Archives de août 31st, 2016

End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

THRmagazine – 30/08/2016

Le Domaine Villate Limoune, entre Agadir et Taroudant, fête la fin des vacances d’été en organisant un festival de musique, les 3, 4 et 5 septembre 2016. Ce festival de musique fusion sera rehaussé par la présence du groupe d’origine belge « Soul Riders », accompagnés de nombreux musiciens marocains. Une animation à ne pas manquer.

End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

Les conditions d’accès au Domaine restent les mêmes, pas de suppléments demandés.

La journée au Domaine, avec déjeuner, à 150 Dh pour les adultes, 75 Dh pour les enfants entre 4 et 12 ans, gratuit pour les moins de 4 ans.
Visite du parc animalier et jeux pour enfants inclus.

La soirée au Domaine, avec dîner inclus, à 200 Dh pour les adultes, 100 Dh pour les enfants entre 4 et 12 ans et gratuit pour les moins de 4 ans.
Visite du parc animalier et jeux pour enfants inclus.

Infos et réservations au 05 28 52 69 64 ou 06 67 79 68 17

Les Soul Riders

Les Soul Riders
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune
End Of Summer Music Festival au Domaine Villate Limoune

Les Mikhala, ces soldats de l’ombre au service de l’environnement

par Meryem Laftouty – aujourdhui.ma – 30/08/2016 Les collecteurs de déchets ménagers, appelés aussi «mikhala», contribuent fortement à la dynamique environnementale. Il s’agit là du premier maillon de la chaîne de recyclage au Maroc. Ils assurent aussi, mis à part le tri d’ordures qui doit être effectué en amont dans les ménages, l’approvisionnement de plusieurs industries en matières premières nécessaires. Toutefois, l’activité demeure dominée par l’informel. ALM a partagé le quotidien de l’un de ces travailleurs volontaires. Tour d’horizon…

Recyclage-plastique C’est dans une benne d’ordures qu’Abdelmoula gagne son pain quotidien. Il sillonne les rues d’Agadir, tirant sa charrette de 6h du matin jusqu’à 15h de l’après-midi. Il y entasse une dizaine de boîtes en carton, plusieurs bouteilles en verre, tout ce qui traîne en plastique et puis quelques canettes de soda en aluminium. Ensuite il revendra son fameux «butin». C’est auprès d’un propriétaire de terrain vague clos, appelé aussi dépôt, qu’il écoule sa marchandise. «Le plastique est vendu au kilogramme, et c’est le cas aussi des autres matières, à savoir le carton, le verre et l’aluminium. Une fois au dépôt, la collecte est pesée et retriée selon la consistance de la matière, ou la couleur en ce qui concerne le verre et le plastique», explique Abdelmoula. Ensuite le reste est broyé pour être revendu à d’autres grossistes. Le chiffonnier n’hésite pas à nous détailler sa recette. «Je vends le kilogramme de plastique à 1,50 DH. Le verre est beaucoup moins cher, je gagne à peine 0,20 DH par kilo. L’aluminium rapporte beaucoup plus, avec 3 DH/kg», apprend-on d’Abdelmoula. Seul le carton est vendu à une usine spécialisée dans la matière qui le recycle et le réutilise directement. Le carton est alors vendu à 0,50 DH/kg. Et de préciser aussi que les prix sont fixes pour tous les dépôts de la région. Il est clair que pour pouvoir assurer un revenu suffisant, le collecteur de déchets ménagers doit miser sur la quantité. Pour s’assurer un bénéfice de 100 dirhams par jour, il doit livrer au propriétaire du dépôt 25 kg de plastique, 40 kg de verre, 70 kg de carton et au moins 3 kg d’aluminium. Ce qui n’est pas toujours possible. Mais malgré le «service» écologique que rendent les «mikhala» à la société civile, la précarité de l’activité demeure omniprésente. Le manque d’équipements appropriés peut facilement entraver la collecte de la journée. «Avec les charrettes, nous avons du mal à circuler dans les embouteillages, et nous nous retrouvons parfois dans l’obligation de repasser par les mêmes quartiers. Ce qui nous fait perdre beaucoup de temps», confie le chiffonnier. Outre le matériel qui manque, ces travailleurs volontaires font aussi face au mépris de la société civile. «En me voyant fouiller dans les poubelles, on me prend souvent pour un fou ou un clochard», relève-t-on d’Abdelmoula. Et de poursuivre : «Si nous avions des tenues spécifiques, cela changerait sûrement le regard que la société porte sur nous». Victimes d’une activité qui demeure sous l’ombre de l’informel, les «mikhala» alimentent toutefois une sorte d’économie souterraine. «Le mikhali vend sa marchandise à des particuliers propriétaires de grands terrains clôturés. Les déchets recyclables sont alors stockés et revendus à d’autres entreprises qui revalorisent la matière première», apprend-on d’Amine Hammi, président de la Fédération nationale des villages et villes verts. A noter également que la matière première revalorisée peut même être exportée vers les grandes industries internationales (Chine, Etats-Unis, Canada, etc.). Pour le président de la fédération, la précarité de l’activité des collecteurs de déchets recyclables demeurera omniprésente tant qu’il n’y a pas de réglementation au niveau du secteur. «Il s’agirait d’un commerce qui pourrait générer 2,3 milliards de dirhams de TVA par an, pour seulement 5.400 mikhala», explique Amine Hammi. Un chiffre qui représente actuellement 1% de la TVA collectée chaque année.

Alaa Eldin Saleh, nouveau D. G. du Sofitel Agadir

medias24.com – 30/08/2016

alaa

Alaa Eldin Saleh a été nommé, mardi 30 août, Directeur général du Sofitel Agadir Royal Bay et du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa.

Avec plus de vingt-sept années d’expérience dans le secteur de l’hôtellerie, M. Saleh a débuté sa carrière dans la restauration en 1987 au sein du Club méditerranée, ce qui lui a permis d’occuper plusieurs postes à responsabilités dans les zones Europe, Afrique-Moyen-Orient, Asie ou encore dans les Caraïbes.

Apres plusieurs expériences au Maroc à Casablanca, Marrakech, Ouarzazate et Agadir, il renforce son expertise dans le domaine de la restauration au sein d’établissements en Thaïlande (station de Phuket) et en Indonésie (ouverture de la station de 1’île de Bintan, en face de Singapour).

Il rejoint le groupe AccorHotels en 2007, en tant que directeur résident du Sofitel Sharm el Sheikh puis devient directeur général du Novotel Coralia Dahab en 2009, et du Mercure Hurghada Resort Egypte en 2011.

Depuis août 2013, Alaa Eldin Saleh occupait le poste de Directeur général du Pullman Marrakech Palmeraie Resort & Spa.

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