Archives de août 10th, 2016

Agadir : Hausse record de 280,39% du nombre des touristes russes au 1er semestre

medias24.com – 09/08/2016

Agadir-plage1

Le nombre de touristes russes ayant visité Agadir à fin juin 2016 a atteint 11.541, contre 3.034 durant la même période de 2015, selon les statistiques du CRT publiées récemment.

Les touristes nationaux occupent la première position des arrivées dans les établissements hôteliers classés de la destination Agadir au 1er semestre de 2016 avec un total de 123.417 touristes, contre 127.503 touristes durant la même période de 2015.

Le marché français a occupé la 2e place en termes d’arrivées touristiques, accusant un recul de 20,87%, soit 56.794 touristes à partir de janvier jusqu’au juin 2016, contre 71.737 au cours de la même période de 2015.

Le marché allemand a aussi affiché une baisse de 6,48%, avec 40.793 touristes pendant cette période de 2016, contre 43.621 touristes durant la même période de 2015, relève la même source.

En revanche, le marché scandinave a enregistré une hausse significative pour les arrivées des touristes norvégiens (16,20%), des Danois (20,53%) et des Suédois (1,51%).

S’agissant des unités d’hébergement touristique, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position, avec 118.836 touristes, suivis des 5 étoiles (86.482 visiteurs) et des villages touristiques (72.081).

Il convient quand même de relativiser les titres ronflants :
les touristes français restent tout de même 5 fois plus nombreux que les russes à venir au Maroc !

Le tourisme ne va pas si mal ( ? )

Par Fayza Senhaji – le360.ma – 10/08/2016

Tourisme

© Copyright : DR

Le secteur touristique marocain semble afficher une certaine résilience, comparativement à d’autres destinations. Son activité ne devrait finalement baisser que de 1 à 2%, selon les professionnels.

Alors que le contexte international est marqué par des vagues d’attentats dans plusieurs pays, impactant à coup sûr le secteur touristique mondial, la destination Maroc confirme sa résilience, affirme le quotidien Aujourd’hui le Maroc qui souligne «qu’en dépit du fait que les indicateurs du secteur soient en baisse au niveau national, l’engouement des touristes internationaux pour la destination Maroc reste confirmé».

La preuve en serait ces nouveaux marchés émetteurs qui s’illustrent sur la cartographie du tourisme marocain et qui affichent même une affluence record. Le cas le plus parlant est celui du marché russe. Les touristes venant de la fédération de Russie manifestent un grand engouement pour la région d’Agadir, au point de figurer en tête des visiteurs de la région sur les six premiers mois de l’année 2016.

Ces nouveaux marchés arrivent à point nommé pour compenser un tant soit peu la perte vertigineuse qu’enregistre la destination Maroc sur des marchés traditionnels comme la France. Le quotidien affirme ainsi que les touristes français se font de plus en plus rares au Maroc, à en croire les chiffres du premier semestre. « Sur Agadir, les autorités relèvent une baisse des arrivées de 20,87%. »

Malgré cela, le quotidien laisse entendre que la destination Maroc s’en sort encore assez bien comparativement à d’autres destinations qui, elles, enregistrent des baisses allant jusqu’à 50%, comme c’est le cas pour la Tunisie, ou 40% pour la Turquie. Deux pays qui passent par un contexte politique difficile. Au Maroc, les acteurs du secteur s’attendent à une baisse de 1 à 2%.

Gestion des aéroports : L’ONDA lance une appli pour les voyageurs

lematin.ma – 09/08/2016

Gestion-des-aeroports-b.jpgL’application est aujourd’hui déployée dans les aéroports de Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Oujda et Nador.

  Bonne nouvelle pour les usagers des aéroports marocains. L’Office national des aéroports (ONDA) a lancé une application mobile, «Maroc Aéroports». Son objectif, répondre aux besoins d’informations des clients.
«Maroc Aéroports offre aux passagers et aux personnes qui les accompagnent ou les attendent un service d’information en temps réel», précise l’Office. Adaptée aux nouveaux usages de consommation de l’information, Maroc Aéroports a été conçue comme un assistant personnel qui accompagne le voyageur tout au long de son parcours, avant, pendant et après son passage à l’aéroport, fait valoir l’ONDA. L’application est disponible sur Android et iPhone en français et en anglais. «Maroc Aéroports permet de profiter de fonctionnalités utiles, pratiques et innovantes.

Elle offre la possibilité de consulter rapidement les horaires des vols en temps réel au départ comme à l’arrivée avec la possibilité de suivre l’état d’un vol, obtenir toutes les informations sur les modes d’accès à l’aéroport (bus, taxi, train, location de voiture), simuler le coût du parking et consulter les plans des aéroports pour mieux s’y orienter», détaille l’Office. L’application est aujourd’hui déployée au niveau des aéroports de Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Oujda et Nador. L’expérience sera ensuite étendue à l’ensemble des aéroports du Royaume. «Le lancement de cette application constitue une étape de plus, dans la nouvelle stratégie de communication numérique globale de l’ONDA, qui succède à la refonte du site internet et au déploiement de sa version mobile visible sur tous les supports (smartphones, tablettes). Sans oublier la mise en place du WiFi haut débit et gratuit dans les aéroports de Casablanca, Marrakech, Fès, Rabat, Agadir, Tanger et Oujda», indique l’établissement public.

Grand Agadir : Les communes affectent l’équilibre financier de la RAMSA

par Yassine SABER – leseco.ma – 08/08/2016

Alors que le résultat net de la Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA) est passé de -3 MDH en 2014 à -0,53 MDH en 2015, l’état de situation établi et arrêté au 31 juillet 2016 confirme que 19,45% des créances de la régie concernent les communes.

Malgré un contexte budgétaire délicat, le résultat net de la Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA), chargée de la distribution d’eau potable et la gestion de l’assainissement liquide dans le Grand Agadir, est passé de -3 MDH en 2014 à -0,53 MDH en 2015. C’est du moins ce qui ressort du Conseil d’administration de la RAMSA, tenu récemment en session ordinaire à Agadir pour l’examen et l’approbation des comptes officiels de l’exercice 2015. L’état de situation établi et arrêté, le 31 juillet 2016, par les services de la RAMSA confirme que les dettes dues aux créanciers sont de l’ordre de 126,3 MDH.

Dans le détail, les dettes communes qui font partie du ressort territorial d’intervention de le régie, notamment Agadir, Inezgane, Dcheira, Aït Melloul, le Centre d’Aourir et Drarga, constituent 19,45% des créances non recouvrées par la régie, ce qui affecte les équilibres financiers de cet établissement public ainsi que ses engagements en termes d’assainissement et branchement d’eau potable. Au cours de la période 2011-2015, la RAMSA a engagé des actions ayant mobilisé des investissements de l’ordre de 867 MDH pour l’assainissement (728 MDH) et l’eau potable (139 MDH).

Sur ce dernier point, la RAMSA a distribué en 2015 un volume de 43 millions de m3 à 233.000 clients et une population desservie de presque 1 million d’habitants avec un taux de desserte de l’ordre de 98,5% et un rendement du réseau de 80,5% (considéré parmi les plus performants au niveau national). Ce taux de rendement a été atteint grâce à plusieurs actions entreprises par la RAMSA pour lutter contre les pertes d’eau, notamment la mise en place des systèmes de modulation de pression, la réhabilitation et le renouvellement du réseau ainsi que le changement des compteurs vétustes et défaillants. Actuellement, l’agglomération du Grand Agadir est desservie en eau potable à travers 23 réservoirs répartis sur 16 étages, d’une capacité totale de 127.000 m3, assurant ainsi une autonomie de distribution confortée de 26 heures.

S’agissant de la qualité de l’eau distribuée, elle est quotidiennement contrôlée et les résultats des analyses effectuées dans ce cadre attestent d’un taux de conformité de 100% et d’une qualité de l’eau très satisfaisante. En ce qui concerne l’assainissement liquide du Grand Agadir, dont le taux de desserte est de 87,5%, la RAMSA poursuit les travaux structurants de la 2e tranche découlant du plan directeur d’assainissement liquide du Grand Agadir. Le montant d’investissement global est de l’ordre de 2,448 MMDH, avec une 1re tranche réalisée (1998-2007) d’un montant de 828 MDH. La seconde (2008-2020), en cours de réalisation, est dotée d’un montant de 1,620 MMDH. Aujourd’hui, le réseau d’assainissement est composé d’un linéaire de 2.122 km de canalisations de collecte des eaux usées, en plus de 17 stations de relevage et 3 stations de traitement des eaux usées, permettant ainsi un taux d’épuration de 75%.

Lors de cette réunion, au cours de laquelle un rapport d’audit a certifié les comptes sans aucune réserve, les membres du Conseil d’administration ont également noté les résultats positifs réalisés, notamment l’amélioration de 3% de la valeur ajoutée qui a atteint 207 MDH en 2015, en plus de l’augmentation de 6% de l’excédent brut d’exploitation (EBE) et du résultat net de 83% en 2015.

À cela s’ajoutent la hausse de 20% de la capacité d’autofinancement, soit 101 MDH en 2015 contre 84 MDH en 2014, et l’amélioration de la trésorerie de la régie par le déblocage du remboursement du crédit de TVA cumulé sur la période 2004-2013, d’une valeur de 129 MDH, sans oublier la mise en place d’un système de comptabilité analytique ainsi que le recensement et l’évaluation des mobilisations de la régie.

Le bilan en demi-teinte de la stratégie des agropoles au Maroc

Par Youssef Roudaby –  huffpostmaghreb.com – 08/08/2016

DSC_0541

Le ministre de l’Agriculture Aziz Akhannouch lors d’une visite à Tadla lors de la phase d’études de l’agropole de la région | Ministère de l’agriculture

Entre 2009 et 2015, six agropoles devaient voir le jour dans différentes villes marocaines. Présentées comme de véritables leviers de l’industrie agricole, ces projets qui s’inscrivent dans le pilier II du Plan Maroc vert avaient pour objectif de renforcer la transformation et la commercialisation des produits agricoles. Des fonds importants ont d’ailleurs été déployés pour ces grands chantiers. 550 millions de dirhams à Meknès, 350 millions à Berkane, 920 millions à Tadla et 450 millions à Agadir, sans compter les fonds alloués au Gharb et au Haouz. Ces cités industrielles devaient donner un coup de pouce à la transformation des produits agricoles et devaient permettre le suivi de la chaîne depuis la production, jusqu’à la commercialisation.

Au programme de ces zones industrielles nouvelle génération, des espaces dédiés à l’accompagnement et la formation des investisseurs, des centres de recherche, des hôtels, des centres de conférences, des services et des espaces de restauration. Mais voilà, près d’un an après la deadline, seulement deux agropoles sont opérationnelles, une à Berkane et l’autre à Meknès. Et leur premier bilan n’est franchement pas rassurant.

Les agropoles séduisent peu les investisseurs

“Les agropoles sont en très bonne voie, il y a une dynamique de l’investissement qui suit. Il y a aussi un accompagnement des directions régionales. Les investisseurs montrent de plus en plus d’intérêt. Tous les signaux sont dans le vert”, se réjouit pourtant Mohamed Guerrouj, directeur général de l’Agence pour le développement agricole, sans souhaiter s’attarder sur les chiffres “qu’il ne maitrise pas”. Toujours est-il que les chiffres en question font ressortir un bilan en contradiction avec ces déclarations pour le coup (trop?) optimistes.

“Nous sommes à peine à la phase de démarrage”, insiste Ahmed Abbadi, chef de la division de l’agrobusiness à la direction de développement des filières de production du ministère de l’Agriculture. Pour celui dont le département s’occupe du suivi des différentes études et chantiers des agropoles, le bilan “reste plutôt positif”. “Les deux agropoles de Meknès et Berkane sont aujourd’hui opérationnelles”, souligne-t-il. Sauf que l’avancement de la commercialisation des lots de terrain n’avance pas comme prévu.

Du côté de Meknès, seulement 21,3% de la superficie nette (130 hectares) de l’agropole est occupée par des projets en activité ou en phase de construction, douze actuellement. A Berkane, les chiffres sont légèrement meilleurs puisque 25% de la superficie totale de la première tranche de l’agropole, qui est de 50 hectares, sont occupés par treize projets en construction ou en activité. Or, ces deux unités industrielles ont été inaugurées en 2013 alors que l’opération de vente a démarré plusieurs mois avant leur livraison. Au total, MedZ, filiale de CDG Développement qui s’occupe de l’aménagement, du développement et de la commercialisation des lots de terrain aménagés a pu signer 44 contrats avec des investisseurs intéressés par l’agropole de Meknès (38% de la superficie nette) et 26 pour l’agropole de Berkane, ce qui représente 41,2% de sa superficie.

Des retards allant jusqu’à cinq ans

“Le ministère de l’Agriculture a fait beaucoup de communication autour de ces projets à tel point que ça devient irritant”, s’indigne l’économiste spécialiste des politiques agricoles Najib Akesbi. Pour lui, il faut revenir à la source pour rectifier le tir. “Nous sommes à huit ans du déploiement du Plan Maroc vert, et le Maroc a produit 33 millions de quintaux durant cette saison agricole, ce qui ne représente rien du tout”, poursuit-t-il, n’hésitant pas à évoquer “un projet imaginaire brandi aux médias” lorsqu’on l’interroge sur les résultats de la politique des agropoles.

Mais ces projets sont-ils vraiment imaginaires? Pas si sûr. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’ils accusent beaucoup de retard. “Les travaux de l’agropole de Tadla sont presque achevés et la commercialisation des lots de terrain devrait être bientôt entamée. Pour celle d’Agadir, les travaux devraient commencer fin 2016”, tente de rassurer Ahmed Abbadi, qui soutient toujours “que les chantiers n’ont pas connu beaucoup de retard, à part pour les agropoles du Haouz et du Gharb”. Pour celles-ci, les délais de réalisation seront largement dépassés.

Devant être livrées fin 2015, elles ne pourront être inaugurées qu’en 2020 selon notre interlocuteur. Celle d’Agadir pourrait voir le jour deux ans avant, soit en 2018. Et pour cause, “nous ne sommes pas arrivés à déterminer un site pour les accueillir en accord avec les partenaires locaux”, concède le responsable du ministère de l’Agriculture. “A Agadir, Nous avions choisi un site alors qu’il contenait des plantations d’arganier et il était impossible de les déplacer”, nous confie-t-il.

Cette unité industrielle a également fait l’objet d’un changement de dernière minute qui a nécessité de la renvoyer à la case études. “L’agropole d’Agadir devait contenir une zone importante destinée à accueillir les industries en rapport avec les produits halieutiques, mais le plan a été changé par le ministère”, selon Abbadi. Finalement, la partie dédiée aux produits issus de la pêche maritime a été réduite au profit d’industries agroalimentaires.

Les retards cumulés atteindront donc les cinq ans pour certaines agropoles. Et même après leur livraison, rien ne sera gagné, puisque devra ensuite être entamée la phase de commercialisation. Et les investisseurs ne sont pas séduits pour l’instant. Un fait que le ministère de l’Agriculture réalise et cherche à dépasser en misant sur une offre plus attractive. “Nous comptons adopter des offres plus incitatives. Il faut qu’on trouve un moyen de faire baisser les prix de manière significative”, espère notre interlocuteur.

Des subventions, et après?

A titre indicatif, les prix varient entre 280 et 550 dirhams le mètre carré dans les différentes agropoles opérationnelles ou en construction. Un prix qui varie selon la situation mais aussi selon la superficie du lot achetée. Et ce sont les petits investisseurs qui sont les plus pénalisés puisqu’ils paient plus cher. “Les petits lots sont ceux dont le prix est le moins avantageux”, concède Abbadi. Un obstacle que le responsable veut dépasser à coup de subventions. “Le Fonds de développement agricole accorde déjà des subventions de l’ordre de 10% pour certaines activités comme l’oléiculture, le conditionnement des fruits et des légumes et la frigorification, mais il ne donne pas de subventions pour le séchage et le concassage par exemple.”

A terme, les aides financières pourraient être accordées pour plusieurs autres activités non subventionnées actuellement. Mais cela réglerait-il pour autant le problème? “Les agriculteurs sont loin de refléter cette image d’entrepreneurs qui vont prendre des risques. Ils ne s’intéressent qu’aux subventions”, fustige Najib Akesbi, qui déplore que “l’on peut toujours booster la production en engraissant les agriculteurs à coup de subventions, sauf que beaucoup d’acteurs gagnent beaucoup d’argent grâce à ces mesures incitatives sans pour autant contribuer au développement de l’agriculture”.

Faut-il rectifier le tir pour autant et revoir sa stratégie incitative? Pour le chef de la division de l’agrobusiness au ministère de l’Agriculture, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. “Ce sont des grands projets structurants pour notre pays, des projets sur le long terme. Nous n’en sommes qu’au démarrage. C’est une nouvelle génération de zones industrielles avec une importante partie logistique et commerciale. C’est une innovation par rapport à ce que l’on faisait avant et c’est en conformité avec les objectifs du Plan Maroc vert”, argumente-t-il.

Aux origines du dysfonctionnement

Si ce n’est qu’une question de temps pour Abbadi, c’est un problème de vision pour Najib Akesbi, qui appelle à revenir aux origines du dysfonctionnement. “L’agropole ne peut pas fonctionner en aval si tout n’était pas réfléchi en amont, résume-t-il. Toute cette stratégie (le Plan Maroc vert, ndlr) n’a pas été élaborée avec les producteurs, les agriculteurs et l’ensemble des acteurs impliqués. C’est un plan concocté à l’étranger qui est tombé du ciel.”

D’ailleurs, pour le spécialiste, le Plan Maroc vert n’a pas réussi à mettre en place l’un de ses principaux fondements, l’agrégation. Ce mode opératoire qui consiste à “organiser des agriculteurs autour d’acteurs privés ou d’organisations professionnelles à forte capacité managériale” et qui devait venir à bout des “contraintes liées à la fragmentation des structures foncières tout en assurant aux exploitations agrégées de bénéficier des techniques modernes de production” a peiné à se concrétiser, ne permettant donc pas d’entamer la seconde phase de la stratégie sur une note positive.

“L’agrégateur a un rôle à jouer dans la valorisation, la transformation et le suivi jusqu’à l’écoulement sur le marché, marketing et communication inclus”, explique Najib Akesbi. “C’est cela l’esprit de l’agropole et c’est là qu’elle aurait eu tout son sens. Tant que nous n’avons pas de modèles d’organisation autour de l’agrégation, l’agropole ne peut pas suivre”, tranche-t-il.

%d blogueurs aiment cette page :