, l’intérieur d’Essaouira et de Safi, Sidi Bennour, Rhamna, Marrakech, Kelaa Seraghna, Settat, Fquih Ben Saleh, Khouribga, Khemissat, Berechid, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Ouazzane, Fès, Moulay Yaakoub, Larache (intérieur), Taounate et Guercif.

Le mardi 30 août, les températures vont se situer entre 41 et 45 degrés à Aoussred, Oued Eddahab, Es-Smara, l’intérieur de Boujdour, de Laâyoune, de Tarfaya, de Tan-Tan et de Guelmim, Agadir-Aït Melloul et Tata.

Les températures atteindront durant cette journée entre 38 et 41 degrés à Marrakech, Kelaâ Seraghna, Fquih Ben Saleh et Zagora.

Les Associations Entrelles Entrepreneures Régions créent le Réseau Entrelles Maroc

Communiqué de l’Association Entrelles – 27/08/2016

Dans le souci d’accroître leur efficacité, leur visibilité et contribuer avec force au développement de l’entrepreneuriat féminin, les Associations ENTRELLES Régions organisent l’assemblée générale constitutive du Réseau Entrelles Maroc qui se tiendra à AGADIR le 30 Août 2016 à partir de 15h00 à la salle de réunion de la Chambre de Commerce d’Industrie et de Services SM d’Agadir.

Communiqué de Presse-REM

Vous pouvez trouver le dossier complet de présentation de l’événement en cliquant sur sa couverture ci-dessous :

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Football : Agadir au tournoi de Bourbourg (département du Nord en région Nord – Pas-de-Calais – Picardie)

Par PAR FRÉDÉRIC SOURICE – lavoixdunord.fr – 26/08/2016

Le tournoi international de Bourbourg U 13, sixième du nom, c’est ce week-end. Quelque 40 équipes, dont sept étrangères, vont se rencontrer lors de cette épreuve devenue un rendez-vous incontournable.

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 Battus par les Anglais de Tottenham, en finale, l’an passé, les Lyonnais ne seront pas là pour la revanche, cette année. Battus par les Anglais de Tottenham, en finale, l’an passé, les Lyonnais ne seront pas là pour la revanche, cette année.

Le complexe Edmond-Belle verra à l’œuvre des équipes de jeunes issues de grands clubs étrangers (Tottenham, West Ham), d’autres qui ont fait un lointain voyage (les Marocains d’Agadir, les Tchèques du Slavia Praha). Sans oublier des valeurs sûres françaises, appartenant aux viviers des clubs pros (trois de Ligue1, neuf de Ligue 2, trois de National) et les clubs du cru, certainement excités de rencontrer de grands noms du foot français…

Signe des obligations décidées par les autorités, l’épreuve a dû faire appel à 11agents de sécurité pour le week-end. Tous les chiffres ont du poids au tournoi de Bourbourg : 40 équipes, 156 matchs joués pendant deux jours et 50 bénévoles pour faire tourner la machine.

Assistera-t-on à un doublé anglais avec Tottenham ou West Ham ?
Lyon ne sera pas là pour la revanche, cette année.
Le LOSC peut-il briller, quasiment à domicile ?
Et Lens s’imposer, pour son retour au tournoi bourbourgeois ?
Verdict attendu dimanche, à partir de 16 h 30.

Les équipes en présence

Tournoi U12-U13 (nés en 2004 et 2005), ce samedi (à partir de 15 h) et ce dimanche, stade Edmond-Belle de Bourbourg.

Groupe A : Red Star, Metz, Kent school’s (Angleterre), Laon, Grand-Fort.

Groupe B : Laval, LOSC, Bailleul, Marck, Bergues.

Groupe C : Troyes, USBCO, West Ham, Croix, Bourbourg.

Groupe D : Le Havre, Amiens, Agadir (Maroc), Hazebrouck, Coquelles.

Poule E : Lens, Avranches, Saint-Michel (Belgique), Saint-Omer, Loon-Plage.

Poule F : Sochaux, Valenciennes, Slavia Praha (République tchèque), Calais, Coulogne.

Poule G : Reims, USLD, Tottenham, Colmar, Calais pascal.

Poule H : Évian, Dijon, The New Saints, OGS, USG.