Les Actus de l’Amicale Francophone de Taroudant n°12

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Balade à Amtoudi, la seconde journée.

Tout d’abord, quelques photos de notre hébergement chez Georges : nous avons découvert sa nouvelle installation à Amtoudi : Tigmi Bulbul

ph0 bien exposé, avec une vue « imprenable »ph1une belle installation, juste sous l’agadir Id Aïssa qu’on voit au fondph2 des petits balcons qui invitent à la détenteph3

Les chambres :

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et toujours, bien sûr, Rachid aux petits soins de tous, pour l’installation et pour la cuisine (excellente !)

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je nous trouve très beaux Nicole et moi  ! ! !
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Le programme de la journée :

pour commencer, visite des deux igoudar : Id Aïssa et Aguellouy1

et, à la suite, remontée dans l’oued pour aller aux gueltas et à la source de l’oued2

La balade en photos :

Le soleil commence à monter et il faut partir !

img_1292 img_1293 img_1295 img_1296 C’est parti et notre guide Abdou ouvre la marcheimg_1297 img_1298 img_1299 Il y a encore du chemin à faire !img_1300 img_1301 img_1302 Nous y voilà : les gravures rupestres juste à l’entrée de l’Agadirimg_1303

Le paysage vu de l’entrée de l’agadir :img_1304 Notre guide Abdou qui parle très bien français, donne des explications claires et détaillées sur la construction, les dates, les habitudes…img_1305 img_1307 Là, il tient dans la main des carottes « lyophilisées » depuis plusieurs siècles !!!img_1310 img_1311  Vue de là-haut, au premier plan, le riad Tigmi Bulbulimg_1312  Les casiers destinés à recevoir les ruches traditionnelles sont innombrables img_1313 img_1314 img_1315 La tour de guet sud avec Sandrine qui fait des acrobaties !img_1316 img_1317 img_1319 des gravures rupestres à l’intérieur de l’Agadirimg_1320 img_1321  Des travaux sont en cours pour le chaulage des toits afin de fixer le pisé et le rendre étanche. Ces travaux sont en cours sous les directives de Salima Naji qui a consacré énormément de temps et d’énergie à la sauvegarde de ces bijoux du patrimoine du sud marocain que sont ces igoudarimg_1322 img_1323 Un au-revoir à l’amine de l’agadir avant d’attaquer la descenteimg_1324 img_1325 img_1326 Les ânes qui amènent sur place les matériaux nécessaires aux travaux en cours.img_1327 img_1328 img_1329 img_1330 img_1331 Arrivés en bas, on prend le casse-croûte au passage et on continue vers le second agadir en longeant l’ouedimg_1333

Vue l’heure, la chaleur… on s’arrête pour déjeuner avant la montée img_3432Tomates, sardines, thon, pain, fromage, pommes et mandarines au menu avec le thé à la menthe préparé par Abdouimg_1334  Aguellouy est juste au-dessusimg_1341

mais il fait trop chaud pour moi, la première ascension au soleil a été un peu difficile et, comme j’ai déjà visité cet agadir, je préfère rester dans la palmeraie pour me reposer et attendre le retour de tous les autres img_3458

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en les « surveillant » de loin img_1335 img_1336 img_1338 img_1340 img_1344 img_1346

A leur retour, Abdou, expert en lancer de pierres nous fournit en dattes délicieuses : avec une pierre bien placée, il déclenche une avalanche de dattes avec lesquelles tout le monde se régaleimg_1356img_1355

Après un peu de repos (pour les autres, moi, c’est déjà fait !) nous repartons tous pour suivre l’oued et aller voir les gueltas, en passant sous ce majestueux Agadir posé juste en haut du rocher. Le ciel est magnifique !img_1349 img_1350 Impressionnant !img_1352 img_1353

et on continue dans la palmeraieimg_1357 où la citerne permet de stocker l’eau pour l’irrigation des parcelles en avalimg_1358 img_1359 img_1360 img_1361 img_1362 img_1364 img_1365 La progression dans l’oued n’est pas toujours aisée !img_1366 Les cascades :img_1367 img_1368 img_1369 Les gueltas qui ont été creusées dans la rocheimg_1370 La falaise est garnie sur toute la hauteur de stalactites img_1371 img_1372 img_1373 img_1374 Un peu de détente : l’eau (pas très fraîche) pour certainsimg_1375 la position allongée pour d’autresimg_1376 img_1377 img_1378 Le début du retour vers Tigmi Bulbulimg_1379 img_1380  et un nouveau passage sous l’agadir Aguellouy, avec un éclairage différentimg_1382Fin de la seconde journée.

Demain, le retour vers Agadir, après la visite de deux sites de gravures rupestres tout près d’Amtoudi

 

Haut Commissariat au Plan : BAISSE DE 63% DE LA POPULATION NOMADE au Maroc

lnt.ma – 26/09/2016

L’effectif de la population nomade recensée au 1er septembre 2014 a accusé une baisse de 63%, passant de 68.540 personnes en 2004 à 25.274, ce qui représente environ 7 pour 10.000 de la population du Maroc, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP).

HCP
HCP

La structure familiale de cette population est encore dominée par les ménages de grande taille, constate le HCP, qui a publié les données du recensement général de la population de l’Habitat de 2014, précisant qu’environ 68,2% des ménages nomades sont constitués de cinq personnes et plus, dont 32,8% sont formés de huit personnes et plus, 10,6% de quatre personnes, 8,1% de trois personnes, 7,1% de deux personnes et 6,1% sont formés d’une seule personne.

Le Haut-commissariat au Plan relève également que les ménages constitués de cinq personnes et plus ont représenté 68,2% de la population nomade, dont 32,8% sont formés de huit personnes et plus, suivis des ménages de quatre personnes (10,6%), de trois personnes (8,1%), de deux personnes (7,1%) et d’une seule personne (6,1%).

Par ailleurs, les hommes représentent environ 52% de cette population, souligne le HCP, ajoutant qu’elle est majoritairement jeune, avec 36% âgées de moins de 15 ans, 47,5% ont moins de 20 ans et 65,5% moins de 30 ans.

La part des personnes en âge d’activité (15-59 ans) s’élève à 57% et celle du 3è âge (60 ans et plus) se chiffre à 7,0% contre 62,4% et 9,6% respectivement parmi l’ensemble de la population, indiquent les données.

La proportion des personnes mariées âgées de 15 ans et plus a diminué, passant de 59,5% en 2004 à 55,1% en 2014, tandis que celle des célibataires a augmenté de 35,2% à 40,8%, précise le HCP, notant que l’âge moyen au premier mariage des femmes nomades a significativement augmenté de 23,2 ans en 2004 à 26,1 ans en 2014 contrairement à l’ensemble des femmes marocaines. De même, l’âge moyen au premier mariage des hommes qui est passé de 28,7 ans à 30,7 ans alors qu’il est resté stable autour de 31,2 ans pour l’ensemble des hommes au niveau national durant la même période, ajoute la même source. Concernant le taux de célibat définitif, il a presque triplé en dix ans, passant de 1,3% en 2004 à 3,4 en 2014, a fait savoir le HCP, indiquant que ce taux est plus élevé chez les femmes (3,7%) que chez les hommes (3,1%). Quant au nombre moyen d’enfants par femme nomade, il a connu une diminution de 4,3 enfants en 2004 à 4 en 2014. Sur le plan régional, Draa-Tafilalet totalise près des deux tiers de la population nomade, soit 60,8%, alors que la région de Guelmim-Oued Noun (21,0%) vient en seconde position, suivie par Laayoune-Sakia El Hamra (6,6%) et Souss-Massa (6,3%), souligne le HCP, notant qu’en revanche, les régions de l’Oriental, Eddakhla-Oued Eddahab et Fès-Meknès enregistrent les proportions les plus faibles, respectivement 2,2%, 2,1% et 1,0% de l’ensemble des nomades.

S’agissant des provinces, celles à forte concentration de nomades, à savoir Tinghir (21.5%), Midelt (20,3%), Assa-Zag (13,8%) et Errachidia (13,8%), constituent presque les trois quarts de la population nomade du pays, tandis que les provinces à concentration moyenne (2 à 6%) sont par ordre d’importance (Guelmim, Tata, Zagora, Boujdour et Tarfaya). Les provinces à faible concentration (moins de 2%) concernent Tan-Tan, Es-Semara, Aousserd, Figuig, Guercif, Taroudant, Oued Ed-Dahab, Agadir-Ida-OuTanane, Taza, Tiznit, Sidi Ifni, Chtouka-Ait Baha, Laâyoune, Taounate, Ifrane, Jerada et Chichaoua.

L’analphabétisme touche 81,9% de la population nomade au Maroc

La population nomade est majoritairement analphabète, son taux d’analphabétisme a atteint 81,9% en 2014 contre 32,2% en 2004 au niveau national, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Par genre, les femmes nomades sont plus analphabètes que les hommes (89,5% contre 74,9%), relève le HCP, sur une note établie sur la base des données du recensement général de la Population et de l’Habitat de 2014 (RGPH14), notant que l’accès à l’enseignement chez les enfants nomades est encore très limité et son taux de scolarisation des enfants de 7 à 12 ans est de 31,3% (94,5% au niveau national), 39,8% parmi les garçons et seulement 23,5% parmi les filles.

De même, le niveau d’éducation de la population nomade demeure très faible, 84% des nomades n’ont aucun niveau d’instruction, 2,2% ont fréquenté tout au plus le préscolaire, 9,3% le primaire, 2,7% le collège, alors que le secondaire et le supérieur n’ont été le fait que de 1,2% et 0,6% respectivement, précise le HCP. Par ailleurs, les données ont fait ressortir que les nomades sont plus actifs que l’ensemble de la population, leur taux d’activité est de 56,8% contre 47,6% à l’échelon national. Les hommes nomades sont nettement plus actifs que les femmes (87,7 % contre 22,5%), souligne le HCP, indiquant que les nomades sont moins exposés au chômage que l’ensemble de la population, leur taux de chômage est de 10,1% (16,2% au niveau national), 8,6% pour les hommes (12,4% au niveau national) et 16,7% pour les femmes (29,6% au niveau national).

5,1% de la population marocaine en situation de handicap

Le nombre de personnes en situation d’handicap au Maroc s’élève à 1.703.424 personnes en 2014, soit 5,1% de la population, selon le haut-commissariat au plan (HCP).

La prévalence du handicap est relativement plus élevée en milieu rural (5,5% : 727.833 personnes) qu’en milieu urbain (4,8% : 975.591 personnes), précise le HCP dans une note sur les personnes à besoins spécifiques au Maroc d’après les données du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2014.

Il n’existe pas de différences significatives de cette prévalence entre les femmes (5,1% : 859.965 femmes) et les hommes (5% : 843.459 hommes), fait remarquer le HCP.

Parmi la population handicapée, un peu moins de la moitié (46,5% :791.264 personnes) est âgée de 60 ans et plus, 45,6% (776.778 personnes) de 15-59 ans et 7,9% sont âgées de moins de 15 ans (135 382 personnes), précise la note.

Selon le HCP, environ 46,5% (791.328 personnes) des personnes handicapées sont mariées, 29% célibataires (493.546 personnes), 21,6% veuves (367.824 personnes) et enfin 3% sont divorcées (50.726 personnes).

A titre de comparaison, ces proportions sont respectivement de 41,2%, 54,5%, 2,9% et 1,5% parmi les personnes non handicapées, souligne le HCP.

Un peu plus de la moitié (59,5%, soit 1.013.264 personnes) des personnes en situation de handicap vivent au sein de ménages de 5 personnes et plus, 14,2% (242.248) dans des ménages de 4 personnes. Ceux issues des ménages de 3 personnes sont de l’ordre de 11,6%, et ceux de deux personnes 10%, souligne la même source, ajoutant que les handicapés vivant seuls représentent 4,7% (80.331).

Parmi ces derniers, 68,8% sont des personnes âgées de 60 ans et plus et 31,2% sont des personnes âgées de 15-59 ans.

Selon le HCP, environ 66,5% (1.133.615) des personnes handicapées n’ont aucun niveau d’instruction contre 35,3% parmi les personnes non handicapées.

Cette situation concerne surtout les femmes (79,5%) que les hommes (53,4%), fait savoir le HCP.

Enfin, 17,1% ont atteint le niveau primaire, 9,8% le secondaire et 1,5% le supérieur contre respectivement 28,6%, 25,1% et 6,4% parmi les personnes non handicapées.

Il y a lieu de noter que plus de 8 personnes handicapées sur 10 (86,6%) sont inactives et seulement 10,7% sont actives occupées (29,8% parmi les personnes non handicapées).

Leur taux de chômage est relativement faible ne dépassant pas 2,7% (5,7% chez les personnes non handicapées), relève la même source.

SOUSS-MASSA : LE CHANGEMENT CLIMATIQUE MENACE L’ÉCONOMIE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/09/2016

Le changement climatique, a menacé directement le triptyque «Agriculture, Tourisme et Pêche», mais aussi le modèle économique des entreprises.

À Agadir, le secteur privé n’a pas attendu la tenue de la Conférence des parties à la convention sur les changements climatiques, COP22, en novembre à Marrakech, pour s’emparer du sujet. Le Centre régional d’investissement de la Région Souss-Massa a initié, la semaine dernière, une conférence-débat, labellisée COP22, à Taghazout où l’ensemble des intervenants économiques se sont mis d’accord sur la nécessité de l’adaptation du secteur privé au changement climatique.

En effet, si l’Accord de Paris, qui vient de franchir le premier seuil avec sa ratification par 60 pays dont le Maroc, s’adresse prioritairement aux États, il deviendra par la suite juridiquement imposable à l’ensemble des organisations publiques comme privées dès que le second seuil sera franchi, allusion faite à 55% des pays émetteurs de gaz à effet de serre qui ne l’ont pas encore ratifié. C’est pourquoi, les entreprises ont besoin d’un appui pour s’outiller des mesures nécessaires pour faire face à leur vulnérabilité en intégrant le changement climatique dans leur modèle de risque. Dans ce sens, la Région Souss-Massa a été choisie par la coopération allemande au développement (GIZ) pour l’implémentation d’un projet mondial dédié à l’adaptation du secteur privé à travers la formation des conseillers en gestion des risques et d’opportunités climatiques pour appuyer les PME dans leurs efforts d’adaptation.

Si on prend la Région Souss-Massa, générant son PIB grâce aux ATP (Agriculture-Tourisme et Pêche) comme exemple, la question a été pertinente dans la mesure où le changement climatique, a menacé directement ce triptyque, mais aussi le modèle économique des entreprises. L’attractivité et la durée de la saison touristique sont de plus en plus conditionnées par l’amplification de phénomènes extrêmes, le secteur de la pêche maritime a subi, de plein fouet, la migration de la ressource halieutique vers le sud, tandis que l’agriculture au niveau de la Région Souss-Massa a fait face à la raréfaction de l’eau et à la baisse du niveau de la nappe phréatique en relation avec le déficit hydrique, en plus de l’impact des aléas. Là il faut noter que, c’est l’agriculture, second secteur émetteur des émissions de gaz à effet de serre au Maroc, qui semble être le secteur le plus adapté à cette problématique au niveau de la région, où le déficit hydrique affiche un bilan régional estimé à 58 millions de m3 par an. Au-delà du recours à plusieurs alternatives, notamment l’installation de barrages ou encore le recours au dessalement de l’eau de mer à des fins agricoles, actuellement 90.000 ha des exploitations agricoles sont équipées en irrigation localisée pour optimiser la consommation en eau.

Le trafic des ports gérés par Marsa Maroc est en stagnation

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 30/09/2016

Au 1er semestre 2016, le trafic global des ports marocains gérés par Marsa Maroc a stagné. 

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Il semblerait que le trafic global des ports marocains qui sont gérés par la Société d’Exploitation Marsa Maroc ait stagné au 1er semestre 2016 (en comparaison avec le 1er semestre 2015). 

Pour la société Marsa Maroc, le 1er semestre 2016 s’est achevé sur une activité de 18,5 millions de Tonnes. Au 30 Juin 2016, le trafic conteneurisé a atteint 421.000 EVP, soit une hausse du trafic de la Société de 20% (contre 351.000 EVP au 30 Juin 2015).

Les céréales, quant à elles, ont progressé de 62%. En effet, elles passent de 900.000 Tonnes au cours des six premiers mois de l’année 2015, à 1,5 million de Tonnes en 2016. Selon Marsa Maroc, ce rebond serait due à la hausse des importations. Une hausse causée par une baisse de la production lors de la dernière campagne agricole.

En ce qui concerne les hydrocarbures, ils ont chuté. Cette chute serait liée à la baisse du trafic du pétrole brut traité. Et qui s’établit à 1,5 million de Tonnes. Ceci fait suite à l’arrêt de la raffinerie de Mohammedia. Ce recul a par la suite été atténué par la hausse des importations des produits raffinés.

La Société Marsa Maroc souhaite poursuivre sa stratégie de développement via les ports d’Agadir, de Casablanca et de Tanger. L’activité de la nouvelle concession du terminal à conteneurs d’Agadir a démarré le 1er Septembre 2016. Marsa Maroc détient 51% du capital de cette filiale. La mise en exploitation du terminal n°3 de Casablanca devrait être prévue pour Octobre 2016. En ce qui concerne le troisième terminal à conteneurs de Tanger-Med, son démarrage est prévu pour Novembre 2019.

Au cours du 1er semestre 2016, le chiffre d’affaires consolidé de Marsa Maroc a atteint 1,276 MMDH (contre 1 MMDH en 2015), soit une progression de 23%. Cette hausse serait attribuée au conteneur et aux produits raffinés. Le résultat d’exploitation a augmenté de 52%. Il s’établit donc à 430 MDH. Un chiffre qui prend en compte l’augmentation de 37% des charges du personnel due « à l’octroi d’une prime à l’occasion de l’introduction en bourse de la société et à une revalorisation salariale ».

 

Transavia renforce ses vols vers le Maroc

aujourdhui.ma – 30/09/2016

Transavia  renforce ses vols vers le Maroc

Transavia qui propose une offre de qualité sur le marché du low-cost vers des destinations européennes et méditerranéennes, renforce son réseau sur les routes marocaines. Ainsi, la compagnie propose 720.000 sièges disponibles à la vente sur les routes pour l’été 2017.

Elle a également augmenté le nombre de vols de 7 à 10 par semaine  de Paris vers Agadir,  5 à 7 vols par semaine de Paris vers Oujda et de 4 à 6 vols par semaine de Nantes vers Marrakech. «Notre compagnie est connue et reconnue pour la qualité de ses services, pour la proximité de ses équipages avec ses clients mais aussi pour sa communication décalée.

Et les résultats témoignent de la satisfaction de ses passagers qui sont, chaque année, toujours plus nombreux à voyager avec nous», indique Hervé Kozar, DG adjoint commercial lors d’un point de presse organisé, jeudi à Casablanca.

Au fait, en 2016 Transavia se positionne comme la 1ère compagnie low-cost au départ d’Orly à destination de l’Europe avec plus de 80 destinations dont 14 nouvelles, Londres Luton, Agadir, Vérone, Dubrovnik, Edimbourg, Corfou, Splot, Vienne et bien d’autres destinations. En tant que filiale 100% du groupe Air France, Transavia France est un acteur légitime, crédible et référent sur le marché du low-cost.

La compagnie propose des vols réguliers à prix compétitifs au départ de Paris-Orly, Nantes et Porto avec de nombreuses destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen. Cette année 2016, Transavia ouvre une nouvelle base à Munich.

Dyarshemsi : un village loisirs pour seniors à Agadir

silvereco.fr – 29/09/2016

Le village Dyarshemsi, situé au Maroc près d’Agadir, a été construit en 2011 pour les résidents seniors Français dans un cadre de vie adapté : une orangeraie de 28 hectares entre la mer et la montagne. En raison d’une demande croissante, ce village annonce la création de 40 villas avec un agrandissement important, passant d’une superficie de 68 à 190 m2.

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Dyarshemsi répond à une demande croissante d’expatriation des retraités Français

Sur le même schéma que les résidences services seniors, ce village s’adresse aux retraités désireux de vivre au soleil mais ne pouvant résider dans le sud de la France. En effet, pour un budget compris entre 100 000 et 200 000 € environ, les seniors peuvent acquérir une villa de plein pied, avec jardin et piscine, au sein de l’Orangeraie.

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Ce lieu de vie dispose de nombreux loisirs et services dédiés aux plus âgés, comme par exemple un spa, un restaurant, des espaces natation, tennis, fitness, aquagym, une aire d’entraînement au golf, des sessions de coaching sportif…