Archives de décembre 2016

Une belle randonnée de l’Amicale Francophone de Taroudant : l’Aqueduc El Houmer

Source : Amicale Francophone de Taroudant

Randonnée Aqueduc El Houmer – jeudi 29 décembre 2016
 

La troupe de l’Amicale se met en route à pied ou avec d’autres moyens de locomotion…


Première vue sur l’aqueduc

Le groupe pose pour la postérité


Magnifique aqueduc qui franchit
l’oued Ouar, sur 4 arches restantes.

Vestige de soubassements qui porte des niches ogivales qui pouvaient peut-être abriter à l’époque des statues ou des inscriptions (source Lieutenant de Ségonzac).

Photo sur la séguia de l’aqueduc

Petit coucou depuis un élément de l’aqueduc qui s’est sûrement détaché lors des pluies torrentielles, qui se sont succédé depuis 500 ans.

Pique-nique réparateur au pied du monument

Prêts à repartir ??

Belle lumière en début d’après-midi


Dernier regard sur l’aqueduc et le Haut Atlas » 
Les berges argileuses, sur lesquelles reposaient les extrémités de l’ouvrage, se sont effondrées, rompant les culées, isolant l’aqueduc au milieu de l’oued élargi en lui donnant l’apparence inutile d’un monument triomphal » (source Lieutenant de Ségonzac).

L’Aqueduc El Houmer date de l’époque de la dynastie des Saadiens, il a été construit au 15ème ou 16ème siècle à l’époque de la culture de la canne à sucre dans le Souss.
Coordonnées GPS : 30° 28′ 9″ N ; 8° 57′ 8″ W,
à proximité du Douar Talaa (6 km à l’ouest de Taroudant)

La Fantasia sur la plage d’Agadir

Hier soir, les festivités de fin d’année ont débuté par une tbourida nocturne sur la plage.
Tbourida : nom dérivé de Baroud qui signifie « poudre à canon » .

Quelques photos et une vidéo de cette belle et fière tradition marocaine qui ne se perd pas :

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Photos et vidéo M. Terrier

Agadir : Expo-choc sur l’état de la planète

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/12/2016

  • 30 images puissantes signées par le photographe allemand Hans Silvester
  • Pour ce fervent militant écologiste, l’appareil photo est une arme de persuasion
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L’exposition «Le Mur de la réflexion» de Hans Silvester se poursuit jusqu’au 31 janvier 2017 à Crocoparc. De par leurs forces, les 30 clichés grand format saisissent, interpellent et donnent à réfléchir sur le devenir de la planète malmenée (Ph. F.N)

Des glaciers qui fondent en Alaska, des élevages super intensifs au Brésil, le niveau des mers qui monte dangereusement en Allemagne, de la pollution, de la sécheresse… Ce sont quelques-unes des scènes représentées par les clichés grand format exposés jusqu’au 31 janvier 2017 à Crocoparc Agadir. Signés par le photographe allemand Hans Silvester, les 30 images choc interpellent, saisissent. Elles donnent à réfléchir. En effet, l’exposition, intitulée  «le Mur de la réflexion», déclenche une réelle prise de conscience chez les visiteurs. «Ces photos sont plus que de simples images, elles constituent un reportage visant à sensibiliser l’opinion publique sur l’état de notre planète», explique Hans Silvester. Véritable militant écologiste attentif à la préservation de la planète, le photographe utilise son appareil photo comme une arme de persuasion. Alaska, Brésil, Amérique du Sud, Allemagne… les photos de Silvester, prises aux quatre coins du monde, traitent d’environnement et de réchauffement climatique. Elles s’offrent au regard avec force et amènent un questionnement sur le devenir de la planète, sur les désastres causés… C’est ainsi que les visiteurs, petits, grands, professionnels, néophytes… se retrouvent impliqués dans la réflexion.
Grand photographe et militant pour l’écologie, Hans Silvester a connu le succès grâce à un reportage en noir et blanc qu’il a fait sur la Camargue dans les années soixante. S’en suit une longue série de reportages à travers le monde. Chaque voyage donnant lieu à un livre ou à une publication, le plus souvent dans les magazines Géo. Dans les années 80, l’artiste s’attache à défendre l’environnement et publie des reportages consacrés aux parcs naturels d’Europe, dénonce les ravages de la déforestation en Amazonie, réalise un long reportage sur la rivière Calavon sous le titre «La Rivière assassinée». Et enfin, il s’intéresse à l’exploitation de la forêt en Amérique du Nord. Ses photos ont été exposées dans les plus grandes galeries du monde Tokyo, New York, Sao Paolo…

L’exposition devait se terminer le 31 décembre mais elle a été prolongée et se tiendra jusqu’au 31 janvier.
(A aller voir ! pour ceux qui ne l’ont pas encore fait !)

 

Agadir cherche à intégrer ses migrants

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/12/2016

  • Facilitation de la procédure de régularisation, une nécessité
  • Encadrement pour la création de projets générateurs de revenus
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Pour que les migrants subsahariens puissent accéder à une vie digne et à une intégration dans la société marocaine, il est urgent de procéder à la simplification des procédures de régularisation administrative et légale de ces immigrés (Ph. CSDC – Les visages ont été modifiés)

A l’instar des autres villes du pays, Agadir a son lot de migrants. Pour la plupart, ils sont issus des pays d’Afrique subsaharienne. Etant en situation irrégulière, ces exilés ne peuvent aspirer à trouver des emplois, et se retrouvent donc à faire la manche pour subsister. C’est dans ce contexte qu’un forum international de l’immigration et de la jeunesse a été récemment organisé à Agadir par le Centre social de développement et de la coopération (CSDC). Et ce, en partenariat avec le ministère des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration.
«Pour une meilleure intégration socioéconomique et culturelle des immigrés et exilés au Maroc» est le thème retenu pour cette première édition du forum qui a connu une forte présence dont une cinquantaine d’immigrés issus de différents pays d’Afrique subsaharienne. C’est ainsi que, durant quatre jours, conférences, ateliers et débats ont porté sur les enjeux de la migration, de la situation des migrants et des demandeurs d’asile. Mais également sur les perspectives sociales, économiques et culturelles que leur permettra la politique d’intégration mise en place par le Maroc. Parmi les recommandations retenues afin d’améliorer la vie des subsahariens pour qu’ils puissent accéder à une vie digne et à une intégration dans la société marocaine, la nécessité de simplifier les procédures de régularisation administrative et légale. Il est de même question d’œuvrer pour le respect de la parité, de lutter contre la discrimination et l’exploitation de ces classes vulnérables. Par rapport au volet socioprofessionnel, la mise en place de programmes d’encadrement pour la création de PME. «L’optique est de renforcer les capacités des immigrés dans le domaine de création d’entreprises et d’accompagner les porteurs de projets en leur prodiguant assistance, formation et conseil», explique Fadwa L’Hadi, directrice du Forum international de l’immigration et de la jeunesse. Dans ce sens, le CSDC est en train de travailler sur la possibilité de mise en place de partenariats avec, entre autres, l’Anapec, l’OFPPT… Bien sûr, le suivi des projets dès la conception à la réalisation est nécessaire afin de garantir la viabilité des entreprises créées et leur intégration dans le marché de l’emploi.
Pour rappel, la première édition du Forum international de l’immigration et de la jeunesse a été organisée à l’occasion de la journée mondiale de l’immigration qui coïncide cette année avec le lancement de la deuxième phase de l’opération de régularisation de la situation des immigrés en situation irrégulière au Maroc.

Taroudant : la communauté juive célèbre le moussem du saint David Ben Baroukh

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MAP – atlasinfo.ma – 29/12/2016

La communauté juive du Maroc a organisé, jeudi à Aghzouba Hammou, dans la commune de Tinzirt (Province de Taroudant), le moussem religieux du Ribi David Ben Baroukh.

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Les membres de la communauté juive marocaine, venus de différentes villes du Royaume et de l’étranger, affluent chaque année au mausolée de ce saint juif pour célébrer sa hiloula.

Ce moussen fait partie des principales manifestations religieuses de la communauté juive marocaine. Outre le rituel, il est marqué par une collecte de dons destinés aux serviteurs et à l’entretien des lieux.

Au cours de la cérémonie, qui s’est déroulée en présence du wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, le gouverneur de la province de Taroudant, Lahoucine Amzal, le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, et de plusieurs personnalités civiles et militaires, l’assistance a récité des chants religieux et élevé des prières pour le repos de l’âme de feu Mohammed V et de feu Hassan II, implorant Dieu de combler de ses bienfaits le Roi Mohammed VI et l’ensemble des membres de la famille royale.

Les membres de la communauté juive de la région ont exprimé, à cette occasion, leur attachement indéfectible à leur marocanité et au Trône Alaouite.

In the sky au Karting d’Agadir

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Venez découvrir le Samedi 21 Janvier 2017 une occasion unique de découvrir le Karting d’Agadir de manière la plus extraordinaire qui soit puisqu’il s’agit de vous emmener vivre une expérience inoubliable dans le ciel d’Agadir, vous offrant une vue unique sur notre piste, notre établissement et ses environs.

ATTENTION: Places Limitées !!!!!
Résa & Ticket en vente à partir de 150 Dhs :
05 28 23 07 02 / 06 04 83 82 34

RENOUVELLEMENT DE LA FLOTTE DE PÊCHE : LE PROCESSUS BUTE SUR LE FINANCEMENT

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/12/2016

Face au vieillissement continu des bateaux, la flotte marocaine ne peut pas faire face aux enjeux futurs. Le renouvellement de l’outil de production est conditionné par la mobilisation du financement, la conception des types de bateaux modèles et la révision du programme de modernisation de la flotte côtière.

«Le secteur de la Pêche maritime souffre de sa structure actuelle». Ce constat a été relevé, une fois de plus lors du séminaire initié, récemment, à Agadir, par le Cluster Agadir Haliopôle, en partenariat avec la Chambre de pêche maritime de l’Atlantique Centre Agadir, au sujet du bateau du futur.
Face au vieillissement continu de l’âge moyen de la flotte marocaine qui varie entre 28 et 35 ans, mais aussi le taux faible des navires neufs entrant chaque année, la flotte de la pêche marocaine ne peut pas, selon les professionnels, faire face aux enjeux de demain, puisque la plupart des bateaux actuels en exploitation ont été conçus ou construits à une époque où les préoccupations environnementales, économiques et sociales n’étaient pas les mêmes.
Compte tenu de cette situation, le renouvellement de l’outil de production qu’est le bateau est une question inévitable dans la décennie à venir, car il devrait consommer, en fonction des segments (hauturier, côtier ou artisanal) moins d’énergie, réduire ses émissions de gaz à effet de serre et être performant sur le plan du traitement des débarquements (fraîcheur et qualité de poissons) avec 0% de rejet de poissons hors quota.

À cet égard, si la moyenne d’âge des bateaux de la pêche hauturière varie entre 28 et 30 ans, le problème est beaucoup plus profond pour la pêche côtière.

La flotte de cette dernière est construite en bois, d’où la nécessité de passer à l’acier, car de nouvelles normes peuvent être imposées. Cependant, les moyens financiers, requis pour faire construire de nouveaux navires, ne sont pas toujours facile à trouver, d’autant plus que le financement banquier ne suit pas selon les armateurs.
«L’accès au crédit devrait être facilité par un mécanisme de garantie financière, notamment à travers la Caisse centrale de garantie, mais aussi par un apport de l’armateur, sous forme de fonds propres», explique Ali Oukacha, secrétaire général de la Fédération des chambres de pêches maritimes.

De ce fait, «il y a lieu de mettre en place un programme de remplacement progressif, d’une bonne partie de la flotte actuelle, pas au détriment de l’armateur, mais en l’accompagnant sur le plan technique et financier», annonce Mohamed Bouayad, président d’AHP (Agadir Haliopôle). Toujours est-il, qu’aucun type de bateau n’est actuellement soumis à l’armateur pour l’adopter afin de déclencher cette opération de renouvellement. Celle-ci devrait offrir des bateaux plus sûrs, moins coûteux, plus économes et plus performants. Dans ce sens, les participants ont formulé le vœu de commencer par la construction de trois types de bateaux modèles : chalutier côtier, sardinier et chalutier congélateur, pour une pêche responsable soucieuse de la préservation des ressources halieutiques et la révision du programme de modernisation de la flotte côtière avec une formation continue aux professionnels. Par ailleurs, le Maroc a lancé l’initiative bleue, dédiée à la pêche maritime. Le succès de cette initiative, qui s’inscrit dans la continuité de la «Croissance bleue» de la FAO, repose également sur l’outil de production qui est le bateau.


Les coûts énergétiques affectent la compétitivité

Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle (AHP) a réalisé un audit énergétique de la flotte de pêche régionale qui a mis l’accent sur la nécessité de limiter les coûts énergétiques afin de gagner en compétitivité. Par segment, la consommation de carburant représente 33,25% du chiffre d’affaires pour la pêche hauturière, alors qu’elle représente, respectivement, 20,56% et 14,73% du CA pour la pêche côtière et artisanale. Le rapport, relatif à la consommation du carburant en comparaison avec la production, montre que la flotte régionale (environ 220 bateaux hauturiers, 450 côtiers et 3.000 barques) consomme, selon l’AHP, plus de carburant par rapport aux standards mis en vigueur, qui sont de 0,5 par kg pour le segment hauturier et 0,16 par kg pour la pêche côtière et l’artisanale. Par an, la facture énergétique (carburant) est évaluée à 112,5 millions de litres pour la pêche hauturière, alors qu’elle est respectivement de 17,2 et 0,64 millions de litres pour le segment côtier et artisanal.


Ali Oukacha
Secrétaire général de la Fédération des chambres de pêches maritimes

Les ÉCO : Quels sont les facteurs qui empêchent le renouvellement de la flotte marocaine ?  
Ali Oukacha : La volonté politique et économique existe, c’est-à-dire qu’il y a une prise de conscience par rapport à la question du renouvellement de la flotte, ce qui permettra de développer le chantier naval. Actuellement, l’essentiel est de savoir le type de bateau qu’il faut développer pour le renouvellement de la flotte par rapport au coût de la production et celui de revient, que ce soit pour le segment hauturier, côtier ou industriel. Par la suite, il faut régler la question du financement et des chantiers navals. Cette question de renouvellement doit interpeller l’ensemble des intervenants économiques et mêmes politiques, en l’occurrence, les chambres maritimes, la fédération des chambres, le ministère de tutelle en plus de l’INRH et bien d’autres.

L’armateur est-il prédisposé à investir dans le renouvellement ?
Les armateurs sont issus de deux écoles. Ceux de la pêche hauturière qui est un peu plus moderne que la pêche côtière. Si demain, ce segment a les moyens, il pourra développer d’autres types de bateaux. Quant au segment côtier, il se porte économiquement bien, mais il y a encore des poches de réticence, d’où la nécessité de changer d’approche pour aller de l’avant.

Pourquoi la pêche hauturière n’a pas bénéficié du programme Ibhar pour la mise à niveau de la flotte ?
Le secteur hauturier a toujours été mal vu, ce qui est extrêmement erroné. Le projet Ibhar devrait concerner l’ensemble des segments de la pêche maritime. À mon avis, il faut être très positif. Nous vivons dans l’évolution et la modernité. Le renouvellement doit être mené d’une façon très réfléchie en optant pour le bateau adéquat avec les caractéristiques techniques appropriées pour le renouvellement de notre flotte. 

Douane : Les nouveaux amendements au Système harmonisé

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 29/12/2016

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Parmi les nouveaux amendements, ceux relatifs aux poissons et produits de la pêche qui tendent à renforcer la couverture des espèces et les formes de produits qui doivent être contrôlés pour une meilleure sécurité alimentaire et gestion des ressources.

L’entrée en vigueur des amendements au Système harmonisé de janvier 2017 et les nouvelles nomenclatures tarifaires y afférentes ont été l’objet d’un séminaire de vulgarisation à Agadir organisé récemment par la Direction de la douane d’Agadir.

Une nouvelle édition de la nomenclature du Système harmonisé de l’OMD (Organisation mondiale des douanes) entrera en vigueur le 1er janvier 2017. Cette nouvelle édition comporte 233 ensembles d’amendements adoptés. «Ils sont répartis comme suit : 85 dans le secteur agricole, 45 dans le secteur des produits chimiques, 13 dans le secteur du bois, 15 dans le secteur des matières textiles, 6 dans le secteur des métaux communs, 25 dans le secteur des machines, 18 dans le secteur des transports et 26 dans d’autres secteurs», selon l’OMD. Il est à souligner que ce système est un système de désignation et de codification des marchandises nommé Système harmonisé. Rappelant que la nomenclature contient des positions et sous positions ainsi que les codes numériques y afférents et les notes de section et les règles générales d’interprétation du SH. Avec cette nouvelle version du Système harmonisé, la perception des droits de douane à l’importation (nomenclatures tarifaires) connaîtra également de nouveaux changements. L’adoption de ce nouveau système émane, selon l’OMD, des propositions émises par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) avec pour principal objectif les questions environnementales et sociales de portée mondiale.

Parmi les nouveaux amendements, ceux relatifs aux poissons et produits de la pêche qui tendent à renforcer la couverture des espèces et les formes de produits qui doivent être contrôlés pour une meilleure sécurité alimentaire et gestion des ressources. Dans ce sens, une subdivision en formes de produits plus détaillées pour les crustacés, mollusques et autres invertébrés est adoptée. Un autre amendement relatif aux seiches, sépioles, calamars et encornets entrera en vigueur.

Notons que jusqu’à nouvel ordre, les seiches, sépioles, calamars et encornets s’enregistrent sous les codes résiduels prévus pour le classement des mollusques. Par ailleurs, et dans l’amendement relatif aux produits forestiers, le but escompté par l’OMD est l’amélioration de la couverture des essences de bois pour ainsi mieux bloquer les tendances commerciales, notamment des essences menacées. «La séparation des données concernant le bois tropical permettra non seulement d’attirer l’attention sur le problème important de l’exploitation du bois tropical mais aussi de clarifier les données sur l’utilisation des bois durs non tropicaux. Les amendements au SH 2017 incluent aussi la création de nouvelles sous-positions pour le contrôle et la surveillance de certains produits en bambou et en rotin, à la demande du Réseau international sur le bambou et le rotin (Inbar)», explique-t-on au niveau de l’OMD.

Dans un souci sanitaire, un nouvel amendement du SH 2017 vient faire face aux risques d’exposition au paludisme. Ainsi, il est prévu plus d’informations sur plusieurs catégories de produits qui sont utilisées comme produits antipaludéens. Les nouveaux amendements du SH 2017 viennent pour permettre une meilleure adaptation aux échanges commerciaux actuels. De ce fait, certains produits importants seront identifiés séparément soit dans des sous-positions existantes, soit dans de nouvelles sous-positions. Les progrès technologiques sont également pris en considération. De ce fait, de nouveaux amendements sont liés, par exemple, aux lampes et tubes à diodes émettrices de lumière (LED), aux circuits intégrés à composantes multiples (MCO) et aux véhicules hybrides, hybrides rechargeables et entièrement électriques. Ces amendements visent également l’application uniforme de la nomenclature. Notons à ce titre que dorénavant les monopodes, les bipieds, les trépieds et les articles similaires sont regroupés sous une nouvelle position 92.20.

Décès de Jean-Christophe Victor, le présentateur du « Dessous des cartes »

europe1.fr – le 29 décembre 2016
Décès de Jean-Christophe Victor, le présentateur du "Dessous des cartes"
Jean-Christophe Victor avait créé l’émission « Les dessous des cartes » en 1990@ capture d’écran Youtube

Le présentateur et créateur de l’émission « Le dessous des cartes » est mort à 69 ans, annonce Arte.

L’expert en géopolitique Jean-Christophe Victor, créateur et présentateur de l’émission d’Arte Le dessous des cartes, est décédé mercredi à l’âge de 69 ans, a annoncé la chaîne jeudi.

Passionné d’Asie. Fils de l’explorateur Paul-Emile Victor, ce passionné de l’Asie avait créé Le dessous des cartes, émission hebdomadaire d’Arte qui s’appuie sur l’histoire et la géographie pour « faire comprendre » les événements actuels. Conçue pour la Sept en 1990, l’émission a été primée à de nombreuses reprises. Jean-Christophe Victor avait également fondé et dirigeait le Laboratoire d’études politiques et cartographiques (Lepac) et avait enseigné la géopolitique à l’École de Guerre (Collège Interarmées de Défense).

La « passion pour transmettre et faire comprendre simplement ». « Au-delà de son grand professionnalisme », les équipes d’Arte soulignent dans un communiqué « sa fidélité, sa rigueur, mais aussi sa foi en l’avenir et son optimisme chevillé au corps ».  Véronique Cayla, présidente d’Arte France, a salué « son intégrité, sa passion pour transmettre et faire comprendre simplement les sujets les plus complexes ». Jean-Christophe Victor venait de publier un nouvel atlas « Le dessous des cartes – Asie » (éditions Arte/Tallandier).

A sa soeur Daphné que nous avons vue à Agadir fin novembre 2016, pour la présentation de la biographie de Paul-Emile Victor, et à ses proches, nous adressons toutes nos condoléances attristées.
Qu’il repose en paix !

 

Décès de Françoise Marinetti-Legasse

Nous venons d’apprendre par Philippe Alléon, le décès de Françoise Marinetti-Legasse, à l’âge de 73 ans, à Marrakech où elle avait été transportée pour y être opérée des suites d’une longue maladie.
Françoise Marinetti-Legasse, pharmacienne retraitée habitait au Maroc.

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Nous présentons à sa fille Ariane, directrice de Crocoparc Agadir, à sa famille et à ses proches toutes nos plus sincères condoléances dans cette épreuve et nous voulons les assurer de notre soutien et de notre présence dans ces douloureuses circonstances.

Une cérémonie religieuse aura lieu en l’église Sainte-Anne aujourd’hui jeudi 29 décembre à 18 H 30.

Tourisme : Pour le nouvel an, le taux d’occupation dépasse 80% à Marrakech et Agadir

par Kenza Khatla – medias24.com – 28/12/2016

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Pour cette fin d’année, les réservations hôtelières ont augmenté depuis le week-end dernier. Le taux d’occupation se situera entre 80% et 100% le week-end prochain à Marrakech, il sera supérieur à 80% à Agadir, approchera les 70% à Tanger, et à peine 50% à Fès.

Contacté par Médias 24, Abdellatif Abouricha, responsable communication du Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech, estime que « la situation est bonne pour cette fin d’année 2016 ».

« La plupart des grandes enseignes affichent déjà complet, comme chaque année à Marrakech. Les autres se remplissent petit à petit », ajoute-t-il.

Par ailleurs « les réservations ont commencé à la dernière minute. A partir du 26 décembre, les touristes nationaux et surtout les jeunes, ont commencé à faire leurs plans pour fêter le nouvel an » ajoute M. Abouricha, notant que « les familles avaient, quant à elles, déjà programmé leurs voyages en avance ».

Agadir et Marrakech: Le taux d’occupation est de plus de 80%

Le président du CRT de Marrakech, Hamid Bentahar, nous a annoncé que « le taux d’occupation dans les hôtels de la ville ocre se situe entre 80% et 100%, pour le weekend prochain ».

Une responsable des réservations à l’hôtel 4 étoiles « El andalous lounge & spa à Marrakech », a expliqué que « la situation est moins bonne que l’année dernière, où l’établissement affichait complet à partir du 22 décembre ».

« Le taux d’occupation n’est même pas de 50%, au 27 décembre. A partir du 28, jusqu’au 31 décembre, il sera de 70% », poursuit-elle, notant que « les touristes nationaux sont beaucoup plus nombreux que les étrangers ».

La situation est également bonne à Agadir, a précisé Mahfoud Filali du CRT d’Agadir, également directeur général de l’hôtel 4* Kenzi Europa.

« Plusieurs hôtels sont déjà pleins », a-t-il confirmé, sans plus de précisions.

L’hôtel « Les Dunes d’or » 4* à Agadir est, pour sa part, à 65% d’occupation au 27 décembre, nous a expliqué le responsable communication de l’établissement. Le taux d’occupation sera de 82% au 31 décembre, a-t-il ajouté.

Un taux d’occupation de 70% à Tanger et de 50% à Fès

A Tanger, la situation est « correcte ». « Le taux d’occupation, du 25 au 1er janvier, sera proche de 70% », a déclaré Said Abassi, délégué du ministère du Tourisme dans la capitale du Détroit. « Pour le nouvel an, les établissements organiseront des soirées avec différentes thématiques, pour attirer les touristes étrangers et marocains », a-t-il ajouté.

« En outre, entre janvier et octobre, les hôtels de Tanger ont reçu plus de 60% de touristes marocains », a fait savoir M. Abassi.

Les hôtels de la ville de Fès ne seront pour leur part qu’à 50% d’occupation. « L’hôtel les Mérinides 5*, sera rempli à 24%, au 31 décembre. Pour le nouvel an, le taux d’occupation sera de 58% à l’hôtel Ramada 5*, et de 21% à l’hôtel Palais medina & spa 5* », nous a expliqué, Hamid Boukir, Directeur du CRT de Fès.

L’actrice Debbie Reynolds est décédée mercredi à 84 ans, au lendemain de la mort de sa fille Carrie Fisher

La grande actrice de l’âge d’or d’Hollywood Debbie Reynolds est décédée mercredi à 84 ans, selon des médias américains, au lendemain de la mort de sa fille Carrie Fisher, célèbre princesse Leia de «Star Wars».

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Semaine tragique chez les Fisher et pour le monde du cinéma. Connue notamment pour son rôle dans la comédie musicale «Chantons sous la pluie», Debbie Reynolds avait été hospitalisée d’urgence plus tôt mercredi à Los Angeles après avoir eu une attaque, avait annoncé TMZ, site people qui le premier a annoncé son décès.

« Etre avec Carrie »

«Elle voulait être avec Carrie», a déclaré son fils Todd Fisher au magazine Variety, qui annonçait aussi sa mort. C’est au domicile de Todd Fisher, à Beverly Hills, que les services d’urgence avaient été appelés peu après 13 h, avait indiqué une porte-parole des pompiers de Los Angeles à l’AFP.

La porte-parole n’avait toutefois pas confirmé s’ils avaient secouru l’actrice, se contentant d’expliquer qu’une «patiente adulte se trouvant dans un état entre bon et grave» avait été transportée jusqu’à l’hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles.

Debbie Reynolds s’était rendue au domicile de son fils pour discuter de l’enterrement de sa fille lorsqu’elle s’est effondrée, selon TMZ qui cite des sources familiales anonymes.

L’actrice avait été bouleversée par le décès de sa fille Carrie Fisher à seulement 60 ans mardi à Los Angeles, des suites d’une crise cardiaque.

Debbie Reynolds avait écrit un bref message mardi sur Facebook. «Merci à tous ceux qui ont su embrasser les dons et les talents de ma fille géniale et adorée. Je vous suis reconnaissante pour vos pensées et vos prières qui vont désormais la guider vers sa prochaine étape», signé: «la maman de Carrie».

Une gloire de l’âge d’or hollywoodien

Née le 1er avril 1932 à El Paso, au Texas, Debbie Reynolds a été mariée à Eddie Fisher, chanteur et vedette de télévision. Carrie Fisher était née de leur union. Mais le mariage de ses parents s’était défait au bout de quatre ans, quand Eddie Fisher avait quitté sa mère pour Elizabeth Taylor.

Si Carrie Fisher incarnait l’un des personnages phares du cinéma moderne, sa mère Debbie Reynolds était, elle, l’une des dernières images vivantes de l’âge d’or d’Hollywood.

Programme des festivités fin d’année 2016 au Hyatt Place Taghazout Bay

Pour les retardataires (il y en a sûrement), voici les menus
Le 31, c’est un buffet et pour le 1er, un barbecue spécial au bord de la piscine.

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Les festivités de fin d’année à Agadir

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Les animations pour la nouvelle année commencent demain soir :

Au programme du vendredi 30 décembre en face de la place Al Wahda et sur la plage d’Agadir :

Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

➤19H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sur la plage d’Agadir (en face de la Piscine Municipale jour et nuit)
➤20H30 : Grande Scène musicale avec ‘’DJ Hassan » Musique’’
➤ 21H00 : Lancement du Show ‘’Vidéo, Musique et Lumière’’
➤ 21h15 : Lancement des ‘’Lanternes’’ par ‘’Enactus ENCG’’ sur la plage du Tikida Dunas (action parrainée par le Tikida Dunas).
➤ 21H20 : Compilation des vidéos sur Agadir et sa Région Souss Massa
➤ 21H27 : Enchaînement par un jeune groupe de Percussion (Grands Tambours)
➤ 22H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sera accompagnée par un ‘’DJ Musique’’ sur la plage.

Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

La crèche de l’hôtel Takoukt à Agadir

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Une belle crèche a été installée dans le hall d’accueil de l’hôtel Tafoukt à Agadir.
En regardant de près, on voit qu’un clandestin s’est installé près du berceau de l’enfant Jésus, à côté de l’âne et du boeuf :

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Fêtes de fin d’année : 50.000 policiers seront mobilisés, selon la DGSN

lesinfos.ma – 28/12/2016

Afin d’assurer la sécurité sur le territoire à l’occasion des festivités de fin d’année, près de 50.000 policiers seront mobilisés sur l’ensemble des grandes villes marocaines. 

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A l’approche des festivités de fin d’année, le maître mot est : sécurité. A cet effet, la DGSN renforce ses dispositifs et déploie près de 50.000 policiers, précise nos confrères de Médias 24, de source informée.

Des brigades d’interventions seront ainsi opérationnelles dans l’ensemble des grandes villes marocaines, dont Rabat, Casablanca, Marrakech, Fès, Tanger, Agadir  et Oujda.
Par ailleurs, d’importants moyens humains et technologiques seront mobilisés : Groupe d’intervention rapide (GIR), groupe de sécurité public, police judiciaire, etc. Les forces de l’ordre recourront également à des caméras haute performance, des systèmes de reconnaissance faciale aux aéroports, du matériel de détection d’explosif…

Au-delà de ces mesures, le dispositif humain sera renforcé par des éléments d’autres services de sécurité dont la gendarmerie royale.

Selon la même source, la DGSN entend généraliser cette présence sécuritaire et ambitionne de la maintenir toute l’année.

Le Marriott Resort décroche un contrat à Taghazout Bay

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/12/2016

  • Un hôtel en front de mer pour une clientèle familiale et corporate
  • L’ouverture de l’hôtel prévue en 2019
  • 250 chambres et suites, Spa, piscine couverte, des salles de réunion…les composantes
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En intégrant la signature du groupe Marriott international à son portefeuille, la station de Taghazout Bay offrira de nouvelles expériences à une clientèle familiale et corporate (Ph. Amush.org)

La société d’aménagement et de promotion de la station Taghazout (SAPST) vient de signer  ce vendredi un contrat d’exploitation relatif à la gestion d’un hôtel sous l’enseigne Marriott Hotels au sein de la station Taghazout Bay. «Nous sommes ravis de nous associer à un partenaire aussi prestigieux que Marriott International, le plus grand groupe hôtelier mondial» a déclaré Ahmed Oulahna, directeur général de la SAPST. Ainsi, en intégrant la signature du groupe Marriott international à son portefeuille, la station de Taghazout Bay offrira de nouvelles expériences. Notamment à une clientèle familiale et corporate. Prévu pour une ouverture en 2019, cet hôtel de 250 chambres et suites verra le jour sous le nom de «Taghazout Bay Marriott Resort». Situé en front de mer, l’établissement permettra à ses clients de profiter d’installations diverses incluant notamment deux piscines extérieures avec accès direct à la plage, plusieurs espaces de restauration, une salle de conférences adossée à plusieurs salles de réunions, un spa avec piscine couverte, un centre de remise en forme et une salle de spectacles. «De par sa dimension économique et son rôle de catalyseur pour l’offre touristique au Maroc, la station balnéaire de Taghazout est une excellente opportunité pour Marriott», note pour sa part Karim Cheltout, vice-président développement chez Marriott International.
Pour rappel, Taghazout Bay est située à 40 minutes de l’aéroport international d’Agadir. Ce projet s’inscrit dans la Vision touristique 2020 et se positionne comme une station balnéaire ouverte sur un arrière pays riche et diversifié. Jouissant d’un environnement naturel d’exception, Taghazout Bay promet des expériences touristiques autour des dimensions «Mer, culture, sport, nature et éco-tourisme». A terme, Taghazout Bay qui représente un investissement de plus de 10 milliards  DH, offrira plus de 12.000 lits, dont 7450 lits touristiques. De même que de nombreuses activités d’animation et de loisirs.

La filière agrumes cherche une sortie de crise

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/12/2016

  • La clémentine chute à 15 cts le kilo sur le marché de gros
  • La saison marquée par une sur-offre
  • La mise en place de plus de stations de conditionnement, une nécessité
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Les prix de vente au gros (15 cts le kilo) et au détail (3DH le kilo) étant loin de répondre aux attentes des producteurs, et ne leur permettant pas d’honorer leurs engagements financiers, ils préfèrent aujourd’hui laisser les fruits sur pied et ne pas procéder à la récolte (Ph L’Economiste)

Dans la Région Souss Massa, le prix de la clémentine dans les marchés de gros a chuté de manière vertigineuse. Il est de 15 centimes le kilo. Au détail, ces mêmes agrumes sont vendus aux consommateurs à un prix allant de 3 à 4 DH le kilogramme. Suite à cela et parce qu’ils n’arrivent plus à rentrer dans leurs frais, certains agriculteurs ont préféré ne pas procéder à la récolte et laisser le produit sur pied. Et ce sont ainsi 30 à 40% de la production de la clémentine qui sont concernées. Face à cette situation, la Chambre régionale d’Agriculture vient d’organiser une table ronde afin de discuter de la situation sensible que traverse la filière et proposer des voies d’amélioration. En fait, le secteur agrumicole a subi plusieurs variations autant au niveau des conditions climatiques, que des problèmes liés à la commercialisation. De plus, cette année il y a une sur-offre car le secteur commence à atteindre la vitesse de croisière de la production par hectare étant donné que les arbres aujourd’hui adultes donnent des tonnages normaux. Toutefois, ni le marché à l’export ni le marché local ne présentent des prix qui permettent aux producteurs d’honorer leurs engagements envers les employés, les banques, les fournisseurs d’intrants… «Actuellement l’effort doit être mis sur l’amélioration des conditions de commercialisation du marché intérieur. Il serait souhaitable de regrouper les agriculteurs sous forme d’agrégation autour des stations de conditionnement pour permettre de vendre des produits de qualité, sur les marchés local et extérieur», explique Hro Abro, directeur de l’Office de mise en valeur agricole (Ormva) Souss Massa
Face à la surabondance de l’offre, la première contrainte des producteurs est la capacité de conditionnement qui reste inférieure au tonnage de clémentine produit en cette période. Selon une enquête réalisée l’année dernière par l’Association  des conditionneurs d’agrumes au Maroc (Ascam), les 53 stations de conditionnement opérant au niveau national assurent une capacité de 1.000 tonnes par heure. Ce qui représente en tout 850.000 tonnes. L’autre contrainte aujourd’hui réside dans le fait que les marchés traditionnels d’exportation n’arrivent pas à absorber toute la production nationale. C’est le cas pour les marchés russes, européens, et nord-américains. «Même si la profession fournit des efforts, la part de marché sur ces destinations ne peut pas absorber tout le produit en cette période de production allant de novembre à décembre», explique Khalid Bounajma, président de l’Ascam. Qui rappelle que les stations de conditionnement bénéficient de l’agrément de l’ONSSA pour livrer le marché local. Les produits vendus dans les GMS (grandes et moyennes surfaces) doivent être livrés par les stations agréées par l’ONSSA. Mais malgré les relances des professionnels via l’Ascam cette loi n’est pas activée alors qu’elle est au bénéfice et du producteur et du consommateur  et aussi des recettes de l’Etat.
Une première solution consisterait à structurer le marché local. En faisant en sorte que toute la production passe par les stations de conditionnement comme c’est le cas en Espagne et en Turquie. L’objectif étant d’assurer un produit qui réponde aux normes internationales pour le consommateur marocain. Et surtout de stabiliser les prix pour qu’ils soient à la portée des ménages, tout en garantissant un prix décent aux producteurs, propose Khalid Bounajma. Avec cette méthode, l’intervention des intermédiaires sera limitée et la station jouera son rôle de stabilisation du fruit. Et cela représente un marché de près de 400.000 tonnes à travers les GMS. Il faut préciser toutefois qu’une grande partie des petits et moyens agriculteurs n’ont pas encore la possibilité d’accès aux stations de conditionnement afin de valoriser leurs produits. De plus, le nombre de stations de conditionnement est très inférieur par rapport à la quantité produite en agrumes faut-il rappeler. Le marché africain, qui représente près de 180.000 tonnes, est l’autre levier important pour sortir de la crise. Toutefois, sur ce volet, le secteur passe encore par l’informel pour livrer ces destinations. Par conséquent, les producteurs et les stations de conditionnement ne captent pas la valeur malgré la  politique déclarée et les décisions stratégiques du développement sud-sud. Aujourd’hui, les producteurs exportateurs attendent un accompagnement étatique pour ouvrir ce marché plus rémunérateur que les marchés traditionnels.

Les attentes des agriculteurs…

Les professionnels reconnaissent que la situation actuelle du secteur des agrumes est alarmante. Pour sortir de cette crise, les agriculteurs qui ont participé à la table ronde proposent une organisation en syndicat pour mieux défendre leurs intérêts. Ce qu’ils espèrent aujourd’hui, c’est la mise en place d’une plateforme de commercialisation et la création d’unités de transformation en jus afin de valoriser le produit en cas de baisse des prix de vente en frais. Mais aussi, l’appui en aval avec l’augmentation d’aides financières pour la mise en place de plus d’unités de conditionnement et l’appui logistique du secteur en ce qui concerne les unités frigorifiques, le port et le transport marin ne sont pas au niveau de la production et des quantités produites. L’intensification des opérations du Conseil agricole à travers des programmes de formation et de suivi figure aussi parmi les attentes.

De bons scores tout de même

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Le secteur des agrumes représente un pilier principal de la production agricole au niveau régional, compte-tenu des superficies occupées atteignant environ 41.000 hectares. Avec une production avoisinant 881.000 tonnes, dont près de la moitié est destinée à l’export. A lui seul, le Souss représente 65% des exportations au niveau national. Des résultats dus au déploiement des efforts dans le cadre du Plan Maroc vert (PMV) mis en place par le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime. Et aussi aux efforts consentis par les producteurs regroupés en des associations professionnelles et interprofessionnelles des agrumes.

 

Fort de ses institutions, le Maroc est un pays parfaitement sûr (spécialiste français de la sécurité)

par Omar ACHY – mapexpress.ma – 26/12/2016

Pierre Monzani D. G. Assemblée des départements de France

Pierre Monzani D. G. Assemblée des départements de France

Agadir – Le Maroc est un pays parfaitement sûr grâce notamment à la force de ses institutions, a indiqué l’ancien Directeur de l’Institut national français des hautes études de sécurité, Pierre Monzani.

«Dans une conjoncture marquée par l’instabilité, le Maroc se démarque par sa forte stabilité par rapport à d’autres pays dans la région grâce à des institutions fortes avec en tête la monarchie », a ajouté dans une déclaration à la MAP cet ex-préfet de Seine-et-Marne qui assure actuellement le poste de directeur général de l’Assemblée des départements de France (ADF).

Pour M. Monzani, qui a longtemps travaillé aux côtés de l’ex-ministre de l’intérieur, Charles Pasqua, la sécurité est tributaire de la démocratie qui « doit être pleine et entière comme c’est le cas au Maroc avec des élections libres et une instance de régulation au dessus du débat partisan, incarnée au Maroc par le Souverain, Commandeur des croyants».

Sur le dossier de l’immigration, ce spécialiste des questions de la sécurité a estimé que le Maroc, par sa politique d’accueil des réfugiés et de régularisation de la situation de milliers de migrants, « contribue à la stabilité de la zone méditerranéenne ».

D’où l’importance, a-t-il dit, d’une coopération renforcée avec le Royaume avec davantage d’aide au développement harmonieux et une plus grande ouverture de l’Union européenne.

« Il est important de pleinement restaurer une relation forte entre la France et le Maroc qui appartient à notre histoire commune », ajouté M. Monzani.

Evoquant les récents attentats sur le Vieux continent sur fond de débat sur la question migratoire, il a estimé qu’il ne peut y avoir de maîtrise de l’immigration que dans le cadre d’une politique de coopération.

« L’Europe ne peut pas être un îlot de prospérité face à d’autres parties du monde qui connaissent des situations de misère », affirme-t-il.

Et d’enchaîner: la maîtrise des flux migratoires doit se faire néanmoins dans le cadre de la souveraineté nationale, la souveraineté de l’Europe. Mais à côté de cette maîtrise et cette fermeté, une politique de générosité est nécessaire.

« L’avenir de l’Europe en général, et celui de la France pour des raisons historiques et géographiques, de par sa position dans le pourtour méditerranéen, passe par le continent africain », a poursuivi le DG de l’ADF.

« Une politique d’amitié et de coopération avec l’Afrique et le reste du monde peut bien s’accommoder d’une politique de fermeté vis-à-vis de la délinquance et de la criminalité », rappelle-t-il encore une fois.

«Tout ne se réduit pas à la politique sécuritaire, il faut rétablir la liberté mais aussi la sécurité», insiste-t-il.

Fondée en 1946, l’Assemblée des départements de France rassemble les présidents des 102 départements ou collectivités ayant les pouvoirs d’un département en France. Cette institution se veut l’interlocuteur du gouvernement dès qu’il y a une réforme qui concerne les départements.

Elle est composée d’élus avec comme président Dominique Bussereau, président du Département de la Charente-Maritime et ancien ministre.

Pour son DG, cette association est « parfaitement ouverte » à la coopération avec le Maroc dans le cadre de sa nouvelle stratégie de coopération avec les pays francophones.

Tourisme : Fin d’année haussière à Agadir

infomediaire.net – 27/12/2016

Les nuitées touristiques enregistrées dans les établissements d’hébergement classés d’Agadir se sont élevées à 321 942 en novembre dernier contre 277 520 nuitées lors de la même période de l’année précédente, soit une hausse de 16,01%.
Selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir-Souss Massa, les touristes allemands arrivent en tête avec 90 126 nuitées en novembre 2016, contre 52 772 en novembre 2015, soit une hausse de 70,78%. Le marché français arrive en 2ème position avec 51 066 nuitées en novembre 2016, contre 52 772 un an auparavant.
Les nationaux ont totalisé, quant à eux, 46 236 nuitées en novembre 2016, contre 44 960 en novembre 2015. Les nuitées enregistrées par les touristes russes ont continué sur leur trend haussier, passant de 837 nuitées en novembre 2015 à 7 279 en novembre dernier. enfin, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois de novembre dernier s’est établi à 4,6 jours/touriste.

Exploitation du domaine public : La grogne des commerçants et des restaurateurs monte à Agadir

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 27/12/2016

Exploitation du domaine public : La grogne des commerçants et  des restaurateurs monte à Agadir

L’affaire a éclaté suite à l’adoption du conseil de la commune d’Agadir d’une nouvelle décision fiscale ainsi que le changement du cahier des charges régissant l’exploitation du domaine public appartenant à la mairie.

Le bras de fer autour de la nouvelle décision fiscale afférente à l’exploitation du domaine public de la commune adoptée par le conseil communal de la ville d’Agadir continue. Un sit-in a été organisé récemment par les commerçants du souk Al Ahad et les restaurateurs de la ville devant la commune. Les concernés prévoient d’autres mesures de contestation, notamment une grève générale au niveau du souk. L’affaire a éclaté suite à l’adoption du conseil de la commune d’Agadir d’une nouvelle décision fiscale ainsi que le changement du cahier des charges régissant l’exploitation du domaine public appartenant à la mairie. Au niveau du souk Al Ahad, ce sont 3.000 boutiques qui sont directement touchées par cette décision. Les commerçants du souk ne sont pas les seuls concernés. Sur la liste des exploitants figurent également les commerçants du complexe de Talbourjt, les restaurants situés sur la première ligne de la corniche au niveau de la ville ainsi que les kiosques de ville. Plusieurs points de discorde opposent les deux parties. Le premier étant l’absence de concertation dans l’adoption de ces nouvelles mesures. La Chambre de commerce, d’industrie et des services au niveau de la ville a également exprimé son mécontentement quant à l’absence d’une approche participative intégrant la CCISA comme représentant dans la prise de décision, et ce comme le stipule l’article 4 du statut interne de la CCISA. Même son de cloche de la part des commerçants qui assurent ne pas avoir été concertés ou invités à échanger avec le conseil communal avant l’adoption de cette nouvelle décision.

Les points de discorde

L’un des points de discorde opposant les parties est l’article 12 du cahier des charges relatif à l’acquisition du fonds de commerce. Ledit article interdit toute constitution et acquisition du fonds commercial. Notons que certains commerçants disposent déjà du fonds de commerce. Le deuxième point de désaccord est l’article 14 du même cahier des charges qui régit la cession et la passation. Dans ce cas de figure, l’exploitant est dans l’obligation de demander l’accord de la commune ainsi que le paiement d’une somme variant d’une zone à l’autre et selon la superficie. «Je ne comprends pas le pourquoi des 5.000 dirhams exigés. Nous avons construit et équipé nos commerces et la mairie a été payée 28.000 DH dans les années 90 lors de l’aménagement du souk Al Ahad. Et dernièrement, les magasins construits dans les années 60 ont été refaits et nous avons payé de nos propres fonds l’équivalent de 90.000 dirhams pour les démolir et reconstruire. La mairie n’a donné aucune aide dans ce sens», souligne à ALM l’un des commerçants, présent lors du sit-in. «Avant de parler des redevances, nous nous posons des questions sur ce que la mairie fait pour ce souk qui manque de parking. Où est la signalétique qui guide vers le souk dans toutes les zones de la ville ? Les vendeurs ambulants occupent les trottoirs, les rentrées du souk, des mosquées et le souk. Jusqu’à maintenant le projet de couverture de la toiture du souk n’est pas achevé. Nous avons présenté au nom des associations du souk plusieurs demandes d’entrevue sans jamais avoir de réponse ou de rencontre. Nous sommes 16 associations. Nous voulons également connaître les critères de passation de certains magasins et s’il y a manquement à la loi, les responsables doivent être jugés», signale-t-il. Notons, à titre d’exemple, que la somme exigée du cédant et de l’acquéreur dans les zones d’Anza-Tikiouine et Bensergao est de l’ordre de 1.000 DH pour le magasin et 5.000 DH par mètre carré. Au niveau du souk Al Ahad, elle est de l’ordre de 5.000 DH pour le magasin et 10.000 DH pour le mètre carré alors qu’elle est de l’ordre 10.000 dirhams pour les établissements de front de mer. Pour les kiosques commerciaux et de services, elle de l’ordre de 10.000 DH par kiosque. Par ailleurs, la durée d’exploitation de 9 ans reconduite est également refusée. Ajoutons à cela l’obligation de paiement d’une redevance locative qui était de trois mois et qui est passée à un mois.

Agadir à l’heure du Festival national du théâtre hassani

libe.ma – 28/12/2016

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La 3ème édition du Festival national du théâtre hassani (FNTH) se tiendra du 29 au 31 décembre courant à Agadir, à l’initiative de la troupe « Wafae Agadir du Théâtre ».
Cette manifestation vise à promouvoir le théâtre hassani à travers le rayonnement de la culture hassanie à l’échelle nationale en tant que composante de la culture et de l’identité marocaines, le 4ème art étant un mode expressif qui permet le développement de visions artistiques et partant rapproche le spectateur de cette culture, indique un communiqué des organisateurs.
Ce festival ambitionne également de contribuer au développement de la pratique théâtrale professionnelle dans les régions du Sud du Royaume et de mettre en valeur les atouts et particularités du théâtre hassani, tout en renforçant les liens entre les artistes et comédiens de différents bords, ajoute la même source.
Parallèlement aux représentations théâtrales qui seront données dans la salle « Ibrahim Radi », le programme de cette édition prévoit d’autres manifestations notamment des rencontres, des ateliers de formation et des soirées musicales et poétiques.
La présidence du jury, devant départager les pièces théâtrales en lice, a été confiée cette année au dramaturge Houcine Chaâbi.
Cette édition rendra un hommage à l’artiste et directeur du Festival de Dakhla du théâtre hassani Tawfiq Charaf Eddine et au dramaturge Houcine Chaâbi. Cette édition est organisée en collaboration avec le ministère de la Culture, la commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional du tourisme d’Agadir-Souss Massa, l’Association Souss-Massa pour le développement et la culture, le Conseil national des droits de l’Homme et la wilaya de la région de Souss-Massa.

COMMUNE D’AGADIR : EL MALOUKI DRESSE SON BILAN

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/12/2016

Salah El Malouki, Président du conseil communal


Plus d’une année après son élection, à la tête de la Commune d’Agadir, Salah El Malouki, président du conseil communal, revient sur les différents dossiers qui suscitent l’intérêt des Gadiris : Plan d’action communal, situation délabrée de la ville, retards de certains projets, nouvel arrêté fiscal, polémique autour de la gratuité du linceul mortuaire… 

Les Inspirations ÉCO : Après plus d’une année à la tête de la commune, comment évaluez-vous votre bilan ?   
Salah El Malouki : En toute objectivité, j’estime que le bilan est satisfaisant dans la mesure où nous avons travaillé sur le volet communication surtout avec la presse. Nous avons également élaboré un programme d’accueil pour recevoir les habitants afin de traiter leurs doléances, sans oublier notre politique d’ouverture vis-à-vis des associations et investisseurs afin de montrer notre volonté politique de travailler pour le bien de la ville. S’agissant de l’équipement, nous avons réalisé l’aménagement des quartiers El Houda, Al Wifak, Assaka et Zitoune qui vivaient une situation inappropriée. S’agissant de l’urbanisme, nous avions facilité et résolu plusieurs questions, notamment le permis d’habiter avec le certificat octroyé par l’architecte en plus des réalisations sur les plans social, sportif et culturel. Néanmoins, le plus important pour nous est la mise en application du Plan d’action communal (PAC).

Justement où en est ce PAC ?
Aujourd’hui, ce plan voté, en premier lieu, à l’échelon national par la commune est au sein de la wilaya pour approbation. C’est un plan établi sur la base des moyens propres de la commune. Son montage financier est d’environ 2 MMDH avec des projets bénéfiques pour la ville dont la réhabilitation des voiries qui nécessitera 460 MDH durant les 6 prochaines années. En effet, le réseau de l’ancienne Agadir, construit par le Haut-commissariat, est complètement dégradé. Et afin d’améliorer l’attractivité de la ville, nous avons aussi visé la mise à niveau des espaces verts, l’éclairage public et d’autres volets dans le cadre de ce PAC.

Est-ce que le financement a été bouclé et quels sont les autres axes ?
Le montage financer du PAC est basé sur 4 volets, notamment les excédents budgétaires, la situation financière de la ville en plus de l’amélioration des recettes et la demande d’une ligne de crédit, votée lors de la dernière session pour le financement de ce plan. En ce qui concerne les axes, ledit plan s’articule autour de 6 volets. Le 1er porte sur le renforcement de la vocation d’Agadir en tant que ville touristique et capitale de la région. C’est pourquoi, il faut améliorer l’attractivité de la ville et lui conférer le redécollage économique qu’elle mérite, notamment à travers l’aménagement urbain (voiries, espaces verts et éclairages publics). S’agissant du 2e axe, il vise les projets de proximité dans les quartiers de la ville. Les autres axes portent sur la gouvernance en plus de l’amélioration des services municipaux et l’environnement.

Les citoyens disent qu’Agadir est délabrée. Quels sont les facteurs qui empêchent la commune de passer à l’action à court terme ?
À maintes reprises, j’ai annoncé que l’engagement objectif qui lie le Conseil communal d’Agadir aux citoyens est le plan d’action communal. Ce dernier est voté et approuvé par le conseil communal. Si les choses vont bien, Agadir connaîtra un changement dans les 10 prochains mois, soit sur le plan des voiries, de l’éclairage public ou des espaces verts (des marchés ont été déjà octroyés pour Jamal Addora et Ibn Zaydoun). Je pense qu’il s’agit d’une question de temps car malheureusement le centre-ville d’Agadir a été «délaissé» au détriment d’autres zones.

Le statut de la SDL Grand Agadir transports et déplacements a été approuvé, il y a plus d’une année par la commune et le Conseil régional. Pourquoi ce retard ?
Le ministère de l’Intérieur a rejeté le statut portant création de la SDL puisqu’on a intégré la Wilaya de la région Souss-Massa en tant que partenaire. Ce qui est interdit du point de vue légal. Actuellement, nous comptons, une nouvelle fois, approuver lors des prochaines sessions le statut de cette SDL consacrée à la mise en œuvre des projets inscrits dans le Plan des déplacements urbains (PDU) du Grand Agadir par le groupement des communes du Grand Agadir et le Conseil régional Souss-Massa.

Et pour le bus à haut niveau de services ?
Nous attendons toujours le financement du ministère de l’Intérieur à travers le Fonds d’accompagnement des réformes du transport urbain (FART). Ce fonds a déjà appuyé des projets de transport à Marrakech et Casablanca. Nous attendons le tour d’Agadir, mais sans ce financement, le projet de bus à haut niveau de services, notamment la première ligne, ne sera pas réalisé à Agadir.

La gestion des parkings connaît une anarchie. Pour pallier à cette situation, est-ce que la commune pense toujours à la création d’une SDL parkings ?
Nous sommes conscients de cette problématique. Notre volonté est de chercher des opérateurs privés pour gérer cette activité, en l’occurrence la mise en place de parkings souterrains dont le coût reste élevé. Aujourd’hui, on compte négocier avec des privés pour dépasser ce désordre, à six mois de la période estivale.

Vous aviez lancé l’aménagement de la place Bijaouane sous forme de parking. Ne pensez-vous pas qu’il fallait réaliser un parking souterrain et valoriser ce foncier situé en front de mer ?
Nous partageons cet avis, mais à condition de trouver un opérateur privé qui se chargera de la réalisation de ce projet. C’est un parking qui n’est pas éternel et on peut toujours le modifier.

La commune a approuvé l’arrêté fiscal régissant l’espace communal public. Pourquoi le conseil ne s’est pas concerté avec la Chambre de commerce et les professionnels ?
La concertation a été bien faite avec les commerçants de Souk El Had, mais à mon avis, ce n’est pas une question de concertation, mais une situation de rente. Les commerçants ont loué leurs boutiques et ils cherchent à vendre ces biens publics communaux, mais malheureusement, ils ne veulent pas participer à l’amélioration de la situation de la ville. L’arrêté fiscal a apporté d’autres avantages pour les professionnels et il ne concerne pas seulement Souk El Had mais d’autres espaces de la ville. Notre objectif est d’améliorer les recettes de la commune. En effet, parmi les volets de financement du PAC figure l’amélioration des recettes de la commune. Je pense également que la déclaration de la Chambre de commence, d’industrie et des services de la région Souss-Massa a été prise sur la base d’une mauvaise compréhension de l’arrêté fiscal et des objectifs du cahier des charges.

Mais les deux décisions (arrêté fiscal et cahier des charges) ne touchent pas seulement les commerçants, mais aussi les restaurateurs et les bazaristes touchés par la crise du tourisme ?
Effectivement. Je pense qu’il y a des rectifications à faire surtout pour les activités installées au niveau de la zone touristique et balnéaire. Contrairement aux commerçants de Souk El Had, ces deux activités connaissent une crise liée essentiellement au tourisme. À titre d’exemple, on ne peut pas imposer 10.000 DH par m2 à un établissement constitué d’une salle de sport et d’un café étalés sur 1.300 m2. D’où la nécessité d’apporter prochainement des corrections à l’arrêté, mais pour le reste, les mesures ont été prises en toute objectivité pour l’avenir de la ville.

La commune a annoncé la gratuité du linceul. Est-ce que ce sujet méritait un avis et si vous aviez constaté des dépassements, pourquoi vous n’aviez pas ouvert d’enquête  ?
Il y a eu des rumeurs qui circulaient au sujet de la vente du linceul mortuaire, censé être gratuit. C’est pourquoi nous avions fait cette annonce pour informer les catégories concernées. Malheureusement, cette annonce a été instrumentalisée pour des fins politiques et je pense que c’est un sujet qui n’est pas important. Quand on croit à la démocratie, il faut croire à l’alternance. L’essentiel pour notre équipe est d’échanger autour du PAC qui devrait améliorer l’attractivité de la ville.

Mais justement, quel est votre rôle en termes de communication autour du PAC ?
Nous attendons toujours l’approbation du PAC. Une fois validé, les grandes lignes seront communiquées aux citoyens pour une meilleure implication.

L’année dernière, la commune a invité les pèlerins à une fête d’accueil, via son réseau de panneaux publicitaires. Ne pensez-vous pas que vous instrumentalisez la religion pour des fins politiques ?
La commune est une institution civile qui répond aux besoins et attentes des citoyens. Elle travaille également dans le cadre de la loi mise en vigueur et de la charte communale. Cependant, la religion est une question qui concerne tous les Marocains.

Comment comptez-vous répondre à la situation des migrants subsahariens et syriens ?
Il faut un accompagnement social à ces personnes. Toujours est-il que la commune n’a pas encore réalisé des actions concrètes pour trouver des solutions à ces migrants. Au-delà des déclarations, le devoir de la municipalité est d’aider ces refugiés, mais dans le cadre de la loi qui encadre l’action communale, il ne figure aucune clause qui stipule de porter un appui à ces migrants.

Où en sont les projets du jardin botanique et d’Agadir Land ?
Compte tenu de la zone où le projet du parc d’attraction et de loisirs «Agadir Land» est implanté, nous avons demandé au promoteur de réaliser une étude sismique. Le conseil soutient ce projet qui portera une valeur ajoutée à la destination. Pour le jardin botanique, le projet avance, mais nous avons trouvé d’anciens titres fonciers, liés au site où le projet sera réalisé, d’où la nécessité de régulariser sa situation avant le démarrage du projet.
 
À chaque fois, le conseil évoque la question des investissements publics. Qu’avez-vous fait pour décrocher ce financement ?
On n’a pas arrêté de taper aux portes de l’Intérieur, surtout pour le bus à haut niveau de services. De plus, nous avons mené des discussions à haut niveau pour que la ville d’Agadir bénéficie de ces fonds. La réponse était d’attendre et patienter, mais le décollage de la ville d’Agadir ne peut pas être garanti sans cet investissement.

Un beau sapin devant l’hôtel Tafoukt

Juste à côté de la place Al Wahda, dans la zone touristique, un très beau sapin a été installé sur le passage vers l’hôtel Tafoukt où nous avons des amis qui résident en ce moment. 

Ave Maria Salam Shalom…

Cette vidéo m’a été transmise par Martine Guerret-Robertson (une voisine à Agadir dans les années 50). Un beau message de paix.

Yuliana, chanteuse Russe de passage à Paris en 2014 tombe par hasard sur cette chanson à la radio et décide en rentrant chez elle à Krasnodar en Russie de la produire. Sur internet elle fait la connaissance d’un rappeur de confession israélite: Rodjo, et d’un rappeur de confession musulmane, VSteh et leur demande de s’associer à elle pour interpréter cette chanson et ainsi prouver que trois artistes de confessions différentes pouvaient parfaitement s’entendre dès lors qu’il s’agit de véhiculer un message de paix.

Pour l’anecdote, les artistes se sont enregistrés et filmés chacun dans leur pays, et ne se sont donc jamais rencontrés !
Ce clip était initialement destiné à présenter les trois artistes aux maisons de disques mais malheureusement, aucune d’entre elles n’a souhaité commercialiser cette chanson ! Dommage… Il a donc été décidé de la diffuser sur facebook et youtube telle quelle et ainsi la faire découvrir au plus grand nombre…

Programme des Fêtes de Fin d’Année sur la plage d’Agadir (quelques modifications ont été apportées)

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A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil Communal d’Agadir et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir-Souss Massa, organisent un show «Sons et Lumières» sur la plage d’Agadir face à la place Al Wahda, plage d’Agadir, selon le programme suivant :

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Programme du vendredi 30 décembre 2016
et du dimanche 1er janvier  2017

(Sur la promenade d’Agadir à la place Al Wahda
et plage d’Agadir)

19H00 : Début du spectacle avec une « Tbourida » (Fantasia) sur la plage.

20H30 : Superbe spectacle musical avec « DJ Hassan ».

21H00 : Lancement du show « Images, Sons et Lumières ».

21H20 : Agadir et sa Région en images et en lumières.

22H00 : Tbourida (Fantasia) en finale.

 

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Programme du samedi 31 décembre

(Sur la promenade d’Agadir à la place Al Wahda
et plage d’Agadir)

19H00 : Début du spectacle avec une « Tbourida » sur la plage.

19H00-22H00 : Finale en direct des jeunes talents « 3andi Mohiba de Heavy Music Lab » –

21h15 : Lancement des « Lanternes » par « Enactus ENCG » sur la plage du Tikida Dunas (action parrainée par le Tikida Dunas).  

22H30 : Superbe spectacle musical avec « DJ ».

23H00 : Lancement du show « Images, Sons et Lumières »

23H46 : Tbourida entre rêve et réalité.

00H00 : Nouvel an 2017 avec les feux d’artifice.

Finale : Remise en direct des prix en faveur des 3 finalistes du concours de Jeunes Talents « 3andi  Mohiba de Heavy Music Lab »

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Soyez nombreux à venir profiter des spectacles prévus pour vous tous !

Bonne et heureuse année 2017 !

Le Nouvel an Au Tikida Golf Palace

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Programme pour le Nouvel An pour le Tikida Golf palace :
Johnny Monin animera au piano l’apéritif au bar de l’hôtel les 27, 28, 30 et Décembre ainsi que le 2 janvier.

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Le Dimanche 1er Janvier 2017 : Brunch au Tikida Golf Palace

Parce que le réveillon du 31 décembre est un événement exceptionnel, le Tikida Golf Palace ne s’arrête pas là et vous propose le lendemain le 1er brunch de l’année !

De 12h à 15h barbecue et garden party sur la terrasse au bord du lac.

Et pour un réveil sportif de 14h à 14h30 concours de précision avec traversée du lac !

Surprises pour les vainqueurs en partenariat avec le Tikida Spa et le Golf du Soleil !

250 MAD par personne

Diplomatie : Abdelilah Benkirane se rend en Mauritanie

lesinfos.ma – 27/12/2016

Le chef du gouvernement se rend en Mauritanie afin de rassurer les autorités de Nouakchott, quant à la nouvelle polémique concernant les frontières du royaume.

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 C’est une opération diplomatique d’urgence pour Benkirane ! Selon nos confrères de Médias 24, le chef du gouvernement se rendra ce mardi 27 décembre en Mauritanie afin d’en rencontrer les autorités et apaiser les tensions.

Ce déplacement consistera essentiellement à rassurer les autorités de Nouakchott et « réaffirmer le respect par le Maroc des principes de bons voisinages et de ses frontières internationalement reconnues », indiquent nos confrères.

La crise entre ces deux pays voisins a notamment été alimentée par le chef de rang de l’Istiqlal, Hamid Chabat, prétendant que les frontières marocaines s’étendraient jusqu’au fleuve Sénégal. Une sortie virulemment condamnée par le ministère des Affaires Étrangères, qui s’est empressé de recadrer Hamid Chabat.


Historique : A l’origine de ce problème diplomatique :

huffpostmaghreb.com – 26/12/2016

La Mauritanie, cette « province du Maroc » selon l’Istiqlal

HISTOIRE – Le secrétaire général de l’Istiqlal Hamid Chabat a récemment déclaré que « la Mauritanie est une terre marocaine » et que « les frontières du Maroc s’étalent de Sebta au nord jusqu’au fleuve Sénégal au sud », s’attirant ainsi une réponse fulminante de l’Union pour la république (UPR), le parti au pouvoir en Mauritanie.

Est-ce le passif de l’Istiqlal sur la question mauritanienne qui a causé l’ire des dirigeants mauritaniens, ou s’agit-il plutôt d’une réaction à mettre en lien avec la crise diplomatique en sourdine entre le Maroc et la Mauritanie ? Quelle que soit la réponse à cette question, historiquement, le parti de l’Istiqlal a longtemps défendu une thèse du « Grand Maroc », qui engloberait la Mauritanie. Si le parti de la balance a visiblement abandonné la conception maximaliste d’un royaume s’étendant jusqu’au fleuve Sénégal, l’actuel secrétaire général de l’Istiqlal Hamid Chabat n’a pas manqué, à plusieurs reprises, d’y faire référence.

En 1955, avant l’accession du Maroc à l’indépendance, Allal El Fassi publiait sa carte du « Grand Maroc », allant au sud-est jusqu’à Tindouf et Colomb Béchar et au sud jusqu’à Saint-Louis du Sénégal.

Carte du Grand Maroc présentée en 1956 par Allal El Fassi

Carte du Grand Maroc présentée en 1956 par Allal El Fassi

Dans un article publié dans Le Monde Diplomatique en 1960, Allal El Fassi expliquait que « bien avant l’islam, la Mauritanie comprenait le Sahara, le Maroc du Nord et l’Oranie. De tout temps et jusqu’à l’occupation (militaire) française, le pays de Chenguitt, appelé aujourd’hui Mauritanie, ainsi que les territoires qui le lient naturellement à Tarfaya et au Souss, ont fait partie de l’ensemble des provinces marocaines. De l’époque des Almoravides (1053), son histoire, ses manifestations sur le plan religieux, ses transformations politiques et sociales, se sont toujours inscrites dans le cadre des événements que l’ensemble du Maroc a connus durant cette période ».

En février 1958, le roi Mohammed V reprendra le thème de la marocanité de la Mauritanie à son compte. En mars 1958, des chefs mauritaniens se sont rallié au Maroc. Le mois suivant, le royaume remportait la rétrocession de la zone de Tarfaya. Ces succès diplomatiques « ont avivé son ardeur à revendiquer la Mauritanie », et « le ‘Grand Maroc’ a cessé d’être un rêve de mystique. Il est devenu un objectif politique », écrivait Jean Lacouture dans Le Monde Diplomatique.

En 1960, le Maroc notifie à la France qu’il n’a jamais fait abandon de ses droits sur la Mauritanie, et « va s’employer à obtenir le plus large soutien diplomatique, notamment auprès des Etats arabes », rappelle Jean-Claude Santucci, dans son article La Mauritanie dans les relations inter-Maghrebines.

En juillet 1960, le gouvernement mauritanien issu des premières élections qui se sont déroulées dans le pays a décidé de proclamer l’indépendance de la Mauritanie le 28 novembre. La Tunisie décide alors « de parrainer à l’ONU la candidature mauritanienne qui après s’être heurtée au veto soviétique en Conseil de Sécurité, obtient finalement le 19 avril 1961 la majorité à l’Assemblée générale, grâce au soutien des Etats de l’Afrique modérée rassemblés au sein du groupe de Monrovia », écrivait Jean-Claude Santucci.

En mars 1961, le Maroc a créé un ministère chargé des Affaires de la Mauritanie et du Sahara. Malgré l’accession de la Mauritanie à l’indépendance le 28 novembre 1960, « le Maroc ne désespère pas et prolonge l’existence de ce ministère. Après Fall Ould Omeir, émir de la région mauritanienne du Trarza et partisan du rattachement de la Mauritanie au Maroc, le poste de ministre de la Mauritanie et du Sahara sera repris, en 1965, par Moulay El Hassan Ben Driss, cousin de Hassan II. « C’est dire que ce domaine était bien chasse gardée », commentait le magazine Zamane, dans un article consacré au sujet.

La reconnaissance de la Mauritanie sera l’amorce d’une période de froid diplomatique entre les pays du Maghreb. Néanmoins, en 1963, des contacts informels sont établis entre Rabat et Nouakchott. « A l’été 1964, une étape décisive est franchie dans la voie de la réconciliation, le Maroc acceptant de siéger aux côtés de la Mauritanie à la conférence panafricaine du Caire », écrivait Santucci.

C’est seulement en 1969 qu’une entente entre le Maroc et la Mauritanie prend pied, « précisément à la conférence islamique de Rabat à laquelle le roi Hassan II invite le président mauritanien Ould Daddah. Boumedienne organise à cette occasion une rencontre et un entretien entre les deux chefs d’Etat qui vont sceller en dépit des violentes protestations de l’Istiqlal toujours aussi intransigeant le rapprochement maroco-mauritanien », poursuivait Santucci. Le 2 février 1970, le premier ambassadeur marocain arrive à Nouakchott, et en juin de la même année, les deux pays signent un Traité de coopération de bon voisinage.

Le parti de l’Istiqlal, lui, maintiendra sa position sur la Mauritanie. Le 20 Octobre 1972, le quotidien l’Opinion publiait un entretien où Allal El Fassi affirme que la position de son parti « à l’égard de la Mauritanie n’a pas changé. Bien entendu l’indépendance de ce pays est actuellement légale par la reconnaissance de notre gouvernement, mais elle n’est pas légitime ».

La revendication du Grand Maroc repose principalement sur le recoupement des territoires des différentes dynasties ayant régné sur le Maroc depuis les Almoravides8. La galerie ci-dessous représente l’extension maximale de chacune de ces dynasties: Almoravides, Almohades, Mérinides et Saadiens, en plus de l’extension maximale du Maroc sous la dynastie régnante actuelle, la dynastie alaouite.

Empire Almoravide

Empire Almoravide
(début XIIIe siècle)

Extension maximale de l'Empire mérinide (milieu xive siècle)

Extension maximale de l’Empire mérinide
(milieu xive siècle)

Extension maximale de l'Empire Almohade

Extension maximale de l’Empire Almohade

Extension maximale de l'Empire saadien (fin xvie siècle)

Extension maximale de l’Empire Saadien
(fin XVIe siècle)

Extension maximale de l'Empire alaouite (début XVIIIe siècle)

Extension maximale de l’Empire Alaouite
(début XVIIIe siècle)

Les agrumes de la région de Berkane interdits aux USA

par Sophia Maazouz – agrimaroc.ma – 27/12/2016

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L’APHIS empêche les agrumes de la région de Berkane de pénétrer les USA. 

Récemment, un convoi de clémentines en provenance de la région de Berkane a été saisi aux USA. En effet, les agrumes manifestaient la présence de larves Ceratitis capitata, également appelées « Mouche méditerranéenne des fruits ». Il est important de préciser que le Maroc est le principal pays fournisseur d’agrumes (notamment de clémentines) aux États-Unis, aussi bien en termes de volume, qu’en valeur.

Dans une lettre, l’APHIS informe le Maroc que « Le 14 décembre 2016, des larves de mouche ont été retrouvés vivantes au cours d’une inspection, dans des clémentines en provenance du Maroc, au port de Philadelphie ». Un spécialiste de l’APHIS a confirmé que ces larves étaient bien originaires de « La mouche méditerranéenne des fruits ». Par conséquent et avec effet immédiat, l’APHIS a interdit l’importation de tous les agrumes produits, emballés et expédiés par la région de Berkane.

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Toutes les cargaisons qui ont obtenu une date de la lettre de transport au plus tard 14 jours à compter du 14 Décembre, qui ont complété avec succès le traitement à froid prescrit et qui ont passé l’inspection, lors de leur arrivée au sein d’un port maritime nord-américain de l’Atlantique, sont toujours autorisés à pénétrer le sol américain.

Les convois d’agrumes en provenance de la région d’Agadir restent exportables aux États-Unis, si le traitement à froid a été mené à bien et qu’aucun parasite vivant n’a été signalé lors d’une inspection aux États-Unis. L’APHIS n’acceptera pas les agrumes qui ont été cultivés, récoltés ou transférés par la région de Berkane, dans un convoi en provenance d’Agadir.

Cette nouvelle est surprenante. En effet, les importations d’agrumes en provenance du Maroc avaient déjà été suspendus en Janvier 2016. La suspension a par la suite été levé en Juin 2016, après la signature par le Maroc de certains protocoles spécifiques. De plus, la région de Berkane est considérée comme la capitale des agrumes du Maroc oriental.

Agadir: Programme des fêtes de fin d’année les 30, 31 décembre 2016 et le 1er Janvier 2017

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A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil Communal d’Agadir et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir-Souss Massa, organisent un show «Sons et Lumières» 
sur la plage d’Agadir face à la place Al Wahda, plage d’Agadir, selon le programme suivant :
PROGRAMME DU VENDREDI 30 DECEMBRE 2016: (en face place Al Wahda – Promenade d’Agadir)
➤ 19H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sur la plage d’Agadir (en face de la Piscine Municipale jour et nuit)
➤ 20H30 : Grande Scène musicale avec ‘’DJ Musique’’ pour rassembler les gens et chauffer le public
➤ 21H00 : Lancement du Show ‘’Vidéo, Musique et Lumière’’
➤ 21H20 : Compilation des vidéos sur Agadir et sa Région Souss Massa
➤ 21H27 : Enchainement par un jeune groupe de Percussion (Grands Tambours)
➤ 22H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sera accompagnée par un ‘’DJ Musique’’ sur la plage
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PROGRAMME  DU  SAMEDI  31 DECEMBRE 2016 : 
(en face place Al Wahda – Promenade d’Agadir)
➤ 19H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sur la plage d’Agadir (en face de la Piscine Municipale jour et nuit)
➤ 19H00-22H00 : 1ère Scène Musicale avec présentation des Shows de la finale de Jeunes Talents « 3andi  Mohiba de Heavy music Lab » – Place Al Wahda.
➤ 22H30 : 2ème  Scène Musicale avec ‘’DJ Musique’’ pour rassembler les gens et chauffer le public
➤ 23H00 : Lancement des Show Vidéos, Musique Son et Lumière sur écran Géant de 50 m2.
➤ 23H20 : Compilation des vidéos sur Agadir et Région Souss Massa
➤ 23H27 : Enchainement par un jeune groupe de Percussion (Grands Tambours)
➤ 23H46 : Troupe de Fantasia (Tbourida)  sera accompagnée par un DJ musique sur la plage
➤ 23H58 : Compte à rebours du Nouvel An avec vidéos sur grand écran de 50 m2.
➤ 00H00 : Lancement des Feux d’artifices sur la plage face à place Al Wahda suivie de remise des prix en faveur des 3 finalistes de Jeunes Talents ‘’3andi  Mohiba de Heavy Music Lab’’
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PROGRAMME  DU  DIMANCHE  1er Janvier 2017 : 
(en face place Al Wahda – Promenade d’Agadir)
➤19H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sur la plage d’Agadir (en face de la Piscine Municipale jour et nuit)
➤20H30 : Grande Scène musicale avec ‘’DJ Musique’’ pour rassembler les gens et chauffer le public
➤ 21H00 : Lancement du Show ‘’Vidéo, Musique et Lumière’’
➤ 21H20 : Compilation des vidéos sur Agadir et sa Région Souss Massa
➤ 21H27 : Enchainement par un jeune groupe de Percussion (Grands Tambours)
➤ 22H00 : Troupe de Fantasia (Tbourida) sera accompagnée par un ‘’DJ Musique’’ sur la plage

M.A.L.I demande la suppression pure et simple de l’Education Islamique

par Fédoua Ennajy – lesiteinfo.com – 25/12/2016

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« L’instruction religieuse n’a pas sa place au sein de l’école et va à l’encontre de l’Universalité des droits humains ». C’est par ces mots que le Mouvement Alternatif pour les Libertés Individuelles (MALI) a réagi face à l’affaire des nouveaux manuels d’Education Islamique dans les lycées.

Cette affaire a démarré par la surprise et la colère des professeurs de philosophie qui ont découvert le contenu d’un chapitre jugé « diffamatoire » envers leur matière dans le manuel d’éducation islamique de la première année du baccalauréat « Al Manar de l’éducation islamique ».
En effet, le chapitre « Philosophie et foi » dudit manuel, présente la philosophie comme « une production de la pensée humaine contraire à l’islam », « l’essence de la dégénérescence. C’est une matière de confusion et d’égarement qui est motivée par la perversion et le blasphème. Celui qui se livre à la philosophie se détourne de la bonté des grands aspects de la charîa, qui sont corroborés par des preuves ».

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La co-fondatrice du Mouvement, Ibtissame Lachgar a déclaré au Daily.ma que « les élèves ont droit à la liberté de conscience, article 14 de la Convention relative aux droits de l’enfant ; la religion doit rester dans la sphère privée et dans les lieux de culte ».

Le communiqué précise d’ailleurs que « les élèves ont besoin d’être mieux armé(e)s intellectuellement pour comprendre les nouvelles questions que soulèvent la société d’information, les enjeux des progrès scientifiques, les valeurs humaines universelles », d’où la « légitimité et la nécessité de la matière qu’est la philosophie ».

Pour les professeurs de philosophie qui ont décidé d’organiser plusieurs sit-in, il s’agit en urgence de supprimer les chapitres intitulés « la foi et la science » et « la foi et la philosophie ». La polémique ne fait que commencer.

Des réalisations majeures pour Marsa Maroc

libe.ma – 26/12/2016

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L’année 2016 a été marquée par « plusieurs réalisations majeures » de la Société d’exploitation des ports « SODEP »- Marsa Maroc, a affirmé récemment à Rabat, le président du directoire de la société, Mohamed Abdeljalil.
Il s’agit notamment de la mise en service avec succès du terminal à conteneurs 3 au port de Casablanca d’une capacité de 600.000 EVP en octobre par une filiale détenue à 100% par Marsa Maroc, ainsi que le démarrage de l’exploitation du nouveau terminal polyvalent au port d’Agadir par la Société SMA dont Marsa Maroc est actionnaire à hauteur de 51%, a précisé M. Abdeljalil dans une déclaration à la presse à l’occasion de la réunion du Conseil de surveillance de la SODEP.
Le Conseil de surveillance a adopté le budget de fonctionnement et d’investissement pour l’année 2017, a ajouté M. Abdeljalil, relevant qu’il s’agit du premier Conseil de surveillance réunissant les nouveaux membres de cet organisme de gouvernance, à savoir les représentants de la Caisse marocaine des retraites (CMR), de Wafa Assurance et du Régime collectif des allocations de retraite (RCAR), suite à leur désignation lors de l’assemblé générale ordinaire (AGO), tenue le 12 octobre dernier.
Le Conseil de surveillance a établi un bilan sur les réalisations de la société au titre de l’exercice 2016 ainsi que les prévisions de clôture à fin 2016, rapporte la MAP.
Par ailleurs, le conseil a procédé à la nomination des nouveaux membres du Comité de la stratégie, des investissements, des rémunérations et des nominations et du Comité d’audit et de la Gouvernance, conformément au pacte d’actionnaires qui a été signé en date du 4 juillet 2016 entre l’Etat, d’une part et les trois investisseurs institutionnels marocains, de l’autre. La SODEP est considérée parmi les sociétés leaders dans le domaine de l’exploitation portuaire au niveau national suite à la cession, par l’Etat, de 40% du capital de la société sur la Bourse de Casablanca en juin dernier. L’opération d’introduction à la Bourse de la SODEP a connu un grand succès auprès de la communauté financière en étant sursouscrite 6 fois avec plus de 18.000 souscripteurs.
Cette opération visait principalement à institutionnaliser davantage le capital de la société, renforcer sa gouvernance et faciliter le recours à des financements externes grâce à un accès direct aux marchés financiers.

“Les enjeux de la protection des données personnelles” débattus à Laâyoune

libe.ma – 26/12/2016

LE MAROC PREMIER PAYS ARABE À AVOIR ADOPTÉ UNE LOI

“Les enjeux de la protection des données personnelles” débattus à Laâyoune
« Les enjeux de la protection des données personnelles à l’échelle nationale et internationale : rôle de la justice et de l’avocat » est le thème d’un symposium organisé vendredi à Laâyoune à l’initiative de la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP).
Initiée en collaboration avec l’Association des barreaux des villes d’Agadir et de Laâyoune, cette rencontre, la première du genre dans les provinces du Sud, vise à sensibiliser les participants au cadre légal régissant la protection des données personnelles au Maroc et à faire connaître les missions et les actions de la CNDP dans ce domaine, a souligné le secrétaire général de la Commission, Lahoussine Aniss.
Cette réunion, a-t-il soutenu, se veut également une occasion permettant « aux juges et aux avocats participant d’examiner les éventuels axes de coopération entre eux de sorte que les juges puissent donner effet aux sanctions prévues par la loi et que les avocats arrivent à assumer pleinement leur rôle de conseillers juridiques, notamment par l’accompagnement de leurs clients dans la démarche de mise en conformité aux dispositions de la loi 09-08, et le traitement des litiges qui se rapportent à l’atteinte à la vie privée et aux droits et libertés liés à l’utilisation des données personnelles ».
De son côté, le bâtonnier de l’Ordre des avocats près les Cours d’appel d’Agadir et de Laâyoune, Mohamed Amine Bizoulal, a relevé que la tenue de cette rencontre coïncide avec la commémoration du 50è anniversaire de la création de l’Ordre des avocats près les Cours d’appel d’Agadir et de Laâyoune.
M. Bizoulal a souligné que la course effrénée à l’information à travers le monde dans le sillage de l’évolution des moyens de communication et technologiques laisse planer de réels risques de piratage des données personnelles des individus.
Il a, à ce propos, mis en avant la portée de la loi 09-08 régissant le domaine de protection des données à caractère personnel au Maroc, plaidant pour la multiplication des rencontres de sensibilisation et d’information autour de cette loi.
Le bâtonnier de l’Ordre des avocats près les Cours d’appel d’Agadir et de Laâyoune a rappelé, par ailleurs, que le Maroc est le premier pays arabe à avoir adopté une loi sur la protection des données personnelles, mettant en avant le rôle de la CNDP dans la consolidation de la culture de protection des données à caractère personnel.
Pour les organisateurs, ce symposium « est d’une importance capitale, car il est d’une part, le premier dans son genre au niveau des provinces du Sud et d’autre part, parce qu’il s’inscrit dans le cadre de la collaboration entre les différentes composantes du secteur de la justice ».
Ce symposium a été marqué par une série d’interventions ayant pour thème « Enjeux et défis de protection des données à caractère personnel à l’échelle nationale et internationale », « Le cadre juridique de la protection des données personnelles au Maroc » et « La jurisprudence relative à la protection de la vie privée et des données personnelles ».

Des mâles stériles pour lutter contre la cératite dans le Souss-Massa.

agrimaroc.ma – 25/12/2016

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Et si pour lutter contre la cératite, la solution passait par la création d’une unité de production de mâles stériles ? Dans la région Souss-Massa, c’est en tout cas le projet qui se dessine.

Envisagé par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime en partenariat avec Maroc Citrus, un laboratoire devrait voir le jour en 2018, les investissements eux, sont évalués à 45 millions de dirhams.

« Le projet sera opérationnel en 2018, alors que l’objectif principal est la production des mâles stériles de la cératite afin de lutter contre cet insecte », explique le directeur de l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole Souss-Massa (ORMVASM) , Abro Hro, cité par nos confrères LesEcos.

La cératite, qui est un fléau important pour les producteurs exportateurs d’agrumes au Maroc, notamment dans la région Souss-Massa, va être combattue avec une technique environnementaliste et efficace.

En effet, les mâles stériles vont tout simplement être lâchés dans les vergers, et vont de facto se retrouver en compétition avec des mâles capables de procréer. Une lutte importante sera alors effective et devrait permettre d’affecter la descendance de la cératite.

Alors que l’utilisation d’insecticides est actuellement privilégiée, cette piste qui sera donc effective en 2018 devrait permettre d’apporter une solution plus économique et plus en adéquation avec la protection de l’environnement, si elle s’avère réellement efficace.

Mauritanie : Enquête après la mort de Mohammed Ait Brahim dans sa chambre d’hôtel

Par le360.ma – 24/12/2016

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Mohammed Ait Brahim, artiste et acteur associatif, est décédé dans sa chambre d’hôtel en Mauritanie des suites d’une crise cardiaque.

Ses amis et ses proches sont sous le choc.
Mohammed Ait Brahim, connu du milieu de la société civile et de la culture à Agadir est décédé hier vendredi 23 décembre dans sa chambre d’hôtel à Nouakchott en Mauritanie. Selon des sources de le360, le défunt qui était en mission en compagnie d’une délégation marocaine aurait succombé à une crise cardiaque.

Le défunt était cadre à l’Institut français d’Agadir et était connu dans le milieu des artistes et des acteurs de la société civile de la ville. Il était actif au sein de plusieurs associations réputées à Agadir.

Les autorités mauritaniennes ont ouvert une enquête pour connaître les circonstances exactes de son décès.

Bien connu de tous ceux qui fréquentent l’Institut Français d’Agadir, Mohamed Aït Brahim y exerçait avec beaucoup de compétence les fonctions de régisseur technique.

Qu’il repose en paix.

Les gendarmes marocains sont désormais surveillés de très près

lesiteinfo.com – 19/12/2016

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Enfin une bonne nouvelle. L’Etat major général de la Gendarmerie royale a décidé de mettre sous contrôle tous les gendarmes exerçant sur les axes routiers du Maroc, rapporte le quotidien Al Massae.

Cette décision fait suite aux nombreuses plaintes enregistrées contre des agissements suspects des gendarmes. A cette fin, des brigades de contrôleurs commencent à sillonner  les axes routiers, roulant souvent dans des voitures banalisées. Ces contrôles, ajoute le journal, ont permis d’enregistrer plusieurs infractions. Des rapports ont été dressés et soumis à l’inspection générale.

Akhannouch s’apprête à investir dans le Hassania d’Agadir

par Fayçal Ismaili – le360.ma – 23/12/2016

Akhannouch© Copyright : DR

Kiosque360. Le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, nouveau patron du RNI, Aziz Akhannouch, serait sur le point d’investir dans le monde du sport. Il devrait être un des principaux actionnaires d’une société qui sera prochainement créée par le Hassania d’Agadir.

Après la politique et le business, le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, serait très intéressé par le monde du sport. A tel point qu’il s’apprête à investir dans une société qui sera bientôt créée par le Hassania d’Agadir, le club d’une ville qui lui tient particulièrement à cœur, nous apprend le quotidien Assabah dans son édition du week-end des 24 et 26 décembre.

Selon des sources contactées par nos confrères, des dirigeants du HUSA auraient réussi à convaincre le «fils du bled» à les soutenir financièrement.

Les dirigeants du club gadiri seraient sur le point «de créer une société, conformément à la loi sur l’éducation physique et sportive», affirme le journal arabophone. Une société dans laquelle Aziz Akhannouch serait l’un des principaux actionnaires. Mais le ministre de l’Agriculture, dont on sait l’emploi du temps particulièrement chargé, tiendrait à ne pas s’occuper directement de la gestion de ladite société. Il devrait néanmoins avoir le dernier mot dans le choix des futurs cadres de la société.

Les dirigeants du club gadiri ne seraient toutefois pas les seuls à réclamer à Aziz Akhannouch d’investir dans le foot. Le patron de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, aurait également été derrière la décision du patron, natif de Tafraout. Le journal arabophone affirme que les deux hommes seraient très proches.

Avec les futurs investissements d’Aziz Akhannouch, le patron de la FRMF espère convaincre d’autres hommes d’affaires de faire de même.

Vernissage de l’exposition collective Art United au Sofitel

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Hier soir, vernissage au Sofitel Royal Bay Resort de l’exposition collective Art United.

Cette exposition se poursuivra jusqu’au 15 janvier 2016.

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Renault Mégane Sedan séduit déjà

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/12/2016

  • Technologie multi-sense, tablette R-Link2, aide à la conduite… les atouts
  • Une véritable montée en gamme
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La nouvelle Renault Mégane Sedan est le segment de choix des automobilistes à la recherche d’un véhicule confortable et spacieux, qui leur permet d’afficher réussite et statut social (Ph.R.M)

La commercialisation de Renault Mégane Sedan a démarré vendredi dernier au niveau national. Avec ce nouveau modèle agréable à conduire, Renault complète ainsi son offre sur le segment C. Et renforce ses positions sur des marchés où la berline compacte tricorps reste le segment de choix des automobilistes à la recherche d’un véhicule confortable et spacieux, qui leur permet d’afficher réussite et statut social. En effet, par son design dynamique et sa palette d’équipements issue du segment supérieur, la nouvelle Renault Mégane Sedan effectue une véritable montée en gamme. Il faut préciser que cette version quatre portes qui vient agrandir la famille Renault Mégane est disponible en neuf teintes extérieures et se décline en 3 finitions: Life, Explore et Intens. La gamme nouvelle propose une offre complète de moteurs Energy diesel pour tous les besoins, allant de 90 ch en passant par le 110 ch et jusqu’à 130 chevaux. Ils sont associés à des boîtes de vitesse manuelles à 6 rapports, ou à des boîtes automatiques EDC à double embrayage à 6 rapports. La nouvelle berline est également enrichie des dernières technologies du segment supérieur  avec un cockpit high-tech, une tablette R-link2 équipée de la reconnaissance vocale pour la navigation, le téléphone, les applications et la radio, pour un accès simplifié et sécurisant aux différentes fonctionnalités… Le véhicule possède de même des aides à la conduite, comme l’Easy Park Assist, le détecteur d’angles morts, les radars de proximité avant et arrière, la caméra de recul.  En plus d’une technologie Multi-Sense avec 5 modes de personnalisation de conduite combinés à 5 ambiances lumineuses. Concernant le prix, il démarre à partir de 195.900 DH TTC pour l’entrée de gamme. Pour l’Explore, il est de 220.900 DH pour le moteur 1,5 dCi 110, et 237.900 DH pour 1,5 dCi 110 boîte auto EDC. Enfin, l’Intens affiche le prix de 258.900 DH aussi bien pour le moteur  1,5 dCi 110 boîte auto EDC que pour le 1,6 dCi 130. La Renault Mégane Sedan, dont la puissance fiscale est de 6 chevaux, est produite dans l’usine de Bursa en Turquie. Durant cet automne, elle est commercialisée dans près de 30 pays dont le Maroc.
Pour rappel, la nouvelle Renault Mégane Sedan a été présentée il y a quelques jours en avant-première dans le Chef-lieu du Souss. Lors des tests drive réalisés sur la route menant à la Marina d’Agadir, le temps clément et ensoleillé était au rendez-vous.

Des surfeurs danois et suédois à la découverte des meilleurs spots de surf au niveau national

lematin.ma – 21/12/2016

Surf_Danois_Suedois.jpg Les surfeurs professionnels danois et suédois se trouvent au Maroc dans le cadre d’un voyage de découverte auquel prennent part des journalistes et des professionnels du tourisme.

Des surfeurs danois et suédois se trouvent depuis quelques jours au Maroc à la découverte de certains des meilleurs spots de surf au niveau national, voire au monde à en croire les férus de ce sport.

Ces professionnels affrontent les vagues à Sidi Kaouki, Imssouan et Taghazout, dans le cadre d’un voyage de découverte auquel prennent part également des journalistes et des professionnels du tourisme des deux pays nordiques.

 Selon Susannne Bach, tour-opératrice danoise spécialisé dans la destination Maroc, l’objectif de cette opération est de mettre en avant la variété de l’offre touristique marocaine et de capitaliser sur la proximité géographique, la stabilité et la sécurité dont jouit le Royaume, l’ensoleillement, et la qualité de l’offre d’hébergement avec en prime des vols directs, à partir des capitales nordiques, vers Marrakech et Agadir.

Le surf et les autres sports, comme le golf, constituent, à ce propos, des attractions susceptibles d’intéresser une importante clientèle dans les pays scandinaves réputée pour leur grande passion pour le sport, a-t-elle indiqué dans une déclaration à la MAP.

De l’avis de Micheal Lindberg, chef de projet au sein de la fédération danoise de surf, le voyage a été l’occasion de découvrir certains beaux spots de surf qu’offre le Maroc avec des facilités importantes à la portés des surfeurs aussi bien amateurs que professionnels.

Le surf est une discipline en pleine essor au Danemark où les sports nautiques en général sont pratiqués à grande échelle, a-t-il déclaré à la MAP ajoutant que 23 nouveaux clubs comptant près de 1000 membres sont entrain de voir le jour dans son pays grâce à de nouveaux fonds alloués à la promotion de ce sport.

Ce nouvel élan intervient, précise ce sportif de haut niveau, à l’heure où le surf est désormais admis par le Comité international olympique comme l’une des disciplines du programme des Jeux Olympiques d’été de Tokyo 2020.

Lors de ce voyage organisé par l’Office national marocain de tourisme, la présence de surfeurs professionnels, de coachs de cette discipline et de membres de la presse a été l’occasion pour mettre en avant quelques spots de surfs qui s’étalent sur cette partie du littoral marocain qui compte aussi un grand nombre de clubs et d’académies pour la pratique des différentes catégories de surf, bodyboard, longboard, Bodysurf, Stand Up, etc.

Ces sites offrent, selon Amine Bouizgaren, jeune surfeur marocain désormais installé au Danemark, des avantages de taille: la force des vagues et un paysage idyllique pour des sessions de surf tout près des stations touristiques d’Agadir et Essaouira.

Mise en place à Agadir d’un point de liaison de l’Institution du Médiateur

libe.ma – 23/12/2016

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Un point de liaison de l’Institution du Médiateur du Royaume au niveau de la région Souss-Massa vient d’être mis en place à Agadir, dans un souci de proximité et pour rapprocher cette institution des citoyens.
Cette structure a été lancée à l’occasion d’une rencontre de communication tenue en présence du médiateur du Royaume, Abdelaziz Benzakour, portant sur le rôle de cette institution de défense du citoyen dans ses rapports au quotidien avec l’administration.
Le point de liaison est une étape vers la création d’une institution de médiation régionale similaire à celles ayant vu le jour dans d’autres régions du Royaume, a indiqué M. Benzakour dans une déclaration à la MAP.
Dans son intervention lors de cette rencontre, le wali de la région Souss-Massa, Zineb El Adaoui, a relevé l’importance de la médiation administrative dans le cadre de la protection de l’intégrité morale et physique des citoyens, la promotion de la bonne gouvernance, la moralisation et la transparence dans la gestion des administrations et des établissements publics.
Elle a ajouté que le nouveau point de liaison sert de mécanisme pour le développement de la communication et de la convergence de vues pour la recherche de compromis et de solutions pragmatiques aux litiges survenant dans le cadre des relations entre l’administration et ses usagers dans le cadre de la consécration de la régionalisation avancée tant sur le plan des administrations que celui de la promotion des droits.
Devenue une institution constitutionnelle en juillet 2011, l’institution du Médiateur du Royaume a été dotée de prérogatives élargies. Son champ d’intervention couvre, au-delà des administrations traditionnelles et des établissements publics, les entités économiques à caractère semi-public soumises au contrôle financier de l’Etat.
En plus de la saisine classique du Médiateur par les voies normales, elle a la possibilité de se saisir directement des affaires d’irrégularité administrative et d’instruire tout acte portant préjudice à des personnes, ou encore par la transmission de plaintes reçues du public de la part de parlementaires et d’autres institutions.

 

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