Une belle randonnée de l’Amicale Francophone de Taroudant : l’Aqueduc El Houmer

Source : Amicale Francophone de Taroudant

Randonnée Aqueduc El Houmer – jeudi 29 décembre 2016
 

La troupe de l’Amicale se met en route à pied ou avec d’autres moyens de locomotion…


Première vue sur l’aqueduc

Le groupe pose pour la postérité


Magnifique aqueduc qui franchit
l’oued Ouar, sur 4 arches restantes.

Vestige de soubassements qui porte des niches ogivales qui pouvaient peut-être abriter à l’époque des statues ou des inscriptions (source Lieutenant de Ségonzac).

Photo sur la séguia de l’aqueduc

Petit coucou depuis un élément de l’aqueduc qui s’est sûrement détaché lors des pluies torrentielles, qui se sont succédé depuis 500 ans.

Pique-nique réparateur au pied du monument

Rabiaa qui fait partie d’une association de femmes qui fabriquent de très beaux tapis à Taroudant
www.anmoon.com
tél: 06 13 30 84 13
https://www.facebook.com/anmoontaroudant/?fref=ts

Prêts à repartir ??

Belle lumière en début d’après-midi


Dernier regard sur l’aqueduc et le Haut Atlas » 
Les berges argileuses, sur lesquelles reposaient les extrémités de l’ouvrage, se sont effondrées, rompant les culées, isolant l’aqueduc au milieu de l’oued élargi en lui donnant l’apparence inutile d’un monument triomphal » (source Lieutenant de Ségonzac).

L’Aqueduc El Houmer date de l’époque de la dynastie des Saadiens, il a été construit au 15ème ou 16ème siècle à l’époque de la culture de la canne à sucre dans le Souss.
Coordonnées GPS : 30° 28′ 9″ N ; 8° 57′ 8″ W,
à proximité du Douar Talaa (6 km à l’ouest de Taroudant)

La Fantasia sur la plage d’Agadir

Hier soir, les festivités de fin d’année ont débuté par une tbourida nocturne sur la plage.
Tbourida : nom dérivé de Baroud qui signifie « poudre à canon » .

Quelques photos et une vidéo de cette belle et fière tradition marocaine qui ne se perd pas :

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Photos et vidéo M. Terrier

Agadir : Expo-choc sur l’état de la planète

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/12/2016

  • 30 images puissantes signées par le photographe allemand Hans Silvester
  • Pour ce fervent militant écologiste, l’appareil photo est une arme de persuasion
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L’exposition «Le Mur de la réflexion» de Hans Silvester se poursuit jusqu’au 31 janvier 2017 à Crocoparc. De par leurs forces, les 30 clichés grand format saisissent, interpellent et donnent à réfléchir sur le devenir de la planète malmenée (Ph. F.N)

Des glaciers qui fondent en Alaska, des élevages super intensifs au Brésil, le niveau des mers qui monte dangereusement en Allemagne, de la pollution, de la sécheresse… Ce sont quelques-unes des scènes représentées par les clichés grand format exposés jusqu’au 31 janvier 2017 à Crocoparc Agadir. Signés par le photographe allemand Hans Silvester, les 30 images choc interpellent, saisissent. Elles donnent à réfléchir. En effet, l’exposition, intitulée  «le Mur de la réflexion», déclenche une réelle prise de conscience chez les visiteurs. «Ces photos sont plus que de simples images, elles constituent un reportage visant à sensibiliser l’opinion publique sur l’état de notre planète», explique Hans Silvester. Véritable militant écologiste attentif à la préservation de la planète, le photographe utilise son appareil photo comme une arme de persuasion. Alaska, Brésil, Amérique du Sud, Allemagne… les photos de Silvester, prises aux quatre coins du monde, traitent d’environnement et de réchauffement climatique. Elles s’offrent au regard avec force et amènent un questionnement sur le devenir de la planète, sur les désastres causés… C’est ainsi que les visiteurs, petits, grands, professionnels, néophytes… se retrouvent impliqués dans la réflexion.
Grand photographe et militant pour l’écologie, Hans Silvester a connu le succès grâce à un reportage en noir et blanc qu’il a fait sur la Camargue dans les années soixante. S’en suit une longue série de reportages à travers le monde. Chaque voyage donnant lieu à un livre ou à une publication, le plus souvent dans les magazines Géo. Dans les années 80, l’artiste s’attache à défendre l’environnement et publie des reportages consacrés aux parcs naturels d’Europe, dénonce les ravages de la déforestation en Amazonie, réalise un long reportage sur la rivière Calavon sous le titre «La Rivière assassinée». Et enfin, il s’intéresse à l’exploitation de la forêt en Amérique du Nord. Ses photos ont été exposées dans les plus grandes galeries du monde Tokyo, New York, Sao Paolo…

L’exposition devait se terminer le 31 décembre mais elle a été prolongée et se tiendra jusqu’au 31 janvier.
(A aller voir ! pour ceux qui ne l’ont pas encore fait !)

 

Agadir cherche à intégrer ses migrants

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/12/2016

  • Facilitation de la procédure de régularisation, une nécessité
  • Encadrement pour la création de projets générateurs de revenus
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Pour que les migrants subsahariens puissent accéder à une vie digne et à une intégration dans la société marocaine, il est urgent de procéder à la simplification des procédures de régularisation administrative et légale de ces immigrés (Ph. CSDC – Les visages ont été modifiés)

A l’instar des autres villes du pays, Agadir a son lot de migrants. Pour la plupart, ils sont issus des pays d’Afrique subsaharienne. Etant en situation irrégulière, ces exilés ne peuvent aspirer à trouver des emplois, et se retrouvent donc à faire la manche pour subsister. C’est dans ce contexte qu’un forum international de l’immigration et de la jeunesse a été récemment organisé à Agadir par le Centre social de développement et de la coopération (CSDC). Et ce, en partenariat avec le ministère des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration.
«Pour une meilleure intégration socioéconomique et culturelle des immigrés et exilés au Maroc» est le thème retenu pour cette première édition du forum qui a connu une forte présence dont une cinquantaine d’immigrés issus de différents pays d’Afrique subsaharienne. C’est ainsi que, durant quatre jours, conférences, ateliers et débats ont porté sur les enjeux de la migration, de la situation des migrants et des demandeurs d’asile. Mais également sur les perspectives sociales, économiques et culturelles que leur permettra la politique d’intégration mise en place par le Maroc. Parmi les recommandations retenues afin d’améliorer la vie des subsahariens pour qu’ils puissent accéder à une vie digne et à une intégration dans la société marocaine, la nécessité de simplifier les procédures de régularisation administrative et légale. Il est de même question d’œuvrer pour le respect de la parité, de lutter contre la discrimination et l’exploitation de ces classes vulnérables. Par rapport au volet socioprofessionnel, la mise en place de programmes d’encadrement pour la création de PME. «L’optique est de renforcer les capacités des immigrés dans le domaine de création d’entreprises et d’accompagner les porteurs de projets en leur prodiguant assistance, formation et conseil», explique Fadwa L’Hadi, directrice du Forum international de l’immigration et de la jeunesse. Dans ce sens, le CSDC est en train de travailler sur la possibilité de mise en place de partenariats avec, entre autres, l’Anapec, l’OFPPT… Bien sûr, le suivi des projets dès la conception à la réalisation est nécessaire afin de garantir la viabilité des entreprises créées et leur intégration dans le marché de l’emploi.
Pour rappel, la première édition du Forum international de l’immigration et de la jeunesse a été organisée à l’occasion de la journée mondiale de l’immigration qui coïncide cette année avec le lancement de la deuxième phase de l’opération de régularisation de la situation des immigrés en situation irrégulière au Maroc.

Taroudant : la communauté juive célèbre le moussem du saint David Ben Baroukh

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MAP – atlasinfo.ma – 29/12/2016

La communauté juive du Maroc a organisé, jeudi à Aghzouba Hammou, dans la commune de Tinzirt (Province de Taroudant), le moussem religieux du Ribi David Ben Baroukh.

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Les membres de la communauté juive marocaine, venus de différentes villes du Royaume et de l’étranger, affluent chaque année au mausolée de ce saint juif pour célébrer sa hiloula.

Ce moussen fait partie des principales manifestations religieuses de la communauté juive marocaine. Outre le rituel, il est marqué par une collecte de dons destinés aux serviteurs et à l’entretien des lieux.

Au cours de la cérémonie, qui s’est déroulée en présence du wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, le gouverneur de la province de Taroudant, Lahoucine Amzal, le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, et de plusieurs personnalités civiles et militaires, l’assistance a récité des chants religieux et élevé des prières pour le repos de l’âme de feu Mohammed V et de feu Hassan II, implorant Dieu de combler de ses bienfaits le Roi Mohammed VI et l’ensemble des membres de la famille royale.

Les membres de la communauté juive de la région ont exprimé, à cette occasion, leur attachement indéfectible à leur marocanité et au Trône Alaouite.

In the sky au Karting d’Agadir

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Venez découvrir le Samedi 21 Janvier 2017 une occasion unique de découvrir le Karting d’Agadir de manière la plus extraordinaire qui soit puisqu’il s’agit de vous emmener vivre une expérience inoubliable dans le ciel d’Agadir, vous offrant une vue unique sur notre piste, notre établissement et ses environs.

ATTENTION: Places Limitées !!!!!
Résa & Ticket en vente à partir de 150 Dhs :
05 28 23 07 02 / 06 04 83 82 34

RENOUVELLEMENT DE LA FLOTTE DE PÊCHE : LE PROCESSUS BUTE SUR LE FINANCEMENT

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/12/2016

Face au vieillissement continu des bateaux, la flotte marocaine ne peut pas faire face aux enjeux futurs. Le renouvellement de l’outil de production est conditionné par la mobilisation du financement, la conception des types de bateaux modèles et la révision du programme de modernisation de la flotte côtière.

«Le secteur de la Pêche maritime souffre de sa structure actuelle». Ce constat a été relevé, une fois de plus lors du séminaire initié, récemment, à Agadir, par le Cluster Agadir Haliopôle, en partenariat avec la Chambre de pêche maritime de l’Atlantique Centre Agadir, au sujet du bateau du futur.
Face au vieillissement continu de l’âge moyen de la flotte marocaine qui varie entre 28 et 35 ans, mais aussi le taux faible des navires neufs entrant chaque année, la flotte de la pêche marocaine ne peut pas, selon les professionnels, faire face aux enjeux de demain, puisque la plupart des bateaux actuels en exploitation ont été conçus ou construits à une époque où les préoccupations environnementales, économiques et sociales n’étaient pas les mêmes.
Compte tenu de cette situation, le renouvellement de l’outil de production qu’est le bateau est une question inévitable dans la décennie à venir, car il devrait consommer, en fonction des segments (hauturier, côtier ou artisanal) moins d’énergie, réduire ses émissions de gaz à effet de serre et être performant sur le plan du traitement des débarquements (fraîcheur et qualité de poissons) avec 0% de rejet de poissons hors quota.

À cet égard, si la moyenne d’âge des bateaux de la pêche hauturière varie entre 28 et 30 ans, le problème est beaucoup plus profond pour la pêche côtière.

La flotte de cette dernière est construite en bois, d’où la nécessité de passer à l’acier, car de nouvelles normes peuvent être imposées. Cependant, les moyens financiers, requis pour faire construire de nouveaux navires, ne sont pas toujours facile à trouver, d’autant plus que le financement banquier ne suit pas selon les armateurs.
«L’accès au crédit devrait être facilité par un mécanisme de garantie financière, notamment à travers la Caisse centrale de garantie, mais aussi par un apport de l’armateur, sous forme de fonds propres», explique Ali Oukacha, secrétaire général de la Fédération des chambres de pêches maritimes.

De ce fait, «il y a lieu de mettre en place un programme de remplacement progressif, d’une bonne partie de la flotte actuelle, pas au détriment de l’armateur, mais en l’accompagnant sur le plan technique et financier», annonce Mohamed Bouayad, président d’AHP (Agadir Haliopôle). Toujours est-il, qu’aucun type de bateau n’est actuellement soumis à l’armateur pour l’adopter afin de déclencher cette opération de renouvellement. Celle-ci devrait offrir des bateaux plus sûrs, moins coûteux, plus économes et plus performants. Dans ce sens, les participants ont formulé le vœu de commencer par la construction de trois types de bateaux modèles : chalutier côtier, sardinier et chalutier congélateur, pour une pêche responsable soucieuse de la préservation des ressources halieutiques et la révision du programme de modernisation de la flotte côtière avec une formation continue aux professionnels. Par ailleurs, le Maroc a lancé l’initiative bleue, dédiée à la pêche maritime. Le succès de cette initiative, qui s’inscrit dans la continuité de la «Croissance bleue» de la FAO, repose également sur l’outil de production qui est le bateau.


Les coûts énergétiques affectent la compétitivité

Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle (AHP) a réalisé un audit énergétique de la flotte de pêche régionale qui a mis l’accent sur la nécessité de limiter les coûts énergétiques afin de gagner en compétitivité. Par segment, la consommation de carburant représente 33,25% du chiffre d’affaires pour la pêche hauturière, alors qu’elle représente, respectivement, 20,56% et 14,73% du CA pour la pêche côtière et artisanale. Le rapport, relatif à la consommation du carburant en comparaison avec la production, montre que la flotte régionale (environ 220 bateaux hauturiers, 450 côtiers et 3.000 barques) consomme, selon l’AHP, plus de carburant par rapport aux standards mis en vigueur, qui sont de 0,5 par kg pour le segment hauturier et 0,16 par kg pour la pêche côtière et l’artisanale. Par an, la facture énergétique (carburant) est évaluée à 112,5 millions de litres pour la pêche hauturière, alors qu’elle est respectivement de 17,2 et 0,64 millions de litres pour le segment côtier et artisanal.


Ali Oukacha
Secrétaire général de la Fédération des chambres de pêches maritimes

Les ÉCO : Quels sont les facteurs qui empêchent le renouvellement de la flotte marocaine ?  
Ali Oukacha : La volonté politique et économique existe, c’est-à-dire qu’il y a une prise de conscience par rapport à la question du renouvellement de la flotte, ce qui permettra de développer le chantier naval. Actuellement, l’essentiel est de savoir le type de bateau qu’il faut développer pour le renouvellement de la flotte par rapport au coût de la production et celui de revient, que ce soit pour le segment hauturier, côtier ou industriel. Par la suite, il faut régler la question du financement et des chantiers navals. Cette question de renouvellement doit interpeller l’ensemble des intervenants économiques et mêmes politiques, en l’occurrence, les chambres maritimes, la fédération des chambres, le ministère de tutelle en plus de l’INRH et bien d’autres.

L’armateur est-il prédisposé à investir dans le renouvellement ?
Les armateurs sont issus de deux écoles. Ceux de la pêche hauturière qui est un peu plus moderne que la pêche côtière. Si demain, ce segment a les moyens, il pourra développer d’autres types de bateaux. Quant au segment côtier, il se porte économiquement bien, mais il y a encore des poches de réticence, d’où la nécessité de changer d’approche pour aller de l’avant.

Pourquoi la pêche hauturière n’a pas bénéficié du programme Ibhar pour la mise à niveau de la flotte ?
Le secteur hauturier a toujours été mal vu, ce qui est extrêmement erroné. Le projet Ibhar devrait concerner l’ensemble des segments de la pêche maritime. À mon avis, il faut être très positif. Nous vivons dans l’évolution et la modernité. Le renouvellement doit être mené d’une façon très réfléchie en optant pour le bateau adéquat avec les caractéristiques techniques appropriées pour le renouvellement de notre flotte. 

Douane : Les nouveaux amendements au Système harmonisé

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 29/12/2016

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Parmi les nouveaux amendements, ceux relatifs aux poissons et produits de la pêche qui tendent à renforcer la couverture des espèces et les formes de produits qui doivent être contrôlés pour une meilleure sécurité alimentaire et gestion des ressources.

L’entrée en vigueur des amendements au Système harmonisé de janvier 2017 et les nouvelles nomenclatures tarifaires y afférentes ont été l’objet d’un séminaire de vulgarisation à Agadir organisé récemment par la Direction de la douane d’Agadir.

Une nouvelle édition de la nomenclature du Système harmonisé de l’OMD (Organisation mondiale des douanes) entrera en vigueur le 1er janvier 2017. Cette nouvelle édition comporte 233 ensembles d’amendements adoptés. «Ils sont répartis comme suit : 85 dans le secteur agricole, 45 dans le secteur des produits chimiques, 13 dans le secteur du bois, 15 dans le secteur des matières textiles, 6 dans le secteur des métaux communs, 25 dans le secteur des machines, 18 dans le secteur des transports et 26 dans d’autres secteurs», selon l’OMD. Il est à souligner que ce système est un système de désignation et de codification des marchandises nommé Système harmonisé. Rappelant que la nomenclature contient des positions et sous positions ainsi que les codes numériques y afférents et les notes de section et les règles générales d’interprétation du SH. Avec cette nouvelle version du Système harmonisé, la perception des droits de douane à l’importation (nomenclatures tarifaires) connaîtra également de nouveaux changements. L’adoption de ce nouveau système émane, selon l’OMD, des propositions émises par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) avec pour principal objectif les questions environnementales et sociales de portée mondiale.

Parmi les nouveaux amendements, ceux relatifs aux poissons et produits de la pêche qui tendent à renforcer la couverture des espèces et les formes de produits qui doivent être contrôlés pour une meilleure sécurité alimentaire et gestion des ressources. Dans ce sens, une subdivision en formes de produits plus détaillées pour les crustacés, mollusques et autres invertébrés est adoptée. Un autre amendement relatif aux seiches, sépioles, calamars et encornets entrera en vigueur.

Notons que jusqu’à nouvel ordre, les seiches, sépioles, calamars et encornets s’enregistrent sous les codes résiduels prévus pour le classement des mollusques. Par ailleurs, et dans l’amendement relatif aux produits forestiers, le but escompté par l’OMD est l’amélioration de la couverture des essences de bois pour ainsi mieux bloquer les tendances commerciales, notamment des essences menacées. «La séparation des données concernant le bois tropical permettra non seulement d’attirer l’attention sur le problème important de l’exploitation du bois tropical mais aussi de clarifier les données sur l’utilisation des bois durs non tropicaux. Les amendements au SH 2017 incluent aussi la création de nouvelles sous-positions pour le contrôle et la surveillance de certains produits en bambou et en rotin, à la demande du Réseau international sur le bambou et le rotin (Inbar)», explique-t-on au niveau de l’OMD.

Dans un souci sanitaire, un nouvel amendement du SH 2017 vient faire face aux risques d’exposition au paludisme. Ainsi, il est prévu plus d’informations sur plusieurs catégories de produits qui sont utilisées comme produits antipaludéens. Les nouveaux amendements du SH 2017 viennent pour permettre une meilleure adaptation aux échanges commerciaux actuels. De ce fait, certains produits importants seront identifiés séparément soit dans des sous-positions existantes, soit dans de nouvelles sous-positions. Les progrès technologiques sont également pris en considération. De ce fait, de nouveaux amendements sont liés, par exemple, aux lampes et tubes à diodes émettrices de lumière (LED), aux circuits intégrés à composantes multiples (MCO) et aux véhicules hybrides, hybrides rechargeables et entièrement électriques. Ces amendements visent également l’application uniforme de la nomenclature. Notons à ce titre que dorénavant les monopodes, les bipieds, les trépieds et les articles similaires sont regroupés sous une nouvelle position 92.20.

Décès de Jean-Christophe Victor, le présentateur du « Dessous des cartes »

europe1.fr – le 29 décembre 2016
Décès de Jean-Christophe Victor, le présentateur du "Dessous des cartes"
Jean-Christophe Victor avait créé l’émission « Les dessous des cartes » en 1990@ capture d’écran Youtube

Le présentateur et créateur de l’émission « Le dessous des cartes » est mort à 69 ans, annonce Arte.

L’expert en géopolitique Jean-Christophe Victor, créateur et présentateur de l’émission d’Arte Le dessous des cartes, est décédé mercredi à l’âge de 69 ans, a annoncé la chaîne jeudi.

Passionné d’Asie. Fils de l’explorateur Paul-Emile Victor, ce passionné de l’Asie avait créé Le dessous des cartes, émission hebdomadaire d’Arte qui s’appuie sur l’histoire et la géographie pour « faire comprendre » les événements actuels. Conçue pour la Sept en 1990, l’émission a été primée à de nombreuses reprises. Jean-Christophe Victor avait également fondé et dirigeait le Laboratoire d’études politiques et cartographiques (Lepac) et avait enseigné la géopolitique à l’École de Guerre (Collège Interarmées de Défense).

La « passion pour transmettre et faire comprendre simplement ». « Au-delà de son grand professionnalisme », les équipes d’Arte soulignent dans un communiqué « sa fidélité, sa rigueur, mais aussi sa foi en l’avenir et son optimisme chevillé au corps ».  Véronique Cayla, présidente d’Arte France, a salué « son intégrité, sa passion pour transmettre et faire comprendre simplement les sujets les plus complexes ». Jean-Christophe Victor venait de publier un nouvel atlas « Le dessous des cartes – Asie » (éditions Arte/Tallandier).

A sa soeur Daphné que nous avons vue à Agadir fin novembre 2016, pour la présentation de la biographie de Paul-Emile Victor, et à ses proches, nous adressons toutes nos condoléances attristées.
Qu’il repose en paix !

 

Décès de Françoise Marinetti-Legasse

Nous venons d’apprendre par Philippe Alléon, le décès de Françoise Marinetti-Legasse, à l’âge de 73 ans, à Marrakech où elle avait été transportée pour y être opérée des suites d’une longue maladie.
Françoise Marinetti-Legasse, pharmacienne retraitée habitait au Maroc.

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Nous présentons à sa fille Ariane, directrice de Crocoparc Agadir, à sa famille et à ses proches toutes nos plus sincères condoléances dans cette épreuve et nous voulons les assurer de notre soutien et de notre présence dans ces douloureuses circonstances.

Une cérémonie religieuse aura lieu en l’église Sainte-Anne aujourd’hui jeudi 29 décembre à 18 H 30.

Tourisme : Pour le nouvel an, le taux d’occupation dépasse 80% à Marrakech et Agadir

par Kenza Khatla – medias24.com – 28/12/2016

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Pour cette fin d’année, les réservations hôtelières ont augmenté depuis le week-end dernier. Le taux d’occupation se situera entre 80% et 100% le week-end prochain à Marrakech, il sera supérieur à 80% à Agadir, approchera les 70% à Tanger, et à peine 50% à Fès.

Contacté par Médias 24, Abdellatif Abouricha, responsable communication du Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech, estime que « la situation est bonne pour cette fin d’année 2016 ».

« La plupart des grandes enseignes affichent déjà complet, comme chaque année à Marrakech. Les autres se remplissent petit à petit », ajoute-t-il.

Par ailleurs « les réservations ont commencé à la dernière minute. A partir du 26 décembre, les touristes nationaux et surtout les jeunes, ont commencé à faire leurs plans pour fêter le nouvel an » ajoute M. Abouricha, notant que « les familles avaient, quant à elles, déjà programmé leurs voyages en avance ».

Agadir et Marrakech: Le taux d’occupation est de plus de 80%

Le président du CRT de Marrakech, Hamid Bentahar, nous a annoncé que « le taux d’occupation dans les hôtels de la ville ocre se situe entre 80% et 100%, pour le weekend prochain ».

Une responsable des réservations à l’hôtel 4 étoiles « El andalous lounge & spa à Marrakech », a expliqué que « la situation est moins bonne que l’année dernière, où l’établissement affichait complet à partir du 22 décembre ».

« Le taux d’occupation n’est même pas de 50%, au 27 décembre. A partir du 28, jusqu’au 31 décembre, il sera de 70% », poursuit-elle, notant que « les touristes nationaux sont beaucoup plus nombreux que les étrangers ».

La situation est également bonne à Agadir, a précisé Mahfoud Filali du CRT d’Agadir, également directeur général de l’hôtel 4* Kenzi Europa.

« Plusieurs hôtels sont déjà pleins », a-t-il confirmé, sans plus de précisions.

L’hôtel « Les Dunes d’or » 4* à Agadir est, pour sa part, à 65% d’occupation au 27 décembre, nous a expliqué le responsable communication de l’établissement. Le taux d’occupation sera de 82% au 31 décembre, a-t-il ajouté.

Un taux d’occupation de 70% à Tanger et de 50% à Fès

A Tanger, la situation est « correcte ». « Le taux d’occupation, du 25 au 1er janvier, sera proche de 70% », a déclaré Said Abassi, délégué du ministère du Tourisme dans la capitale du Détroit. « Pour le nouvel an, les établissements organiseront des soirées avec différentes thématiques, pour attirer les touristes étrangers et marocains », a-t-il ajouté.

« En outre, entre janvier et octobre, les hôtels de Tanger ont reçu plus de 60% de touristes marocains », a fait savoir M. Abassi.

Les hôtels de la ville de Fès ne seront pour leur part qu’à 50% d’occupation. « L’hôtel les Mérinides 5*, sera rempli à 24%, au 31 décembre. Pour le nouvel an, le taux d’occupation sera de 58% à l’hôtel Ramada 5*, et de 21% à l’hôtel Palais medina & spa 5* », nous a expliqué, Hamid Boukir, Directeur du CRT de Fès.

L’actrice Debbie Reynolds est décédée mercredi à 84 ans, au lendemain de la mort de sa fille Carrie Fisher

La grande actrice de l’âge d’or d’Hollywood Debbie Reynolds est décédée mercredi à 84 ans, selon des médias américains, au lendemain de la mort de sa fille Carrie Fisher, célèbre princesse Leia de «Star Wars».

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Semaine tragique chez les Fisher et pour le monde du cinéma. Connue notamment pour son rôle dans la comédie musicale «Chantons sous la pluie», Debbie Reynolds avait été hospitalisée d’urgence plus tôt mercredi à Los Angeles après avoir eu une attaque, avait annoncé TMZ, site people qui le premier a annoncé son décès.

« Etre avec Carrie »

«Elle voulait être avec Carrie», a déclaré son fils Todd Fisher au magazine Variety, qui annonçait aussi sa mort. C’est au domicile de Todd Fisher, à Beverly Hills, que les services d’urgence avaient été appelés peu après 13 h, avait indiqué une porte-parole des pompiers de Los Angeles à l’AFP.

La porte-parole n’avait toutefois pas confirmé s’ils avaient secouru l’actrice, se contentant d’expliquer qu’une «patiente adulte se trouvant dans un état entre bon et grave» avait été transportée jusqu’à l’hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles.

Debbie Reynolds s’était rendue au domicile de son fils pour discuter de l’enterrement de sa fille lorsqu’elle s’est effondrée, selon TMZ qui cite des sources familiales anonymes.

L’actrice avait été bouleversée par le décès de sa fille Carrie Fisher à seulement 60 ans mardi à Los Angeles, des suites d’une crise cardiaque.

Debbie Reynolds avait écrit un bref message mardi sur Facebook. «Merci à tous ceux qui ont su embrasser les dons et les talents de ma fille géniale et adorée. Je vous suis reconnaissante pour vos pensées et vos prières qui vont désormais la guider vers sa prochaine étape», signé: «la maman de Carrie».

Une gloire de l’âge d’or hollywoodien

Née le 1er avril 1932 à El Paso, au Texas, Debbie Reynolds a été mariée à Eddie Fisher, chanteur et vedette de télévision. Carrie Fisher était née de leur union. Mais le mariage de ses parents s’était défait au bout de quatre ans, quand Eddie Fisher avait quitté sa mère pour Elizabeth Taylor.

Si Carrie Fisher incarnait l’un des personnages phares du cinéma moderne, sa mère Debbie Reynolds était, elle, l’une des dernières images vivantes de l’âge d’or d’Hollywood.

Programme des festivités fin d’année 2016 au Hyatt Place Taghazout Bay

Pour les retardataires (il y en a sûrement), voici les menus
Le 31, c’est un buffet et pour le 1er, un barbecue spécial au bord de la piscine.

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Les festivités de fin d’année à Agadir

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Les animations pour la nouvelle année commencent demain soir :

Au programme du vendredi 30 décembre en face de la place Al Wahda et sur la plage d’Agadir :

Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

➤19H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sur la plage d’Agadir (en face de la Piscine Municipale jour et nuit)
➤20H30 : Grande Scène musicale avec ‘’DJ Hassan » Musique’’
➤ 21H00 : Lancement du Show ‘’Vidéo, Musique et Lumière’’
➤ 21h15 : Lancement des ‘’Lanternes’’ par ‘’Enactus ENCG’’ sur la plage du Tikida Dunas (action parrainée par le Tikida Dunas).
➤ 21H20 : Compilation des vidéos sur Agadir et sa Région Souss Massa
➤ 21H27 : Enchaînement par un jeune groupe de Percussion (Grands Tambours)
➤ 22H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sera accompagnée par un ‘’DJ Musique’’ sur la plage.

Photo M. Terrier

Photo M. Terrier