Programme du Festival International Issni N Ourgh du film amazigh d’Agadir, 1-5 novembre 2016

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Le programme par Salle :

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PBW International : Les femmes chefs d’entreprises marocaines distinguées au Liban

par Nabila Bakkass – lematin.ma – 31/10/2016

PBW-International-b.jpgUn trophée a été décerné (à droite) à Fatiha Othmane, présidente du PBW, en reconnaissance de ses efforts en faveur de la femme marocaine.

Le Maroc s’est distingué lors du 1er séminaire régional PBW International tenu du 17 au 21 octobre au Liban. Outre le trophée qui a été remis à Fatiha Othmane, présidente du PBW Maroc, en reconnaissance de ses efforts en faveur de la femme marocaine, le pays a été choisi comme destination pour accueillir le 1er voyage des femmes d’affaires qui aura lieu du 11 au 16 décembre prochain.

Ce sont 17 femmes chefs d’entreprises marocaines, membres de la Business and Professional Women Maroc (BPW), qui ont pris part au 1er séminaire régional PBW International tenu du 17 au 21 octobre au Liban. Un événement qui a été initié par PBW Beyrouth en collaboration avec BPW international sur le thème «Ensemble pour un développement économique». Le but étant d’échanger, à travers des panels exposant les success-stories, sur le rôle de la femme dans le développement économique de son pays.

À cette occasion, la délégation marocaine s’est fortement distinguée, témoignant de l’engagement et de la forte mobilisation de la femme marocaine dans la contribution de l’évolution de son pays. D’ailleurs, un trophée a été décerné à Fatiha Othmane, présidente du PBW en reconnaissance de ses efforts visant à hisser l’image de la femme marocaine au plus haut niveau. Autre distinction : le Maroc a été choisi comme destination de prédilection pour accueillir le premier voyage d’affaires qui sera organisé par le conseil des femmes arabes du 11 au 16 décembre prochain. Un événement qui vise à renforcer la coopération entre les femmes arabes dans le domaine de l’entrepreneuriat et qui entend réunir de grandes personnalités féminines.

Il s’agit, notamment, de son Altesse Cheikha Hessa Saad Al-Abdallah Al-Salem Al Sabah, présidente du Conseil des femmes d’affaires arabes, Son Altesse Cheikha Hind Bint Salman Al Khalifa du Bahreïn, Son Altesse Cheikha Meriam bint Abdullah Al-Khalifa du Bahreïn, Dr Yasmina Darwich présidente de BPW international et Dr Shobaki Najouwa De Jordanie. Notons que ce voyage d’affaires, débutera à Marrakech et se clôturera à Dakhla en passant par Agadir, ce qui permettra aux participantes de découvrir les avancées du Maroc, notamment dans les domaines culturel, touristique, économique et social.

 

Paul Bermejo, Annie Fougère et Jean-Louis Epinoux reçus à la Willaya d’Agadir ce matin.

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Nous étions quatre à être reçus ce matin à la Willaya d’Agadir par M. Lahcen Tantani, Chef de la Division des Affaires Economiques et de la Coordination, c’était Paul Bermejo, Jean-Louis Epinoux, Annie Fougère et moi.
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de gauche à droite : Jean-Louis Epinoux, Annie Fougère et Paul Bermejo
de gauche à droite : Jean-Louis Epinoux, Annie Fougère et Paul Bermejo

Mes trois amis souhaitaient présenter aux autorités des projets qui leur tiennent à coeur et qui concernent directement la ville d’Agadir, son rayonnement et son animation.

Paul Bermejo dont j’ai déjà parlé sur ce blog, a rallié récemment la région parisienne à Agadir en vélo « solaire ». Il habite à Agadir et souhaiterait organiser avec l’association « The Sun Trip » qu’il a présentée au Morocco Solar Festival il y a quelques jours à Ouarzazate, le Sun Trip Paris-Agadir 2018, une aventure humaine qui pourrait rassembler jusqu’à 50 vélos solaires pour ce trajet d’environ 4000 km avec une arrivée à Agadir.

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Les deux autres sont Jean-Louis Epinoux et Annie Fougère qui sont venus à vélo, à la seule force de leurs mollets, de Fouras en Charente à Agadir où ils sont arrivés il y a quelques jours (ils avaient déjà effectué le même voyage l’année dernière)
Jean-Louis Epinoux souhaiterait créer à Agadir un Festival de Bande Dessinée en liaison avec celui qui a lieu tous les ans en France à Angoulême, où il est très bien introduit et qui pourrait apporter son aide et son savoir-faire à cette organisation.visuelafficheotomo

Souhaitons que leurs idées retiennent l’attention des Services de la Willaya à Agadir pour ces projets totalement innovants destinés à promouvoir notre belle ville.

Nous vous tiendrons, bien-sûr, informés de la suite.

Enquête du HCP (Haut Commissariat au Plan) : 1,6 million de Marocains sont en «situation de pauvreté absolue»

par Btissam Zejly – lnt.ma – 28/10/2016

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Selon l’enquête nationale sur la consommation et les dépenses des ménages au Maroc, pas moins de 4,2 millions de Marocains sont en situation de vulnérabilité. Et 1,6 million sont en situation de pauvreté absolue.

Pas moins de 4,2 millions de Marocains sont en situation de vulnérabilité, dont 1,6 million qui sont en situation de pauvreté absolue. C’est en partie les résultats de l’enquête nationale sur la consommation et les dépenses des ménages au Maroc qui vient d’être publiée par le HCP (Haut-Commissariat au plan). « Avec un poids démographique de 40 % le milieu rural regroupe 79,4 % des pauvres et 64 % des vulnérables », explique l’organisme. Aussi, la pauvreté, même si elle s’avère faible en milieu urbain avec une incidence de 7,9 %, reste un phénomène surtout rural où elle se maintient à 19,4 % en 2014 après avoir été de 30 % en 2001.

Disparités territoriales

Les écarts géographiques du niveau de vie font apparaître deux catégories de régions. La première concerne les zones géographiques où la dépense annuelle de consommation par habitant est supérieure à la moyenne nationale. Il s’agit des régions de Dakhla-Oued Eddahab avec 28 627 dirhams, Casablanca-Settat avec 19 006 dirhams, Lâayoune-Sakia-El Hamra avec 17 729 dirhams, Rabat-Salé-Kénitra avec 17 717 dirhams, Tanger-Tétouan-El Hoceima avec 17 082 dirhams et la région de l’Oriental  avec 15 972 dirhams. La 2e catégorie concerne les régions géographiques où la dépense annuelle par habitant est inférieure à la moyenne nationale. Il s’agit, en particulier, des régions de Draa-Tafilat et Béni Mellal-Khénifra, avec respectivement 11 923 dirhams et 11 745 dirhams, où elle est la plus faible.

24 ans pour réduire de moitié les disparités régionales

Selon le HCP, « le rythme d’évolution des niveaux de vie à l’échelle des unités territoriales amorce un processus de convergence devant, à terme, en réduire les inégalités ». Pour les auteurs du rapport, « il est significatif que des régions comme Drâa-Tafilalet, l’Oriental, Marrakech-Safi, Fès-Meknès réalisent des taux de croissance des niveaux de vie supérieurs à ceux de régions qui comptent parmi les plus riches, telles que Dakhla-Oued Eddahab, Laâyoune-Sakia-El Hamra, Casablanca-Settat ».

Une analyse de l’Observatoire des conditions de vie de la population du HCP estime la durée nécessaire pour atteindre l’objectif d’une réduction de moitié des disparités régionales actuelles à 24 ans. Il n’en reste pas moins vrai que l’amélioration du niveau de vie, avec l’atténuation des disparités territoriales, a apporté un gain parallèle en termes de « progrès social et notamment de recul de la pauvreté sous toutes ses formes et de réduction des inégalités sociales » comme c’est particulièrement le cas de Casablanca-Settat, Souss-Massa, Marrakech-Safi et Béni-Mellal-Khénifra.

AZIZ AKHANNOUCH, Monsieur Agharass (Agharass, en langue tachelhite, signifie la rectitude)

par Fahd YATA – lnt.ma – 31/10/2016

 M. Aziz Akhannouch, comme chacun le pressentait depuis l’annonce de sa candidature, a été élu, à une majorité que l’on pourrait quasiment qualifier de plébiscite, à la tête du Rassemblement National des Indépendants, lors du congrès extraordinaire de ce parti le 29 octobre à Bouznika.

Il succède ainsi à M. Salah Eddine Mezouar, démissionnaire, qui n’avait sans doute ni la force, ni les moyens de rempiler pour une nouvelle bataille politique qui s’annonce difficile et stratégique.
Et, autant la prise de pouvoir de Mezouar contre Mansouri avait été perçue par beaucoup comme un putsch, autant l’OPA de M. Akhannouch a été accueillie comme légitime et bienvenue par les militants de ce parti et, certainement, par l’opinion publique.
Cette différence de perception tient incontestablement à la personnalité de Aziz Akhannouch et à l’image positive qu’il projette depuis longtemps sur les Marocains.
En effet, Akhannouch est un homme d’affaires qui a réussi très largement dans ses divers business sans inspirer la jalousie ou la rancœur et encore moins les critiques des citoyens.
Akhannouch n’a pas la réputation d’un « tueur » en affaires, ni celle d’un exploiteur, d’un homme avide de profits, écrasant tout sur son passage.
Dans les milieux économiques, chacun s’accorde à reconnaître qu’il est un investisseur avisé, rapide et efficace dans ses décisions, avec un sens aigu de l’opportunité et un flair éprouvé pour les opérations gagnantes.
Chacun sait d’ailleurs qu’il a su, en tant qu’héritier, faire amplement fructifier le patrimoine de son défunt père, feu Ahmed Oulhaj Akhannouch, qui lui a également légué son sens élevé du patriotisme, lui qui fut un grand militant de la lutte pour l’indépendance, apprécié et reconnu par toutes les grandes figures du Mouvement national patriotique et progressiste.
Aziz Akhannouch, qui n’était pas destiné au départ à « entrer en politique », a investi ce champ non pour faire carrière, s’enrichir ou obtenir des honneurs, mais pour mettre au service de la collectivité nationale ses compétences et son expérience de manager, de meneur d’hommes, de locomotive qui n’a jamais ménagé son temps et ses moyens propres pour réussir des missions d’intérêt public ou national.
L’on sait qu’il refuse de percevoir ses émoluments de ministre, mais également que ce sont ses propres ressources et ses équipes qui, très souvent, se portent aux côtés de l’Administration lorsqu’il s’agit d’être rapide et efficace, quand les lenteurs et les lourdeurs de l’appareil d’Etat freinent l’exécution de projets importants.
Cette réputation de gestionnaire avisé et compétent, acquise parce qu’il a une longue pratique du terrain économique et des hommes, a pleinement servi lorsque Aziz Akhannouch a marqué son intérêt pour la sphère publique.
De la présidence de la région du Souss-Massa au ministère de l’Agriculture, cette action a porté ses fruits, comme le prouvent notamment les avancées obtenues par les plans mis en œuvre sous sa responsabilité, Maroc Vert et Halieutis, et plus récemment, la réussite de la mobilisation africaine en faveur de l’Initiative Triple A, à la veille de la tenue de la COP22.
Aziz Akhannouch, incontestablement, a acquis au fil des ans et de ses parcours, une stature d’Homme d’Etat, renforcée par le pragmatisme que confère la connaissance du champ économique.
Ce profil-là, assurément atypique voire unique dans le Landerneau politique, va pleinement profiter au RNI, lequel pourra aborder de nouvelles et délicates situations, avec un leader reconnu comme tel à sa tête.

L’anti-Benkirane

À l’heure de l’écriture de ces lignes, nul ne sait si le RNI participera à la formule Benkirane 3, mais, dans n’importe quel cas de figure, la prise de responsabilité de M. Aziz Akhannouch à la tête du RNI, exprime des messages et des signaux très forts.
Le nouveau patron du parti de la Colombe, en effet, est quasiment l’antithèse de M. Abdelilah Benkirane. Et à ce titre, il sera, au mieux, un redoutable partenaire au sein du gouvernement, et au pire, un opposant aussi irréductible qu’efficace !
Aziz Akhannouch vient du monde réel, du concret, où l’audace et la clarté de jugement sont essentielles pour réussir.
Abdelilah Benkirane est un animal politique, où le verbe et les calculs servent de support à l’action politicienne.
Aziz Akhannouch est réputé pour sa modestie, sa discrétion, son humeur égale, sa courtoisie, voire sa gentillesse. Il parle peu, sans emphase, sans effets de manche et sans esprit de polémique.
Il n’est pas un tribun populiste et sa popularité repose sur des actes, des acquis, des succès reconnus de tous.
Abdelilah Benkirane est l’homme des discours enflammés, des formules à l’emporte-pièce, des sermons et des serments, des promesses qui ne valent que pour ceux qui y croient, des anathèmes et des menaces.
Benkirane est d’origine fassie, volontiers arabophone.
Akhannouch est d’origine berbère, plus à l’aise avec le dialectal et la langue de Molière.
Deux hommes, deux styles, deux parcours…
Comme exprimé au début de ce portrait-analyse, l’avenir «gouvernemental» du RNI n’est pas encore dessiné et peut-être même qu’il ne le sera pas de sitôt, tant les surprises peuvent être fortes en politique, mais une réalité vient de s’imposer : elle énonce qu’Abdelilah Benkirane, qui a su mener deux fois de suite ses troupes à la victoire électorale, est sans nul doute à son zénith, mais, pour la première fois depuis son ascension, il a un nadir, Aziz Akhannouch, qui représente tout ce qu’il n’est pas !
La trivialité, le populisme gouailleur, la facilité oratoire, qui ont tenu le haut du pavé depuis 2011 et qu’on a cherché à imiter, (Chabat, Lachgar, etc.), viennent de trouver leur contraire, le sérieux, l’expérience, la sobriété.
Une ère nouvelle s’annonce en politique, marquée par deux styles à l’opposé l’un de l’autre et qui, comme les parallèles, ne se rencontreront pas !

Commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918

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CONSULAT GENERAL DE FRANCE A AGADIR

ANNONCE

En commémoration du 11 novembre 1918, une cérémonie présidée par le Consul Général de France à Agadir. aura lieu le vendredi 11 novembre 2016 à 10 h 30 au carré militaire français du cimetière dit « Européen » de Yachech à Agadir.

Vous y êtes cordialement invités.

Changement climatique : Des plans territoriaux adaptés pour défendre les régions

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 27/10/2016

  • Il s’agit de prendre en considération les spécificités locales
  • Dans le Souss Massa, le tissu associatif et civil régional totalement engagé

a82be30e-e724-40da-8125-753dba00e453S’adapter aux changements climatiques! A la veille de la COP22, les villes marocaines rivalisent d’ingéniosité en matière de conférences vertes pour trouver chacune sa solution. Dans le Souss, le tissu associatif et civil régional s’est réuni en grand nombre pour plancher sur la question, «mais surtout parvenir à établir au final une stratégie prête à l’emploi que nous allons présenter et défendre lors de la participation de la région Souss Massa à la COP22», note Brahim Aarab, président de la coalition régionale du droit à la justice climatique. Et c’est sur les résultats de l’étude relative à l’élaboration du Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC), avec ses deux volets «atténuation» et «adaptation» que la mission pourra être menée. En gros, l’atténuation ne pourra s’effectuer qu’en changeant de  modes de production et de consommation. «L’objectif est de tenter de maintenir le réchauffement à 1,5° C, en-dessous du seuil fatidique des 2°C convenus par les protocoles internationaux», explique Ahmed Boutgourine, président de la commission régionale de l’environnement. Mention est aussi faite à la réduction des émissions de GES de 42% à l’horizon 2030, selon un scénario «cours normal des affaires» (CNA), jusqu’à atteindre zéro émission d’ici 2100. Dé-carbonisation de la production électrique, l’afforestation, stratégies spéciales pour les secteurs sensibles (transports, bâtiments, industrie), des paramètres pris en compte évidemment pour l’élaboration du PTRC qui servira d’outil de gouvernance environnementale. Il s’agit d’une approche pour contribuer à l´effort national en matière de lutte contre les effets du changement climatique en intégrant les spécificités locales. Une  convention du ministère de l’Environnement/région Souss Massa vient d’être conclue à cet effet. Plusieurs actions intégrées concernent ainsi les volets: atténuation et adaptation. La composante adaptation a bénéficié d’un appui financier du programme Pro GEC/GIZ. Elle permettra de mettre en place un plan territorial plus pragmatique.
Le PTRC a été planifié dès son démarrage, selon une approche concertée et participative. «Il a fait appel à plus d’une quarantaine d’Institutions publiques et est resté ouvert tout au long de son montage au tissu associatif et aux entreprises privées», explique Khadija Sami, directrice de l’observatoire régional de l’environnement durable.

Métissage d’expériences

L´outil Stock taking for National Adaptation Planning (SNAP) (plateforme de communication moderne) a permis de compiler les apports de 25 experts et personnes-ressources en matière d´analyse de l´état des lieux et des perspectives de la planification à l´échelon régional. Ce métissage a permis d’enregistrer des contributions très riches de la part des acteurs et d’arrêter, une Situation territoriale de lutte contre le réchauffement climatique (STRC). Elle fait état de référence des vulnérabilités du territoire comme point d’entrée du processus. Ainsi, la caractérisation de la vulnérabilité et l’analyse systémique du territoire, ont permis de mettre en valeur les enjeux et les dynamiques actuelles de la région. Notamment, des activités économiques essentiellement basées sur les trois leviers historiques que sont l’agriculture, le tourisme et la pêche. Avec des prémices de nouvelles complémentarités économiques orientées vers l’industrie, la logistique et les services.