Des nouvelles de nos navigateurs

img_2160Hello tout le monde,
Non, vous n’êtes pas oubliés et depuis Gran Tarajal vous êtes toujours dans nos pensées.
Nous sommes depuis samedi aprés-midi au Cap Vert dans la marina de Mindelo sur l’île de Sao Vincente.
Après vous avoir écrit la dernière fois, nous sommes allés à Las Palmas où nous étions au mouillage ( pour cause d’ARC ) et nous avons eu des nuits bien mouvementées avec une mer bien agitée, ce n’était pas très confort…et les allées et venues en annexe ont été bien mouillée également.
Nous y sommes restés 3 jours et en avons profité pour acheter un tangon
(et Jean-Phi grâce à tes conseils une main de fer ! ), nous avons revisité l’île en louant une voiture et sommes repartis le vendredi matin direction Ténérife, sans Roselyne qui est rentrée sur Agadir comme prévu.
En cours de route dans les célèbres couloirs venturi des Canaries nous nous sommes bien fait brasser avec une mer dans tous les sens et 25 nds de vent, donc changement de programme du captain qui décide de faire route finalement sur la Goméra.
Nous avons tous été enchantés de ce choix d’autant que cette ile est vraiment extraordinaire par la diversité de ses paysages que nous avons découverts encore en louant une voiture, nous y avons apprécié aussi l’accueil des marineros et de la capitainerie ainsi que la gentillesse des commerçants. ( ile où l’on parle souvent le français )
Nous avons clos notre périple canarien par EL HIERRO dans le port de
La Restinga où nous avons fait une entrée par 25 nds et une houle de + de 2m ; endroit sans intérêt si ce n’est la couleur noire des volcans.
Ensuite le début des choses sérieuses commencent en prenant la direction du Cap Vert où nous pensions mettre 6 jours et nous en avons mis presque 8… ( 2 jours sans vent à 2 ou 3 nds de vitesse et de la pluie ) mais tout s’est bien déroulé, les quarts se sont enchaînés sans problèmes et se prenaient depuis le carré avec bien sur tous les appareils en alerte en cas de mauvaise rencontre sauf pour Catherine qui adore prendre l’air frais du soir avec la compagnie de sa liseuse !
En fait en 8 jours nous avons aperçu les feux que de 2 bateaux.
L’arrivée à Mindelo s’est faite sans soucis dans la nouvelle marina inaugurée depuis juin 2008.
Nous prenons nos quartiers de touristes bien amarrés sur un catway avec eau et électricité.
Nous allons faire un peu de ballade en visitant en ferry San Antao où Jean, Catherine et Jacques vont rester une nuit pour avoir le temps de crapahuter dans les hauteurs.
Les locaux, très décontractés, parlent presque tous français, sont hyper accueillants et les autorités plus agréables et « cools » que les marocaines.
Nous y passons la semaine et prévoyons le départ pour la transat ce samedi si le vent veut bien être de la partie et dans le bon sens , ce qui n’est pas le cas ce jour et prochainement. ( Jean-Phi consulte la météo et tu nous diras avec ton expérience ce qu’il en est ).
Finalement nous avons décidé de prendre la direction de La Guadeloupe, car nous serons à La Martinique fin février pour y accueillir nos amis Annie et Alain Bara qui inaugurent la liste des visiteurs aux Antilles, nous attendons les suivants ( Jean-michel nous pensons à toi et espérons bien te voir bientôt; message aussi perso pour les copains de Royan que nous attendons également ) .
Voilà, fin du récit n°2 et pour le prochain attendre fin décembre où ce sera le « Père Noël » qui l’enverra….. à moins qu’il ait déjà un petit coup de
Ti Punch ( Jean-Claude, on pensera à toi )  dans le nez.
Grosses bises à toutes et tous,
Béa et Jean Pierre
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FARINE SUBVENTIONNÉE : L’ONICL ACHÈTERA 1,3 MILLION DE TONNES DE BLÉ TENDRE

par Younès Tantaoui – le360.ma – 30/11/2016

blé tendre

© Copyright : Brahim Taougar – Le360

L’ONICL s’apprête à acheter 1,31 million de tonnes de blé tendre auprès des opérateurs nationaux pour approvisionner les minoteries industrielles de neuf régions du royaume. Ce blé sera destiné à la fabrication des farines subventionnées.

L’office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL) va acheter plus d’un million de tonnes de blé tendre auprès des commerçants marocains.

L’office vient en effet de lancer un appel d’offres de prix différentiels pour l’approvisionnement des minoteries industrielles en blé tendre. Blé destiné à la fabrication des farines subventionnées. La quantité à acheter est évaluée à 1,31 million de tonnes et l’acquisition devrait avoir lieu durant le mois de décembre prochain.

Ce différentiel de prix doit tenir compte des frais liés à l’acquisition du blé, à son stockage, à sa livraison à la minoterie, de la marge du commerçant et de toutes les taxes et charges éventuelles s’y rapportant.

Le blé acheté sera acheminé vers les minoteries situées dans neuf régions. La part du lion ira aux régions de Casablanca-Settat et Souss-Massa avec plus de 230.000 tonnes chacune.

Agadir, CONFORMITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES : L’AGEF LANCE UN NOUVEAU RÉFÉRENTIEL

par Yassine SABER – leseco.ma – 30/11/2016

L’idée appuyée par l’Association nationale des gestionnaires et formateurs des ressources humaines, lors d’un séminaire organisé, récemment à Agadir, au sujet de la conformité des entreprises de la région Souss-Massa aux standards sociaux internationaux, devrait les aider à se conformer aux dispositions légales et aux exigences sociales.

 Bien que la région Souss-Massa soit perçue comme un modèle de développement agricole, l’épanouissement social et humain des ouvriers reste encore en deçà des espérances, malgré les avancées réalisées ces dernières années au niveau du rapprochement entre syndicats et patrons. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont parvenus les participants au séminaire organisé, en fin de semaine à Agadir, par l’Association nationale des gestionnaires et formateurs des ressources humaines (AGEF-Sud) en partenariat avec la fondation Konrad Adenauer-Stiftung au sujet de la conformité des entreprises de la région Souss-Massa aux standards sociaux internationaux. Souvent, les doléances exprimées par les ouvriers concernent la déclaration à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le respect des salaires, des horaires légaux et de la liberté syndicale en plus de la sécurité au travail et de la prévention contre les accidents liés au transport. Mais «au-delà de la question afférente à la conformité sociale qui diffère d’une société à autre, les entreprises exportatrices doivent ériger ce principe en condition sine qua non en vue de leur développement économique», explique Catherine Durand, auditrice sociale.

Rapport de dialogue
Partant de ce constat, l’audit n’est pas une fin en soi, mais un outil pour s’assurer du fait que le produit est fabriqué dans de bonnes conditions. Parallèlement, pour garantir la conformité de l’aspect social avec l’obligation légale, les syndicats présents lors de ce séminaire ont proposé un référentiel national issu du Code de travail. L’idée ensuite adoptée par l’AGEF nationale inclut les bonnes pratiques par secteur afin de lancer un référentiel devant aider les entreprises à se conformer aux dispositions légales et aux exigences sociales. En attendant la mise en œuvre de ce projet, les relations entre employeurs et syndicats sont passées d’une situation de confrontation, où les grèves à répétition ont mis à mal le secteur agricole au niveau de la région, à un rapport de partenariat et de dialogue. Toutefois, le cadre conventionnel de la médiation, qui devait davantage rapprocher les deux parties après la signature, en 2014, de cinq accords entre la CGEM-Souss-Massa et les instances syndicales a échoué concernant la résolution des conflits sociaux.

Du côté des professionnels, c’est essentiellement à cause de la non-adéquation de la législation du travail avec la spécificité saisonnière du secteur agricole que la plupart de ces problèmes ont vu le jour. Pour rappel, une solution a été préconisée en 2010, après les tensions sociales enregistrées, il y a quelques années, via la préparation d’un décret afférent à la saisonnalité du secteur devant mener, suite à sa publication, à la signature d’une convention collective et de contrats de travail à durée déterminée. Six ans plus tard, le dossier est toujours en suspens.

Agadir : L’éco-tourisme, levier d’une offre touristique diversifiée

Par Hassan Hermass – mapexpress.ma – 30/11/2016

Pour un grand nombre de touristes nationaux et étrangers, tout comme pour beaucoup de professionnels, la ville d’Agadir reste, avant tout, la première station balnéaire du Maroc prisée pour l’étendue de son littoral, la beauté de ses sites naturels, la qualité de ses installations hôtelières ou encore la richesse de son patrimoine culturel.

Baie Agadir

Cependant, Agadir a été, pendant des décennies, l’une des quelques stations touristiques nationales ayant aussi attaché une attention particulière à la diversification de son produit, en mettant à profit ses divers atouts afin d’accroître l’offre touristique par la mise en valeur notamment des multiples potentialités naturelles et écologiques dont regorge la région.

C’est dans ce sens que les acteurs locaux ont mis en place, il y a de nombreuses années, «la Vallée des oiseaux », un parc au cœur du quartier touristique, et à proximité du front de mer, qui constitue un capital précieux pour la promotion de cette destination touristique.

Construit entre 1982 et 1986, le jardin est visité, tout au long de l’année, par des milliers de touristes marocains et étrangers.

Etalée sur une superficie de 2,5 hectares, la Vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces d’oiseaux et près d’une cinquantaine d’animaux de différents continents. Il voit en effet se côtoyer des oiseaux rares d’Amérique du Sud et d’Asie et des mammifères, comme les mouflons à manchettes et les singes magots. Il est planté de nombreuses espèces, comme les magnolias, des bananiers, bougainvilliers, lauriers roses autour de cours d’eau et de cascades artificielles.

Dans cette même logique de diversification de l’offre touristique par la valorisation du potentiel naturel, le visiteur peut profiter du magnifique site dit « Paradise Valley » (La vallée du paradis) en plein milieu des montagnes à une trentaine de kilomètres d’Agadir, sur la route d’imouzzer.

Cet havre écologique se distingue par la beauté des gorges des montagnes, les cascades en hiver, et la diversité du couvert végétal, notamment l’arganier.

Inscrit dans cette dynamique, le Conseil régional de Souss-Massa s’est investi dans la mise en valeur du potentiel naturel et écologique afin de diversifier l’offre touristique d’Agadir et de la région. Depuis dix ans, un fonds spécial a été mis en place pour soutenir la création de la petite entreprise touristique basée dans les zones rurales et montagneuses.

Cette initiative a favorisé la création d’un grand nombre d’unités hôtelières qui ont enrichi l’offre touristique de Souss-Massa, en particulier dans son volet lié à l’éco-tourisme. Ces nouveaux projets ayant accordé une attention particulière à la mise en valeur des potentialités environnementales de la région ont bénéficié d’un soutien financier, ce qui a encouragé un grand nombre de Marocains et de touristes étrangers à venir explorer les richesses et le patrimoine spécifique de l’arrière-pays de cette partie du Royaume.

Cet effort impliquant les différents acteurs locaux a permis indéniablement de consolider les acquis de cette destination ainsi que la part de l’éco-tourisme dans son offre globale.

C’est ainsi que l’écoIodge +Atlas Kasbah+ d’Agadir a été primé au Salon international du tourisme de Londres du trophée international de tourisme responsable.  Tout récemment à Marrakech, le même établissement s’est vu remettre le trophée +Initiative tourisme et climat+ de la COP22, une distinction qui met en valeur, selon le fondateur de l’écolodge, Hassan Aboutayeb, l’importance du développement durable pour une meilleure résilience face au changement climatique.

Le secteur privé s’est pleinement inscrit dans cette dynamique pour faire de l’éco-tourisme un des piliers essentiels pour promouvoir la destination d’Agadir et sa région.

Dans cette optique, des investisseurs privés se sont lancés, il y a environ trois ans, pour la création d’un «Croco parc» qui offre la possibilité de voir des reptiles libérés de leurs caches dans un cours d’eau spécialement aménagé à cet effet.

Sur près de 4 hectares, le parc accueille près de 300 crocodiles, ainsi que de nombreuses plantes préservées dans quatre jardins thématiques. Cette structure est un atout supplémentaire pour l’animation de la destination et pour la valorisation du potentiel écologique local.

La diversification du produit touristique d’Agadir, avec une mise en valeur continue de l’offre en écotourisme, a permis de consolider l’attractivité de la destination en drainant une nouvelle clientèle de plus en plus portée sur le tourisme vert d’où l’importance pour les professionnels et les différents acteurs, à la fois localement et à l’échelle nationale, de consolider en parallèle la dynamique en termes de promotion et de marketing.

Université Ibn Zohr d’Agadir : Deux projets scientifiques décrochent un financement de 1,1 MDH

MAP-lematin.ma – 30/11/2016

UIZ_Projets.jpg Deux projets scientifiques de deux chercheurs de l’Université Ibn Zohr d’Agadir ont bénéficiés, après sélection, un financement de 1,1 million de dirhams. Ph : DR

Deux projets scientifiques de deux chercheurs de l’Université Ibn Zohr d’Agadir ont décroché, récemment, après sélection de plusieurs projets scientifiques présentés par des chercheurs appartenant aux différentes universités marocaines, un financement de 1,1 million de dirhams.

Cette sélection s’inscrit dans le cadre de la deuxième édition du programme de la recherche scientifique et du développement technologique dans les domaines prioritaires (PPR), initié par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), indique un communiqué de l’Université Ibn Zohr.

Le premier projet du chercheur Karim Afdel de la faculté des Sciences, qui a décroché un financement de 494 mille dirhams, porte sur le développement d’un prototype d’authentification basé sur la biométrie utilisant le visage, tandis que le deuxième projet soumis par la chercheuse Khadija Massa de l’ENCG-Agadir, qui bénéficiera d’un financement à hauteur de 644 mille dirhams, porte sur l’entrepreneuriat et le développement durable (cas des coopératives de Souss-Massa).

Date de l’Aïd el Mawlid

La date est fixée :
Aid Al Mawlid sera célébré le lundi 12 décembre au Maroc

Imchguiguilne

Nous étions à Imguiguilne hier pour fêter les 60 ans de M’Barek.

La température était un peu fraîche à l’intérieur, les murs ayant pris l’humidité avec les pluies récentes, mais il faisait très bon au soleil !

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Voici le chibani :

img_3496 avec Saadia :img_3497 et avec Nadia, sa petite-fille img_3499Au dessert, profusion de gâteaux :

img_3498dont un superbe gâteau d’anniversaire au chocolat :img_3495

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J’en ai profité pour demander à M’Barek ce qui se passait pour le grenier, puisqu’il m’avait dit qu’il était ré-ouvert, mais que plusieurs personnes se sont récemment « cassé le nez » là-bas, ne pouvant le visiter.

Les récentes pluies ont endommagé plusieurs parties du grenier qui menacent de s’effondrer par endroits et il lui a été conseillé de ne pas y effectuer de visite tant que des travaux de restauration et de consolidation n’auront pas été faits.

Un budget a d’ores et déjà été attribué pour ces travaux (750 000 dirhams) et des appels d’offres sont en cours. Il faut espérer qu’ils aboutiront rapidement et que les travaux seront entrepris à la suite, avant que la situation ne s’aggrave.

En attendant, vous pouvez toujours contacter M’Barek ou Saadia au
06 18 43 81 62 ou au 06 62 81 27 28, ils pourront si vous le souhaitez, vous préparer un bon couscous ou tajine et vous emmener visiter un autre grenier proche, en vous donnant tous les détails sur sa construction et le fonctionnement des greniers du sud.