Archives de novembre 14th, 2016

Le Rocher du diable par Frederico Mendes Paula (Histórias de Portugal e Marrocos) (écrit en portugais et français)

12 comments on “O Rochedo do Diabo”

  1. Bonjour
    La zaouia a imourane il s’appelle sidi Mohamed
    CHIKH ait IZZA OUIHDA ALBAKRI
    Ond um carreiro e sacrificado e tem lagar UMA
    Vigilia
    MERCI

  2. A presença portuguesa no Rochedo do Diabo foi muito curta, já que a fortaleza foi construída em 1505 (provavelmente) por um comerciante e capitão da Praça de Santa Cruz do Cabo Guer chamado João Lopes Sequeira e, segundo Jorge Correia, não consta da lista de bens por si vendidos ao Rei de Portugal D. Manuel em 1513. Isto significa que, na melhor das hipóteses, os portugueses permaneceram no local durante um período máximo de 8 anos. Mas, de acordo com Ahmed Saber, da Faculdade de Letras de Agadir, os portugueses foram expulsos do Rochedo em 1505-1506 por tribos locais, o que significa que só permaneceram no local durante alguns meses. De acordo com Omar Hamouche, membro do Conselho comunal de Tamraght, “este rochedo abrigava um forte português equipado com canhões e armas de fogo para repelir a população local que apoiava a campanha de Jihad levada a cabo pelos Saadis, sob o comando de Mohamed Cheikh, com o objectivo de libertar a costa e recuperar os férteis campos em torno da actual Imourane e que eram conhecidos nomeadamente pela qualidade das cenouras que aí eram cultivadas”. Mas Ben Mirao não foi conquistada por Mohamed Ach-Cheikh, já que ele só nasceu em 1490 e foi proclamado Sultão em 1544. A sua grande (e única) victória sobre os portugueses foi a conquista de Santa Cruz do Cabo Guer (Agadir) en 1541. Após esta derrota, os portugueses abandonaram diversas Praças em Marrocos, como Safim, Aguz, Azamor, Arzila e Alcácer Ceguer.

  3. Bonjour
    J’aimerais bien discuter avec vous
    Au sujet de imourane a partir de
    2015 le fountasia de moussem imorane
    Dois respecte le cheikh sidi izza Albakri ait imni ouassif c’est Lui qui a fait la Guerre à imorane
    Il y’a même à l’époque un peur
    A ifri. Imi edbirnne c’est la ou les
    Portugais décharge les armes et les
    Munitions, je suis petit Fils de ce cheikh
    Est ce que vous pouvez m’écrire
    J’ai besoin de quelque Renseignements
    Pour en savoir plus merci

    • La presence des portugais au Rocher du Diable a été très courte, vue que la forterresse était construite en 1505 (environs) par un commerçant de Santa Cruz do Cabo Guer nommé João Lopes Sequeira et, selon Jorge Correia, n’est pas comprise dans la liste des biens par lui vendus au Roi du Portugal D. Manuel en 1513. Ça veut dire que, dans le meilleur des cas, les Portugais y étaient pendant 8 ans maximum. Mais selon Ahmed Saber, de la Faculté de Lettres d’Agadir, les portugais étaient chassés du Rocher en 1505-1506 par les tribus locales, ce que voudrait dire que les portugais y sont restés a peine quelques mois. Selon Omar Hamouche, membre du Conseil communal de Tamraght, “ce rocher faisait office d’un fort portugais équipé de canons et d’armes à feu pour repousser la population locale qui n’avait pas tardé à soutenir la campagne du Jihad menée par les Saâdiens, sous la conduite de Mohamed Cheikh, en vue de libérer les côtes et récupérer les champs fertiles attenant à l’actuelle Imourane et qui étaient connus notamment pour la qualité des carottes qui y étaient cultivées”. Mais Ben Mirao n’était pas conquis par Mohamed Ach-Cheikh, car il était né en 1490 et seulement proclamé Sultan en 1544. Sa grande (et seule) victoire sur les portugais était la conquête de Santa Cruz do Cabo Guer (Agadir) en 1541. Après cette défaite, les portugais ont abandonné plusieurs places au Maroc, comme Safi, Souira Qadima, Azemmour, Asilah et Qsar Seghir.

  4. Muito interessantes todos os artigosque disponibiliza. Trata-se se mduvida de um contributo muito valido para o conhecimento da teia de relações que se estabeleceram ao longo dos seculos entre Marrocos e Portugal e que deixou marcas nos dois países.

    • Marrocos aqui tão perto. Uma história comum tão determinante para a identidade dos dois países e tão desconhecida dos seus cidadãos.

      • Sem duvida alguma. É como refere. Por motivos profissionais acompanho este país desde 2007 e rem permanencia desde o inicio de 2014. É impressionante o quanto tenho conhecido de Portugal por estar em Marrocos (os vocabulos arabes; Oxalá, Alcantara, azeite, azeitona, etc e etc), a atitude e postura das pessoas e este fim de semana passado uma visita ao Douar Souaken em cuja planicie vizinha Portugal foi confrontado tragicamente com a sua desarrazoada ambição. A Batalha dos 3 reis deixou marcas nos dois países. Será a vontade de esquecer esse momento que nos faz ignorar essa história comum?

Engagement pour le climat : Agadir et Chefchaouen primées

lematin.ma – 13/11/2016

Les villes d’Agadir et Chefchaouen ont reçu, samedi en marge de la COP22 à Marrakech, le label «Jiha Tinou-Middle East & Africa Energy Award» pour leur engagement en faveur de la lutte contre les changements climatiques, notamment en matière d’énergie-climat.

Les villes d’Agadir et de Chefchaouen ont présenté leur vision, leurs politiques d’actions ainsi que leurs réalisations dans le cadre de Jiha Tinou et d’autres initiatives de développement climatique local.

Les villes d’Agadir et de Chefchaouen ont présenté leur vision, leurs politiques d’actions ainsi que leurs réalisations dans le cadre de Jiha Tinou et d’autres initiatives de développement climatique local.

 Il s’agit des deux premières villes au Maroc, en Afrique et au Moyen-Orient à obtenir cette certification qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie Jiha Tinou, lancée en 2012 par l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), en partenariat avec l’Agence de coopération allemande au développement international (GIZ), la plate-forme interdépartementale suisse pour la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans la coopération internationale (REPIC) et l’Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

Au croisement de la stratégie énergétique nationale et de la régionalisation avancée, Jiha Tinou a pour objectif de faciliter l’engagement des collectivités territoriales en faveur des objectifs énergétiques nationaux et des engagements climatiques du Royaume.

Les villes adhérentes à Jiha Tinou s’engagent dans «un cycle de planification, gestion et suivi continu» de leurs politiques énergétiques locales, moyennant une démarche qualité, un cadre méthodologique et un accompagnement d’experts agréés : le European Energy Award adapté à la région Afrique et Moyen-Orient sous le nom «Middle East & Africa Energy Award»- Jiha Tinou au Maroc.

La remise de cette certification a été remise aux maires des deux villes lors d’un événement parallèle, organisé par l’AMEE dans le cadre de sa participation à la COP22, en partenariat avec la direction générale des collectivités locales sous le thème «Les villes du Maroc engagées pour le Climat : L’action locale concrète au soutien des engagements globaux».

S’exprimant à cette occasion, le directeur général de l’AMEE, Saïd Mouline, a félicité les villes consacrées, espérant que leur engagement pour le climat servira d’exemple à d’autres villes non seulement au Maroc mais dans les pays du Sud en général.

Rappelant que le Royaume, sous l’impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI, mène depuis 2009 une politique volontariste dans le domaine énergétique, avec deux axes prioritaires : les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, Saïd Mouline a affirmé que «nous sommes heureux de voir au Maroc des villes volontaires et dynamiques qui se sont engagées depuis longtemps pour le climat».

Il a souligné, à cet égard, l’importance d’accompagner les villes dans cet effort qui doit comprendre, outre l’aspect technologique, la question des comportements à travers la sensibilisation des acteurs et décideurs locaux, partant de la conviction que «la société civile, le territoire et le secteur privé sont tous concernés par les changements climatiques».

Lors de cette rencontre, les villes d’Agadir et de Chefchaouen ont présenté leur vision, leurs politiques d’actions ainsi que leurs réalisations dans le cadre de Jiha Tinou et d’autres initiatives de développement climatique local.

De l’adoption d’un tableau de bord pour la gestion énergétique à la construction d’une piscine chauffée à l’énergie solaire, en passant par des projets de mobilité douce, de valorisation des déchets et de modernisation de l’éclairage public, ces communes connaissent une véritable effervescence locale qui ne demande qu’à être valorisée et optimisée.

La rencontre a été également une occasion pour discuter les modalités d’un appui multidimensionnel qui viendrait renforcer cette dynamique locale et favoriser la synergie des initiatives lancées, à travers un accompagnement adéquat.

Depuis 2012, six communes marocaines ont adhéré à la démarche qualité Jiha Tinou : trois villes pilotes, à savoir Agadir, Chefchaouen et Oujda, et trois autres qui ont rejoint le processus en 2015 : Rabat, Marrakech et Béni Mellal. Toutes les six sont dès lors engagées dans la mise en œuvre de leurs politiques énergétiques locales.

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