Balade à Amtoudi, la seconde journée.

Tout d’abord, quelques photos de notre hébergement chez Georges : nous avons découvert sa nouvelle installation à Amtoudi : Tigmi Bulbul

ph0 bien exposé, avec une vue « imprenable »ph1une belle installation, juste sous l’agadir Id Aïssa qu’on voit au fondph2 des petits balcons qui invitent à la détenteph3

Les chambres :

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et toujours, bien sûr, Rachid aux petits soins de tous, pour l’installation et pour la cuisine (excellente !)

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je nous trouve très beaux Nicole et moi  ! ! !
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Le programme de la journée :

pour commencer, visite des deux igoudar : Id Aïssa et Aguellouy1

et, à la suite, remontée dans l’oued pour aller aux gueltas et à la source de l’oued2

La balade en photos :

Le soleil commence à monter et il faut partir !

img_1292 img_1293 img_1295 img_1296 C’est parti et notre guide Abdou ouvre la marcheimg_1297 img_1298 img_1299 Il y a encore du chemin à faire !img_1300 img_1301 img_1302 Nous y voilà : les gravures rupestres juste à l’entrée de l’Agadirimg_1303

Le paysage vu de l’entrée de l’agadir :img_1304 Notre guide Abdou qui parle très bien français, donne des explications claires et détaillées sur la construction, les dates, les habitudes…img_1305 img_1307 Là, il tient dans la main des carottes « lyophilisées » depuis plusieurs siècles !!!img_1310 img_1311  Vue de là-haut, au premier plan, le riad Tigmi Bulbulimg_1312  Les casiers destinés à recevoir les ruches traditionnelles sont innombrables img_1313 img_1314 img_1315 La tour de guet sud avec Sandrine qui fait des acrobaties !img_1316 img_1317 img_1319 des gravures rupestres à l’intérieur de l’Agadirimg_1320 img_1321  Des travaux sont en cours pour le chaulage des toits afin de fixer le pisé et le rendre étanche. Ces travaux sont en cours sous les directives de Salima Naji qui a consacré énormément de temps et d’énergie à la sauvegarde de ces bijoux du patrimoine du sud marocain que sont ces igoudarimg_1322 img_1323 Un au-revoir à l’amine de l’agadir avant d’attaquer la descenteimg_1324 img_1325 img_1326 Les ânes qui amènent sur place les matériaux nécessaires aux travaux en cours.img_1327 img_1328 img_1329 img_1330 img_1331 Arrivés en bas, on prend le casse-croûte au passage et on continue vers le second agadir en longeant l’ouedimg_1333

Vue l’heure, la chaleur… on s’arrête pour déjeuner avant la montée img_3432Tomates, sardines, thon, pain, fromage, pommes et mandarines au menu avec le thé à la menthe préparé par Abdouimg_1334  Aguellouy est juste au-dessusimg_1341

mais il fait trop chaud pour moi, la première ascension au soleil a été un peu difficile et, comme j’ai déjà visité cet agadir, je préfère rester dans la palmeraie pour me reposer et attendre le retour de tous les autres img_3458

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en les « surveillant » de loin img_1335 img_1336 img_1338 img_1340 img_1344 img_1346

A leur retour, Abdou, expert en lancer de pierres nous fournit en dattes délicieuses : avec une pierre bien placée, il déclenche une avalanche de dattes avec lesquelles tout le monde se régaleimg_1356img_1355

Après un peu de repos (pour les autres, moi, c’est déjà fait !) nous repartons tous pour suivre l’oued et aller voir les gueltas, en passant sous ce majestueux Agadir posé juste en haut du rocher. Le ciel est magnifique !img_1349 img_1350 Impressionnant !img_1352 img_1353

et on continue dans la palmeraieimg_1357 où la citerne permet de stocker l’eau pour l’irrigation des parcelles en avalimg_1358 img_1359 img_1360 img_1361 img_1362 img_1364 img_1365 La progression dans l’oued n’est pas toujours aisée !img_1366 Les cascades :img_1367 img_1368 img_1369 Les gueltas qui ont été creusées dans la rocheimg_1370 La falaise est garnie sur toute la hauteur de stalactites img_1371 img_1372 img_1373 img_1374 Un peu de détente : l’eau (pas très fraîche) pour certainsimg_1375 la position allongée pour d’autresimg_1376 img_1377 img_1378 Le début du retour vers Tigmi Bulbulimg_1379 img_1380  et un nouveau passage sous l’agadir Aguellouy, avec un éclairage différentimg_1382Fin de la seconde journée.

Demain, le retour vers Agadir, après la visite de deux sites de gravures rupestres tout près d’Amtoudi

 

Haut Commissariat au Plan : BAISSE DE 63% DE LA POPULATION NOMADE au Maroc

lnt.ma – 26/09/2016

L’effectif de la population nomade recensée au 1er septembre 2014 a accusé une baisse de 63%, passant de 68.540 personnes en 2004 à 25.274, ce qui représente environ 7 pour 10.000 de la population du Maroc, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP).

HCP

HCP

La structure familiale de cette population est encore dominée par les ménages de grande taille, constate le HCP, qui a publié les données du recensement général de la population de l’Habitat de 2014, précisant qu’environ 68,2% des ménages nomades sont constitués de cinq personnes et plus, dont 32,8% sont formés de huit personnes et plus, 10,6% de quatre personnes, 8,1% de trois personnes, 7,1% de deux personnes et 6,1% sont formés d’une seule personne.

Le Haut-commissariat au Plan relève également que les ménages constitués de cinq personnes et plus ont représenté 68,2% de la population nomade, dont 32,8% sont formés de huit personnes et plus, suivis des ménages de quatre personnes (10,6%), de trois personnes (8,1%), de deux personnes (7,1%) et d’une seule personne (6,1%).

Par ailleurs, les hommes représentent environ 52% de cette population, souligne le HCP, ajoutant qu’elle est majoritairement jeune, avec 36% âgées de moins de 15 ans, 47,5% ont moins de 20 ans et 65,5% moins de 30 ans.

La part des personnes en âge d’activité (15-59 ans) s’élève à 57% et celle du 3è âge (60 ans et plus) se chiffre à 7,0% contre 62,4% et 9,6% respectivement parmi l’ensemble de la population, indiquent les données.

La proportion des personnes mariées âgées de 15 ans et plus a diminué, passant de 59,5% en 2004 à 55,1% en 2014, tandis que celle des célibataires a augmenté de 35,2% à 40,8%, précise le HCP, notant que l’âge moyen au premier mariage des femmes nomades a significativement augmenté de 23,2 ans en 2004 à 26,1 ans en 2014 contrairement à l’ensemble des femmes marocaines. De même, l’âge moyen au premier mariage des hommes qui est passé de 28,7 ans à 30,7 ans alors qu’il est resté stable autour de 31,2 ans pour l’ensemble des hommes au niveau national durant la même période, ajoute la même source. Concernant le taux de célibat définitif, il a presque triplé en dix ans, passant de 1,3% en 2004 à 3,4 en 2014, a fait savoir le HCP, indiquant que ce taux est plus élevé chez les femmes (3,7%) que chez les hommes (3,1%). Quant au nombre moyen d’enfants par femme nomade, il a connu une diminution de 4,3 enfants en 2004 à 4 en 2014. Sur le plan régional, Draa-Tafilalet totalise près des deux tiers de la population nomade, soit 60,8%, alors que la région de Guelmim-Oued Noun (21,0%) vient en seconde position, suivie par Laayoune-Sakia El Hamra (6,6%) et Souss-Massa (6,3%), souligne le HCP, notant qu’en revanche, les régions de l’Oriental, Eddakhla-Oued Eddahab et Fès-Meknès enregistrent les proportions les plus faibles, respectivement 2,2%, 2,1% et 1,0% de l’ensemble des nomades.

S’agissant des provinces, celles à forte concentration de nomades, à savoir Tinghir (21.5%), Midelt (20,3%), Assa-Zag (13,8%) et Errachidia (13,8%), constituent presque les trois quarts de la population nomade du pays, tandis que les provinces à concentration moyenne (2 à 6%) sont par ordre d’importance (Guelmim, Tata, Zagora, Boujdour et Tarfaya). Les provinces à faible concentration (moins de 2%) concernent Tan-Tan, Es-Semara, Aousserd, Figuig, Guercif, Taroudant, Oued Ed-Dahab, Agadir-Ida-OuTanane, Taza, Tiznit, Sidi Ifni, Chtouka-Ait Baha, Laâyoune, Taounate, Ifrane, Jerada et Chichaoua.

L’analphabétisme touche 81,9% de la population nomade au Maroc

La population nomade est majoritairement analphabète, son taux d’analphabétisme a atteint 81,9% en 2014 contre 32,2% en 2004 au niveau national, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Par genre, les femmes nomades sont plus analphabètes que les hommes (89,5% contre 74,9%), relève le HCP, sur une note établie sur la base des données du recensement général de la Population et de l’Habitat de 2014 (RGPH14), notant que l’accès à l’enseignement chez les enfants nomades est encore très limité et son taux de scolarisation des enfants de 7 à 12 ans est de 31,3% (94,5% au niveau national), 39,8% parmi les garçons et seulement 23,5% parmi les filles.

De même, le niveau d’éducation de la population nomade demeure très faible, 84% des nomades n’ont aucun niveau d’instruction, 2,2% ont fréquenté tout au plus le préscolaire, 9,3% le primaire, 2,7% le collège, alors que le secondaire et le supérieur n’ont été le fait que de 1,2% et 0,6% respectivement, précise le HCP. Par ailleurs, les données ont fait ressortir que les nomades sont plus actifs que l’ensemble de la population, leur taux d’activité est de 56,8% contre 47,6% à l’échelon national. Les hommes nomades sont nettement plus actifs que les femmes (87,7 % contre 22,5%), souligne le HCP, indiquant que les nomades sont moins exposés au chômage que l’ensemble de la population, leur taux de chômage est de 10,1% (16,2% au niveau national), 8,6% pour les hommes (12,4% au niveau national) et 16,7% pour les femmes (29,6% au niveau national).

5,1% de la population marocaine en situation de handicap

Le nombre de personnes en situation d’handicap au Maroc s’élève à 1.703.424 personnes en 2014, soit 5,1% de la population, selon le haut-commissariat au plan (HCP).

La prévalence du handicap est relativement plus élevée en milieu rural (5,5% : 727.833 personnes) qu’en milieu urbain (4,8% : 975.591 personnes), précise le HCP dans une note sur les personnes à besoins spécifiques au Maroc d’après les données du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2014.

Il n’existe pas de différences significatives de cette prévalence entre les femmes (5,1% : 859.965 femmes) et les hommes (5% : 843.459 hommes), fait remarquer le HCP.

Parmi la population handicapée, un peu moins de la moitié (46,5% :791.264 personnes) est âgée de 60 ans et plus, 45,6% (776.778 personnes) de 15-59 ans et 7,9% sont âgées de moins de 15 ans (135 382 personnes), précise la note.

Selon le HCP, environ 46,5% (791.328 personnes) des personnes handicapées sont mariées, 29% célibataires (493.546 personnes), 21,6% veuves (367.824 personnes) et enfin 3% sont divorcées (50.726 personnes).

A titre de comparaison, ces proportions sont respectivement de 41,2%, 54,5%, 2,9% et 1,5% parmi les personnes non handicapées, souligne le HCP.

Un peu plus de la moitié (59,5%, soit 1.013.264 personnes) des personnes en situation de handicap vivent au sein de ménages de 5 personnes et plus, 14,2% (242.248) dans des ménages de 4 personnes. Ceux issues des ménages de 3 personnes sont de l’ordre de 11,6%, et ceux de deux personnes 10%, souligne la même source, ajoutant que les handicapés vivant seuls représentent 4,7% (80.331).

Parmi ces derniers, 68,8% sont des personnes âgées de 60 ans et plus et 31,2% sont des personnes âgées de 15-59 ans.

Selon le HCP, environ 66,5% (1.133.615) des personnes handicapées n’ont aucun niveau d’instruction contre 35,3% parmi les personnes non handicapées.

Cette situation concerne surtout les femmes (79,5%) que les hommes (53,4%), fait savoir le HCP.

Enfin, 17,1% ont atteint le niveau primaire, 9,8% le secondaire et 1,5% le supérieur contre respectivement 28,6%, 25,1% et 6,4% parmi les personnes non handicapées.

Il y a lieu de noter que plus de 8 personnes handicapées sur 10 (86,6%) sont inactives et seulement 10,7% sont actives occupées (29,8% parmi les personnes non handicapées).

Leur taux de chômage est relativement faible ne dépassant pas 2,7% (5,7% chez les personnes non handicapées), relève la même source.

SOUSS-MASSA : LE CHANGEMENT CLIMATIQUE MENACE L’ÉCONOMIE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/09/2016

Le changement climatique, a menacé directement le triptyque «Agriculture, Tourisme et Pêche», mais aussi le modèle économique des entreprises.

À Agadir, le secteur privé n’a pas attendu la tenue de la Conférence des parties à la convention sur les changements climatiques, COP22, en novembre à Marrakech, pour s’emparer du sujet. Le Centre régional d’investissement de la Région Souss-Massa a initié, la semaine dernière, une conférence-débat, labellisée COP22, à Taghazout où l’ensemble des intervenants économiques se sont mis d’accord sur la nécessité de l’adaptation du secteur privé au changement climatique.

En effet, si l’Accord de Paris, qui vient de franchir le premier seuil avec sa ratification par 60 pays dont le Maroc, s’adresse prioritairement aux États, il deviendra par la suite juridiquement imposable à l’ensemble des organisations publiques comme privées dès que le second seuil sera franchi, allusion faite à 55% des pays émetteurs de gaz à effet de serre qui ne l’ont pas encore ratifié. C’est pourquoi, les entreprises ont besoin d’un appui pour s’outiller des mesures nécessaires pour faire face à leur vulnérabilité en intégrant le changement climatique dans leur modèle de risque. Dans ce sens, la Région Souss-Massa a été choisie par la coopération allemande au développement (GIZ) pour l’implémentation d’un projet mondial dédié à l’adaptation du secteur privé à travers la formation des conseillers en gestion des risques et d’opportunités climatiques pour appuyer les PME dans leurs efforts d’adaptation.

Si on prend la Région Souss-Massa, générant son PIB grâce aux ATP (Agriculture-Tourisme et Pêche) comme exemple, la question a été pertinente dans la mesure où le changement climatique, a menacé directement ce triptyque, mais aussi le modèle économique des entreprises. L’attractivité et la durée de la saison touristique sont de plus en plus conditionnées par l’amplification de phénomènes extrêmes, le secteur de la pêche maritime a subi, de plein fouet, la migration de la ressource halieutique vers le sud, tandis que l’agriculture au niveau de la Région Souss-Massa a fait face à la raréfaction de l’eau et à la baisse du niveau de la nappe phréatique en relation avec le déficit hydrique, en plus de l’impact des aléas. Là il faut noter que, c’est l’agriculture, second secteur émetteur des émissions de gaz à effet de serre au Maroc, qui semble être le secteur le plus adapté à cette problématique au niveau de la région, où le déficit hydrique affiche un bilan régional estimé à 58 millions de m3 par an. Au-delà du recours à plusieurs alternatives, notamment l’installation de barrages ou encore le recours au dessalement de l’eau de mer à des fins agricoles, actuellement 90.000 ha des exploitations agricoles sont équipées en irrigation localisée pour optimiser la consommation en eau.

Le trafic des ports gérés par Marsa Maroc est en stagnation

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 30/09/2016

Au 1er semestre 2016, le trafic global des ports marocains gérés par Marsa Maroc a stagné. 

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Il semblerait que le trafic global des ports marocains qui sont gérés par la Société d’Exploitation Marsa Maroc ait stagné au 1er semestre 2016 (en comparaison avec le 1er semestre 2015). 

Pour la société Marsa Maroc, le 1er semestre 2016 s’est achevé sur une activité de 18,5 millions de Tonnes. Au 30 Juin 2016, le trafic conteneurisé a atteint 421.000 EVP, soit une hausse du trafic de la Société de 20% (contre 351.000 EVP au 30 Juin 2015).

Les céréales, quant à elles, ont progressé de 62%. En effet, elles passent de 900.000 Tonnes au cours des six premiers mois de l’année 2015, à 1,5 million de Tonnes en 2016. Selon Marsa Maroc, ce rebond serait due à la hausse des importations. Une hausse causée par une baisse de la production lors de la dernière campagne agricole.

En ce qui concerne les hydrocarbures, ils ont chuté. Cette chute serait liée à la baisse du trafic du pétrole brut traité. Et qui s’établit à 1,5 million de Tonnes. Ceci fait suite à l’arrêt de la raffinerie de Mohammedia. Ce recul a par la suite été atténué par la hausse des importations des produits raffinés.

La Société Marsa Maroc souhaite poursuivre sa stratégie de développement via les ports d’Agadir, de Casablanca et de Tanger. L’activité de la nouvelle concession du terminal à conteneurs d’Agadir a démarré le 1er Septembre 2016. Marsa Maroc détient 51% du capital de cette filiale. La mise en exploitation du terminal n°3 de Casablanca devrait être prévue pour Octobre 2016. En ce qui concerne le troisième terminal à conteneurs de Tanger-Med, son démarrage est prévu pour Novembre 2019.

Au cours du 1er semestre 2016, le chiffre d’affaires consolidé de Marsa Maroc a atteint 1,276 MMDH (contre 1 MMDH en 2015), soit une progression de 23%. Cette hausse serait attribuée au conteneur et aux produits raffinés. Le résultat d’exploitation a augmenté de 52%. Il s’établit donc à 430 MDH. Un chiffre qui prend en compte l’augmentation de 37% des charges du personnel due « à l’octroi d’une prime à l’occasion de l’introduction en bourse de la société et à une revalorisation salariale ».

 

Transavia renforce ses vols vers le Maroc

aujourdhui.ma – 30/09/2016

Transavia  renforce ses vols vers le Maroc

Transavia qui propose une offre de qualité sur le marché du low-cost vers des destinations européennes et méditerranéennes, renforce son réseau sur les routes marocaines. Ainsi, la compagnie propose 720.000 sièges disponibles à la vente sur les routes pour l’été 2017.

Elle a également augmenté le nombre de vols de 7 à 10 par semaine  de Paris vers Agadir,  5 à 7 vols par semaine de Paris vers Oujda et de 4 à 6 vols par semaine de Nantes vers Marrakech. «Notre compagnie est connue et reconnue pour la qualité de ses services, pour la proximité de ses équipages avec ses clients mais aussi pour sa communication décalée.

Et les résultats témoignent de la satisfaction de ses passagers qui sont, chaque année, toujours plus nombreux à voyager avec nous», indique Hervé Kozar, DG adjoint commercial lors d’un point de presse organisé, jeudi à Casablanca.

Au fait, en 2016 Transavia se positionne comme la 1ère compagnie low-cost au départ d’Orly à destination de l’Europe avec plus de 80 destinations dont 14 nouvelles, Londres Luton, Agadir, Vérone, Dubrovnik, Edimbourg, Corfou, Splot, Vienne et bien d’autres destinations. En tant que filiale 100% du groupe Air France, Transavia France est un acteur légitime, crédible et référent sur le marché du low-cost.

La compagnie propose des vols réguliers à prix compétitifs au départ de Paris-Orly, Nantes et Porto avec de nombreuses destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen. Cette année 2016, Transavia ouvre une nouvelle base à Munich.

Dyarshemsi : un village loisirs pour seniors à Agadir

silvereco.fr – 29/09/2016

Le village Dyarshemsi, situé au Maroc près d’Agadir, a été construit en 2011 pour les résidents seniors Français dans un cadre de vie adapté : une orangeraie de 28 hectares entre la mer et la montagne. En raison d’une demande croissante, ce village annonce la création de 40 villas avec un agrandissement important, passant d’une superficie de 68 à 190 m2.

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Dyarshemsi répond à une demande croissante d’expatriation des retraités Français

Sur le même schéma que les résidences services seniors, ce village s’adresse aux retraités désireux de vivre au soleil mais ne pouvant résider dans le sud de la France. En effet, pour un budget compris entre 100 000 et 200 000 € environ, les seniors peuvent acquérir une villa de plein pied, avec jardin et piscine, au sein de l’Orangeraie.

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Ce lieu de vie dispose de nombreux loisirs et services dédiés aux plus âgés, comme par exemple un spa, un restaurant, des espaces natation, tennis, fitness, aquagym, une aire d’entraînement au golf, des sessions de coaching sportif…

AGADIR SE FRAIE UNE PLACE DANS LE TOURISME MÉDICAL

par Fayçal Ismaili – le360.ma – 30/09/2016

La capitale du Souss renforce sa capacité en termes de tourisme médical. Plusieurs projets sont en cours de réalisation.

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Agadir à l’heure de son premier Salon Africa Medical Tourism Expo.

Aujourd’hui Le Maroc, dans son édition du 30 septembre, rend compte de cet événement qui a réuni une délégation du secteur médical privé des Îles Canaries et ses homologues de la région. C’est que le secteur touristique médical semble être un nouveau produit qui fait débat au niveau de la destination Agadir.

Dans le secteur médical privé, plusieurs projets ont été lancés ou sont en phase d’étude et d’approbation. Néanmoins, aucune vision globale n’est aujourd’hui mise en phase pour cibler à moyen ou long terme un repositionnement sur ce segment. Les projets approuvés vont certainement renforcer l’offre de services en matière de santé dans le secteur privé, et profiter aussi bien aux locaux qu’aux résidents étrangers.

Disposant de 1570 lits dans le secteur public, 592 dans le secteur privé et 78 lits dans le militaire, la ville s’apprête à élargir son offre dans le secteur avec la concrétisation de plus d’une dizaine de projets médicaux, les premiers étant le Centre hospitalier universitaire et la Faculté de médecine. Etabli sur une superficie de 30 hectares au nord de la ville, ce projet permettra de créer 841 lits supplémentaires, avec un coût d’investissement de 1,82 milliard de dirhams.

Le deuxième projet inscrit sur la même liste est la construction d’une clinique pluridisciplinaire, «Clinika Agadir», dans la zone de Founty. Son autorisation de construire est en cours. La clinique sera érigée sur une superficie de 5.059 m2. L’enveloppe budgétaire d’investissement pour cette clinique est de l’ordre de 152 millions de dirhams, pour une capacité de 112 lits. Une troisième clinique pluridisciplinaire en cours de construction sera également créée à Founty, avec une capacité de 54 lits et un investissement de 48,8 millions de dirhams, sur une superficie de 1670 m2.

Un salon africain pour le tourisme médical

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/09/2016

  • La 1re édition de Africa Medical Tourism Expo 2016 démarre ce jeudi.

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Les Iles Canaries participent en force à la première édition du salon Africa Medical Tourism Expo 2016 qui démarre ce jeudi à Agadir. En effet, cette région invitée d’honneur du salon est représentée par une délégation comprenant près de 14 opérateurs du secteur de la santé (2 chaînes de cliniques spécialisées dans le domaine du tourisme médical, 2 cliniques spécialisées, une société spécialisée dans l’équipement de Spa, une association canarienne du tourisme médical et une association du tourisme de bien-être des Iles Canaries). L’objectif de cette délégation canarienne et des chaînes de cliniques est d’étudier les possibilités d’investir dans le Souss Massa et dans le sud du Maroc dans le cadre du tourisme médical. Et de promouvoir leurs activités, nous indique-t-on. Parmi les autres points forts de cette manifestation qui se poursuit jusqu’au 30 du mois en cours, la participation du Centre national de la recherche scientifique en France (CNRS), qui communiquera en exclusivité les résultats d’un benchmark sur l’évolution du tourisme médical et le potentiel comparé de trois destinations, à savoir le Mexique, Bali et le Maroc. Par ailleurs, Dominique Rongione, conseiller du président de la région Rhône-Alpes pour les personnes handicapées, présentera le label et marque d’Etat «Tourisme & Handicap» dont le but est d’apporter une information objective et homogène sur l’accessibilité des sites et des équipements dans l’industrie touristique. Africa Medical Tourism Expo en tant qu’événement africain dédié aux tourisme médical, de santé, adapté et de bien-être, rassemble des experts internationaux du secteur. L’objectif étant d’œuvrer pour l’établissement de coopérations dans plusieurs domaines liés au tourisme, et de rechercher les opportunités d’investissements offertes afin de promouvoir, dans l’offre globale des prestataires du voyage et des tour-opérateurs, le Maroc comme destination du tourisme médical et de santé. Le salon sera aussi une plateforme pour professionnels et investisseurs de rencontrer les décisionnaires de plusieurs pays. Les acteurs de différents secteurs pourront échanger et partager sur leurs projets, permettant de mettre en avant l’innovation et les réalisations à venir en Afrique.

La première édition du salon «Africa Medical Tourism Expo» est soutenue par la wilaya de la région Souss Massa, le Conseil régional Souss Massa, le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, le Centre régional d’investissement (CRI), la CGEM et la Commune urbaine. De hautes personnalités étrangères ont de même confirmé leur participation à cet événement africain dédié au tourisme médical. Notamment l’ambassadeur d’Espagne au Maroc et Leyre Lozano Mendia, consule générale d’Espagne à Agadir, les représentants des ambassades de la Guinée Konakri et du Niger…

Quelques chiffres…

Selon un rapport de la BAD, intitulé Africa Tourism Monitor et publié début 2016, le continent africain a enregistré 65,3 millions d’arrivées de touristes internationaux. Le secteur du tourisme international aurait ainsi contribué à hauteur de 8,1% du PIB du continent africain qui a engrangé 43,6 milliards de dollars de recettes. À l’échelle continentale, le tourisme africain génère en moyenne près de 21 millions de postes, emplois directs et indirects compris. Ce qui représente 7,1% des emplois en Afrique. De belles perspectives se profilent ainsi pour le Maroc, première destination touristique de l’Afrique. Le pays a été le plus visité dans le continent africain en 2015, devant l’Afrique du Sud et l’Egypte, avec près de 10 millions de visiteurs par an.

Ouverture d’Africa Médical Expo à Agadir par la Dépêche du Sud en vidéo

par Kamil Thami – ladepechedusud.com – 29/09/2016

Inauguration de la première édition du Salon «AFRICA MEDICAL TOURISM EXPO»

La Ville d’Agadir a abrité aujourd’hui Jeudi 29 Septembre 2016, au Palais des Congrès de l’hôtel les « DUNES D’OR », la première édition du Salon « Africa Medical Tourism Expo », qui constitue une véritable plateforme Africaine d’échange et de rencontre périodique entre les professionnels marocains et internationaux du tourisme médical.

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L’inauguration du salon a vu la présence de Madame Zineb El ADAOUI Wali de la Région Souss Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir Idaoutanane, Monsieur l’Ambassadeur d’Espagne au Maroc, Monsieur le Directeur Général des Affaires Economiques avec l’Afrique du Gouvernement des Iles Canaries, Monsieur le Président du Conseil Régional du Tourisme Souss Massa, les Représentants des services extérieurs, et bien d’autres personnalités concernées par le sujet.

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Ce salon est venu pour créer un contact direct entre visiteurs et experts nationaux et étrangers opérant dans le secteur de santé et du tourisme de bien-être, qui sont venus aujourd’hui découvrir les opportunités d’affaires et de partenariats commerciaux offerts par le marché Africain dans ce domaine. Et c’est également une excellente occasion pour s’ouvrir sur de nouveaux exemples internationaux réussis en matière de prise en charge et d’assistance médicale, les derniers nés des équipements, les nouvelles technologies déployées, les produits du moment, ainsi que les dernières tendances et informations du marché du tourisme de santé et de bien-être.

Il est important de signaler que la Région Souss Massa, et bien évidement la Capitale du Souss ‘Agadir’ dispose des atouts nécessaires pour devenir l’une des destinations leader du tourisme médical. Surtout avec son climat doux et ensoleillé tout au long de l’année, et l’ouverture d’hôtels haut de gamme spécialisés dans l’accueil de malades et de leur famille.

Actuellement la destination Agadir se voit dotée d’une infrastructure solide en matière d’offre sanitaire et médico-sociale, dans un souci de présenter aux touristes et patients des prestations combinant à la fois soins médicaux et séjours de convalescence dans des complexes touristiques. Et surtout avec le projet du Centre Hospitalier Universitaire CHU d’Agadir qui viendra renforcer l’offre hospitalière au niveau de la Région.img_6518-modif img_6520-modif

A la fin Madame le Wali a salué et félicité les partenaires qui ont contribué à l’organisation et à la réussite de ce salon, tout en incitant les responsables du secteur à se mobiliser et fournir plus d’effort pour faire de ce segment du tourisme de santé médical et de bien-être une vraie niche à forte valeur ajouté pour le devenir de notre région.

Distribution de fournitures scolaires à Amskroud dans le cadre de l’Initiative Royale « 1 million de cartables »

Le lundi 26 Septembre 2016, une distribution de fournitures scolaires pour le démarrage de l’année scolaire 2016-2017 a eu lieu dans des écoles du groupe scolaire Sidi Boushab d’Amskroud, dans le cadre de l’Initiative Royale « 1 million de cartables » qui fait partie du programme de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain.
Cette distribution s’est déroulée en présence de Madame Zineb El Adaoui, Wali de la Région Souss-Massa et celles du directeur régional d’Académie, du directeur régional du ministère de l’éducation nationale, et d’autres responsables civils et militaires.
Il convient de noter que le nombre de bénéficiaires de ce groupe Amskroud atteint un total de 1263 étudiants.
Le nombre de bénéficiaires de ce processus atteint pour la province d’Agadir Ida Outanane (milieu urbain et rural), un total de 70330 étudiants.

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Ouverture du 1er salon Africa Medical Tourism à Agadir : Le Maroc, terre du tourisme médical

par Fatimata Kane – apanews.net – 29/09/2016

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La ville d’Agadir (Maroc) abrite pour la première fois le salon de Africa Medical Tourism Expo dont l’ouverture officielle a eu lieu ce jeudi, a constaté APA.
Durant deux jours, des études, colloques et conférences composés d’experts et des acteurs vont être organisés, afin de promouvoir le voyage médical mais aussi de répondre aux challenges de l’économie régionale et nationale.

Ce salon se veut une première plateforme africaine d’échanges de rencontres de prises de contacts entre les professionnels marocains et internationaux du tourisme médical,de santé et de bien-être.

Et la ville d’Agadir, une ville touristique est comme un fer de lance en termes de destination médicale.

Selon Zineb El Adaoui, Gouverneure de la Préfecture d’Agadir, ce rendez-vous professionnel constitue une occasion pour le Maroc de s’ouvrir sur des exemples internationaux réussis, en matière d’accueil, de prise en charge et d’assistance médicale.

« Le salon Africa Medical Tourism permettra également à nos entreprises territoriales de découvrir les derniers nés des équipements, de nouveaux produits, ainsi que les dernières tendances et informations du marché du tourisme de santé et de bien-être », ajoute-t-elle.

En effet, le Maroc se veut être une destination médicale d’avenir. Ce qui est envisageable, dans la mesure où le pays dispose de potentiels dans le domaine du tourisme comme celui de la santé notamment de plateaux techniques de dernières génération, d’infrastructures médicales et paramédicales, des médecins de haut niveau, qui , ces dernières années ont développé la formule tourisme médical.

« Que ce soit le tourisme adapté, aux personnes à mobilité réduites, le tourisme de la santé et du bien-être, le tourisme des séniors, et plus largement le tourisme médical, tous ces segments sont désormais arrivés à maturation », affirme le Directeur exploitation Hôpital privé de Marrakech, Dr Said Belkadi.

Il souligne également que le Maroc peut accueillir des patients du monde entier dans les meilleurs conditions grâce à ses offres diversifiées.

Le tourisme médical est l’acte de voyager vers d’autres pays, pour obtenir des soins médicaux, dentaires et cosmétique, rappelle-t-on.

Selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), le nombre de touristes médicaux dans le monde avoisine les 38 millions par an.

La valeur de l’industrie mondiale du tourisme médical a atteint les 60 milliards de Dollars. Et le marché médical dans le monde du tourisme se développe à un taux de 15, 25%.

Les touristes français boudent de plus en plus la destination Agadir: Les professionnels réussiront-ils leur mission de sauvetage ?

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 27/09/2016

Les touristes français boudent de plus en plus la destination Agadir: Les professionnels réussiront-ils leur mission de sauvetage ?

Une délégation de la destination Agadir a pris part au Salon Top Resa de Paris qui s’est tenu du 20 au 23 septembre. Etat des lieux d’un marché classique en perte de vitesse.

L’un des salons incontournables sur l’agenda des professionnels de la destination Agadir est certainement le Top Resa de Paris. Ce salon de l’industrie du tourisme s’est tenu du 20 au 23 septembre. Une délégation de représentants du Conseil régional du tourisme ainsi que les responsables des structures touristiques de services et d’hébergement ont été au rendez-vous. Certes, ce marché jadis classique est en dégringolade depuis quelques années. Les circonstances actuelles font de cette participation des professionnels de la destination une mission de sauvetage d’un marché émetteur longuement séduit.

Sur les six dernières années, la destination a réalisé sa meilleure performance au cours de l’année 2010 avec 230.674 arrivées, 1,459 million de nuitées et une durée moyenne de séjour (DMS) de l’ordre de 6,33. Et depuis, la chute libre de ce marché n’a cessé d’évoluer pour arriver en 2016 à 83.182 arrivées (cumul des 8 mois de l’année 2016).

La courbe fléchit ainsi d’année en année. En 2011 la destination a reçu 201.201 arrivées pour ainsi continuer à dégringoler légèrement en atteignant 195.727 en 2012, 189.498 arrivées en 2013, 179.437 arrivées en 2014 et 145.372 en 2015. La durée moyenne de séjour est, pour sa part, restée assez constante avec une légère baisse d’un jour. La DMS prisée avant était de sept jours.

Selon le baromètre semestriel de l’été 2016 (du 01-05-2016 au 31-08-2016) établi par le Syndicat des entreprises du tour operating (SETO), le volume d’affaires de l’activité de voyages à forfait a enregistré sur le marché français 1.744 M€. Un retrait de -4,8% par rapport à la même période de l’exercice précédent (à périmètre comparable). La recette unitaire moyenne, quant à elle, est en hausse de +1,6%, à 974€. Ceci étant, les tour-opérateurs membres du SETO ont fait voyager 1.789.873 clients en voyage à forfait, ce qui correspond à une baisse de l’activité de -6,2% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Les chiffres enregistrés dans les voyages par zone géographique, au cours de la période mai jusqu’à août, montrent que l’Afrique du Nord a attiré 78.259 clients avec une part de 4%, une évolution de – 45,9% et un volume d’affaire estimé à 60.660 K€.

Le Maroc a ainsi atteint, selon le baromètre de SETO, au cours de la même période, 60.302 clients avec une baisse de – 28%. Notons que ce sont les Îles Grecques qui arrivent à la tête des destinations les plus prisées en moyen-courrier. La destination Maroc est ainsi largement devancée par les Îles Grecques, les Canaries, l’Espagne, les Baléares, et la Sicile. Elle est d’autant plus placée dans la liste du Flop 5 avec Malte qui a vu son volume diminuer de -27%, l’Egypte -62% , la Tunisie – 71% et la Turquie avec
– 75%. Ainsi, c’est toute la région du MENA qui a encaissé cette baisse.
En effet, les performances de l’été de cette même région ont été de l’ordre du 51% et 52 % jusqu’à la naissance du printemps arabe. L’été 2011 connaîtra ainsi un flux de 40% et continuera à baisser jusqu’à arriver à 9% au cours de l’année 2016.

En matière de la recette unitaire par destination moyen-courrier, forfait de sept jours, le Maroc se retrouve sur la liste des destinations en baisse de recette unitaire avec 652 euros. Sur la même liste nous retrouvons la Tunisie, l’Espagne et la Bulgarie alors que d’autres destinations émergentes sont en hausse et dont nous soulignons l’Irlande, l’Ecosse, la Russie, l’Islande et la Norvège. Les canaux de distribution sur ce marché sont de l’ordre de 38% en ventes indirectes, 26% par agences, 20% par les sites et 10% par les centres d’appels.

Par ailleurs, les premières tendances par la période d’hiver 2016-2017 communiquées par le SETO affichent que le Top départs de la saison d’hiver est pour les îles Canaries et la Finlande alors qu’avec des vacances de Pâques au mois d’avril 2017, les réservations s’affichent largement positives dans l’ensemble des destinations espagnoles, italiennes et grecques.

Agadir : associations et entreprises se mobilisent pour le nettoyage de la plage d’Imourane

aujourdhui.ma – 29/09/2016

Agadir : associations et entreprises se mobilisent pour le nettoyage de la plage d’Imourane

Cette opération a pour objectif de nettoyer l’un des surf spots les plus connu au Maroc qui accueille pas moins de 300 surfeurs par jour.

Plus de 25 associations locales et régionales et des entreprises ont pris part à la 3ème opération « Keep it clean, keep it zouin » à la plage d’Imourane, au nord d’Agadir, pour nettoyer l’un des surf spots les plus connu au Maroc.

Initiée par l’Association du « Pays d’accueil touristique Ida-Outanane », le Club royal de surf solidaire et le Riad Dar Haven, cette opération a pour objectif de nettoyer l’un des surf spots les plus connu au Maroc qui accueille pas moins de 300 surfeurs par jour.

Cette opération a été également l’occasion de sensibiliser la population locale aux éco-gestes et l’encourager à préserver les richesses naturelles de cette destination touristique.

Quelque 2,5 tonnes de déchets ont été ramassées grâce à cette opération à laquelle ont contribué environ 200 personnes.

La première opération de ce genre avait eu lieu à la « Vallée du paradis » en août dernier.