Le Blog d'Agadir

Vernissage d’une très belle exposition ce soir à l’IFA : les oeuvres d’Annick Gondard

J’avais rencontré il y a une dizaine de jours chez elle, Annick Gondard qui préparait son exposition à l’Institut Français d’Agadir.

C’était aujourd’hui le grand jour : le vernissage de son exposition et nous avons pu apprécier la qualité de ses oeuvres.

Franck Patillot, directeur de l’Institut Français d’Agadir et Annick Gondardimg_1823 img_1824

Au rez-de-chaussée, ses compositions sur toile libre, carrés peints et collés sur toile neutre, un travail de précision et de patience qu’elle maîtrise à merveille :

img_1819 img_1821 ses oeuvres exposées ont été réalisées à Agadir sauf les deux à gauche ci-dessous, composées en Egypte.img_1842

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Des compositions d’inspiration africaine : des boubous

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Dans les escaliers également, le même type d’oeuvres a pris place :

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Mais on trouve aussi, comme au troisième étage, des tableaux composés exclusivement de matières naturelles : sur des fonds de diverses couleurs naturelles de terre, des objets glanés ça et là : graines, végétaux, coquillages, os, bois, morceaux de céramique… qui donnent des compositions étonnantes et harmonieuses :

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Les oeuvres d’Annick Gondard seront exposées à l’Institut Français d’Agadir jusqu’au 12 novembre 2016. Prenez le temps d’aller les voir !

Les belles portes du Maroc

source : http://keepcalmandwander.com/beautiful-doors-of-morocco-architecture/

KEEP CALM and WANDER

C’est un blog (en anglais) de photos de voyage par un vagabond qui reste très peu de temps au même endroit !

Par l’auteur du blog : Pendant mes toutes premières heures à Marrakech, j’ai remarqué de belles anciennes portes de la ville rénovées et repeintes. Leur conception me ravissait et j’ai pris beaucoup de photos jusqu’à en être obsédé.
Il y avait même un moment où tout ce que je cherchais c’était des portes, des portes, des portes !
Cependant, les plus intéressantes que j’ai vues étaient à Chefchaouen, surnommée « la ville bleue. » Elles ne sont pas tout simplement très jolie, mais elles sont aussi très photogéniques ! Vous ne pouvez pas ne pas ressentir un coup lorsque vous passez devant. Si jamais j’avais une maison à moi dans l’avenir, je concevrais certainement une de mes portes comme celles qui sont ci-dessous.

« Permettez-moi de commencer par ces 65 photos (sur 76). C’est mon économiseur d’écran actuel. »

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« Voici les portes en bleu. »

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« Voici les portes sans nuances de bleu. »

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« Certaines portes sont vieilles de plus de cent ans. D’autres pourraient compter des siècles. »
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« Elles sont faites de bois, d’acier, de fer et de béton. »

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« Elles sont en blanc, bleu, rouge, vert, blanc, violet et rose ! »

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« La plupart des portes sont ornées de dessins impressionnants et quelques-unes sont simples et naturelles. »

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« Les portes marocaines sont uniques: arches, dômes, avec des travaux de carreaux décoratifs, et des couleurs vives, le tout combiné pour créer un style envoûtant. »

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« Des caractéristiques géométriques et des motifs floraux sont mis en évidence aussi. »

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« Si ces portes pouvaient parler, quelles histoires pourraient-elles raconter ? »

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En même temps que Achoura, les juifs du Maroc ont célébré Yom Kippour

lesiteinfo.com – 13/10/2016

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Alors que les musulmans célébraient Achoura, la communauté juive marocaine fêtait le Yom Kippour (le Jour du Grand Pardon). Les festivités religieuses du Yom Kippour se sont déroulées dans plusieurs villes du Maroc où la communauté juive marocaine est implantée, comme c’est le cas de Casablanca, Rabat, Essaouira, Agadir et d’autres villes.

Cette fête, considérée comme la plus importante du calendrier hébraïque, consiste à jeûner, à se recueillir pendant 25 heures et à s’abstenir de porter des habits en cuir pour implorer le pardon de Dieu. C’est aussi une occasion de rencontres et de retrouvailles entre les membres de cette communauté qui vit en parfaite symbiose avec les musulmans en terre marocaine.

Et comme chaque année, les autorités du royaume ont tenu à assister à ces festivités et aux prières dans les différentes synagogues où les rabbins prient également pour le commandant des croyants, Mohammed VI.

Vidéo (agadirinfo.ma) :

Une belle récompense pour Paradis Plage, son Paradise Spa et Soukaina El Mernissi

Une très belle distinction !

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unnamedNos félicitations à  du Paradise Spa qui a remporté avec brio la première place
de  » Meilleures Mains Du Maroc 2016  » organisé par le Label Spas du Maroc !

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LE RESORT SOFITEL AGADIR ACCUEILLE SON NOUVEAU DIRECTEUR GENERAL

Communiqué de Sofitel Agadir

M. Salah Ed Dine Saleh
M. Alaa Eldine Saleh

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Ecotourisme : Une économie verte pour le Souss Massa

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/10/2016

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  • Management du secteur pour une meilleure optimisation
  • La SDL comme choix de gestion du tourisme de nature
La région Souss Massa est riche en potentialités naturelles et culturelles. 4 circuits touristiques pilotes ont été mis en place par le RDTR pour faire découvrir aux touristes les vallées, oasis, désert, montagnes, kasbahs, ksours, Igoudars, palmeraies du sud, pays du miel (Rucher d’Inezekri)…
La région Souss Massa est riche en potentialités naturelles et culturelles. 4 circuits touristiques pilotes ont été mis en place par le RDTR pour faire découvrir aux touristes les vallées, oasis, désert, montagnes, kasbahs, ksours, Igoudars, palmeraies du sud, pays du miel (Rucher d’Inezekri)…

Le «vert» est un concept dans l’air du temps, plus par nécessité que par choix. Changements climatiques, respect de l’environnement, économie solidaire, écotourisme… Dans le Souss, les professionnels du tourisme qui ont choisi d’investir la niche rurale et de nature ont bien saisi l’importance de cette conversion afin d’offrir une alternative porteuse au secteur en perte de vitesse dans la région. Et tous les ingrédients sont là: Forêts endémiques, écosystèmes variés, biodiversité paysagère, culturelle… Mais pour un véritable élan, l’écotourisme doit être bien positionné. Et pour cela, il doit figurer parmi les priorités nationales. Comme au Costa-Rica pays considéré aujourd’hui comme une référence mondiale en matière d’écotourisme et de préservation de l’environnement. Et cela grâce à une volonté claire et affichée de l’Etat depuis la fin des années 40. Aujourd’hui, avec près de 30% de sa superficie protégée, sa vie sauvage préservée (5% de la biodiversité est concentrée sur le territoire) et une nature tropicale exubérante, le Costa-Rica occupe le premier rang du tourisme durable. Il se place aussi parmi les leaders mondiaux quant à l’utilisation d’énergies renouvelables: 95% de sa consommation nationale provient de ces énergies alternatives.
Si la formule marche ailleurs, elle devrait aussi marcher ici pourvu que l’engagement politique se manifeste pour accompagner les initiatives. Aujourd’hui, tout le monde est conscient des enjeux que représente le tourisme de nature pour l’avenir du pays. Mais comment est vécue dans la réalité l’écotourisme dont une partie de l’activité se fait dans l’informel, à travers le bouche à oreille et Internet? «Pour que le produit continue à séduire, les potentialités naturelles à elles seules ne suffisent pas», explique Aziz Afker, ingénieur à la Direction régionale des eaux et forêts et de lutte contre la désertification (DREFLCD). «Pour être compétitifs, nous devons nous placer dans un seuil acceptable d’infrastructure routière, d’hygiène, de sécurité, guidage, signalétique…», a-t-il ajouté. Sans oublier le renforcement des connexions aériennes dont la carence handicape le tourisme rural.
Les communes rurales, premières concernées, doivent s’inscrire dans cet esprit et en faire une priorité dans la gouvernance de leurs territoires pour tirer profit de tous les avantages que présente le tourisme du «haut-pays», levier pour la création de richesses et d’emploi. Haut pays, comme le suggère Abdelhakim Sabri, président du Réseau de tourisme rural (RDTR) au lieu «d’arrière-pays», adjectif jugé pénalisant.
Ce réseau qui compte structures d’hébergement touristique dans les zones rurales, associations touristiques professionnelles (gîteurs, restaurateurs) et pays d’accueil touristiques (PAT) s’active sur le terrain pour donner une voix et une vision à cette niche. Parmi ses missions, la conclusion de partenariats avec les acteurs du tourisme régional, national et international et l’organisation et la structuration de l’existant. D’ailleurs, à aujourd’hui, cette structure est quasiment la seule à pouvoir avancer un chiffre relatif à la capacité litière au niveau du rural. «Près de 3000 lits, nous indique-t-on, sachant que la précision est difficile dans un secteur plombé par l’informel». Un fléau que l’association cherche à contrer en organisant des campagnes d’adhésion afin de renforcer le nombre des adhérents. Et il y en a pléthore dans la région: plus de 20% sont des lauréats des Trophées nationaux de tourisme responsable et sont basés à Agadir. Un des fleurons, l’écolodge Atlas Kasbah en l’occurrence, qui a obtenu la Médaille d’or aux Trophées internationaux à Londres.
Pour inviter le plus grand nombre à rejoindre les rangs, le Réseau a mis en place le projet de la charte de qualité et environnement, avec l’appui de Gîtes de France-Hérault. Il a également mis en place, en collaboration avec l’ONG française Tetraktys, 4 circuits touristiques pilotes dans la région. Pour la découverte des vallées, oasis, désert, montagnes, kasbahs, ksours, Igoudars, palmeraies du sud, pays du miel (Rucher d’Inezekri)… Le RDTR qui organise continuellement des formations au profit des acteurs du tourisme rural a obtenu en 2012, le Trophée national du tourisme responsable octroyé par le ministre du Tourisme. Durant la même année, l’association a organisé un Forum sur le tourisme et le changement climatique.
«Il s’agit aujourd’hui d’attirer une clientèle responsable, soucieuse de contribuer à la préservation et à la valorisation du patrimoine socioculturel et naturel d’où des activités avec un impact minimal», insiste Sabri. La région regorge de loisirs respectueux de la nature comme le trekking, la spéléologie, la pêche sportive, le cyclotourisme, l’équitation, le parapente, les sports nautiques… Parmi les projets en cours, un initié par le Haut commissariat des eaux et forêts pour l’écotourisme dans la région Souss Massa, Et aussi, le programme d’économie circulaire du Pnud qui intègre notamment le principe des PSE en tourisme durable.

Une SDL pour gérer les projets existants

Régionalisation avancée oblige, les autorités locales ont opté pour une société de développement local (SDL) pour la gestion des produits liés au tourisme rural. Une action décisive pour l’émergence d’une vraie économie touristique régionale et pour éviter les flops causés par l’absence de gouvernance et d’outils opérationnels adéquats. Cas des Pays d’accueil touristiques (PAT) Imouzzer Ida Outanane et Chtouka Ait Baha qui n’ont pas été optimisés. Il faut préciser que la SDL permettra de mettre en œuvre le programme Qariati pour le développement intégré du produit touristique de nature initié par la Société marocaine d’investissement touristique (SMIT). Le montant alloué à ce programme Qariati est de 287 millions DH étalés sur 10 ans. Dans le détail, le programme Qariati s’étale de 2015 à 2025 et comprend 67 projets dédiés au développement touristique dans les six provinces de la région Souss Massa. Il a pour objectif la création de 35.000 lits et de 26.000 emplois. La fédération des efforts de l’ensemble des intervenants dans le développement territorial est nécessaire pour créer une offre de tourisme rural riche et diversifiée. Le conseil régional SM dans le cadre de ses compétences propres, notamment en relation avec le développement rural, et également des compétences partagées de développement économique et touristique prévoit de programmer un montant de 5 millions DH sous forme d’actions complémentaires au PDITRN. Pour l’aménagement de la grotte Wintimdouine, la valorisation de la vallée du paradis, l’aménagement des pistes de randonnées. Et également pour le soutien aux activités sportives et de nature et la sensibilisation de la population rurale aux actions de mise en valeur touristique des ressources naturelles.

Le Maroc séduit encore les résidents belges

par Paolo Leonardi lesoir.be – 07/10/2016

La région d’Agadir, dans le sud du Maroc, a attiré plusieurs Belges à venir vivre une retraite tranquille. Dans la piscine qui trône au milieu de leur jardin d’Eden, ils ont noyé le stress de leur vie d’antan…

 Sur la terrasse de leur nouveau paradis marocain, les résidents de l’Orangeraie savourent le temps présent. Ils ont choisi d’acheter un bien à l’étranger, une démarche que les Belges sont toujours plus nombreux à adopter. © D.R.
Sur la terrasse de leur nouveau paradis marocain, les résidents de l’Orangeraie savourent le temps présent. Ils ont choisi d’acheter un bien à l’étranger, une démarche que les Belges sont toujours plus nombreux à adopter. © D.R.

Pour la première fois de l’année, le réseau d’agences révèle par ailleurs que la hausse est constatée dans la quasi-totalité des régions. Deux exceptions toutefois : la Flandre Occidentale, et plus précisément les biens situés sur la Côte, ont montré une croissance des prix nettement plus importante (+6 %) ; le Hainaut reste quant à lui à la traîne avec des prix en légère décroissance (-1,5 %).

Lors de l’analyse de l’indice, on constate également la part de plus en plus importante des investisseurs parmi les acheteurs de biens neufs (près de 50 % sur certains projets). La Belgique a toujours eu, on le sait, un très fort pourcentage de propriétaires. Elle voit chaque jour davantage ce nombre diminuer au profit des locataires – de plus en plus nombreux –, une tendance qui est en marche depuis plusieurs années.

Des propriétaires acquéreurs heureux, nous en avons rencontré beaucoup au Maroc, à une trentaine de minutes à l’est d’Agadir. Au sein d’un projet résidentiel intitulé l’Orangeraie développé depuis 2012 par le promoteur local Dyar Shemsi, ils ont acheté une villa, souvent avec piscine, dans le but de profiter de la douceur de vivre du Maroc, un pays du Maghreb à la situation politique et sécuritaire bien différente de celle de ses voisins.

Côtoyant beaucoup de résidents français qui ont fait comme eux, ces Belges qui ont tout plaqué au pays pour s’en aller profiter de la chaleur, loin du stress, savourent leur investissement – somme toute raisonnable dans un projet qui recensera un total de 240 villas – sur le plan personnel mais aussi sur celui financier lorsqu’ils louent, par exemple, leur bien, le temps d’un retour en Belgique pour visiter leur famille ou leurs amis.

On le sait, les Belges qui partent vivre à l’étranger ont le plus souvent la cinquantaine bien sonnée, voire beaucoup plus. Les destinations ne manquent pas, avec l’Espagne en tête de liste. Pour ceux-là, les flux et reflux du marché résidentiel belge ne les intéressent plus que très moyennement…

GRINI ET DOUZI AU CONCERT POUR LA TOLÉRANCE 2016

Par Qods Chabaa – le360.ma – 11/10/2016

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© Copyright : DR

Les artistes Abdelfetah Grini et Abdelhafed Douzi sont les deux seuls marocains qui figurent dans la short list de la dizaine de stars programmées au concert pour la Tolérance à Agadir, le 22 octobre prochain. Le360 se penche sur cette sélection et vous livre des détails croustillants.

Le concert pour la Tolérance aura lieu le samedi 22 octobre sur la plage d’Agadir. Depuis 2005, cet événement regroupe des artistes français et marocains en offrant du divertissement aux 200.000 habitants de cette ville côtière au Sud du Maroc.

Un concert qui n’a pas manqué d’alimenter la polémique depuis sa création. Les artistes marocains se plaignent d’un manque d’égard et le public conteste le choix artistique des groupes et artistes programmés, jugé trop commercial et mainstream à leur goût.

Yannis Chebbi, chargé de prod au sein de la société française Electron Libre ne partage pas cet avis. «Je ne sais pas qui véhicule ces critiques mais c’est un faux débat. Il faut savoir que les artistes programmés que ce soit du côté français ou marocain, viennent à titre gracieux. Ils ne touchent pas de cachet», affirme-t-il à Le360.

Rappelons que la société Electron Libre est co-productrice du concert aux côtés de l’association marocaine pour la tolérance et SOREAD 2M.

Le360 a appris de source sûre que les artistes Abdelfetah Grini et Abdelhafed Douzi seront les deux marocains à participer à cet événement. Information confirmée par ailleurs auprès d’Electron Libre.

Toutefois, le site internet de la chaîne M6 n’a pas encore actualisé sa programmation. Celle de l’édition précédente est toujours en ligne. A noter, que le passage de la guest star marocaine, Saad Lamjared ne figure pas sur la liste des artistes de l’édition 2015, et ce malgré sa prestation. Simple omission ou démarche délibérée ?

Toujours selon nos sources, le concert de la Tolérance 2016 sera co-animé par le chanteur Black M et le comédien Kev Adams. Soprano, Zao et Claudio Cateo se succéderont également sur scène.

Depuis l’édition 2014, le spectacle est diffusé en direct sur la chaîne nationale 2M et la française M6. Cette dernière a remplacé sa concurrente TF1 et se charge désormais de la transmission du concert de la tolérance.

TOURISME DURABLE : AGADIR AU RENDEZ-VOUS AVEC LA PECHE DU BLACK-BASS EN « NO KILL »

par MOHAMMED DRIHEM – oujdacity.net – 13/10/2016

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Comme annoncé auparavant, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la Désertification (HCEFLCD), avec l’appui du projet Tourisme Durable de l’agence allemande de coopération internationale (TD-GIZ) organise un événement international sur la pêche du black-bass en « No Kill » du 14 au 16 octobre 2016 au barrage Moulay Abdellah (localité de Tamri, Province d’Agadir). Cet événement, labellisé COP 22 selon les organisateurs, réunira des pêcheurs marocains de haut niveau, ainsi que des invités internationaux bénéficiant d’une forte notoriété dans la pêche sportive et a pour objectif de mettre en avant les engagements pris par le Maroc pour le développement d’une pêche durable face aux enjeux liés aux changements climatiques

A cette occasion, un concours international de pêche du black-bass en «No Kill» sera organisé au niveau du plan d’eau Moulay Abdellah (Tamri) et  un village piscicole sera installé à Tagahzout. Ce dernier sera ouvert au public et comprendra entre autres ; des stands d’informations sur l’activité de la pêche au Maroc et le potentiel touristique de la région d’Agadir, une présentation des produits du terroir, du matériel de pêche dernier cri et une initiation aux techniques de pêche, ainsi que l’exposition artistique «Vie Aquatique» présentée par des artistes européens et les résultats du concours photos organisé autour de la pêche au Maroc.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le premier « menu bon pour le climat » au Maroc sera présenté et servi. Il s’agit également d’une initiative labellisée COP 22, qui consiste à mobiliser les Chefs et leurs équipes pour promouvoir une cuisine bas carbone savoureuse reposant sur trois principes : l’utilisation des produits de saison, d’origine locale, en privilégiant les protéines végétales

Il y a  lieu de signaler que cet événement s’inscrit dans le cadre de la stratégie du HCEFLCD pour le développement de la pêche durable, qui ambitionne de positionner le Maroc, et notamment la région Souss-Massa pour la pêche du black-bass,  comme une destination phare à l’échelle du continent africain à l’horizon 2020.

Rappelons à cet effet que le plan stratégique du Haut-Commissariat (2015/2024) a défini de nouvelles orientations et fixé parmi ses objectifs de faire de cette activité une activité créatrice de revenus et d’emplois notamment par la promotion du tourisme halieutique en zone rurale.

Le développement de cette niche touristique selon l’approche «chaine de valeur» consiste à un assemblage de prestations et de services (hébergements, restauration, animation, produits de terroir, etc…) autour d’un parcours halieutique.

Dans ce cadre, et avec l’appui du projet TD-GIZ, un plan d’action pour le développement du tourisme halieutique, basé sur la durabilité et la préservation des ressources, est en cours d’exécution et porte notamment sur: la réhabilitation et l’aménagement des parcours halieutiques ; le développement d’offres touristiques intégrées en zone rurale ; le renforcement des capacités des moniteurs de pêche ; ainsi que la création d’une identité pour la pêche sportive durable propre au Maroc. En termes d’indicateurs, les objectifs chiffrés à l’horizon 2024 consistent à
– augmenter la production piscicole de 15 000 tonnes enregistrées actuellement à 50 000 tonnes
– augmenter le nombre de pêcheurs sportifs de 3 000 à 7 500
– augmenter le nombre d’alevins déversés dans les parcours de pêche de 14 millions  à 30 millions et à créer 10 000 emplois directs et indirects liés à la pêche durable en eau douce et à l’aquaculture continentale.

Les actions de préservations et de valorisation des ressources piscicoles permettront ainsi de contribuer au développement économique et social en zone rurale.

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