Archives de novembre 12th, 2016

Journée Portes Ouvertes de l’UFE à la salle Vera Cruz

Enormément de monde cet après-midi pour la journée Portes Ouvertes des sections de l’UFE.

Quelques photos prises tout-à-l’heure :

La chorale de l’UFE sous la direction de Susan Tufani :

img_2923 img_2926 Le jardin de Vera Cruz était plein !img_2927

Les brodeuses de Meknès seront de retour à Agadir les 25, 26 et 27 novembre à Agadir !

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la bonne affiche Novembre 2016

De véritables oeuvres d’art dont les prix vous surprendront !
Voici quelques exemples de leur savoir-faire :

img_6647 img_6648 img_6651 img_6653 img_6654 img_9402 img_9404 img_9406 img_9408 img_9409 img_9413N’hésitez pas à venir voir, si vous leur achetez quelque chose, vous ferez une bonne affaire et en plus, vous contribuerez à leur permettre de conserver ce savoir-faire qui leur a été enseigné par les soeurs franciscaines.

COP22: Un plaidoyer pour sauver les khettaras au Maroc, système ancestral d’irrigation

Rédaction du HuffPost Maroc – huffpostmaghreb.com – 11/11/2016

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C’est une technique traditionnelle d’approvisionnement en eau qui risque de disparaître à cause de la désertification. Les khettaras, système d’irrigation ancestral au Maroc, étaient au coeur d’un débat organisé jeudi 10 novembre à l’espace « Société civile » de la COP22.

Les participants à cette rencontre organisée par la fondation Miftah Essaad pour le capital immatériel du Maroc ont ainsi lancé un plaidoyer pour sauvegarder ce système écologique qui transporte l’eau à travers des galeries souterraines artificielles.

« Cette rencontre a été l’occasion de mettre en avant l’efficacité des khettaras en tant que moyen écologique de canalisation souterrain permettant l’irrigation dans les zones arides et semi-arides au Maroc », rapporte le comité d’organisation de la COP22 dans un communiqué.

« Les intervenants à cet événement ont passé en revue les dimensions écologiques et patrimoniales des khettaras, notamment en termes de préservation des oasis contre la désertification et de valorisation des ressources hydriques à travers la diminution de l’évaporation et la préservation de la nappe phréatique », poursuit le communiqué.

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Vers une inscription au patrimoine de l’Unesco?

Selon Abdelati Lahlou, membre de l’association Meftah Essaad, « les khettaras sont une manifestation de l’adaptation de l’homme à la nature ». Ce dernier a ainsi plaidé pour l’inscription de ces systèmes d’irrigation dans le patrimoine de l’humanité de l’Unesco afin de les pérenniser et de pouvoir récolter les fonds nécessaires pour les réhabiliter.

« La COP22 constitue une occasion idéale pour faire connaitre le patrimoine écologique marocain et sensibiliser le public quant à l’importance de la valorisation des khettaras », a-t-il ajouté.

A l’occasion de cette conférence, la fondation a présenté les résultats d’une étude menée en 2014 et selon laquelle les khettaras, en tant qu’ouvrage technique hydraulique et écologique, « contribuent à la lutte contre la désertification et font barrage à l’exode rural », note le communiqué.

La disparition des khettaras risque ainsi d’entraîner l’épuisement de la nappe phréatique à cause du recours au pompage excessif des puits d’eau individuels, qui a des effets néfastes sur les réserves en eau.

COP22: En Afrique, le premier défi est celui de « l’adaptation » au changement climatique

par Sara El Hanafi – media24.com – 10/11/2016

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Avancée des déserts, déficits pluviométriques, recul des espaces forestiers… Encore très dépendante de la nature, l’Afrique est le continent qui subit le plus les dégâts du changement climatique et devra chercher comment s’y adapter.

Pour faire face à un changement climatique désormais inévitable, l’atténuation et l’adaptation sont les maîtres-mots. La première implique la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à travers la modification du mix énergétique mondial, en favorisant les sources d’énergie sobres en carbone, alors que la seconde implique la réduction des dommages et des conséquences potentiels du changement climatique.

En Afrique et bien que le continent ait besoin des deux volets, c’est surtout les efforts liés à l’adaptation qui sont prioritaires, à cause de sa vulnérabilité: l’Afrique est le continent le plus adossé à la nature. Il souffre de l’avancée des déserts, de la destruction de la savane et de déficits pluviométriques importants, impactant en premier lieu sa population.

Au Maroc, le réchauffement climatique a induit une diminution des précipitations d’entre 10% et 20% sur les dix dernières années. Cette situation va s’aggraver pour atteindre 50% en 2050, selon M’hamed El Faskaoui, directeur de l’Agence du bassin hydraulique du Souss Massa et Drâa-Agadir.

Autre symptôme du stress hydrique auquel le Royaume fait face: le passage de 3.000m3 d’eau par habitant en 1960 à 7.000m3 actuellement, notamment avec la croissance démographique. Qui plus est, le Maroc perd 30.000 hectares par an de son espace forestier, selon Abdelmajid Tribak, expert environnement à l’Isesco.

Ce sont donc des solutions d’adaptation qu’il faudra chercher en premier lieu, afin d’éviter des conséquences écologiques lourdes pour le continent. Ceci dit, les flux financiers adressés aux projets d’adaptation demeurent banals par rapport à ceux destinés aux activités d’atténuation (énergies renouvelables, efficacité énergétique, etc.).

Selon Hamid Tawfiki, directeur général de CDG Capital et président de la Bourse de Casablanca, les fonds cumulés destinés aux activités d’adaptation, jusqu’à 2014, ne dépassent pas 25 milliards de dollars, alors que ceux dédiés aux projets d’atténuation dépassent 360 milliards de dollars dans le monde.

Le niveau actuel de financement de l’adaptation au changement climatique est de 3 milliards de dollars par an. C’est insuffisant,  par rapport à un besoin de financement qui s’élève actuellement à 10 milliards de dollars et qui atteindra 95 milliards de dollars en 2050, selon la Banque mondiale.

L’écart entre les financements adressés aux deux activités émane, selon M.Tawfiki, d’une nouvelle conception de l’énergie, telle qu’elle est abordée dans les projets d’atténuation des effets du changement climatique: « L’énergie n’est plus considérée comme commodité abondante dans les pays du Sud (pétrole, charbon, etc.) , mais plutôt en tant que technologie, une innovation concentrée, surtout dans les pays du Nord ». Et qui dit technologie ou innovation, dit investissement, surtout lorsque cette technologie est porteuse.

Autre raison de ce déséquilibre, l’opacité qui entoure les activités d’adaptation: « Le financement de l’adaptation est plus compliqué », souligne M.Tawfiki. « Il faut déterminer le périmètre de l’adaptation, les secteurs touchés, ses impacts, entre autres ». En gros, il faut tracer les grandes lignes liées aux projets d’adaptation et plus concrètement, où ira l’argent des financements.

Pour M.Tawfiki, l’adaptation s’inscrit comme sujet important de la COP22, pour déterminer ses grandes lignes et tenter de converger vers un équilibre entre les flux financiers dédiés à chacune des deux activités, surtout que cette édition revêt une certaine dimension africaine.

Il espère également drainer des investissements privés vers des projets d’adaptation, même si « le public cherche l’essentiel et le privé cherche le rentable ». Il suggère que les parties publiques ne financent pas les projets en totalité, mais supportent uniquement le risque inhérent à ces projets.

Stratégies d’adaptation aux changements climatiques en faveur du littoral

libe.ma – 12/11/2016

Le Maroc est appelé à une meilleure gouvernance des risques et gestion pour favoriser l’adaptation aux changements climatiques.

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Des experts ont plaidé, jeudi à Marrakech, pour la mise en place de stratégies d’adaptation aux changements climatiques en faveur du littoral qui, malgré sa vulnérabilité, contribue de manière significative à l’essor de l’économie locale et nationale.
S’exprimant lors d’un événement parallèle organisé dans le cadre de la COP22 sur le thème « La gestion intégrée du littoral, un outil incontournable pour l’adaptation aux effets des changements climatiques », le ministre du Développement durable et de l’Environnement au gouvernement de la Nouvelle Calédonie, Anthony Lecren, a traité du rôle du sommet « Oceania 22 » (avril 2016) dans le développement durable du littoral, ajoutant que les pays du Pacifique doivent unifier leurs efforts en vue de lutter contre les changements climatiques, notamment l’élévation du niveau des mers qui menace les vies des habitants des villes côtières.
Pour sa part, le consultant en climatologie, Abderrahman El Fouladi a mis en garde contre les impacts et dangers des aléas climatiques sur les villes côtières, appelant à concevoir des modèles d’adaptation aux changements climatiques.
De son côté, l’analyste politique en gestion des risques au niveau de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), Charles Baubion, a relevé que le Maroc s’est engagé dans une politique ambitieuse pour la gestion des risques d’origine naturelle depuis près de 10 ans, appelant toutefois à une meilleure gouvernance des risques et gestion du littoral pour favoriser l’adaptation aux changements climatiques.
Le représentant de la région de Souss-Massa, Lahcen Kenny a, quant à lui, jeté la lumière sur les grands atouts et spécificités qui distinguent la région, appelant à préserver le littoral qui reste très vulnérable aux changements climatiques notamment après l’effondrement de l’arche de la plage de Legzira, qui était classée à la 29e place parmi les 40 plus belles plages du monde.
L’expert en finance climat Mustapha Mokass, a, lui, axé son intervention sur les mécanismes de financement pour la lutte contre les effets des changements climatiques, notant que l’ensemble des établissements et organismes financiers sont appelés à accorder plus d’importance au développement durable du littoral, dans le cadre d’une approche écosystémique qui répond à la fois aux besoins économiques et environnementaux.
Dans un témoignage à l’occasion, le chargé de programme « Plages propres » à la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’environnement, Hassan Taleb, a noté que le littoral requiert une gestion écosystémique qui préserve les équilibres environnementaux dans le cadre d’un développement vert, durable et responsable.
Même son de cloche chez le directeur de l’Agence urbaine de Tanger, Mohammed Belbachir, qui a fait savoir que les actes urbanistiques le long du littoral doivent être volontaristes et prôner une conciliation entre développement économique et social et préservation du littoral.
Des panélistes de renommée nationale et internationale ont pris part à cet événement pour débattre et échanger sur les différentes questions de promotion et de développement durable du littoral.
Cet événement parallèle a été une occasion propice au renforcement de la coopération Nord-Sud et Sud-Sud en matière de lutte contre les effets des changements climatiques sur le littoral, à travers la mise en place d’un réseau international du littoral, en vue de sensibiliser et de mobiliser les décideurs publics et privés aux enjeux liés aux changements climatiques au niveau de ces espaces.
La COP22/CMP12, dont les travaux se poursuivront jusqu’au le 18 novembre, doit opérationnaliser l’Accord de Paris sur le climat, entré en vigueur le 4 novembre et accélérer l’action avant 2020 pour réduire l’impact des changements climatiques, tout en respectant les droits humains énoncés dans l’accord.
Cette Conférence sera l’occasion de traiter de plusieurs thématiques relatives, notamment à l’agriculture, à la sécurité alimentaire, à l’énergie, aux forêts, à l’industrie, au transport et à l’eau.

COP22 : Plantation de plus 39 mille plants en une seule journée dans le Souss-Massa

par Stéphane Morroh – fr.khabarpress.com – 11/11/2016

COP22 : Plantation de plus 39 mille plants en une seule journée dans le Souss-Massa

La Direction régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte Contre la Désertification du Sud Ouest à Agadir lancera, samedi 12 novembre, une opération de plantation de plus de 39.500 plants en une seule journée sur 18 sites, à travers les six provinces de la région Souss Massa.

S’inscrivant dans le cadre de l’initiative du Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification portant sur la plantation de plus d’un million d’arbres en une seule journée, cette opération vise à Créer une dynamique de mobilisation autour de la campagne régionale de reboisement 2016, qui mobilisera plus de 1,5 Million de plants forestiers sur une superficie de plus de 4.000 hectares, indique un communiqué de la Direction régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte Contre la Désertification du Sud Ouest.

Elle pour objectif également de mener une large campagne de sensibilisation et d’information sur le rôle et l’importance de l’arbre et des forêts, qui traduit l’engagement du Royaume dans l’organisation de la COP22 en faveur de l’environnement et du climat, ajoute la même source.

La superficie prévue pour la plantation s’étale sur environ 200 ha, à base exclusivement des plants forestiers autochtones adaptés au changement climatique, à savoir l’arganier et l’acacia.

 

Energies renouvelables : 50.000 emplois d’ici 2020 au Maroc

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 10/11/2016

Energies renouvelables : 50.000 emplois d’ici 2020 au Maroc
Entretien avec Eric Baulard, directeur de l’Agence française de développement au Maroc

L’innovation technologique ne suffit pas, il faut des compétences particulières pour accompagner la transition dans n’importe quel domaine. Ces centres de formation ont vocation à préparer les compétences pour le Maroc.

ALM : Le renforcement des capacités est l’un des objectifs promus par le Maroc dans le cadre de la COP22. Où se situe l’Agence française de développement dans ce processus ?

Eric Baulard

Eric Baulard

Eric Baulard: La formation professionnelle est l’une des grandes politiques publiques que nous appuyons au Maroc. Nous avons jusque là financé 25 centres de formation professionnelle dans des métiers très variés en l’occurrence le cuir, l’artisanat, le transport et plus récemment l’automobile et l’aéronautique. Nous accompagnons depuis un moment  les instituts de formation aux métiers de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Le premier centre de formation aux métiers de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables est opérationnel depuis l’année dernière à Oujda. Le second est en cours de construction à Tanger et le 3ème sera mis en place à Ouarzazate dans les années qui suivent.

Que promouvez-vous à travers cet accompagnement?

L’innovation technologique ne suffit pas, il faut des compétences particulières pour accompagner la transition dans n’importe quel domaine. Ces centres de formation ont vocation à préparer les compétences pour le Maroc.

Nos études de faisabilité ont démontré que le Royaume aurait besoin de 50.000 emplois d’ici 2020 en matière d’énergies renouvelables. D’où notre ambition  d’appuyer le Maroc dans la préparation et le développement de son capital humain en matière d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables puisque le capital humain est essentiel pour mettre en œuvre la transition énergétique.

A combien s’élève l’enveloppe consacrée à la mise en place de ces centres de formations ?

Il est utile de noter que la mise en œuvre de ces centres s’inscrit dans le cadre d’un partenariat public-privé. Pour le financement, le Maroc a eu recours à un prêt de l’Agence française de développement ainsi qu’à une subvention de l’Union européenne et à un appui en nature de la coopération allemande. Le montage financier est comme suit : 10 millions d’euros de prêt de la part de l’AFD complété par une subvention de 10 millions d’euros de l’Union européenne et d’un appui de 2 millions d’euros de la coopération allemande.

Ce partenariat s’inscrit dans une approche d’anticipation qui permet de définir les besoins de l’économie locale , le besoin des  entreprises qui contribuent à la construction des cursus de formation des élèves, soit en formation continue ou en formation à  la carte.

Comment évaluez-vous la dynamique du Maroc en termes de transition énergétique ?

La transition énergétique est particulièrement bien engagée au niveau du Maroc. La stratégie du Royaume, portant à 52% le mix énergétique à l’horizon 2030, est extrêmement ambitieuse. Le Maroc  a mis en place des moyens très importants ainsi qu’une bonne organisation institutionnelle pour atteindre cet objectif. Donc tous ces éléments nous poussent à soutenir davantage le Maroc dans cette direction et continuer la mise en œuvre du Plan solaire en accompagnant des projets structurants tel que Noor Midelt qui sera la prochaine grande station solaire mixte portée par Masen.

Quelles sont les autres actions que vous prévoyez dans le cadre de l’accompagnement du Maroc en matière d’efficacité énergétique ?

Plusieurs actions sont dans le pipe que cela soit en termes de construction durable où en termes d’appui au système bancaire. Nous continuerons d’œuvrer, en partenariat avec d’autres bailleurs de fonds, en fournissant des financements qui vont permettre aux banques à leur tour d’aider les PME à acquérir des biens d’équipement en énergie durable ou des installations énergétiquement moins consommatrices.

Nous contribuons également dans le développement de moyens de transport faiblement émissifs. Nous étudions actuellement la possibilité d’accompagner les extensions des tramways de Casablanca et Rabat qu’on a précédemment financé. De même, nous travaillons avec Agadir pour la mise en place d’un bus à haut niveau de service. Ces moyens de transport qui sont moins consommateurs d’énergie et faiblement consommateurs de carbone à terme, sont également  très intéressants pour réduire le gaz à effet de serre au niveau du Maroc et de la planète dans son ensemble.

L’ARCHIPEL DES CANARIES ATTEND IMPATIEMMENT LE NOUVEAU GOUVERNEMENT

par Amal Baba Ali – leseco.ma – 11/11/2016

Le gouvernement canarien attend sur des charbons ardents la formation du nouveau gouvernement marocain.  De fait, Fernando Clavijo, président du gouvernement canarien a annoncé qu’il se rendra au Maroc aussitôt que les membres de son gouvernement auront pris leurs fonctions. Clavijo souhaite parler affaires avec l’équipe d’Abdelilah Benkirane. Les opérateurs économiques et pouvoirs publics de l’archipel s’impatientent au sujet de la réouverture du nouveau port de Tarfaya, après la fin des  travaux de réaménagement. Deux compagnies maritimes sont fort intéressées par la desserte du port marocain.

Le transporteur maritime Armas s’est déjà vu adjuger la première connexion entre les îles et le Maroc, à travers le port de Tarfaya et à destination du port d’El Rosario, dans l’île de Fuerteventura. La compagnie projette de relier aussi, via cette liaison, l’établissement portuaire La Luz (Las Palmas de Gran Canaria).  En effet, le potentiel de cette connexion maritime fait saliver les armateurs de la région. Durant le peu de temps que fut opérationnelle la ligne Puerto Del Rosario-Tarfaya, soit environ quatre mois, la compagnie Armas a transporté 8.000 passagers et 4.000 véhicules. Outre les échanges commerciaux, l’archipel mise sur la promotion du tourisme entre les deux régions.
À cet effet, le spécialiste des croisières Pullmantur Cruceros lancera le 26 novembre une nouvelle route de plaisance liant les Îles Canaries à Agadir. Considérée comme la grande nouveauté du catalogue des croisières de ce spécialiste des séjours en haute mer, cette destination sera disponible durant toute l’année. Selon les pronostics de la compagnie, environ 25.000 passagers devraient prendre part à cette traversée de plaisance durant la saison hivernale.

Au programme, le navire sillonnera trois ports d’embarquement et effectuera 10 heures d’escales. La compagnie a concocté un riche programme pour ses clients lors de l’escale d’Agadir, où certains croisiéristes iront jusqu’à Marrakech. Il est attendu que durant les fêtes de Noël et de fin d’année, cette route touristique connaîtra une forte demande.
À cela s’ajoute aussi l’ambition de l’archipel de voir la compagnie aérienne régionale Binter Canarias renforcer davantage ses liaisons au départ des îles vers le royaume dans le but d’attirer les touristes marocains vers les îles canariennes.

Institut Français d’Agadir : Conférence sur Paul-Emile Victor par sa fille Daphné Victor le 24 novembre 2016 à 19 heures

 

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Une invitation pour vous, de la part de nos amis  Alain  et  Annie  Baranowski  :

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Les couvertures :

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