Archives de août 6th, 2016

Abderrahmane Ibhi publie un livre de sur les météorites au Maroc

huffpostmaghreb.com – 05/08/2016

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Savez-vous que le Maroc est considéré comme l’un des pays les plus riches au monde en termes de trouvailles de météorites ?
Alors, pour faire connaître cette richesse qui nous tombe du ciel, le scientifique et collectionneur Abderrahmane Ibhi, professeur à l’Université Ibn Zohr à Agadir, vient de publier un livre sur les météorites, édité par la même université et intitulé « Météorites : Perles du désert marocain ».

Cet ouvrage de 244 pages offre une description complète des météorites du Maroc. Il s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux enseignants, collectionneurs, prospecteurs et toute personne s’intéressant à l’univers des météorites, spécialement au Maroc.

Composé de trois parties, ce livre de vulgarisation scientifique est préfacé par le docteur en science et propriétaire de la plus grande collection privée de météorites, Alain Carion, qui est également l’auteur de plusieurs ouvrages sur le même sujet.

Abderrahmane Ibhi occupe le poste du président du premier Musée des météorites au Maroc, inauguré en février dernier et dont le siège se trouve dans l’enceinte de la faculté de sciences relevant de l’Université Ibn Zohr. Une centaine de météorites y sont exposées, des films documentaires diffusés, des panneaux pédagogiques déployés… le but étant de valoriser le domaine des météorites et de préserver ce patrimoine géologique.

De la planète Mars au sud marocain

Bien qu’il soit reconnu comme l’un des pays les plus riches en météorites (près de la moitié des météorites martiennes y ont été collectées), le Maroc n’abritait jusqu’alors qu’ »un musée privé à Marrakech fondé par un amateur (…), aucun musée public et aucun centre de recherche pour l’étude des météorites n’existent au Maroc (…), il y a une déperdition de cette richesse », déplorait, il y a un an, Hasnaa Chennaoui Aoudjehane, géologue marocaine membre du conseil de la Meteoritical Society, l’association scientifique internationale de référence.

Ces dernières années, les chutes de météorites dans le sud marocain ont été fréquentes, notamment en novembre 2004 à Ben Guérir, en décembre 2008 près de Ouarzazate, en octobre 2012 dans les régions d’Ighrem et Taghmout, en juillet 2004 dans la région de Tirhet ou encore à Tinejdad en septembre de la même année.

La plus notable est la météorite de Tissint, tombée dans le sud marocain en juillet 2011 et identifiée comme provenant de la planète Mars par la géologue Hasnaa Chennaoui Aoudjehane.

Jacques Chirac en vacances au Maroc

yawatani.com – 05/08/2016

L’ancien président français Jacques Chirac serait à nouveau en vacances au Maroc et plus précisément dans la région d’Agadir.

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Son voyage n’a pas été confirmé officiellement mais selon le magazine VSD, l’ancien chef d’Etat est depuis fin juillet dernier au Maroc pour se reposer. On le dit terriblement affligé par la perte de sa fille Laurence et la maladie qui le ronge, explique VSD.

Se déplaçant désormais en fauteuil roulant, Jacques Chirac « reparle de voyages et des plages. S’il continue, il va se présenter aux prochaines élections », s’amuse l’un de ses proches interrogés par le magazine.

La famille Chirac est une habituée du Maroc où elle se rend depuis de très nombreuses années. L’ancien président appréciait particulièrement la ville de Taroudant et il n’était pas rare de le voir à la messe à l’église de la ville (Chapelle Marie du Magnificat), surtout pour y célébrer les fêtes de Noël, mais ces dernières années, il se repose plutôt à Agadir dans l’une des résidences mises à sa disposition par le roi Mohammed VI.

Vacances pour tous, est-ce possible ? La ville d’Agadir vient en tête de liste des préférences des Marocains

par Amal Sabir  – libe.ma – 05/08/2016

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Depuis quelques années, le mois sacré est arrivé en été, réduisant ainsi la période de congé à deux mois seulement.
Cette année, c’est juin qui est supprimé de la liste, et entre juillet et août, c’est ce dernier qui remporte le titre de mois de vacances par excellence : l’été bat son plein, avec cette canicule qui s’est installée au Maroc depuis le début de l’été, atteignant jusqu’à 46 degrés dans certaines régions.
Cela explique en quelque sorte le coup de cœur des Marocains pour les régions côtières comme destinations de vacances.
En effet, dans une étude publiée récemment par un site de voyages, la ville d’Agadir vient en tête de liste des préférences des Marocains, suivie par la ville de Tétouan, Martil et Fnideq inclus.
Seule la ville ocre transgresse cette règle. Marrakech garde la côte. Bien que sa température dépasse les 40 degrés, cette ville devance El Jadida et Tanger sur la liste des destinations privilégiées des Marocains pour cet été.
Si les uns sont contraints de passer leurs vacances avant septembre, rentrée scolaire des enfants oblige, d’autres, comme Mohamed, 37 ans, ont fait le choix de reporter leur congé : «Mon fils est encore en maternelle, quelques jours de vacances de plus, cela ne lui fera aucun mal», se justifie-t-il. «Je préfère passer mes vacances en septembre. C’est idéal pour éviter les bains de foules et les routes bondées. De plus, la température à cette période est agréable. Et même sur le plan économique, les coûts connaissent une baisse importante après la haute saison d’été», ajoute-t-il.
Ces avantages dressés par Mohamed ne fascinent pas Kawtar, 32 ans, cadre dans une entreprise semi-publique : «Je n’ai pas choisi septembre pour mes vacances, il m’a été imposé par mon patron qui privilégie les gens mariés qui ont des enfants scolarisés lors de l’organisation du planning des congés. Nous, célibataires du service, devons assurer la continuité du travail et attendre la reprise des vacanciers pour avoir droit à un congé à notre tour. »
Sarah, 28 ans, est la collègue de Kawtar. Célibataire, elle se plaint aussi de son congé imposé : «Ma famille part en voyage en août. Je ne peux pas voyager seule ; du coup, mon congé ressemble plus à une période de convalescence», continue-t-elle ironiquement, «Je me repose à la maison, rien de plus».
Si les dates des congés ne font pas l’unanimité, certains de nos concitoyens sont même privés de «ce luxe». Nécessité oblige, nombre de familles aux budgets limités ont fait l’impasse sur les vacances. «Cette année, comme l’année précédente d’ailleurs, mes trois enfants n’iront nulle part», déclare Haj Larbi, avec amertume, «Entre le panier de Ramadan qui a pesé lourd sur mon budget, et les frais de la rentrée scolaire qui coïncide aussi avec Aid Al Adha et ses dépenses, penser aux vacances est mon dernier souci».
Une situation que semble partager avec lui Si Mohamed. K, 52 ans, instituteur. Entre se reposer convenablement en déboursant une bonne somme d’argent ou rester chez soi en gardant son précieux budget familial pour la rentrée scolaire et les préparatifs de l’Aïd, son choix est vite fait. «J’avais pris un crédit de consommation l’année dernière pour permettre à ma famille de passer de bonnes vacances, je l’ai regretté une fois rentré ! Les beaux moments se sont vite écoulés et ma dette s’est ajoutée aux traites de l’appartement et de la voiture. Heureusement que nous habitons une ville côtière, où l’accès à la plage est gratuit!».
La plage, c’est l’échappatoire d’un bon nombre de citoyens de condition plus modeste, mais chanceux d’appartenir à l’une des innombrables villes côtières du Maroc. Elle leur permet quelques moments de détente et de joie en famille à moindre coût.

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