Les Actus de l’Amicale Francophone de Taroudant n°12

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Balade à Amtoudi, la seconde journée.

Tout d’abord, quelques photos de notre hébergement chez Georges : nous avons découvert sa nouvelle installation à Amtoudi : Tigmi Bulbul

ph0 bien exposé, avec une vue « imprenable »ph1une belle installation, juste sous l’agadir Id Aïssa qu’on voit au fondph2 des petits balcons qui invitent à la détenteph3

Les chambres :

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et toujours, bien sûr, Rachid aux petits soins de tous, pour l’installation et pour la cuisine (excellente !)

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je nous trouve très beaux Nicole et moi  ! ! !
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Le programme de la journée :

pour commencer, visite des deux igoudar : Id Aïssa et Aguellouy1

et, à la suite, remontée dans l’oued pour aller aux gueltas et à la source de l’oued2

La balade en photos :

Le soleil commence à monter et il faut partir !

img_1292 img_1293 img_1295 img_1296 C’est parti et notre guide Abdou ouvre la marcheimg_1297 img_1298 img_1299 Il y a encore du chemin à faire !img_1300 img_1301 img_1302 Nous y voilà : les gravures rupestres juste à l’entrée de l’Agadirimg_1303

Le paysage vu de l’entrée de l’agadir :img_1304 Notre guide Abdou qui parle très bien français, donne des explications claires et détaillées sur la construction, les dates, les habitudes…img_1305 img_1307 Là, il tient dans la main des carottes « lyophilisées » depuis plusieurs siècles !!!img_1310 img_1311  Vue de là-haut, au premier plan, le riad Tigmi Bulbulimg_1312  Les casiers destinés à recevoir les ruches traditionnelles sont innombrables img_1313 img_1314 img_1315 La tour de guet sud avec Sandrine qui fait des acrobaties !img_1316 img_1317 img_1319 des gravures rupestres à l’intérieur de l’Agadirimg_1320 img_1321  Des travaux sont en cours pour le chaulage des toits afin de fixer le pisé et le rendre étanche. Ces travaux sont en cours sous les directives de Salima Naji qui a consacré énormément de temps et d’énergie à la sauvegarde de ces bijoux du patrimoine du sud marocain que sont ces igoudarimg_1322 img_1323 Un au-revoir à l’amine de l’agadir avant d’attaquer la descenteimg_1324 img_1325 img_1326 Les ânes qui amènent sur place les matériaux nécessaires aux travaux en cours.img_1327 img_1328 img_1329 img_1330 img_1331 Arrivés en bas, on prend le casse-croûte au passage et on continue vers le second agadir en longeant l’ouedimg_1333

Vue l’heure, la chaleur… on s’arrête pour déjeuner avant la montée img_3432Tomates, sardines, thon, pain, fromage, pommes et mandarines au menu avec le thé à la menthe préparé par Abdouimg_1334  Aguellouy est juste au-dessusimg_1341

mais il fait trop chaud pour moi, la première ascension au soleil a été un peu difficile et, comme j’ai déjà visité cet agadir, je préfère rester dans la palmeraie pour me reposer et attendre le retour de tous les autres img_3458

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en les « surveillant » de loin img_1335 img_1336 img_1338 img_1340 img_1344 img_1346

A leur retour, Abdou, expert en lancer de pierres nous fournit en dattes délicieuses : avec une pierre bien placée, il déclenche une avalanche de dattes avec lesquelles tout le monde se régaleimg_1356img_1355

Après un peu de repos (pour les autres, moi, c’est déjà fait !) nous repartons tous pour suivre l’oued et aller voir les gueltas, en passant sous ce majestueux Agadir posé juste en haut du rocher. Le ciel est magnifique !img_1349 img_1350 Impressionnant !img_1352 img_1353

et on continue dans la palmeraieimg_1357 où la citerne permet de stocker l’eau pour l’irrigation des parcelles en avalimg_1358 img_1359 img_1360 img_1361 img_1362 img_1364 img_1365 La progression dans l’oued n’est pas toujours aisée !img_1366 Les cascades :img_1367 img_1368 img_1369 Les gueltas qui ont été creusées dans la rocheimg_1370 La falaise est garnie sur toute la hauteur de stalactites img_1371 img_1372 img_1373 img_1374 Un peu de détente : l’eau (pas très fraîche) pour certainsimg_1375 la position allongée pour d’autresimg_1376 img_1377 img_1378 Le début du retour vers Tigmi Bulbulimg_1379 img_1380  et un nouveau passage sous l’agadir Aguellouy, avec un éclairage différentimg_1382Fin de la seconde journée.

Demain, le retour vers Agadir, après la visite de deux sites de gravures rupestres tout près d’Amtoudi

 

Haut Commissariat au Plan : BAISSE DE 63% DE LA POPULATION NOMADE au Maroc

lnt.ma – 26/09/2016

L’effectif de la population nomade recensée au 1er septembre 2014 a accusé une baisse de 63%, passant de 68.540 personnes en 2004 à 25.274, ce qui représente environ 7 pour 10.000 de la population du Maroc, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP).

HCP
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La structure familiale de cette population est encore dominée par les ménages de grande taille, constate le HCP, qui a publié les données du recensement général de la population de l’Habitat de 2014, précisant qu’environ 68,2% des ménages nomades sont constitués de cinq personnes et plus, dont 32,8% sont formés de huit personnes et plus, 10,6% de quatre personnes, 8,1% de trois personnes, 7,1% de deux personnes et 6,1% sont formés d’une seule personne.

Le Haut-commissariat au Plan relève également que les ménages constitués de cinq personnes et plus ont représenté 68,2% de la population nomade, dont 32,8% sont formés de huit personnes et plus, suivis des ménages de quatre personnes (10,6%), de trois personnes (8,1%), de deux personnes (7,1%) et d’une seule personne (6,1%).

Par ailleurs, les hommes représentent environ 52% de cette population, souligne le HCP, ajoutant qu’elle est majoritairement jeune, avec 36% âgées de moins de 15 ans, 47,5% ont moins de 20 ans et 65,5% moins de 30 ans.

La part des personnes en âge d’activité (15-59 ans) s’élève à 57% et celle du 3è âge (60 ans et plus) se chiffre à 7,0% contre 62,4% et 9,6% respectivement parmi l’ensemble de la population, indiquent les données.

La proportion des personnes mariées âgées de 15 ans et plus a diminué, passant de 59,5% en 2004 à 55,1% en 2014, tandis que celle des célibataires a augmenté de 35,2% à 40,8%, précise le HCP, notant que l’âge moyen au premier mariage des femmes nomades a significativement augmenté de 23,2 ans en 2004 à 26,1 ans en 2014 contrairement à l’ensemble des femmes marocaines. De même, l’âge moyen au premier mariage des hommes qui est passé de 28,7 ans à 30,7 ans alors qu’il est resté stable autour de 31,2 ans pour l’ensemble des hommes au niveau national durant la même période, ajoute la même source. Concernant le taux de célibat définitif, il a presque triplé en dix ans, passant de 1,3% en 2004 à 3,4 en 2014, a fait savoir le HCP, indiquant que ce taux est plus élevé chez les femmes (3,7%) que chez les hommes (3,1%). Quant au nombre moyen d’enfants par femme nomade, il a connu une diminution de 4,3 enfants en 2004 à 4 en 2014. Sur le plan régional, Draa-Tafilalet totalise près des deux tiers de la population nomade, soit 60,8%, alors que la région de Guelmim-Oued Noun (21,0%) vient en seconde position, suivie par Laayoune-Sakia El Hamra (6,6%) et Souss-Massa (6,3%), souligne le HCP, notant qu’en revanche, les régions de l’Oriental, Eddakhla-Oued Eddahab et Fès-Meknès enregistrent les proportions les plus faibles, respectivement 2,2%, 2,1% et 1,0% de l’ensemble des nomades.

S’agissant des provinces, celles à forte concentration de nomades, à savoir Tinghir (21.5%), Midelt (20,3%), Assa-Zag (13,8%) et Errachidia (13,8%), constituent presque les trois quarts de la population nomade du pays, tandis que les provinces à concentration moyenne (2 à 6%) sont par ordre d’importance (Guelmim, Tata, Zagora, Boujdour et Tarfaya). Les provinces à faible concentration (moins de 2%) concernent Tan-Tan, Es-Semara, Aousserd, Figuig, Guercif, Taroudant, Oued Ed-Dahab, Agadir-Ida-OuTanane, Taza, Tiznit, Sidi Ifni, Chtouka-Ait Baha, Laâyoune, Taounate, Ifrane, Jerada et Chichaoua.

L’analphabétisme touche 81,9% de la population nomade au Maroc

La population nomade est majoritairement analphabète, son taux d’analphabétisme a atteint 81,9% en 2014 contre 32,2% en 2004 au niveau national, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Par genre, les femmes nomades sont plus analphabètes que les hommes (89,5% contre 74,9%), relève le HCP, sur une note établie sur la base des données du recensement général de la Population et de l’Habitat de 2014 (RGPH14), notant que l’accès à l’enseignement chez les enfants nomades est encore très limité et son taux de scolarisation des enfants de 7 à 12 ans est de 31,3% (94,5% au niveau national), 39,8% parmi les garçons et seulement 23,5% parmi les filles.

De même, le niveau d’éducation de la population nomade demeure très faible, 84% des nomades n’ont aucun niveau d’instruction, 2,2% ont fréquenté tout au plus le préscolaire, 9,3% le primaire, 2,7% le collège, alors que le secondaire et le supérieur n’ont été le fait que de 1,2% et 0,6% respectivement, précise le HCP. Par ailleurs, les données ont fait ressortir que les nomades sont plus actifs que l’ensemble de la population, leur taux d’activité est de 56,8% contre 47,6% à l’échelon national. Les hommes nomades sont nettement plus actifs que les femmes (87,7 % contre 22,5%), souligne le HCP, indiquant que les nomades sont moins exposés au chômage que l’ensemble de la population, leur taux de chômage est de 10,1% (16,2% au niveau national), 8,6% pour les hommes (12,4% au niveau national) et 16,7% pour les femmes (29,6% au niveau national).

5,1% de la population marocaine en situation de handicap

Le nombre de personnes en situation d’handicap au Maroc s’élève à 1.703.424 personnes en 2014, soit 5,1% de la population, selon le haut-commissariat au plan (HCP).

La prévalence du handicap est relativement plus élevée en milieu rural (5,5% : 727.833 personnes) qu’en milieu urbain (4,8% : 975.591 personnes), précise le HCP dans une note sur les personnes à besoins spécifiques au Maroc d’après les données du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2014.

Il n’existe pas de différences significatives de cette prévalence entre les femmes (5,1% : 859.965 femmes) et les hommes (5% : 843.459 hommes), fait remarquer le HCP.

Parmi la population handicapée, un peu moins de la moitié (46,5% :791.264 personnes) est âgée de 60 ans et plus, 45,6% (776.778 personnes) de 15-59 ans et 7,9% sont âgées de moins de 15 ans (135 382 personnes), précise la note.

Selon le HCP, environ 46,5% (791.328 personnes) des personnes handicapées sont mariées, 29% célibataires (493.546 personnes), 21,6% veuves (367.824 personnes) et enfin 3% sont divorcées (50.726 personnes).

A titre de comparaison, ces proportions sont respectivement de 41,2%, 54,5%, 2,9% et 1,5% parmi les personnes non handicapées, souligne le HCP.

Un peu plus de la moitié (59,5%, soit 1.013.264 personnes) des personnes en situation de handicap vivent au sein de ménages de 5 personnes et plus, 14,2% (242.248) dans des ménages de 4 personnes. Ceux issues des ménages de 3 personnes sont de l’ordre de 11,6%, et ceux de deux personnes 10%, souligne la même source, ajoutant que les handicapés vivant seuls représentent 4,7% (80.331).

Parmi ces derniers, 68,8% sont des personnes âgées de 60 ans et plus et 31,2% sont des personnes âgées de 15-59 ans.

Selon le HCP, environ 66,5% (1.133.615) des personnes handicapées n’ont aucun niveau d’instruction contre 35,3% parmi les personnes non handicapées.

Cette situation concerne surtout les femmes (79,5%) que les hommes (53,4%), fait savoir le HCP.

Enfin, 17,1% ont atteint le niveau primaire, 9,8% le secondaire et 1,5% le supérieur contre respectivement 28,6%, 25,1% et 6,4% parmi les personnes non handicapées.

Il y a lieu de noter que plus de 8 personnes handicapées sur 10 (86,6%) sont inactives et seulement 10,7% sont actives occupées (29,8% parmi les personnes non handicapées).

Leur taux de chômage est relativement faible ne dépassant pas 2,7% (5,7% chez les personnes non handicapées), relève la même source.

SOUSS-MASSA : LE CHANGEMENT CLIMATIQUE MENACE L’ÉCONOMIE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/09/2016

Le changement climatique, a menacé directement le triptyque «Agriculture, Tourisme et Pêche», mais aussi le modèle économique des entreprises.

À Agadir, le secteur privé n’a pas attendu la tenue de la Conférence des parties à la convention sur les changements climatiques, COP22, en novembre à Marrakech, pour s’emparer du sujet. Le Centre régional d’investissement de la Région Souss-Massa a initié, la semaine dernière, une conférence-débat, labellisée COP22, à Taghazout où l’ensemble des intervenants économiques se sont mis d’accord sur la nécessité de l’adaptation du secteur privé au changement climatique.

En effet, si l’Accord de Paris, qui vient de franchir le premier seuil avec sa ratification par 60 pays dont le Maroc, s’adresse prioritairement aux États, il deviendra par la suite juridiquement imposable à l’ensemble des organisations publiques comme privées dès que le second seuil sera franchi, allusion faite à 55% des pays émetteurs de gaz à effet de serre qui ne l’ont pas encore ratifié. C’est pourquoi, les entreprises ont besoin d’un appui pour s’outiller des mesures nécessaires pour faire face à leur vulnérabilité en intégrant le changement climatique dans leur modèle de risque. Dans ce sens, la Région Souss-Massa a été choisie par la coopération allemande au développement (GIZ) pour l’implémentation d’un projet mondial dédié à l’adaptation du secteur privé à travers la formation des conseillers en gestion des risques et d’opportunités climatiques pour appuyer les PME dans leurs efforts d’adaptation.

Si on prend la Région Souss-Massa, générant son PIB grâce aux ATP (Agriculture-Tourisme et Pêche) comme exemple, la question a été pertinente dans la mesure où le changement climatique, a menacé directement ce triptyque, mais aussi le modèle économique des entreprises. L’attractivité et la durée de la saison touristique sont de plus en plus conditionnées par l’amplification de phénomènes extrêmes, le secteur de la pêche maritime a subi, de plein fouet, la migration de la ressource halieutique vers le sud, tandis que l’agriculture au niveau de la Région Souss-Massa a fait face à la raréfaction de l’eau et à la baisse du niveau de la nappe phréatique en relation avec le déficit hydrique, en plus de l’impact des aléas. Là il faut noter que, c’est l’agriculture, second secteur émetteur des émissions de gaz à effet de serre au Maroc, qui semble être le secteur le plus adapté à cette problématique au niveau de la région, où le déficit hydrique affiche un bilan régional estimé à 58 millions de m3 par an. Au-delà du recours à plusieurs alternatives, notamment l’installation de barrages ou encore le recours au dessalement de l’eau de mer à des fins agricoles, actuellement 90.000 ha des exploitations agricoles sont équipées en irrigation localisée pour optimiser la consommation en eau.

Le trafic des ports gérés par Marsa Maroc est en stagnation

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 30/09/2016

Au 1er semestre 2016, le trafic global des ports marocains gérés par Marsa Maroc a stagné. 

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Il semblerait que le trafic global des ports marocains qui sont gérés par la Société d’Exploitation Marsa Maroc ait stagné au 1er semestre 2016 (en comparaison avec le 1er semestre 2015). 

Pour la société Marsa Maroc, le 1er semestre 2016 s’est achevé sur une activité de 18,5 millions de Tonnes. Au 30 Juin 2016, le trafic conteneurisé a atteint 421.000 EVP, soit une hausse du trafic de la Société de 20% (contre 351.000 EVP au 30 Juin 2015).

Les céréales, quant à elles, ont progressé de 62%. En effet, elles passent de 900.000 Tonnes au cours des six premiers mois de l’année 2015, à 1,5 million de Tonnes en 2016. Selon Marsa Maroc, ce rebond serait due à la hausse des importations. Une hausse causée par une baisse de la production lors de la dernière campagne agricole.

En ce qui concerne les hydrocarbures, ils ont chuté. Cette chute serait liée à la baisse du trafic du pétrole brut traité. Et qui s’établit à 1,5 million de Tonnes. Ceci fait suite à l’arrêt de la raffinerie de Mohammedia. Ce recul a par la suite été atténué par la hausse des importations des produits raffinés.

La Société Marsa Maroc souhaite poursuivre sa stratégie de développement via les ports d’Agadir, de Casablanca et de Tanger. L’activité de la nouvelle concession du terminal à conteneurs d’Agadir a démarré le 1er Septembre 2016. Marsa Maroc détient 51% du capital de cette filiale. La mise en exploitation du terminal n°3 de Casablanca devrait être prévue pour Octobre 2016. En ce qui concerne le troisième terminal à conteneurs de Tanger-Med, son démarrage est prévu pour Novembre 2019.

Au cours du 1er semestre 2016, le chiffre d’affaires consolidé de Marsa Maroc a atteint 1,276 MMDH (contre 1 MMDH en 2015), soit une progression de 23%. Cette hausse serait attribuée au conteneur et aux produits raffinés. Le résultat d’exploitation a augmenté de 52%. Il s’établit donc à 430 MDH. Un chiffre qui prend en compte l’augmentation de 37% des charges du personnel due « à l’octroi d’une prime à l’occasion de l’introduction en bourse de la société et à une revalorisation salariale ».

 

Transavia renforce ses vols vers le Maroc

aujourdhui.ma – 30/09/2016

Transavia  renforce ses vols vers le Maroc

Transavia qui propose une offre de qualité sur le marché du low-cost vers des destinations européennes et méditerranéennes, renforce son réseau sur les routes marocaines. Ainsi, la compagnie propose 720.000 sièges disponibles à la vente sur les routes pour l’été 2017.

Elle a également augmenté le nombre de vols de 7 à 10 par semaine  de Paris vers Agadir,  5 à 7 vols par semaine de Paris vers Oujda et de 4 à 6 vols par semaine de Nantes vers Marrakech. «Notre compagnie est connue et reconnue pour la qualité de ses services, pour la proximité de ses équipages avec ses clients mais aussi pour sa communication décalée.

Et les résultats témoignent de la satisfaction de ses passagers qui sont, chaque année, toujours plus nombreux à voyager avec nous», indique Hervé Kozar, DG adjoint commercial lors d’un point de presse organisé, jeudi à Casablanca.

Au fait, en 2016 Transavia se positionne comme la 1ère compagnie low-cost au départ d’Orly à destination de l’Europe avec plus de 80 destinations dont 14 nouvelles, Londres Luton, Agadir, Vérone, Dubrovnik, Edimbourg, Corfou, Splot, Vienne et bien d’autres destinations. En tant que filiale 100% du groupe Air France, Transavia France est un acteur légitime, crédible et référent sur le marché du low-cost.

La compagnie propose des vols réguliers à prix compétitifs au départ de Paris-Orly, Nantes et Porto avec de nombreuses destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen. Cette année 2016, Transavia ouvre une nouvelle base à Munich.

Dyarshemsi : un village loisirs pour seniors à Agadir

silvereco.fr – 29/09/2016

Le village Dyarshemsi, situé au Maroc près d’Agadir, a été construit en 2011 pour les résidents seniors Français dans un cadre de vie adapté : une orangeraie de 28 hectares entre la mer et la montagne. En raison d’une demande croissante, ce village annonce la création de 40 villas avec un agrandissement important, passant d’une superficie de 68 à 190 m2.

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Dyarshemsi répond à une demande croissante d’expatriation des retraités Français

Sur le même schéma que les résidences services seniors, ce village s’adresse aux retraités désireux de vivre au soleil mais ne pouvant résider dans le sud de la France. En effet, pour un budget compris entre 100 000 et 200 000 € environ, les seniors peuvent acquérir une villa de plein pied, avec jardin et piscine, au sein de l’Orangeraie.

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Ce lieu de vie dispose de nombreux loisirs et services dédiés aux plus âgés, comme par exemple un spa, un restaurant, des espaces natation, tennis, fitness, aquagym, une aire d’entraînement au golf, des sessions de coaching sportif…

AGADIR SE FRAIE UNE PLACE DANS LE TOURISME MÉDICAL

par Fayçal Ismaili – le360.ma – 30/09/2016

La capitale du Souss renforce sa capacité en termes de tourisme médical. Plusieurs projets sont en cours de réalisation.

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Agadir à l’heure de son premier Salon Africa Medical Tourism Expo.

Aujourd’hui Le Maroc, dans son édition du 30 septembre, rend compte de cet événement qui a réuni une délégation du secteur médical privé des Îles Canaries et ses homologues de la région. C’est que le secteur touristique médical semble être un nouveau produit qui fait débat au niveau de la destination Agadir.

Dans le secteur médical privé, plusieurs projets ont été lancés ou sont en phase d’étude et d’approbation. Néanmoins, aucune vision globale n’est aujourd’hui mise en phase pour cibler à moyen ou long terme un repositionnement sur ce segment. Les projets approuvés vont certainement renforcer l’offre de services en matière de santé dans le secteur privé, et profiter aussi bien aux locaux qu’aux résidents étrangers.

Disposant de 1570 lits dans le secteur public, 592 dans le secteur privé et 78 lits dans le militaire, la ville s’apprête à élargir son offre dans le secteur avec la concrétisation de plus d’une dizaine de projets médicaux, les premiers étant le Centre hospitalier universitaire et la Faculté de médecine. Etabli sur une superficie de 30 hectares au nord de la ville, ce projet permettra de créer 841 lits supplémentaires, avec un coût d’investissement de 1,82 milliard de dirhams.

Le deuxième projet inscrit sur la même liste est la construction d’une clinique pluridisciplinaire, «Clinika Agadir», dans la zone de Founty. Son autorisation de construire est en cours. La clinique sera érigée sur une superficie de 5.059 m2. L’enveloppe budgétaire d’investissement pour cette clinique est de l’ordre de 152 millions de dirhams, pour une capacité de 112 lits. Une troisième clinique pluridisciplinaire en cours de construction sera également créée à Founty, avec une capacité de 54 lits et un investissement de 48,8 millions de dirhams, sur une superficie de 1670 m2.

Un salon africain pour le tourisme médical

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/09/2016

  • La 1re édition de Africa Medical Tourism Expo 2016 démarre ce jeudi.

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Les Iles Canaries participent en force à la première édition du salon Africa Medical Tourism Expo 2016 qui démarre ce jeudi à Agadir. En effet, cette région invitée d’honneur du salon est représentée par une délégation comprenant près de 14 opérateurs du secteur de la santé (2 chaînes de cliniques spécialisées dans le domaine du tourisme médical, 2 cliniques spécialisées, une société spécialisée dans l’équipement de Spa, une association canarienne du tourisme médical et une association du tourisme de bien-être des Iles Canaries). L’objectif de cette délégation canarienne et des chaînes de cliniques est d’étudier les possibilités d’investir dans le Souss Massa et dans le sud du Maroc dans le cadre du tourisme médical. Et de promouvoir leurs activités, nous indique-t-on. Parmi les autres points forts de cette manifestation qui se poursuit jusqu’au 30 du mois en cours, la participation du Centre national de la recherche scientifique en France (CNRS), qui communiquera en exclusivité les résultats d’un benchmark sur l’évolution du tourisme médical et le potentiel comparé de trois destinations, à savoir le Mexique, Bali et le Maroc. Par ailleurs, Dominique Rongione, conseiller du président de la région Rhône-Alpes pour les personnes handicapées, présentera le label et marque d’Etat «Tourisme & Handicap» dont le but est d’apporter une information objective et homogène sur l’accessibilité des sites et des équipements dans l’industrie touristique. Africa Medical Tourism Expo en tant qu’événement africain dédié aux tourisme médical, de santé, adapté et de bien-être, rassemble des experts internationaux du secteur. L’objectif étant d’œuvrer pour l’établissement de coopérations dans plusieurs domaines liés au tourisme, et de rechercher les opportunités d’investissements offertes afin de promouvoir, dans l’offre globale des prestataires du voyage et des tour-opérateurs, le Maroc comme destination du tourisme médical et de santé. Le salon sera aussi une plateforme pour professionnels et investisseurs de rencontrer les décisionnaires de plusieurs pays. Les acteurs de différents secteurs pourront échanger et partager sur leurs projets, permettant de mettre en avant l’innovation et les réalisations à venir en Afrique.

La première édition du salon «Africa Medical Tourism Expo» est soutenue par la wilaya de la région Souss Massa, le Conseil régional Souss Massa, le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, le Centre régional d’investissement (CRI), la CGEM et la Commune urbaine. De hautes personnalités étrangères ont de même confirmé leur participation à cet événement africain dédié au tourisme médical. Notamment l’ambassadeur d’Espagne au Maroc et Leyre Lozano Mendia, consule générale d’Espagne à Agadir, les représentants des ambassades de la Guinée Konakri et du Niger…

Quelques chiffres…

Selon un rapport de la BAD, intitulé Africa Tourism Monitor et publié début 2016, le continent africain a enregistré 65,3 millions d’arrivées de touristes internationaux. Le secteur du tourisme international aurait ainsi contribué à hauteur de 8,1% du PIB du continent africain qui a engrangé 43,6 milliards de dollars de recettes. À l’échelle continentale, le tourisme africain génère en moyenne près de 21 millions de postes, emplois directs et indirects compris. Ce qui représente 7,1% des emplois en Afrique. De belles perspectives se profilent ainsi pour le Maroc, première destination touristique de l’Afrique. Le pays a été le plus visité dans le continent africain en 2015, devant l’Afrique du Sud et l’Egypte, avec près de 10 millions de visiteurs par an.

Ouverture d’Africa Médical Expo à Agadir par la Dépêche du Sud en vidéo

par Kamil Thami – ladepechedusud.com – 29/09/2016

Inauguration de la première édition du Salon «AFRICA MEDICAL TOURISM EXPO»

La Ville d’Agadir a abrité aujourd’hui Jeudi 29 Septembre 2016, au Palais des Congrès de l’hôtel les « DUNES D’OR », la première édition du Salon « Africa Medical Tourism Expo », qui constitue une véritable plateforme Africaine d’échange et de rencontre périodique entre les professionnels marocains et internationaux du tourisme médical.

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L’inauguration du salon a vu la présence de Madame Zineb El ADAOUI Wali de la Région Souss Massa, Gouverneur de la Préfecture d’Agadir Idaoutanane, Monsieur l’Ambassadeur d’Espagne au Maroc, Monsieur le Directeur Général des Affaires Economiques avec l’Afrique du Gouvernement des Iles Canaries, Monsieur le Président du Conseil Régional du Tourisme Souss Massa, les Représentants des services extérieurs, et bien d’autres personnalités concernées par le sujet.

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Ce salon est venu pour créer un contact direct entre visiteurs et experts nationaux et étrangers opérant dans le secteur de santé et du tourisme de bien-être, qui sont venus aujourd’hui découvrir les opportunités d’affaires et de partenariats commerciaux offerts par le marché Africain dans ce domaine. Et c’est également une excellente occasion pour s’ouvrir sur de nouveaux exemples internationaux réussis en matière de prise en charge et d’assistance médicale, les derniers nés des équipements, les nouvelles technologies déployées, les produits du moment, ainsi que les dernières tendances et informations du marché du tourisme de santé et de bien-être.

Il est important de signaler que la Région Souss Massa, et bien évidement la Capitale du Souss ‘Agadir’ dispose des atouts nécessaires pour devenir l’une des destinations leader du tourisme médical. Surtout avec son climat doux et ensoleillé tout au long de l’année, et l’ouverture d’hôtels haut de gamme spécialisés dans l’accueil de malades et de leur famille.

Actuellement la destination Agadir se voit dotée d’une infrastructure solide en matière d’offre sanitaire et médico-sociale, dans un souci de présenter aux touristes et patients des prestations combinant à la fois soins médicaux et séjours de convalescence dans des complexes touristiques. Et surtout avec le projet du Centre Hospitalier Universitaire CHU d’Agadir qui viendra renforcer l’offre hospitalière au niveau de la Région.img_6518-modif img_6520-modif

A la fin Madame le Wali a salué et félicité les partenaires qui ont contribué à l’organisation et à la réussite de ce salon, tout en incitant les responsables du secteur à se mobiliser et fournir plus d’effort pour faire de ce segment du tourisme de santé médical et de bien-être une vraie niche à forte valeur ajouté pour le devenir de notre région.

Distribution de fournitures scolaires à Amskroud dans le cadre de l’Initiative Royale « 1 million de cartables »

Le lundi 26 Septembre 2016, une distribution de fournitures scolaires pour le démarrage de l’année scolaire 2016-2017 a eu lieu dans des écoles du groupe scolaire Sidi Boushab d’Amskroud, dans le cadre de l’Initiative Royale « 1 million de cartables » qui fait partie du programme de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain.
Cette distribution s’est déroulée en présence de Madame Zineb El Adaoui, Wali de la Région Souss-Massa et celles du directeur régional d’Académie, du directeur régional du ministère de l’éducation nationale, et d’autres responsables civils et militaires.
Il convient de noter que le nombre de bénéficiaires de ce groupe Amskroud atteint un total de 1263 étudiants.
Le nombre de bénéficiaires de ce processus atteint pour la province d’Agadir Ida Outanane (milieu urbain et rural), un total de 70330 étudiants.

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Ouverture du 1er salon Africa Medical Tourism à Agadir : Le Maroc, terre du tourisme médical

par Fatimata Kane – apanews.net – 29/09/2016

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La ville d’Agadir (Maroc) abrite pour la première fois le salon de Africa Medical Tourism Expo dont l’ouverture officielle a eu lieu ce jeudi, a constaté APA.
Durant deux jours, des études, colloques et conférences composés d’experts et des acteurs vont être organisés, afin de promouvoir le voyage médical mais aussi de répondre aux challenges de l’économie régionale et nationale.

Ce salon se veut une première plateforme africaine d’échanges de rencontres de prises de contacts entre les professionnels marocains et internationaux du tourisme médical,de santé et de bien-être.

Et la ville d’Agadir, une ville touristique est comme un fer de lance en termes de destination médicale.

Selon Zineb El Adaoui, Gouverneure de la Préfecture d’Agadir, ce rendez-vous professionnel constitue une occasion pour le Maroc de s’ouvrir sur des exemples internationaux réussis, en matière d’accueil, de prise en charge et d’assistance médicale.

« Le salon Africa Medical Tourism permettra également à nos entreprises territoriales de découvrir les derniers nés des équipements, de nouveaux produits, ainsi que les dernières tendances et informations du marché du tourisme de santé et de bien-être », ajoute-t-elle.

En effet, le Maroc se veut être une destination médicale d’avenir. Ce qui est envisageable, dans la mesure où le pays dispose de potentiels dans le domaine du tourisme comme celui de la santé notamment de plateaux techniques de dernières génération, d’infrastructures médicales et paramédicales, des médecins de haut niveau, qui , ces dernières années ont développé la formule tourisme médical.

« Que ce soit le tourisme adapté, aux personnes à mobilité réduites, le tourisme de la santé et du bien-être, le tourisme des séniors, et plus largement le tourisme médical, tous ces segments sont désormais arrivés à maturation », affirme le Directeur exploitation Hôpital privé de Marrakech, Dr Said Belkadi.

Il souligne également que le Maroc peut accueillir des patients du monde entier dans les meilleurs conditions grâce à ses offres diversifiées.

Le tourisme médical est l’acte de voyager vers d’autres pays, pour obtenir des soins médicaux, dentaires et cosmétique, rappelle-t-on.

Selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), le nombre de touristes médicaux dans le monde avoisine les 38 millions par an.

La valeur de l’industrie mondiale du tourisme médical a atteint les 60 milliards de Dollars. Et le marché médical dans le monde du tourisme se développe à un taux de 15, 25%.

Les touristes français boudent de plus en plus la destination Agadir: Les professionnels réussiront-ils leur mission de sauvetage ?

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 27/09/2016

Les touristes français boudent de plus en plus la destination Agadir: Les professionnels réussiront-ils leur mission de sauvetage ?

Une délégation de la destination Agadir a pris part au Salon Top Resa de Paris qui s’est tenu du 20 au 23 septembre. Etat des lieux d’un marché classique en perte de vitesse.

L’un des salons incontournables sur l’agenda des professionnels de la destination Agadir est certainement le Top Resa de Paris. Ce salon de l’industrie du tourisme s’est tenu du 20 au 23 septembre. Une délégation de représentants du Conseil régional du tourisme ainsi que les responsables des structures touristiques de services et d’hébergement ont été au rendez-vous. Certes, ce marché jadis classique est en dégringolade depuis quelques années. Les circonstances actuelles font de cette participation des professionnels de la destination une mission de sauvetage d’un marché émetteur longuement séduit.

Sur les six dernières années, la destination a réalisé sa meilleure performance au cours de l’année 2010 avec 230.674 arrivées, 1,459 million de nuitées et une durée moyenne de séjour (DMS) de l’ordre de 6,33. Et depuis, la chute libre de ce marché n’a cessé d’évoluer pour arriver en 2016 à 83.182 arrivées (cumul des 8 mois de l’année 2016).

La courbe fléchit ainsi d’année en année. En 2011 la destination a reçu 201.201 arrivées pour ainsi continuer à dégringoler légèrement en atteignant 195.727 en 2012, 189.498 arrivées en 2013, 179.437 arrivées en 2014 et 145.372 en 2015. La durée moyenne de séjour est, pour sa part, restée assez constante avec une légère baisse d’un jour. La DMS prisée avant était de sept jours.

Selon le baromètre semestriel de l’été 2016 (du 01-05-2016 au 31-08-2016) établi par le Syndicat des entreprises du tour operating (SETO), le volume d’affaires de l’activité de voyages à forfait a enregistré sur le marché français 1.744 M€. Un retrait de -4,8% par rapport à la même période de l’exercice précédent (à périmètre comparable). La recette unitaire moyenne, quant à elle, est en hausse de +1,6%, à 974€. Ceci étant, les tour-opérateurs membres du SETO ont fait voyager 1.789.873 clients en voyage à forfait, ce qui correspond à une baisse de l’activité de -6,2% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Les chiffres enregistrés dans les voyages par zone géographique, au cours de la période mai jusqu’à août, montrent que l’Afrique du Nord a attiré 78.259 clients avec une part de 4%, une évolution de – 45,9% et un volume d’affaire estimé à 60.660 K€.

Le Maroc a ainsi atteint, selon le baromètre de SETO, au cours de la même période, 60.302 clients avec une baisse de – 28%. Notons que ce sont les Îles Grecques qui arrivent à la tête des destinations les plus prisées en moyen-courrier. La destination Maroc est ainsi largement devancée par les Îles Grecques, les Canaries, l’Espagne, les Baléares, et la Sicile. Elle est d’autant plus placée dans la liste du Flop 5 avec Malte qui a vu son volume diminuer de -27%, l’Egypte -62% , la Tunisie – 71% et la Turquie avec
– 75%. Ainsi, c’est toute la région du MENA qui a encaissé cette baisse.
En effet, les performances de l’été de cette même région ont été de l’ordre du 51% et 52 % jusqu’à la naissance du printemps arabe. L’été 2011 connaîtra ainsi un flux de 40% et continuera à baisser jusqu’à arriver à 9% au cours de l’année 2016.

En matière de la recette unitaire par destination moyen-courrier, forfait de sept jours, le Maroc se retrouve sur la liste des destinations en baisse de recette unitaire avec 652 euros. Sur la même liste nous retrouvons la Tunisie, l’Espagne et la Bulgarie alors que d’autres destinations émergentes sont en hausse et dont nous soulignons l’Irlande, l’Ecosse, la Russie, l’Islande et la Norvège. Les canaux de distribution sur ce marché sont de l’ordre de 38% en ventes indirectes, 26% par agences, 20% par les sites et 10% par les centres d’appels.

Par ailleurs, les premières tendances par la période d’hiver 2016-2017 communiquées par le SETO affichent que le Top départs de la saison d’hiver est pour les îles Canaries et la Finlande alors qu’avec des vacances de Pâques au mois d’avril 2017, les réservations s’affichent largement positives dans l’ensemble des destinations espagnoles, italiennes et grecques.

Agadir : associations et entreprises se mobilisent pour le nettoyage de la plage d’Imourane

aujourdhui.ma – 29/09/2016

Agadir : associations et entreprises se mobilisent pour le nettoyage de la plage d’Imourane

Cette opération a pour objectif de nettoyer l’un des surf spots les plus connu au Maroc qui accueille pas moins de 300 surfeurs par jour.

Plus de 25 associations locales et régionales et des entreprises ont pris part à la 3ème opération « Keep it clean, keep it zouin » à la plage d’Imourane, au nord d’Agadir, pour nettoyer l’un des surf spots les plus connu au Maroc.

Initiée par l’Association du « Pays d’accueil touristique Ida-Outanane », le Club royal de surf solidaire et le Riad Dar Haven, cette opération a pour objectif de nettoyer l’un des surf spots les plus connu au Maroc qui accueille pas moins de 300 surfeurs par jour.

Cette opération a été également l’occasion de sensibiliser la population locale aux éco-gestes et l’encourager à préserver les richesses naturelles de cette destination touristique.

Quelque 2,5 tonnes de déchets ont été ramassées grâce à cette opération à laquelle ont contribué environ 200 personnes.

La première opération de ce genre avait eu lieu à la « Vallée du paradis » en août dernier.

Agadir mis à l’index ? – RAM : Le Vol Casablanca-Agadir Exclu De La Baisse Des Tarifs

par Jamal Khayr Eddine – telegramme.info/ – 27/09/2016

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La ligne aérienne reliant Casablanca et Agadir est exclue de la baisse des tarifs générale opérée sur les 4 dernières années par la RAM. C’est, en tout cas, ce que laissent croire de récentes statistiques publiées par le ministère délégué chargé du Transport. Faisant état d’une évolution du transport aérien domestique au Maroc, le ministère relève que la RAM a réduit de 50% les tarifs de ses vols sur ce créneau.
On apprend ainsi que le prix du ticket pour un trajet Casablanca-Dakhla est passé de 2.000 à 1.000 dh, celui de Casablanca-Zagoura est passé de 1.400 à 700 dh, tandis que le prix du vol reliant Casablanca à Guelmim et à Tan Tan a reculé de 1.200 à 600 dh.
Cette baisse des prix a concerné également les axes Agadir-Laâyoune, Casa-Ouarzazate, Casa-Al Hoceima et Casa-Errachidia (de 1.200 à 600 dh), ainsi que ceux de Guelmim-Tan Tan, Ouarzazate-Zagora et Tétouan-Al Hoceima (de 600 à 300 dh).
Aucune mention n’est faite à la liaison Casablanca-Agadir qui est pourtant l’une des plus rentables de la compagnie aérienne nationale sur ce segment.

Notre balade à Amtoudi 1ère étape

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Départ lundi matin à l’aube (ou presque).

Nous étions 5 à partir pour cette promenade, avec deux voitures :

de gauche à droite : Guy Magotte et Sandrine Saliba, propriétaires du Riad "Jardin des Orangers" à Taroudant, Nicole, sa soueur Monique et moi.
de gauche à droite : Guy Magotte et Sandrine Saliba, propriétaires du Riad « Jardin des Orangers » à Taroudant, Nicole, sa soeur Monique et moi.

Cette première étape nous a amenés, de Taroudant à Tafraout pour Guy et Sandrine et d’Agadir à Tafraout pour les autres, avec un point de rendez-vous quelques kilomètres avant Tafraout.

Le trajet en 4 cartes de Tafraout à Amtoudi (cliquez sur les cartes pour les agrandir)

Carte 1 : Tafraout – Izerbi : direction sud : c’est la route de Tiznit (R107)1 Carte 2 : Après Izerbi, continuer sur la R107 sur environ 6 km et prendre la piste à gauche, direction Igmir, Tamsoult, Tamanrt, Aguerd2 Carte 3 : environ 3 km après Aguerd, on rejoint la nationale Tarjicht – Akka (R102) qu’on prend à droite3  Carte 4 : On parcourt environ 30 km sur la R102 et on prend la P1317 à droite la direction Amtoudi est indiquée. Après Aday, c’est la P1315 qui vous mène à Amtoudi.4Photos des paysages le long de la piste après Izerbi :

Les 87 km de piste sont très carrossables. La piste est même très large au début. Visiblement elle est destinée à être goudronnée dans l’avenir.
img_1220 img_1221 img_1222 img_1223 Tout va bien derrière, mais Guy et Sandrine qui nous ont suivi sur cette première partie ont avalé de la poussière !img_1224 img_1225 img_1226 img_1227

La première partie de la piste est un peu monotone, mais en approchant d’Igmir, on trouve des paysages somptueux, avec des canyons impressionnants :

img_1228 img_1229 img_1230 img_1231 img_1232 img_1233 img_1235 img_1236 img_1237 img_1239 img_1240 img_1241 Comme je le disais, la piste était un peu poussiéreuse !img_1242 img_1244 img_1245 on traverse et on longe de merveilleuses palmeraies.img_1248 img_1249 img_1250 img_1251 img_1252 img_1253 img_1255 img_1256 img_1257 img_1258 img_1259 img_1264 img_1265 img_1266 img_1270 img_1272 img_1273 img_1274 img_1275 img_1276 img_1277 img_1278 img_1279 img_1281 img_1282 img_1283 img_1284 L’arrivée sur Amtoudi : Id Aïssa, le majestueux agadir qui domine la villeimg_1287 img_1288 C’est là-haut qu’il faudra grimper demain matin !img_1289  Scènes de villa ge à Amtoudi.img_1290 img_1291

A l’arrivée, nous nous installons au nouveau Riad de Georges : « Tigmi bulbul », de l’autre côté de l’oued par rapport à « On dirait le sud », plus confortable, bien agencé et magnifiquement placé sur le début de la montée à Id Aïssa.

Demain, la suite avec la visite des deux igoudar et des gueltas.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Départ pour Amtoudi

Nous partons dans quelques minutes pour Amtoudi où nous passerons 3 jours, nous serons 5 pour découvrir ou revoir toutes les merveilles du coin : les Igoudar d’Aguellouy et Id Aïssa, les gueltas…
Pas de blog pendant trois jours, mais au retour le retard sera rattrapé ! ! !

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4ème Cross-Country Moto Quad les 18, 19 et 20 Novembre à Paradis-Plage

Pour les amateurs :
n’oubliez pas de réserver ces dates !

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L’APEFE Wallonie-Bruxelles appuie l’entrepreneuriat féminin

MAP-lematin.ma – 24/09/2016

APEFE_Anapec.jpg Une première convention a été signée entre l’Anapec Agadir, l’Association Entre-Elles et l’APEFE Wallonie-Bruxelles pour dynamiser l’entrepreneuriat des femmes porteuses d’idée de projet ou chefs d’entreprises dans la région Souss-Massa. Ph : MAP

L’Association pour la promotion de l’éducation et de la formation à l’étranger (APEFE) Wallonie-Bruxelles signe plusieurs conventions pour soutenir les femmes entrepreneures de la région de Souss-Massa

L’APEFE Wallonie-Bruxelles, a signé, jeudi à Agadir, plusieurs conventions de partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) Agadir, l’Association Entre-Elles, la commune de Drarga et la Chambre d’artisanat de Souss-Massa pour soutenir les femmes entrepreneures ainsi que les femmes porteuses d’idées de projets dans la région de Souss-Massa.

Une première convention a été signée entre l’Anapec Agadir, l’Association Entre-Elles et l’APEFE Wallonie-Bruxelles pour dynamiser l’entrepreneuriat des femmes porteuses d’idée de projet ou chefs d’entreprises dans la région Souss-Massa, asseoir les dispositions pour l’accompagnement pré et post-création des femmes bénéficiaires et mettre en place des plans de formation au profit des femmes adhérentes à l’Association.

La deuxième convention portant sur l’activation de l’exploitation des locaux professionnels de la commune de Drarga, la mise en place des dispositions et modalités de gestion du projet des locaux professionnels de Drarga et l’élaboration d’une vision sur la vocation du projet et l’éligibilité des entrepreneures, rassemble l’Anapec Agadir, la commune de Drarga et l’APEFE Wallonie-Bruxelles.

Engageant l’Anapec Agadir, la Chambre de Souss-Massa et l’APEFE Walonnie-Bruxelles, la 3e convention a pour objectifs de dynamiser l’entrepreneuriat des femmes porteuses d’idée dans la région Souss-Massa, d’asseoir les dispositions pour l’accompagnement pré-création des femmes bénéficiaires et de mettre en place des plans de formation au profit des femmes artisanes adhérentes à la Chambre d’artisanat de Souss-Massa.

L’APEFE est un centre d’expertise belge de Wallonie-Bruxelles, fondé en 1976 et financé par la Coopération belge. Ses différents programmes visent l’éducation et la formation professionnelle (tant formelle qu’informelle), ainsi que la gouvernance et la conduite des affaires publiques en matière institutionnelle, administrative et judiciaire.

Une société française pour réduire la facture énergétique des mosquées au Maroc

bladi.net – 25/09/2016

 

La société française Engie vient d’être choisie dans le cadre de l’appel d’offres lancé par le ministère des Habous et des Affaires islamiques pour réduire la facture énergétique des mosquées au Maroc.

Des audits énergétiques seront lancés par la société française, en partenariat avec l’entreprise marocaine Reduce Invent Optimise (RIO), en vue d’effectuer des travaux de mise à niveau des « équipements de l’Eclairage Efficace (LED), la mise en place de compteurs électriques et de chauffe-eaux solaires pour réduire la facture énergétique. ».

Dans la convention qui lie les parties, il est exigé au moins 40% d’économie sur la facture énergétique tout en assurant la maintenance et la « performance des installations énergétiques durant toute la période contractuelle de 5 ans. ».

Ce contrat concerne dans un premier lieu 36 mosquées à Casablanca, Marrakech et Agadir, précise la société dans un communiqué.

Maroc : l’arche de Legzira s’est effondrée !

AFP-lepoint.fr – 24/09/2016

Cette merveille naturelle située au sud d’Agadir n’est plus qu’un amas de pierres sur la plage. Un écroulement probablement dû à l’érosion naturelle.

Elle figure sur tous les dépliants touristiques du Maroc : une des majestueuses arches rocheuses de Legzira, qui plongeait dans la mer sur la côte sud du pays, s’est effondrée, a confirmé à l’AFP un photographe local. L’arche qui s’était formée dans la falaise ocre de cette plage de l’Atlantique très prisée des touristes et des surfeurs s’est écroulée vendredi en fin d’après-midi, a précisé cette source sur place. Legzira est située dans le sud du Maroc, près de la localité de Sidi Ifni, au sud d’Agadir.

Photo AFP
Photo AFP

Des photos diffusées par les médias marocains montrent un amas de pierres, apparemment tout ce qui reste de ce monument naturel qui fit la célébrité d’une plage souvent qualifiée par les professionnels du tourisme d’une des plus belles du monde.

L’érosion serait responsable de l’écroulement de l’arche, des fissures ayant fait leur apparition sur la roche ces six derniers mois, selon des médias locaux. Il reste toutefois une seconde arche sur cette la plage de Legzira, bien que plus massive et moins spectaculaire.

L’arche qui reste sur la plage de Legzira :

 Photo M. Terrier
Photo M. Terrier
 Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

 

Aux adhérents (et futurs adhérents) de l’UFE

UFELa section informatique reprendra son activité au mois d’octobre à des dates à fixer.

Pour cerner les besoins et les souhaits de nos membres, une réunion d’information aura lieu samedi 1er octobre, salle Vera Cruz, à partir de 9 h 30.

Les personnes intéressées seront les bienvenues.
Amicalement vôtre !
Marcel Ludwig
Responsable de la section.

Une des arches de Legzira s’est effondrée

huffpostmaghreb.com – 23/09/2016

C’est un des paysages les plus connus des côtes marocaines qui vient de disparaître. Une des arches de la plage de Legzira, située dans la région de Sidi Ifni, s’est effondrée. La rumeur s’est répandue suite à la diffusion de photos sur le site Ifnipress, très rapidement partagées sur les réseaux sociaux. Elles montrent un amas de rochers entouré d’une petite foule de curieux venus constater les dégâts.

Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com
Photo Ifnipress.com

Aucune information sur les raisons de cet effondrement n’a pour l’heure été donnée par les autorités. La perte d’un tel monument naturel est une triste nouvelle pour ce bout de côte marocaine tant il lui était emblématique. De nombreux touristes se rendaient en effet sur la plage de Legzira afin d’admirer ces formations naturelles, creusées par la mer. Le lieu était pris d’assaut l’été par les voyageurs étrangers et marocains qui s’y promenaient lorsque la marée était basse.

C’était avant :

Photo M. Terrier
Photo M. Terrier
Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Le spectacle de la troupe de chant, de danse et d’acrobatie de la ville de Shanghaï à Agadir

A l’occasion de la fête nationale chinoise et du 58ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Maroc et la Chine,
Madame Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss Massa
Monsieur Sun Shuzhong, Ambassadeur de la République Populaire de Chine,
et Monsieur Mokhtar El Farouki, Directeur Général du Ministère de la Culture Région Souss Massa
invitaient hier soir au spectacle présenté par la troupe de chant, de danse et d’acrobatie de la ville de Shanghaï

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Nous avons pu assister à un très beau spectacle, tout en couleurs, avec de somptueux tableaux, et de belles (et puissantes) voix.

Voici le spectacle en images :

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Top Resa 2016 : Le Maroc cherche à relancer le marché français

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/09/2016

  • Augmentation de 17% de la capacité aérienne prévisionnelle pour l’hiver 2016/2017
  • Plus de 32.000 professionnels réunis à la principale foire touristique de France
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Le dernier baromètre du Ceto publié ce 20 septembre a confirmé la désaffection des touristes français cet été pour le Maroc au profit de destinations comme l’Espagne, le Portugal et la Grèce. Le Sud du Bassin méditerranéen ne séduit pas plus pour les prochaines vacances d’hiver. A la Toussaint, les tops départs des vols moyen courriers concernent les îles Canaries et la Finlande. A partir des vacances de Pâques en avril 2017, les réservations plébiscitent les destinations espagnoles, italiennes et grecques.

Le Maroc participe en force au IFTM Top Resa, le Salon international de l’industrie du tourisme qui rassemble 4 jours durant l’ensemble des acteurs du tourisme outgoing au parc des expositions de Paris porte de Versailles. La manifestation, dédiée au secteur des loisirs, affaires et Mice, se poursuit jusqu’au 23 du mois courant et permet de réunir en un seul lieu toute l’offre BtoB touristique française et mondiale. La version 2016 de Top Resa se distingue par les 1.560 marques exposantes dont 2200 agences de voyage, une soixantaine de TO, 13 croisiéristes, 30 exposants au club affaire et 32000 professionnels réunis. En tout, ce sont  160 destinations représentées. C’est donc la plateforme idéale pour les professionnels du secteur touristique marocain pour  donner plus de visibilité à la destination Maroc. Et ils sont bien décidés à le faire, d’autant plus que le marché français est en régression depuis quelques mois. Le malaise s’est installé suite aux attaques terroristes qui ont eu lieu en France et qui ont impacté négativement l’image des pays arabo-musulmans. L’Etat d’urgence décrété par la France a aussi eu un impact sur la conjoncture la rendant encore plus difficile pour les pays à destination touristique. «Mais le Maroc a tout de même réussi à terminer l’année 2015 avec une baisse ne dépassant pas les 5% et demeure la première destination non européenne prisée par les Français», nous indique-t-on du côté de l’Office national marocain de tourisme (ONMT) qui garde son optimisme pour le prochain exercice. «Nous avons des signaux positifs pour l’hiver 2016/2017. Nous sommes sur le point de conclure avec des compagnies aériennes comme RAM,  Air France, Ryanair, Easyjet, Air Arabia et même Vueling pour augmenter leur capacité aérienne à destination du Maroc de 17%», explique Khalid Mimi, Directeur de l’ONMT en France. «Il s’agit d’un signal fort car ce sont des compagnies qui ont des projections sur la demande», a-t-il ajouté.
Toutefois, la demande touristique française à destination d’Agadir connaîtra une régression, précisent les professionnels du Chef-lieu du Souss. «Si on ne tient compte que des compagnies aériennes étrangères, le trafic connaîtra une baisse prévisionnelle de -6 % au cours de la saison d’hiver 2016/2017», notent-ils. Cette baisse est engendrée par l’annulation de 3 dessertes de la compagnie Easyjet en provenance de Lyon, Paris-CDG et Toulouse ainsi qu’une 4e ligne Marseille/Agadir et ce, malgré la programmation de nouveaux vols.
Par ailleurs, les vols RAM de Paris Orly, dont le volume annuel varie entre 32.000 et 35.000 passagers ne sont pas comptabilisés dans les prévisions. «Seule la RAM pourrait, en injectant de nouvelles capacités additionnelles, assurer la reprise de ce marché prioritaire et permettre de regagner nos parts du marché», confirme un professionnel.
Afin de faire face à cette turbulence et remédier à la situation que traverse l’industrie touristique à l’échelle internationale, l’Onmt continue à mener son plan d’actions de forcing et d’opérations coups de poing pour booster le marché français qui reste prioritaire pour le Maroc. Et ce, via, la communication institutionnelle, le contact direct avec des agences de voyage et la communication virtuelle avec du buzz sur Internet pour rediriger l’intérêt vers la destination Maroc. «Nous avons besoin pour cela de travailler avec les partenaires et les hôteliers afin d’aller chercher les relais de croissance en province mais aussi à Paris en île de France», insiste Khalid Mimi.

Pas de stand dédié à la COP22 !

TOP Resa avec ses 32.000 professionnels du tourisme réunis est la plateforme idéale pour vendre la destination Maroc. Le Royaume aurait pu réussir une des plus belles opérations de ces dernières années s’il avait aussi capitalisé sur le méga évènement écologique mondial qu’abrite le Maroc en novembre prochain et qui n’est autre que celui de la COP22 sur lequel tous les feux sont braqués! Cela aurait permis de donner une meilleure visibilité au Maroc et aux destinations phares du pays, notamment Marrakech et Agadir et faire du bruit autour de la manifestation elle-même. Mais, au lieu de faire du matraquage autour d’un évènement qui se vend tout seul, il n’y avait rien d’autre qu’une affiche solitaire pour annoncer cet événement stratégique. Aucun stand n’a été dédié à cette manifestation, et pourtant la demande était là. Une foultitude de visiteurs étaient à la recherche d’un interlocuteur pour leur donner des précisions sur cette manifestation qu’accueille Marrakech du 7 au 18 novembre prochain.

Agroalimentaire : un prêt de 2,5 millions d’euros de la BERD à deux coopératives

Par le360.ma (avec MAP) – le 21/09/2016

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé mercredi l’octroi d’un prêt de 2,5 millions d’euros à Maïsadour Maroc et Maïsadour Agri-Maroc, dans le cadre d’un soutien au secteur agroalimentaire marocain.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé mercredi l’octroi d’un prêt de 2,5 millions d’euros à Maïsadour Maroc et Maïsadour Agri-Maroc, filiales du Groupe Coopératif Maïsadour, importante coopérative agricole française.

Ce financement soutient l’agriculture dans le sud du Maroc et permet de booster la production de fruits et de légumes du groupe Maïsadour dans la région d’Agadir, a précisé la banque européenne dans un communiqué.

Ce prêt aidera Maïsadour à développer sa production de fruits et de légumes de qualité au Maroc, et particulièrement dans la région rurale de Souss-Massa dans le sud.

La production est organisée à la fois sur les propres plantations de Maïsadour et en coopération avec 25 fermes locales. Grâce à ce projet financé par la BERD, Maïsadour multipliera ses partenaires locaux, ce qui permettra à un plus grand nombre d’exploitations agricoles de bénéficier de son savoir-faire, d’un appui technique et d’un accès aux marchés internationaux.

La dimension environnementale est également au cœur de cet accompagnement. Une équipe spécialisée aide les producteurs dans l’implantation des bonnes pratiques environnementales.

La production porte essentiellement sur le maïs doux, les fruits rouges et divers types de salade qui sont distribués par des spécialistes internationaux de renom comme Barfoot’s of Botley, Bonduelle Fresh, Driscoll’s of Europe et Florette en Allemagne, en France, en Espagne et au Royaume-Uni.

« Le Maroc, qui bénéficie de bonnes conditions climatiques et qui est proche des marchés européens, dispose d’un secteur agricole très attrayant pour les exportations. Après les deux premières opérations de la BERD avec Maïsadour en Ukraine, nous nous réjouissons de soutenir la coopérative pour l’expansion de ses opérations dans les régions rurales du Maroc », a dit Victoria Zinchuk, directrice des agro-industries à la BERD.

« Cette opération sera essentielle pour le programme d’expansion de Maïsadour au Maroc et pour atteindre nos objectifs de croissance. Ce nouveau financement renforcera le partenariat constructif à long terme entre Maïsadour et la BERD », a dit Régis Fournier, directeur du développement international de Maïsadour.

A rappeler que la BERD a commencé à investir au Maroc en 2012. À ce jour, la Banque a investi plus de 1 milliard d’euros répartis sur 26 projets à travers le pays.

Rallye-Raid – Le Team X-Raid en force au Rallye du Maroc

par Jacques-Armand Dupuis – autohebdo.fr – 22/09/2016

 

Le Team X-Raid emmènera ses équipages disputer le Rallye du Maroc pour se préparer à la prochaine édition du Dakar.

_mch44445Mikko Hirvonen sur son Mini All4 Racing © X-Raid

Le Team X-Raid aura fort à faire pour affronter les nouveaux Peugeot 3008 DKR avec ses Mini All4 Racing. Les quatre équipages (Yazeed Al Rajhi / Timo Gottschalk, Mikko Hirvonen / Michel Périn, Orlando Terranova / Paulo Fiuza et Kuba Przygonski / Tom Colsoul) feront le voyage à Agadir pour disputer le Rallye du Maroc où ils retrouveront déjà Carlos Sainz au volant de la nouvelle voiture sochalienne et Cyril Desprès sur un 2008 DKR.

Yazeed Al Rajhi s’est concentré sur les épreuves de longue distance en participant à l’Abu Dhabi Desert Challenge, à la Baja d’Italie, au Sealine Rally au Qatar et au Silk Way.

Mikko Hirvonen a célébré sa première victoire en Rallye-Raid cette année après avoir remporté la Baja de Hongrie.

Orlando Terranova retrouvera son ancien copilote Michel Périn avec qui il a terminé en cinquième place aux éditions 2013 et 2014 du Dakar.

Quant à Kuba Przygonski, le Polonais n’a disputé que l’Abu Dhabi Desert Challenge et la Baja de Pologne. Le groupe sera rejoint par Mohamed Abu Issa qui pilotera un Buggy.

Le Rallye du Maroc sera disputé du 2 au 7 octobre et proposera un parcours de 1885km dont 1317 chronométrés.

Éducation et formation : Investir dans l’avenir des jeunes

par El Mahjoub Rouane – lematin.ma – 22/09/2016

Group of students in CampusL’offre pédagogique nationale compte actuellement plus de 2.400 filières accréditées, réparties sur l’enseignement supérieur public avec près de 2.000 filières et l’enseignement supérieur privé à hauteur de 400 filières. Ph. Fotolia

Le Maroc ne cesse de multiplier les stratégies pour développer le niveau de l’éducation et de l’enseignement dans le but ultime d’offrir aux jeunes de réelles perspectives de formation, de développement personnel et professionnel. Fondée sur une approche participative et de concertation et s’inscrivant dans cette même volonté, la vision stratégique 2015-2030 ambitionne l’édification d’une école nouvelle qui sera l’école de l’équité et de l’égalité des chances, l’école de la qualité pour tous, et l’école de l’intégration de l’individu et du progrès social.

En attendant la mise en application de la vision stratégique 2015-2030 élaborée par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, le secteur de l’enseignement souffre de nombreux dysfonctionnements et de difficultés. Il s’agit de l’inadaptation des programmes et des curricula de l’enseignement scolaire avec celui supérieur et de la formation professionnelle, ce qui induit une faible maitrise des connaissances, des langues et des compétences et mène souvent à l’abandon scolaire, du fait que l’élève trouve des difficultés à suivre les cours dans des niveaux supérieurs. L’enseignement actuel n’offre pas suffisamment de chance aux élèves de renforcer leurs compétences en matière de nouvelles technologies, ce qui ne contribue pas à éveiller leurs penchants pour la création et l’invention.

Pour sortir de ce dilemme, la mise en application de la vision stratégique 2015-2030 devient une priorité. Fondée sur une approche participative et de concertation, cette vision ambitionne l’édification d’une école nouvelle qui sera l’école de l’équité et de l’égalité des chances, l’école de la qualité pour tous, l’école de l’intégration de l’individu et du progrès social. En effet, à travers cette réforme, le pays aspire à terme à passer de la logique de la transmission linéaire du savoir et de la mémorisation, à une logique d’apprentissage et de développement du sens de la critique, de la construction du projet personnel, de l’acquisition des langues, des connaissances et des compétences, ainsi que les valeurs et les technologies numériques. La réforme vise également l’amélioration continue du rendement interne et externe de l’école et la création des conditions favorables pour que l’école puisse remplir les missions de socialisation, d’éducation aux valeurs nationales et universelles, de recherche et d’innovation.

La vision stratégique vise aussi la valorisation de la formation professionnelle, l’extension de sa capacité d’accueil et la reconnaissance de son rôle et de son statut en tant que vivier des compétences individuelles capables de répondre aux exigences de la compétitivité économique, en général, et aux attentes des entrepreneurs et du marché du travail, en particulier. Elle prévoit également l’adoption d’un nouveau dispositif linguistique qui s’appuie sur le plurilinguisme et sur l’alternance linguistique et qui vise l’apprentissage par tous les apprenants, sur un pied d’égalité, de trois langues dans l’enseignement préscolaire et primaire, avec la langue arabe comme langue principale, la langue amazighe comme langue de communication, et la langue française comme langue d’ouverture. À ces trois langues viendra s’ajouter la langue anglaise à partir de la première année du secondaire collégial, et une troisième langue étrangère, au choix, à partir de la première année du secondaire qualifiant. Elle vise aussi la diversification des langues d’enseignement, à travers la mise en place progressive de l’alternance linguistique en tant que mécanisme de renforcement de la maîtrise des langues par leur utilisation dans l’enseignement de quelques contenus et modules dans quelques matières, en français à partir du secondaire collégial, et en anglais à partir du secondaire qualifiant. Aujourd’hui, un début de changement a permis notamment de doubler le nombre d’enfants à mobilité réduite scolarisés. De plus, un partenariat en faveur de l’accès à l’éducation des personnes en situation de handicap (PSH) a été signé par le ministère de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social et le ministère de l’Enseignement supérieur pour la mise en place des filières de formation dans les domaines liés au handicap (langue des signes, gestion des institutions sociales des personnes en situation de handicap, éducation spéciale et accompagnement social…), pour l’examen de la possibilité de l’élaboration d’un programme pour dresser un état des lieux des acquis des employés sociaux dans ce domaine, l’encouragement de la création d’une chaire universitaire spécifique aux questions du handicap, outre la promotion de la recherche scientifique dans les différents domaines liés au handicap.

S’agissant de l’enseignement supérieur, l’année 2016 est surtout marquée par l’ouverture de trois nouveaux établissements universitaires dans les domaines des études médicales, du commerce et de gestion. Il s’agit des deux Facultés de médecine et de pharmacie à Agadir et Tanger et de l’École nationale de commerce et de gestion à Dakhla. Un décret gouvernemental prévoit également la création de l’Institut des sciences du sport à l’Université Hassan 1er de Settat, l’École supérieure de technologie à Sidi Bennour (Université Chouaïb Doukkali d’El Jadida), la Faculté des sciences économiques, juridiques et sociales à Aït Melloul (Université Ibn Zohr d’Agadir) et la Faculté des lettres et des sciences humaines à Fès, suite à la fusion des deux Facultés des lettres et sciences humaines Dhar El Mahraz et Saïss. Le même décret prévoit aussi la création de 15 Écoles polytechniques, réparties sur onze universités, et ce à travers la fusion des Écoles supérieures de technologie, des Facultés des sciences et techniques et des Écoles nationales des sciences appliquées ou la transformation de certains de ces établissements en Écoles polytechniques. L’année en cours est aussi et surtout marquée par l’adoption, le jeudi 15 septembre, par le Conseil de gouvernement, du projet de décret portant sur l’autorisation de la dénomination «Faculté privée» ou «Université privée».

À signaler que l’offre pédagogique nationale compte actuellement plus de 2.400 filières accréditées, réparties sur l’enseignement supérieur public avec près de 2.000 filières et l’enseignement supérieur privé à hauteur de 400 filières. En dépit de cette offre, les bacheliers qui ont fait le choix des écoles et des universités privées ou encore des établissements à l’étranger pour poursuivre leurs études supérieures sont confrontés au défi du financement de leurs études. Pour ces jeunes, les banques marocaines proposent des crédits couvrant l’allocation départ scolarité, les frais de scolarité, de séjour, les loyers et les charges correspondantes, les frais d’acquisition de matériel informatique, les remboursements des crédits étudiants, les frais de stages à l’étranger et les frais d’inscription. Malgré les multiples problèmes qu’enregistre le secteur, les efforts des acteurs nationaux conjugués à une volonté réelle de mise en application de la vision stratégique 2015-2030 permettront certainement de hisser le niveau de l’enseignement et de l’éducation au niveau des standards internationaux.

Rallye Oilibya du Maroc, 17e édition Le plus grand Rallye tout-terrain d’Afrique reprend ses droits le 1er octobre

Youssef Moutmaïne – lematin.ma – 21/09/2016

Rallye-Oilibya-du-Maroc-17e-edition.jpgLa présentation de l’événement a été faite lors d’un point de presse, tenu mardi à Casablanca.

Le Rallye OiLibya du Maroc, comptant pour finale des Championnats du monde FIM et avant-dernière manche de la Coupe du monde FIA des Rallyes tout-terrain, reprendra ses droits du 1er au 7 octobre 2016 et rassemblera plus de 1.000 participants, dont 300 compétiteurs de tous niveaux.

Àpartir du 1er octobre prochain et jusqu’au 7 du même mois, le Rallye Oilibya du Maroc conviera quelque 300 pilotes de renommée mondiale sur les circuits du Sud marocain, avec l’objectif de succéder au Qatari Nasser Al Attiyah, vainqueur de l’édition 2015. Cette 17e édition du Rallye OiLibya du Maroc s’annonce encore une fois palpitante, d’abord par son parcours varié, mais aussi grâce à ses nouveautés et la qualité de ses participants, professionnels ou amateurs. Ce rendez-vous incontournable, et référence internationale, est le plus grand rallye «tout-terrain» d’Afrique et le second rallye «tout-terrain» au monde après le Dakar, où les pilotes, professionnels et amateurs, ainsi que l’équipe d’organisation composent une caravane de plus de 1.000 personnes. Cet événement d’exception sera encore une fois disputé en quatre catégories phares : voitures, camions, quads et motos.

L’édition 2016 du Rallye OiLibya du Maroc, initiée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fera office de finale du Championnat du monde moto FIM (Fédération internationale de motocyclisme) et avant-dernière manche de la Coupe du monde FIA (Fédération internationale automobile) des Rallyes «tout-terrain». L’enjeu sera donc de taille et les 300 pilotes en lice feront de leur mieux pour briller au Maroc et postuler pour le titre mondial. Gagner le Rallye OiLibya du Maroc est devenu un réel challenge, un défi pour les concurrents. Le spectacle sera donc certainement au rendez-vous, en présence de géants comme Al Attiyah, Giniel De Villiers ou encore Vladimir Vasilyev. À noter que le coup d’envoi de cette édition sera donné à Agadir, alors que l’arrivée est prévue à Erfoud.

Al Attiyah en quête d’une troisième victoire successive

Depuis son lancement en 2000, le Rallye Oilibya du Maroc a vu deux pilotes décrocher le titre à trois reprises ou plus : le Sud-Africain Giniel De Villiers (3 titres), le Français Stéphane Peterhansel (3 consécrations) et son compatriote Jen Louis Schlesser (4 titres), qui a enregistré trois victoires de suite en 2000, 2001 et 2002. Ce record pourrait être égalé dès la 17e édition par le Qatari Nasser Al Attiyah, qui a imposé sa suprématie en 2014 et 2015 et s’apprête à remettre le couvert le 1er octobre prochain. Mais encore faudra-t-il tenir à l’écart de redoutables outsiders comme De Villiers mais également le Russe Vladimir Vasilyev et le tout jeune Saoudien Yazeed Al Rajhi.

Agadir-Ida Outanane : Plus de 70.000 bénéficiaires de l’Initiative royale « un million de cartables »

MAP/medias24.com – 22/09/2016

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Quelque 70.330 élèves de divers établissements d’enseignement primaire et  secondaire relevant de la préfecture d’Agadir- Ida Outanane ont bénéficié de  l’opération de distribution de fournitures scolaires, dans le cadre de  l’Initiative royale « un million de cartables » au titre de l`année scolaire 2016-  2017.

Une enveloppe budgétaire de l’ordre de 6.652.739 dirhams a été consacrée à  cette opération, s’inscrivant dans le cadre du programme horizontal de  l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Mme Zineb El Adaoui, s’est félicitée, à l’occasion d’une  réunion du comité provincial du développement humain tenue mercredi, du  bon déroulement de cette opération en dépit du court délai imparti à se mise  en œuvre.

Lancée par SM le Roi Moharmned VI en 2008 et reconduite chaque année  depuis, cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre des efforts de réforme et de  réhabilitation du système éducatif, vise à donner une forte impulsion à la  généralisation de l’enseignement fondamental et à l’affirmation de son  caractère obligatoire, à garantir l’égalité des chances en matière  d’enseignement et à lutter contre le phénomène de déperdition scolaire.

Marché russe : Quel repositionnement pour la destination Agadir ?

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 21/09/2016

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Vols point à point, programmation en période d’hiver, prix du package…

La reconquête du marché russe a bien démarré cette année 2016. Signature de conventions, renforcement du volet aérien, organisation d’un méga-éductour et lancement d’une campagne de communication en Russie. Les attentes se sont multipliées au vu des efforts consentis pour se positionner sur la destination, la situation géopolitique des destinations concurrentes (Turquie, Egypte et Tunisie) aidant à offrir de meilleures opportunités au Maroc et à la destination Agadir en particulier. L’objectif d’atteindre 200.000 touristes russes à l’horizon 2018 et 70.000 au cours de l’année 2016 a atteint 50% puisque le Maroc a reçu un flux de 35.000 touristes russes. Et à quelques mois de l’échéance 2016, la destination a eu droit à un Forum maroco-russe, et ce le 15 septembre dernier à Agadir. Une délégation composée de représentants des deux tour-opérateurs Anex Tour et Coral Travel, des agences de voyages de MICE et du représentant de l’ONMT Russie, a pris part aux travaux du Forum tout en effectuant un séjour s’étalant jusqu’au 18 septembre à la ville d’Agadir. Un panel dédié au tourisme a été au rendez-vous lors de ce Forum et qui a constitué un moment de vérité et de rencontre avec les professionnels de la ville pour un diagnostic des demandes des deux parties et des forces et faiblesses à prendre en considération pour un meilleur repositionnement. Retour sur une question épineuse.

Pour le directeur de l’ONMT, Abderrafie Zouiten, la stratégie de positionnement de la destination Maroc ne repose pas sur un tourisme de masse mais sur un tourisme de qualité. Un avis loin d’être partagé par les deux représentants des deux TO (Coral Travel et Anex Travel) qui programment aujourd’hui la destination marocaine. «Pendant le forum le représentant du tourisme marocain a dit que le Maroc n’est pas intéressé par un tourisme de masse mais nous ne sommes pas d’accord puisque le touriste moyen peut faire bouger la destination», souligne à ALM Rashad Bunyadov, chef du département de la planification stratégique d’Anex Tour. Argument appuyé par des chiffres. «La tranche d’âge des touristes qui choisissent aujourd’hui la destination va de 20 à 45 ans. C’est une clientèle qui opte pour le balnéaire et achète des excursions sur place. Si les séjours demandés ont été d’une durée de 10 à 11 jours ces derniers temps, la durée de séjour a diminué pour arriver à 7 ou 8 jours, conséquence de la crise. Par ailleurs, nos analyses de la tendance des hébergements montrent que 60% des touristes russes choisissent les hôtels quatre étoiles, 30% choisissent les trois étoiles et 10% les cinq étoiles. Alors que 10% seulement est une clientèle de luxe. Le profil intéressé par la destination est plutôt une classe moyenne et des personnes âgées pour qui le voyage est offert et payé par les enfants ou membres de la famille», explique Anton Abramov, chef du département tours MICE, FIT et VIP de Coral Travel. Mais qu’est-ce qui empêche aujourd’hui la destination Agadir d’avoir un meilleur positionnement ? La réponse semble être partagée et par les professionnels russes et leurs homologues d’Agadir. L’aérien est, à ce jour, la première entrave qui affaiblit l’offre de la destination.

Le manque d’animation pour enfants fait défaut à la destination

Pour le responsable d’Anex Tour, les touristes russes choisissent la destination d’Agadir parce que le climat est agréable et ce sont les couples sans enfants qui viennent. Toutefois, ce profil peut changer si la destination crée des activités de loisirs pour les couples avec enfants. La ville est loin d’être aménagée pour répondre aux besoins des familles avec enfants. Il faudra dans le même sens mettre en place des loisirs et programmes d’animation pour cette catégorie et en langue russe. Par ailleurs, la clientèle russe est demandeuse d’hôtels en front de mer. Agadir a de grands potentiels et peut être programmée tout au long de l’année mais seuls 11 hôtels se retrouvent en première ligne.

«Nous sommes convaincus que la mise en place par notre compagnie nationale de vols réguliers point à point peut être le premier support de la promotion d’Agadir. Nous insistons et demandons à la RAM de mettre en place une ligne Moscou-Agadir directe sans escale à Casablanca», déclare le vice-président du Conseil régional du tourisme de Souss-Massa, Chafik Mahfoud, dans le cadre des recommandations des professionnels de la destination, lors du panel. Même son de cloche de la part des représentants des deux TO russes. «Un tourisme de qualité ne peut passer que par des vols réguliers et directs. Et si le Maroc veut avoir cette image de destination de luxe il faudra mettre en place des vols réguliers et sans escale entre Moscou et Saint-Pétersbourg/Agadir avec des business class tout au long de l’année. Une clientèle de luxe n’opte pas pour des vols charters. Le handicap d’une programmation en période d’hiver découle de ce même constat», livre à ALM le représentant de Coral Travel. Le volet aérien étant la première pierre angulaire de ce repositionnement, une autre donne pourra constituer dans le futur un bon point en faveur de la destination dans le ciblage de la clientèle de luxe. «La destination de Taghazout pourrait faire office de produit de luxe pour la clientèle russe sauf que le produit accuse beaucoup de retard dans sa livraison», déplore le responsable de Coral Travel.

Certes, la destination a de grandes potentialités, mais l’idéal recherché par les professionnels de la ville est loin d’être réalisé. La programmation en période d’hiver est le cheval de bataille des professionnels. «Les professionnels d’Agadir sont disposés, même à partir de la semaine prochaine, à partir avec des décideurs de l’ONMT pour contacter directement nos partenaires russes et les pousser à développer leurs flux vers Agadir. Nous sommes prêts à revoir les prix et signer des contrats sur trois et cinq ans mais notre demande est de programmer la destination pendant l’hiver. Nous avons fait un effort colossal pour maintenir les programmations de ce marché durant la période d’été mais notre objectif est de remonter le flux en période d’hiver», assure le vice-président du CRT. Du côté russe, la programmation de vols directs et réguliers est la première action qui peut assurer un positionnement de la destination tout au long de l’année. Et il est déjà très risqué pour un TO de programmer des vols charters puisque cela demande de bien étudier la demande avant d’injecter de l’argent dans la mise en place des vols vers une destination.

Retour à un autre élément qui est le prix du package. Les professionnels de la destination sont prêts à revoir les prix à condition d’avoir une programmation assurée pendant la période d’hiver. Sur ce volet, le prix répondant à la bourse de la clientèle russe de classe moyenne est à revoir. Selon le responsable du TO Anex Tour, «si on prend les pays de l’Afrique du Nord, le Maroc reste la destination la plus chère en comparaison avec la Tunisie et l’Egypte. Les professionnels de la destination ont promis de travailler sur ce point. Le prix moyen pour le touriste russe en hiver est de 18 à 20 dollars par nuitée, pour une personne, en quatre étoiles et en all inclusive».

Aujourd’hui, le seuil des 100.000 à 200.000 touristes russes est à la portée de la destination marocaine, selon le DG de l’ONMT, et des partenariats à moyen terme seront développés avec le marché russe. Par ailleurs, le Maroc ambitionne également d’augmenter sa capacité en lits avec 200.000 lits supplémentaires dans les cinq années à venir.

Une campagne pour la période d’hiver

Saeroport-agadir-al-massirai l’objectif des professionnels est d’arriver à une programmation de la destination en période hivernale, une campagne de communication est demandée.

L’ONMT mettra en place, en plus de sa communication d’été, une deuxième campagne pour la période d’hiver tout en multipliant ses road shows et workshops.

Pour le représentant de Coral Travel, cette campagne devrait mettre en exergue que c’est une destination balnéaire qui peut être programmée tout au long de l’année tout en expliquant au touriste les avantages que lui offre cette destination plus que les autres.

Toujours dans le même volet, le représentant d’Anex Tour estime que la meilleure manière de cibler le touriste russe est de multiplier les actions de communication en Russie.

Des vendeurs sénégalais à la sauvette attirés plutôt par un retour à leur pays : L’idée de traverser vers l’Europe ne fait plus recette

par Hassan Bentaleb – libe.ma – 22/09/2016

10256174-16740819 Ce vendredi matin, la corniche d’Agadir est presque déserte. Il fait un peu frais et le ciel est couvert. Seuls quelques adeptes de jogging et de la marche parcourent cette large allée pavée longeant le front de mer. Osman, Boubacar, Diao, Fatou et Niang font partie des habitués des lieux. Chaque jour, ils débarquent tôt isolés ou en groupe avec leurs sacs à dos bien remplis, chaussées de baskets et vêtus de leurs tenues légères. Ils ne sont ni des sportifs de haut niveau ni de simples promeneurs, mais plutôt des vendeurs à la sauvette. Ils sont une trentaine à traîner aux quatre coins de la place avec leurs marchandises ou installés sur un pliant devant leurs moquettes.

Nouveau visage des migrants sénégalais au Royaume   

Il est dix heures, Osman sort de son sac une moquette blanche d’un mètre et tant d’objets artisanaux. Cela fait maintenant six mois que ce Sénégalais de 24 ans vient tous les jours proposer aux touristes des porte-clés, des masques, des statuettes et des tableaux, le plus souvent made in Sénégal : «Ce sont des produits importés de Dakar», nous a-t-il indiqué, lui qui est arrivé au Maroc, dans l’espoir d’intégrer l’un de ces clubs de foot. «J’ai voulu tenter ma chance au Maroc en tant que footballeur professionnel mais c’était difficile. Il y avait une concurrence acharnée du côté des joueurs et des agents sportifs marocains. Certains entraîneurs marocains ont cru à mes talents, mais n’ont rien pu faire pour moi à cause des pressions de certaines parties qui ne voulaient pas de moi dans leurs clubs», nous a-t-il confié. Racisme ou xénophobie ? «Non, répond Osman. C’est plutôt de la préférence nationale». Un choix qu’il admet avec philosophie. «Les Marocains sont chez eux et il est normal qu’ils défendent les intérêts de leurs joueurs nationaux», a-t-il précisé. Son ami Boubaker (32 ans) a également tout quitté à Dakar pour venir chercher du travail au Maroc. Depuis six ans,  il n’a cessé de multiplier les petits boulots avant de devenir un vendeur à la sauvette sur la corniche d’Agadir. «Comme beaucoup d’autres, j’ai entendu parler du Maroc et je voulais tenter ma chance mais il s’est révélé que c’est très difficile de trouver du travail. Et même si vous réussissez à être embauché, les conditions de travail sont ardues comme c’est le cas dans les secteurs de la pêche et de l’agriculture qui recrutent la main-d’œuvre migrante avec des salaires très bas et  des horaires dépassant les 12 heures de travail par jour», nous a-t-il expliqué. Une réalité que connaît très bien Diao, 22 ans, fraîchement installé au Maroc. «J’ai débarqué à Dakhla et j’ai pu décrocher un emploi dans les usines de conserves de poissons, mais c’était dur car j’étais contraint de travailler de 7h à 19h pour un salaire de misère. Après un mois, j’ai tout plaqué et je suis parti vers Agadir où je vends aujourd’hui des articles d’artisanat à des touristes», nous a-t-il affirmé.
Fatou, 24 ans, a débarqué elle aussi au Maroc un certain septembre 2013. Aujourd’hui, elle propose des tresses africaines aux touristes. «Il y a beaucoup de femmes  qui arrivent au Maroc, seules ou accompagnées par leurs conjoints ou membres de leurs familles. Souvent, elles sont recrutées comme domestiques. Moi, j’ai choisi la coiffure parce que c’était mon métier à Dakar», nous a-t-elle expliqué.
Comme Osman, Boubacar, Diao, Fatou et Niang, nombreux sont les Sénégalais commerçants, sans emploi et des ouvriers sans qualification qui débarquent au Maroc. Ils représentent le nouveau visage du migrant sénégalais au Royaume. Le profil des cadres et des étudiants n’est plus dominant.  Ils viennent agrandir les rangs d’une communauté sénégalaise en nette progression. Selon des statistiques approximatives de l’Association des ressortissants et stagiaires sénégalais au Maroc, le nombre de Sénégalais (ARSSM) atteint actuellement 50.000 personnes dont 500 à Marrakech, 1.500 à Agadir, entre 5.000 et 6.000 à Tanger, 18.000 entre Rabat et Fès et 20.000 à Casablanca.
«Ils sont en majorité des jeunes entre 18 et 30 ans qui travaillent dans le commerce (artisanat, vente de téléphones portables, coiffure, importation des produits du terroir…) et installés d’une manière temporaire  au Maroc puisqu’ils ne cessent de faire des allers-retours entre les deux pays tous les trois mois ou plus», nous a précisé Boubaker.
Selon Fatima Aït Ben Lmadani, sociologue et chercheuse à l’Institut d’études africaines, les débuts de l’émigration sénégalaise vers le Royaume remontent aux années 60-70 avec les pèlerinages à la Zaouia Tijania de Fès et s’est poursuivie avec les étudiants insérés dans le marché du travail, en particulier dans les centres d’appels.
«Les relations entre le Maroc et le Sénégal sont historiques comme en attestent la forte coopération et les échanges entre les deux pays. Les étudiants et les cadres ont constitué le profil principal des Sénégalais au Maroc, mais depuis trois ou quatre ans, on assiste à une diversité des profils et à une migration massive des commerçants et des travailleurs. Le développement des transports routiers via la Mauritanie a également amplifié ces flux migratoires puisqu’auparavant il n’y avait que les compagnies ariennes », nous a précisé une source de l’ARSSM.

Entente oui, mais pas trop

Un touriste s’approche. Il regarde de près une statuette en bois avant de changer d’avis et de continuer sa promenade. Un autre arrive avec sa femme et ses deux petites filles qui cherchent  des boucles d’oreilles. Ces deux dernières ont du mal à faire un choix mais leur mère a fini par décider pour elles. Souriant, Boubacar suit la scène de près sans intervenir et il a même laissé le touriste marchander le prix. Les négociations ne vont pas durer longtemps. Il lui a suffi de quelques minutes pour convaincre la famille qu’elle a conclu une bonne affaire. Les Sénégalais sont réputés partout au monde comme de bons commerçants. «On gagne juste de quoi vivre et entretenir nos familles restées au bled. Il est impossible de faire des fortunes avec ce commerce», nous a-t-il lancé. Et d’ajouter : «La concurrence rend également les choses plus difficiles. Certains jeunes Marocains vont même jusqu’à nous accuser devant les touristes de vendre de faux articles à des prix exorbitants et qu’on les arnaque  en leur vendant un produit de 100 DH à 300 DH».
Pourtant, Boubacar et les nombreux vendeurs rencontrés sur la corniche sont unanimes à considérer que les Marocains sont sympas et accueillants et que les ressortissants sénégalais sont les bienvenus au Royaume. «J’habite au quartier El Jourf il y a plus de trois ans et je n’ai jamais eu de problèmes avec les Marocains. Idem à Dakhla ou à Marrakech où j’ai habité auparavant», nous a-t-il confié. Même son de cloche de la part d’Osman : «Ça se passe bien avec les Marocains et avec les autorités, c’est encore mieux. Les policiers sont plus indulgents avec nous et nous favorisent parfois s’il y a un malentendu avec un touriste ou même avec un Marocain. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui cherchent un passeport sénégalais et prétendent être des Sénégalais pour bénéficier d’un tel accueil».
Pourtant, l’entente entre les deux communautés fait défaut dans certains quartiers ou chez certaines catégories de la population marocaine. Tel est le cas à Hay Lkhyam où Niang vit depuis près de trois ans. «Les jeunes t’insultent parfois sans motif valable. Certains de mes compatriotes ont été agressés physiquement et pas mal de fois rackettés», a-t-il témoigné.  «Il n’y a pas que les jeunes,  même les vieux nous regardent de travers et nous disent qu’on est devenu  plus nombreux. Pis, ils n’hésitent pas à nous demander de «dégager». Les Noirs sont mal vus et il y a beaucoup de problèmes même si les habitants du Sud sont plus gentils que ceux de Rabat ou Casablanca», nous a raconté Fatou.
Sabah fait partie de ces Marocains qui estiment qu’il y a trop de vendeurs migrants sur la corniche de la ville. Ils sont partout, selon elle, et donnent une mauvaise image de la plage. «Ils ont envahi la côte et ont chassé même les vendeurs marocains alors que nos jeunes en chômage ont la priorité», a-t-elle lancé. La quarantaine, gérante d’une boutique de vêtements pour femme, Sabah n’a pourtant rien d’une raciste ou d’une xénophobe. Elle affiche même une certaine sympathie ou compassion à l’égard des Subsahariens qui font la manche aux carrefours de la ville. Mais, elle pense, comme disait l’autre, que le Maroc ne peut pas accueillir toute «la misère de l’Afrique», d’autant que les ressources du pays  sont limitées et une grande partie de sa jeunesse est en chômage.
Des comportements qu’Osman et d’autres Sénégalais qualifient de normaux dans une société d’accueil. «Les gens d’ici ont leur mode de vie et leurs coutumes et c’est tout à fait normal qu’ils ne peuvent nous accueillir à bras ouverts. Le Marocain est chez lui et c’est à nous en tant que migrants de le comprendre. Il ne faut pas non plus généraliser puisqu’il y a des gens qui sont méchants et d’autres gentils comme partout dans le monde.
Aujourd’hui, je connais bien les Marocains et j’essaie d’être le plus discret possible», a-t-il expliqué. Pas le temps de dire plus, il est coupé par Boubacar qui estime que les comportements des jeunes Marocains est compréhensible dans la mesure où ils ne savent rien de la situation des migrants au-delà des frontières ni d’où ils viennent, ni ce qu’ils ont enduré pour arriver ici.  «On est au Maroc uniquement pour gagner de l’argent et  repartir chez nous. En attendant, nous aussi on paie nos loyers, les transports pour nos déplacements, la nourriture et tout cela grâce à notre travail», nous a-t-il confié.

Gagner un peu d’argent et repartir

« Repartir chez soi» semble donc la phrase la plus reprise par les Sénégalais de la corniche d’Agadir. «Rares sont ceux d’entre eux qui pensent transiter vers l’Europe ou rester longtemps au Maroc. Ça fait un bon bout de temps que je suis ici au Maroc et je n’ai jamais mis les pieds à Tanger et je ne pense pas le faire», a précisé Diao. Et d’ajouter : «Les Marocains font souvent l’amalgame entre les Sénégalais et les autres Subsahariens. Ils pensent qu’on est tous pareils. Nous sommes ici uniquement pour gagner un peu d’argent à la sueur de notre front. Les Sénégalais sont des bosseurs».
Pourtant, les chiffres de l’opération exceptionnelle de régularisation des personnes en situation administrative irrégulière en disent le contraire. Sur les 60% des  demandes de régularisation déposées par des étrangers vivant au Maroc depuis cinq ans, les Sénégalais viennent en tête du classement avec 24% suivis respectivement par les Syriens (19%), les Camerounais (8,9%) et les Nigériens (8,7%°).  Ils sont également les premiers bénéficiaires avec 6.600 personnes contre 5.250 Syriens, 2.380 Nigériens et 2.281 Ivoiriens.
Une absurdité ? «Pas du tout. C’est tout à fait normal et cela pour deux raisons. D’abord par le fait que les Sénégalais représentent la communauté subsaharienne la plus importante au Maroc ; il est donc évident que cette diaspora constitue un pourcentage important au niveau des demandeurs et des bénéficiaires. Ensuite, nombre de Sénégalais pensent effectivement  retourner dans leur pays mais ils estiment également que tant qu’ils sont encore au Maroc, il leur faut un titre de séjour pour exercer une activité commerciale ou autres et être à l’abri des refoulements. Mais cela ne remet pas en question cette volonté de retour », nous a souligné notre source à l’ARSSM.
Mais les Sénégalais ne disposent-ils pas déjà d’un droit d’installation au Maroc en vertu de l’accord entre le Maroc et le Sénégal de 1963? «Effectivement,  les ressortissants de chaque pays bénéficient dans l’autre d’un visa de touriste automatique de trois mois ainsi que de la non-opposabilité du marché du travail marocain au recrutement d’un Sénégalais. Mais on estime que la régularisation complète l’application de cet accord puisque pour en bénéficier, il faut être régularisé», nous a expliqué la même source. Diao ne fait pas partie des bénéficiaires de cette  campagne de régularisation. Il en sait peu de choses ainsi que sur la nouvelle politique migratoire initiée par le Maroc depuis 2013. «J’ai entendu parler de toutes ces questions via RFI puisqu’on n’a pas accès aux médias marocains dont la majorité est en arabe mais le sujet reste flou pour moi et ne me dit pas grand-chose, mais cela n’empêche pas  qu’un titre de séjour dans la poche soit un plus. Il va me permettre au moins de rester plus de trois mois au Maroc», nous a-t-il lancé, souriant, avant de partir. En fait, il est 19h30, la corniche s’est vidée de ses promeneurs et touristes. Il est temps peut-être pour Osman, Boubacar, Diao, Fatou, Niang et les autres de remballer leurs marchandises et de rentrer chez eux. Un long chemin les attend avant de rejoindre les quartiers périphériques de la capitale du Souss.

Monsieur Dominique Doudet, notre nouveau Consul Général de France à Agadir

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J’ai eu le plaisir d’avoir aujourd’hui au Consulat Général de France, un entretien avec Monsieur Dominique Doudet qui a pris récemment ses fonctions de Consul Général de France à Agadir en remplacement de Monsieur Marc Peltot qui a été récemment appelé à d’autres fonctions.

20160922_105147Photo M. Terrier

Monsieur Doudet est un expatrié dans l’âme : il est né de parents qui assuraient l’enseignement au titre de la Coopération au Cameroun puis au Sénégal en Casamance et à Dakar.
Déjà au Sénégal, il avait un rêve : être Consul Général de France à Saint-Louis du Sénégal.
Rentré en France à l’âge de 15 ans, il a poursuivi ses études : Droit et Relations Internationales.

Sa formation : Licence de droit. Brevet d’administration consulaire appliquée.

Les étapes de sa carrière
de 1994 à 1996, Coopérant du Service National au Consulat de France à Tanger où il a connu le Maroc.
de 1996 à 1998 : à la direction des Français a l’étranger et des étrangers en France du ministère des Affaires étrangères.
de 1998 à 2000 : au consulat à Libreville (Gabon)
en 2000 : secrétaire des affaires étrangères stagiaire
de 2000 à 2004 : chargé du secteur Angola, Malawi, Zambie à la direction d’Afrique australe et de l’océan Indien du ministère des Affaires étrangères
en 2001 : secrétaire des affaires étrangères
de 2004 à 2007 : deuxième conseiller à l’ambassade de France a Dakar (Sénégal)
en 2007 : secrétaire des affaires étrangères principal de 2ème classe
de 2007 à 2010 : premier secrétaire a l’ambassade de France à Bangkok (Thaïlande) pendant une période difficile où il a fallu gérer l’évacuation de tous les français.
de 2010 à 2013 : en mission à l’administration centrale au ministère des Affaires étrangères à la Direction des Ressources Humaines.
de 2013 à 2016 : premier conseiller à l’ambassade de France à Saint-Domingue (République dominicaine)
en mai 2016, il a eu le plaisir d’être nommé Consul Général de France à Agadir ce qui était son premier choix en ce qui concerne les demandes de mutations.

Dès les premiers jours qui ont suivi son arrivée M. Dominique Doudet, a été reçu très chaleureusement par les autorités politiques et administratives à Agadir et, en particulier :

par Madame le Wali, Mme Zineb El Adaoui :  767de149b86a18fee97eb7635c881a8e-94d5c

par le Président du Conseil Régional, M. Brahim Hafidi :ed1d430487710fa2d3cc0b76440e6883-c2d94et par le Maire d’Agadir, M. Salah El Malouki :61425e383306eddfe4a1fb96a36d52db-73d47

 

Monsieur Dominique Doudet est très enthousiaste et prêt à s’impliquer rapidement dans la mise en valeur de la région et le développement des échanges économiques, universitaires et culturels entre la France et le Maroc ce qui constitue pour lui un travail passionnant.

Le « Mot du Consul » paru sur le site du Consulat Général de France à Agadir

Chers compatriotes,

Chers amis marocains,

Je suis très heureux de vous accueillir sur le site du consulat général.

Ayant pris récemment mes fonctions de consul général à Agadir, j’ai déjà pu mesurer la très grande qualité de la relation franco-marocaine et l’accueil exceptionnel qui nous est réservé dans ce pays. La communauté française dans cette circonscription, qui recouvre les régions de Souss Massa et de Guelmin Oued Noun, est en augmentation constante depuis plusieurs années. C’est la marque de la qualité de vie et des opportunités que nous offrent ces belles régions du Maroc.

Que vous soyez actifs ou retraités, chacun d’entre vous contribue aux échanges économiques, culturels et humains entre la France et le Maroc. J’entends pour ma part oeuvrer au renforcement de ces liens, en collaboration avec vos conseillers consulaires et avec tous ceux qui se mobilisent chaque jour en faveur du rayonnement de notre pays et de l’amitié franco-marocaine : les associations, la Chambre française de commerce et d’industrie et la communauté d’affaires française, et bien sûr le Lycée français et l’Institut français d’Agadir, dont j’ai déjà pu apprécier le dynamisme.

Sachez aussi que vous pouvez compter sur le consulat général pour vous aider dans vos démarches. Avec toute mon équipe, je poursuivrai l’objectif d’un service public accueillant et moderne.
Dans cet esprit de modernisation, je vous encourage à vous inscrire au Registre des Français : cette démarche, très importante comme vous le savez, vous est désormais accessible en ligne. C’est une innovation récente qui vous évite de vous déplacer.

Je vous rappelle par ailleurs que des bureaux de vote seront ouverts au consulat général d’Agadir pour les élections présidentielles et législatives : veillez à bien vérifier votre inscription sur la liste électorale consulaire avant le 31 décembre.
Enfin, soyez certains que je resterai toujours à l’écoute de vos suggestions et de vos préoccupations. J’espère ainsi avoir l’occasion prochainement de faire connaissance et d’échanger avec le plus grand nombre d’entre vous.

Jeune, dynamique et passionné comme il l’est, il est certain qu’il sera très présent dans tout ce qui va concerner le rayonnement de notre pays et l’amitié franco-marocaine.
Il va, dans un premier temps falloir remettre en route les services du Consulat dont presque tout le personnel français a changé, ce qui ne posera aucun problème tant les nouveaux arrivants sont motivés.

Nous souhaitons à Monsieur Dominique Doudet et à sa famille un très heureux séjour dans notre belle ville d’Agadir qu’il me dit déjà beaucoup apprécier.

Plus de 300 compétiteurs au Rallye OILIBYA du Maroc 2016

h24info.ma – 21/09/2016

L’édition 2016 du Rallye OILIBYA du Maroc 2016, qui aura lieu du 1er au 7 octobre, sera marquée par la participation de plus de 300 compétiteurs

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Cette 17ème édition du Rallye OiLibya du Maroc s’annonce une nouvelle fois grandiose, de part son parcours varié, ses nouveautés, ses participants de notoriété ou amateurs, ont indiqué mardi soir les organisateurs lors d’un point de presse pour annoncer l’événement. Le Rallye OiLibya du Maroc préserve sa deuxième position des plus grands rallyes­-raids Mondiaux, et le premier rallye­-raid en Afrique, ont-­ils ajouté. Participent à cet événement des conducteurs de voitures, de camions, de quads et de motos. Ce rendez­-vous incontournable, et référence internationale, est le plus grand rallye « Tout­-Terrain » d’Afrique. C’est aussi le second rallye « Tout­-Terrain » au monde après le Dakar. Les pilotes, professionnels et amateurs, ainsi que l’équipe d’organisation composent une caravane de plus de 1 000 personnes, ont ­ils précisé.

L’édition 2016 du Rallye OiLibya du Maroc, initiée sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, sera la finale du Championnat du Monde Moto FIM (Fédération Internationale de Motocyclisme) et l’avant dernière manche de la Coupe du Monde FIA (Fédération Internationale Automobile) des Rallyes « Tout­-Terrain ». Gagner le Rallye OiLibya du Maroc est devenu un réel challenge, un défi pour les concurrents car il nécessite de réunir toutes les qualités requises dans cette discipline du Rallye-­Raid. Ce Rallye se disputera avec un départ à Agadir et une arrivée à Erfoud.

 

Meilleure Junior Entreprise 2016 : Six projets distingués par Injaz Al-Maghrib

lematin.ma – 20/09/2016

PHOTOInjaz.jpg La cérémonie a été marquée par la présence de personnalités du monde de l’éducation et de l’entreprise. Ph : DR

24 Junior Entreprises venues de toutes les régions du Royaume ont participé hier à la 9e édition de la compétition nationale de la meilleure Junior Entreprise 2016, organisée par Injaz Al-Maghrib à Casablanca.

L’association Injaz Al-Maghrib a organisé lundi, la 9ème édition de la compétition nationale de la meilleure Junior Entreprise. Ce sont 24 projets venus de toutes les régions du Royaume, qui sont entrés en compétition pour remporter l’un des six prix décernés lors de cette rencontre, marquée par la présence de personnalités du monde de l’éducation et de l’entreprise. Il s’agit du :

-Prix de la Meilleure Junior Entreprise Lycéenne : «Tangd» de Fès.

-Prix de la Meilleure Junior Entreprise Etudiante : «Eco Ouifia» d’El Jadida.

-Prix de la Meilleure Junior Entreprise Sociale pour le projet à plus fort impact social : «Diabfood» de Kenitra.

-Prix de l’Innovation pour le produit ou service le plus innovant : «Wet» de Marrakech.

-Prix i-Tech pour le projet à plus forte valeur ajoutée technologique : «Fine Bus» d’Agadir.

-Prix Coup de Cœur du Public : «Bag4u» de Nador.

Notons que la cérémonie a été marquée par l’annonce du départ du président de l’association, Abbad Andaloussi, un militant reconnu pour son engagement en faveur de l’éducation des jeunes au Maroc.

Le projet « Fine Bus » d’Agadir

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Conception d’une application de localisations des arrêts de bus pour les passagers.
Conseiller bénévole : – Hassan El Yousoufi d’Inwi
Professeur encadrant : – El Houssein Makroum
Membres : Hamza Sabir, Noura Bouhouli et Houda Jelloul
E-mail : hamzasabir1955@gmail.com

COP22 Les professionnels du tourisme se mobilisent

lematin.ma – 20/09/2016

Zouiten_IFTM-Top-Resa.jpg «L’offre touristique marocaine, qui est très variée, continue à s’améliorer avec de nouvelles enseignes dans le Nord, la rénovation de la Médina de Fès, outre la place de la ville de Marrakech», c’est ce qu’ a fait savoir, le DG de l’ONMT. Ph : DR
 La Conférence des Nations unies sur le climat (COP 22), prévue en novembre prochain à Marrakech, constitue un événement important autour duquel l’ensemble des professionnels du secteur touristique sont appelés à se mobiliser, a affirmé, mardi à Paris, le directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Abderrafie Zouiten.

L’organisation de la COP 22 est une formidable vitrine pour le Royaume, a souligné Abderrafie Zouiten dans une déclaration à la MAP en marge de l’inauguration du stand marocain au Salon international de l’industrie du tourisme «IFTM Top Resa», notant que cet événement permettra de renforcer la place de la destination Maroc.

Il a, aussi, indiqué que les perspectives du secteur s’annoncent bonnes notamment avec la COP 22 qui va permettre de promouvoir une image extrêmement forte du Maroc en tant que destination qui se différencie par rapport aux autres.

Abderrafie Zouiten a, en outre, relevé que ce Salon, qui se poursuivra jusqu’au 23 septembre et qui connaît une présence en force des professionnels marocains de toutes les régions dont Marrakech, Agadir, Fès, Tanger, sera l’occasion de mettre en avant l’organisation par le Maroc de cet événement grâce notamment à des affiches dédiées à la COP 22 mises en place dans le stand marocain.

Le DG de l’ONMT a fait savoir, sur un autre registre, que l’offre touristique marocaine, qui est très variée, continue à s’améliorer avec de nouvelles enseignes dans le Nord, la rénovation de la Médina de Fès, outre la place de la ville de Marrakech.

«La stratégie de l’Office vise à mettre en avant la richesse du patrimoine marocain dont sa gastronomie, son histoire, son architecture, son art de vivre et son élégance et c’est ça qui différencie le Maroc», a-t-il encore dit.

Evoquant les performances du secteur, Abderrafie Zouiten a affirmé que la tendance des réservations pour le reste de l’année est positive, estimant que 2016 devrait se terminer avec une croissance de plus de 2 pc en termes d’arrivées, alors que les recettes en devises sont déjà en progression.

«Dans un contexte géopolitique difficile, le Maroc marque sa différence par rapport aux autres destinations», a-t-il assuré.

Ouvert uniquement aux professionnels, ce Salon réunit des compagnies aériennes, voyagistes, réceptifs étrangers, hôtellerie, offices du tourisme, tour-opérateurs, etc.

Le Stand marocain connaît la participation de plusieurs centres régionaux du tourisme et d’une centaine de professionnels dont des hôteliers et des réceptifs.

Ce rendez-vous majeur pour les professionnels du tourisme propose plus de cinquante conférences, soixante-neuf ateliers dans tous les secteurs du voyage (affaires, événementiels, loisirs) et plusieurs formations.

La deuxième édition de l’U.S/Morocco Food Week se tient au Maroc

par LAZARD OBIANG – africtelegraph.com – 20/09/2016

L’Ambassade des Etats Unis au Maroc a annoncé la tenue de la deuxième édition de l’U.S/Morocco Food Week, du 15 au 25 septembre 2016. A quelques semaines seulement de la COP22 qui aura lieu à Marrakech, la Food Week se veut un évènement encourageant le développement durable dans les secteurs de l’agriculture, de la production alimentaire et de la restauration.

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Lors de cette manifestation culinaire qui traverse cinq villes du Maroc (Marrakech, Agadir, Taroudant, Essaouira et Casablanca) les participants, tout comme le public, auront l’opportunité de découvrir d’où proviennent leurs aliments, comment sont-ils cultivés, transportés, préparés, et la manière à laquelle ils sont dressés et servis.

L’U.S/Morocco Food Week est une expérience sensorielle qui promeut l’art culinaire marocain et ses composantes variées, fait découvrir aux marocains les spécificités de la cuisine américaine et renforce la compréhension mutuelle entre le Maroc et les Etats Unis d’Amérique.

Le dimanche 18 septembre, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Dwight L. Bush, grand amateur de la cuisine marocaine, s’est arrêté à la ville d’Agadir le temps d’assister, au côté de Mme le Wali de la Région Sous-Massa au grand show case de l’U.S/Morocco Food Week, qui a pris place à la corniche d’Agadir.

Lors de ce grand « battle culinaire » en plein air, et devant un public gadiri chaleureux, les Chefs alaskiennes Kristen et Mandy Dixon se sont essayées à la préparation de recettes à base de produits locaux, en présence des chefs marocains de renommée ; Chef Meryem Tahiri et Chef Moha.

La caravane de l’U.S/Morocco Food Week s’arrête le mardi 20 septembre à Essaouira, pour une visite de la Coopérative Tamount Argane, afin de découvrir la richesse gustative et les multiples usages de cette huile de renommée internationale.

Le jeudi 22 septembre, avec l’Association Essaouira Mogador, les chefs alaskiennes Kristen et Mandy Dixon s’adonneront à la préparation de plats raffinés de la région, connue pour son important patrimoine culinaire judéo-marocain.

Samir Soussi: «Le Maroc est perçu en Russie comme une destination estivale»

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 20/09/2016

Samir Soussi: «Le Maroc est perçu en Russie comme une  destination estivale»

Entretien avec Samir Soussi, responsable de l’ONMT Russie

Une délégation russe composée des deux représentants des deux grands TO russes Coral Travel et Anex Tour ainsi que des représentants d’agences de voyages russes ont effectué un séjour, qui a duré du 15 au 18 septembre à Agadir, en marge du Forum Maroc-Russie. Le représentant de l’ONMT Russie nous livre les résultats et décisions des réunions entre les professionnels russes et leurs homologues gadiris pour reconquérir ce marché en période d’hiver.

ALM : Quel bilan de vos réunions entre professionnels de la destination, les TO et professionnels russes, en marge de ce Forum Maroc-Russie ?

Samir Soussi : Malheureusement, nous n’avons pas pu avoir les décideurs des TO parce que les invitations se sont faites un peu tard, mais nous avons tout de même eu la possibilité d’avoir les représentants de deux TO qui constituent le marché russe du point de vue charter : Anex Tour et Coral Travel, en plus de quatre agences de voyages. Les réunions que nous avons eues restent positives puisque nous discutons aujourd’hui de la possibilité de mettre en place deux vols charters en hiver. Et c’est notre objectif. De ce fait, notre requête sera transmise aux décideurs. Par ailleurs, les professionnels d’Agadir et l’ONMT sont d’accord pour soutenir ces TO. Nous sommes en train de préparer un voyage de professionnels d’Agadir à Moscou comme on avait fait en décembre de l’année dernière pour négocier sur place avec les décideurs. L’objectif de ce voyage est d’arriver à mettre au minimum deux vols vers Agadir en période d’hiver. Comme nous envisageons de rentrer avec d’autres TO pour nous préparer pour l’année 2017.

Pourquoi la destination peine-t-elle à réaliser l’objectif d’attirer les touristes russes en période d’hiver ?

Le Maroc est perçu en Russie comme une destination estivale et il y a tout un travail à faire pour changer cette perception des touristes russes et leur faire comprendre que c’est une destination qui peut être programmée tout au long de l’année. Là je parle plus particulièrement de la ville d’Agadir. Au début, il est obligatoire de soutenir les TO pour la mise en place de liaisons aériennes en période d’hiver aussi bien de la part de l’ONMT que des réceptifs de la destination. Et nous devons multiplier les efforts dans le plan d’action pour remplir les vols soit au Maroc, soit en Russie avec des road shows et workshops tout en multipliant les voyages de presse et éductours. En travaillant sur tous ces segments en communication et en mettant en place des vols charters lors de la période d’hiver avec le soutien de tous les professionnels et décideurs du secteur nous arriverons à atteindre le taux de remplissage qui permettra aux TO de mettre et de maintenir leurs vols pendant cette période recherchée.

Quelles sont les actions concrètes envisagées pour pallier ce besoin d’attirer plus de touristes russes en période d’hiver ?

Cette année on peut réellement avancer que le marché russe est devenu un marché prioritaire pour la destination Maroc. Nous avons eu une belle campagne de communication de la part de l’ONMT en Russie qui a été effectuée pendant trois mois pendant la période mars-avril et mai et qui a compris une campagne d’affichage, spot radio et web. D’après les réunions que nous avons eues dernièrement avec le directeur général de l’ONMT, nous avons décidé de lancer la deuxième vague de communication sur l’ensemble de nos actions (mise en place de vols charter, potentialités..). Elle sera programmée durant les deux mois d’octobre et novembre. Si nous mettons en place une stratégie pour reconquérir le marché russe nous arriverons certainement au bout de trois ou cinq ans à récolter les résultats positifs. Du point de vue communication, le fait d’arriver à avoir deux communications en période d’été et d’hiver est important et le reste se fera via les voyages de presse et des actions soit au Maroc ou en Russie.

Le Rallye Toulouse-Saint-Louis du Sénégal fait escale à Agadir

Article composé à partir d’une interview de M. Jean-Jacques Galy, directeur du Rallye, que j’ai effectuée ce jour, de documents personnels et de différents documents qui m’ont été transmis.

Hier, 19 septembre, la ville d’Agadir était l’escale du jour pour le Rallye Aérien Toulouse – Saint Louis du Sénégal.

Ce Rallye dont c’est cette année, la 34ème édition est organisé dans le but de commémorer, sur les traces des pionniers de l’Aéropostale, cette aventure historique dont les plus célèbres acteurs étaient Jean Mermoz, Marcel Reine, Antoine de Saint-Exupéry et Henri Guillaumet, avec Marcel Bouilloux-Lafont, le fondateur de la Compagnie Générale Aéropostale et Pierre-Georges Latécoère entrepreneur emblématique des débuts de l’aviation commerciale française de l’entre-deux guerres et en particulier de la poste aérienne.

Les avions sont arrivés le 19 septembre à partir de 15 heures en provenance de Rabat, avec beaucoup de stratus, mais une amélioration à l’arrivée.

Agadir a abrité une cérémonie de présentation de ce Rallye Toulouse-Saint-Louis du Sénégal, lundi 19 à l’hôtel ATLANTIC PALACE, pour la commémoration du tracé de l’ancienne ligne aérienne de l’Aéropostale.

Le tracé du Rallye 2016 :

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Ce Rallye regroupe 17 avions, avec à bord des équipages de 2 ou 3 personnes (seul 1 avion a un équipage de 4 personnes). Les pilotes doivent avoir, pour s’inscrire, le brevet de pilote et justifier au minimum de 250 h de vol.

equipages7 femmes pilotes participent à ce Rallye, avec un équipage exclusivement féminin.
Madame le Wali a eu le plaisir d’être photographiée avec cet équipage :img_4945-modiff

Ce Rallye constitue une compétition sportive avec des épreuves d’évaluation de consommation de carburant, d’atterrissage en ligne droite, de questions sur l’histoire de l’aéronautique…
Le Rallye a pour point de départ la ville de Toulouse pour se rendre successivement à Alicante, Rabat, Agadir, Tarfaya (le Cap Juby de l’époque), Dakhla (Villa Cisneros du temps de ces pionniers) et Saint-Louis du Sénégal.

A chaque étape de ce Rallye, la ville de Toulouse s’associe au rallye pour présenter l’avancement du projet «La Piste des Géants», dédiée à la mémoire de l’Aéropostale présenté lors des rencontres annuelles du Réseau International des villes étapes.
Ce projet consiste, en particulier à la réalisation d’un lieu de mémoire sur l’aérodrome de Montaudran qui était le départ des avions de Latécoère.

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Lors de l’étape d’Agadir, la rencontre a débuté par un exposé de présentation du projet « la Piste des Géants », suivi d’un temps d’échange autour d’un cocktail afin d’évoquer les actions et projets d’échanges possibles, et ce en présence de Madame Zineb El Adaoui Wali de la Région Souss Massa, Monsieur Dominique Doudet Consul Général de France à Agadir, le Directeur du Rallye et les différents participants dont les 7 femmes pilotes.

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Ce matin Madame le Wali a donné le coup d’envoi de l’étape Agadir-Tarfaya au niveau de l’Aéroclub Royal d’Agadir Almassira.

Le vol s’est bien passé, par temps clair avec une escale technique pour ravitaillement à Tan Tan, comme me l’a confirmé Monsieur Jean-Jacques Galy que j’ai eu au téléphone alors qu’il était encore en avion, en approche de Tarfaya.

Le mémorial Saint-Exupéry sur la plage de Tarfaya (Photo M. Terrier)
Le mémorial Saint-Exupéry sur la plage de Tarfaya (Photo M. Terrier)
Le Musée à Tarfaya ( Photo M. Terrier)
Le Musée Antoine de Saint-Exupéry à Tarfaya ( Photo M. Terrier)

Pour suivre la suite de ce rallye, vous pouvez consulter directement le site www.rstl.fr ( Rallye Toulouse – Saint-Louis du Sénégal)

Spectacle de la troupe de chant, de danse et d’acrobatie de Chine le 23/09/2016 à 20 heures au théâtre de verdure d’Agadir

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Bilan sur le Forum d’affaires Maroc-Russie

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 19/09/2016

Les relations économiques entre le Maroc et la Russie affichent des résultats très encourageants. En effet, le volume d’échanges devrait atteindre les 3 milliards de dollars en 2016. Le Forum d’Affaires Maroc-Russie a démarré jeudi 15 Septembre à Agadir. Une importante délégation russe composée de 350 hommes d’affaires ont pris part à cet événement.

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En 15 ans, le volume des exportations agricoles du Maroc vers la Russie s’est multiplié par 12. De plus, on observe une progression en termes d’échange de produits à plus forte valeur ajoutée. Selon Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, la Russie représente près de 15% de la valeur totale des exportations agro-alimentaires du Maroc, pour atteindre 1,6 milliards de dirhams en 2015. Le Ministre a ajouté que les exportations agricoles ont augmenté de 35% entre les 2 campagnes d’exportations 2014/2015 et 2015/2016.

Le potentiel en exportation de fruits et légumes vers la Russie demeure important. Aziz Akhannouch s’est en particulier appuyé sur la qualité du produit Maroc, les volumes disponibles ainsi que la logistique mise en place. « Ce potentiel doit permettre au Maroc d’améliorer sa position sur le marché russe », a estimé M. Akhannouch qui intervenait à l’ouverture des travaux du Forum d’affaires Maroc-Russie.

Aziz Akhannouch souhaite que ce Forum permettent aux opérateurs marocains de faire connaître leurs produits avec lesquels le Maroc occupe une place de leader mondial. On pense notamment aux conserves de sardine et/ou au poulpe congelé, qui sont faiblement exportés sur le marché russe. Dans le domaine de la pêche, la Russie est le 13e client du Maroc en termes d’exportations de produits de la mer. Ces exportations restent toutefois faiblement diversifiées malgré le potentiel existant. En effet, en 2015, on enregistrait un chiffre d’affaires de près de 300 millions DH.

Aujourd’hui, le Maroc dispose de l’assise institutionnelle afin de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays. En effet, en marge de la visite royale à Moscou en mars dernier, plusieurs accords ont été signés. Ils portent sur la coopération dans les domaines sanitaire et phytosanitaire, douanier en plus de la conclusion d’un accord de pêche. On notera que cet accord de pêche, prévoit une coopération dans les domaines de la pêche, de la recherche scientifique et de la formation maritime qui devrait permettre de développer les chiffres très rapidement. Aziz Akhannouch a déclaré que «nous ambitionnons d’augmenter le volume des échanges à moyen et long terme  à 10 milliards de dollars». En ce qui concerne le tourisme, le nombre de touristes russes au Maroc aurait triplé cette année.

Le Forum d’affaires Maroc-Russie est organisé par la CGEM en partenariat avec le Conseil d’affaires russo-arabe. Mohamed Boussaid, Ministre des Finances, Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, le Secrétaire d’Etat et Vice-Ministre de l’Industrie et du Commerce de la Fédération de Russie, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc, le Président du Conseil d’affaires russo-arabe, Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss Massa et d’autres personnalités ont participé à ce Forum qui s’est distingué par la présence massive d’investisseurs russes et marocains.

TOURISME: LE MAROC FAIT SA PROMOTION AU SALON TOP RÉSA

Par Rachid Al Arbi – le360.ma – 20/09/2016

tourisme  Rabat

© Copyright : DR

Kiosque360. Les opérateurs du tourisme veulent relancer la destination Maroc. Ils participent en force au Salon Top Résa qui ouvre ses portes aujourd’hui, à Paris et comptent ainsi renforcer leur visibilité en France.

C’est parti pour la grand-messe du tourisme, l’IFTM/Top Résa, qui démarre aujourd’hui à Paris. Dans son édition du jour, L’Economiste assure que ce salon représente l’occasion rêvée pour les tour-opérateurs de lancer leurs brochures d’hiver et de faire la promotion des destinations qu’ils offrent. Les professionnels du tourisme marocain y seront représentés en nombre. Il faut dire qu’ils souffrent de la conjoncture morose.

Le plan de relance de la destination Maroc s’articule autour des nouvelles lignes aériennes, du co-marketing avec les TO et opérateurs français, de la promotion digitale… L’ONMT veut ainsi redonner sa place à la destination dans les marchés traditionnels.

L’Economiste constate que le marché français est en baisse de 5% au niveau des arrivées et de 12% sur les nuitées, par rapport à 2015. Cette régression affecte davantage le tourisme dans des villes comme Agadir et Marrakech, sachant que la France y représente près de 40% des arrivées et des nuitées touristiques. Ce taux atteint 53% pour Marrakech.

C’est la raison pour laquelle les opérateurs de la ville font du «forcing» au salon IFTM/Top Résa auquel ils sont nombreux à participer, conduits par le Conseil régional du tourisme. Ils vont devoir mettre en avant leurs atouts (les produits Spa et espaces de remise en forme notamment) devant les opérateurs français et internationaux.

Le salon IFTM/Top Résa est, également, l’occasion pour l’ONMT de faire la promotion «écologique» de Marrakech, qui abritera la COP22 en novembre. «L’Office veut capitaliser sur cet événement pour donner plus de visibilité aux différentes destinations touristiques marocaines, notamment via l’initiation d’événements avant, pendant et après la COP 22».

Agadir Ida Outanane: Les premières têtes d’affiche pour les législatives 2016

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/09/2016

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C’est Jawad Faraji, tête d’affiche du parti de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) qui est le premier candidat à s’inscrire officiellement sur les listes électorales pour les législatives du 7 octobre prochain. Agé de 36 ans, il comptabilise déjà 20 ans de militantisme au compteur. Tous passés au sein du parti de la rose. Faraji est cadre supérieur à la Direction régionale de Barid Al Maghrib. Sans surprise, Hamid Ouahbi se présente au nom du Parti authenticité et modernité (PAM) pour la circonscription Agadir Ida Outanane. Ce docteur en pharmacie est PDG des Laboratoires Zénith Pharma pour la production pharmaceutique et PDG du Groupe Soremed pour la distribution pharmaceutique. Il est aussi président de l’Alliance des syndicats des pharmaciens du sud, qui s’étend de la ville d’Agadir à Dakhla. Ouahbi avait présenté lors des dernières élections communales et régionales une double candidature saluée par les membres de son parti. Pour le Parti du progrès et du socialisme (PPS), la tête d’affiche n’est autre que Hassan Oumribte, militant au sein du parti depuis 1990 et membre du comité central. Oumribte est directeur d’un établissement scolaire, vice-président de l’Association nationale de la direction pédagogique et secrétaire régional de la Fédération nationale de l’enseignement (UMT). Quant au Parti justice et développement (PJD), il a désigné Saleh El Malouki en tant que tête de liste pour les prochaines législatives. Actuellement maire de la commune urbaine d’Agadir, il avait été élu à la majorité lors des dernières élections communales. Ce professeur retraité de l’enseignement secondaire est un ex-membre de l’USFP. Pour le Rassemblement national des indépendants (RNI), c’est Abdallah El Massoudi, président de la commune d’Immouzer qui est tête de liste. Pour l’heure, ce sont les partis qui ont déposé officiellement la liste de leurs candidats à la wilaya Souss Massa pour les  prochaines législatives 2016. Enfin, le parti de l’environnement et du développement durable (PEDD) et le parti de l’Istiqlal (PI), sont respectivement menés par Mohamed Akni et Ahmed Tamtam.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Engie remporte le contrat de rénovation énergétique de 36 mosquées au Maroc

par Nasser Djama – usinenouvelle.com – 19/09/2016

À l’issue d’un appel d’offres ayant pour objectif de réduire la facture énergétique des mosquées marocaines, l’électricien français ENGIE a été retenu pour le premier lot, dans le cadre d’un groupement avec son partenaire local Reduce Invent Optimise (RIO).
Engie remporte le contrat de rénovation énergétique de 36 mosquées au Maroc

 

L’électricien français Engie a gagné l’appel d’offres initié par le ministère des Habous et des affaires islamiques et la Société d’investissements énergétiques (SIE). Ce projet rentre dans le cadre du programme d’efficacité énergétique dans les mosquées, dit « Programme mosquées vertes » et qui a pour objectif d’optimiser leur performance énergétique. C’est ce qu’annonce Engie dans un communiqué du 16 septembre.

Concrètement, le programme vise la réalisation de travaux de mise à niveau des équipements d’éclairage led, la mise en place de compteurs électriques et de chauffe-eaux solaires dans 36 mosquées à Casablanca, Marrakech et Agadir.

« En outre, la signature d’un contrat de performance énergétique avec la SIE, garantit un minimum de 40 % d’économie sur la facture énergétique, en assurant la maintenance et la performance des installations énergétiques durant toute la période contractuelle de 5 ans » indique Engie dans son communiqué.

Pour réaliser ce projet, Engie a été associé à son partenaire marocain Reduce invent optimize (Rio), une société marocaine créée en 2006 qui opère notamment dans le domaine de l’efficacité énergétique et spécialisée dans les études et la réalisation de projets dans l’économie de l’eau et de l’énergie.

Le français Engie est présent au Maroc depuis 1980. A Tarfaya, il gère avec son partenaire local Nareva Holding un parc de 131 éoliennes et est chargé de la construction de la centrale thermique de Safi. Dans le port de Tanger, Cofely, filiale d’Engie, soutient les autorités portuaires dans la distribution et la maintenance de l’électricité. Dans le facility management, Cofely accompagne l’usine aéronautique Aircelle Maroc, filiale de Safran.

Autre projet, le ministère des Habous et des affaires islamiques et la SIE ont lancé le 16 août un avis d’appel d’offres visant la réhabilitation de 64 mosquées de six villes du Maroc. La date d’ouverture des plis a été fixée le 3 octobre, à quelques semaines de la COP22 à Marrakech.

Ces actions s’inscrivent dans la stratégie énergétique nationale du Maroc dont l’une des priorités majeures est de porter à 52%, les actifs de production électrique issus d’énergies renouvelables à l’horizon 2030.

 

Jacques Chirac hospitalisé : Bernadette « se faisait beaucoup de soucis pour lui »

par Arnaud Tousch – rtl.fr – 18/09/2016

Crédit Image : BISSON/DESSONS/JDD/SIPA
Crédit Image : BISSON/DESSONS/JDD/SIPA

Jacques Chirac est rentré en urgence du Maroc dans la nuit de samedi à dimanche. Il y séjournait avec sa femme jusqu’à ce qu’il fasse un malaise à Agadir. Il est actuellement hospitalisé à La Pitié-Salpêtrière à Paris pour une infection pulmonaire. Le mois dernier, le prêtre de la paroisse d’Agadir, le Père Gilbert Bonouvrié avait vu Bernadette Chirac qui ne cachait pas son inquiétude.

« Cette fois-ci elle se faisait beaucoup de soucis pour lui et il n’allait pas tellement bien », déclare-t-il au micro de RTL. Le prêtre poursuit en expliquant que l’année dernière déjà, il avait vu l’ancien président et qu' »il ne pouvait plus se mettre debout« . Le roi du Maroc lui aurait même fait faire une chaise roulante sur mesure « pour qu’il puisse se déplacer vers la mer et vers la plage », précise-t-il.

« Il commençait à perdre la tête, il posait toujours les mêmes questions : ‘qu’est-ce qu’il dit, je ne comprends pas..' », a conclu le Père. Pour l’instant aucun bulletin de santé n’a été publié.

La dernière apparition de Jacques Chirac à une cérémonie officielle remonte au 21 novembre 2014. Depuis son départ de l’Elysée en mai 2007, Jacques Chirac, victime d’un accident vasculaire cérébral en 2005, a déjà été hospitalisé à plusieurs reprises, notamment une quinzaine de jours en décembre 2015, déjà à la Pitié-Salpêtrière, pour affaiblissement.

Il a par ailleurs été fortement éprouvé par la mort de sa fille aînée, Laurence, en avril. Ses proches faisaient cependant état ces dernières semaines d’une amélioration de son état de santé. Habitué de très longue date des séjours au Maroc, il a ainsi pu y séjourner de nouveau pendant plusieurs semaines cet été. Les médias locaux avaient signalé sa présence à Agadir, station balnéaire du sud du royaume, à partir de la mi-août.

1ère université privée au sud du Maroc : Laâyoune a son université internationale

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 18/09/2016

1ère université privée au sud du Maroc: Laâyoune a son université internationale

L’université internationale  d’Agadir lance son annexe de Laâyoune qui devient la première université privée au sud du Maroc. 

La rentrée universitaire de septembre 2016-2017 est marquée par l’ouverture de l’université internationale à Lâayoune  qui proposera des programmes d’enseignement accrédités  à l’’université internationale  d’Agadir (Bachelors et Masters Marketing-Gestion commerciale, Finance-Contrôle de gestion, GRH, Informatique, Logistique…). Les enseignants qui y interviennent proviennent à la fois d’une équipe spécifiquement dédiée à Lâayoune, ainsi que d’Agadir.

En effet, les annexes de l’Université internationale d’Agadir qui sont ouvertes à Laâyoune concernent principalement deux établissements : Annexe ISIAM (Institut supérieur de l’informatique appliquée au management), qui est la faculté de gestion au sein de l’université, et Annexe Polytechnique, l’école d’ingénieurs de la même université. Le choix de ces deux annexes pour la ville de Laâyoune est expliqué par l’absence de formation supérieure en économie et en ingénierie au sud du Maroc. De ce fait Laâyoune sera dotée à travers ces deux annexes de deux pôles de formation supérieure en économie et ingénierie. D’ailleurs, plusieurs responsables et académiques de Laâyoune et région avaient sollicité l’Université internationale d’Agadir d’ouvrir des annexes dans ladite ville.

Les deux annexes respectives de l’ISIAM et de Polytechnique ouvrent leurs portes aux bacheliers scientifiques, techniques et économiques. En plus des bacheliers, les diplômés ayant déjà décroché un BAC+2 peuvent s’inscrire directement par  passerelles en 3ème année de ces établissements pour avoir leur licence ou master.

Les étudiants de ces deux annexes auront à leur disposition des laboratoires, ressources pédagogiques en documents et numérique, des infrastructures didactiques, et tous les moyens qui vont faciliter l’acquisition et la mise en pratique des connaissances. S’inscrivant dans l’orientation de la stratégie de développement des provinces du Sud décidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et profitant du dynamisme de la région Laâyoune Sakia El -Hamra,  cette université vise à contribuer aux efforts soutenus lancés dans cette partie du Royaume.

Maroc / Russie : Un forum pour relancer le business

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 16/09/2016

  • 350 hommes d’affaires russes font le déplacement à Agadir
  • Investissement, co-investissement, nouveaux modèles de partenariat stratégique
Les exportations vers la Russie doivent être plus diversifiées

Les relations économiques entre le Maroc et la Russie affichent des indicateurs au vert et un volume d’échanges qui devrait atteindre cette année les 3 milliards de dollars.

Meriem Bensalah Chaqroun
Meriem Bensalah Chaqroun

D’emblée, Meriem Bensalah Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises (CGEM) donne le ton dès l’ouverture du Forum d’affaires Maroc-Russie qui a démarré ce jeudi à Agadir et auquel a pris part une importante délégation russe composée de 350 hommes d’affaires. «En 15 ans, nous avons réussi à multiplier par 12 le volume des exportations du Maroc vers la Russie sur le seul axe agricole et nous observons une progression palpable vers l’échange de produits à plus forte valeur ajoutée», explique-t-elle. L’optique aujourd’hui est de porter d’autres secteurs comme l’industrie, les BTP, l’énergie et les mines, l’agroalimentaire, le tourisme et la Pêche.

Aziz Akhannouch
Aziz Akhannouch

Un avis que partage Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime qui souhaite que ce forum soit l’occasion pour les opérateurs marocains de faire connaître les produits pour lesquels le Maroc occupe une place de leader mondial tels que les conserves de sardine et le poulpe congelé, qui sont faiblement exportés sur le marché russe. Dans le domaine de la pêche, la Fédération de Russie est le 13e client du Maroc concernant les exportations des produits de la mer, qui restent toutefois faiblement diversifiées malgré le potentiel existant. Sachant qu’en 2015, un chiffre d’affaires de près de 300 millions DH a été enregistré. Aujourd’hui, le Maroc dispose de l’assise institutionnelle pour promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays, insiste Akhannouch. En  effet, en marge de la visite royale à Moscou en mars dernier, plusieurs accords ont été signés. Ils portent sur la coopération dans les domaines sanitaire et phytosanitaire, douanier en plus de la conclusion d’un accord de pêche. «En six mois, nous avons cumulé un capital substantiel qu’il faut exploiter pour développer les échanges économiques», explique Viktor Evtoukhov, secrétaire d’Etat et vice-ministre de l’Industrie et du Commerce. «Nous ambitionnons d’augmenter le volume des échanges à moyen et long terme  à 10 milliards de dollars», a-t-il ajouté. Concernant le tourisme, le vice-ministre russe a rappelé que ce secteur est la base pour le développement du tourisme, notamment pour les PME. Il a aussi souligné le fait que le nombre de touristes russes a triplé durant cette année, ce qui est un indicateur de bon augure. Pour les responsables russes, la volonté est d’élargir la palette des investissements mutuels dans différents domaines, dont ceux de l’innovation, la chimie, la pharmacie ou encore l’aéronautique. La volonté des deux pays étant d’aller l’un vers l’autre, comme l’a souligné Valery Vorobiev, ambassadeur de la Fédération de Russie au Royaume du Maroc, au nom de Dmitri Medvedev, Premier vice-président du gouvernement russe.
Pour rappel, le Forum d’affaires Maroc-Russie est organisé par la CGEM en partenariat avec le Conseil d’affaires russo-arabe. Mohamed Boussaid, ministre des Finances, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, le secrétaire d’Etat et vice-ministre de l’Industrie et du Commerce de la Fédération de Russie, l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc, le président du Conseil d’affaires russo-arabe, Zineb El Adaoui, wali de la région Souss Massa et d’autres personnalités  ont participé à ce forum qui s’est distingué par la présence massive d’investisseurs russes et marocains.

L’aquaculture, un créneau porteur pour l’investissement

Les relations bilatérales maroco-russes connaissent aujourd’hui un tournant historique depuis la visite royale. Aussi Mohamed Boussaid, ministre des Finances, insiste-t-il particulièrement sur le moyen de renforcer la résilience de l’économie des deux pays, le Maroc  ayant à son avantage un potentiel macroéconomique non négligeable et une position géostratégique des plus stables de la région. Chaque ministre prêchant pour attirer les investissements, Akhannouch a de son côté invité les hommes d’affaires russes à lorgner du côté de l’aquaculture, une filière en plein essor. En précisant que le Maroc met à leur disposition des guichets uniques pour faciliter les démarches d’investissement, l’Agence pour le développement agricole et l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture. Sur le volet aquacole, des espaces favorables ont été identifiés en Atlantique et en Méditerranée et feront l’objet, dans les prochains mois, d’appels à manifestation pour la réalisation de projets, a-t-il annoncé.