Archives de novembre 22nd, 2016

ACTIVITÉ TOURISTIQUE A AGADIR

Communiqué du CRT Agadir :

LA REPRISE DE L’ACTIVITÉ TOURISTIQUE A AGADIR SE CONFIRME

CUMUL DE JANVIER A OCTOBRE 2016

Madame, Monsieur,

Il ressort de l’analyse des données statistiques que le secteur  touristique à Agadir a enregistré grâce aux performances du mois de juillet, Août et Septembre un gain de 11 points. Nous sommes donc passés de -9% au cours du premier semestre 2016 à +1% durant  les 10 premiers mois de l’année.

Ainsi nous pouvons d’ores et déjà anticiper et conclure que le secteur touristique à Agadir a surmonté sa crise conjoncturelle au cours du 3ème trimestre 2016.

Selon nos prévisions et compte tenu de la reprise constatée nous estimons terminer l’année avec un taux d’accroissement variant entre +2 et +4.

Il ressort de l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées durant les dix premiers mois de l’année 2016, dans les hôtels classés de la ville d’Agadir, une augmentation de +1%  en arrivées et une légère baisse de -1,16% en nuitées.

Les établissements d’hébergement classés d’Agadir ont enregistré 773 574 visiteurs  au cours des dix premiers mois de l’année 2016 par rapport à
766 301 visiteurs en 2015 et ont comptabilisé 3 598 325 nuitées en 2016 par rapport à 3 640 593 en 2015.

Compte tenu de ces résultats, il ressort que le marché national continu sa domination des marchés émetteurs avec +10,44% en arrivées et 11,10% en nuitées au cours des 10 premiers mois de l’année 2016. Ainsi il confirme sa position de principale demande touristique à la destination d’Agadir.

Suivie toujours par le marché russe avec +308,54% en arrivées et 325,30% en nuitées.

Par contre les marchés traditionnels ont enregistré une baisse en termes d’arrivées et nuitées à savoir :

– Le marché français avec – 18% en arrivées et en nuitées

– Le marché allemand avec -3% en arrivées et -0,04 % en nuitées

– Le marché anglais avec -6% en arrivées et -10% en nuitées.

La Durée Moyenne de Séjour durant les 10 premiers mois de l’année 2016 a enregistré une baisse, soit 4,65 en 2016 par rapport à 4,75 en 2015.

Le Taux d’Occupation Moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 10 premiers mois de l’année 2016 a enregistré une baisse de -2 soit  47,22% en 2016 par rapport à 48,15% en 2015.

Notons que seulement 12 établissements hôteliers (5*, 4,1, VVT de 1ère , et résidence de 1ère catégorie) , d’une capacité de 7707 lits ont enregistré un taux moyen de 75% et 47 établissements hôteliers (5*, 4*, 3*, 2*, 1*, VVT de 1ère, 2ème  catégorie, Résidences de 1ère, 2ème et 3éme catégorie et MD) d’une capacité de 14 894  lits, ont enregistré un taux moyen de 45,11% et 32 autres établissements hôteliers (5*, 4*, 3*, 2*, 1* et résidences de 1ère, 2ème et  3ème  catégorie) d’une capacité litière de 6653 ont enregistré un taux moyen pondéré de 19,42%.

 

NOTE DE CONJONCTURE TOURISTIQUE  

MOIS D’OCTOBRE 2016

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 Au cours du mois d’Octobre 2016, le mouvement touristique a enregistré une légère baisse des arrivées de – 0,91% et – 3,55% en nuitées.

Le nombre de touristes est passé de 74 969 en 2015 à  74 287 arrivées en 2016 soit 681 touristes en moins.

En corrélation les nuitées sont passées de 348 058 en 2015 à  335 718  en 2016 soit une perte de 123 40 nuitées.

Bien que le marché national maintienne ses performances avec 2,46% en arrivées et 2,36% en nuitées et une bonne reprise du marché allemand, cette régression est due à la baisse de fréquentation de certains marchés traditionnels:

–  Le marché français avec -4%

–  Le marché anglais de -10 %

Par ailleurs le marché polonais maintient sa chute :

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 Bonne réception 

 

Fouad HAJOUI
DIRECTEUR
Conseil Régional du Tourisme d’Agadir SM

 

Communiqué de l’UFE concernant la Caisse des Français de l’Etranger

« Nous avons le plaisir de vous faire parvenir ici une lettre importante de la CFE

Vous en souhaitant bonne réception»

Le Bureau de l’UFE d’Agadir 

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Agadir : Ecotaqa, la start-up primée à la COP22 pour ses robots nettoyeurs de panneaux solaires

usinenouvelle.com – 22/11/2016

L’entreprise de développement de solutions solaires Ecotaqa vient de trouver, en marge de la Cop22, le financement nécessaire au démarrage de l’industrialisation de son robot Ecobright qui nettoie les panneaux photovoltaïques.

Maroc : Ecotaqa, la start-up primée à la COP22 pour ses robots nettoyeurs de panneaux solaires ©ecotaqa

 

La toute jeune entreprise gadirie (d’Agadir) Ecotaqa après un an seulement d’existence et un effectif de 6 personnes – a reçu pas moins de deux prix durant la COP22, à Marrakech.

Le 11 novembre, elle a en effet reçu le premier prix du programme FT2M du Cluster Solaire de l’agence marocaine des ENR Masen. Quatre jours plus tard, elle était à nouveau primée lors de l’évènement « Climate Innovation Start’up » organisé par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

« Le prix du Cluster solaire était accompagné d’un don de 320 000 dirhams. Cette somme arrive à point nommé : notre projet ‘Ecobright’ – un petit robot qui nettoie à sec les panneaux  photovoltaïques – était en suspens depuis de longs mois faute de financement. Cet argent va nous permettre de passer du prototype à la première phase d’industrialisation et de retrouver la confiance de nos sous-traitants », explique aujourd’hui Yassin Alj, gérant d’Ecotaqa.

À l’origine, la petite entreprise travaille auprès des industriels, des agriculteurs et sur des bâtiments tertiaires à travers des audits énergétiques et met en place des plans de mise à niveau énergétique souvent commandés par la GIZ et l’AMEE. L’entreprise va jusqu’à réaliser l’installation de panneaux photovoltaïques. La région d’Agadir est réputée pour ses cultures d’agrumes, ainsi Ecotaqa « travaille sur un projet de mise à niveau énergétique d’une exploitation agricole de 1100 ha avec le groupement d’intérêt économique GIE Tazartino, indique Yassin Alj et nous avons travaillé avec la coopérative M’brouka dans leur station de conditionnement. »

« Notre module présente l’avantage de ne pas utiliser d’eau »

Un problème se pose rapidement. « Certains des clients pour lesquels nous avions réalisé des installations de panneaux photovoltaïques se sont plaints d’une chute considérable du rendement de leurs systèmes. Après étude, nous avons mesuré qu’elles allaient jusqu’à 35%. Pour une installation de 35 KW, ils perdraient annuellement 30 000 dirhams ce qui met en cause tous les paramètres de rentabilité, le retour sur investissement, les gains annuels solaires … », explique Yassin Alj. En cause, bien sûr, l’accumulation de la poussière sur les panneaux.

En juin 2015, la toute jeune société se lance alors dans le développement d’un petit robot nettoyeur. « La région MENA présente un potentiel énorme pour les projets photovoltaïques, mais on y manque d’eau or elle est habituellement utilisée pour nettoyer les panneaux solaires, commence Yassin Alj. Notre module présente l’avantage de ne pas utiliser d’eau puisqu’il glisse sur des rails en brossant la surface des panneaux et en aspirant la poussière. » Il peut ainsi nettoyer jusqu’à 140 modules par jour et devrait coûter 12 000 dirhams HT.

Après avoir réalisé le développement de son module et réalisé le premier prototype, l’équipe de Yassin Alj devrait donc commencer à réaliser les premiers modèles destinés à la vente. « Nous prévoyons de monter un petit atelier de fabrication en ayant recours à beaucoup de sous-traitants locaux, avant d’envisager la construction d’une véritable usine pour une production en série », précise-t-il.

Le théâtre aujourd’hui. Écriture et art de la performance (Agadir, Maroc)

fabula.org – 22/11/2016

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Appels à contribution

Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ibn Zohr, Agadir

FESTIVAL INTERNATIONAL DU THEATRE UNIVERSITAIRE D’AGADIR  22èmeEDITION  ( 30,31 Mars et 1er  avril 2017 )

 

APPEL A COMMUNICATIONS POUR LE COLLOQUE DU FITUA 2017

« Le théâtre aujourd’hui : Écriture et art de la performance »

« Le théâtre est l’un des lieux où s’est réfugié aujourd’hui le savoir du corps que nous avions oublié. Toute intelligence y vient comme d’en bas : du corps profond de l’acteur.

(…) Au sommet de son art (il) est une marionnette : joué par autre chose – ou par quelqu’un d’autre que lui… » [1]

Valère Novarina

 

L’édition du colloque du FITUA pour l’année 2017 pose, dans un premier temps, la question de la place et de la composition des textes de théâtre, ou, plus précisément, des textes portés à la scène, à une époque, la nôtre, où il n’est plus seulement question d’un théâtre comme un art « à deux temps »[2] et où les « matériaux[3] » textuels scéniques ne sont plus seulement des textes dramatiques au sens traditionnel du terme[4].

Si mettre en scène un texte écrit au préalable est une pratique toujours à l’œuvre, d’autres modes de création ont émergé au cours du XXe siècle et se multiplient aujourd’hui : écriture collective, « écriture de plateau », écriture rhapsodique[5], mise en chantiers, laboratoires d’improvisation, etc., autant de pratiques qui procèdent de l’expérimentation ou de l’essai.

Ce colloque pose, dans un second temps, la question de l’analyse de ces pratiques contemporaines. En effet, la profusion de ces expériences a entrainé des déplacements des analyses et des concepts opérants pour caractériser et examiner ces objets hybrides. Ainsi, « lire le théâtre » n’est plus une opération de détection des signes, mais une opération complexe devant prendre en compte différents facteurs :

– le texte en lui-même, mais également son processus de création, souvent, en work in progress. Ce qui pose la question de la place du metteur en scène lorsque celui-ci signe des textes construits par tous mais assemblés par lui seul, on peut penser ici à la constellation des écrivains de plateau comme Romeo Castellucci, Pippo Delbono, Joël Pommerat ou encore Rodrigo Garcia. En effet, dans leurs spectacles : « le texte provient de la scène et non du livre. Il ne s’agit pas forcément d’improvisations, bien au contraire : les mots s’inscrivent dans une construction essentiellement mûrie dans l’espace et le temps du plateau »[6].

– le rapport entre le texte et les autres médias présents sur la scène (vidéo, images, son, nouvelles technologies, etc.) ;

– son inscription concrète et physique sur la scène : si le texte reste majoritairement énoncé par des actrices et des acteurs, de la scène ou du hors-scène (chez Pippo Delbono par exemple), il est aussi souvent projeté (on peut penser ici à Purgatoriode Romeo Castellucci en 2008) ou diffusé dans des spectacles sans acteurs (Heiner Goebbels lorsqu’il crée Stifters Dinge en  2013), ou bien quasiment, voire totalement absent du plateau de théâtre (Castellucci avec son très récent Sacre du Printemps).

Cette pluralité des formes d’écriture ne constitue-elle pas la marque de la postmodernité ? Elle crée, en effet, de nouvelles propositions de théâtre. Et, au-delà, la question même du terme « écriture » se pose.

Il faut néanmoins rappeler que ce glissement de sens du terme « écriture théâtrale » est déjà perceptible dans les années soixante-dix, avec l’émergence du théâtre-spectacle notamment chez Robert Wilson. On peut comme Laurent Gaudé se demander « est-ce que finalement Robert Wilson n’incarne pas le visage du théâtre d’art aujourd’hui ? »[7] Le théâtre-spectacle consiste à ne plus séparer l’écriture théâtrale de l’écriture scénique[8]. Dans cette perspective, l’intérêt pour le texte de théâtre s’est vu, pour certains, contesté par le culte des images et le théâtre sans texte. En outre, il semble que devant ce raz-de marée de nouveaux modèles, du « spectacle-spectaculaire», s’est opéré une scission entre théâtre à voir et théâtre à entendre ou « théâtre  des oreilles » selon l’expression de Valère Novarina.

In fine, l’ensemble de ces expériences contemporaines confirme la fin du divorce entre le texte et la scène, dont Bernard Dort avait déjà l’intuition en 1995 dans Le spectateur en dialogue.

Dans cette perspective, il s’agit de réunir des chercheur-es qui examinent et s’interrogent sur la place du texte dans ces productions spectaculaires les plus diverses, selon différents axes :

  • Les pratiques contemporaines de l’écriture textuelle pour la scène
  • Que devient l’écriture dramatique aujourd’hui ?
  • La place du texte théâtral face à des spectacles « performance ».
  • La place de l’auteur, de l’acteur et du metteur en scène dans le théâtre contemporain.
  • L’écriture dramatique et l’état d’esprit performatif
  • La lecture et l’édition des textes

Comité scientifique

Khalid Amine (Université Abdel Malek Essaadi, Tétouan, Maroc)

Marjorie Bertin (Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, France)

Omar Fertat (Université Bordeaux Montaigne, France)

Pierre Katuszewski (Université Bordeaux Montaigne, France)

Zohra Makach (Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc)

Azzedine Bounit ((Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc)

Abdelmajid Ridouane (Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc)

 

Dates importantes:

·      Soumission des abstracts 20 décembre 2016.

·      La notification d’acceptation / rejet 1 janvier 2017.

·      L’envoi du papier (date limite 10 février 2017). (Le travail doit avoir une méthodologie solide qui reflète les caractéristiques de la recherche scientifique.)

·      La colloque aura lieu les 30, 31, mars et le 1 avril 2017.

·      Les résumés et les articles doivent être envoyés à l’e-mail suivant :

zohramakach15@gmail.com

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Notes

[1] Valère Novarina, Lumières du corps, Paris, P.O.L, p. 16-18.

[2]Henri Gouhier, Le Théâtre et les arts à deux temps, Paris, Flammarion, 1992.

[3]Pour Catherine Naugrette et Jean-Pierre Sarrazac (in Lexique du drame moderne et contemporain) l’émergence de la notion de matériau vient de la mimésis et de la remise en question des dramaturgies traditionnelles. Dans le discours sur l’écriture dramatique, elle vient de la formulation d’un théâtre postmoderne qui postule une déconstruction du drame. Pour Patrice Pavis, c’est l’ensemble des signes (peinture, musique, lumière, etc.). Chez Brecht cela se rapporte à ce « concret des choses (objet, corps ou paroles), qui est chargé ou peut se charger d’un contenu sémantique : qui raconte une histoire ». « Plus que les objets scéniques concrets, la notion de matériau désigne aujourd’hui le texte lui-même ou les textes qui entrent dans la composition d’un spectacle ».

[4] Cf. l’ouvrage récent de Joseph Danan, Entre théâtre et performance : la question du texte, Arles, Actes Sud-Papiers, 2013.

[5] Raphaëlle Jolivet Pignon, La Représentation rhapsodique, Montpellier, L’Entretemps, 2015.

[6]Bruno Tackels, Les Castellucci, Ecrivains de plateau I, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 2005, p. 14.

[7] Laurent Gaudé, « Robert Wilson et le théâtre d’art : un étranger ou un héritier », in Les Cités du théâtre d’art : de Stanislavski à Strehler, ouvrage collectif sous la direction de Georges Banu, Paris, Editions Théâtrales, Académie expérimentale des Théâtres, 2000.

[8]Michel Corvin,« « Ôtez toute chose que j’y voie ». Vue cavalière sur l’écriture théâtrale contemporaine, in Floeck Wilfried (Eds.), Zeitgenössisches Theater in DeutschlandundFrankreich (Théâtre contemporain en Allemagne et en France), Tübingen, Francke, 1989, p. 4.

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Agadir : Action sociale en faveur des enfants en situation difficile

MAP-lematin.ma – 21/11/2016

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Des comédiens et acteurs associatifs offrent, à Agadir, un moment de bonheur à une centaine d’enfants en situation difficile

Les jeunes membres de l’organisation non gouvernementale «Touche pas à mon enfant» ont accueilli samedi à Agadir une centaine d’enfants en situation difficile pour un moment de partage et de bonheur, une action sociale à laquelle se sont associée des comédiens marocains de renom, dont Mohamed Miftah, Bachir Ouakin, Abdessamad Miftah El-kheir et Majda Zabita.

A la place Bijaouane sur le front de mer, les enfants de diverses associations : SOS village d’enfants, «Tazzanine» (enfants en langue amazigh) et «Tigminou» (Mon foyer), ont été encadrés, tout au long de l’après-midi, par des accompagnateurs et bénévoles, pour un programme évasion, détente et bonne humeur.

Des activités ludiques et sportives lui ont été ainsi proposées dans divers stands d’animation aménagés au pied de la grande roue, l’une des nouvelles attractions de la ville.

Ces enfants défavorisés ont pu notamment admirer la vue imprenable sur l’océan qu’offre cet ouvrage d’une hauteur de 50 mètres, l’un des plus grands du genre en Afrique.

«Nous sommes fiers d’avoir pu laisser entrer de l’espoir et de la joie, le temps d’un après-midi, tel un petit rayon de soleil illuminant le visage de ces enfants», s’est réjouie Lina Anwar, l’une des volontaires ayant concocté le programme.

La présence de comédiens à cette action procure d’autant plus de plaisir aux enfants, enchaine pour sa part la jeune Dina, selon laquelle pareil moment de partage avec des artistes laissera incontestablement des traces dans le cœur et les rêves de ces enfants, dont certains pourraient, peut-être, un jour devenir artistes.

Pour Salwa Benkirane de l’Association «Tazzanine», l’engagement citoyen de la part de ces noms du monde du 7e art au Maroc, qui se trouvent à Agadir dans le cadre du Festival international «Cinéma et Migrations», témoigne de leur fibre sociale et constitue un motif supplémentaire de bonheur pour des enfants en situation difficile.

«Tazannine» s’occupe d’enfants abandonnés de la crèche de l’hôpital Hassan II en subvenant, tout au long de l’année, à leurs besoins en nourriture, habillement, scolarisation et soins médicaux.

Selon l’organisation «Touche pas à Mon enfant», cette action baptisée «Inchirah» (bonheur) vise à accompagner, à travers un programme régulier de divertissement et de loisir, l’effort engagé par l’ONG pour protéger les enfants issus de milieux défavorisés et se trouvant dans une situation vulnérable, contre toute forme d’abus et de violence.

Agadir accueille les meilleurs surfeurs et bodyboardeurs en décembre

aujourdhui.ma – 21/11/2016

Agadir accueille les meilleurs surfeurs et bodyboardeurs en décembre

Un championnat de surf en décembre n’est possible qu’à Agadir. Grâce notamment à ces 20 plages qui s’étendent sur plus de 160 km mais aussi au climat doux et ensoleillé de la région à cette période de l’année.

En effet, la ville accueillera le 1er décembre prochain un grand prix pour des surfeurs et des bodyboardeurs venus des quatre coins de la planète.

Organisé sous l’égide de la Fédération royale marocaine de la discipline avec l’appui du Conseil régional du tourisme et des autorités locales, ce championnat coïncide avec la fin d’une étape du championnat du monde organisée à Las Palmas. C’est ainsi « qu’une grande partie des top 50 mondiaux feront escale à Agadir pour prendre part à notre événement », indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Spot mondialement connu des surfeurs, le site d’Imouran, qui abritera la compétition, se situe au cœur de la station Azur Taghazout. Il a déjà fait ses preuves en abritant des épreuves de dimension internationale.

Il est à noter que le surf est devenu un atout majeur pour la promotion de la première station balnéaire nationale.

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