Reboisement : Le Souss renforce ses arganiers

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 16/11/2016

  • Arganier et acacia, des plants forestiers autochtones adaptés au changement climatique
  • 18 sites ciblés sur une superficie de 200 ha pour cette opération
Dans la région Souss Massa, les résultats sont plus que satisfaisants puisque les participants auront procédé à 58.360 plantations au total, soit 147% du programme prévu initialement (Ph. DREFLCD )

Dans la région Souss Massa, les résultats sont plus que satisfaisants puisque les participants auront procédé à 58.360 plantations au total, soit 147% du programme prévu initialement (Ph. DREFLCD )

Le challenge a aussi été relevé dans le Souss Massa. Plus de 58.000 arbres ont été plantés en une seule journée sur 18 sites à travers les six provinces de la région. Cette action rentre dans le cadre de l’opération un million d’arbres plantés au niveau national, organisée à l’occasion de la COP22 par le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) samedi dernier. In fine, au niveau national, ce sont plus de 1,5 million de plants forestiers plantés sur les 210 sites ciblés à travers tout le pays sur une superficie totale de plus de 4.000 ha. Pour un engagement effectif et une mobilisation nationale visant la participation volontaire des différents acteurs. C’est dans cette optique que la direction régionale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification du sud-ouest (DREFLCD) à Agadir a participé à l’événement avec le concours des partenaires. A savoir, entreprises, élus locaux, société civile, écoles et l’ensemble des départements concernés. L’objectif de créer une dynamique de mobilisation autour de la campagne régionale de reboisement a ainsi été largement atteint.  A noter qu’au niveau régional, le programme prévoyait à la base la plantation de 39.500 plants. Or, les résultats sont plus que satisfaisants puisque les participants auront procédé à 58.360 plantations au total, soit 147% du programme prévu initialement. Dans la région, le choix s’est porté exclusivement sur des plants forestiers autochtones adaptés au changement climatique. A savoir l’arganier et l’acacia, plantés sur environ 200 ha. Cette opération de reboisement a de même été l’occasion de mener une large campagne de sensibilisation et d’information sur le rôle et l’importance de l’arbre et des forêts, qui traduit l’engagement du pays en faveur de l’environnement et du climat. Elle a également permis de primer la région et ses partenaires en réalisant les meilleures performances selon les critères d’évaluation préétablis, se rapportant à l’importance du programme, à la réalisation des engagements pris et à la mobilisation des partenaires. Pari réussi dans le Souss.

Souss-Massa déterminée à accélérer la résilience face au changement climatique pour Zinab El Adaoui

agrimaroc.ma – 19/11/2016

La région Souss-Massa s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale COP22. La région s’évertue même à être un modèle pour l’ensemble du pays rappelant qu’elle est la première à avoir élaboré une stratégie de développement régional depuis 2004, laquelle a été de nouveau actualisée en 2010 en mettant l’environnement et sa préservation au centre de ses priorités.

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« Notre région s’aligne à toutes les politiques et programmes lancés par l’Etat en matière de préservation de l’environnement et de réduction des émissions des gaz à effet de serre, que ce soit en termes d’adaptation ou d’atténuation, afin de rendre le territoire du Souss-Massa résilient face au changement climatique », a déclaré Madame Zinab El Adaoui, le Wali de la région Souss-Massa.

Ainsi, plusieurs initiatives ont vu le jour dans la région, dont le « Contrat de nappe de Souss Massa » pour une meilleure gestion des ressources hydriques, la construction de plusieurs barrages, et même de futurs projets de dessalement d’eau de mer et d’énergies renouvelables auxquels s’ajoutent de multiples autres projets réalisés dans le cadre des programmes sectoriels.

Par ailleurs, le Conseil Régional a lancé, en collaboration avec le Ministère délégué chargé de l’environnement et l’agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), l’étude relative à l’élaboration de son Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) qui se veut un outil méthodologique pour l’instauration d’un mécanisme de gouvernance environnementale.

Enfin, Madame Zinab El Adaoui, le Wali de la région Souss-Massa a également rappelé que la région était engagée dans une transition vers les énergies propres amorcée par le Maroc,  abrite déjà nombre de projets dans les domaines de l’énergie solaire thermique et photovoltaïque réalisés dans les secteurs industriel, touristique et agricole, ajoutant que d’autres y seront réalisés tels que le projet Noor III à Tata d’une capacité de 450 MW et un autre de 80 MW qui seront réalisés par MASEN.

D’autres projets sont prévus dans le domaine de valorisation des déchets tels que celui de la coopérative agricole COPAG relatif à la méthanisation des déchets au niveau des ses unités industrielles de Taroudant (Abattoir et laiterie).

MÉTÉO MAROC : PLUIES, NEIGE ET FROID AU MENU CLIMATIQUE DE LA SEMAINE

lnt.ma – 21/11/2016

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De fortes pluies ou averses avec un cumul de précipitations pouvant atteindre 80 mm et un temps froid et des chutes de neige sont prévus cette semaine au Maroc, annonce la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un communiqué.

De fortes pluies ou averses sont attendues du mardi à 00h00 au mercredi à 06H00, souligne l’DMN, précisant qu’un cumul de l’ordre de 50 à 80 mm est prévu dans les villes de Tanger, Mdieq, Fnideq, Tétouan, Larache, Chefchaouen, Ouazzane, Sidi Kacem, Taounate, Moulay Yaakoub, Al Hoceima et Kénitra.

 Un cumul de précipitations de l’ordre de 30 à 50 mm est également attendu à Rabat-Salé, Témara, Skhirate, Sidi Slimane, Casablanca, El Jadida, Safi, Essaouira, Agadir, Inzegane Ait Melloul, Chtouka Ait Baha, Tiznit, Taroudante, El Hajeb, Meknès, Fès, Sefrou, Ifrane, Khemisset, Khouribga, Khénifra, Béni Mellal, Fquih Ben Saleh, Azilal et Al Haouz, ajoute la même source.

Et de noter que des pluies ou averses débuteront dès lundi sur l’extrême nord-ouest et devraient s’intensifier au fil des heures, associées parfois à des coups de vent fort sur les plaines atlantiques au nord d’Essaouira.

De même, un temps froid est prévu à partir de mardi soir (dès 18h00) jusqu’à jeudi sur le Nord ainsi que l’intérieur et les reliefs, essentiellement sur Alhaouz, Azilal, Khénifra, Béni Mellal, Midelt, Ifrane, Boulemane, Ouarzazate et Tinghir, fait valoir la DMN.

L’alerte porte également sur des chutes de neige qui sont attendues à des hauteurs dépassant 1.400m du mardi (à 18h00) au jeudi (à 00h00) sur les reliefs d’Ifrane, d’Azilal, de Khénifra et du Haouz.

Agadir : Le film «Black» rafle deux Prix au Festival international cinéma et migrations

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 20/11/2016

Festival-international-cinéma-et-migrations.jpg Le film «Black» a reçu le premier Prix et le Prix du premier rôle féminin remporté par Martha Canga Antonio.

Invitée d’honneur, la Côte d’Ivoire était représentée par une délégation importante, dont le président du jury de long métrage et des représentants du ministère de la Culture ivoirien. Le réalisateur Jean Noël Bah a également représenté son pays via le court métrage «Haut les cœurs !»

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Le film «Black» rafle deux Prix au Festival international cinéma et migrations d’Agadir, clôturé le 19 novembre. Cet opus des réalisateurs belgo-marocains Adil El Arbi et Bilall Fallah a reçu le premier Prix, mais aussi le Prix du premier rôle féminin remporté par Martha Canga Antonio. Le film raconte une histoire d’amour entre deux jeunes adolescents de deux bandes rivales. Mavela, 15 ans, membre des Black Bronx, qui tombe éperdument amoureuse du charismatique Marwan appartenant à la bande rivale, les 1080. Les deux jeunes gens sont brutalement contraints de choisir entre la loyauté à leur gang et leur amour. Mais est-ce possible ? Un film à voir absolument.
Le jury du long métrage, composé des Marocaines Nadia Niazi et Narjiss Nejjar, l’acteur Greg Orvis, le réalisateur sénégalais Moussa Touré, sous la présidence du producteur-réalisateur Kramo-Lancinante Fadika, a récompensé le scénario de Philippe Faucon pour «Fatima».

 Le Prix du meilleur rôle masculin a été attribué ex aequo à Aziz Dades et Avishay Benazra pour leur prestation dans «L’Orchestre de minuit». Rappelons que Aziz Dades a été critiqué pour son jeu dans ce film, mais ce Prix reconnaît ses efforts d’acteur. Par ailleurs, le prix du meilleur réalisateur a été décerné à la française Fabianny Descamps pour son film «Isola». La cérémonie de clôture a été marquée par des moments forts de partage entre artistes nationaux et internationaux. Il faut dire que cette 13e édition a connu plusieurs temps forts, comme la rencontre de l’acteur Mohamed Miftah avec son public. Ce dernier a ouvert son cœur à ses fans pour raconter et partager avec eux une carrière de plus de quatre décennies, en paroles et en images. Un autre moment de partage a marqué cette édition. Il s’agit des témoignages d’un trio d’hommes du septième art, immigrés aux États-Unis chacun dans son domaine. Le public gadiri et les étudiants de l’Université Ibn Zohr avaient rendez-vous avec les récits du producteur d’origine marocaine Fouad Challa, de l’acteur d’origine suisse Greg Orvis et du désigner de l’Afrique du Sud Rod Dyer. Ces trois créateurs ont immigré à une étape de leurs vies pour s’ouvrir sur d’autres horizons, partager leurs cultures respectives et exceller dans leurs domaines, sans pour autant renier leurs origines.

L’édition 2016 du Festival international cinéma et migrations d’Agadir a été surtout marquée par le choix du pays invité d’honneur. La Côte d’Ivoire a été représentée par une délégation importante, dont le président du jury du long métrage et des représentants du ministère de la Culture ivoirien. Le réalisateur Jean Noël Bah a également représenté son pays via le court métrage «Haut les cœurs !» Au programme du festival était également le film «Wariko, le gros lot», réalisé par Fadika en 1993 et l’œuvre de Jacques Trabi, «Sans regret».

Action sociale en faveur des enfants en situation difficile

Des comédiens et acteurs associatifs offrent, à Agadir, un moment de bonheur à une centaine d’enfants en situation difficile

Les jeunes membres de l’organisation non gouvernementale «Touche pas à mon enfant» ont accueilli samedi à Agadir une centaine d’enfants en situation difficile pour un moment de partage et de bonheur, une action sociale à laquelle se sont associée des comédiens marocains de renom, dont Mohamed Miftah, Bachir Ouakin, Abdessamad Miftah El-kheir et Majda Zabita.

 A la place Bijaouane sur le front de mer, les enfants de diverses associations : SOS village d’enfants, «Tazzanine» (enfants en langue amazigh) et «Tigminou» (Mon foyer), ont été encadrés, tout au long de l’après-midi, par des accompagnateurs et bénévoles, pour un programme évasion, détente et bonne humeur.

Des activités ludiques et sportives lui ont été ainsi proposées dans divers stands d’animation aménagés au pied de la grande roue, l’une des nouvelles attractions de la ville.

Ces enfants défavorisés ont pu notamment admirer la vue imprenable sur l’océan qu’offre cet ouvrage d’une hauteur de 50 mètres, l’un des plus grands du genre en Afrique.

«Nous sommes fiers d’avoir pu laisser entrer de l’espoir et de la joie, le temps d’un après-midi, tel un petit rayon de soleil illuminant le visage de ces enfants», s’est réjouie Lina Anwar, l’une des volontaires ayant concocté le programme.

La présence de comédiens à cette action procure d’autant plus de plaisir aux enfants, enchaine pour sa part la jeune Dina, selon laquelle pareil moment de partage avec des artistes laissera incontestablement des traces dans le cœur et les rêves de ces enfants, dont certains pourraient, peut-être, un jour devenir artistes.

Pour Salwa Benkirane de l’Association «Tazzanine», l’engagement citoyen de la part de ces noms du monde du 7e art au Maroc, qui se trouvent à Agadir dans le cadre du Festival international «Cinéma et Migrations», témoigne de leur fibre sociale et constitue un motif supplémentaire de bonheur pour des enfants en situation difficile.

«Tazannine» s’occupe d’enfants abandonnés de la crèche de l’hôpital Hassan II en subvenant, tout au long de l’année, à leurs besoins en nourriture, habillement, scolarisation et soins médicaux.

Selon l’organisation «Touche pas à Mon enfant», cette action baptisée «Inchirah» (bonheur) vise à accompagner, à travers un programme régulier de divertissement et de loisir, l’effort engagé par l’ONG pour protéger les enfants issus de milieux défavorisés et se trouvant dans une situation vulnérable, contre toute forme d’abus et de violence.

Agadir : Le golf pour attirer plus de touristes russes

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 20/11/2016

Agadir : Le golf pour attirer plus de touristes russes

La ville d’Agadir a accueilli du 9 au 15 novembre un groupe de golfeurs russes. Cette première opération concrétise l’objectif de s’attaquer au segment golfique comme une importante composante qu’offre la destination. Ce tournoi international a regroupé 45 golfeurs russes en plus d’une douzaine de journalistes russes venus couvrir l’événement. Ce tournoi a été organisé par l’Association du golf russe en collaboration avec l’ONMT. Il s’est déroulé dans trois golfs de la destination, à savoir le Golf du Soleil et le Golf de l’Océan avant de se clôturer sur les parcours du Golf de Tazegzout à Taghazout.

 Les trophées ont été décernés aux gagnants dans une soirée organisée le 14 de ce mois. Rappelons que ce festival golfique a programmé des tournois inter-clubs russes. Une deuxième opération d’envergure est en phase de préparation. Il s’agit cette fois d’un méga-éductour qui sera organisé par le TO Coral en collaboration avec l’ONMT du 27 novembre au 4 décembre. Ce méga-éductour sera ainsi le deuxième que la ville va recevoir après un premier donné au mois d’avril. Rappelons dans le même cadre que la ville a également connu l’organisation du Forum Maroc-Russie. Plusieurs opérations de presse de tours et d’éductours ont été programmées au cours de cette année par l’ONMT en collaboration avec le CRT dans le but de gagner un meilleur positionnement sur le marché et plus précisément en période d’hiver. Le segment golfique reste l’une des composantes sur lesquelles la destination veut se repositionner.

Selon un rapport établi par le Conseil régional du tourisme d’Agadir, la part de la destination du marché russe reste faible par rapport à la concurrence et devant le grand potentiel de ce marché qui s’élève à plus de 20 millions de touristes. L’enjeu numéro un pour les professionnels est d’augmenter la programmation d’Agadir en période d’hiver. La stratégie annoncée compte se baser sur un ciblage des top 10 TO et les TO en ligne. Le deuxième volet de la stratégie repose en deuxième lieu sur un objectif de programmation intensive de prospection et démarchage des TO ainsi que la consolidation des charters par des contrats de co-marketing et soutien. Dans le volet aérien, le conseil a émis son envie d’arriver à une subvention des sièges aux compagnies aériennes. Dans le même volet, le diagnostic soulève le constat de la faible connaissance des produits par les réseaux de distribution. L’enjeu étant de stimuler les ventes, commercialiser et assurer un fort taux de remplissage des charters programmés. La stratégie érigée dans ce sens veut se focaliser sur un ciblage des  prescripteurs-AV. Les professionnels de la ville optent dans ce volet pour l’exécution d’un programme de promotion des réseaux de vente : Fam-trip, workshop, road show, présentation de brochures, soirées d’information. Le troisième constat établi par le diagnostic du CRT note la forte concurrence. La destination «atlantique» reste lointaine et onéreuse. Constat qui appelle les professionnels de la ville à travailler sur une amélioration du rapport image-qualité-prix et notoriété de l’image d’Agadir sur le marché. La troisième stratégie afférente à ce volet repose sur le lancement de campagne de communication institutionnelle, la participation aux foires et salons touristiques ainsi que l’organisation de voyages de presse en vue de la réalisation de reportages publi-promotionnels, RP et événements et un référencement du produit Maroc-Digital.

Surf & Bodyboard : Le GP d’Agadir prévu le 1er décembre

MAP-lematin.ma – 21/11/2016

Surf_Maroc.jpg Le site d’Imouran, qui abritera la compétition, se situe au cœur de la station Azur Taghazout. Il a déjà fait ses preuves en abritant des épreuves de dimension internationale. Ph : Archives
 Surfeurs et bodyboardeurs marocains et étrangers sont attendus le 1er décembre prochain pour le grand prix d’Agadir, dont le front de mer compte certains des meilleurs spots au monde pour la pratique de ce sport.

Les organisateurs s’attendent à une affluence importante des concurrents dans l’espoir de figurer dans le haut du classement et convoiter le titre de champion de cette édition.

 «La date choisie coïncide avec la fin d’une étape du championnat du monde organisée à Las Palmas, ainsi une grande partie des top 50 mondiaux feront escale à Agadir pour prendre part à notre événement», indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Le Grand prix d’Agadir est organisé sous l’égide de la Fédération royale marocaine de la discipline avec l’appui du Conseil régional du tourisme et des autorités locales.

Spot mondialement connu des surfeurs, le site d’Imouran, qui abritera la compétition, se situe au cœur de la station Azur Taghazout. Il a déjà fait ses preuves en abritant des épreuves de dimension internationale.

Le front de mer de la région compte plus de 20 plages qui s’étendent sur plus de 160 kms.

Le surf est devenu un atout majeur pour la promotion de la première station balnéaire nationale qui se distingue, outre par la qualité des plages, par une diversité des paysages ainsi qu’un climat doux et ensoleillé presque tout au long de l’année.

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Les mosquées marocaines devront être plus vertes

par Rémi Barroux – lemonde.fr – 18/11/2016

Le gouvernement marocain a lancé un programme visant à réduire de 40 % la consommation d’énergie d’une centaine d’établissements, alors que se tient la COP22 à Marrakech.

Le minaret de la mosquée de la Koutoubia, à Marrakech où se tient à la COP22, grand consommateur d'électricité.

A la couleur verte de l’islam, les mosquées marocaines veulent ajouter le vert de l’écologie. La transition énergétique dont se targue le Maroc, qui accueille, à Marrakech, la conférence sur le climat, la COP22, doit aussi passer par la religion. Un programme « Mosquées vertes », basé sur l’efficacité énergétique, ambitionne de réduire les consommations d’énergie des lieux de culte. « La facture énergétique, dans les mosquées, est de 140 millions de dirhams [14 millions d’euros] par an, dont 40 reviennent au gouvernement. Nous voulons réduire de 40 % leur consommation d’énergie », explique Samira Lakhlifi, de l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique (AMEE).

Un premier appel d’offres a été lancé, en août 2016, concernant trente-six mosquées sur la centaine concernée par ce programme, à Marrakech, Casablanca et Agadir. Le Maroc compte environ 51 000 mosquées, des plus prestigieuses aux plus modestes ; ce sont les plus grandes qui sont d’abord visées par le programme.

A Marrakech, la plus célèbre d’entre elles, la Koutoubia, chef-d’œuvre du XIIe siècle avec son minaret haut de 69 mètres, offre aux regards ses splendides ornements de stuc et de céramique, sa couleur ocre, terre-de-sienne. Elle présente aussi, au pied de l’un de ses hauts murs, sur un panneau électrique, les émissions de CO2 évitées, l’énergie produite cumulée et la puissance photovoltaïque actuelle. Si les résultats sont modestes, « les premiers bilans sur la Koutoubia permettent déjà de constater une baisse de consommation de 40 à 50 % », explique Samira Lakhlifi.

La mosquée de la Koutoubia, à Marrakech, est engagé dans le programme du gouvernement marocain "Mosquées vertes".

Pour atteindre les objectifs de baisse de la consommation, trois secteurs sont visés. « Nous changeons les ampoules pour des LED, plus performantes, nous installons des chauffe-eau solaires pour l’eau nécessaire aux ablutions, et des panneaux photovoltaïques pour assurer l’autoproduction », détaille Amine Homman-Ludiye, directeur Afrique du Nord d’Engie, la société qui a remporté les appels d’offres, en septembre.

Dans sa présentation des outils proposés, Engie fait état de 33 850 points lumineux à remplacer – l’éclairage représentant quelque 60 % de la consommation d’électricité –, évoquant aussi les horloges pour programmer la climatisation et le chauffage, ainsi que des « horloges pour optimiser les systèmes d’éclairage en fonction des horaires de prières et des activités de la mosquée ». Le groupe français s’est engagé sur l’objectif de réduction de 40 % de la consommation, ainsi que sur la maintenance et la performance pendant cinq ans des installations. Montant total du marché pour les cent mosquées : 600 000 euros.

Former les imams

L’installation de panneaux solaires sur les mosquées ou le changement des ampoules est loin d’être la seule ambition du gouvernement marocain concernant sa transition énergétique. Le pays annonce un objectif de 52 % d’électricité renouvelable à l’horizon 2030 et veut économiser 15 % de l’énergie consommée. Dans cette course contre la montre – la consommation électrique double tous les dix ans – la religion peut s’avérer un vecteur de sensibilisation. « Nous avons un programme qui vise à former les imams afin qu’ils sensibilisent aux questions climatiques et environnementales les fidèles », raconte Jihane Bouchrit, du ministère des habous et des affaires islamiques, à l’origine du programme d’efficacité énergétique dans les mosquées avec le ministère de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, de l’AMEE et de la Société d’investissements énergétiques.

Lire le reportage :   Le Maroc, royaume du soleil et du vent

Dans une brochure, publiée en novembre, le ministère des habous et des affaires islamiques, associé à l’AMEE, explique que ces valeurs environnementales « s’expriment autant dans les enseignements coraniques que dans la tradition et les hadiths du prophète, à travers divers concepts supposés servir de référentiel de base pour les comportements du musulman ». Il liste ainsi de nombreux versets coraniques où sont présentes les notions de préservation de la nature, de respect de la vie sur terre, voire de consommation. Quant à l’efficacité énergétique promue dans les mosquées, le ministère des affaires religieuses ponctue : « Car les gaspilleurs sont les frères des diables ; et le Diable est très ingrat envers son Seigneur » (Al Isra, 27).

La dimension africaine du Maroc mise en exergue à l’ouverture du Festival Cinéma et Migrations d’Agadir

libe.ma – 18/11/2016

10606024-17449666Le 13ème Festival international Cinéma et Migrations s’est ouvert mardi soir à Agadir avec la Côte d’Ivoire comme invité d’honneur, une édition qui se veut une célébration, à travers l’art et la culture, de la dimension africaine du Maroc.

Durant les cinq jours de cette manifestation, les organisateurs proposent une programmation éclectique alliant des projections de films ivoiriens en présence de comédiens et de réalisateurs de ce pays d’Afrique de l’Ouest, des débats sur le fait migratoire, une exposition d’arts plastiques de femmes artistes mettant en relief le lien entre migration et changement climatique dans l’esprit de la COP22, des ateliers cinéma au profit des étudiants de l’Université Ibn Zohr, ainsi qu’une caravane du cinéma en milieu rural.  «Le choix de la Côte d’Ivoire comme invité d’honneur est dicté aussi bien par la qualité de son cinéma et de ses artistes que par les liens d’amitié historiques et de coopération étroite le liant au Maroc», relève le président de l’Association «l’Initiative culturelle», Driss Moubarik, initiateur de ce festival placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.
A travers le 7ème art, l’évènement offre un cadre pour célébrer les valeurs d’amitié et de solidarité agissante qui se sont consolidées davantage, sous l’impulsion du Souverain, avec le reste du continent en tant que prolongement naturel du Royaume, souligne, pour sa part, le Secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Abdellah Boussouf.
Pour le CCME, qui est partenaire de cette manifestation, le festival permet aussi de favoriser un espace de dialogue et d’échanges sur la migration, une question on ne peut plus d’actualité vu le flux de réfugiés incessants poussés à l’exil par les crises et les conflits.
D’où l’impératif d’une politique d’immigration qui transcende, comme c’est le cas de l’approche marocaine, le seul prisme sécuritaire, pour englober les dimensions humanitaire, de développement durable et de responsabilité partagée entre pays du Nord et du Sud.
De son côté, le wali de la région Souss-Massa, Zineb El Adaoui, a salué les organisateurs du Festival Cinéma et Migrations qui traduit, selon elle, de par sa thématique, ses débats, la diversité de son public et de ses invités, l’image et l’identité du Maroc, terre de tolérance, de brassage de cultures et d’échange humain fécond.
Outre un hommage posthume émouvant au réalisateur Mohamed Gsaib qui s’est éteint cette année, la cérémonie d’ouverture du festival a été marquée par un hommage à l’acteur maroco-italien El Bachir Ouakin, à l’actrice amazighe Fatima Bouchane, ainsi qu’au désigner et artiste graphique américain, Rod Dyer. Des trophées symbolisant l’arganier, arbre emblématique du Souss, leur ont été remis en signe de reconnaissance pour leur immense talent et leur créativité artistique.
Dans une salle archi-comble, le public a eu ensuite droit à la présentation des films en lice pour les deux compétitions officielles des longs et courts métrages, dont les jurys sont présidés respectivement par le cinéaste ivoirien Kramo-Lanciné Fadika et le réalisateur marocain Mohamed Smail.

Pêche maritime : Les opérateurs se félicitent des retombées positives du Plan Halieutis

par Brahim Mokhliss- lematin.ma – 17/11/2016

Peche-maritime.jpg La flotte nationale de la pêche côtière et de la pêche artisanale a connu la plus grande opération de modernisation et de mise à niveau de son histoire.
 Les retombées positives du Plan Halieutis sur le secteur ont été au centre d’une conférence organisée à Agadir en début de semaine par la Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique Centre. Les participants ont ainsi mis en avant l’importante progression de la production, des exportations et des investissements, portant aussi bien sur la modernisation de la flotte que sur les infrastructures.

La Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique Centre (Agadir) a tenu, mardi dernier, une conférence réunissant les opérateurs du secteur pour faire le point sur l’état d’avancement de l’activité. Cette rencontre a ainsi été une occasion propice pour dresser le bilan du Plan Halieutis depuis son lancement, en 2009, jusqu’à aujourd’hui. Les participants à cette rencontre ont focalisé leur attention sur les réalisations et les acquis engrangés qui ont profité au secteur dans toutes ses composantes. Les opérateurs ont ainsi salué les projets réalisés dans le cadre de la stratégie Halieutis, en soulignant les progrès enregistrés aux niveaux biologique et socio-économique. Ces indicateurs de ce progrès concernent, par exemple, la hausse enregistrée dans la production nationale globale qui est passée de 950.000 tonnes en 2011 à 1,36 million de tonnes en 2015.

 De même, les exportations ont connu une nette progression en passant de 376.000 tonnes en 2011 à presque 600.000 tonnes en 2014. S’agissant des moyens de travail, les opérateurs soulignent que la flotte nationale de la pêche côtière et de la pêche artisanale a connu la plus grande opération de modernisation et de mise à niveau de son histoire grâce au plan «Ibhar» qui a permis, sur le front atlantique du centre, un investissement global d’une valeur de 800 millions de dirhams. Ce plan a également permis, dans la même zone, la création de 4.500 nouveaux postes d’emploi directs et indirects. Toujours dans le cadre des efforts de modernisation, le secteur a connu un important développement de l’infrastructure liée à la commercialisation et à la sous-traitance des produits marins.

Par ailleurs, dans un souci de durabilité, un des piliers du Plan Halieutis, les opérateurs ont relevé l’importance de la mise en place du système intégré de lutte contre la pêche illégale et non déclarée. Pour ce faire, ils ont insisté sur l’importance de l’équipement des bâtiments de pêche d’un système de localisation et de suivi et l’élaboration d’un arsenal juridique approprié dans ce sens. Ils ont aussi salué l’intérêt accordé par la stratégie nationale à la pêche artisanale qui a bénéficié, dans ce cadre, d’importants investissements, notamment au niveau des infrastructures (le plan des villages de pêche et la réhabilitation des points de décharge dédiés à la pêche artisanale ainsi que la mise sur pied d’infrastructures capitales pour les pêcheurs…). Lors de cette rencontre, les armateurs ont également mis l’accent sur le dynamisme apporté par la stratégie Halieutis aux activités liées au secteur de la pêche, citant particulièrement les industries de transformation des produits marins ainsi que les chantiers de construction des bateaux qui ont pris un nouvel essor après avoir été menacés de disparition. Au terme de cette rencontre, tenue à Agadir, les opérateurs ont appelé à la défense des acquis et à la poursuite des actions pour plus de coordination entre les opérateurs et l’administration concernée dans l’intérêt du développement du secteur.

A Agadir, artistes et sportifs se mobilisent pour l’environnement

par Omar ACHY – mapexpress.ma – 17/11/2016

Une brochette d’artistes marocains et nombre de joueurs de l’équipe première du Hassania d’Agadir se sont joints mercredi à une opération de nettoyage de l’enceinte du stade Al-Inbiaat et de ses environs, dans un élan citoyen qui traduit leur engagement écologique.

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Cette campagne qui vise à promouvoir dans le sport des valeurs sociales, dont la préservation de l’environnement, a été initiée par les parents d’élèves de l’école du club élite du Souss, qui compte actuellement près de 400 adhérents, conjointement avec le comité dirigeant.

Elle s’inscrit parfaitement dans l’esprit de la COP22 qui se veut une COP orientée vers l’action, ont expliqué les organisateurs.

Invités du Festival international ” Cinéma et Migrations” qui se tient cette semaine à Agadir, des comédiens comme Dounia Boutazout, El Bachir Ouakin, Miftah El-khir, Fayza Yahyaoui et Majda Zabita ont donné  “une belle leçon de civisme et d’engagement écologique à méditer “, s’est félicité un parent d’élève de l’école du Hassania.

Dans un élan d’enthousiasme, artiste et joueurs de la Gazelle du Souss, emmenés par l’entraineur Abdelhadi Sektiou, ont joué avec brio leur rôle de modèles pour les enfants.

Une centaine d’entre eux, âgés de 5 à 12 ans, les ont accueillis dans une ambiance de joie et d’excitation avant de se mettre tous au travail pour tenter de débarrasser ce monument du sport à Agadir des ordures et des déchets et lui rendre tout l’éclat qu’il mérite.

“Il est important que les comédiens s’associent à pareille action citoyenne et mettent bénévolement leur notoriété au service de l’intérêt général”, a déclaré la comédienne, Dounia Boutazout qui avait fait un carton avec la série “L’Couple ” aux côtés de Hassan El Fad.

Même constat pour ses collègues Miftah El-khir et El Bachir Ouakin, fraîchement primé au festival d’Agadir, pour lesquels la participation à cette action écologique est perçue comme “un devoir citoyen”.

Dans un hymne aux valeurs de bénévolat et de solidarité, cette initiative citoyenne a été rendue possible grâce à une synergie des efforts des parents d’élèves, de la direction du club, des entraineurs sous la direction du technicien argentin Miguel Angel Gamondi, avec l’appui de la commune urbaine et de la Wilaya de la région, relèvent les organisateurs.

Améliorer les conditions de propreté et d’hygiène dans l’enceinte du plus ancien stade de la ville et ses environs profitera incontestablement aux centaines de footballeurs des différentes équipes locales qui s’y alternent pour leurs entrainements et matchs officiels ainsi que pour les milliers de férus de football qui s’y rendent chaque semaine.

Mais au-delà, elle se veut, selon ses initiateurs, une contribution à rehausser l’image de marque de la première destination nationale et refléter le savoir-vivre de ses habitants, d’autant plus que le stade  Al-Inbiaat se trouve au cœur de la ville.

Dans l’esprit de la COP22 qui se tient à Marrakech, la capitale du Souss a lancé une vaste opération pour embellir la ville et sensibiliser à l’importance de la protection de l’environnement.

Par ailleurs, un village labellisé COP22 a été installé à la place Al-Wahda  sur le front de mer pour mettre en exergue l’effort écologique des différents acteurs locaux aussi bien institutionnels que de la société civile pour faire face aux enjeux du réchauffement climatique et de la protection de l’environnement

Nombreux ont été les comédiens nationaux et étrangers, hôtes du festival de l’immigration, à s’y rendre mercredi à l’occasion d’une visite du Wali de la région Souss-Massa, Zineb El Adaoui.

A l’heure où les enjeux environnementaux n’ont jamais été aussi cruciaux qu’aujourd’hui, les festivals peuvent constituer un lieu de sensibilisation à un meilleur rapport à la nature, souligne le président du festival “Cinéma et Migrations “, Driss Moubarik.

Tout au long des cinq jours de cette manifestation cinématographique, le public d’Agadir peut admirer des œuvres signées par des femmes artistes de la région du Souss, à l’occasion d’une exposition d’arts plastique sur le thème des changements climatiques.

Décès de M. Hassan El Kroni

Avec quelques jours de retard dûs à notre absence d’Agadir :

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12274409_443779319141799_3480907673214612709_nMadame, Monsieur,

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Monsieur  »Hassan EL KRONI », PDG Fondateur de l’Agence de Voyages ‘’Atlas Tours’’.  

En mon nom, et celui des membres du Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa et de la grande famille du tourisme, nous tenons à présenter à sa famille nos sincères condoléances et prions Dieu pour les assister dans leur douleur. 

Les obsèques de feu ‘’Hassan EL KRONI’’ que Dieu ait son âme, auront lieu, demain vendredi 18 Novembre, après la prière de Salat ‘’ADDOHR’’’ à la mosquée de Talborjt.

Nous prions Dieu de recevoir le défunt en sa sainte miséricorde. 

Nous sommes à Dieu et à lui nous retournons.

Avec notre profonde tristesse…

Guy MARRACHE

Président
Conseil Régional du Tourisme d’Agadir SM