Des nouvelles de nos navigateurs

img_2160Hello tout le monde,
Non, vous n’êtes pas oubliés et depuis Gran Tarajal vous êtes toujours dans nos pensées.
Nous sommes depuis samedi aprés-midi au Cap Vert dans la marina de Mindelo sur l’île de Sao Vincente.
Après vous avoir écrit la dernière fois, nous sommes allés à Las Palmas où nous étions au mouillage ( pour cause d’ARC ) et nous avons eu des nuits bien mouvementées avec une mer bien agitée, ce n’était pas très confort…et les allées et venues en annexe ont été bien mouillée également.
Nous y sommes restés 3 jours et en avons profité pour acheter un tangon
(et Jean-Phi grâce à tes conseils une main de fer ! ), nous avons revisité l’île en louant une voiture et sommes repartis le vendredi matin direction Ténérife, sans Roselyne qui est rentrée sur Agadir comme prévu.
En cours de route dans les célèbres couloirs venturi des Canaries nous nous sommes bien fait brasser avec une mer dans tous les sens et 25 nds de vent, donc changement de programme du captain qui décide de faire route finalement sur la Goméra.
Nous avons tous été enchantés de ce choix d’autant que cette ile est vraiment extraordinaire par la diversité de ses paysages que nous avons découverts encore en louant une voiture, nous y avons apprécié aussi l’accueil des marineros et de la capitainerie ainsi que la gentillesse des commerçants. ( ile où l’on parle souvent le français )
Nous avons clos notre périple canarien par EL HIERRO dans le port de
La Restinga où nous avons fait une entrée par 25 nds et une houle de + de 2m ; endroit sans intérêt si ce n’est la couleur noire des volcans.
Ensuite le début des choses sérieuses commencent en prenant la direction du Cap Vert où nous pensions mettre 6 jours et nous en avons mis presque 8… ( 2 jours sans vent à 2 ou 3 nds de vitesse et de la pluie ) mais tout s’est bien déroulé, les quarts se sont enchaînés sans problèmes et se prenaient depuis le carré avec bien sur tous les appareils en alerte en cas de mauvaise rencontre sauf pour Catherine qui adore prendre l’air frais du soir avec la compagnie de sa liseuse !
En fait en 8 jours nous avons aperçu les feux que de 2 bateaux.
L’arrivée à Mindelo s’est faite sans soucis dans la nouvelle marina inaugurée depuis juin 2008.
Nous prenons nos quartiers de touristes bien amarrés sur un catway avec eau et électricité.
Nous allons faire un peu de ballade en visitant en ferry San Antao où Jean, Catherine et Jacques vont rester une nuit pour avoir le temps de crapahuter dans les hauteurs.
Les locaux, très décontractés, parlent presque tous français, sont hyper accueillants et les autorités plus agréables et « cools » que les marocaines.
Nous y passons la semaine et prévoyons le départ pour la transat ce samedi si le vent veut bien être de la partie et dans le bon sens , ce qui n’est pas le cas ce jour et prochainement. ( Jean-Phi consulte la météo et tu nous diras avec ton expérience ce qu’il en est ).
Finalement nous avons décidé de prendre la direction de La Guadeloupe, car nous serons à La Martinique fin février pour y accueillir nos amis Annie et Alain Bara qui inaugurent la liste des visiteurs aux Antilles, nous attendons les suivants ( Jean-michel nous pensons à toi et espérons bien te voir bientôt; message aussi perso pour les copains de Royan que nous attendons également ) .
Voilà, fin du récit n°2 et pour le prochain attendre fin décembre où ce sera le « Père Noël » qui l’enverra….. à moins qu’il ait déjà un petit coup de
Ti Punch ( Jean-Claude, on pensera à toi )  dans le nez.
Grosses bises à toutes et tous,
Béa et Jean Pierre

FARINE SUBVENTIONNÉE : L’ONICL ACHÈTERA 1,3 MILLION DE TONNES DE BLÉ TENDRE

par Younès Tantaoui – le360.ma – 30/11/2016

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© Copyright : Brahim Taougar – Le360

L’ONICL s’apprête à acheter 1,31 million de tonnes de blé tendre auprès des opérateurs nationaux pour approvisionner les minoteries industrielles de neuf régions du royaume. Ce blé sera destiné à la fabrication des farines subventionnées.

L’office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL) va acheter plus d’un million de tonnes de blé tendre auprès des commerçants marocains.

L’office vient en effet de lancer un appel d’offres de prix différentiels pour l’approvisionnement des minoteries industrielles en blé tendre. Blé destiné à la fabrication des farines subventionnées. La quantité à acheter est évaluée à 1,31 million de tonnes et l’acquisition devrait avoir lieu durant le mois de décembre prochain.

Ce différentiel de prix doit tenir compte des frais liés à l’acquisition du blé, à son stockage, à sa livraison à la minoterie, de la marge du commerçant et de toutes les taxes et charges éventuelles s’y rapportant.

Le blé acheté sera acheminé vers les minoteries situées dans neuf régions. La part du lion ira aux régions de Casablanca-Settat et Souss-Massa avec plus de 230.000 tonnes chacune.

Agadir, CONFORMITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES : L’AGEF LANCE UN NOUVEAU RÉFÉRENTIEL

par Yassine SABER – leseco.ma – 30/11/2016

L’idée appuyée par l’Association nationale des gestionnaires et formateurs des ressources humaines, lors d’un séminaire organisé, récemment à Agadir, au sujet de la conformité des entreprises de la région Souss-Massa aux standards sociaux internationaux, devrait les aider à se conformer aux dispositions légales et aux exigences sociales.

 Bien que la région Souss-Massa soit perçue comme un modèle de développement agricole, l’épanouissement social et humain des ouvriers reste encore en deçà des espérances, malgré les avancées réalisées ces dernières années au niveau du rapprochement entre syndicats et patrons. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont parvenus les participants au séminaire organisé, en fin de semaine à Agadir, par l’Association nationale des gestionnaires et formateurs des ressources humaines (AGEF-Sud) en partenariat avec la fondation Konrad Adenauer-Stiftung au sujet de la conformité des entreprises de la région Souss-Massa aux standards sociaux internationaux. Souvent, les doléances exprimées par les ouvriers concernent la déclaration à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le respect des salaires, des horaires légaux et de la liberté syndicale en plus de la sécurité au travail et de la prévention contre les accidents liés au transport. Mais «au-delà de la question afférente à la conformité sociale qui diffère d’une société à autre, les entreprises exportatrices doivent ériger ce principe en condition sine qua non en vue de leur développement économique», explique Catherine Durand, auditrice sociale.

Rapport de dialogue
Partant de ce constat, l’audit n’est pas une fin en soi, mais un outil pour s’assurer du fait que le produit est fabriqué dans de bonnes conditions. Parallèlement, pour garantir la conformité de l’aspect social avec l’obligation légale, les syndicats présents lors de ce séminaire ont proposé un référentiel national issu du Code de travail. L’idée ensuite adoptée par l’AGEF nationale inclut les bonnes pratiques par secteur afin de lancer un référentiel devant aider les entreprises à se conformer aux dispositions légales et aux exigences sociales. En attendant la mise en œuvre de ce projet, les relations entre employeurs et syndicats sont passées d’une situation de confrontation, où les grèves à répétition ont mis à mal le secteur agricole au niveau de la région, à un rapport de partenariat et de dialogue. Toutefois, le cadre conventionnel de la médiation, qui devait davantage rapprocher les deux parties après la signature, en 2014, de cinq accords entre la CGEM-Souss-Massa et les instances syndicales a échoué concernant la résolution des conflits sociaux.

Du côté des professionnels, c’est essentiellement à cause de la non-adéquation de la législation du travail avec la spécificité saisonnière du secteur agricole que la plupart de ces problèmes ont vu le jour. Pour rappel, une solution a été préconisée en 2010, après les tensions sociales enregistrées, il y a quelques années, via la préparation d’un décret afférent à la saisonnalité du secteur devant mener, suite à sa publication, à la signature d’une convention collective et de contrats de travail à durée déterminée. Six ans plus tard, le dossier est toujours en suspens.

Agadir : L’éco-tourisme, levier d’une offre touristique diversifiée

Par Hassan Hermass – mapexpress.ma – 30/11/2016

Pour un grand nombre de touristes nationaux et étrangers, tout comme pour beaucoup de professionnels, la ville d’Agadir reste, avant tout, la première station balnéaire du Maroc prisée pour l’étendue de son littoral, la beauté de ses sites naturels, la qualité de ses installations hôtelières ou encore la richesse de son patrimoine culturel.

Baie Agadir

Cependant, Agadir a été, pendant des décennies, l’une des quelques stations touristiques nationales ayant aussi attaché une attention particulière à la diversification de son produit, en mettant à profit ses divers atouts afin d’accroître l’offre touristique par la mise en valeur notamment des multiples potentialités naturelles et écologiques dont regorge la région.

C’est dans ce sens que les acteurs locaux ont mis en place, il y a de nombreuses années, «la Vallée des oiseaux », un parc au cœur du quartier touristique, et à proximité du front de mer, qui constitue un capital précieux pour la promotion de cette destination touristique.

Construit entre 1982 et 1986, le jardin est visité, tout au long de l’année, par des milliers de touristes marocains et étrangers.

Etalée sur une superficie de 2,5 hectares, la Vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces d’oiseaux et près d’une cinquantaine d’animaux de différents continents. Il voit en effet se côtoyer des oiseaux rares d’Amérique du Sud et d’Asie et des mammifères, comme les mouflons à manchettes et les singes magots. Il est planté de nombreuses espèces, comme les magnolias, des bananiers, bougainvilliers, lauriers roses autour de cours d’eau et de cascades artificielles.

Dans cette même logique de diversification de l’offre touristique par la valorisation du potentiel naturel, le visiteur peut profiter du magnifique site dit « Paradise Valley » (La vallée du paradis) en plein milieu des montagnes à une trentaine de kilomètres d’Agadir, sur la route d’imouzzer.

Cet havre écologique se distingue par la beauté des gorges des montagnes, les cascades en hiver, et la diversité du couvert végétal, notamment l’arganier.

Inscrit dans cette dynamique, le Conseil régional de Souss-Massa s’est investi dans la mise en valeur du potentiel naturel et écologique afin de diversifier l’offre touristique d’Agadir et de la région. Depuis dix ans, un fonds spécial a été mis en place pour soutenir la création de la petite entreprise touristique basée dans les zones rurales et montagneuses.

Cette initiative a favorisé la création d’un grand nombre d’unités hôtelières qui ont enrichi l’offre touristique de Souss-Massa, en particulier dans son volet lié à l’éco-tourisme. Ces nouveaux projets ayant accordé une attention particulière à la mise en valeur des potentialités environnementales de la région ont bénéficié d’un soutien financier, ce qui a encouragé un grand nombre de Marocains et de touristes étrangers à venir explorer les richesses et le patrimoine spécifique de l’arrière-pays de cette partie du Royaume.

Cet effort impliquant les différents acteurs locaux a permis indéniablement de consolider les acquis de cette destination ainsi que la part de l’éco-tourisme dans son offre globale.

C’est ainsi que l’écoIodge +Atlas Kasbah+ d’Agadir a été primé au Salon international du tourisme de Londres du trophée international de tourisme responsable.  Tout récemment à Marrakech, le même établissement s’est vu remettre le trophée +Initiative tourisme et climat+ de la COP22, une distinction qui met en valeur, selon le fondateur de l’écolodge, Hassan Aboutayeb, l’importance du développement durable pour une meilleure résilience face au changement climatique.

Le secteur privé s’est pleinement inscrit dans cette dynamique pour faire de l’éco-tourisme un des piliers essentiels pour promouvoir la destination d’Agadir et sa région.

Dans cette optique, des investisseurs privés se sont lancés, il y a environ trois ans, pour la création d’un «Croco parc» qui offre la possibilité de voir des reptiles libérés de leurs caches dans un cours d’eau spécialement aménagé à cet effet.

Sur près de 4 hectares, le parc accueille près de 300 crocodiles, ainsi que de nombreuses plantes préservées dans quatre jardins thématiques. Cette structure est un atout supplémentaire pour l’animation de la destination et pour la valorisation du potentiel écologique local.

La diversification du produit touristique d’Agadir, avec une mise en valeur continue de l’offre en écotourisme, a permis de consolider l’attractivité de la destination en drainant une nouvelle clientèle de plus en plus portée sur le tourisme vert d’où l’importance pour les professionnels et les différents acteurs, à la fois localement et à l’échelle nationale, de consolider en parallèle la dynamique en termes de promotion et de marketing.

Université Ibn Zohr d’Agadir : Deux projets scientifiques décrochent un financement de 1,1 MDH

MAP-lematin.ma – 30/11/2016

UIZ_Projets.jpg Deux projets scientifiques de deux chercheurs de l’Université Ibn Zohr d’Agadir ont bénéficiés, après sélection, un financement de 1,1 million de dirhams. Ph : DR

Deux projets scientifiques de deux chercheurs de l’Université Ibn Zohr d’Agadir ont décroché, récemment, après sélection de plusieurs projets scientifiques présentés par des chercheurs appartenant aux différentes universités marocaines, un financement de 1,1 million de dirhams.

Cette sélection s’inscrit dans le cadre de la deuxième édition du programme de la recherche scientifique et du développement technologique dans les domaines prioritaires (PPR), initié par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), indique un communiqué de l’Université Ibn Zohr.

Le premier projet du chercheur Karim Afdel de la faculté des Sciences, qui a décroché un financement de 494 mille dirhams, porte sur le développement d’un prototype d’authentification basé sur la biométrie utilisant le visage, tandis que le deuxième projet soumis par la chercheuse Khadija Massa de l’ENCG-Agadir, qui bénéficiera d’un financement à hauteur de 644 mille dirhams, porte sur l’entrepreneuriat et le développement durable (cas des coopératives de Souss-Massa).

Date de l’Aïd el Mawlid

La date est fixée :
Aid Al Mawlid sera célébré le lundi 12 décembre au Maroc

Imchguiguilne

Nous étions à Imguiguilne hier pour fêter les 60 ans de M’Barek.

La température était un peu fraîche à l’intérieur, les murs ayant pris l’humidité avec les pluies récentes, mais il faisait très bon au soleil !

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Voici le chibani :

img_3496 avec Saadia :img_3497 et avec Nadia, sa petite-fille img_3499Au dessert, profusion de gâteaux :

img_3498dont un superbe gâteau d’anniversaire au chocolat :img_3495

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J’en ai profité pour demander à M’Barek ce qui se passait pour le grenier, puisqu’il m’avait dit qu’il était ré-ouvert, mais que plusieurs personnes se sont récemment « cassé le nez » là-bas, ne pouvant le visiter.

Les récentes pluies ont endommagé plusieurs parties du grenier qui menacent de s’effondrer par endroits et il lui a été conseillé de ne pas y effectuer de visite tant que des travaux de restauration et de consolidation n’auront pas été faits.

Un budget a d’ores et déjà été attribué pour ces travaux (750 000 dirhams) et des appels d’offres sont en cours. Il faut espérer qu’ils aboutiront rapidement et que les travaux seront entrepris à la suite, avant que la situation ne s’aggrave.

En attendant, vous pouvez toujours contacter M’Barek ou Saadia au
06 18 43 81 62 ou au 06 62 81 27 28, ils pourront si vous le souhaitez, vous préparer un bon couscous ou tajine et vous emmener visiter un autre grenier proche, en vous donnant tous les détails sur sa construction et le fonctionnement des greniers du sud.

Tourisme durable : Tafraout, rendez-vous de l’alpinisme

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/11/2016

  • Les jeunes de la région formés aux activités de pleine nature pour développer le tourisme
  • Equipement de 15 nouvelles voies d’escalade à Tafraout
  • Jbel El Kest culmine à 2.359 m d’altitude et dispose de 700 voies d’escalade ouvertes
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Une formation sur les métiers de l’escalade a été organisée à Tafraout, commune connue pour ses multiples sites d’escalade qui attirent de nombreux grimpeurs de par le monde. Principalement des Anglais et des Français (Ph. RDTR)

Ils sont jeunes, ils sont issus de la région Souss-Massa et ils ont bénéficié d’une formation d’initiation aux métiers de l’escalade. Le lieu choisi pour cette action n’est autre que la commune de Tafraout qui est connue pour ses multiples sites d’escalade qui attirent de nombreux grimpeurs de par le monde. Principalement des Anglais et des Français. C’est aussi dans cette zone que se trouve Jbel El Kest, un point de l’Anti-Atlas culminant à 2.359 m d’altitude avec plus de 700 voies d’escalade ouvertes et des centaines d’autres à découvrir. Cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de coopération décentralisée liant le conseil régional Souss- Massa et le conseil départemental de l’Hérault, sous le projet «Développement durable des territoires par la promotion des activités de pleine nature au Souss Massa et en Hérault».
Le projet a bénéficié d’un fonds conjoint dédié à la coopération décentralisée franco-marocaine pour la période 2016-2017. Parmi les objectifs, le transfert d’expertise en matière de valorisation de la pratique sportive dans les espaces naturels et la promotion des territoires respectifs. Notamment à travers la promotion d’un tourisme durable en zone rurale, la formation  des jeunes  dans le domaine des sports de pleine nature, aussi bien l’escalade que les randonnées ou encore le VTT. Et aussi à travers la protection de l’environnement en priorisant des pratiques adaptées aux espaces naturels sensibles. Il faut rappeler que cette première session de formation de cinq jours a eu lieu durant le mois de novembre. Elle est organisée par le Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) et le conseil régional Souss- Massa. Et ce, en partenariat avec le conseil départemental de l’Hérault et le Centre de ressources, d’expertise et de performance sportive (CREPS) de Montpellier dont les formateurs ont encadré les jeunes apprenants. Par ailleurs, 15 voies d’escalade ont été équipées au village de Tazoult dans la commune d’Ameln. A ce propos, un topo regroupant ces voies sera réalisé et diffusé en vue d’en assurer la promotion.
D’autres sites d’escalade ont également été identifiés et seront équipés et développés au niveau de la région Souss Massa. Parallèlement, d’autres formations sont prévues. Elles porteront sur d’autres sports de plein air comme les randonnées et les VTT. Le RDTR, le CREPS, l’Hérault Sport et la GIZ sont partenaires de ce projet de sport de pleine nature. Etant donné les potentialités naturelles de la région Souss-Massa, cette niche promet de générer des richesses en tant que vrai levier économique local. Encore faut-il la structurer et l’organiser. Par la formation, l’identification et l’équipement des circuits. Et par la promotion nécessaire pour les faire connaître à la communauté des alpinistes à travers le monde.

Agadir / Tourisme : Les professionnels sont optimistes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/11/2016

  • Ils estiment pouvoir terminer l’année avec un taux d’accroissement entre +2% et +4%
  • +1% durant les 10 premiers mois de l’année au lieu de -9% lors du 1er semestre
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Bon élève, le marché national continue sa domination sur les marchés émetteurs traditionnels, toujours en régression. Pour les reséduire, les professionnels doivent réadapter l’offre et miser sur de nouvelles potentialités, comme celles qu’offre l’arrière-pays

Il aura suffit d’un trimestre pour que le secteur touristique dans la destination Agadir dépasse sa crise conjoncturelle. En effet, les performances enregistrées durant les mois de juillet, août et septembre ont généré un gain de 11 points. Selon les données statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa, la reprise est de +1% durant les 10 premiers mois de l’année en cours, au lieu de -9% lors du premier semestre 2016. Les professionnels du tourisme sont aujourd’hui optimistes. Et estiment pouvoir terminer l’année avec un taux d’accroissement variant entre +2% et +4%. Dans le détail, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 10 premiers mois de l’année en cours fait ressortir une augmentation de +1% en arrivées, avec toutefois une légère baisse de -1,16% en nuitées. Les établissements d’hébergement classés d’Agadir ayant reçu 773.574 touristes  au cours des dix premiers mois de l’année 2016 contre 766.301 visiteurs en 2015. Ces mêmes hôtels ont comptabilisé 3.598.325 nuitées en 2016 contre 3.640.593 en 2015. Compte tenu de ces résultats, il ressort que le marché national maintient sa domination des marchés émetteurs avec +10,44% en arrivées et +11,10% en nuitées les 10 premiers mois de l’année. Il confirme sa position de principal client de la destination d’Agadir. Il est suivi par le marché russe avec +308,54% en arrivées et +325,30% en nuitées. La destination ayant reçu 26.939 touristes russes au cours de cette année contre seulement 6.594 les dix premiers mois de 2015. Ce qui représente un écart de 20.345 touristes. Par contre et sans surprise, les marchés traditionnels ont enregistré une baisse en termes d’arrivées et de nuitées. C’est le cas du marché français  avec -18% en arrivées et en nuitées et du marché anglais avec -6% en arrivées et -10% en nuitées. Quant à lui, le marché allemand a enregistré respectivement -3% et -0,04%.
Par ailleurs, la note de conjoncture du mois d’octobre 2016 fait ressortir que le mouvement touristique a enregistré une légère baisse des arrivées et des nuitées. Elle est respectivement de -0,91% et -3,55%. Le nombre de touristes est en effet passé de 74.969 en 2015 à  74.287 arrivées en 2016. Et ce, bien que le marché national maintienne ses performances avec 2,46% en arrivées et 2,36% en nuitées, et une bonne reprise du marché allemand. Cette régression est due à la baisse de fréquentation de certains marchés traditionnels. Comme le marché français avec -4% et le marché anglais avec -10 %. Quant à lui, le marché polonais maintient sa chute avec -34,95% en arrivées et -42,69% en nuitées.

Souss / Safran : Mobilisation autour de l’épice la plus chère au monde

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/11/2016

  • Le Maroc ambitionne de produire 9 tonnes à l’horizon 2020
  • Irrigation et besoins en eau, des facteurs clés pour le développement de la filière

La production actuelle du Crocus Sativus ou safran au Maroc est de près de 6 tonnes annuellement. Une performance réalisée suite à l’élargissement de la surface plantée qui est passée de 600 ha en 2009 à 1.650 ha aujourd’hui. «Nous tablons sur une production de 9 tonnes à l’horizon 2020 comme c’est prévu par le contrat-programme conclu entre la Fédération interprofessionnelle et le gouvernement», a déclaré Brahim Hafidi, président du conseil régional Souss-Massa lors du Ve Symposium  international sur le safran qui s’est tenu la semaine dernière à Agadir. Près de 200 participants, issus de différents pays, ont pris part à cette manifestation initiée par les départements du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime. «Nous devons faire l’effort de nous tourner vers une agriculture intelligente et ce, dans un contexte mondial de changement climatique», a précisé Alireza Koocheki, président de l’association internationale des sciences horticoles (ISHS). Il faut préciser qu’un numéro spécial sera consacré aux travaux présentés lors de ce Symposium par  la ISHS, qui parraine les publications des Actes. Au Maroc, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) a réservé une place importante au niveau de ses projets de recherche au safran. C’est ainsi que de nombreuses études scientifiques sur cette précieuse épice ont été menées. Elles visent aussi bien la phytotechnie (science dérivée de la botanique) et la génétique que la phytochimie (ou chimie des végétaux). Les recherches ont également concerné les techniques culturales, en particulier l’irrigation et les besoins en eau de cette culture et qui sont les facteurs clés de son extension et de son développement dans la région. Il faut rappeler que, en vue d’améliorer la qualité tout en augmentant la productivité, le contrat-programme prévoit l’approvisionnement des agriculteurs en bulbes de qualité, l’équipement hydro-agricole pour la mobilisation de l’eau au niveau des safranières. De même que le renforcement des programmes d’encadrement et de formation visant l’appropriation de techniques optimales de conduite des champs. Le renforcement des travaux de recherche appliquée visant la sélection clonale, la valorisation des ressources locales et l’incitation à l’agrégation des producteurs dans le cadre de projets intégrés sont les autres objectifs escomptés.

La valorisation va bon train…

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Avec le Plan Maroc Vert (PMV), le Maroc a engagé une dynamique pour la valorisation des produits du terroir dont le safran. Qui a ainsi reçu l’appellation d’origine «Safran de Taliouine», déposée par le conseil régional du Souss en 2010. Le «festival international du safran» est organisé annuellement à Taliouine qui est à l’origine de 90% de la production nationale. Par ailleurs, «La Maison du safran» dans la même commune, et en tant que plateforme dédiée à la promotion de la filière pour un développement économique territorial et environnemental, permet aussi la mise en valeur de cette épice, la plus chère au monde.

Invitation des nouveaux inscrits au Consulat, à la Résidence Consulaire

Hier soir (lundi 28/11/2016), une trentaine de nouveaux inscrits au consulat étaient invités à la résidence consulaire pour y découvrir les associations qui leur seront d’une grande utilité pendant leur séjour à Agadir.

Cette soirée avait été très bien organisée par Maryse Doudet :
Il y avait 5 espaces distincts où les convives étaient installés à table pour y déguster apéritif, plateaux de charcuterie, plateaux de fromage, dessert…

A chacune des tables, les invités recevaient la visite de :
–          la SFB,
–          l’ADFE,
–          l’UFE,
–          le Consulat (Dominique Doudet et Yves Chauchat),
–          Maryse Doudet accompagnée par Nicole et moi (pour parler des autres associations ainsi que du patrimoine touristique et culturel de la région).

Chacun a pu présenter son activité pour la communauté française d’Agadir et répondre aux questions qui étaient posées, dans une ambiance extrêmement amicale.

Une très heureuse initiative que tous ont beaucoup appréciée.

Trop occupé, je n’ai même pas pris de photo, mais c’était une très agréable soirée !

 

VOS RENDEZ-VOUS UFE de FIN D’ANNEE 2016

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Bilan des forages gaziers au Maroc : les (très) bonnes nouvelles de l’ONHYM

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h24info.ma – 29/11/2016

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L’année 2015 a été marquée par le forage de 10 puits d’exploration dont trois se sont révélés positifs et deux ont montré des indices de gaz, selon l’Office national des hydrocarbures et des mines. Les détails.

Ainsi, l’ONHYM et ses partenaires ont procédé à l’acquisition de 1.795 km² de sismique 3D et 1.121 km de sismique 2D pour un investissement de plus de 3,30 milliards de dirhams, selon le rapport annuel de l’Office pour l’année 2015.

L’année écoulée a été également marquée par la signature d’un nouvel accord pétrolier, de 4 contrats de reconnaissance, d’un mémorandum d’entente, de 11 avenants aux accords pétroliers, de 4 addenda aux contrats de reconnaissance, d’un avenant au mémorandum d’entente, de 2 avenants aux protocoles d’accord et de 3 demandes de prorogation.

Au niveau de l’exploration minière, les travaux ont porté sur 40 projets dont 27 propres à l’ONHYM et 13 en partenariat, fait savoir le rapport, notant que les travaux propres de l’ONHYM ont concerné 27 objectifs dont 10 pour les métaux précieux, 9 pour les métaux de base et l’uranium, 3 pour les roches et minéraux industriels, 4 pour la reconnaissance minière et 1 projet spécial géothermie.

Les travaux en partenariat ont, quant à eux, intéressé 13 objectifs dont 6 pour les métaux de base, 4 pour les métaux précieux et 3 pour les roches et minéraux industriels. L’Office a diversifié les thèmes de recherche en matière d’exploration minière en se concentrant sur les zones les plus prometteuses, relève le rapport.

En termes d’exploration pétrolière, les travaux ont été axés sur l’évaluation du potentiel pétrolier des zones libres de l’offshore atlantique et du Mésorif. Ainsi, deux nouveaux projets, sur les zones de Lemsid, dans les provinces Sud et du Moyen Atlas oriental, ont été lancés afin d’évaluer le potentiel pétrolier, indique le rapport.

Le rapport précise que 28 sociétés sont partenaires de l’ONHYM dans le cadre d’accords pétroliers et contrats de reconnaissances qui couvrent une superficie totale de 338 797,69 km².

 

Marché de Noël de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Nous vous informons que l’Amicale Francophone de Taroudant organise, un MARCHE DE NOËL, les 10 et 11 décembre 2016, au lieu dit La Ferme (derrière la gazelle d’Or – GPS : 30°27’22, – 8°54’14).
Entrée gratuite pour tous les visiteurs.

Ce marché est ouvert à TOUS ; si vous souhaitez vous inscrire afin de vendre vos réalisations, c’est possible dès maintenant.

Voici les modalités :
– Participation aux frais pour les exposants  :  60 dirhams pour les deux jours, les 3m linéaire.
– Inscriptions sans plus tarder, soit par mail Amicale, soit auprès de Roland coiffure : 06 00 14 53 87.

– Horaires d’installation pour les exposants : Vendredi 9 décembre toute la journée, et samedi 10 décembre de 8h à 10h.
– Horaires d’ouverture pour les visiteurs :
les 10 et 11 décembre 2016 de 10h à 17h.
Pensez à apporter votre matériel d’exposition : tables, chaises, nappes, décoration…
Sur place, il y aura un service de restauration rapide et de boissons diverses.

Compte-tenu de la forte demande pour réserver les espaces d’exposition, nous demandons aux personnes qui se sont inscrites de bien vouloir nous confirmer leur présence,
et pour celles et ceux qui SOUHAITENT s’inscrire de le faire au plus vite par mail ou par téléphone.

           Bien amicalement

Lettre d’information de Français du monde-adfe n°118 – novembre 2016

Cliquez sur l’image ci-dessous :

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Dégradation des sites le long de la côte au nord d’Agadir

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Voici deux photos de travaux en cours à l’endroit appelé « La Source – Mystery »

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Ces photos interpellent ceux qui, comme moi, sont amoureux de notre belle région, de la côte sud du Maroc avec ses sites merveilleux.
Mais elles nous amènent aussi à formuler quelques réflexions qui attendent des réponses :

Qu’en est-il de la loi 81-12 du 23 juin 2015 qui prévoit les principes fondamentaux d’une gestion intégrée durable du littoral en vue de sa protection, de sa mise en valeur et de sa conservation, qui stipule notamment « qu’il est institué une zone non constructible, adjacente au littoral tel que défini à l’article 2 ci-dessus, d’une largeur de cent mètres (100 m), calculée à partir de la limite terrestre de ce littoral » ?

Qu’en est-il du Plan national et du Schéma régional du littoral pour Agadir Souss Massa ?
Quand seront établies des directives claires pour protéger efficacement les richesses de notre patrimoine côtier ?

Les travaux de ce projet d’investissement privé vont totalement à l’encontre de cette loi, qui précise également que :
« II est interdit de porter atteinte à l’état naturel du rivage de la mer notamment par endiguement, enrochement, remblaiement, abattage d’arbres, défrichement ou modification de sa topographie. » article 13
– « Le libre accès au rivage de la mer et le passage le long de ce rivage constituent un droit pour le public« . article 29.

La société civile est choquée qu’une telle atteinte au littoral soit tolérée et se mobilise. Que font les autorités, censées garantir l’aménagement durable du territoire et la gestion intégrée du littoral ?

Les pluies de la semaine écoulée sont tombées à pic

R. B. – medias24.com – 28/11/2016

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La dernière semaine de pluviométrie, commencée le 20 novembre, a permis de rattraper le retard pluviométrique. Aujourd’hui, le Maroc n’est ni en situation de sécheresse ni de retard pluviométrique.

Le bilan des 7 premiers jours, du dimanche 20 au samedi 26 novembre, montre que le déficit pluviométrique a été généralement rattrapé.

En attendant le bilan complet, voici quelques données relatives aux 7 premiers jours. Ce bilan est donc arrêté au samedi 26 novembre.

Les régions les plus arrosées ont été celle de Tanger (209 mm en 7 jours), qui a rattrapé son retard et dépassé en sept jours, la moyenne normale de novembre (150 mm).

Larache a reçu jusqu’à samedi inclus, 201 mm.

L’extrême nord a été en général très arrosé et devient largement excédentaire par rapport à la normale.

Dans le Gharb, Kénitra a reçu 140 mm. La région de Rabat a reçu en moyenne 72 mm sur les 7 jours.

La Chaouia a reçu 84 mm et Mohammédia 89 mm.

Meknès a reçu 40 mm et Agadir 43 mm (équivalent à la normale saisonnière).

Dimanche 27 novembre, les pluies étaient également au programme sur les plaines atlantiques au nord d’Agadir et sur l’extrême nord. 40 à 80 mm étaient attendus selon les régions.

Des chutes de neige importantes étaient enregistrées.

Malheureusement, il nous a été impossible d’obtenir avec certitude les données relatives à la situation des barrages. Le site officiel du ministère de l’Eau ne montre pas de changement significatif sur les 15 derniers jours. Il affiche un taux de remplissage de 42,9% pour un volume de réserves de 6.678,1 Mm3 (millions de mètres cubes). L’année précédente à la même époque, le taux était de 66%.

Ce lundi, la météo annonce des pluies résiduelles avec un retour vers la stabilité mardi et probablement jusqu’à la fin de la semaine.

La campagne agricole d’automne va pouvoir être lancée après un certain retard dans les emblavements.

A ce jour, le Maroc est dans une situation pluviométrique normale. La campagne sera toutefois tardive.

L’arbre sacré des régions du Sud : Les gardiennes de l’arganier

par Leila Ouchagour – aujourdhui.ma – 27/11/2016

L’Union des coopératives des femmes d’argane s’est distinguée à la COP22 en remportant le prix de l’adaptation climatique qui lui a été remis par la ministre de l’environnement, lundi dernier. Le projet en partenariat avec la Fondation Mohammed VI consiste à protéger l’arganier en utilisant un four qui fonctionne à l’énergie solaire.xarganier-cooperatives-des-femmes-d-argane-jpg-pagespeed-ic-cnqqotlkdk_modified

A quelques mètres de Bab Ighli, les coopératives exposaient leur savoir-faire. Parmi celles-ci, l’Union des coopératives des femmes d’argane «Tissaliwine», nommée Union des coopératives au Maroc (UCFA). Elle est issue du projet de conservation et développement de l’arganeraie PCDA, réalisé dans le cadre de la coopération technique Maroc-Allemagne dans les régions du Sud-ouest marocain. Au niveau social, l’Union a pour tâche de fournir la sécurité sociale à ces femmes, à lutter contre l’analphabétisme, et à les aider à réaliser des projets en faveur de l’environnement. L’Union s’est d’ailleurs distinguée à la COP22 en remportant le prix de l’adaptation climatique qui lui a été remis par la ministre de l’environnement, lundi dernier. Le projet en partenariat avec la Fondation Mohammed VI consiste à protéger l’arganier en utilisant un four qui fonctionne à l’énergie solaire.

arganeSelon Jamila Idbourouss, présidente de l’UCFA, «nous sommes une Union de coopératives composée de 22 entités, 1.200 femmes dans toutes les provinces du Souss-Massa, des coopératives de Chtouka Ait Baha, Tiznit, Taroudant, Sidi Ifni et Essaouira, au total 6 provinces. Notre principal objectif est de produire et commercialiser l’huile d’argane, faire sa promotion et mettre en avant les compétences des femmes de notre région, ainsi que le potentiel de production de ces coopératives». La présidente de l’Union précise que «la commercialisation de ces produits se fait au niveau du marché interne et externe».Pour ce qui est de l’export, elle confie que l’Union «exporte vers plusieurs pays comme le Japon, l’Angleterre qui reste notre principal marché, puis il y a la France, les Etats-Unis et le Canada». Ces coopératives axent leur production sur l’argane cosmétique, mais également sur les produits agricoles comme le couscous, le miel, «amlou», les câpres, et le henné. «Toutes les associations de l’Union ont pour principal produit l’argane et en seconde position le produit qui caractérise la zone en question», selon la présidente de l’Union. Et d’ajouter : «Ces produits se caractérisent par le fait qu’ils sont de grande qualité, naturels et biologiques».

L’écosystème de l’aganeraie

Outre l’aide d’institutions marocaines, les fondatrices de ces coopératives femmes ont pu bénéficier de l’accompagnement d’organisations internationales qui les ont aidées à démarrer leurs projets. Les formations reçues sont entre autres dans la gestion, le management, et le marketing, ainsi que la formation dispensée pour connaître toutes les étapes de fabrication du produit.

La présidente de l’Union souligne que «l’idée essentielle de la coopérative c’est de créer des emplois au fin fond de nos campagnes et être le moteur pour une productivité valorisante». Pour ces femmes, cet emploi améliore à la fois leur qualité de vie et dynamise l’économie de la région. «Cet écosystème a un rôle essentiel surtout dans la région du Souss où les montagnes constituent un défi quotidien et où l’arganier est l’unique source de revenu d’un bon nombre de femmes, bien souvent en l’absence d’un mari ou lorsque le mari ne travaille pas». L’arganier est menacé de disparaître si la population locale continue l’exode vers les villes, aux dires des coopératives travaillant dans le secteur. Ce patrimoine immatériel d’une valeur inestimable est entre les petites mains des femmes du Souss.

Guy Marrache : «Les TO ne veulent pas prendre de risques financiers en chartérisant»

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 27/11/2016

Entretien avec Guy Marrache, président du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa

PDG du Groupe Holidays Services et Tikida Hotels Agadir et président du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa, Guy Marrache occupe sa fonction à la tête du 1er opérateur en voyages et en transport touristique au Maroc associé au groupe allemand TUI depuis 1990. Il nous livre, dans ce tour d’horizon, les handicaps liés à la promotion de la destination et les stratégies adoptées.
PDG du Groupe Holidays Services et Tikida Hotels Agadir et président du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa, Guy Marrache occupe sa fonction à la tête du 1er opérateur en voyages et en transport touristique au Maroc associé au groupe allemand TUI depuis 1990. Il nous livre, dans ce tour d’horizon, les handicaps liés à la promotion de la destination et les stratégies adoptées.

ALM : L’aérien revient toujours comme le handicap numéro un qui freine la commercialisation de la destination sur plusieurs marchés émetteurs. Est-ce que le CRT a aujourd’hui une stratégie pour faire face à cela ?

Guy Marrache : Effectivement, permettez-moi de rappeler et d’insister sur le postulat de base selon lequel le transport aérien constitue la condition sine qua non pour le développement des flux touristiques à destination des différentes régions touristiques. Afin de faire face à cette situation, le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa a mis en œuvre une stratégie qui consiste en la création d’une base aérienne à Agadir, susceptible de répondre aux besoins des différents marchés et d’assurer de nouvelles fréquences. L’objectif est la mise en place d’une capacité de sièges additionnels sur chaque destination au départ des marchés prioritaires comme l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France, la Pologne et la Scandinavie. Cela constitue l’unique alternative permettant de satisfaire la demande existante et de développer la demande potentielle. Cette base aérienne permettra par ailleurs de développer les fréquences domestiques entre Agadir et Casablanca, hub de la RAM.

Quid du volet négociations ?

Des négociations sont actuellement en cours avec les compagnies aériennes qui vont assurer ces routes et finaliser ce plan. Compte tenu des turbulences que traverse le secteur touristique à l’échelle internationale, les TO ne veulent pas prendre de risques financiers en «chartérisant».

D’autre part, le comportement du consommateur change avec Internet, le low cost et la dynamique packaging. Il est donc impératif d’assurer des dessertes aériennes point à point si nous voulons maintenir notre part du marché à défaut de l’augmenter. Nous sommes convaincus de la réussite de notre stratégie parce que nous sommes capables de mobiliser l’ensemble de nos partenaires TO qui assureront le remplissage et la consolidation de ces charters à des prix compétitifs. Nous ne programmerons aucun vol si un minimum de 70% de la capacité de l’avion n’est pas garanti. Enfin, un plan d’accompagnement et un budget de communication sont prévus pour assurer la réussite de ces programmations.

Au cours du WTM vous avez eu des réunions avec des TO dans l’objectif de renforcer ce même volet aérien vers le marché britannique et scandinave. Avez-vous eu des promesses de concrétisation?

Comme signalé auparavant, nos TO partenaires souhaitent la concrétisation et la réussite de notre stratégie commune. Il est certain que nous devons traiter au cas par cas, marché par marché.

C’est une expérience unique et nous prendrons en considération toute condition pour assurer son succès et sa pérennité.

Les professionnels de la ville avaient fait la promesse de revoir le prix de leur package pour le marché russe mais avec une demande de programmation pendant la période d’hiver. Une demande de vol direct a été également émise. Concrètement où en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons eu à l’occasion du Forum économique maroco-russe, qui s’est tenu à Agadir le 15 septembre, d’exprimer notre volonté de contribuer à la programmation d’Agadir et à sa commercialisation en hiver sur le marché russe. Monsieur Abderrafie Zouiten, directeur général de l’ONMT, a concrétisé cet objectif commun en apportant un soutien financier aux TO qui ont accepté le maintien d’un charter pour l’hiver. Par ailleurs, permettez-moi de vous faire part des efforts entrepris par les professionnels d’Agadir depuis les démarches auprès des TO en décembre 2015 à Moscou. Ils ont non seulement accordé 20 USD de réduction, mais également des prix défiant toute concurrence afin de les soutenir et d’assurer le succès de cette programmation durant la saison d’été. Les résultats ont été exceptionnels. D’ailleurs, dans le cadre des voyages de familiarisation et de promotion nous recevons et prenons en charge le séjour d’un groupe de 160 agents de voyages le 27 novembre. C’est une étape importante. Cette opération est une occasion pour le CRT de présenter les potentialités touristiques régionales aux TO et aux agents de voyages et journalistes invités et de favoriser la rencontre entre les professionnels des deux pays. Les professionnels d’Agadir ont, quant à eux, accordé des tarifs préférentiels et contribué à assurer les meilleures conditions de réussite de cette programmation d’hiver. Je saisis cette opportunité pour remercier Si Zouiten pour sa réactivité et souligner notre excellente concertation et collaboration. Par ailleurs nous souhaitons que la RAM fasse un effort en programmant un vol direct Moscou-Agadir sans escale à Casablanca.

La destination a connu le déclin de plusieurs marchés jadis classiques tels que le marché allemand. Y a-t-il aujourd’hui un plan pour se repositionner ?

Concernant le marché allemand nous prévoyons pour cet hiver, grâce à un contrat de partenariat entre l’ONMT et un TO allemand, une progression de plus de 30% du volume des touristes germaniques avec la mise en place de six charters supplémentaires. Le volume global des touristes à l’échelle internationale augmente d’année en année ; c’est sa répartition géographique qui change de manière perpétuelle. Rien n’est acquis ! Personne ne peut prétendre à maintenir une progression constante. Il y a un cycle de produits ; les motivations de la clientèle évoluent et la séduisante petite ville d’Agadir a aussi changé de physionomie. L’objectif du CRT que je préside est de fédérer les professionnels du tourisme autour d’un projet, de dresser un diagnostic qui mobilise et auquel adhère le maximum d’opérateurs pour ne pas dire l’unanimité. Nous sommes en concertation permanente avec les autorités locales, les élus territoriaux et régionaux, l’Administration du tourisme, ministère et Office, RAM et ONDA… CGEM, CCIS pour la mise en œuvre d’une stratégie permettant le repositionnement régional. Succinctement la stratégie mise en œuvre par le CRT consiste en l’intégration des provinces et préfectures afin d’enrichir le produit balnéaire par les potentialités touristiques culturelles et naturelles régionales.

Quelles sont les actions engagées dans ce sens ?

Un certain nombre d’actions est en cours. Nous notons un travail de repositionnement du produit régional (balnéaire, culturel, activités sportives et nautiques, golf, surf, wellness, trekkin, découvertes et aventures…). Une opération de branding est en cours de réalisation par l’ONMT afin d’harmoniser le message, être en phase avec l’image nationale. Ceci étant, nous travaillons également sur l’identification des sites, circuits, structures d’hébergement… en collaboration avec le Réseau de développement du tourisme durable. Nous avons réalisé, entre autres, un film promotionnel régional de 8 mn en quatre langues, une brochure consacrée à la région en plusieurs langues en plus de l’intensification des voyages de presse.

L’animation de la destination constitue un point faible dans la ville d’Agadir malgré les quelques événements organisés et qui restent sans grand attrait pour les touristes. Y a-t-il une réflexion pour revoir le plan d’animation de la ville avec des événements bien étudiés et ciblés ?

Agadir est connue à l’échelle internationale pour deux événements majeurs : Timitar et le Concert pour la Tolérance. D’autres manifestations sont organisées telles que le Rallye, le Marathon, le Festival du film amazigh, et la liste est longue. Agadir est en cours de construction, nous allons avoir le Palais de Congrès avec des centres commerciaux… Chaque année de nouvelles activités sont créées comme le parc des crocodiles et autres. Par ailleurs, nous prévoyons de capitaliser sur les richesses et potentialités naturelles et immatérielles régionales en organisant des compétitions internationales et en invitant des champions et leaders d’opinion dans le domaine du surf, du golf, de la gastronomie, du cinéma, de la musique et de la littérature.

La détérioration des espaces de la ville et de ses artères touche directement l’image d’Agadir. Comment le CRT peut-il jouer un rôle de proposition et de pression aussi pour remédier à cette donne ?

Au sein du CRT nous avons un certain nombre de commissions comme celle du produit, qui a fait un travail gigantesque ; un rapport détaillé complété par un reportage photographique a été remis aux instances concernées. Par ailleurs des réunions ont été tenues au sein de la wilaya et en présence des membres du conseil municipal et des sorties sur le terrain ont été organisées. Nous sommes satisfaits car nous constatons que les choses sont prises au sérieux et que des améliorations sont d’ores et déjà visibles. Les actions prioritaires pour assurer la sécurité et la propreté de la ville et son environnement ont globalement été réalisées. Néanmoins, la mise à niveau de la ville est une priorité pour nous et pour chaque citoyen d’Agadir.

Souss/Agrotourisme : Un Eductour pour mieux vendre l’arrière-pays

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/11/2016

  • Un circuit sur la route du miel pour découvrir une partie du Haut-Atlas occidental
  • Un produit écotouristique qui intègre le concept de paiement des services écosystémiques
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L’Eductour agro-touristique qui démarre ce vendredi a pour objectif de faire découvrir un produit écotouristique intégrant le concept de paiement des services écosystémiques (PSE) pour la protection de l’environnement. Le circuit empruntera pour l’occasion la route du miel dans le Souss (Ph. DRA)

Site de l’embouchure de Tamri, Oasis de Tamazargoute, Vallée du paradis, Rucher d’Inzerki, grotte Wintimdouine, grotte Assif El Had, Coopérative féminine agricole «Afoulki» et forêt d’arganier d’Idmine. Ce sont les sites qui seront visités lors de l’Eductour agro-touristique qui démarre ce vendredi dans le sud du Maroc, en plein cœur de la Réserve de biosphère de l’arganeraie reconnue par l’Unesco. Le choix de ce circuit sur la route du miel est dicté par la beauté de ses paysages naturels qui attire près de 50.000 touristes par an. Et par la nécessité de faire découvrir un produit écotouristique intégrant le concept de paiement des services écosystémiques (PSE) pour la protection de l’environnement. Il faut préciser que cet Eductour, qui s’étale du 25 au 29 novembre 2016, rentre dans le cadre du Projet EC-SMD «approche d’économie circulaire pour la conservation de l’agro-biodiversité dans la région du Souss Massa/Draâ au Maroc», mis en place par l’Agence de développement agricole (ADA) en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Fonds de l’environnement mondial (FEM). (Cf notre édition du 12/10/2015). L’objectif spécifique de ce projet étant l’introduction du PSE en tant que mécanisme innovant pour inverser la perte de la dégradation de l’écosystème arganier. «Le diagnostic participatif réalisé au niveau des écosystèmes de la réserve de biosphère de l’arganeraie a permis de recommander deux solutions portant sur la récompense des efforts d’aménagement des terrassettes agricoles en zones de montagnes et la compensation des efforts de préservation du capital naturel et culturel pour un usage écotouristique», explique Moha Haddouch, Coordonateur national du projet relevant de la Direction régionale de l’agriculture (DRA) Souss Massa. C’est à ce titre que le projet EC-SMD a inscrit dans son plan de travail de 2016 l’organisation de cet Eductour Agro-écotourisme en partenariat avec le Réseau de développement touristique rural (RDTR) et l’Association du pays d’accueil touristique des Ida Outanane (APATI) afin d’intégrer un mécanisme innovant «PSE» dans le tourisme le long du circuit de la route du miel comme instrument de préservation du patrimoine naturel et culturel. De par sa nature et ses objectifs, cette initiative a ainsi été labélisée COP22. 18 participants représentant les principaux émetteurs prendront part à cet Eductour agro-touristique. Ils sont issus d’Allemagne, Angleterre, Belgique et France. Et représentent d’importants supports médiatiques dont BBC, Euronews, Radio planète, Terre d’aventures…

Payer pour préserver l’environnement…

Dans la Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), toutes les conditions requises sont réunies pour mettre en place un système PSE. «L’implication des institutions concernées dans ce projet ambitieux est nécessaire d’autant plus que la vision stratégique 2020 met au cœur de sa stratégie le développement durable», insiste Haddouch. «D’ailleurs, les contrats programmes régionaux (CPR) ainsi que celui de Qariati pourraient adopter les PSE comme un outil concret pour l’engagement des acteurs du tourisme dans la préservation de l’environnement et du développement humain », a-t-il ajouté. Il est vrai que les PSE pourraient ainsi être une véritable bouffée d’oxygène pour le financement à moyen et à long terme des actions de préservation de la nature. Et la contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations locales en valorisant la richesse immatérielle de la région.

Tourisme : Le Maroc remporte un prix à Varsovie

huffpostmaghreb.com – 26/11/2016

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Une nouvelle distinction a été attribuée au Maroc et décrochée, vendredi, par l’Office national marocain du tourisme(ONMT), qui a remporté le prix des meilleurs stand et design à la 24ème édition du Salon international du tourisme de Varsovie (Travel Trade Warsaw).

Le prix des meilleurs stand et design a été remis par la directrice de la Foire Urszula Potega au représentant de la délégation de l’ONMT pour l’Europe de l’Est, Rachid Ennaciri.

Le stand marocain, qui a été inauguré le 24 novembre par l’ambassadeur du Maroc à Varsovie Youns Tijani, s’est distingué en ralliant tradition, modernité et fonctionnalité. Il comportait une décoration riche présentant les atouts touristiques du royaume entre mer, désert et montagne.

Le prix du meilleur design du stand, remporté également par l’ONMT, a été obtenu à la faveur d’une décoration authentique et une animation particulière. Lors de la cérémonie d’inauguration du Salon, le ministre polonais du tourisme, M. David Lasek a visité le stand marocain où il a eu un échange avec l’ambassadeur du Maroc, faisant ressortir l’intérêt porté par la Pologne pour la destination Maroc.

Des professionnels du tourisme venus d’Agadir, Marrakech, Ouarzazate et Saidia se sont employés durant le salon à la promotion et prospection des marchés de l’Europe de l’Est. Ils ont tenu plusieurs réunions de travail avec les tours opérateurs polonais pour aboutir à plusieurs décisions visant à augmenter le nombre des touristes polonais se rendant au Maroc.

Les polonais sont de plus en plus nombreux à se rendre dans le royaume. En moyenne 50.000 touristes de Pologne se rendent chaque année au Maroc, un chiffre appelé à accroître, la délégation de l’ONMT est en pourparlers avancés avec des partenaires locaux pour augmenter le nombre des vols charters entre quatre villes polonaises et Agadir avec l’objectif d’avoir 18.000 sièges supplémentaires par an.

La Pologne est le premier marché au départ de cette zone. Elle est déjà reliée au Maroc par des vols charters au départ notamment des villes de Varsovie et Katowice (Sud du pays).

La foire de Varsovie (TT Warsaw 25 -27 novembre) est un rendez-vous incontournable des professionnels du tourisme avec plus de 380 exposants, 48 destinations représentées et plus de 300 médias accrédités.

Agadir : Lancement d’une campagne de chirurgie gratuite au profit de 90 enfants

yabiladi.com – 25/11/2016

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Une campagne de chirurgie gratuite, organisée par l’hôpital Hassan II d’Agadir en collaboration avec plusieurs associations caritatives, a été lancée vendredi au profit de 80 garçons et filles issus de familles démunies. Cette opération, qui s’étale sur deux jours, est supervisée par un corps médical constitué de spécialistes de la chirurgie infantile venus de différentes villes, dont Béni Mellal, Marrakech, Rabat, Tiznit et Safi, outre une équipe de médecins et d’infirmiers d’Agadir.

Cinq blocs opératoires ont été mobilisés pour réaliser les différentes interventions chirurgicales portant notamment sur l’hernie inguinale, des opérations d’hydrocèle, la déformation congénitale du pied, ainsi que des circoncisions. Les organisateurs de cette campagne ont veillé à créer au profit de ces petits patients une atmosphère détendue alliant animation et jeux pour enfants.

Cette action humanitaire a été organisée en collaboration également avec l’association des Amis de l’Hôpital Hassan II d’Agadir, et l’association « Inaya » (Soins) pour le développement et la coopération, sous la supervision de la délégation du ministère de la Santé et le soutien de la commune urbaine de la ville.

Un message de Daphné Victor suite à son passage à Agadir

.

Par ce petit mot, Daphné, venue à Agadir pour une conférence sur son père Paul-Emile Victor, souhaite remercier tous ceux qu’elle a rencontrés pendant son court séjour à Agadir :

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Labelle en concert ce soir à 19 H 00 à l’Institut Français d’Agadir

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11Prix Musiques de l’Océan Indien

http://www.prixmusiquesoceanindien.com

Tournée du lauréat – 5ème édition

LABELLE

En octobre 2015 LABELLE devient lauréat de la 5ème édition (prix en biennale) du Prix Musiques de l’Océan Indien devant les finalistes Saodaj’, Tritonik et Tibwa.
Il se voit offrir en 2016 par le Prix Musiques de l’Océan Indien et ses partenaires de diffusion une résidence au Train-Théâtre à Portes-lès-Valence ainsi qu’une tournée dans des marchés des musiques (Babel Med Music à Marseille, Atlantic Music Expo Cabo Verde, Iomma à La Réunion, Visa for Music au Maroc) et dans des festivals (France et zone océan Indien). Tournée en cours (à retrouver sur le site du Prix)
Lauréats des éditions précédentes : Maya Kamaty (4ème édition), Bo Houss (3ème édition), Mami Bastah (2ème édition), Maalesh (1ère édition).

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LIENS WEB / LABELLE

– Titre promo
« Loreley » : http://www.deezer.com/playlist/1228377121
A déjà été utilisé en playlist Deezer (France Culture)
Crédits : Written by Labelle. Eumolpe Records, 2013
– Clip promo
« Lait sacré » : https://www.youtube.com/watch?v=fVIY_n4H5vE
– Soundcloud
http://soundcloud.com/metisseproject
– Site web
http://www.labelle.re
– Facebook
https://www.facebook.com/labelle.music

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LABELLE (La Réunion)

Ethno/électro

Durée concert : 45 mn

Ethno-futuriste. Le terme semble prendre tout son sens à l’écoute du premier album de Labelle. Comme si l’artiste avait trouvé cette fameuse faille spatio-temporelle et nous baladait entre un hier ancestral quasi mystique et un futur positivement rassembleur, entre un ici urbain et un ailleurs tribal (et vice et versa).
Car l’ici de Labelle est multiple : à Rennes – où il a grandi entre un grand-frère dingue de techno, une mère écoutant Jean-Michel Jarre et un père l’initiant aux rythmes réunionnais – et dans cette île de l’océan Indien berceau du maloya, La Réunion.
Syncrétique, elle l’est donc résolument, la musique de Labelle. Elle convoque ses racines métissées réunionnaises, le maloya, la musique traditionnelle africaine et indienne et la techno de Détroit qui le fascine depuis l’adolescence, pour accoucher d’une forme culturelle nouvelle flirtant avec l’universalité.
Mais tout ça, c’est ce qu’on se dit après, en cherchant à mettre des mots sur l’expérience. Car la musique de Labelle se vit comme une expérience. Celle d’un accélérateur d’imaginaire. Qu’elle soit chantée ou déclamée, dans la tradition des fonnkèrs réunionnais, rythmée et très électro ou plus expérimentale, elle surprend par sa capacité à camper des ambiances, poser des paysages, des scènes de vie. On sentirait presque les effluves d’épices s’échapper d’une vieille échoppe. Elle surprend aussi par l’introspection qu’elle génère.
Comment ce jeune « instrumentiste de l’ordi », d’une humilité désarmante, en est-il arrivé à cette étonnante alchimie ? L’aventure musicale commence par le DJing, à Rennes. Labelle a 14 ans et joue des morceaux de techno de Détroit. Rapidement, il se tourne vers la techno tribale, séduit par la complexité rythmique et cet appel à la transe, proche du maloya paternel. Dès le départ, il conceptualise ses DJ sets et celui qu’il a joué lors du Tremplin Jeunes Talents Electro à Astropolis, à 18 ans, recèle sans doute déjà les prémisses de ses futures compositions en mêlant électro, bruit de vagues et un morceau de Danyèl Waro.
Voyageant régulièrement à La Réunion, Labelle a toujours souhaité mêler ses deux cultures. Tout comme il a toujours souhaité enrichir son univers créatif de rencontres.
Titulaire d’un master en musique obtenu à Paris 8 et musicologue, il partage volontiers ses connaissances au sein de conférences et masterclass et a fondé un collectif d’artistes, « Eumolpe », répondant à sa soif d’échange et d’expérimentation.
C’est une soirée basée sous ce double signe qui lui a valu une programmation aux Transmusicales, en 2010. Alors qu’il assure un set à l’Ubu entre DJ Bone de Détroit et l’ethnomusicologue et DJ, Brian Shimkovitz, il est repéré par Jean-Louis Brossard, qui en fera son coup de cœur.
Deux ans plus tard, il se produit aux Electropicales à La Réunion et s’y installe. D’autres rencontres viennent alors nourrir sa création, celle de Kid Kréol et Boogie, artistes plasticiens travaillant sur l’imaginaire créole, Hasawa, auteur du Fonnkèr présent sur Magnoumako, ou encore le Sud-africain Néo avec qui il enregistre un des morceaux de Ensemble lors d’une tournée.
Si chacun des morceaux de l’album est né avant tout d’une sensation, leur création a donné lieu à un méticuleux travail de découpage sonore, technique héritée de ses années de formation au CICM (Centre de recherche Informatique et Création Musicale) et de l’expérience acquise au sein du groupe d’improvisation « Unmapped ».
Labelle a créé pour de multiples occasions (jeux vidéos, film, exposition, jingle radio), réalisé des remixs pour le compositeur de musique contemporaine Jacopo Baboni Schilingi, joué comme instrumentiste DJ pour des pièces de musique électroacoustique et partagé la scène avec des grands noms de la scène électronique mondiale ( Scan 7, DJ Bone, Murkof ou encore Robert Henke).
Depuis la sortie de son premier album, il n’a cessé d’explorer les multiples facettes de sa créativité, composant pour un ciné-concert autour des films de Jean Rouch avec le collectif Constellation et l’illustratrice Christelle Enault, apportant sa contribution à plusieurs albums ou EP (Yakaza « Gen », A.K. Müzik en Turquie, CrossPoint au Japon, « Starfish EP » d’Aron Ottignon, pianiste de Woodkid pour qui il a remixé le titre « Rivers », « Na Kiend Songo » sur le nouvel album du rappeur burkinabé Art Melody), ou encore enveloppant les créations des chorégraphes Eric Languet et Didier Boutiana de son univers sonore.
Il s’est également produit sur de belles scènes : 35e Rencontres Transmusicales de Rennes en 2013, Sonar Kollektiv Festival à Berlin en 2013, Nuits Sonores à Lyon en 2014, Clandestino festival en Suède en 2014, sans oublier les scènes de la Réunion où il a assuré la première partie de Woodkid au Kabardock et celle, oh combien symbolique pour lui, de Danyèl Waro au K, avant d’avoir les honneurs du Téat Plein Air.
Fin 2014, il s’est vu récompensé du trophée du meilleur artiste de musique électronique aux Voix de l’Océan Indien et le clip de son titre « Lait Sacré » réalisé par Pixeldealer avec Kid Kréol et Boogie y a également obtenu le titre de meilleur clip de l’année.
Lauréat fin 2015 de la 5ème édition du « Prix Musiques de l’Océan Indien » qui s’est déroulée en octobre 2015 à l’Île Maurice.
Sur scène, Labelle habite sa musique et la concentration prend des allures de profondeur méditative à laquelle le public est invité … jusqu’à se laisser aller à la danse, voire à la transe, si le cœur lui en dit.
Cette transe, ce lien au mystique et sa volonté de rencontres occupent toujours une place de choix dans les projets qu’il mène aujourd’hui. Avec le Sud-Africain Hlasko, aka Néo, Labelle a fondé Kaang, dont le 1er EP sorti en mai 2015 explore la musique des Buchmen. Salué par les médias (Okayafrica, les Inrocks, EP du mois de Trax magazine…), Kaang se voit programmé aux Transmusicales de Rennes pour trois dates en décembre 2015.
Après une résidence en Inde avec le musicien Prakash Sontakke en 2015, Labelle crée en mars 2016 un ciné- concert, « Duvidha », avec le collectif Constellation.
Son deuxième album est attendu pour la fin d’année 2016.
En architecte de ponts sonores, Labelle dessine un monde sans frontières spatiales et temporelles où règne l’émotion.

Isabelle Kichenin

Discographie
– Thraces, Thraces, création collective, Eumolpe Records, 2012.
– Labelle, Ensemble, 1er album solo, Eumople Records, 2013.
– Yakaza, Gen, remix du titre Çiğ, A.K. Müzik (Turkie), 2014.
– Yakaza, Gen Remix EP, remix du titre Çiğ, CrossPoint (Japon), 2014.
– Aron Ottignon, Starfish EP, remix du titre Rivers, A.Ottignon/Universal, 2015.
– KAANG, Kaang, EP en duo avec Hlasko, Eumolpe Records, 2015.
– Art Melody, Moogho, création du titre Na Kiend Songo, Tentacule Records, 2015.

Rétrospective des concerts (extraits)

35ème Rencontres Trans Musicales @ HALL 9, Parc Expo, Rennes, 2013 / Nuits Sonores, HALLE 3, Ancien marché de gros, Lyon, 2014 / Clandestino Festival, Göteborg, Sweden, 2014 / Woodkid (1ère partie) @ Kabardock, Le Port, Reunion, 2014 / Danyèl Waro (1ère partie) Le K, Saint-Leu, Réunion, 2014 / Teat Plein Air, St-Gilles, Reunion, 2014 / Sonar Kollektiv Festival ’13 – Reunion @ Volksbühne, Berlin, 2013 / Afrique Australe Tour 2014 et 2013, Cape Town, Prétoria, Port Elizabeth, Durban, Johannesburg, Maseru (Lesotho), Gaborone (Botswana), Mbabane (Swaziland) Maputo (Mozambique) / Electroni[k], Jardin Moderne, Rennes, 2012 / Les Électropicales, Saint-Denis de La Réunion, 2012 / Retour Vers Le Digital, Future en Seine, Paris, 2012 / 32èmes Trans Musicales, Rennes, 2010 / Öarna project, Änge, Suède, 2011 / Unmapped festival, Altes Finanzamt, Berlin, 2011 / Pause Métissée, Ubu club, Rennes, 2010 / Perspektive Parzival, SDW-NEUKÖLLN galerie, Berlin, 2009 / Les Alchimies Électroniques, Centre Barbara, Paris, 2009 / Astropolis Tremplin Jeunes Talents Electro, Brest, 2004 / + 100 dates en France et à l’étranger depuis 2006.

Bravo les artistes !

Hier soir, une super-soirée à l’Hôtel « LES JARDINS d’AGADIR CLUB MARMARA » : la troupe des Allumés du Souss de l’UFE présentait une pièce de théâtre en 3 actes écrite par Monsieur Jean-Pierre Martinez « Héritages à tous les étages ».
La grande salle était pleine (plus de 365 spectateurs)

Jean-Marie Routier, responsable de la section « Théâtre UFE » a présenté la pièce qui a demandé beaucoup de travail à tous les adhérents de la section, même ceux qui ne jouaient pas !img_3449

Voici quelques photos prises pendant le spectacle :img_3450 img_3451 img_3452 img_3453 img_3455 img_3456 img_3457 img_3459 img_3460 img_3461 img_3462 img_3463 img_3464 img_3466 img_3467 img_3468 img_3469 img_3470

Tout le monde a beaucoup apprécié le jeu des acteurs ainsi que la mise en scène et à la fin de la pièce, les acteurs ont été longuement applaudis et fleuris pour les féliciter de leur remarquable prestation.

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Un excellent dîner a suivi, avec dégustation des vins nouveaux, très bien accompagnés par des plateaux de charcuterie en entrées, un très bon couscous, de copieux plateaux de fromages et un tas de mignardises au dessert.

J’ai pris une photo du metteur en scène de la pièce pendant le repas, avec à ses côtés, son épouse, actrice également qui a présenté récemment un one-woman show d’une heure et demie !

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Bravo à tous pour cette belle soirée !

Visite hier après-midi de la crèche de l’Association « Tazzanine » dans l’hôpital Hassan II avec « Français du Monde »

Une visite était programmée hier à l’Association Tazzanine qui gère la Crèche de l’Hôpital Hassan II

L’Association Tazzanine recueille les enfants abandonnés d’Agadir pour s’en occuper, certains sont sains, et d’autres, handicapés moteurs ou mentaux, ce qui pose, évidemment de gros problèmes pour leur hébergement, animation, éveil scolaire.

img_3420 L’entrée de la crèche dans l’enceinte de l’hôpital :img_3421 La nurserie, pour les tout-petits de 0 à 9 mois.img_3423 img_3424 le parc de jeux pour les petits de plus de 9 mois.img_3425-1  Le dortoir pour les plus grands (jusquà 6 ans)
Chacun a son doudou sur son lit.img_3426 img_3427 Une salle de jeux inutilisable actuellement : elle est en attente de travaux nécessités par l’humidité (infiltration d’eau de canalisations endommagées) comme on peut le voir sur le mur.img_3428La cuisine minuscule en regard des besoins (jusqu’à 100 repas à préparer pour les enfants)img_3429 Le dortoir des plus grands qui étaient en classe à l’extérieurimg_3431 img_3432 Dortoir pour les enfants handicapésimg_3433 img_3434 Salle d’activités pour les petits img_3435-1 img_3436-1Des éducatrices très attentionnées qui se dévouent pour les enfantsimg_3437 Salle d’activités pour les enfants un peu plus grands (handicapés ou non)img_3438 Les personnes qui ont participé à cette visite.img_3439 Martine Berrada, trésorière de Français du Monde a remis à Anissa Elabdaoui, présidente de Tazzanine un chèque en soutien et encouragements à l’Association.img_3440 img_3441 img_3443

Présentation de l’Association Tazzanine :

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L’Association Tazzanine doit faire face à de lourdes dépenses d’installation et de matériel, en particulier, l’agrandissement de la cuisine (les devis ont été faits mais les fonds manquent pour débuter les travaux)
Il faut également remettre en état la salle de jeux actuellement condamnée à cause de l’humidité et d’urgence, procéder à l’achat d’une machine à laver semi-industrielle (27 kg de linge).


L’Association Tazzanine sera au Marché de Noël
des 3 et 4 décembre à la Medina Coco Polizzi.

Merci de l’aider pour ses besoins de fonctionnement :

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Les brodeuses de Meknès sont là !

Les brodeuses de Meknès sont arrivées à Agadir et elles exposent leur travail magnifique à la salle Vera Cruz.

Passez les voir pour admirer ce qu’elles sont capables de faire !la bonne affiche Novembre 2016

Elles seront là jusqu’à dimanche 18 heures.

Voici les coordonnées de Fatim Zahra Ismaili la responsable des brodeuses de Meknès : 06 49 21 83 01  et  05 35 51 19 82

Quelques photos prises sur place en début d’après-midi, qui témoignent de leur savoir-faire :

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Communiqué de Presse Surfrider Foudation Maroc pour la protection du littoral

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Comm.Presse LA SOURCE MYSTERY + PHOTOSComm.Presse LA SOURCE MYSTERY + PHOTOS

Signez la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous :

SURFRIDER FOUNDATION MAROC
 
Site web : www.surfridermaroc.com  
 
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/Surfridermaroc           
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Sodisma organise des journées portes ouvertes « Renault et Dacia » du 24 au 26 novembre

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Sodisma organise des portes ouvertes « Renault et Dacia »,

du 24 au 26 Novembre 2016 de 08h00 à 19h00 au sein de la concession, Avenue Cadi Ayad à Agadir

Le Maroc ambitionne de produire 9 tonnes de safran d’ici 2020

aujourdhui.ma – 24/11/2016

Le Maroc ambitionne de produire 9 tonnes de safran d’ici 2020

Le contrat-programme relatif à la production du safran, signé entre la Fédération interprofessionnelle marocaine du safran et le gouvernement, table sur une production de 9 tonnes d’ici 2020, a indiqué, mardi à Agadir, le président du Conseil régional du Souss-Massa et directeur de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier, Brahim Hafidi.

S’exprimant à l’ouverture des travaux du 5ème Symposium international sur le safran, M. Hafidi a souligné que la production annuelle de cette épice noble est estimée actuellement à 6 tonnes, grâce à une multiplication de la surface plantée qui est passée de 600 hectares en 2009 à 1.650 hectares aujourd’hui.

Ce contrat-programme prévoit également la mise à la disposition des agriculteurs de l’équipement hydro-agricole pour la mobilisation de l’eau au niveau des safranières, le renforcement des programmes d’encadrement, de sensibilisation et de formation visant l’appropriation de techniques optimales de conduite des champs et le renforcement des travaux de recherche appliquée visant la sélection clonale, la valorisation des ressources locales et l’optimisation de la conduite technique en vue de l’augmentation de la productivité, l’amélioration de la qualité et de la compétitivité, a-t-il ajouté.

Tourisme : La destination Agadir surmonte sa crise conjoncturelle au 3ème trimestre

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 24/11/2016

Tourisme : La destination Agadir surmonte sa crise conjoncturelle au 3ème trimestre

Les résultats enregistrés permettent aux professionnels d’annoncer, compte tenu des prévisions et de la reprise constatée, qu’ils peuvent terminer l’année avec un taux de croissance variant entre +2% et +4%.

Le troisième trimestre de cette année rééquilibre la balance touristique au niveau de la destination Agadir. Le marché national campe en première position, suivi du marché russe . Malgré tout cela la destination est en perte de vitesse sur les marchés traditionnels, notamment français, anglais et polonais (en termes de variation : voir note de bas de page).

Le troisième trimestre 2016 rétablit la balance touristique au niveau de la destination. En effet, les performances enregistrées au cours du mois de juillet, août et septembre viennent remédier à la mauvaise conjoncture touristique enregistrée au cours des deux premiers trimestres. Selon le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa, l’analyse des données statistiques au cours de ces mois fait gagner à la destination 11 points. «Nous sommes donc passés de -9% au cours du premier semestre 2016 à +1% durant les 10 premiers mois de l’année. Ainsi nous pouvons d’ores et déjà anticiper et conclure que le secteur touristique à Agadir a surmonté sa crise conjoncturelle au cours du 3ème trimestre 2016». Les résultats enregistrés permettent de ce fait aux professionnels d’annoncer, compte tenu des prévisions et de la reprise constatée, qu’ils peuvent terminer l’année avec un taux de croissance variant entre +2% et +4%.

De ce cumul des nuitées et des arrivées durant les dix mois de cette année, il ressort que la destination a eu une augmentation de +1% en arrivées et une légère baisse de -1,16% en nuitées. «Les établissements d’hébergement classés d’Agadir ont enregistré 773.574 visiteurs au cours des dix premiers mois de l’année 2016 par rapport à 766.301 visiteurs en 2015 et ont comptabilisé 3.598.325 nuitées en 2016 par rapport à 3.640.593 en 2015», annonce-t-on. Le marché national continue par ailleurs à occuper la première place. Sa domination est confirmée avec +10,44% en arrivées et 11,10% en nuitées au cours des 10 premiers mois de l’année 2016. Ainsi il confirme sa position de principale demande touristique à la destination Agadir.

Le marché national est suivi du marché russe avec +308,54% en arrivées et 325,30% en nuitées.

La même courbe de hausse est loin d’être réalisée par des marchés traditionnels. Le marché français a chuté avec – 18% en arrivées et en nuitées. Le marché allemand avec -3% en arrivées et -0,04 % en nuitées et le marché anglais avec -6% en arrivées et -10% en nuitées.

La durée moyenne de séjour durant les 10 premiers mois de l’année 2016 a enregistré une baisse, soit 4,65 en 2016 par rapport à 4,75 en 2015. Notons que le taux d’occupation dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 10 premiers mois de l’année 2016 a enregistré une baisse de -2, soit 47,22% en 2016 par rapport à 48,15% en 2015. Les performances du mois d’octobre confirment une légère baisse des arrivées de – 0,91% et – 3,55% en nuitées. Soulignons que le nombre de touristes est passé de 74.969 en 2015 à 74.287 arrivées en 2016, soit 681 touristes en moins. En corrélation, les nuitées sont passées de 348.058 en 2015 à 335.718 en 2016, soit une perte de 123.400 nuitées. Et bien qu’au cours du mois d’octobre le marché national maintienne ses performances avec 2,46% en arrivées et 2,36% en nuitées et en dépit d’une bonne reprise du marché allemand, cette régression est due à la baisse de fréquentation de certains marchés traditionnels: le marché français avec -4% et le marché anglais de -10%. Même dégringolade enregistrée, au cours du mois d’octobre, au niveau du marché polonais. Les arrivées ont chuté de -34,95% et les nuitées de -42,69%.

Il convient quand même de préciser qu’en valeur absolue pour octobre 2016, le marché français se situe en seconde position (107669 arrivées en octobre 2016), le premier étant le marché national (304396 arrivées en octobre 2016),
le marché russe arrivant loin derrière (en 6ème position avec seulement 26939 arrivées en octobre 2016) derrière l’Allemagne (3ème avec 71990 arrivées) ,
la Grande Bretagne (4ème avec 62565 arrivées) et l’Arabie Saoudite (5ème avec 29597 arrivées), pratiquement au même niveau que la Belgique (7ème avec 26590 arrivées)

– chiffres du Centre Régional du tourisme d’Agadir –

Conférence de Daphné Victor sur Paul-Emile Victor, l’explorateur polaire à l’Institut Français d’Agadir

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Daphné Victor présentait ce soir à l’Institut Français le film « Dans les pas de Paul-Emile Victor L’aventure polaire », un film de Stéphane Dugast sur l’expédition de Stéphane Victor au Groenland sur les traces de son père Paul-Emile pour y retrouver les lieux de son passage et des témoins de l’époque l’ayant connu et en s’immergeant comme lui, parmi les inuits.

pe-victor_0001pe-victorAprès la projection de ce beau film avec de magnifiques paysages, malheureusement en péril à cause des changements climatiques, Daphné Victor a répondu aux questions qui lui ont été posées sur la vie de son père au Groenland et dans sa famille, son départ aux Etats Unis et sur la fin de sa vie à Bora Bora.img_3387 img_3388 img_3389 img_3390Et la soirée s’est terminée par une séance de dédicaces du livre qu’elle a co-écrit avec Stéphane Dugast sur la biographie de son père « Paul-Emile Victor : J’ai toujours vécu demain »

img_3393pe-victor

SOUSS : LES DEUX PROJETS DE DESSALEMENT SERONT FUSIONNÉS

Par Yassine SABER – leseco.ma – 23/11/2016

Selon l’ONEE, les deux projets de dessalement de l’eau de mer pour l’eau potable et l’irrigation agricole, prévus à la Région Souss-Massa, seront intégrés dans une seule unité installée à la province de Chtouka-Ait Baha afin d’en optimiser le coût.

Les deux projets de dessalement de l’eau de mer destinés au niveau de la Région Souss-Massa pour l’irrigation agricole et l’eau potable seront intégrés dans une seule unité installée à la province de Chtouka-Ait Baha. «Les travaux de construction au sein de l’usine de dessalement de l’eau de mer à Cap Ghir, destinée à assurer les besoins du Grand Agadir en eau potable, ne sont pas bloqués. Au contraire, le projet a été optimisé de façon à faire baisser le coût, car le projet a été lancé avec un œil restreint», explique Ali Fassi Fihri, directeur général de l’ONEE. À cet égard, «le retard pris est favorable à un vrai développement durable puisque une grande unité de dessalement de l’eau de mer sera réalisée avec les énergies renouvelables», ajoute Ali Fassi Fihri.

Selon l’ONEE, cette unité produira de l’eau potable pour couvrir les besoins de la population du Grand Agadir, mais aussi l’eau pour l’irrigation agricole à Chtouka-Ait Baha. Aujourd’hui, toutes les nappes du Souss-Massa, accusent un déficit hydrique. À l’instar de la nappe de Souss, le bilan hydrique de la nappe de Chtouka, permet de constater que, dès les années 1970, la nappe de Chtouka est entrée en déficit hydraulique. Celui-ci a accusé un déficit de 58 millions m3 en 2007, alors qu’il ne dépassait pas 5 millions m3 en 1972. Actuellement, le site côtier choisi est situé sur la limite sud du Parc national du Souss-Massa. Il utilisera la technologie de l’osmose inverse à double passe alors qu’il projette de répondre à un besoin annuel de 58 millions de m3 d´eau dessalée, par an, à raison de 167.000 m3/j. Ceci nécessitera l´installation d´un réservoir et une station de reprise, en plus de canaux d’adduction et un réseau de distribution aux agriculteurs d´une longueur respective de 18 km et 290 km. En termes d’avancement de la mise en œuvre du projet, les étapes d´études de faisabilité, de structuration et d’acceptabilité de l’étude d’impact sont déjà achevées. Le lancement de réalisation physique est prévu en début de 2017 et l’achèvement des travaux en fin 2019.

Décès de Nabil Wahbi

Mon amie Leyla Wahbi vient de m’adresser un message pour me transmettre la triste nouvelle du décès de Nabil, son cousin, le fils de Hassan Wahbi, lundi à l’âge de 26 ans durant son sommeil.

Nabil Wahbi
Nabil Wahbi

J’apprécie beaucoup Hassan Wahbi, un homme d’une culture considérable que j’avais eu le plaisir d’interviewer au moment de la sortie du livre « Agadir, la ville impassible ».

Nabil Wahbi, était un talentueux photographe qui a consacré l’essentiel de son parcours à immortaliser le périssable et le nostalgique.

Photo Nabil Wahbi
Photo Nabil Wahbi

La douleur de ses parents est immense. L’incompréhension totale. Nabil était une très belle personne.

Qu’il repose en paix !

Je présente à Hassan, à son épouse, à Leyla et à tous ses proches nos sincères condoléances dans ces circonstances si douloureuses et les assurons de toute notre sympathie.

Froid au Maroc : Aux grands maux, les grands moyens

leconomiste.com – 22/11/2016

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La mobilisation face au froid que connaissent certaines régions du Maroc commence.
Le roi Mohammed VI a en effet donné ses instructions aux ministères de l’Intérieur et de la Santé, aux Forces armées royales (FAR), à la Gendarmerie royale et à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, pour venir en aide aux populations touchées par la chute de température, notamment dans le Moyen et Grand Atlas.
Ainsi, des hôpitaux de campagne seront installés dans les provinces d’Azilal, Khénifra et Midelt, indique l’Intérieur. Plusieurs autres mesures seront également prises avec les autorités locales pour apporter l’assistance nécessaire aux populations concernées afin de garantir leur sécurité.

Agadir : Le 5e Symposium international sur le safran du 23 au 26 novembre

yabiladi.com – 23/11/2016

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La ville d’Agadir accueille le cinquième symposium international sur le safran du 23 au 26 novembre courant. Quelque 200 experts sont attendus à la capitale du Souss pour prendre part à cette rencontre scientifique d’envergure internationale, indique un communiqué de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA).

Les travaux de ce symposium porteront sur les dernières études scientifiques qui ont été menées sur cette noble épice, visant aussi bien la phytotechnie et la génétique que la phytochimie, ajoute la même source. L’INRA précise que les techniques culturales, en particulier l’irrigation et les besoins en eau, seront également largement abordées.

L’organisation de cette manifestation scientifique internationale par le Maroc constitue un atout idéal pour améliorer la communication et la collaboration entre les scientifiques et intervenants au niveau de l’ensemble de la chaîne de valeur.

En plus de l’impact sur le rayonnement et le développement de la filière du « safran du Maroc » au-delà des frontières nationales, le symposium permettra aussi de capitaliser sur les acquis de recherche cumulés aussi bien à l’échelle internationale que nationale, souligne-t-on de même source.

A Agadir et Martil, voici les espèces interdites à la pêche pour quelques années

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 22/11/2016

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Pour permettre la reconstitution des stocks de poissons, la pêche sera interdite dans certaines zones au large d’Agadir et de Martil. 

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Les mammifères marins, les céphalopodes, les espèces démersales (poissons vivant près du fond sans pour autant y vivre de façon permanente) et pélagiques (poissons vivant dans les eaux proches de la surface) ainsi que les coquillages et les crustacés… dans certaines zones, au large des côtes de Martil et d’Agadir font désormais l’objet d’une interdiction temporaire de pêche.

Cette interdiction a été instaurée par un arrêté du ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime. Publié le 21 novembre au bulletin officiel, il s’appliquera pendant les trois prochaines années à Martil, et pour les cinq prochaines années à Agadir.

L’interdiction est opposable à tous, excepté l’Institut supérieur des pêches maritimes. Cet établissement pourra être autorisé, conformément à son programme de recherche scientifique, à pratiquer la pêche dans les zones prohibées, en vue de prélever des échantillons.

Concernant Martil, les zones concernées par la prohibition sont situées entre les parallèles suivants :

A.  35° 40,455′ Nord / 5° 16,019′ Ouest

B. 35° 40,601′ Nord / 5° 15,570′ Ouest

C. 35° 40,215′ Nord / 5° 15,382′ Ouest

D. 35° 40,070′ Nord / 5° 15,836′ Ouest

Concernant Agadir, les zones comprises sont :

A. 30° 60,965′ Nord / 9° 44,704′ Ouest

B. 30° 31,204′ Nord / 9° 44,369′ Ouest

C. 30° 30,913′ Nord / 9° 44,430′ Ouest

D. 30° 30,674′ Nord / 9° 44,430′ Ouest

Ces emplacements correspondent aux « récifs artificiels immergés au large de Martil et d’Agadir », nous indique Zakia Driouich, secrétaire générale du département de la pêche. Or, la pêche des espèces concernées « est interdite dans les zones d’immersion, qui sont bien définies, et où nous avons mis des récifs pour la reconstitution des stocks de poissons », poursuit Mme Driouich.

La loi sur la pêche maritime permet au ministre chargé de la Pêche maritime d’interdire temporairement certaines pêches, dans l’intérêt de la conservation des espèces marines ou pour toute autre raison d’intérêt général.

Des sanctions pénales

La même loi punit d’un emprisonnement de 3 mois à 1 an et d’une amende de 5.000 à 1.000.000 de dirhams ou de l’une de ces deux peines seulement :

Quiconque se livrera à la pêche pendant les temps, saisons, lieux et heures prohibés, ou aura pêché en dedans des limites qui auront été fixées pour déterminer:

• l’étendue des zones réservées des ports et bassins ;

• les parties de la mer qui font l’objet de concessions ;

• les distances de la côte à l’intérieur desquelles la pêche aura été interdite.

ACTIVITÉ TOURISTIQUE A AGADIR

Communiqué du CRT Agadir :

LA REPRISE DE L’ACTIVITÉ TOURISTIQUE A AGADIR SE CONFIRME

CUMUL DE JANVIER A OCTOBRE 2016

Madame, Monsieur,

Il ressort de l’analyse des données statistiques que le secteur  touristique à Agadir a enregistré grâce aux performances du mois de juillet, Août et Septembre un gain de 11 points. Nous sommes donc passés de -9% au cours du premier semestre 2016 à +1% durant  les 10 premiers mois de l’année.

Ainsi nous pouvons d’ores et déjà anticiper et conclure que le secteur touristique à Agadir a surmonté sa crise conjoncturelle au cours du 3ème trimestre 2016.

Selon nos prévisions et compte tenu de la reprise constatée nous estimons terminer l’année avec un taux d’accroissement variant entre +2 et +4.

Il ressort de l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées durant les dix premiers mois de l’année 2016, dans les hôtels classés de la ville d’Agadir, une augmentation de +1%  en arrivées et une légère baisse de -1,16% en nuitées.

Les établissements d’hébergement classés d’Agadir ont enregistré 773 574 visiteurs  au cours des dix premiers mois de l’année 2016 par rapport à
766 301 visiteurs en 2015 et ont comptabilisé 3 598 325 nuitées en 2016 par rapport à 3 640 593 en 2015.

Compte tenu de ces résultats, il ressort que le marché national continu sa domination des marchés émetteurs avec +10,44% en arrivées et 11,10% en nuitées au cours des 10 premiers mois de l’année 2016. Ainsi il confirme sa position de principale demande touristique à la destination d’Agadir.

Suivie toujours par le marché russe avec +308,54% en arrivées et 325,30% en nuitées.

Par contre les marchés traditionnels ont enregistré une baisse en termes d’arrivées et nuitées à savoir :

– Le marché français avec – 18% en arrivées et en nuitées

– Le marché allemand avec -3% en arrivées et -0,04 % en nuitées

– Le marché anglais avec -6% en arrivées et -10% en nuitées.

La Durée Moyenne de Séjour durant les 10 premiers mois de l’année 2016 a enregistré une baisse, soit 4,65 en 2016 par rapport à 4,75 en 2015.

Le Taux d’Occupation Moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 10 premiers mois de l’année 2016 a enregistré une baisse de -2 soit  47,22% en 2016 par rapport à 48,15% en 2015.

Notons que seulement 12 établissements hôteliers (5*, 4,1, VVT de 1ère , et résidence de 1ère catégorie) , d’une capacité de 7707 lits ont enregistré un taux moyen de 75% et 47 établissements hôteliers (5*, 4*, 3*, 2*, 1*, VVT de 1ère, 2ème  catégorie, Résidences de 1ère, 2ème et 3éme catégorie et MD) d’une capacité de 14 894  lits, ont enregistré un taux moyen de 45,11% et 32 autres établissements hôteliers (5*, 4*, 3*, 2*, 1* et résidences de 1ère, 2ème et  3ème  catégorie) d’une capacité litière de 6653 ont enregistré un taux moyen pondéré de 19,42%.

 

NOTE DE CONJONCTURE TOURISTIQUE  

MOIS D’OCTOBRE 2016

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 Au cours du mois d’Octobre 2016, le mouvement touristique a enregistré une légère baisse des arrivées de – 0,91% et – 3,55% en nuitées.

Le nombre de touristes est passé de 74 969 en 2015 à  74 287 arrivées en 2016 soit 681 touristes en moins.

En corrélation les nuitées sont passées de 348 058 en 2015 à  335 718  en 2016 soit une perte de 123 40 nuitées.

Bien que le marché national maintienne ses performances avec 2,46% en arrivées et 2,36% en nuitées et une bonne reprise du marché allemand, cette régression est due à la baisse de fréquentation de certains marchés traditionnels:

–  Le marché français avec -4%

–  Le marché anglais de -10 %

Par ailleurs le marché polonais maintient sa chute :

presse-papiers-2

 Bonne réception 

 

Fouad HAJOUI
DIRECTEUR
Conseil Régional du Tourisme d’Agadir SM

 

Raâd-show le 28 novembre à 21 heures, salle des fêtes Brahim Radi, Municipalité d’Agadir

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Les Actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Communiqué de l’UFE concernant la Caisse des Français de l’Etranger

« Nous avons le plaisir de vous faire parvenir ici une lettre importante de la CFE

Vous en souhaitant bonne réception»

Le Bureau de l’UFE d’Agadir 

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Agadir : Ecotaqa, la start-up primée à la COP22 pour ses robots nettoyeurs de panneaux solaires

usinenouvelle.com – 22/11/2016

L’entreprise de développement de solutions solaires Ecotaqa vient de trouver, en marge de la Cop22, le financement nécessaire au démarrage de l’industrialisation de son robot Ecobright qui nettoie les panneaux photovoltaïques.

Maroc : Ecotaqa, la start-up primée à la COP22 pour ses robots nettoyeurs de panneaux solaires ©ecotaqa

 

La toute jeune entreprise gadirie (d’Agadir) Ecotaqa après un an seulement d’existence et un effectif de 6 personnes – a reçu pas moins de deux prix durant la COP22, à Marrakech.

Le 11 novembre, elle a en effet reçu le premier prix du programme FT2M du Cluster Solaire de l’agence marocaine des ENR Masen. Quatre jours plus tard, elle était à nouveau primée lors de l’évènement « Climate Innovation Start’up » organisé par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

« Le prix du Cluster solaire était accompagné d’un don de 320 000 dirhams. Cette somme arrive à point nommé : notre projet ‘Ecobright’ – un petit robot qui nettoie à sec les panneaux  photovoltaïques – était en suspens depuis de longs mois faute de financement. Cet argent va nous permettre de passer du prototype à la première phase d’industrialisation et de retrouver la confiance de nos sous-traitants », explique aujourd’hui Yassin Alj, gérant d’Ecotaqa.

À l’origine, la petite entreprise travaille auprès des industriels, des agriculteurs et sur des bâtiments tertiaires à travers des audits énergétiques et met en place des plans de mise à niveau énergétique souvent commandés par la GIZ et l’AMEE. L’entreprise va jusqu’à réaliser l’installation de panneaux photovoltaïques. La région d’Agadir est réputée pour ses cultures d’agrumes, ainsi Ecotaqa « travaille sur un projet de mise à niveau énergétique d’une exploitation agricole de 1100 ha avec le groupement d’intérêt économique GIE Tazartino, indique Yassin Alj et nous avons travaillé avec la coopérative M’brouka dans leur station de conditionnement. »

« Notre module présente l’avantage de ne pas utiliser d’eau »

Un problème se pose rapidement. « Certains des clients pour lesquels nous avions réalisé des installations de panneaux photovoltaïques se sont plaints d’une chute considérable du rendement de leurs systèmes. Après étude, nous avons mesuré qu’elles allaient jusqu’à 35%. Pour une installation de 35 KW, ils perdraient annuellement 30 000 dirhams ce qui met en cause tous les paramètres de rentabilité, le retour sur investissement, les gains annuels solaires … », explique Yassin Alj. En cause, bien sûr, l’accumulation de la poussière sur les panneaux.

En juin 2015, la toute jeune société se lance alors dans le développement d’un petit robot nettoyeur. « La région MENA présente un potentiel énorme pour les projets photovoltaïques, mais on y manque d’eau or elle est habituellement utilisée pour nettoyer les panneaux solaires, commence Yassin Alj. Notre module présente l’avantage de ne pas utiliser d’eau puisqu’il glisse sur des rails en brossant la surface des panneaux et en aspirant la poussière. » Il peut ainsi nettoyer jusqu’à 140 modules par jour et devrait coûter 12 000 dirhams HT.

Après avoir réalisé le développement de son module et réalisé le premier prototype, l’équipe de Yassin Alj devrait donc commencer à réaliser les premiers modèles destinés à la vente. « Nous prévoyons de monter un petit atelier de fabrication en ayant recours à beaucoup de sous-traitants locaux, avant d’envisager la construction d’une véritable usine pour une production en série », précise-t-il.

Le théâtre aujourd’hui. Écriture et art de la performance (Agadir, Maroc)

fabula.org – 22/11/2016

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Appels à contribution

Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ibn Zohr, Agadir

FESTIVAL INTERNATIONAL DU THEATRE UNIVERSITAIRE D’AGADIR  22èmeEDITION  ( 30,31 Mars et 1er  avril 2017 )

 

APPEL A COMMUNICATIONS POUR LE COLLOQUE DU FITUA 2017

« Le théâtre aujourd’hui : Écriture et art de la performance »

« Le théâtre est l’un des lieux où s’est réfugié aujourd’hui le savoir du corps que nous avions oublié. Toute intelligence y vient comme d’en bas : du corps profond de l’acteur.

(…) Au sommet de son art (il) est une marionnette : joué par autre chose – ou par quelqu’un d’autre que lui… » [1]

Valère Novarina

 

L’édition du colloque du FITUA pour l’année 2017 pose, dans un premier temps, la question de la place et de la composition des textes de théâtre, ou, plus précisément, des textes portés à la scène, à une époque, la nôtre, où il n’est plus seulement question d’un théâtre comme un art « à deux temps »[2] et où les « matériaux[3] » textuels scéniques ne sont plus seulement des textes dramatiques au sens traditionnel du terme[4].

Si mettre en scène un texte écrit au préalable est une pratique toujours à l’œuvre, d’autres modes de création ont émergé au cours du XXe siècle et se multiplient aujourd’hui : écriture collective, « écriture de plateau », écriture rhapsodique[5], mise en chantiers, laboratoires d’improvisation, etc., autant de pratiques qui procèdent de l’expérimentation ou de l’essai.

Ce colloque pose, dans un second temps, la question de l’analyse de ces pratiques contemporaines. En effet, la profusion de ces expériences a entrainé des déplacements des analyses et des concepts opérants pour caractériser et examiner ces objets hybrides. Ainsi, « lire le théâtre » n’est plus une opération de détection des signes, mais une opération complexe devant prendre en compte différents facteurs :

– le texte en lui-même, mais également son processus de création, souvent, en work in progress. Ce qui pose la question de la place du metteur en scène lorsque celui-ci signe des textes construits par tous mais assemblés par lui seul, on peut penser ici à la constellation des écrivains de plateau comme Romeo Castellucci, Pippo Delbono, Joël Pommerat ou encore Rodrigo Garcia. En effet, dans leurs spectacles : « le texte provient de la scène et non du livre. Il ne s’agit pas forcément d’improvisations, bien au contraire : les mots s’inscrivent dans une construction essentiellement mûrie dans l’espace et le temps du plateau »[6].

– le rapport entre le texte et les autres médias présents sur la scène (vidéo, images, son, nouvelles technologies, etc.) ;

– son inscription concrète et physique sur la scène : si le texte reste majoritairement énoncé par des actrices et des acteurs, de la scène ou du hors-scène (chez Pippo Delbono par exemple), il est aussi souvent projeté (on peut penser ici à Purgatoriode Romeo Castellucci en 2008) ou diffusé dans des spectacles sans acteurs (Heiner Goebbels lorsqu’il crée Stifters Dinge en  2013), ou bien quasiment, voire totalement absent du plateau de théâtre (Castellucci avec son très récent Sacre du Printemps).

Cette pluralité des formes d’écriture ne constitue-elle pas la marque de la postmodernité ? Elle crée, en effet, de nouvelles propositions de théâtre. Et, au-delà, la question même du terme « écriture » se pose.

Il faut néanmoins rappeler que ce glissement de sens du terme « écriture théâtrale » est déjà perceptible dans les années soixante-dix, avec l’émergence du théâtre-spectacle notamment chez Robert Wilson. On peut comme Laurent Gaudé se demander « est-ce que finalement Robert Wilson n’incarne pas le visage du théâtre d’art aujourd’hui ? »[7] Le théâtre-spectacle consiste à ne plus séparer l’écriture théâtrale de l’écriture scénique[8]. Dans cette perspective, l’intérêt pour le texte de théâtre s’est vu, pour certains, contesté par le culte des images et le théâtre sans texte. En outre, il semble que devant ce raz-de marée de nouveaux modèles, du « spectacle-spectaculaire», s’est opéré une scission entre théâtre à voir et théâtre à entendre ou « théâtre  des oreilles » selon l’expression de Valère Novarina.

In fine, l’ensemble de ces expériences contemporaines confirme la fin du divorce entre le texte et la scène, dont Bernard Dort avait déjà l’intuition en 1995 dans Le spectateur en dialogue.

Dans cette perspective, il s’agit de réunir des chercheur-es qui examinent et s’interrogent sur la place du texte dans ces productions spectaculaires les plus diverses, selon différents axes :

  • Les pratiques contemporaines de l’écriture textuelle pour la scène
  • Que devient l’écriture dramatique aujourd’hui ?
  • La place du texte théâtral face à des spectacles « performance ».
  • La place de l’auteur, de l’acteur et du metteur en scène dans le théâtre contemporain.
  • L’écriture dramatique et l’état d’esprit performatif
  • La lecture et l’édition des textes

Comité scientifique

Khalid Amine (Université Abdel Malek Essaadi, Tétouan, Maroc)

Marjorie Bertin (Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, France)

Omar Fertat (Université Bordeaux Montaigne, France)

Pierre Katuszewski (Université Bordeaux Montaigne, France)

Zohra Makach (Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc)

Azzedine Bounit ((Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc)

Abdelmajid Ridouane (Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc)

 

Dates importantes:

·      Soumission des abstracts 20 décembre 2016.

·      La notification d’acceptation / rejet 1 janvier 2017.

·      L’envoi du papier (date limite 10 février 2017). (Le travail doit avoir une méthodologie solide qui reflète les caractéristiques de la recherche scientifique.)

·      La colloque aura lieu les 30, 31, mars et le 1 avril 2017.

·      Les résumés et les articles doivent être envoyés à l’e-mail suivant :

zohramakach15@gmail.com

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Notes

[1] Valère Novarina, Lumières du corps, Paris, P.O.L, p. 16-18.

[2]Henri Gouhier, Le Théâtre et les arts à deux temps, Paris, Flammarion, 1992.

[3]Pour Catherine Naugrette et Jean-Pierre Sarrazac (in Lexique du drame moderne et contemporain) l’émergence de la notion de matériau vient de la mimésis et de la remise en question des dramaturgies traditionnelles. Dans le discours sur l’écriture dramatique, elle vient de la formulation d’un théâtre postmoderne qui postule une déconstruction du drame. Pour Patrice Pavis, c’est l’ensemble des signes (peinture, musique, lumière, etc.). Chez Brecht cela se rapporte à ce « concret des choses (objet, corps ou paroles), qui est chargé ou peut se charger d’un contenu sémantique : qui raconte une histoire ». « Plus que les objets scéniques concrets, la notion de matériau désigne aujourd’hui le texte lui-même ou les textes qui entrent dans la composition d’un spectacle ».

[4] Cf. l’ouvrage récent de Joseph Danan, Entre théâtre et performance : la question du texte, Arles, Actes Sud-Papiers, 2013.

[5] Raphaëlle Jolivet Pignon, La Représentation rhapsodique, Montpellier, L’Entretemps, 2015.

[6]Bruno Tackels, Les Castellucci, Ecrivains de plateau I, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 2005, p. 14.

[7] Laurent Gaudé, « Robert Wilson et le théâtre d’art : un étranger ou un héritier », in Les Cités du théâtre d’art : de Stanislavski à Strehler, ouvrage collectif sous la direction de Georges Banu, Paris, Editions Théâtrales, Académie expérimentale des Théâtres, 2000.

[8]Michel Corvin,« « Ôtez toute chose que j’y voie ». Vue cavalière sur l’écriture théâtrale contemporaine, in Floeck Wilfried (Eds.), Zeitgenössisches Theater in DeutschlandundFrankreich (Théâtre contemporain en Allemagne et en France), Tübingen, Francke, 1989, p. 4.

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Agadir : Action sociale en faveur des enfants en situation difficile

MAP-lematin.ma – 21/11/2016

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Des comédiens et acteurs associatifs offrent, à Agadir, un moment de bonheur à une centaine d’enfants en situation difficile

Les jeunes membres de l’organisation non gouvernementale «Touche pas à mon enfant» ont accueilli samedi à Agadir une centaine d’enfants en situation difficile pour un moment de partage et de bonheur, une action sociale à laquelle se sont associée des comédiens marocains de renom, dont Mohamed Miftah, Bachir Ouakin, Abdessamad Miftah El-kheir et Majda Zabita.

A la place Bijaouane sur le front de mer, les enfants de diverses associations : SOS village d’enfants, «Tazzanine» (enfants en langue amazigh) et «Tigminou» (Mon foyer), ont été encadrés, tout au long de l’après-midi, par des accompagnateurs et bénévoles, pour un programme évasion, détente et bonne humeur.

Des activités ludiques et sportives lui ont été ainsi proposées dans divers stands d’animation aménagés au pied de la grande roue, l’une des nouvelles attractions de la ville.

Ces enfants défavorisés ont pu notamment admirer la vue imprenable sur l’océan qu’offre cet ouvrage d’une hauteur de 50 mètres, l’un des plus grands du genre en Afrique.

«Nous sommes fiers d’avoir pu laisser entrer de l’espoir et de la joie, le temps d’un après-midi, tel un petit rayon de soleil illuminant le visage de ces enfants», s’est réjouie Lina Anwar, l’une des volontaires ayant concocté le programme.

La présence de comédiens à cette action procure d’autant plus de plaisir aux enfants, enchaine pour sa part la jeune Dina, selon laquelle pareil moment de partage avec des artistes laissera incontestablement des traces dans le cœur et les rêves de ces enfants, dont certains pourraient, peut-être, un jour devenir artistes.

Pour Salwa Benkirane de l’Association «Tazzanine», l’engagement citoyen de la part de ces noms du monde du 7e art au Maroc, qui se trouvent à Agadir dans le cadre du Festival international «Cinéma et Migrations», témoigne de leur fibre sociale et constitue un motif supplémentaire de bonheur pour des enfants en situation difficile.

«Tazannine» s’occupe d’enfants abandonnés de la crèche de l’hôpital Hassan II en subvenant, tout au long de l’année, à leurs besoins en nourriture, habillement, scolarisation et soins médicaux.

Selon l’organisation «Touche pas à Mon enfant», cette action baptisée «Inchirah» (bonheur) vise à accompagner, à travers un programme régulier de divertissement et de loisir, l’effort engagé par l’ONG pour protéger les enfants issus de milieux défavorisés et se trouvant dans une situation vulnérable, contre toute forme d’abus et de violence.

Agadir accueille les meilleurs surfeurs et bodyboardeurs en décembre

aujourdhui.ma – 21/11/2016

Agadir accueille les meilleurs surfeurs et bodyboardeurs en décembre

Un championnat de surf en décembre n’est possible qu’à Agadir. Grâce notamment à ces 20 plages qui s’étendent sur plus de 160 km mais aussi au climat doux et ensoleillé de la région à cette période de l’année.

En effet, la ville accueillera le 1er décembre prochain un grand prix pour des surfeurs et des bodyboardeurs venus des quatre coins de la planète.

Organisé sous l’égide de la Fédération royale marocaine de la discipline avec l’appui du Conseil régional du tourisme et des autorités locales, ce championnat coïncide avec la fin d’une étape du championnat du monde organisée à Las Palmas. C’est ainsi « qu’une grande partie des top 50 mondiaux feront escale à Agadir pour prendre part à notre événement », indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Spot mondialement connu des surfeurs, le site d’Imouran, qui abritera la compétition, se situe au cœur de la station Azur Taghazout. Il a déjà fait ses preuves en abritant des épreuves de dimension internationale.

Il est à noter que le surf est devenu un atout majeur pour la promotion de la première station balnéaire nationale.

Reboisement : Le Souss renforce ses arganiers

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 16/11/2016

  • Arganier et acacia, des plants forestiers autochtones adaptés au changement climatique
  • 18 sites ciblés sur une superficie de 200 ha pour cette opération
Dans la région Souss Massa, les résultats sont plus que satisfaisants puisque les participants auront procédé à 58.360 plantations au total, soit 147% du programme prévu initialement (Ph. DREFLCD )
Dans la région Souss Massa, les résultats sont plus que satisfaisants puisque les participants auront procédé à 58.360 plantations au total, soit 147% du programme prévu initialement (Ph. DREFLCD )

Le challenge a aussi été relevé dans le Souss Massa. Plus de 58.000 arbres ont été plantés en une seule journée sur 18 sites à travers les six provinces de la région. Cette action rentre dans le cadre de l’opération un million d’arbres plantés au niveau national, organisée à l’occasion de la COP22 par le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) samedi dernier. In fine, au niveau national, ce sont plus de 1,5 million de plants forestiers plantés sur les 210 sites ciblés à travers tout le pays sur une superficie totale de plus de 4.000 ha. Pour un engagement effectif et une mobilisation nationale visant la participation volontaire des différents acteurs. C’est dans cette optique que la direction régionale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification du sud-ouest (DREFLCD) à Agadir a participé à l’événement avec le concours des partenaires. A savoir, entreprises, élus locaux, société civile, écoles et l’ensemble des départements concernés. L’objectif de créer une dynamique de mobilisation autour de la campagne régionale de reboisement a ainsi été largement atteint.  A noter qu’au niveau régional, le programme prévoyait à la base la plantation de 39.500 plants. Or, les résultats sont plus que satisfaisants puisque les participants auront procédé à 58.360 plantations au total, soit 147% du programme prévu initialement. Dans la région, le choix s’est porté exclusivement sur des plants forestiers autochtones adaptés au changement climatique. A savoir l’arganier et l’acacia, plantés sur environ 200 ha. Cette opération de reboisement a de même été l’occasion de mener une large campagne de sensibilisation et d’information sur le rôle et l’importance de l’arbre et des forêts, qui traduit l’engagement du pays en faveur de l’environnement et du climat. Elle a également permis de primer la région et ses partenaires en réalisant les meilleures performances selon les critères d’évaluation préétablis, se rapportant à l’importance du programme, à la réalisation des engagements pris et à la mobilisation des partenaires. Pari réussi dans le Souss.

Souss-Massa déterminée à accélérer la résilience face au changement climatique pour Zinab El Adaoui

agrimaroc.ma – 19/11/2016

La région Souss-Massa s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale COP22. La région s’évertue même à être un modèle pour l’ensemble du pays rappelant qu’elle est la première à avoir élaboré une stratégie de développement régional depuis 2004, laquelle a été de nouveau actualisée en 2010 en mettant l’environnement et sa préservation au centre de ses priorités.

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« Notre région s’aligne à toutes les politiques et programmes lancés par l’Etat en matière de préservation de l’environnement et de réduction des émissions des gaz à effet de serre, que ce soit en termes d’adaptation ou d’atténuation, afin de rendre le territoire du Souss-Massa résilient face au changement climatique », a déclaré Madame Zinab El Adaoui, le Wali de la région Souss-Massa.

Ainsi, plusieurs initiatives ont vu le jour dans la région, dont le « Contrat de nappe de Souss Massa » pour une meilleure gestion des ressources hydriques, la construction de plusieurs barrages, et même de futurs projets de dessalement d’eau de mer et d’énergies renouvelables auxquels s’ajoutent de multiples autres projets réalisés dans le cadre des programmes sectoriels.

Par ailleurs, le Conseil Régional a lancé, en collaboration avec le Ministère délégué chargé de l’environnement et l’agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), l’étude relative à l’élaboration de son Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) qui se veut un outil méthodologique pour l’instauration d’un mécanisme de gouvernance environnementale.

Enfin, Madame Zinab El Adaoui, le Wali de la région Souss-Massa a également rappelé que la région était engagée dans une transition vers les énergies propres amorcée par le Maroc,  abrite déjà nombre de projets dans les domaines de l’énergie solaire thermique et photovoltaïque réalisés dans les secteurs industriel, touristique et agricole, ajoutant que d’autres y seront réalisés tels que le projet Noor III à Tata d’une capacité de 450 MW et un autre de 80 MW qui seront réalisés par MASEN.

D’autres projets sont prévus dans le domaine de valorisation des déchets tels que celui de la coopérative agricole COPAG relatif à la méthanisation des déchets au niveau des ses unités industrielles de Taroudant (Abattoir et laiterie).

MÉTÉO MAROC : PLUIES, NEIGE ET FROID AU MENU CLIMATIQUE DE LA SEMAINE

lnt.ma – 21/11/2016

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De fortes pluies ou averses avec un cumul de précipitations pouvant atteindre 80 mm et un temps froid et des chutes de neige sont prévus cette semaine au Maroc, annonce la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un communiqué.

De fortes pluies ou averses sont attendues du mardi à 00h00 au mercredi à 06H00, souligne l’DMN, précisant qu’un cumul de l’ordre de 50 à 80 mm est prévu dans les villes de Tanger, Mdieq, Fnideq, Tétouan, Larache, Chefchaouen, Ouazzane, Sidi Kacem, Taounate, Moulay Yaakoub, Al Hoceima et Kénitra.

 Un cumul de précipitations de l’ordre de 30 à 50 mm est également attendu à Rabat-Salé, Témara, Skhirate, Sidi Slimane, Casablanca, El Jadida, Safi, Essaouira, Agadir, Inzegane Ait Melloul, Chtouka Ait Baha, Tiznit, Taroudante, El Hajeb, Meknès, Fès, Sefrou, Ifrane, Khemisset, Khouribga, Khénifra, Béni Mellal, Fquih Ben Saleh, Azilal et Al Haouz, ajoute la même source.

Et de noter que des pluies ou averses débuteront dès lundi sur l’extrême nord-ouest et devraient s’intensifier au fil des heures, associées parfois à des coups de vent fort sur les plaines atlantiques au nord d’Essaouira.

De même, un temps froid est prévu à partir de mardi soir (dès 18h00) jusqu’à jeudi sur le Nord ainsi que l’intérieur et les reliefs, essentiellement sur Alhaouz, Azilal, Khénifra, Béni Mellal, Midelt, Ifrane, Boulemane, Ouarzazate et Tinghir, fait valoir la DMN.

L’alerte porte également sur des chutes de neige qui sont attendues à des hauteurs dépassant 1.400m du mardi (à 18h00) au jeudi (à 00h00) sur les reliefs d’Ifrane, d’Azilal, de Khénifra et du Haouz.

Agadir : Le film «Black» rafle deux Prix au Festival international cinéma et migrations

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 20/11/2016

Festival-international-cinéma-et-migrations.jpg Le film «Black» a reçu le premier Prix et le Prix du premier rôle féminin remporté par Martha Canga Antonio.

Invitée d’honneur, la Côte d’Ivoire était représentée par une délégation importante, dont le président du jury de long métrage et des représentants du ministère de la Culture ivoirien. Le réalisateur Jean Noël Bah a également représenté son pays via le court métrage «Haut les cœurs !»

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Le film «Black» rafle deux Prix au Festival international cinéma et migrations d’Agadir, clôturé le 19 novembre. Cet opus des réalisateurs belgo-marocains Adil El Arbi et Bilall Fallah a reçu le premier Prix, mais aussi le Prix du premier rôle féminin remporté par Martha Canga Antonio. Le film raconte une histoire d’amour entre deux jeunes adolescents de deux bandes rivales. Mavela, 15 ans, membre des Black Bronx, qui tombe éperdument amoureuse du charismatique Marwan appartenant à la bande rivale, les 1080. Les deux jeunes gens sont brutalement contraints de choisir entre la loyauté à leur gang et leur amour. Mais est-ce possible ? Un film à voir absolument.
Le jury du long métrage, composé des Marocaines Nadia Niazi et Narjiss Nejjar, l’acteur Greg Orvis, le réalisateur sénégalais Moussa Touré, sous la présidence du producteur-réalisateur Kramo-Lancinante Fadika, a récompensé le scénario de Philippe Faucon pour «Fatima».

 Le Prix du meilleur rôle masculin a été attribué ex aequo à Aziz Dades et Avishay Benazra pour leur prestation dans «L’Orchestre de minuit». Rappelons que Aziz Dades a été critiqué pour son jeu dans ce film, mais ce Prix reconnaît ses efforts d’acteur. Par ailleurs, le prix du meilleur réalisateur a été décerné à la française Fabianny Descamps pour son film «Isola». La cérémonie de clôture a été marquée par des moments forts de partage entre artistes nationaux et internationaux. Il faut dire que cette 13e édition a connu plusieurs temps forts, comme la rencontre de l’acteur Mohamed Miftah avec son public. Ce dernier a ouvert son cœur à ses fans pour raconter et partager avec eux une carrière de plus de quatre décennies, en paroles et en images. Un autre moment de partage a marqué cette édition. Il s’agit des témoignages d’un trio d’hommes du septième art, immigrés aux États-Unis chacun dans son domaine. Le public gadiri et les étudiants de l’Université Ibn Zohr avaient rendez-vous avec les récits du producteur d’origine marocaine Fouad Challa, de l’acteur d’origine suisse Greg Orvis et du désigner de l’Afrique du Sud Rod Dyer. Ces trois créateurs ont immigré à une étape de leurs vies pour s’ouvrir sur d’autres horizons, partager leurs cultures respectives et exceller dans leurs domaines, sans pour autant renier leurs origines.

L’édition 2016 du Festival international cinéma et migrations d’Agadir a été surtout marquée par le choix du pays invité d’honneur. La Côte d’Ivoire a été représentée par une délégation importante, dont le président du jury du long métrage et des représentants du ministère de la Culture ivoirien. Le réalisateur Jean Noël Bah a également représenté son pays via le court métrage «Haut les cœurs !» Au programme du festival était également le film «Wariko, le gros lot», réalisé par Fadika en 1993 et l’œuvre de Jacques Trabi, «Sans regret».

Action sociale en faveur des enfants en situation difficile

Des comédiens et acteurs associatifs offrent, à Agadir, un moment de bonheur à une centaine d’enfants en situation difficile

Les jeunes membres de l’organisation non gouvernementale «Touche pas à mon enfant» ont accueilli samedi à Agadir une centaine d’enfants en situation difficile pour un moment de partage et de bonheur, une action sociale à laquelle se sont associée des comédiens marocains de renom, dont Mohamed Miftah, Bachir Ouakin, Abdessamad Miftah El-kheir et Majda Zabita.

 A la place Bijaouane sur le front de mer, les enfants de diverses associations : SOS village d’enfants, «Tazzanine» (enfants en langue amazigh) et «Tigminou» (Mon foyer), ont été encadrés, tout au long de l’après-midi, par des accompagnateurs et bénévoles, pour un programme évasion, détente et bonne humeur.

Des activités ludiques et sportives lui ont été ainsi proposées dans divers stands d’animation aménagés au pied de la grande roue, l’une des nouvelles attractions de la ville.

Ces enfants défavorisés ont pu notamment admirer la vue imprenable sur l’océan qu’offre cet ouvrage d’une hauteur de 50 mètres, l’un des plus grands du genre en Afrique.

«Nous sommes fiers d’avoir pu laisser entrer de l’espoir et de la joie, le temps d’un après-midi, tel un petit rayon de soleil illuminant le visage de ces enfants», s’est réjouie Lina Anwar, l’une des volontaires ayant concocté le programme.

La présence de comédiens à cette action procure d’autant plus de plaisir aux enfants, enchaine pour sa part la jeune Dina, selon laquelle pareil moment de partage avec des artistes laissera incontestablement des traces dans le cœur et les rêves de ces enfants, dont certains pourraient, peut-être, un jour devenir artistes.

Pour Salwa Benkirane de l’Association «Tazzanine», l’engagement citoyen de la part de ces noms du monde du 7e art au Maroc, qui se trouvent à Agadir dans le cadre du Festival international «Cinéma et Migrations», témoigne de leur fibre sociale et constitue un motif supplémentaire de bonheur pour des enfants en situation difficile.

«Tazannine» s’occupe d’enfants abandonnés de la crèche de l’hôpital Hassan II en subvenant, tout au long de l’année, à leurs besoins en nourriture, habillement, scolarisation et soins médicaux.

Selon l’organisation «Touche pas à Mon enfant», cette action baptisée «Inchirah» (bonheur) vise à accompagner, à travers un programme régulier de divertissement et de loisir, l’effort engagé par l’ONG pour protéger les enfants issus de milieux défavorisés et se trouvant dans une situation vulnérable, contre toute forme d’abus et de violence.