Archives de octobre 2016

PBW International : Les femmes chefs d’entreprises marocaines distinguées au Liban

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 31/10/2016

PBW-International-b.jpgUn trophée a été décerné (à droite) à Fatiha Othmane, présidente du PBW, en reconnaissance de ses efforts en faveur de la femme marocaine.

Le Maroc s’est distingué lors du 1er séminaire régional PBW International tenu du 17 au 21 octobre au Liban. Outre le trophée qui a été remis à Fatiha Othmane, présidente du PBW Maroc, en reconnaissance de ses efforts en faveur de la femme marocaine, le pays a été choisi comme destination pour accueillir le 1er voyage des femmes d’affaires qui aura lieu du 11 au 16 décembre prochain.

Ce sont 17 femmes chefs d’entreprises marocaines, membres de la Business and Professional Women Maroc (BPW), qui ont pris part au 1er séminaire régional PBW International tenu du 17 au 21 octobre au Liban. Un événement qui a été initié par PBW Beyrouth en collaboration avec BPW international sur le thème «Ensemble pour un développement économique». Le but étant d’échanger, à travers des panels exposant les success-stories, sur le rôle de la femme dans le développement économique de son pays.

À cette occasion, la délégation marocaine s’est fortement distinguée, témoignant de l’engagement et de la forte mobilisation de la femme marocaine dans la contribution de l’évolution de son pays. D’ailleurs, un trophée a été décerné à Fatiha Othmane, présidente du PBW en reconnaissance de ses efforts visant à hisser l’image de la femme marocaine au plus haut niveau. Autre distinction : le Maroc a été choisi comme destination de prédilection pour accueillir le premier voyage d’affaires qui sera organisé par le conseil des femmes arabes du 11 au 16 décembre prochain. Un événement qui vise à renforcer la coopération entre les femmes arabes dans le domaine de l’entrepreneuriat et qui entend réunir de grandes personnalités féminines.

Il s’agit, notamment, de son Altesse Cheikha Hessa Saad Al-Abdallah Al-Salem Al Sabah, présidente du Conseil des femmes d’affaires arabes, Son Altesse Cheikha Hind Bint Salman Al Khalifa du Bahreïn, Son Altesse Cheikha Meriam bint Abdullah Al-Khalifa du Bahreïn, Dr Yasmina Darwich présidente de BPW international et Dr Shobaki Najouwa De Jordanie. Notons que ce voyage d’affaires, débutera à Marrakech et se clôturera à Dakhla en passant par Agadir, ce qui permettra aux participantes de découvrir les avancées du Maroc, notamment dans les domaines culturel, touristique, économique et social.

 

Paul Bermejo, Annie Fougère et Jean-Louis Epinoux reçus à la Willaya d’Agadir ce matin.

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Nous étions quatre à être reçus ce matin à la Willaya d’Agadir par M. Lahcen Tantani, Chef de la Division des Affaires Economiques et de la Coordination, c’était Paul Bermejo, Jean-Louis Epinoux, Annie Fougère et moi.
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de gauche à droite : Jean-Louis Epinoux, Annie Fougère et Paul Bermejo

de gauche à droite : Jean-Louis Epinoux, Annie Fougère et Paul Bermejo

Mes trois amis souhaitaient présenter aux autorités des projets qui leur tiennent à coeur et qui concernent directement la ville d’Agadir, son rayonnement et son animation.

Paul Bermejo dont j’ai déjà parlé sur ce blog, a rallié récemment la région parisienne à Agadir en vélo « solaire ». Il habite à Agadir et souhaiterait organiser avec l’association « The Sun Trip » qu’il a présentée au Morocco Solar Festival il y a quelques jours à Ouarzazate, le Sun Trip Paris-Agadir 2018, une aventure humaine qui pourrait rassembler jusqu’à 50 vélos solaires pour ce trajet d’environ 4000 km avec une arrivée à Agadir.

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Les deux autres sont Jean-Louis Epinoux et Annie Fougère qui sont venus à vélo, à la seule force de leurs mollets, de Fouras en Charente à Agadir où ils sont arrivés il y a quelques jours (ils avaient déjà effectué le même voyage l’année dernière)
Jean-Louis Epinoux souhaiterait créer à Agadir un Festival de Bande Dessinée en liaison avec celui qui a lieu tous les ans en France à Angoulême, où il est très bien introduit et qui pourrait apporter son aide et son savoir-faire à cette organisation.visuelafficheotomo

Souhaitons que leurs idées retiennent l’attention des Services de la Willaya à Agadir pour ces projets totalement innovants destinés à promouvoir notre belle ville.

Nous vous tiendrons, bien-sûr, informés de la suite.

Enquête du HCP (Haut Commissariat au Plan) : 1,6 million de Marocains sont en «situation de pauvreté absolue»

par Btissam Zejly – lnt.ma – 28/10/2016

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Selon l’enquête nationale sur la consommation et les dépenses des ménages au Maroc, pas moins de 4,2 millions de Marocains sont en situation de vulnérabilité. Et 1,6 million sont en situation de pauvreté absolue.

Pas moins de 4,2 millions de Marocains sont en situation de vulnérabilité, dont 1,6 million qui sont en situation de pauvreté absolue. C’est en partie les résultats de l’enquête nationale sur la consommation et les dépenses des ménages au Maroc qui vient d’être publiée par le HCP (Haut-Commissariat au plan). « Avec un poids démographique de 40 % le milieu rural regroupe 79,4 % des pauvres et 64 % des vulnérables », explique l’organisme. Aussi, la pauvreté, même si elle s’avère faible en milieu urbain avec une incidence de 7,9 %, reste un phénomène surtout rural où elle se maintient à 19,4 % en 2014 après avoir été de 30 % en 2001.

Disparités territoriales

Les écarts géographiques du niveau de vie font apparaître deux catégories de régions. La première concerne les zones géographiques où la dépense annuelle de consommation par habitant est supérieure à la moyenne nationale. Il s’agit des régions de Dakhla-Oued Eddahab avec 28 627 dirhams, Casablanca-Settat avec 19 006 dirhams, Lâayoune-Sakia-El Hamra avec 17 729 dirhams, Rabat-Salé-Kénitra avec 17 717 dirhams, Tanger-Tétouan-El Hoceima avec 17 082 dirhams et la région de l’Oriental  avec 15 972 dirhams. La 2e catégorie concerne les régions géographiques où la dépense annuelle par habitant est inférieure à la moyenne nationale. Il s’agit, en particulier, des régions de Draa-Tafilat et Béni Mellal-Khénifra, avec respectivement 11 923 dirhams et 11 745 dirhams, où elle est la plus faible.

24 ans pour réduire de moitié les disparités régionales

Selon le HCP, « le rythme d’évolution des niveaux de vie à l’échelle des unités territoriales amorce un processus de convergence devant, à terme, en réduire les inégalités ». Pour les auteurs du rapport, « il est significatif que des régions comme Drâa-Tafilalet, l’Oriental, Marrakech-Safi, Fès-Meknès réalisent des taux de croissance des niveaux de vie supérieurs à ceux de régions qui comptent parmi les plus riches, telles que Dakhla-Oued Eddahab, Laâyoune-Sakia-El Hamra, Casablanca-Settat ».

Une analyse de l’Observatoire des conditions de vie de la population du HCP estime la durée nécessaire pour atteindre l’objectif d’une réduction de moitié des disparités régionales actuelles à 24 ans. Il n’en reste pas moins vrai que l’amélioration du niveau de vie, avec l’atténuation des disparités territoriales, a apporté un gain parallèle en termes de « progrès social et notamment de recul de la pauvreté sous toutes ses formes et de réduction des inégalités sociales » comme c’est particulièrement le cas de Casablanca-Settat, Souss-Massa, Marrakech-Safi et Béni-Mellal-Khénifra.

AZIZ AKHANNOUCH, Monsieur Agharass (Agharass, en langue tachelhite, signifie la rectitude)

par Fahd YATA – lnt.ma – 31/10/2016

 M. Aziz Akhannouch, comme chacun le pressentait depuis l’annonce de sa candidature, a été élu, à une majorité que l’on pourrait quasiment qualifier de plébiscite, à la tête du Rassemblement National des Indépendants, lors du congrès extraordinaire de ce parti le 29 octobre à Bouznika.

Il succède ainsi à M. Salah Eddine Mezouar, démissionnaire, qui n’avait sans doute ni la force, ni les moyens de rempiler pour une nouvelle bataille politique qui s’annonce difficile et stratégique.
Et, autant la prise de pouvoir de Mezouar contre Mansouri avait été perçue par beaucoup comme un putsch, autant l’OPA de M. Akhannouch a été accueillie comme légitime et bienvenue par les militants de ce parti et, certainement, par l’opinion publique.
Cette différence de perception tient incontestablement à la personnalité de Aziz Akhannouch et à l’image positive qu’il projette depuis longtemps sur les Marocains.
En effet, Akhannouch est un homme d’affaires qui a réussi très largement dans ses divers business sans inspirer la jalousie ou la rancœur et encore moins les critiques des citoyens.
Akhannouch n’a pas la réputation d’un « tueur » en affaires, ni celle d’un exploiteur, d’un homme avide de profits, écrasant tout sur son passage.
Dans les milieux économiques, chacun s’accorde à reconnaître qu’il est un investisseur avisé, rapide et efficace dans ses décisions, avec un sens aigu de l’opportunité et un flair éprouvé pour les opérations gagnantes.
Chacun sait d’ailleurs qu’il a su, en tant qu’héritier, faire amplement fructifier le patrimoine de son défunt père, feu Ahmed Oulhaj Akhannouch, qui lui a également légué son sens élevé du patriotisme, lui qui fut un grand militant de la lutte pour l’indépendance, apprécié et reconnu par toutes les grandes figures du Mouvement national patriotique et progressiste.
Aziz Akhannouch, qui n’était pas destiné au départ à « entrer en politique », a investi ce champ non pour faire carrière, s’enrichir ou obtenir des honneurs, mais pour mettre au service de la collectivité nationale ses compétences et son expérience de manager, de meneur d’hommes, de locomotive qui n’a jamais ménagé son temps et ses moyens propres pour réussir des missions d’intérêt public ou national.
L’on sait qu’il refuse de percevoir ses émoluments de ministre, mais également que ce sont ses propres ressources et ses équipes qui, très souvent, se portent aux côtés de l’Administration lorsqu’il s’agit d’être rapide et efficace, quand les lenteurs et les lourdeurs de l’appareil d’Etat freinent l’exécution de projets importants.
Cette réputation de gestionnaire avisé et compétent, acquise parce qu’il a une longue pratique du terrain économique et des hommes, a pleinement servi lorsque Aziz Akhannouch a marqué son intérêt pour la sphère publique.
De la présidence de la région du Souss-Massa au ministère de l’Agriculture, cette action a porté ses fruits, comme le prouvent notamment les avancées obtenues par les plans mis en œuvre sous sa responsabilité, Maroc Vert et Halieutis, et plus récemment, la réussite de la mobilisation africaine en faveur de l’Initiative Triple A, à la veille de la tenue de la COP22.
Aziz Akhannouch, incontestablement, a acquis au fil des ans et de ses parcours, une stature d’Homme d’Etat, renforcée par le pragmatisme que confère la connaissance du champ économique.
Ce profil-là, assurément atypique voire unique dans le Landerneau politique, va pleinement profiter au RNI, lequel pourra aborder de nouvelles et délicates situations, avec un leader reconnu comme tel à sa tête.

L’anti-Benkirane

À l’heure de l’écriture de ces lignes, nul ne sait si le RNI participera à la formule Benkirane 3, mais, dans n’importe quel cas de figure, la prise de responsabilité de M. Aziz Akhannouch à la tête du RNI, exprime des messages et des signaux très forts.
Le nouveau patron du parti de la Colombe, en effet, est quasiment l’antithèse de M. Abdelilah Benkirane. Et à ce titre, il sera, au mieux, un redoutable partenaire au sein du gouvernement, et au pire, un opposant aussi irréductible qu’efficace !
Aziz Akhannouch vient du monde réel, du concret, où l’audace et la clarté de jugement sont essentielles pour réussir.
Abdelilah Benkirane est un animal politique, où le verbe et les calculs servent de support à l’action politicienne.
Aziz Akhannouch est réputé pour sa modestie, sa discrétion, son humeur égale, sa courtoisie, voire sa gentillesse. Il parle peu, sans emphase, sans effets de manche et sans esprit de polémique.
Il n’est pas un tribun populiste et sa popularité repose sur des actes, des acquis, des succès reconnus de tous.
Abdelilah Benkirane est l’homme des discours enflammés, des formules à l’emporte-pièce, des sermons et des serments, des promesses qui ne valent que pour ceux qui y croient, des anathèmes et des menaces.
Benkirane est d’origine fassie, volontiers arabophone.
Akhannouch est d’origine berbère, plus à l’aise avec le dialectal et la langue de Molière.
Deux hommes, deux styles, deux parcours…
Comme exprimé au début de ce portrait-analyse, l’avenir «gouvernemental» du RNI n’est pas encore dessiné et peut-être même qu’il ne le sera pas de sitôt, tant les surprises peuvent être fortes en politique, mais une réalité vient de s’imposer : elle énonce qu’Abdelilah Benkirane, qui a su mener deux fois de suite ses troupes à la victoire électorale, est sans nul doute à son zénith, mais, pour la première fois depuis son ascension, il a un nadir, Aziz Akhannouch, qui représente tout ce qu’il n’est pas !
La trivialité, le populisme gouailleur, la facilité oratoire, qui ont tenu le haut du pavé depuis 2011 et qu’on a cherché à imiter, (Chabat, Lachgar, etc.), viennent de trouver leur contraire, le sérieux, l’expérience, la sobriété.
Une ère nouvelle s’annonce en politique, marquée par deux styles à l’opposé l’un de l’autre et qui, comme les parallèles, ne se rencontreront pas !

Commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918

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CONSULAT GENERAL DE FRANCE A AGADIR

ANNONCE

En commémoration du 11 novembre 1918, une cérémonie présidée par le Consul Général de France à Agadir. aura lieu le vendredi 11 novembre 2016 à 10 h 30 au carré militaire français du cimetière dit « Européen » de Yachech à Agadir.

Vous y êtes cordialement invités.

Changement climatique : Des plans territoriaux adaptés pour défendre les régions

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 27/10/2016

  • Il s’agit de prendre en considération les spécificités locales
  • Dans le Souss Massa, le tissu associatif et civil régional totalement engagé

a82be30e-e724-40da-8125-753dba00e453S’adapter aux changements climatiques! A la veille de la COP22, les villes marocaines rivalisent d’ingéniosité en matière de conférences vertes pour trouver chacune sa solution. Dans le Souss, le tissu associatif et civil régional s’est réuni en grand nombre pour plancher sur la question, «mais surtout parvenir à établir au final une stratégie prête à l’emploi que nous allons présenter et défendre lors de la participation de la région Souss Massa à la COP22», note Brahim Aarab, président de la coalition régionale du droit à la justice climatique. Et c’est sur les résultats de l’étude relative à l’élaboration du Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC), avec ses deux volets «atténuation» et «adaptation» que la mission pourra être menée. En gros, l’atténuation ne pourra s’effectuer qu’en changeant de  modes de production et de consommation. «L’objectif est de tenter de maintenir le réchauffement à 1,5° C, en-dessous du seuil fatidique des 2°C convenus par les protocoles internationaux», explique Ahmed Boutgourine, président de la commission régionale de l’environnement. Mention est aussi faite à la réduction des émissions de GES de 42% à l’horizon 2030, selon un scénario «cours normal des affaires» (CNA), jusqu’à atteindre zéro émission d’ici 2100. Dé-carbonisation de la production électrique, l’afforestation, stratégies spéciales pour les secteurs sensibles (transports, bâtiments, industrie), des paramètres pris en compte évidemment pour l’élaboration du PTRC qui servira d’outil de gouvernance environnementale. Il s’agit d’une approche pour contribuer à l´effort national en matière de lutte contre les effets du changement climatique en intégrant les spécificités locales. Une  convention du ministère de l’Environnement/région Souss Massa vient d’être conclue à cet effet. Plusieurs actions intégrées concernent ainsi les volets: atténuation et adaptation. La composante adaptation a bénéficié d’un appui financier du programme Pro GEC/GIZ. Elle permettra de mettre en place un plan territorial plus pragmatique.
Le PTRC a été planifié dès son démarrage, selon une approche concertée et participative. «Il a fait appel à plus d’une quarantaine d’Institutions publiques et est resté ouvert tout au long de son montage au tissu associatif et aux entreprises privées», explique Khadija Sami, directrice de l’observatoire régional de l’environnement durable.

Métissage d’expériences

L´outil Stock taking for National Adaptation Planning (SNAP) (plateforme de communication moderne) a permis de compiler les apports de 25 experts et personnes-ressources en matière d´analyse de l´état des lieux et des perspectives de la planification à l´échelon régional. Ce métissage a permis d’enregistrer des contributions très riches de la part des acteurs et d’arrêter, une Situation territoriale de lutte contre le réchauffement climatique (STRC). Elle fait état de référence des vulnérabilités du territoire comme point d’entrée du processus. Ainsi, la caractérisation de la vulnérabilité et l’analyse systémique du territoire, ont permis de mettre en valeur les enjeux et les dynamiques actuelles de la région. Notamment, des activités économiques essentiellement basées sur les trois leviers historiques que sont l’agriculture, le tourisme et la pêche. Avec des prémices de nouvelles complémentarités économiques orientées vers l’industrie, la logistique et les services.

Maroc : le calendrier des jours fériés 2017

par M. B. – medias24.com – 27/10/2016

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Comme chaque année, Médias 24 vous présente le calendrier complet des jours fériés de l’année 2017 au Maroc

Ce calendrier 2017 est composé des événements religieux, du calendrier civil et des vacances scolaires.

Le calendrier des jours fériés religieux n’est pas définitif, car il faut compter une marge d’un ou deux jours selon la confirmation de l’apparition de la lune par les autorités religieuses, sachant qu’une fête religieuse comporte deux jours fériés dans les administrations publiques (le jour de la fête et son lendemain).

A noter également que le jour de Aïd Al Adha sera déterminé avec exactitude 10 jours à l’avance, et le jour de Aïd Al Mawlid 12 jours à l’avance.

Evénements religieux :

-Aïd Al Mawlid: lundi 12 décembre 2016 (2 jours).

-1er ramadan: samedi 27 mai 2017. Le 1er Ramadan n’est pas férié mais c’est une date importante à noter.

-Aïd Al Fitr: lundi 26 juin 2017 (2 jours)

-Aïd Al Adha: samedi 2 septembre 2017 (2 jours)

-1er Moharram: vendredi 22 septembre 2017 (1 jour)

Calendrier civil :

  • Nouvel an: dimanche 1er janvier 2017

-Manifeste de l’indépendance: mercredi 11 janvier 2017

-Fête du travail: lundi 1er mai 2017

-Fête du Trône: dimanche 30 juillet 2017

-Libération de Oued Eddahab: lundi 14 août 2017

-Révolution du Roi et du peuple: dimanche 20 août 2017

-Fête de la Jeunesse: lundi 21 août 2017

-Anniversaire de la Marche Verte: lundi 6 novembre 2017

-Fête de l’indépendance: samedi 18 novembre 2017

Calendrier des vacances scolaires :

Vacances de la mi-1er semestre:

Pour les trois régions « Rabat-Salé-Kénitra », « Tanger-Tétouan-El Houceima », « L’Oriental »: du dimanche 20 novembre 2016 au dimanche 27 novembre 2016.

Pour les trois régions « Casablanca-Settat », « Daraâ-Tafilalt », « Fès-Meknès »: du dimanche 27 novembre 2016 au dimanche 4 décembre 2016.

Pour les six régions « Safi-Marrakech », « Béni Mellal-Khénifra », « Souss Massa », « Guelmim-Oued Noun », « Laâyoune-Sakia El hamra », « Dakhla-Oued Eddahab »: du dimanche 4 décembre 2016 au dimanche 11 décembre 2016.

Vacances de la mi-année scolaire (pour les 12 régions) :

Du dimanche 29 janvier 2017 au dimanche 12 février 2017.

Vacances de la mi-2e semestre :

Pour les trois régions « Rabat-Salé-Kénitra », « Tanger-Tétouan-El Houceima », « L’Oriental »: du dimanche 9 avril 2017 au dimanche 16 avril 2017.

Pour les trois régions « Casablanca-Settat », « Daraâ-Tafilalt », « Fès-Meknès »: du dimanche 2 avril 2017 au dimanche 9 avril 2017.

Pour les six régions « Safi-Marrakech », « Béni Mellal-Khénifra », « Souss Massa », « Guelmim-Oued Noun », « Laâyoune-Sakia El hamra », « Dakhla-Oued Eddahab »: du dimanche 26 mars 2017 au dimanche 2 avril 2017.

Calendrier des examens :

Pour ce qui est des examens du baccalauréat marocain, les épreuves régionales comptant pour la première année du bac se dérouleront les 2 et 3 juin 2017, alors que la session de rattrapage se tiendra les 11, 12 et 13 juillet 2017.

L’examen de la deuxième année du bac se tiendra les 6, 7 et 8 juin 2017, alors que la session de rattrapage aura lieu du 11 au 13 juillet 2017.

Les résultats de la session ordinaire de l’examen du baccalauréat seront annoncés le 22 juin 2017, alors que ceux de la session de rattrapage seront communiqués le 21 juillet 2017.

Pour ce qui est du cycle secondaire collégial, l’examen écrit unifié local du cycle secondaire collégial se déroulera à partir du 23 janvier 2017, alors que l’examen écrit unifié au niveau régional des candidats libres (premier semestre) sera organisé au cours de la deuxième quinzaine du même mois.

La session de l’examen régional unifié des élèves scolarisés et des candidats libres se déroulera à partir du 15 juin 2017.

Concernant l’enseignement primaire, l’examen local unifié pour l’obtention du certificat d’études primaires se tiendra à partir du 23 janvier 2017 et l’examen provincial unifié se déroulera à partir du 20 juin 2017.

Ecoles françaises : (les missions étrangères intègrent les jours fériés nationaux à leur calendrier de vacances)

-Vacances de Noël: du mardi 20 décembre 2016 après les cours au mercredi 4 janvier 2017 au matin

-Vacances d’automne: du samedi 22 octobre 2016 après les cours au lundi 7 novembre 2016 au matin

-Vacances d’hiver: du samedi 18 février 2017 après les cours au lundi 6 mars 2017 au matin

-Vacances de printemps: du samedi 22 avril 2017 après les cours au lundi 8 mai 2017 au matin

-Fin des cours pour tous les niveaux d’enseignement: jeudi 6 juillet 2017 après les cours.

-Pré rentrée des enseignants: jeudi 1e septembre 2016

-Rentrée des élèves: vendredi 2 septembre 2016

-Ecoles espagnoles : (les missions étrangères intègrent les jours fériés nationaux à leur calendrier de vacances)

-Jour de la Constitution espagnole: mardi 6 décembre 2016

-Vacances d’automne: du 12 au 20 novembre 2016

-Vacances entre le 1er et le 2e trimestre: du 23 décembre 2016 au 4 janvier 2017

-Vacances d’hiver: du 25 février 2017 au 5 mars 2017

-Vacances entre le 2e et le 3e trimestre: du 29 avril 2017 au 7 mai 2017

-Fin de l’année scolaire: 30 juin 2017

-Ecoles américaines : (les missions étrangères intègrent les jours fériés nationaux à leur calendrier de vacances)

-Vacances de Noël: du 19 décembre 2016 au 2 janvier 2017

-Vacances d’hiver: du 27 février 2017 au 3 mars 2017

-Vacances de printemps: du 17 avril 2017 au 21 avril 2017

-Fin de l’année scolaire: 22 juin 2017

-Ecoles belges : (les missions étrangères intègrent les jours fériés nationaux à leur calendrier de vacances)

-Congé de détente : Du samedi 29 octobre 2016 au dimanche 6 novembre 2016

-Vacances d’hiver (Noël): du samedi 24 décembre 2016 au dimanche 8 janvier 2017

-Congé de détente : Du samedi 25 février 2017 au dimanche 5 mars 2017

-Vacances de printemps: du samedi 1 avril 2017 au dimanche 16 avril 2017

-Fin de l’année scolaire: samedi 1 juillet 2017

Sidattes 2016 : Remise de prix de mérite et d’encouragement à plusieurs exposants

lematin.ma – 30/10/2016

Sidattes-2016-b.jpgLa septième édition du Sidattes vise à valoriser le produit dattier et développer les secteurs liés à l’écosystème oasien.
Des prix de mérite et d’encouragement ont été décernés, vendredi soir à Erfoud, à plusieurs exposants participant à la septième édition du Salon international des dattes (Sidattes 2016). Lors de cette cérémonie, le prix de la meilleure participation étrangère a été octroyé à la République islamique de Mauritanie, alors que le prix de l’espace culturel a été décerné à la province de Tinghir, qui était cette année l’Oasis d’honneur. Quant au prix du meilleur stand d’exposition de dattes dans les quatre régions concernées par le palmier dattier, il est revenu aux coopératives Al Fajr (Oasis de Tafilalet), Annakhil (Drâa), Annakhil (Souss-Massa), Taourirt (Guelmim-Oued Noun) et au groupement d’intérêt économique (GIE) Oasis Figuig.

Par ailleurs, il a été également procédé à la remise des prix d’encouragement au profit des meilleurs producteurs et valorisants de dattes, à savoir Nouhi Mohamed et Oussaïd Youssef de la région Souss-Massa, Benyamna Mohamed et Kedda Bouaalam (Oriental), Abdellah Lakhlissi, Mohamed Ibaline, Mohamed Hasnaoui et Moulay Taqi El Darqaoui (Drâa-Tafilalet) et Mbarek Lazgham et Abdellah Hama (Guelmim-Oued Noun). L’objectif étant soutenir et motiver ces agriculteurs pour les encourager à poursuivre leurs efforts pour valoriser les dattes marocaines.
Par ailleurs, un prix de mérite pour le meilleur stand des produits du terroir a été décerné à «Goulmima», GIE spécialisé en plantes médicinales et aromatiques à Guelmim, tandis que le prix du meilleur exposant privé est revenu au GIE vallée de Ziz et à Mohamed Tahrami, agriculteur de la province de Zagora. Ont pris part à la cérémonie de remise des prix plusieurs personnalités, notamment le wali de la région Draa-Tafilalet, gouverneur de la province d’Errachidia, Mohamed Fanid, le président du Conseil de la région Drâa-Tafilalet, Lahbib Choubani, le directeur régional de l’Agriculture Drâa-Tafilalet, Mohamed Bousfoul, et le président de l’Association du salon international des dattes au Maroc (Asidma), Bachir Saoud.

La septième édition du Sidattes, qui a pris fin dimanche, vise à valoriser le produit dattier, développer les secteurs liés à l’écosystème oasien, vulgariser les techniques de production, partager les expériences entre les différents opérateurs du secteur dattier et créer une dynamique socio-économique au profit de la région. Ce salon est placé sous le signe de la préservation des oasis face aux changements climatiques, thématique en adéquation avec le contexte et les enjeux de la 22e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 22), qui se tiendra du 7 au 18 novembre prochain à Marrakech. Il constitue ainsi une plateforme de communication pour promouvoir et valoriser la datte marocaine et traiter de la relation entre l’agriculture et les changements climatiques.

1er Congrès International de Médecine Homéopathique à Agadir les 9,10 et 11 décembre 2016

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Journée du 9 décembre

Initiation aux Principes de l’homéopathie : le nouveau paradigme homéopathique. Comme de coutume le Dr Broussalian s’efforcera de faire appel à votre réflexion en vous interpelant avec quantités de questions. Quel est le rôle du médecin ? Existe-t-il un idéal thérapeutique ? Comment mesurer le niveau de santé des malades et savoir s’il a progressé favorablement ? Qu’est ce que la guérison ? Pouvons nous traiter unilatéralement un symptôme d’un malade qui en présente une totalité ? Comment en déduire les indications thérapeutiques ? Maladies aigües, maladies chroniques, comment les concevoir ? Etc., etc. Bien entendu, cette présentation repose sur une interaction constante avec le public et chacun sera invité à poser des questions et débattre.

Journée du 10 et 11 décembre

Les deux dernières journées sont destinées aux cas cliniques afin de vous démontrer par la pratique l’aspect mathématique de la prescription. 6 cas cliniques seront traités par jour avec des patients présents. Une profusion de points seront soulevés dans ce travail d’intégration des symptômes mentaux et physiques, l’utilisation artistique du répertoire, la stratégie de traitement, etc.

Un certificat de stage sera octroyé pour chaque participant.

Lieu : Chambre de commerce d’Agadir

Pour plus de détails et inscriptions, voir le site : http://www.homeopathie-maroc.net/

A voir à Crocoparc Agadir : l’Exposition de Hans Silvester « Le Mur de la Réflexion » Vernissage le 4 novembre 2016

Crocoparc Agadir prépare actuellement une exposition photo du célèbre photographe, grand militant pour l’écologie : Hans Silvester.

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LE MUR DE LA REFLEXION
Exposition photo
A partir du 04 novembre

Les communiqués de presse ci-dessous en français, arabe et anglais vous donneront davantage  de détails .

Programme du vernissage :

Lieu :                                 CROCOPARC -Agadir
Date :                                04 novembre 2016
Conférence de presse :  15h30
Vernissage :                      16h00
Cocktail :                           17h00

Communiqués de presse :

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Jean Colin nous parle de son projet professionnel à Agadir dans « Une Vie, Un Pays » sur M6

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Le programme court « Une Vie, Un Pays » est diffusé chaque jour en prime time sur la chaîne M6 et ce, du 03 octobre au 11 décembre 2016, à 20h20. Sous forme de capsule d’une minute, il donne la parole à des français natifs du Maroc ou ayant fait le choix de s’y installer.

Vidéo M6

Véhicules hybrides et électriques : Le Maroc supprime les droits de douanes et la vignette

infomediaire.net – 28/10/2016

 Le Maroc a décidé de supprimer les droits de douane pour les véhicules hybrides et électriques, et ce dans le cadre d’un package fiscal pour favoriser les voitures écolos.
« Nous sommes en phase de mettre en place des incitations fiscales (…) Nous avons commencé par le secteur des transports avec l’annulation des droits de douane pour les véhicules hybrides et électriques à partir de 2017 », a déclaré Said Mouline, DG de l’AMEE (ex-ADEREE), dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Finances News Hebdo.
Par ailleurs, le projet de Loi de Finances 2017 prévoit d’exonérer, à compter de l’année prochaine, les véhicules à moteur électrique ou hybride de la vignette. Par ailleurs, les importateurs et distributeurs automobiles négocient, en outre, pour une TVA à 10% ou encore l’instauration d’un système de bonus-malus, annonce de son côté la Lettre La Quotidienne.

Soirée remise des récompenses du Raid « Courrier Sud »

Un réel plaisir de voir hier soir les membres de l’organisation et tous les concurrents (ou presque) du Raid « Courrier Sud » au Blunt puis au Tivoli pour l’annonce des résultats et la remise des récompenses.
Presque tous car deux accidents ont été à déplorer pendant l’épreuve : un motard qui a dû être rapatrié en France après un accident (épaule fracturée) et une concurrente VTT qui a fait une chute (impressionnante pour ceux qui l’ont vue) et a été amenée par ambulance sur une clinique d’Agadir. Tous deux avaient été pris en charge sur place par les médecins de l’organisation.

Les photos :

Organisateurs :

François Laurent, le big boss

François Laurent, le big boss

img_2374 img_2377 img_2380 img_2381 img_2382 img_2383

Le toubib et l'infirmière

Le toubib et l’infirmière

L'infirmière qui a lu un message envoyé par le motard accidenté

L’infirmière qui a lu un message envoyé par le motard accidenté

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Le palmarès et la remise des récompenses :

Mention spéciale pour : à droite, la plus jeune (15 ans) et à gauche, celle qui est un peu moins jeune que toutes les autresimg_2390  Monsieur Yves Chauchat, vice-consul de France a prononcé quelques mots de félicitations et d’encouragements à la fois aux organisateurs et à tous les sportifs qui ont participé à cette belle épreuveimg_2392 Le classement en commençant par les derniers qui sont tout autant méritants que les autres.img_2393 Un coureur de chaque équipe a exprimé le plaisir de son équipe d’avoir participé à ce raid, découvert des paysages merveilleux et partagé des moments inoubliables avec les autres équipesimg_2400 img_2402 img_2405 img_2410 img_2411 img_2415 img_2417 img_2419 img_2423 img_2430 img_2434 et c’est Monsieur le vice-consul qui a récompensé l’équipe classée premièreimg_2441 avec Aziz au centreimg_2443

Les participants ont tous chanté une chanson en l’honneur des organisateurs pour exprimer leur plaisir d’avoir été là !img_2447

img_2446img_2449 img_2450 Retour ensuite au Tivoli pour le repas de clôture

avec un superbe écureuil des sables (ou rat palmiste) apprivoisé !img_2452 la joie pour tout le monde !img_2454 Un petit tour des tables :img_2455 img_2456 img_2457 img_2458 img_2459 Un petit coin d’Alsace !img_2462 img_2463 img_2465

Quel plaisir de voir tous ces concurrents si proches les uns des autres qui manifestaient tous leur bonheur d’avoir participé pendant une semaine à ces moments de convivialité, d’entraide et d’amitié !

Espérons les revoir tous l’année prochaine pour une nouvelle édition.

Les organisateurs vont pouvoir se remettre au travail
pour le plaisir de tous !

Présentation de la Renault Talisman au Golf Tazegzout hier matin

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Tout Renault Sodisma d’Agadir était là hier, pour la présentation de la belle Renault Talisman.

Monsieur le Consul était venu voir (et essayer) ce séduisant nouveau modèle :

img_2320Fatiha Nakhli l’a testée égalementimg_2321Une très belle voiture !
Quelques caractéristiques :
Longueur : 4,85 m
Moteur diesel 1600 cc, bi-turbo qui développe une puissance de 160 Ch. pour une puissance fiscale de 6 CV seulement !
Boîte de vitesses automatique 6 rapports

Tableau de bord :img_2323

L’immense coffre à bagages : 608 litres (record du segment)img_2325

Le moteur :img_2326

Vraiment une belle routière !
Je l’ai essayée : c’est une voiture très agréable à conduire, douce, silencieuse et très confortable ; on ressent tout de suite la puissance du moteur avec des accélérations remarquables !img_2327 img_2370 img_2371

Pour cette journée, Sodisma avec Driss Chajai (Yala Events) avait organisé des animations : jeu de Kubbimg_2331 img_2332 img_2340 img_2341

Une séance d’initiation au golf était également programmée :img_2342 img_2369

M. Rachdi y a fait preuve d’une grande dextérité :img_2352 img_2353 img_2368

Une belle photo de famille, avec le papa fier de poser avec ses trois filles :img_2355

Conférence « Sur les traces de Bougainville » par Frédéric Pautz à Crocoparc Agadir

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Vendredi 28 octobre dernier, Frédéric Pautz Directeur des Conservatoires et Jardins Botaniques du Grand Nancy, a présenté à Crocoparc Agadir, une conférence intitulée « Sur les traces de Bougainville »

Frédéric Pautz

Frédéric Pautz

Entre janvier et juillet 2011, le CCVS (Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées) a mandaté Frédéric PAUTZ, son vice-président, pour refaire le voyage de Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811), afin de comparer les informations des descriptions de Bougainville au cours de son voyage autour du monde de 3 ans sur la flore, la faune, les paysages et l’occupation humaine (1766-1769) et ce qu’on peut en observer aujourd’hui.

Louis-Antoine de Bougainville

Louis-Antoine de Bougainville

Un voyage effectué, en particulier avec le naturaliste botaniste Joseph Philibert Commerson et Jeanne Baret, embarquée déguisée en matelot pour servir le botaniste mais qui était en réalité son compagnon. Elle a été la première femme à avoir fait ainsi le tour du monde.

Commerson

Joseph-Philibert Commerson

Jeanne Baret

Jeanne Baret

Le tour du monde de Bougainville

Le tour du monde de Bougainville

Une conférence très intéressante qui a pu montrer les changements énormes que dans certains pays l’homme a apporté au niveau de la flore et de la faune. Ces changements (déforestations, modifications de la flore endémique) ont été provoqués par des besoins de ravitaillement des bateaux, par des besoins économiques, et parfois pour supprimer des monopoles tels que ceux de la noix de muscade et du clou de girofle.

Nous avons pu découvrir des plantes étonnantes et voir (ou revoir) des paysages magnifiques.

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Cette remarquable conférence a été suivie d’une agréable soirée Tapas, en musique.

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Arrivée hier après-midi sur la plage d’Agadir du Raid Courrier Sud

Le Raid Courrier Sud représente une grosse organisation : il suffit de voir le nombre de voitures qui l’accompagne et savoir que 32 personnes font partie du staff d’organisation dont deux médecins.

img_2220 img_2223 Les préparatifs pour cette dernière étape du raid sur la plage : 3 relais de 5 km : corse à pied, VTT, et « Run and Bike »img_2226 Monsieur Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir (à gauche) était là et a côté de lui, Monsieur Ahmed Chebaane, Pacha d’Agadirimg_2227 img_2228 Le départ de la course à pied est donnéimg_2231 Certains sont à leur aise, d’autres souffrent de la chaleur (34°)img_2236 img_2238 img_2242 img_2244 img_2245 img_2246 img_2247 img_2248 et les relais s’enchaînent img_2250 img_2251 img_2254 img_2260 img_2263 img_2265 img_2267 img_2270 img_2272 img_2273 img_2276 img_2277 img_2279 img_2282 img_2283 img_2285 img_2286 Le « Run and Bike » 4 équipiers ensemble qui se relaient en course à pied et en vélo pendant le parcoursimg_2287 Et c’est l’arrivée des premières équipesimg_2290 img_2295 img_2297 img_2299  et de la dernière qui est très acclamée !img_2300  Quelques mots de félicitation de M. le Consul aux organisateurs et aux participants.img_2302 img_2304 img_2305 img_2306  Et une photo souvenir pour fixer cet événement dans la mémoire !img_2307 img_2311

A l’année prochaine !

Une vidéo de Hicham Ouchehad (Azigzao) :

Noss-Noss by Lita, le 10 novembre 2016 à 20 h. au Jardin d’Eau

Vous pouvez réserver dès maintenant  (05 28 84 01 95) pour le dîner-show du 10 novembre au Jardin d’Eau.
Vous serez enchanté du défilé et aussi… du délicieux dîner qui sera servi ! Nous l’avons testé, mais je nen dis pas plus…

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Noss noss by Lita

Le mot est joli, inspirant, et me va très bien ! Ma mode ? entre parisienne, chic, branchée, filiforme et marocaine, ronde, colorée, fluide, chargée parfois , riche toujours … mêler les deux univers à ma façon en étant toujours un peu classique, un peu hippie ….. noss noss !

The Oggo Experience

lita oggo CATA

A propos d’Oggo

Evidemment j’apprécie l’artiste ! mais surtout depuis toujours j’adore sa peinture …. Atypique ? Envoutante ! En tous cas un style très personnel, qui évolue sans cesse sans compter que l’artiste est prolifique !

la richesse des symboles, des couleurs, des clins d’œil, son humour, son interprétation de la vie, ici, au Maroc. Sa peinture se lit, se relit , il y a toujours une surprise, une nouvelle découverte … c’est tout simplement une peinture qui « me parle »

Et voilà, j’ai eu envie de tenter cette expérience, et avec la plus grande simplicité il a dit « OK »

un grand merci à toi, Oggo, qui m’a fait confiance et a accepté que son travail soit découpé, cousu, brodé, pailleté …..

Lita

Bon Vent les amis !

Merci à Annie et Alain Baranowski qui nous ont envoyé ces photos.

Voilà, ça y est : après un report de 2 jours à cause de la mer déchaînée, le Sanza a largué ses amarres hier matin…

Tout est prêt, ils n’attendent plus que les douaniers.

img_1175-le-jour-se-leve-il-est-8h-mais-que-font-les-douaniers Jean est pressé de larguer les amarres !img_1188-matelot-jean-travaille-aussi-il-a-hate-de-partir-sur-les-flots Voilà, dernier contrôle Douanes et Policeimg_1190-mais-que-se-passe-t-il-douaniers-et-policiers-arrivent img_1191-pour-un-ultime-controle Tout est OK !img_1194-ouf-tout-est-ok Le Sanza quitte le quai !
img_1204-deja-il-est-loin-du-quai img_1205-un-petit-virage-a-babord-dans-la-marina et s’éloigne doucementimg_1209-le-sanza-quitte-le-port-dagadir L’équipage hisse la grand-voileimg_1210-on-hisse-la-voile et le Sanza va disparaître derrière la jetéeimg_1238-et-il-disparait-peu-a-peu-de-notre-vueIls sont partis avec le fanion qui leur avait été préparé :
Trek Essalama, Bon Vent !
img_1184-on-leur-a-aussi-cree-un-fanion-bon-vent-tarek-essalama-qui-a-ete-installe-en-haut-du-matEt les voeux des amis sur un pavillon :img_1164-sur-un-drapeau-on-a-ecrit-quelques-petits-mots-et-souhaits-amicauxJean-Pierre, Béatrice et les autres, nous restons avec vous par la pensée.
Bon voyage, bonnes découvertes !

PARC DES ABRIS-SERRES : LES DÉBOUCHÉS COMMERCIAUX FREINENT LA RECONVERSION

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/10/2016

Même si les producteurs-exportateurs de primeurs sont conscients de la nécessité d’opter pour des structures modernes permettant de mieux contrôler les variables micro-climatiques, le coût d’installation de la serre multi-chapelles et les débouchés commerciaux en plus de la subvention fixée à 10% limitent encore la reconversion du parc serricole, dominé par le type canarien au niveau de la région du Souss-Massa.

«Donnez-moi le débouché commercial et je supporterai le fardeau d’investir dans une serre multi-chapelles». Cette réaction, lancée sur le ton du défi, est revenue dans la majeure partie des commentaires reccueillis auprès des  producteurs-exportateurs de primeurs. Une réaction, aussi, qui résume l’obstacle majeur auquel est exposée actuellement l’agriculture intensive au Maroc, de l’avis de la profession pour parler de la reconversion du parc serricole. Ceci à un moment où le Conseil de gouvernement vient d’adopter un projet de décret portant sur l’interdiction d’importation de couvertures et d’emballages en plastique utilisés  dans la production agricole.

Au niveau de la région du Souss-Massa, première zone primeuriste du pays, il est pratiquement impossible de se promener dans les périmètres irrigués de cette région sans croiser des abris-serres dont l’architecture et l’armature diffèrent selon le type adopté par chaque producteur-exportateur. Néanmoins actuellement, les structures installées pour la protection, en hiver, de cultures maraîchères de primeurs sont marquées par une prédominance de type canarien amélioré, qui est qualifié de rudimentaire, aussi bien par les entités publiques que privées. Partant de ce constat, les professionnels s’accordent à dire que les abris-serres canariens en bois ont atteint leurs limites  à cause de l’évolution observée sur les marchés internationaux, mais aussi dans les pays concurrents tels que l’Espagne et la Turquie.

Dans ces pays, en effet, les professionnels ont déjà procédé à la mise à niveau de leurs outils de production intensive. Ce n’est pas tout : les tendances de consommation et de commercialisation exigent de plus en plus le renforcement du profil variétal vers d’autres produits de segmentation, sans négliger les facteurs environnementaux liés aux aléas climatiques qui affectent régulièrement la production agricole et les campagnes d’exportation. «Certes, le parc des abris-serres est appelé à se reconvertir vers d’autres structures plus modernes, notamment une multi-chapelles adaptée aux nouvelles conditions climatiques pour accompagner les défis d’une intensification durable, mais à quel prix ?», s’interroge Saâd Soulaimani, secrétaire général de l’Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (Apefel).  Et, en la matière, le volet chiffres est éloquent: en dépit des avantages liés à la multi-chapelles (voir encadré) dont le montant minimum d’investissement est d’1,5 MDH contre 500.000 DH pour la canarienne, le niveau des prix de l’acier et de l’équipement de cette serre sophistiquée (à ventilation fixe ou motorisée) restent des variables déterminantes. «La multi-chapelles présente un outil de production intensif, qui est trois fois plus cher par rapport à la canarienne améliorée, notamment grâce à sa maîtrise des facteurs de production et les variables du micro-climat, qui permettent l’optimisation de l’eau en plus de l’amélioration du rendement dont la moyenne pour la tomate ronde est de 320 tonnes brut par hectare, contre 250 tonnes», note Brahim Ouaddich, directeur du Centre de transfert de technologie (CCT) à Aït-Amira. C’est pourquoi, «la profession ne peut pas s’aventurer sans garantie de débouchés commerciaux dans des investissements colossaux qui sont certes indispensables pour le développement de variétés conduites surtout en hors sol», ajoute Saâd Soulaimani.

Aide financière
Aussi souvent que nécessaire, la décision de l’acquisition d’une telle structure est d’abord basée sur l’analyse du coût d’installation et le prix de revient en comparaison avec les retombées positives de commercialisation. Néanmoins,  en dehors de ces paramètres, il y a la subvention de l’État qui freine la reconversion vers ce type de serres. Le taux de cette aide accordée aux producteurs pour l’acquisition et l’installation de serres est fixé à 10% pour l’armature de la serre, mais aussi pour sa couverture, soit un plafond de 3 à 9 DH pour le mètre couvert en fonction de la composition de ladite serre (en métal ou en bois ou sous forme de tunnel métallique). «Le plafond de la subvention reste de toute évidence dérisoire et insuffisant par rapport au montant d’investissement engagé par le producteur afin de déclencher le processus de renouvellement», explique Ahmed Mouh Mouh, professionnel du secteur dans le Souss. D’où la doléance de la profession quant à l’augmentation de cette aide financière.

À cet égard, le fait d’augmenter la subvention de l’ordre de 30% permettra de réduire la différence entre la multi-chapelles et l’abri canarien à hauteur de 15 à 20%. Cela permettra d’encourager l’installation de cette structure donnant lieu à une maîtrise du calendrier de production (contrôle de facteurs climatiques) et par conséquent une planification pertinente de la commercialisation. «Durant la période estivale, la tomate a été quasi-absente dans le Souss à cause de la température de juillet et août derniers à tel point que la caisse a été vendue à 150 DH, d’où la nécessité de disposer de ces structures modernes où le climat est mieux contrôlé», ajoute Mouh Mouh. L’autre aspect et non des moindres est la question de l’assurance qui doit accompagner ces investissements agricoles dans le cadre de l’assurance multirisque climatique.


Les avantages de la multi-chapelles
Contrairement au type canarien, qui présente l’inconvénient d’être à climat subi (par opposition au climat contrôlé), les multi-chapelles offrent une serre modulable en armature d’acier. Elles sont conçues pour être résistantes aux vitesses de vent en plus des autres aléas climatiques et permettent de facto des améliorations principales, notamment la question du rendement grâce au contrôle des variables microclimatiques (aération, température, humidité…). En plus de l’économie d’eau, les écarts de triage enregistrés au niveau de la multi-chapelles sont d’un maximum de 10%, par rapport à 25 et 30% pour la canarienne. D’autres améliorations secondaires sont citées. Il s’agit de l’amélioration de la lutte intégrée, la baisse de consommation des pesticides et la possibilité d’intégrer d’autres technologies, notamment la culture hors sol, les écrans thermiques, le chauffage d’appoint et bien d’autres.


«La serre canarienne a atteint ses limites»

Comparé aux serres modernes et performantes, l’abri canarien est de conception rudimentaire, selon Farid Lekjaa, directeur du complexe horticole d’Agadir.

Les Inspirations ÉCO : Pourquoi la reconversion du parc des abris-serres est nécessaire aujourd’hui ?
Farid Lekjaa : Le parc des abris-serres est majoritairement constitué du type canarien. Celui-ci a été introduit dans la région de Massa vers la fin des années 70. À l’époque, c’était une innovation majeure dans le mode de production en automne-hiver, essentiellement entre octobre et mars, pour répondre aux besoins du marché extérieur en produits frais et profiter d’une rentabilité économique confortable à l’export de tomates, d’aubergines, de poivrons, de courgettes et autres. L’aspect économique explique en grande partie l’extension des superficies couvertes (presque 15.000 ha aujourd’hui), puisque le coût de construction est d’environ 20 à 2DH/m² couvert lorsque l’armature est en bois, et entre 40 et 45 DH/m² lorsque l’armature est métallique.

La structure de ce type de serres a-t-elle été améliorée depuis son introduction ?
La technologie de construction n’a guère évolué, à l’exception de la hauteur de ces abris canariens qui, aujourd’hui, est passé de 4 m à 6 m au niveau du faîtage pour les cultures maraîchères et le bananier, ce qui offre un grand volume à l’abri et améliore sensiblement les conditions de croissance des plantes. Les considérations économiques continuent à être prises en compte, et les producteurs privilégient l’extension des surfaces couvertes en abris canariens plutôt que de disposer de serres plus performantes (jusqu’à 500 dh/m²) sur de petites surfaces, mais dans lesquelles le climat peut être maîtrisé. Dans de telles structures modernes, qui offrent la possibilité de produire la tomate toute l’année, la rentabilité n’est effective que si les prix sont maintenus entre les mois d’avril et de septembre. Ce n’est pas le cas au Maroc. Les pays européens disposant d’unités de serre de moins de 1 ha par exploitation (en majorité) enregistrent des rendements de tomate de plus de 80kg/m² grâce à la technologie apportée.

Pourquoi la serre canarienne a-t-elle atteint ses limites, en termes de production ?
Comparé aux serres modernes et performantes, l’abri canarien est de conception rudimentaire, aussi bien au niveau de l’armature que de la fixation du matériau plastique de couverture. Par conséquent, le microclimat offert aux cultures ne répond que partiellement aux exigences des plantes pratiquées sous abri. En d’autres termes, le microclimat obtenu sous abri canarien résulte des conditions climatiques enregistrées en plein air. Ainsi, lorsque la température est de 35°C à l’extérieur, elle affiche des valeurs proches de 40 °C sous abri canarien, ce qui est néfaste pour les plantes cultivées. À l’inverse, lorsque la température de nuit est de 5 °C à l’extérieur, elle est de 8 à 10°C sous abri. Toutes ces conditions obtenues sous abri ne répondent que partiellement aux exigences des cultures telles que la tomate ou le poivron. Ces cultures ne peuvent donc pas extérioriser leur potentiel de production. Des rendements de tomate dépassant 20 kg/m² sont considérés comme très performants. De plus, le mode de construction des abris canariens ne qualifie pas ces derniers à l’automatisation de la gestion des abris (aération en période chaude, chauffage en période froide). Et même lorsque les artifices de conditionnement de l’air sont installés (chauffage par aérotherme, par exemple), l’efficience est très médiocre car les abris canariens ne sont pas étanches. D’où l’intérêt des multi-chapelles qui peuvent facilement être équipées en moyens de gestion du climat.

À votre avis, quelles sont les contraintes qui freinent le recours à des outils de production plus performants, notamment les serres multi-chapelles, mieux adaptées aux conditions climatiques marocaines ?
Au Maroc, les grands domaines disposent déjà, sur de petites superficies, d’unités hautement performantes de serres multi-chapelles dans lesquelles les conditions climatiques sont contrôlées et la technologie de production maîtrisée. C’est le cas de l’assistance informatique des fonctions d’ouverture et de fermeture des serres en fonction de l’intensité du rayonnement solaire, des écrans d’ombrage et des écrans thermiques, du déclenchement automatisé de la brumisation, de la gestion automatique de l’irrigation et de la fertigation en circuit fermé pour les cultures hors-sol, de la lutte phytosanitaire intégrée, de la production en mode biologique et autres. Tous ces artifices demandent des ressources humaines hautement qualifiées, que seuls les grands domaines peuvent se permettre. Pour rentabiliser tous ces investissements, il faut continuer à produire plus de 30 bouquets de fruits par plant de tomate, pour pouvoir atteindre des rendements de 800 tonnes/ha, c’est-à-dire produire toute l’année. Cet objectif ne sera atteint que si les prix à l’export sont soutenus. Une condition difficile à satisfaire.

«Crocoparc» expose «Le mur de la réflexion» de Hans Silvester du 4 au 31 décembre 2016

MAP-lematin.ma – 27/10/2016

Crocoparc_Mur_Reflexion.jpgL’exposition «Le mur de la réflexion» de Hans Silvester : un reportage de 30 clichés grand format pris à travers le monde reflétant des scènes de sécheresse, de fonte des glaciers, de déforestation et de pollution. Ph : DR

Le parc à crocodiles «Crocoparc» abritera, du 04 au 31 décembre, une exposition du célèbre militant écologiste Hans Silvester, baptisée «Le mur de la réflexion».

Labellisé COP22, cette exposition traite d’environnement et de réchauffement climatique, et dresse un portrait de l’état de notre planète, indique un communiqué des organisateurs.

Il s’agit d’un reportage de 30 clichés grand format pris à travers le monde reflétant des scènes de sécheresse, de fonte des glaciers, de déforestation et de pollution.

Cette exposition qui s’adresse aux petits, grands, professionnels, passionnés, néophytes…, est une invitation à la réflexion sur l’avenir de notre planète au moment même où le Royaume s’apprête à accueillir un événement majeur pour l’avenir de l’humanité, souligne le communiqué.

 A noter que «Crocoparc» avait abrité une l’exposition «Les hommes fleurs» du même photographe, qui relate le quotidien des tribus vivant dans la vallée de l’Omo, région située au sud-ouest d’Addis-Abeba, en Éthiopie.

Ces photos ont été exposées lors de la COP21 qui a eu lieu à Paris du 30 novembre aux 12 décembre 2015.

Grand photographe et militant pour l’écologie, Hans Silvester est né à Lorrach en Allemagne en 1938.

Le cadeau, un appareil photo, que lui font ses parents pour ses 14 ans lui donne le goût pour la photo. Il est devenu célèbre grâce à ses reportages, toujours en relation avec la nature et l’écologie.

 

Forum des entreprises médiatiques Des experts se penchent à Agadir sur la situation au Maroc

MAP-lematin.ma – 27/10/2016
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Entreprises_Mediatiques.jpgLe Forum d’Agadir a pour objectif de mettre en relief la réalité et les perspectives du champ médiatique et les opportunités offertes pour le développement des entreprises médiatiques au niveau régional. Ph : kartouch
Le coup d’envoi de la première édition du Forum des entreprises médiatiques a été donné, mercredi à Agadir, avec la participation d’une élite d’acteurs du champ médiatique et d’experts et enseignants chercheurs dans le domaine de l’économie et de l’entreprise.

Organisé par la délégation régionale du ministère de la Communication de Souss-Massa et le Centre d’études et de recherches sur les affaires médiatiques (CERAM), cette manifestation a pour objectif de mettre en relief la réalité et les perspectives du champ médiatique et les opportunités offertes pour le développement des entreprises médiatiques au niveau régional.

Intervenant à l’ouverture de ce Forum, le délégué régional du ministère de la Communication, Mustapha Jabri, a indiqué que les acquis qualitatifs et quantitatifs qu’enregistre la région de Souss-Massa dans le domaine du journalisme requièrent une pause d’analyse pour repérer les opportunités à même d’insuffler une dynamique positive à ce métier.

Le président du CERAM, Lehcen Moatassem, a précisé, de son côté, que l’organisation de ce Forum vise à apporter une réponse aux diverses interrogations des jeunes diplômés désireux de monter des entreprises médiatiques, estimant qu’une bonne formation de base et la formation continue sont nécessaires pour assurer la réussite d’un tel projet.

Les premières interventions lors de ce Forum tenu sous le thème «Ambitions de développer un secteur prometteur», ont été marquée par un exposé présenté par le directeur général du «Multimedia Content Network», Houcine Saf, autour des caractéristiques des nouvelles technologies de communication qui ont révolutionné le champ médiatique.

Maroc Une production record de dattes au titre de l’année 2016

medi1tv.com – 26/10/2016

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La production des dattes au Maroc a atteint un niveau record estimé à 128.000 tonnes au titre de l’année 2016, enregistrant une hausse de 16% par rapport à 2015, selon le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime.

Cette production record a été atteinte cette année sur une superficie de palmeraies de 50.000 ha, contre une moyenne annuelle de 90.000 tonnes jusqu’en 2009, a indiqué le ministère dans un communiqué parvenu mercredi.

En l’espace de quelques années, le secteur a enregistré d’importants progrès, concrétisés par la réhabilitation des anciennes palmeraies, la création de nouvelles exploitations, ainsi que l’introduction de techniques de pointe en matière d’irrigation, d’exploitation et de valorisation des produits.

Selon le ministère, cette filière a bénéficié d’une attention particulière dans le cadre du Plan Maroc Vert, à travers la mise en place d’un contrat-programme de mise à niveau signé entre le gouvernement et les organisations interprofessionnelles (FIMADATTES et FENAPROD) et qui mobilise près de 7,7 milliards de dirhams entre 2010 et 2020.

La filière dattière contribue à hauteur de 40 à 60% dans la formation du revenu agricole pour plus de 2 millions d’habitants et contribue à la création de 1,6 millions journées de travail par an, pour une population rurale de régions parmi les plus fragiles de notre pays et qui représentent près de 40% du territoire national.

Essaouira fête les Andalousies

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/10/2016

La 13e édition se tient du 27 au 30 octobre
Une centaine de jeunes artistes attendus dans la ville de Mogador
Raymonde El Bidaouia, Sana Mrahatti, Rosario Toledo… au programme
Au grand bonheur des mélomanes, la ville de Mogador vibrera au rythme du Festival des Andalousies Atlantiques quatre jours durant

Au grand bonheur des mélomanes, la ville de Mogador vibrera au rythme du Festival des Andalousies Atlantiques quatre jours durant

La musique andalouse est à l’honneur à Essaouira du 27 au 30 octobre. Pour cette 13e édition, ce sont «Les Jeunes grands maîtres» de cette école prestigieuse qui sont au cœur de cette version 2016 du Festival des Andalousies. En effet, ils seront une centaine d’artistes à y participer. Issus de Tanger, Tétouan, Fès, Chefchaouen, Casablanca, Salé et Essaouira, ils seront accompagnés de la Chorale Dar Al Ala. Ils feront ainsi découvrir ou redécouvrir au public la richesse et l’authenticité de l’art de ce patrimoine musical andalou. Une façon, pour ces jeunes artistes, de dire que la relève est assurée. Ce miroir de la transmission qui signe cette édition révélera ainsi une autre facette des «Andalousies» en donnant cette année encore, une place privilégiée à l’exceptionnelle convergence des cultures musulmane et juive. Quand la musique andalouse et l’histoire leur donnent rendez-vous pour chanter, jouer et danser ensemble. Cette fête de l’altérité et de la diversité connaîtra également la participation de la diva Sanaa Marahati qui a choisi de se réapproprier le répertoire de Samy El Maghribi, figure emblématique du patrimoine musical marocain. Pour ce concert où se mêlent andalou, liturgique, gharnati, chaabi ou hawzi, Sana Mrahatti sera accompagnée par son orchestre et par la Chorale Diapason. Raymonde El Bidaouia, cette autre icône emblématique de la tradition musicale marocaine populaire se produira aussi sur la scène souirie au plus grand bonheur de ses fans. Rachid Ouchehad et son groupe souiri sont  de même attendus pour rendre un hommage fraternel et complice à Maurice El Medioni. Ce musicien, chanteur-compositeur qui a, depuis Oran, écrit et interprété les plus belles pièces du patrimoine musical judéo-arabe du XXe siècle. Et, afin de permettre aux mélomanes de redécouvrir l’art flamenco, les chanteurs et danseurs de la Cie Rosario Toledo se produiront pour recréer l’ambiance typique d’un village sévillan le temps de deux soirées. «Ce cru 2016 des Andalousies Atlantiques à Essaouira fera date par sa capacité à dire non aux amnésiques et à ouvrir grands ses bras à ceux qui disent oui à cette fête de la mémoire retrouvée et au bonheur d’être ensemble», promettent les organisateurs.
Pour rappel, le Festival des Andalousies Atlantiques est organisé depuis 2003 par l’Association Essaouira Mogador. Cette manifestation culturelle s’affirme désormais comme un rendez-vous incontournable d’automne pour célébrer l’amitié hispano-marocaine autour d’une mémoire riche et toujours aussi vivace. Toutes les soirées au programme du festival auront lieu à Dar Souiri et à Place El Menzeh.

Retour dimanche 30 octobre à l’heure d’hiver

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L’heure actuelle du Maroc (GMT+1) sera suspendue à partir de dimanche prochain, annonce mercredi le ministère chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration.
L’heure devra, ainsi, être retardée de 60 minutes le dimanche 30 octobre à 03H00, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Cette mesure intervient en application du décret n 2.13.781 du 21 Dou Al Kaada 1434 de l’Hégire, correspondant au 28 septembre 2013.

 

Souss-Massa-Tata face aux changements climatiques: La rareté de l’eau, le grand défi de la région

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 26/10/2016

Souss-Massa-Tata face aux changements climatiques: La rareté de l’eau, le grand défi de la région

L’étude commandée par le Conseil régional du Souss-Massa-Tata pour l’adoption du Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) fait ressortir plusieurs constats qui mettent la région en situation de vulnérabilité. La rareté de l’eau est en première ligne.

Les dernières retouches sur le PTRC de la région du Souss-Massa-Tata vont bon train. L’étude lancée, il y a quelques mois, pour faire le diagnostic au niveau de la région et sortir un plan d’action prenant en considération les deux volets liés à l’atténuation et à l’adaptation, en concertation avec les acteurs régionaux, a été réalisée. Une étude, rappelons-le, a été lancée par le Conseil régional et réalisée en collaboration avec le ministère délégué chargé de l’environnement et la GIZ. Notons que les premiers résultats de ce plan seront présentés lors d’un side-event au pavillon bleu de la COP22 le 7 novembre 2016, pour plaider en faveur de la concrétisation des projets émanant du PTRC et drainer des fonds. Dans le volet adaptation, le diagnostic de la situation fait ressortir sur le plan des précipitations une baisse entre -20 et -30% dans la zone de plaine. La zone haut-atlasique est également concernée par cette baisse, mais avec une variation comprise généralement entre -10 et -30%. Pour les zones de l´Anti-Atlas et Tata, on prévoit une baisse comprise entre -10 et -20%.

L’eau demeure un grand souci qui met la région en situation de vulnérabilité face à l’impact des changements climatiques. Et malgré les quelques stratégies régionales en la matière, le stress hydrique demeure l’un des grands défis pour la région.

Selon les résultats du diagnostic, les bilans hydriques sont très fragilisés. Un déséquilibre entre l’offre et la demande est constaté. Un état des lieux alarmant devant la diminution du potentiel renouvelable des nappes, des débits des khettaras et sources, des mécanismes de recharge artificielle des nappes ainsi que de la fourniture en eau des barrages. L’accentuation des risques des inondations est également l’un des éléments auquel la région est exposée. Les inondations de l’année 2010 ont montré cette fragilité. Selon l’étude, la réhabilitation du réseau d’assainissement liquide du Grand Agadir a coûté à la Ramsa (Régie autonome multiservices Agadir), 46 MDH, à cause du colmatage et des casses dans le réseau. Ce chiffre est à comparer avec le coût usuel «en année normale» ne dépassant pas 5 MDH (2016). Dans le volet du secteur de la santé, l’étude met en exergue une forte densité de la population urbaine face à une faible densité de médecins ainsi qu’une grande disparité de l’offre sanitaire globale (public et privé) entre les zones rurales et celles urbaines. Au titre de l’année 2014, le dépistage des leishmanioses au niveau du territoire a identifié 60 cas positifs. Le développement de maladies à transmission hydrique est à prendre en considération, notamment l’hépatite virale épidémique (HVE) et la typhoïde. Sans oublier les autres pathologies qui découlent des effets de chaleur extrême (maladies diarrhéiques, envenimations scorpioniques et ophidiennes (ESO).

Dans le deuxième volet consacré à l’atténuation, la région devrait s’aligner sur les engagements du pays et des recommandations internationales. Cependant, l’adaptation aux changements climatiques nécessite aussi le renforcement de la place des populations locales dans cette lutte. Au niveau de la région, le savoir-faire ancestral est également une des forces de ce système de lutte qui devrait être adapté. Plusieurs systèmes traditionnels d’exploitation et gestion des ressources ont été présentés lors d’un colloque organisé par la Coalition régionale pour la justice climatique du Souss-Massa-Tata. Nous notons dans ce cadre le système des igoudars (greniers collectifs) et des agdals. Pour rappel, un agdal est un système de préservation des espaces communs de ressources naturelles. Terme qui désigne un territoire sylvopastoral collectif soumis à des mises en défense temporaires. L’un des systèmes mis en avant, dans le cadre de ce colloque, a également été le système de Tanast qui est un bol en cuivre percé en son fond qui permet la rentrée d’eau et un remplissage complet entre 9 et 15 minutes. Ce qui permet un chronométrage de l’irrigation. A l’aide de cet outil la communauté amazighe a pu s’adapter à la rareté de l’eau.

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Incitations fiscales au secteur des pêches maritimes

libe.ma – 27/10/2016

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Le président de la Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique Centre Agadir Abderrahmane Saroud a souligné, récemment, l’importance d’introduire des incitations fiscales pour encourager les entrepreneurs à investir davantage dans le secteur des pêches.
« Le secteur des pêches maritimes est l’un des piliers du tissu économique national et un gros pourvoyeur d’emplois », a-t-il déclaré à la MAP en marge d’une rencontre à Agadir autour du thème  » Les incitations fiscales dans le secteur de la pêche maritime ».
M. Sarroud a, en outre, souligné la nécessité d’œuvrer en vue de trouver des solutions appropriées aux contraintes et problèmes qui handicapent ce secteur qui représente aujourd’hui 3% du produit intérieur brut, afin de lui insuffler l’élan nécessaire à même de consolider encore plus sa part dans le tissu économique national.
Qualifiant de complexe le système fiscal régissant ce domaine, le président de la Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique Centre a relevé l’existence de dispositions pour la pêche artisanale, d’autres pour la pêche côtière ou encore pour la pêche hauturière ainsi que la multitude des intervenants entre individus et entreprises, avant de plaider pour une réglementation plus flexible et incitative.
Initiée au profit des professionnels du secteur de la pêche, la rencontre a été l’occasion d’examiner et de présenter les nouvelles propositions afférentes aux réformes fiscales touchant le secteur de la pêche maritime.
Des exposés ont été faits à cette occasion concernant plusieurs thèmes tels que l’impôt sur les sociétés, l’impôt sur le revenu et l’impact de la convention internationale du travail maritime, entre autres.

La Coupe d’Afrique de triathlon à Agadir

libe.ma – 27/10/2016

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La ville d’Agadir accueillera début novembre la 6ème Coupe d’Afrique de triathlon, en collaboration avec la Fédération africaine de triathlon, une compétition ouverte aux professionnels, toutes nationalités confondues.
Pour cette édition, prévue le 4 novembre, 450 triathlètes élites viendront découvrir ou redécouvrir cette épreuve, ont indiqué les organisateurs qui s’attendent à ce qu’un grand nombre d’amateurs internationaux et nationaux soient également au rendez-vous.
Ce triathlon de format olympique- 1500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de natation, est organisé en partenariat notamment avec la Fédération Royale marocaine « Sport pour tous ». Il est doté d’un prix de 10.000 euros répartis équitablement entre les deux sexes.

Crise de l’eau : une étude pour sécuriser les ressources

par Younes Tantaoui – le360.ma – 26/10/2016

Le Maroc serait touché par une pénurie d'eau d'ici 2040.

Le Maroc serait touché par une pénurie d’eau d’ici 2040.

Avec la crise de l’eau qui menace plusieurs grandes villes du Maroc, le ministère de tutelle s’apprête à lancer une étude pour la sécurisation des ressources.

Les risques d’une pénurie d’eau, autrement dit d’une crise de l’eau au Maroc, sont bien réels. Le ministère délégué chargé de l’Eau ne veut pas attendre son avènement pour réagir.

Son département vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation d’une étude pour la sécurisation des ressources en eau et l’approvisionnement en eau potable, dans les domaines domestique, industriel et touristique dans les principales villes du Maroc.

Cette initiative intervient suite à un constat général concernant le secteur. Raréfaction des ressources, aggravations des risques sous l’effet des changements climatiques, irrégularité de la répartition des ressources dans le temps et l’espace, surexploitation des ressources souterraines et dégradation de la qualité de l’eau… Les difficultés qui s’annoncent sont nombreuses et cruciales.

De plus, avec l’accroissement rapide de l’urbanisation et le risque de fragilité des systèmes d’approvisionnement de certaines villes, comme l’a montré récemment l’exemple de Tétouan, «il s’avère primordial d’analyser les systèmes d’approvisionnement en eau potable en milieu urbain, en vue de proposer des pistes d’amélioration pour sécuriser les ressources destinées à l’approvisionnement en eau potable, industrielle et touristique », souligne le ministère dans les documents relatifs à cet appel d’offres.

Concert pour la tolérance : Rush sans précédent

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/10/2016

  • La 11e édition remporte tous les suffrages, près de 200.000 spectateurs au rendez-vous
  • Enorme dispositif sécuritaire déployé
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Près de 200.000 spectateurs ont afflué samedi dernier sur la plage d’Agadir lors du Concert pour la tolérance. Une vraie vague humaine qui a vibré sur les rythmes de tolérance, amour et fraternité (Ph. FN)

Marée humaine sur la plage d’Agadir samedi dernier lors de la 11e édition du Concert pour la tolérance. Cette manifestation multiculturelle dans sa version 2016 a attiré près de 200.000 spectateurs venus à la rencontre de leurs idoles, selon les organisateurs. Les artistes, tous de renommée internationale, ont eu droit à un vrai bain de foule et ont donné le meilleur d’eux-mêmes sur scène, au grand bonheur de leurs fans. Grini, Black M, Douzi, Tal, Amir, Caudio Capéo, H’Name,  Julie Zenatti, Amir,  Zaho, La Troupe Notre Dame de Paris, Fréro de la Vegua, Souf, Soprano, Richard Orlinski… se sont succédé sur une scène à la somptueuse décoration des mille et une nuits, pour des moments de bonheur et de partage avec un public définitivement conquis. Une soirée qui s’est déroulée dans un cadre festif et paisible, grâce à  l’impressionnant dispositif sécuritaire qui a été mis en place: police et forces auxiliaires étaient déployées partout dans la ville.
A la veille de la COP22, le Maroc envoie aussi un message politique à travers cet événement de taille qui représente plus qu’un concert, celui d’un pays où la sécurité est assurée en toutes circonstances. Un message de sérénité qui sera également retransmis à travers les canaux télévisés internationaux. Le Concert pour la tolérance sera ainsi diffusé par 2M, W9, M6, TV5 Monde, RFM, et Virgin. Il bénéficie également du soutien de partenaires presse tels que Elle Magazine, Le Figaro et Paris Match.
Cette manifestation culturelle est produite par Electron Libre Production et co-organisée par l’Association pour la tolérance. Parmi les représentants des partenaires officiels de la partie marocaine, Royal Air Maroc (RAM), l’Office national marocain du tourisme (ONMT), le Centre régional du tourisme (CRT) d’Agadir, l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA) et 2M.

Plus de 120 000 passagers ont transité par l’Aéroport Agadir Al Massira en septembre 2016

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MAP-medias24.com – 26/10/2016

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Un total de 124.304 passagers ont transité par l’aéroport international d’Agadir Al Massira en septembre dernier, contre 127.740 durant la même période de 1’année 2015, selon des statistiques de 1’Office national des aéroports (ONDA).

S’agissant du trafic aérien commercial, le nombre de passagers a atteint 119.961 voyageurs, contre 127.495 durant la même période de l’année précédente, indique l’ONDA dans un communiqué.

Le nombre de passagers concernant le trafic aérien non-commercial s`est élevé, de son côté, à 343 voyageurs (160 arrivées et 183 départs), contre. 245 en septembre 2015.

L’aéroport Agadir Al Massira a, aussi, enregistré 1.176 mouvements d’avions durant le mois de septembre 2016, contre 1.250 mouvements au titre de la même période de 1’année précédente. Par ailleurs, le trafic Fret a affiché une baisse de 48,68% pour atteindre 40.311 kg, contre 78.550 kg enregistrés en septembre 2015. (MAP)

Réactions personnelles : 

1- Le titre semble annoncer une réussite avec des résultats qui
      sont en baisse !

2- Total de passagers pour septembre 2016 : 124.304
     Passagers commerciaux :                                  119.961
     Passagers non commerciaux :                                 343
     Il en manque 4.000 ! 

3- Passagers commerciaux en septembre 2015 :  127.495
     Passagers commerciaux en septembre 2016 :  119.961
     Différence : 7.534 pour une période d’un mois (septembre)
     Si ça continue, l’Aéroport sera fermé dans moins de 2 ans !

 

EN ROUTE VERS LA COP 22 : AGADIR MISE SUR LA PÊCHE DURABLE

fr.euronews.com – 25/10/2016

Euronews poursuit sa série “en route vers la COP 22”. Le Maroc accueillera la conférence internationale du 7 au 18 novembre prochain. Entre la hausse des températures, l‘élévation du niveau des mers, et l’acidification de l’océan, entre autres, le changement climatique amplifie les phénomènes extrêmes. Dans ce pays, trouver une solution pour minimiser l’impact sur les zones côtières est donc devenu une priorité. Les autorités marocaines ont ainsi mis en place trois initiatives complémentaires, parmi lesquelles la Ceinture Bleue, consacrée aux enjeux liés à la pêche.

Dans ce numéro, direction Agadir afin de voir comment se met en place ce projet, inspiré des recommandations de la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. L’objectif consiste à encourager une pêche durable sur l’ensemble de la chaîne de production, pour permettre aux ressources marines de se renouveler, en respectant les écosystèmes. Les bateaux, eux, devront limiter leur consommation d‘énergie et leurs émissions de CO2. “Le Maroc utilise maintenant un système de surveillance des navires de pêche par satellite, le VMS “, explique Abdelkrim Fouat, Président de l’association des propriétaires de navires marocains. “Il est disponible dans tous les bateaux marocains. C’est un bon outil de gestion. On peut suivre leurs unités, connaître précisément la distance parcourue, la position du navire, l’heure à laquelle il quitte le port et celle à laquelle il rentre”.
Pour mieux connaître les phénomènes climatiques de l’Océan Atlantique et de la Méditerranée, l’institut National de Recherche Halieutique a installé une “bouée équipée de capteurs”:
http://www.inrh.ma/fr/actualites/linrh-lance-un-projet-de-mise-en-place-dune-bouee-oceanographique , afin de recueillir des données en temps réel, dans le cadre du projet intitulé “Observation du milieu marin avec un système d’observation en océanographie opérationnelle”. “Nous avons l’ambition de renforcer, d’améliorer et de mettre en place un système d’observation côtier marin”, développe Abdelmalek Faraj, directeur de l’institut National de Recherche Halieutique. “Au Maroc, nous avons commencé par l’installation d’une bouée océanographique et météorologique au large de Dakhla, et nous envisageons d’installer tout un réseau dans la région nord-ouest africaine avec nos pays partenaires”. Pour pallier les effets de la surpêche, le projet mise aussi sur une aquaculture durable, en développant des systèmes d‘élevage en milieu fermé, comme l’algoculture.
“Notre objectif est de développer et de renforcer l’aquaculture”, poursuit Abdelmalek Faraj. “Elle a un potentiel de développement très important, c’est le secteur halieutique qui a connu la plus forte croissance au cours de ces dernières années. Toutefois, notre objectif sera d’y associer un développement durable. Nous voulons encourager le développement de l’algoculture, et c’est pour cette raison qu’au Maroc nous avons plusieurs projets expérimentaux”.

Vidéo Euronews : AGADIR MISE SUR LA PÊCHE DURABLE

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Rallye aérien de ‘la Marche Verte’’ Agadir-Laâyoune, du 03 au 07 novembre

lemag.ma – 25/10/2016

telechargementLa Fédération royale marocaine de l’aviation légère et sportive (FRMALS) organise, au 03 au 07 novembre prochain, le Rallye aérien international « La Marche Verte » entre Agadir et Laâyoune, en commémoration du 41è anniversaire de la Marche Verte.

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Selon un communiqué de la FRMALS, le départ de cette compétition, qui connaîtra la participation des équipages d’avions légers du Maroc, de l’Espagne, de la France et du Portugal, sera donné à l’aéroport d’Agadir-Al Massira le 03 novembre.

Les participants à ce rallye feront des escales à Guelmim, Tan Tan et Smara, précise la même source, notant que des sorties aériennes seront organisées à chaque étape au profit des élèves.

Le patron de l’ANRT a été limogé

lesinfos.ma – 26/10/2016

Azzedine El Mountassir Billah, dirigeant de l’ANRT a été limogé mardi 25 octobre en fin d’après-midi. Les raisons de cette décision restent encore opaques. 

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Azzedine El Mountassir Billah dans une mauvaise posture ! Selon une information révélée par nos confrères de Médias 24, le patron de l’ANRT a été limogé mardi 25 octobre en début de soirée.

Les raisons de ce limogeage restent floues. Néanmoins, la même source indique que d’importants « manquements répétés en matière managériale, qui durent depuis un certains temps » seraient à l’origine de cette sanction.

 

Avis personnel :

Les raisons de ce limogeage ne sont peut-être pas complètement étrangères à l’avertissement adressé à Maroc Télécom par l’ANRT “pour manquement partiel à ses obligations réglementaires spécifiques découlant de sa qualité d’exploitant exerçant une influence significative sur le marché de gros de l’accès à l’infrastructure constitutive de sa boucle locale cuivre”.

Voir l’article paru sur ce blog :

https://agadirmichelterrier.wordpress.com/2016/10/24/lanrt-mecontente-du-retard-de-maroc-telecom-sur-le-degroupage/

Aziz Akhannouch au tourisme !

tourismapost.com – 25/10/2016

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Après que Sa Majesté Mohamed VI ait relevé de leurs fonctions les 12 ministres qui ont été élus députés, les ministres en fonction ont hérité provisoirement de leur portefeuille en attendant la nomination du nouveau Gouvernement. C’est ainsi que Lahcen Haddad cède sa place à l’actuel ministre de I’Agriculture et de la Pêche.

Même si ce n’est que provisoire, la nomination de Aziz Akhannouch au tourisme a eu l’effet d’une bombe dans le microcosme du Tourisme. Il y a longtemps que le secteur n’avait pas hérité d’un ministre d’une aussi grande carrure.

Pour les responsables de la Confédération Nationale du Tourisme, « C’est très bien qu’il n’y ait pas de vacance et que le ministère continue de fonctionner de manière efficiente. Et le fait d’avoir confié ce département à Aziz Akhannouch, un Homme fort du Gouvernement, c’est un signal fort que la Gouvernance continue et qu’un grand intérêt est donné au secteur du Tourisme. »

Même s’il ne s’agit que d’une période transitoire, le champ d’action de Aziz Akhannouch au département du Tourisme est très large et ne se limitera pas à gérer les affaires courantes surtout dans une période comme celle-ci, à la veille de la COP 22.

A Tourisma Post, aujourd’hui nous sommes heureux et nous souhaitons plein succès à Aziz Akhannouch dans cette nouvelle mission…


La suite

tourismapost.com – 25/10/2016

Les premiers mots d’Aziz Akhannouch

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Contacté par Tourisma Post, Aziz Akhannouch nous a fait, en primeur, sa première déclaration, après sa nomination au poste de Ministre du Tourisme, en plus de ses fonctions actuelles.

Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, un des Hommes Forts du Gouvernement sortant qui est par ailleurs le nouveau Président du RNI, vient d’être nommé ministre du Tourisme en attendant la nomination du prochain Gouvernement…

Ses premiers mots, à la suite de cette nomination ont été pour Tourisma Post.

Voici en substance ce qu’il nous a confié :

« Dans le cadre de cette période transitoire de gestion des affaires courantes, je ferais de mon mieux pour assurer cette période et pour répondre au mieux aux attentes des opérateurs du secteur, de manière efficiente. »

Les professionnels du secteur n’en attendaient pas plus et fondent beaucoup d’espoirs en Aziz Akhannouch, même si la période où il chapeautera ce département sera courte.

Exceptionnel : Présentation à l’Institut Français d’Agadir de la biographie de Paul-Emile Victor par sa fille Daphné Victor le 24 novembre

Paul-Emile Victor (28 juin 1907-7 mars 1995) fait pour moi partie des héros des temps modernes, il a grandement contribué au rayonnement de la France avec les Expéditions Polaires Françaises, dans le sillage de Jules Dumont d’Urville et du Commandant Jean-Baptiste Charcot, les célèbres explorateurs des régions polaires.

Sa biographie sera présentée à l’Institut Français d’Agadir le 24 novembre 2016 à 19H00 par sa fille Daphné.presse-papiers-1

Daphné Victor préside l’association du Centre Polaire Paul-Emile Victor de Prémanon dans le Jura.

Daphné Victor a fait rééditer les oeuvres autobiographiques de Paul-Émile Victor [Éditions Transboreal, 2005], elle a également publié un recueil de dessins de son père, Paul-Émile Victor, « Voyage(s) d’un humaniste » [Éditions Ouest-France, 2006], puis fait paraître « Pouyak, la petite fille eskimo qui jouait à la poupée tout le temps », un album pour enfants inédit dans lequel Paul-Émile Victor avait adapté et illustré une légende inuit [Éditions Transboreal, 2008].
C’est en 2011 que Daphné Victor s’est attelée, avec le journaliste Stéphane
Dugast, à la rédaction de la biographie de Paul-Emile Victor « J’ai toujours
vécu demain », sortie le 9 novembre 2015.

Le Maroc annule la taxe appliquée à l’importation des lentilles

par Wadii Charrad – telquel.ma – 24/10/2016

Cette décision a été prise en raison de l’augmentation du prix des lentilles sur le marché.

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Le Conseil du gouvernement, qui s’est réuni le 24 octobre, a décidé d’annuler la taxe appliquée sur l’importation des lentilles. Cette annulation, qui durera jusqu’au 30 juin 2017, a pour objectif « de maintenir les prix à leur niveau normal et préserver le pouvoir d’achat des citoyens » indique un communiqué publié à l’issue du Conseil.

« Cette décision du gouvernement vient en réponse à la flambée des prix des lentilles, qui ont augmenté de 50 % entre les mois de mars et octobre à cause de la baisse des réserves observée chez le plus grand producteur et exportateur des lentilles au monde [Canada, NDLR] ». Le gouvernement justifie également l’annulation de cette taxe par « la sécheresse qui a marqué la saison agricole 2015-2016 ». Il précise que « la production des lentilles a chuté de 60 % ». Au mois d’octobre, le prix moyen des lentilles sur le marché était de 30 dirhams le kilogramme.

LE FESTIVAL CINÉMA ET MIGRATIONS D’AGADIR : KRAMO-LANCINÉ FADIKA ET NABIL BEN YADIR DANS LE JURY

Par le360.ma (avec MAP) – 24/10/2016

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Le cinéaste ivoirien Kramo-Lanciné Fadika et le réalisateur belgo-marocain Nabil Ben Yadir présideront les jurys longs et courts métrages du Festival international « Cinéma et migrations », prévu du 15 au 19 novembre à Agadir.

Cet évènement cinématographique, organisée par l’Association « L’initiative culturelle », en collaboration avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), propose cette année un focus sur le cinéma ivoirien.

Ecrivain et réalisateur, Lanciné Fadika, qui est directeur général de l’Office national du cinéma en Côte d’Ivoire, compte à son actif une série de films récompensés dans des festivals cinématographiques internationaux.

Originaire du Maroc et vivant en Belgique, Nabil Ben Yadir a participé à plusieurs films comme comédien avant de réaliser son premier court métrage « Sortie de clown ». Son film « Les Barons » était en lice pour le Bayard d’or décerné par le Festival international du film francophone en Belgique.

En 2014, il a remporté le grand prix du festival international « Cinéma et migrations » pour son film « La Marche », une comédie dramatique basée sur l’histoire vraie « d’une marche pacifique pour l’égalité et contre le racisme.

Lors de cette 13ème édition du festival d’Agadir, plusieurs œuvres cinématographiques, provenant d’une dizaine de pays d’Afrique et d’Europe, sont en lice pour les compétitions officielles des longs et courts métrages, précisent les organisateurs dans un communiqué.

Nombre de réalisateurs seront  de la partie pour présenter leurs films et échanger avec le public.

Outre les projections de films, les quatre jours du festival seront ponctués de débats et de tables rondes, de master-classes et ateliers de cinéma à l’Université Ibn Zohr, ainsi que d’un hommage à l’acteur El Bachir Ouakin, à l’actrice amazighe Fatima Bouchane, ainsi qu’au désigner américain, Rod Dyer.

D’après le programme de cette manifestation, un hommage posthume sera rendu à deux pointures de la télévision et du cinéma au Maroc qui sont morts cette année: Mohamed Gsaib et Abdellah El Mesbahi.

10ème édition du Festival international Issni n Ourgh du film amazigh « Agadir, capitale de la culture amazighe » Du 1 er au 5 Novembre 2016

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Après 10 ans d’existence au service d’une pratique cinématographique et culturelle à Agadir, le Festival international Issni n Ourgh du film amazighe fête cette année son dixième anniversaire du 1er au 5 Novembre 2016 sous l’emblème « Agadir, capitale de la culture amazighe ».
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Comme l’accoutumée, cette édition s’organise en partenariat avec le Conseil communal de la ville d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe avec le soutien du Conseil régional de la région Souss Massa et le Conseil régional du tourisme.
Au programme de cette édition s’affiche la projection de plus d’une cinquantaine de film entre documentaire et fiction (court et long), des films du cinéma invité.
Le Jury se compose de plusieurs personnalités du domaine du cinéma
  • Pour le film Doc, le jury est présidé par la réalisatrice française Mylène Sauloy, assistée par Ilham Bouriqui, universitaire et chercheuse en média et communication, Saïd Aoubraim, Photographe marocain, Charlotte Schiler, actrice et réalisatrice Danoise et Luca Vullo, producteur et réalisateur italien.
  • Pour les deux catégories (courte et longue) du film Fiction, le jury est présidé par l’historien Mustapha Qadery, assisté par le réalisateur Abdellah Dari, le journaliste franco-algérien Mohand Kacioui, la journaliste libyenne Sana Soleman Elmansouri et la chercheuse française Frédérique Devaux Yahi.
– A signaler que l’édition de cette année s’inscrit pleinement dans le débat international contre la violence et pour l’anti-terrorisme. Elle veut faire du cinéma un outil pour la vulgarisation du discours de tolérance, de fraternité, de solidarité et qui prône la paix.

COP 22 : John Prescott en conférence le 28 octobre à Agadir

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MAP-medias24.com – 24/10/2016

L’ancien vice-Premier ministre britannique et chef des négociateurs européens des accords de Kyoto, John Prescott, animera une conférence vendredi 28 octobre a Agadir sur les enjeux de la lutte contre le réchauffement climatique.

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Cette conférence, qui s’inscrit dans le cadre des activités accompagnant la tenue en novembre au Maroc de la Conférence internationale sur le climat (COP22), se propose d’apporter « une vision intégrée des enjeux et des stratégies liées à la lutte contre le réchauffement climatique », indique un communiqué de l’université Universiapolis d’Agadir qui organise l’événement en partenariat avec l’Université de Hull en Angleterre et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc.

Organisée sur le thème: “L’enjeu global du changement climatique : le point de vue d’un homme politique », cette conférence verra la participation de responsables et de cadres du secteur économique, politique et académique, ainsi que (d’une importante délégation de l’Université de Hull.

Ancien syndicaliste et leader du Parti travailliste, John Leslie Prescott a été vice-premier ministre sous Tony Blair jusqu’à 2007. Il est aujourd’hui membre de la Chambre des lords.

AGADIR TOUJOURS AUSSI TOLÉRANTE

Asmaa Loudni – lnt.ma – 24/10/2016

La ville d’Agadir a célébré la paix et le vivre ensemble, à l’occasion de la 11ème édition du Concert pour la Tolérance, qui s’est déroulée samedi 22 octobre.

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Co-organisé par le Maroc et la France, cet événement est devenu un rendez-vous incontournable dans l’agenda de la ville, regroupant des artistes français marocains et internationaux pour diffuser un message de paix, de fraternité et de respect de l’autre.

Comme chaque année, c’est sur la plage d’Agadir que le concert a eu lieu devant  un public venu nombreux profiter d’un spectacle, qui au-delà de la musique, et du message de paix qu’il véhicule, est surtout une vitrine pour la perle du Sud, à l’international.

Trois artistes marocains ont répondu présent à cet appel à la tolérance aux côtés des internationaux.

Le rappeur national H-name a ouvert le spectacle, accompagné d’une troupe de danseurs africains, donnant ainsi le coup d’envoi cette 11ème édition.

L’idole de sa génération, Douzi, a cartonné lors de son passage notamment en interprétant a cappella la chanson «Mazal» du regretté Cheb Akil, reprise en coeur par tout le public. Idem pour le marocain Abdelfatah Grini, star affirmée au Moyen-Orient, qui a fait danser tout le monde sur les rythmes indiens de sa dernière chanson «Jabara Fan».

Pour la deuxième année consécutive, le rappeur français, d’origine guinéenne, Black M est revenu sur la scène de la Tolérance pour défendre cette cause, au grand bonheur de son public marocain. L’ex-membre du groupe Sexion d’Assaut, a interprété ses titres les plus connus, dont le tube «Sur ma route» extrait de son premier album solo «Les yeux plus gros que le monde».

Le groupe français Fréro Delavega était également très attendu par les jeunes présents parmi le public. Finalistes de la saison 3 de l’émission The Voice dans sa version française les deux musiciens-chanteurs n’ont pas caché leur joie de participer à cet événement et d’être à Agadir, une ville qu’ils visitent pour la première fois.

Ridsa, le chanteur français au style romantique était également de la partie mais aussi, Soprano, Amir, Tal, Alonzo, Claudio Capeo, Richard Orlinski, Julie Zenatti, Souf, Zaho, et la troupe de Notre Dame de Paris.

Cette année encore, le Concert pour la Tolérance a enregistré une grande présence médiatique aussi bien de la part de la presse nationale qu’internationale. Une large diffusion de cette manifestation est programmée comme à l’accoutumée. En effet, le concert sera transmis ultérieurement sur 2M TV, mais aussi sur les chaines du Groupe M6, et dans le monde entier à travers TV5 Monde.

Agadir : grande affluence du public pour la 11ème du concert pour la tolérance

aujourdhui.ma – 24/10/2016

Agadir : grande affluence du public pour la 11ème du concert pour la tolérance

Le public gadiri était présent en masse, samedi 22 octobre 2016, sur la plage de la ville à l’occasion de la 11ème édition du concert pour la tolérance.

Plus de 150 mille personnes sont venues célébrer, aux cotés d’artistes de tous horizons, les valeurs de paix, de partages et diversités. Pour cette édition, organisée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, les fans de la musique marocaine et internationale ayant afflué à la plage de la ville, où la scène a été établie, ont eu droit à un plateau artistique des plus variés.

Alonzo, Julie Zenatti, Black M, Claudio Capéo, Frero Delavega, la Troupe Notre Dame de Paris, Richard Orlinski, Ridsa, Soprano, Souf ont été au programme. Les spectateurs ont eu également droit aux prestations des musiciens Tal, Zaho, Douzi, Grini et le rappeur marocain Hname.

Cet évènement musical sera diffusé sur plusieurs chaînes de télévision (2M, W9, M6, TV5 MONDE, RFM, et VIRGIN) pour permettre aux millions de téléspectateurs de suivre ce show.

L’ANRT mécontente du retard de Maroc Télécom sur le dégroupage

huffpostmaghreb.com – 22/10/2016

Maroc Telecom Chairman Abdeslam Ahizoune gestures during the company's full-year results news conference in Rabat February 23, 2015. Maroc Telecom, Morocco's largest telecom operator, said a strong performance at its African subsidiaries helped drive its 2014 net profit up 5.6 percent to 5.85 billion dirhams ($613.51 million). REUTERS/Stringer (MOROCCO - Tags: BUSINESS TELECOMS PROFILE)

Maroc Telecom :  Abdeslam Ahizoune

L’Agence nationale de réglementation est agacée par l’énorme retard de Maroc Télécom sur le dégroupage, qui oblige l’opérateur historique à ouvrir son infrastructure aux opérateurs concurrents depuis 2007.

Dans une nouvelle décision publiée au Bulletin officiel n° 6510, datant du 20 octobre, l’ANRT rappelle à Maroc Télécom les multiples fois où l’opérateur a failli à ses engagements concernant le dégroupage. “Le dégroupage constitue une obligation réglementaire pour l’opérateur détenteur de la boucle locale en cuivre, en l’occurence IAM, depuis 2007.”

L’agence de régulation rappelle qu’elle avait demandé à Maroc Télécom d’ouvrir sa boucle et sous-boucle locale en 2013 aux concurrents, demande à laquelle l’opérateur n’a pas répondu.

Après avoir refusé dans un premier temps, ce n’est qu’en 2014 que “IAM a changé d’attitude, en commençant à faire des propositions qui se sont révélées, tantôt incomplètes, tantôt non raisonnables”, reproche l’ANRT.

“IAM rejette la responsabilité de l’échec du processus de dégroupage sur les concurrents et sur l’absence d’un cadre réglementaire clair et réaliste, alors que sa gestion de ce dossier est loin d’être irréprochable et qu’il n’a manifestement pas mis en place, à temps et comme demandé par l’ANRT, les mesures requises pour l’ouverture de sa boucle locale à la concurrence”, accuse l’ANRT, qui précise que les principales offres proposées par Maroc Télécom dépassaient les plafonds fixés par l’agence.

Au moment où le premier opérateur téléphonique marocain garde le monopole sur l’offre ADSL, l’ANRT lui adresse en conséquence un avertissement “en application des dispositions de l’article 30 de la loi n°24-96 relative à la poste et aux télécommunications”, et ce “pour manquement partiel à ses obligations réglementaires spécifiques découlant de sa qualité d’exploitant exerçant une influence significative sur le marché de gros de l’accès à l’infrastructure constitutive de sa boucle locale cuivre”.

Rectificatif sur les dates de l’expo-vente des broderies de la coopérative féminine d’Agouim

Contrairement à ce qui a été annoncé il y a quelques jours, l’exposition-vente des broderies d’Agouim se tiendra au Hyatt Place Taghazout Bay

jusqu’au 25 octobre 

dépêchez-vous d’y aller !

Sahara Challenge 1

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Etape 1

Les concurrents ont dormi à Tan Tan et vont partir ce matin en liaison pour Msseyed où sera donné le départ de la SS1 pour rallier Edchera-Laâyoune

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La Banque mondiale relève ses prévisions des cours pétroliers pour 2017. La facture énergétique et les prix à la pompe menacés

par Moncef Ben Hayoun- lematin.ma – 23/10/2016

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La Banque mondiale vient de revoir à la hausse ses prévisions pour les cours pétroliers en 2017. Elle table désormais sur un prix de 55 dollars le baril contre 53 dollars auparavant, suite à l’accord de l’OPEP de réduire sa production.

Mauvaise nouvelle pour les importateurs et consommateurs finaux des produits pétroliers. La Banque mondiale vient de revoir à la hausse ses prévisions pour les cours de l’or noir en 2017. Elle table désormais sur un prix de 55 dollars le baril de brut contre 53 dollars auparavant. L’institution de Bretton Woods justifie cette révision par l’accord des membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) visant à limiter la production «après une longue période de laisser-faire». Globalement, les prix de l’énergie, incluant le pétrole, le gaz naturel et le charbon, devraient bondir de pratiquement 25% au cours des 12 prochains mois, selon l’institution de Bretton Woods. «Nous anticipons une hausse sensible des prix de l’énergie l’an prochain, tirée par les cours du pétrole. Mais faute de connaître les modalités concrètes d’application de l’accord de l’OPEP, lequel aura certainement de profondes répercussions sur les marchés pétroliers quand il entrera en vigueur, nous devons envisager ces prévisions avec circonspection», a déclaré John Baffes, économiste senior à la Banque mondiale et principal auteur du rapport sur les marchés des produits de base, connu sous le nom de Commodities Markets Outlook.

Selon les experts de la Banque mondiale, la capacité de l’OPEP à doper les cours du pétrole risque aussi d’être entravée par la montée en puissance de l’offre non conventionnelle, provenant notamment des producteurs de gaz de schiste. Si cette hausse se concrétise, elle devrait ainsi impacter la facture énergétique des pays importateurs. C’est le cas du Maroc dont la facture connait un allégement depuis plus de 20 mois, le prix du baril étant passé, entre janvier 2014 et janvier 2015, de 110 à 50 dollars le baril pour descendre sous la barre des 30 dollars le baril au début de 2016, pour la première fois depuis douze ans. En effet, la facture pétrolière du Maroc a enregistré un recul de 28% entre 2014 et 2015 à 66,84 milliards de DH. Les importations de produits énergétiques ont également affiché une baisse de 22,7% à 39,44 milliards de DH à fin septembre 2016.

La hausse des cours du pétrole fera aussi monter les prix à la pompe. Rappelons que le gouvernement avait pris la décision de libéraliser le secteur des produits pétroliers à partir de début décembre 2015, donnant ainsi le feu vert aux distributeurs de carburants (grossistes et détaillants) de fixer désormais eux-mêmes les prix à la pompe. Avec une moyenne de 40 dollars le baril entre janvier et septembre 2016, les prix à la pompe au Maroc se sont élevés autour de 8 à 9 DH le litre pour le gasoil et de 9,5 à 10,5 DH l’essence. Globalement, pour 2016, les cours du pétrole devraient s’établir en moyenne à 43 dollars le baril, selon la Banque mondiale, sans changement par rapport aux estimations de juillet. Ce niveau reste inférieur au cours moyen prévu par la loi de Finances 2016 fixé à 61 dollars.

Compensation, merci à la baisse des cours !

Suite à l’effet conjugué de la décompensation progressive puis totale des produits pétroliers et à la baisse des cours sur le marché international, la charge de compensation est passée de 56,6 milliards de DH en 2012 (dont 22,2 milliards pour la compensation du gasoil et 1,7 milliard pour le super carburant) à 13,8 milliards en 2015. La charge prévisionnelle de compensation relative au soutien des prix au titre de l’année 2016 pourrait tomber à 11,4 milliards (au lieu de 15,55 inscrits dans la loi de Finances 2016), selon le rapport accompagnant le projet de loi de finances 2017 qui prévoit une dotation de 14,65 milliards pour la compensation.

Lutte contre les changements climatiques : Des universitaires mettent l’accent sur l’approfondissement des connaissances

par Samir Benmalek- lematin.ma – 23/10/2016

Lutte-contre-les-changements-climatiques.jpgLes changements climatiques se manifestent par l’accélération des phénomènes extrêmes, notamment les sécheresses et les inondations, comme celles qu’a connues la région d’Errachidia en 2014 (Guelmim sur la photo).
 La Fondation Roi Abdul Aziz Al Saoud pour les études islamiques a organisé à Casablanca un colloque sur les «Défis environnementaux : écosystèmes et changements climatiques», qui exigent un approfondissement des connaissances dans différentes disciplines pour renforcer les capacités de régénération de l’ensemble des organismes vivants.

Les défis environnementaux exigent une approche multidisciplinaire, ont souligné des chercheurs lors d’un colloque sur les «Défis environnementaux : écosystèmes et changements climatiques» organisé par La Fondation Roi Abdul Aziz Al Saoud pour les études islamiques en fin de semaine dernière à Casablanca. Dans un rapport rendu public en 2014 et intitulé «Politique du changement climatique au Maroc», le ministère délégué chargé de l’Environnement rappelle que le quatrième rapport d’évaluation du climat du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) souligne que, «situé en Afrique et disposant d’une façade méditerranéenne importante, le Maroc est un pays très vulnérable à la variabilité du climat». Selon la même source, les projections climatiques établies par la Direction de la météorologie nationale prévoient une augmentation des températures moyennes estivales de l’ordre de 2 à 6°C et une régression de 20% en moyenne des précipitations, accompagnée de l’accélération des phénomènes extrêmes, notamment les sécheresses et les inondations.

Aussi, les intervenants au colloque de Casablanca ont expliqué, rapporte la MAP, que les choix techniques, organisationnels, économiques et politiques pour faire face à la crise écologique actuelle requièrent un élargissement de la base d’informations disponibles par des études d’impacts en vue de renforcer les capacités de régénération de l’ensemble des organismes vivants. Michel Van Praet, professeur émérite du Museum français d’histoire naturelle, a relevé que des altérations des cycles du climat et de la biodiversité sont susceptibles d’altérer les conditions d’existence des générations futures et de fragiliser dès à présent les plus pauvres. Catherine Larrère, professeur à l’Université Panthéon Sorbonne de Paris, a fait remarquer que l’exploitation irrationnelle des ressources naturelles menace la vie humaine, notant dans cette optique que les activités industrielles nuisent gravement à l’environnement. Pour faire face aux changements climatiques, le Maroc a adopté une stratégie d’adaptation et d’atténuation qui repose essentiellement sur la réduction de 42% des émissions de gaz à effet de serre et une capacité électrique produite à hauteur de 52% à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2030.

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