Raid Courrier Sud du 22 au 30 octobre 2016

L’arrivée du Raid Courrier Sud aura lieu sur la plage d’Agadir le 28 octobre vers 16 H 00 à la hauteur des Dunes d’Or. Venez voir et applaudir ces sportifs qui le méritent amplement !

Agadir Première en parlait sur son n° 56 d’avril-mai 2016 :

SUR LES TRACES DE SAINT-EXUPERY
Convivialité, dépaysement, originalité, telles sont les promesses du Raid COURRIER SUD qui revient, du 22 au 30 octobre, sur les traces d’Antoine de Saint-Exupéry. Comme un hommage aux valeurs de cet illustre aviateur et écrivain, cette 17ème édition incarne une dimension humaine et sportive.
Coureur à pied ou vététiste, constitués en équipe de 4 ou 5 concurrents prendront part à une course qui leur fera vivre de grands moments de partage.
Cette année, COURRIER SUD associe son image à celle de la Région Souss Massa avec un parcours qui fera la part belle à nos paysages et permettra à nos collectivités territoriales de s’approprier l’événement par des courses locales, des animations…

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LE MAROC À PIED ET EN VTT
Vous l’aurez compris, COURRIER SUD c’est à la fois une course a pied et en VTT par équipe de quatre avec un éventuel remplaçant et/ou un accompagnateur. Ouvert à tout sportif bien entraîné, le raid propose des épreuves de 15 à 20 km par jour et par personne à pied et de 30 à 60 km par jour et par personne en VTT, entre autres. Chaque jour, les différentes équipes présentent au départ 2 coureurs a pied et 2 vététistes oui s’affronteront en binôme, contre la montre ou sur des relais de type « run and bike ». À la veille de chaque course, un road book de l’ensemble des épreuves est remis à toutes les formations.
Pour que tous les participants puissent pleinement profiter de chaque minute de cette aventure, l’organisation met à leur disposition un encadrement composé d’une trentaine de personnes : assistance médicale, transport, secrétariat, intendance, communication…
(Textes de Agadir Première)

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Quelques photos prises pendant l’édition 2015 :
(crédits photos Ignacio HAASER)

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Les villes marocaines viendront-elles un jour à bout de leurs bidonvilles ?

Par Anaïs Lefébure – huffpostmaghreb.com – 14/10/2016

Les villes marocaines viendront-elles un jour à bout de leurs bidonvilles? | DR
Les villes marocaines viendront-elles un jour à bout de leurs bidonvilles ? | DR

A Sidi Bibi, commune rurale située à une trentaine de kilomètres d’Agadir, des affrontements violents ont éclaté mercredi 12 octobre au soir entre les habitants de bidonvilles et les forces de l’ordre, suite à la démolition qu’ils jugent « sélective » de leurs habitations.

Ce n’est pas la première fois que le torchon brûle entre les occupants de logements informels et les autorités locales qui procèdent, depuis la mise en place du programme « Villes sans bidonvilles » en 2004, à l’éradication de ces habitations dans lesquelles vivent des centaines de milliers de personnes.

En juin 2014, l’arrivée de bulldozers et de policiers pour démolir une quarantaine de baraques dans le bidonville de Carrières centrales à Casablanca, l’un des plus vieux bidonvilles de la capitale économique, avait provoqué des heurts entre la police et certains habitants.

Une opération complexe dans un contexte mouvant

Si aujourd’hui 56 villes ont été déclarées « sans bidonvilles » au Maroc sur les 85 recensées au départ, il reste que l’habitat informel continue de pulluler. Alors que le nombre de ménages visés par le programme était de 270.000 en 2004, aujourd’hui, plus de 380.000 ménages sont concernés, soit une augmentation de plus de 10.000 ménages par an. Reste aussi que, douze ans après son lancement, le programme, dont le coût global est estimé à 32 milliards de dirhams, a pris (beaucoup) de retard, les échéances prévues étant sans cesse reculées.

« Il faut reconnaître que ce programme est particulièrement ambitieux à la fois par son ampleur, par ses échéances et par sa complexité », se défend Fatna Chihab, secrétaire générale du ministère de l’Habitat et de la Politique de la ville. « Depuis son lancement en 2004, le rythme des opérations à lancer et à réaliser est particulièrement soutenu.
À ces objectifs quantitatifs considérables de réalisations dans des délais courts vient se greffer la complexité des opérations à mener », ajoute-t-elle.

Selon Mme Chihab, les solutions apportées (restructuration, recasement ou relogement) obéissent aussi à des logiques de mise en œuvre « très différentes » d’un bidonville et d’une ville à l’autre. « D’autres obstacles sont liés à la mobilisation du foncier adapté, à la réalisation des équipements hors site, à l’adhésion des populations cibles… En plus, ce programme est mis en œuvre dans un contexte en constante évolution, lié aux mutations importantes que connaît le Maroc à tous les plans, et qui ont amplifié les enjeux d’un programme de cette nature », estime-t-elle.

Malgré cela, le ratissage des baraques informelles opéré par le ministère et les collectivités locales a permis de recaser 1,2 million de personnes dans les nouveaux logements construits depuis 2004 et d’améliorer considérablement les conditions de logement des familles. Selon une enquête réalisée en juin 2014, 97,5% des ménages bénéficiaires ont exprimé un sentiment de stabilité dans les logements acquis à travers le programme et 84% ont exprimé leur satisfaction quant à l’emplacement du site du projet de recasement ou de relogement.

Repenser les solutions proposées

Néanmoins, le relogement dans des quartiers souvent périphériques et peu équipés peut poser problème pour les familles qui quittent les bidonvilles. Par exemple, tous les logements ne sont pas raccordés au réseau d’eau potable (14,5% en sont privés selon l’étude de 2014), et le service de collecte des ordures ménagères n’est pas toujours efficace (près d’un ménage sur trois n’est pas satisfait).

Le manque d’équipements sociaux, d’espaces verts, d’éclairage public ou l’inachèvement des travaux vient compléter le tableau parfois peu reluisant de ces nouveaux quartiers d’habitations.

« Paradoxalement, les familles relogées récupèrent un logement ‘en dur’, mais perdent souvent en proximité, en connexion avec le reste de la ville et en accessibilité aux équipements et services » estime ainsi Driss Kettani, architecte à Casablanca.

« De même, l’habitat qui leur est proposé, de par sa configuration et sa densité, modifie quelque peu les pratiques sociales et la notion même de voisinage. A terme, et si rien n’est fait, il y a le risque que ce qui était censé résoudre un problème en devienne un plus grand », ajoute-t-il.
« Il ne s’agit bien entendu pas de remettre en cause une politique qui contribue à la réduction des bidonvilles, mais de repenser et d’ajuster les solutions proposées ».

Eviter un nouveau 16 mai 2003

Autrement dit, éviter que les quartiers de relogement ne deviennent des nouveaux « Sidi Moumen », du nom du quartier périphérique de Casablanca où se trouvait le bidonville dans lequel vivaient la plupart des kamikazes qui s’étaient fait exploser lors des attentats du 16 mai 2003.
C’est d’ailleurs à la suite de ces attaques que le Maroc avait pris le taureau par les cornes en lançant le programme « Villes sans bidonvilles » pour éviter, entre autres, un 16 mai bis.

Autre problème pointé du doigt par les experts: celui de l’emploi, dont l’offre fait souvent défaut lorsque les familles sont relogées dans des quartiers périphériques. « N’oublions pas que dans l’histoire de leur création, les bidonvilles se sont constitués aux alentours des bassins d’activités économiques (usines industrielles, fermes agricoles, zones de commerce, etc.) », rappelle Mostafa Kheireiddine, urbaniste et chercheur en sciences de la ville.

« S’ajoute à cela le problème de la mobilité périphérie/centre ville, et de l’équipement de ces quartiers. A force de vouloir rendre l’opération de relogement sur un fil d’équilibre financier, on laisse de côté la qualité urbaine, base de la vie décente. Certes, l’injection des équipements se fait dans les nouveaux tissus, mais dans la plupart des cas avec beaucoup de retard sauf pour les équipements de première nécessité (écoles, collèges, mosquées, etc.) », ajoute-t-il.

Le défi de l’accompagnement social

Enfin, qui dit relogement dit aussi nécessité de prise en charge sociale des habitants. « Longtemps orientées sur le spatial, les politiques publiques urbaines passent avant tout par le social. L’accélération du processus de mise en œuvre du programme ‘Villes sans bidonvilles’ invite donc à la prise en compte de cette donnée lors de la conception des stratégies d’intervention », estime M. Kheireddine.

Même son de cloche chez Wafae Belarbi, architecte-urbaniste, professeur à l’école nationale d’architecture de Rabat et auteur de plusieurs articles sur les territoires périphériques au Maroc. « Les solutions doivent être territorialisées. C’est-à-dire que l’on doit se rapprocher des réalités et des vrais problèmes que vivent ces habitants pour leur trouver les meilleures solutions. L’accompagnement social est très important, à l’aide d’organismes médiateurs entre le maître d’ouvrage (notamment le promoteur immobilier Al Omrane, chargé de l’aménagement et du lotissement des terrains destinés à la résorption des bidonvilles, ndlr) et les futurs usagers », explique-t-elle.

Dans une étude réalisée par l’Agence française de développement (AFD) publiée en janvier 2014 sur l’évaluation et l’impact du programme « Villes sans bidonvilles », l’AFD estimait ainsi que « malgré les avancées enregistrées au démarrage du programme, l’accompagnement social reste encore très limité dans les opérations de résorption de bidonvilles (…), cette activité étant souvent confondue avec la mission commerciale ».

Une vidéo du Maroc n°1 sur Vimeo

MOROCCO from Nathaniel Connella on Vimeo.

Une vidéo amateur postée sur Vimeo et montrant de magnifiques paysages du Maroc finit numéro 1 de leur sélection. A ne surtout pas rater…

Vimeo est un site web communautaire destiné au partage et au visionnage de vidéos faites par les utilisateurs. Des millions de vidéos y sont postées chaque mois et le travail de ces 2 américains en voyage au Maroc a bien mérité de finir en première page du site.

Arrêtez tout ce que vous faites, mettez vous au calme et profitez de ces 5 minutes de pur enchantement.

Mohammed VI nomme de nouveaux ambassadeurs, voici la liste complète

Mohammed VI  a nommé de nouveaux ambassadeurs dans les missions diplomatiques du royaume, ainsi qu’au sein de l’administration centrale du ministère des Affaires étrangères et de la coopération (MAEC).
Ph. MAP
Ph. MAP

Mohammed VI  a remis, ce 13 octobre au Palais royal de Casablanca, les dahirs de nomination de plusieurs ambassadeurs dans les missions diplomatiques du royaume, ainsi que des ambassadeurs à l’administration centrale du ministère des Affaires étrangères et de la coopération (MAEC), rapporte la MAP.

Voici la liste des nouveaux ambassadeurs :

Maghreb

– Latifa Akharbach, ambassadeur en République de Tunisie
– Lahcen Abdelkhalek, ambassadeur en République Algérienne Démocratique et populaire

 Europe

– Ahmed Reda Chami, ambassadeur  auprès du Conseil de l’Union européenne et de la commission européenne
– Mohamed Ameur, ambassadeur de SM le Roi au Royaume de Belgique
– Lemnouar Alem, ambassadeur en République de Turquie
– Lahcen Azoulay, ambassadeur  en Suisse et en Principauté de Liechtenstein
– Khadija Rouissi, ambassadeur au Danemark et en République de Lituanie
– Samir Eddahr, ambassadeur en Républiques de Grèce et de Chypre
– Abdesslam Aboudrar, ambassadeur au Royaume Uni de Grande Bretagne et en Irlande du Nord
– Zakia El Midaoui, ambassadeur en République de Bulgarie et en Macédoine
– Mohamed Amine Belhaj, ambassadeur en République de Serbie et Monténégro
– Nour El houda Marrakchi, ambassadeur en République de Croatie et Bosnie-Herzégovine
– Karima Kabbaj, ambassadeur  en République de Hongrie
– Lamiae Erradi, ambassadeur au Royaume de Norvège et en république d’Islande
– Lotfy Bouchaara, ambassadeur en Autriche, en Slovénie et en Slovaquie
– Mustafa Errifi, ambassadeur au Vatican
– Amina Bouayach, ambassadeur au Royaume de Suède et en République de Lettonie
– Lahcen Mehraoui, ambassadeur en Irlande

Moyen-Orient

– Jaafar Hakim Alj, ambassadeur au Koweït
– Hassan Hami, ambassadeur en République Islamique d’Iran
– Mohamed Setri, ambassadeur au Royaume héchémite de Jordanie
– Mohamed Kermoun, ambassadeur en Républiques islamiques du Pakistan et d’Afghanistan
– Mhamed Grine, ambassadeur en République du Liban
– Nabil Zniber, ambassadeur au Qatar

Amérique

-Lalla Joumala Alaoui, ambassadeur aux États-Unis d’Amérique

-Oumama Aouad, ambassadeur en République du Panama
– Mohamed Lotfi Aouad, ambassadeur au Canada
– Nabil Adghoghi, ambassadeur en République fédérale du Brésil, en république du Surinam et en république coopérative de Guyane
– Farida Louadaya, ambassadeur en Colombie et en République de l’Equateur
– Abderrahim Kadmiri, ambassadeur à Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Saint Kitts et Nevis, en République Commonwealth de la Dominique, en Antigua-Barbuda, Grenade, Jamaica, Barbados et en République de Trinidad et Tobago
– Mohamed Chafiki, ambassadeur aux Etats Unis du Mexique
– Tarik Loujri, ambassadeur, en Républiques de Guatemala, Nicaragua, Honduras, Costarica et Salvador
– Youssef Bella, ambassadeur au Pérou et en Bolivie
– Kenza El Ghali, ambassadeur en République du Chili
– Badreddine Abdelmoumni, ambassadeur en République du Paraguay
– Zakaria El Goumri, ambassadeur en République dominicaine

Afrique 

– Moha Ouali Tagma, ambassadeur  en République fédérale du Nigeria
– Mustafa Bouh, ambassadeur en République du Cameroun
– Abdelilah Benryane, ambassadeur en Républiques de Tanzani et d’Ouganda
– Saadia Alaoui, ambassadeur en République d’Angola
– Nezha Alaoui Mhamedi, ambassadeur en République fédérale démocratique d’Éthiopie et à Djibouti
– Hamid Chabar, ambassadeur en République du Ghana
– Rachid Erreguibi, ambassadeur en République du Bénin
– Ahmed Tazi, ambassadeur en République arabe d’Égypte
– Abdellatif Errouja, ambassadeur en République de Tchad
– Youssef Imani, ambassadeur en République du Rwanda
– Rachid Agassim, ambassadeur en République du Congo démocratique
– Driss Asbayine, ambassadeur en République de Guinée
– Ghoulam Maychane, ambassadeur en République de la Guinée Equatoriale
– Mokhtare Ghambou, ambassadeur en République du Kenya
– Abdelali Zaoui Rahhali, ambassadeur en République du Mozambique
– Allal Achab, ambassadeur en République du Niger
– Abdellah Sbihi, ambassadeur au Gabon et en République démocratique de Sao Tomé-et-Principe
– Abdelmalek Kettani, ambassadeur en République de Côte d’Ivoire

Océanie

– Karim Medrek, ambassadeur au Commonwealth d’Australie, en République de Vanuatu, en République de Kiribati, En République de Fidji, en République de Nouvelle-Zélande et en Papouasie-nouvelle guinée et à Tuvalu

Asie

– Mohamed Rachad Bouhlal, ambassadeur au Japon
– Abdeljalil Saubry, ambassadeur en Républiques de Kazakhstan, Tadjikistan et Kirghizistan
– Mohamed Réda El Fassi, ambassadeur en République des Philippines et États fédérés de Micronésie
– Majid Halim, ambassadeur en République populaire de Bangladesh
– Azeddine Farhane, ambassadeur en République du Vietnam
– Mohamed Malki, ambassadeur en République d’Inde, en République des Maldives, en République du Srilanka, au Royaume du Bhoutan en République du Népal
– Chafiq Rachadi, ambassadeur en République de Corée
– Ouadia Benabdellah, ambassadeur en Républiques d’Indonésie et de Singapour
– Mohamed Adil Ambarch, ambassadeur en République d’Azerbaïdjan
– Mohamed Rida Benkhaldoun, ambassadeur au Royaume de Malaisie et à Brunei Dar Essalam

Par la suite, les nouveaux ambassadeurs dans les missions diplomatiques du Royaume ont prêté serment devant Sa Majesté le Roi. Le Souverain a été ensuite salué par les nouveaux ambassadeurs à l’Administration centrale du ministère des Affaires étrangères et de la coopération. Il s’agit de:
– Ahmed Herzni, ambassadeur itinérant du roi
– Mohamed Ali Lezrak , ambassadeur, Secrétaire général,
– M. Mohamed Basri, ambassadeur, Directeur des affaires consulaires et sociales
– Mohamed Methqal , ambassadeur, Directeur général de l’Agence marocaine de la coopération internationale

Cette audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Salaheddine Mezouar, et du Chambellan du roi, Mohamed El Alaoui, précise la MAP.

Depuis fin août, les signes de l’imminence d’un grand mouvement d’ambassadeurs se multipliaient au sein de la diplomatie marocaine.

Venez profiter des weekends du Hyatt Place Taghazout Bay

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Ecotourisme : Un premier label qualité au Maroc

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/10/2016

  • Il est initié par le Réseau du développement du tourisme rural.
  • Paiements pour les services éco-systémiques, développement des écoterritoires, les projets.
Pour Abdelhakim Sabri, président du Réseau de tourisme rural, «le respect de l’environnement est un réflexe qui doit être inculqué sur les bancs de l’école» (Ph. RDTR)
Pour Abdelhakim Sabri, président du Réseau de tourisme rural, «le respect de l’environnement est un réflexe qui doit être inculqué sur les bancs de l’école» (Ph. RDTR)

– L’Economiste : Comment assurer une durabilité à l’écotourisme ?
– Abdelhakim Sabri :
L’écotourisme s’appuie principalement sur des ressources naturelles et culturelles des territoires d’où la nécessité de les protéger et de les préserver. Tout site exposé à une surfréquentation est menacé s’il n’y a pas un plan d’aménagement qui pourrait absorber les dégâts (poubelles, panneaux de sensibilisation, ramassage des déchets…).
Nous venons de lancer au sein du Réseau du développement du tourisme rural un label qualité et environnement, une première au Maroc et en Afrique du Nord. Il vise à la fois l’amélioration de la qualité au sein de l’établissement et la protection de l’environnement. Des réflexions sont aussi menées autour de projets innovants, comme le projet des paiements pour les services éco-systémiques lancé par le Pnud, ou le projet écoterritoire porté par le CRT et dont nous sommes aussi partenaires.

– Les conseils communaux et provinciaux sont-ils sensibilisés aux opportunités offertes par cette niche ?
– Auparavant, il n’y avait pas vraiment de visibilité sur l’intérêt de ce potentiel. Aujourd’hui, une nouvelle dynamique s’est installée avec une collaboration favorable entre les acteurs et le Conseil régional Souss Massa. Une synergie qui profite au produit touristique rural et de nature et qui impacte positivement les mentalités. Nous sommes en train d’organiser avec nos partenaires une action de ramassage des déchets dans la Vallée du Paradis, avec mise en place de poubelles à l’intention des usagers. Cette action rentre dans le cadre de la COP22. Tout un programme de gestion des sites touristiques sera ainsi mis en place.

 – Quelle place tient le tourisme national dans le développement de cette niche ?
– Primordiale, c’est une évidence. Le tourisme de nature est une niche pour les touristes intéressés par le tourisme balnéaire. Et vice versa. Les deux offres peuvent ainsi se compléter au bénéfice des hôteliers et des gîteurs.Actuellement, nous avons mis les touristes nationaux au cœur de notre stratégie. Une nouvxelle signalétique sera mise en place pour leur faciliter l’accès aux sites naturels car il y a un gros potentiel naturel à découvrir en dehors de la ville. L’idée est aussi de les sensibiliser au respect de l’environnement et éviter la pollution des sites. Mais bien que notre réseau rassemble et accompagne de nombreux professionnels, nos moyens restent limités. L’assistance de l’ONMT et des CRT serait la bienvenue pour une promotion spéciale tourisme rural et de nature à l’échelle nationale. Les efforts aujourd’hui sont encore assez timides alors que cette niche, bien gérée, peut générer de grandes richesses.

Le Sofitel Agadir lance son nouveau brunch familial !

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Nouveau rendez-vous culinaire du Sofitel Agadir Royal Bay : le FAMILY BRUNCH !

Tous les dimanches pour ravir les papilles des petits et grands, divertir les enfants et détendre les parents.

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Agadir et Essaouira à l’heure des triathlons

libe.ma – 14/10/2016

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La ville d’Agadir accueillera début novembre la 6ème «Coupe d’Afrique» de triathlon, en collaboration avec la Fédération africaine de triathlon, une compétition ouverte aux professionnels, toutes nationalités confondues.
Pour cette édition, prévue le 4 novembre, 450 triathlètes élites de tous les coins du monde, viendront découvrir ou redécouvrir cette épreuve, ont indiqué les organisateurs qui s’attendent à ce qu’un grand nombre d’amateurs internationaux et nationaux soient également au rendez-vous.
Ce triathlon de format olympique- 1500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de natation, est organisé en partenariat notamment avec la Fédération Royale marocaine « Sport pour tous ». Il est doté d’un prix de 10.000 euro réparti équitablement entre les deux sexes.
D’après les initiateurs de cette manifestation sportive, la première station balnéaire nationale présente des atouts indéniables pour accueillir un triathlon de niveau international grâce à « sa capacité d’accompagnement technique et logistique, au dynamisme et à l’efficacité de ses associations bénévoles, ainsi qu’à son climat exceptionnel, qui continue à être estival jusqu’à la fin de l’automne».
La Fédération internationale de triathlon (ITU) avait accordé le label Coupe d’Afrique au Triathlon international d’Agadir, ce qui en fait une étape du circuit continental qui permet aux meilleurs triathlètes de marquer des points au classement africain et mondial.
Par ailleurs, la première édition du Triathlon d’Essaouira aura lieu le 16 octobre, avec la participation de près de 200 triathlètes nationaux et internationaux.
Organisée par le club local « Triathlon Essaouira-Mogador », l’épreuve d’Essaouira sera disputée sous la forme de tours en ville, avec au programme 750 m de nage, 20 km de vélo et 5 km de course à pied.
Outre le Maroc, des triathlètes amateurs issus du Liban et de la France ont confirmé leur participation à cette compétition, a indiqué à la MAP le président du club « Triathlon Essaouira Mogador », Mouhcine Ezzaouya.
Le comité d’organisation œuvre depuis quelques années à la création d’un triathlon qui deviendra un rendez-vous annuel incontournable à Essaouira, a assuré M. Ezzaouya, mettant en avant la longue expérience des initiateurs de cet événement et la mobilisation de près de 40 bénévoles et sportifs, pour en assurer la réussite aussi bien sur le plan technique que sportif.
Le triathlon est une discipline sportive constituée de trois épreuves d’endurance enchaînées : natation, cyclisme et course à pied. Il est devenu discipline olympique en 2000, aux JO de Sydney, avec une distance de 1.500 mètres de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied.

3.000 km à bord d’un tricycle solaire

par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.com – 13/10/2016

  • Fervent défenseur écolo, un sexagénaire français rallie la France au Maroc
  • Il est membre du groupe «The Sun Trip» qui soutient l’énergie solaire à travers des roads trip
  • Il «atterrit» à Ouarzazate pour participer au Morocco Solar Festival du 14 au 16 octobre
«Il s’agit d’un projet personnel. J’ai eu l’idée de faire ce voyage pour rallier Paris où a eu lieu la COP21 et Marrakech qui abritera la COP22. C’est un voyage à la vitesse de l’Homme, et qui promeut l’énergie solaire en tant qu’énergie propre», assure Paul Bermajo, qui vient d’effectuer 3.000 km à bord de son tricycle solaire. «Scorpion solaire», ce vélo à assistance technique, fonctionne à la force du pédalage et dispose de batteries qui se chargent grâce à des panneaux photovoltaïques (Source Paul Bermajo)
«Il s’agit d’un projet personnel. J’ai eu l’idée de faire ce voyage pour rallier Paris où a eu lieu la COP21 et Marrakech qui abritera la COP22. C’est un voyage à la vitesse de l’Homme, et qui promeut l’énergie solaire en tant qu’énergie propre», assure Paul Bermejo, qui vient d’effectuer 3.000 km à bord de son tricycle solaire. «Scorpion solaire», ce vélo à assistance technique, fonctionne à la force du pédalage et dispose de batteries qui se chargent grâce à des panneaux photovoltaïques
(Source Paul Bermejo)

Plus que quelques centaines de kilomètres pour arriver à destination: le Morocco Solar Festival célébré à Ouarzazate du 14 au 16 octobre. Et c’est sur son vélo solaire que Paul Bermejo, membre du groupe «The Sun Trip», compte boucler ce challenge unique en son genre. Paul Bermejo, un passionné du sport et fervent défenseur de l’écologie et du développement durable, a relevé le défi de relier Paris à Marrakech sur un tricycle à énergie solaire. Baptisé «Scorpion solaire», ce vélo à assistance technique, fonctionne à la force du pédalage et dispose de batteries qui se chargent grâce à des panneaux photovoltaïques. Une curiosité qui ne passe pas inaperçue sur la route, puisque depuis son départ, l’engin est tout le temps pris en photos par les passants.

tricycle_solaire_1_075Les curieux s’arrêtent même pour prendre des selfies avec le conducteur. Pour ce sexagénaire français, parti le 3 septembre de Paris, ce voyage a été décidé cette année alors qu’aucun projet collectif n’a été programmé par le groupe «The Sun Trip». En effet, en 2015, ce groupe qui soutient l’énergie solaire à travers des roads trip collectifs un peu partout en Europe, avait organisé un parcours de 7000 km. Le parcours libre a mené une trentaine de ces aventuriers à traverser 8 pays entre la France et la Turquie, sur des tricycles sans recharge électrique autre que les panneaux photovoltaïques. «Il s’agit d’un projet personnel. J’ai eu l’idée de faire ce voyage pour rallier Paris où a eu lieu la COP21 et Marrakech qui abritera la COP22. C’est un voyage à la vitesse de l’Homme, et qui promeut l’énergie solaire en tant qu’énergie propre» assure Paul Bermejo.
Ainsi, le cycliste a parcouru la France et l’Espagne en suivant la côte méditerranéenne jusqu’au Maroc où il a fait la côte atlantique jusqu’à son arrivée à Agadir. Environ trois mille kilomètres est la distance qui sera parcourue par Paul Bermejo pour conclure son aventure. Avec une vitesse moyenne de 25 km/h, le Français arrive à faire 100 à 150 km de distance par jour. Cette distance varie suivant l’ensoleillement, le vent et la nature du terrain à parcourir. La plus grande distance parcourue en une journée est celle réalisée entre Agadir et Taliouine le 11 octobre avec 190 km. Après cette étape, le cycliste a relié Taliouine à Taznakht pour ensuite enchaîner vers Ouarzazate et participer au Morocco Solar Festival. «Le stand Sun Trip attire chaque année depuis la première édition, beaucoup de curieux. Ecoliers, étudiants ingénieurs et visiteurs s’enquièrent de ce tricycle et veulent comprendre comment ça marche», ajoute Paul Bermejo.