Exposition des oeuvres des artistes de l’UFE les 10 et 11 décembre à la salle Vera Cruz

 La section DESSIN et PEINTURE  de l’UFE vous convie à découvrir les œuvres de ses artistes amateurs

Salle VERA-CRUZ
les samedi 10 (14/18h)
et dimanche 11 Décembre (10/18h)

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On aime le Maroc, on rest’au Maroc : le slogan d’un nouveau site qui facilite vos réservations dans les restaurants et vous permet de bénéficier de réductions.

logomonrestomaroc.com est un site partenaire des restaurants du Maroc.

Son objectif est de permettre aux restaurants de pouvoir présenter leur établissement via une page web.
Les restaurateurs peuvent ainsi proposer des offres promotionnelles sur le nombre de couverts qu’ils déterminent. Par exemple, même si un établissement a 300 couverts, il peut décider de faire une promotion sur 10 ou 20 couverts. Ceux qui réservent par le biais du site auront une réduction. Les restaurateurs ont un espace pro sur leur site qui leur permet de modifier leurs promotions en temps réel. Ils peuvent donc à tout moment au cours d’une soirée faire une offre promotionnelle pour éviter d’avoir des tables vides car il vaut mieux avoir des tables remplies avec un prix réduit que des tables vides.

Toute personne qui se connecte sur le site peut, d’une part, avoir une idée de la cuisine présentée par le restaurant et, d’autre part, bénéficier d’offre promotionnelle proposée par le restaurant. Il lui suffit pour cela de réserver en ligne et elle reçoit immédiatement par mail son numéro de réservation.
monrestomaroc est donc un outil de communication pour les restaurants partenaires et un outil de réservation pour les clients.
Ces derniers peuvent choisir leur restaurant en fonction de leurs préférences: localisation du restaurant, type de cuisine ou budget personnel.
Notre slogan: « on aime le Maroc, on rest’au Maroc »
Un exemple de page du site :
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Cette initiative qui a pris naissance sur Agadir a déjà été très bien accueillie par les restaurateurs d’Agadir et monrestomaroc est actuellement en train de constituer une équipe de commerciaux pour aller démarcher les autres grandes villes du Maroc.

Exposition « Intrus » de l’artiste Ahmed El Hayani à partir du 9 décembre 2016 au Musée du Patrimoine Amazigh

Vernissage le 09 décembre à 18 H 30

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Concert de Noël en l’église Sainte Anne les 9 et 14 décembre 2016

Présenté par la chorale de l’UFE et
la chorale Notre Dame d’Afrique, 

le concert est ouvert à tous.

Entrée : 70 Dhs Adultes, 20 Dhs Enfants et Etudiants, au profit des oeuvres caritatives.

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Non-diversification des marchés, ressources hydriques limitées et faible productivité : Des obstacles pour les exportateurs de fruits et légumes

par A. Channaje – lopinion.ma – 06/12/2016

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Il est nécessaire d’inscrire la diversification des marchés dans toute stratégie à l’international des entreprises pour ne plus rester à la merci d’un seul et unique marché.
C’est ce qu’ont souligné les exportateurs de fruits et légumes de la région du Souss- Massa, lors de leur rencontre récemment à Agadir autour de la thématique : « Diversification des marchés à l’export » avec l’ASMEX (Association Marocaine des Exportateurs) et BMCE BANK OF AFRICA. Les professionnels admettent, quand même, que les opportunités existent, mais il faut savoir seulement comment les saisir. Pour eux, les marchés d’Afrique et du Moyen Orient constituent la destination future des opérateurs du secteur des fruits et légumes, secteur problématique de la région, compte tenu des risques et difficultés auxquels il est confronté. Ces problématiques doivent être prises en considération pour mieux sécuriser les opérations d’exportation sur ces marchés, affirme-t-on.
Sur ce point, Mantrach, président de la Commission Logistique et Formation de l’ASMEX ,et Adil Abbouchi, Directeur Régional de la SNTL, ont brossé les possibilités logistiques existantes sur les marchés précités et les insuffisances notamment en matière de lignes maritimes directes et adéquates pour un tel secteur qui nécessitent une logistique parfois spécifique vu le caractère périssable des produits.
Hassan Sentissi El Idrissi, président de l’ASMEX, a rappelé, à juste titre, que l’absence d’un pavillon national pèse

lourdement sur la trésorerie des entreprises exportatrices. Il a appelé de mettre en place un système de garantie par l’Etat pour permettre aux opérateurs privés d’investir dans l’achat de bateaux.
Force est de souligner que le secteur de fruit et légumes rencontre en général, à part celles suscitées, d’autres difficultés : ressources hydriques limitées compte tenu d’irrégularité et de faiblesse des précipitations ; productivité au-dessous des potentialités (la moyenne du rendement de la tomate sous serre est de 130 t/h contre 200 à 250t/h dans quelques exploitations), faiblesse du contrôle des charges en particuliers ceux des intrants, faiblesse des organisations professionnelles…
Aussi, selon les professionnels, la situation actuelle des marchés de gros ne permet pas une meilleure valorisation des produits à cause de l’inadéquation de leurs infrastructures ;
Côte Assurance et risque de change, les cadres de l’ASMEX et de BMCE BANK OF AFRICA ont présenté les outils mis à la disposition des opérateurs pour les accompagner dans leurs démarches d’exportation en minimisant les risques. Lors de cette rencontre, il y avait également la présentation de succes-stories de la région dont notamment la coopérative Zaouia qui a développé des canaux d’exportation sur des marchés autrefois jugés difficiles d’accès. Conscient des difficultés rencontrées sur le marché russe en raison des fluctuations du rouble, BMCE BANK OF AFRICA proposera prochainement une solution qui permettra aux opérateurs économiques de garantir leurs opérations sur cet important marché.
S’agissant des marchés africains, les opérations d’exportation actuelles se font en majorité par voie terrestre à destination de la Mauritanie et du Sénégal. Les clients s’approvisionnent directement et règlent en dirhams.
Aussi, l’absence de cadres juridiques préférentiels entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne n’encourage pas les exportateurs à opérer sur cette zone.
Un travail de fond devrait être mené pour mieux réglementer les opérations d’exportation vers l’Afrique subsaharienne qui regorge d’opportunités énormes.
Consciente des enjeux et des opportunités des marchés africains, la Commission « Afrique » de l’ASMEX se penchera sur la proposition d’actions qui viseront essentiellement l’exploration et l’exploitation des niches existantes pour asseoir des flux réguliers d’exportation sur ces marchés.
Malgré ses difficultés, le secteur des fruits et légumes joue un rôle important au niveau économique, social et financier. Selon l’Association des Producteurs et Producteurs Exportateurs des Fruits et Légumes (APEFEL), ce secteur crée environ 23,40 millions de journées de de travail au niveau des exploitations agricoles ; participe aussi bien à l’équilibre de la balance de paiement à travers la devise générée par les exportations, qu’à l’approvisionnement du marché local par les différents produits agricoles…
Force est de rappeler que le secteur bénéficie d’un contrat-programme 2009-2020 relatif au développement des chaines de primeurs entre le gouvernement et les associations professionnelles concernées entre 2009 et 2020. Objectifs: augmentation de la superficie de 50 000 Hectares ; de la production de 1.8 à 3.5 Millions de Tonnes ; et des exportations de 0.75 à 1.7 Millions de Tonnes. Le but ultime est le développement de la production autour des projets intégrés (agrégation) (cultures sous-serre, économie d’eau ; mobilisation d’autres ressources hydriques (dessalement de l’eau de mer) et valorisation de la Production), le développent des marchés au niveau national et international, et l’amélioration des conditions de la filière via création des interprofessions, encadrement des producteurs, formation, recherche et développement, et création d’un système d’assurance.

Souss-Massa : Les entreprises veulent se hisser en entités citoyennes et responsables

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 06/12/82016

Comment renforcer les standards sociaux des entreprises au niveau de la région du Souss-Massa ? Quels mécanismes faut-il mettre en place pour adopter et ancrer les standards internationaux?

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L’Association nationale des gestionnaires et formateurs des ressources humaines (AGEF Sud RH) a organisé récemment un séminaire sur la question dans à la ville d’Agadir, en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer Stifung. Dans un contexte mondial caractérisé par la recherche des meilleurs rendements, le développement des standards de qualité, la grande concurrence, et la maximisation de la production, l’entreprise se retrouve face aux défis d’assurer son positionnement sur le marché tout en restant conforme aux exigences sociales et en assumant sa responsabilité sociale.

Le débat sur la question de la RSE et du rôle catalyseur des responsables de la GRH dans l’établissement et du respect du référentiel international au sein des entreprises est au cœur des préoccupations de l’AGEF Sud RH. L’entreprise est appelée aujourd’hui à marier ses exigences économiques et concurrentielles aux exigences sociales pour se hisser en entreprise citoyenne et responsable. Ce qui suppose une adoption du référentiel international et un système managérial, qui peut se répercuter au sein même de l’entreprise et sur son entourage, une politique écrite et appliquée. Si la concrétisation de la RSE est directement palpable et applicable par les grandes entreprises via des programmes d’amélioration des conditions de travail, des projets de développement durable… les petites et moyennes entreprises y voient plus des coûts supplémentaires qui alourdissent leurs charges, d’où la nécessité de créer des entités capables d’assurer l’accompagnement de ces entreprises et de répondre à leurs besoins en formation. Le volet de la vulgarisation de la philosophie même de la RSE est ainsi primordial pour faire comprendre son intérêt et ses retombées sur l’entreprise.

Ceci étant, d’autres pratiques courantes sont utilisées par les entreprises pour échapper aux redevabilités civiles et fiscales dont on note le reporting.

Dans «La citoyenneté responsable, inclusive et participative», livre édité par la Fondation Konrad Adenauer Stiftung, on peut lire : «Echapper aux redevabilités (accountability) civiles et fiscales est devenu une pratique courante. La fameuse optimisation fiscale est devenue un des piliers de la stratégie globale des firmes. La réponse de ces dernières à ce devoir de redevabilité est le reporting (le business case) qui consiste à mettre en exergue leurs bonnes pratiques et leurs capacités d’autorégulation. Mais ces business case ne sont que des récits enjolivés des bonnes pratiques en matière de RSE, qu’elles-mêmes produisent (en tant que juge et partie) pour vanter les qualités et les mérites d’un capitalisme réconcilié avec la société». L’importance du middle management pour les grandes firmes a également été au centre du débat. Le représentant du Groupe Nestlé a parlé de l’expérience de son groupe ainsi que des programmes mis en place par Nestlé dans le cadre de la RSE.

Les responsables RH locaux et régionaux se sont également penchés sur la question des conditions de transport des ouvriers et ouvrières dans le secteur de l’agriculture comme exemple de problématique régionale.

Rencontre nationale sur l’évaluation des habiletés en lecture scolaire à Agadir

libe.ma – 07/12/2016

Reconduite tous les cinq ans, elle permet de comparer les systèmes éducatifs de nombreux pays.

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Les performances des élèves marocains selon l’évaluation internationale des habilités en lecture scolaire (PIRLS) sont au centre des débats d’une rencontre qui s’est ouverte lundi à Agadir avec la participation d’experts marocains et étrangers.
Cette rencontre réunit, quatre jours durant, les coordinateurs de ce programme au niveau national avec pour objectif de faire le suivi des différentes phases de cette enquête allant de la mise en place et l’adoption du cadre de référence jusqu’au déroulement des multiples phases ayant abouti au rapport final.
Intervenant à l’ouverture de ces travaux, le ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, Rachid Belmokhtar, a mis en exergue les acquis réalisés par l’école marocaine au cours des dernières années citant l’arsenal réglementaire et les textes de loi élaborés notamment la charte nationale d’éducation et de formation, la restructuration des centres de formation des enseignants, ainsi que la mise en place du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique.
Durant les 25 dernières années, le ministère a accordé une importance particulière à l’évaluation des performances, a-t-il indiqué, relevant la mise sur pied d’une structure spécialisée à cet effet dotée de moyens, de normes et de données indispensables pour mener à bien les réformes requises ainsi que la création de centres régionaux et provinciaux pour l’évaluation et les examens en vue d’une gestion meilleure et optimale.
Le ministre a en outre mis l’accent sur l’engagement du Maroc à constamment faire partie des études internationales sur l’évaluation des performances, citant celles portant sur l’évaluation des compétences en culture scientifique, en mathématiques et en lecture.
S’agissant de l’évaluation des habilités, Belmokhtar a rappelé le lancement du programme national de l’évaluation des habilités ayant servi à la réalisation d’un diagnostic de la situation au niveau de l’école marocaine, en partenariat avec le Conseil supérieur de l’éducation en vue de l’élaboration du Programme d’urgence 2009-2012.
Et de préciser que les conclusions de cette enquête ont permis de mettre en place de nouvelles méthodes pour améliorer les aptitudes des élèves et surmonter les difficultés d’apprentissage.
Les experts marocains et étrangers lors de ce conclave à Agadir, ouvert en présence également du wali de la région Souss-Massa, Zineb El Adaoui, se pencheront sur les résultats de l’évaluation du programme PIRLS, une initiative de l’Association internationale pour l’évaluation des acquis scolaires (IEA) qui évalue les aptitudes des filles et des garçons de 9-10 ans, à la fin de leur quatrième année de scolarité obligatoire, en mettant l’accent sur trois aspects des compétences par rapport à la lecture de textes littéraires et informatifs authentiques en lecture: les processus de compréhension, les buts de la lecture, les comportements et les attitudes à l’égard de la lecture, à l’école et à la maison.
Reconduite tous les cinq ans, cette évaluation permet de comparer les systèmes éducatifs de nombreux pays afin d’améliorer l’enseignement et l’apprentissage de la lecture partout dans le monde.

AGADIR : LA CONGESTION AU PORT PERTURBE LES EXPORTATIONS

par Yassine Saber – leseco.ma – 06/12/2016

Le démarrage de la campagne d’exportation coïncide avec la réforme du port d’Agadir, à travers la privatisation d’une concession de terminal. Le transit time des exportations est touché par les retards de chargement et la perturbation de fenêtrage des transporteurs marins. Les professionnels réclament la mise en place d’un terminal dédié aux fruits et légumes.

Début difficile pour la campagne d’exportation des primeurs et agrumes au niveau de la Région Souss-Massa, qui achemine l’essentiel de sa production  vers l’étranger. En effet, les produits agricoles sont touchés par des retards de chargement, ce qui rallonge davantage le transit time et les délais de livraison de ces produits frais périssables. À l’origine de cette situation, la congestion au sein de l’enceinte portuaire d’Agadir, qui exporte les fruits et légumes à travers des terminaux polyvalents, mais aussi en raison de la réforme du port d’Agadir à travers le démarrage du 2e concessionnaire (Société de manutention d’Agadir) et la privatisation d’un terminal, avec des travaux de viabilisation qui ont coïncidé avec le démarrage de cette campagne d’exportation.

Pourtant, la profession, à travers la Fédération interprofessionnelle marocaine de la production et de l’exportation de fruits et légumes (FIFEL), avait déjà sollicité, des autorités portuaires, la mise en place d’un terminal dédié aux fruits et légumes ou carrément la mise en place d’un port agricole à proximité des zones de production à Chtouka-Ait Baha. Mais toujours est-il que c’est la question de fenêtrage accordé au trafic conteneurisé (horaires d’accostage et chargement des navires) qui pose problème. Selon les producteurs-exportateurs, la configuration limitée du port d’Agadir oblige les transporteurs maritimes de charger dans des délais précis, au-delà desquels, les autorités portuaires ont le droit de mettre le bateau en rade, hors de l’enceinte portuaire, même s’il ne termine pas, à cause de la priorité absolue aux navires militaires et des paquebots programmés.

Ces derniers, transitent par le terminal commercial, lequel n’est pas vraiment adapté à ce genre d’activités touristiques. Résultat : malgré les solutions avancées, notamment les recommandations des autorités portuaires aux professionnels d’éviter la dernière minute afin d’éviter l’engrenage, l’ajustement du planning, en vue de satisfaire le fenêtrage des lignes régulières et la mise en place d’un troisième shift, allusion faite aux horaires de chargement de marchandises (de 07h00 à 15h00/15h00 à 23h00 et 23h00 à 06h00), le système de fenêtrage est perturbé, surtout en début de semaine. Par conséquent, plusieurs compagnies maritimes perdent leur fenêtrage lors de l’accostage des bateaux de croisière.

D’autres facteurs sont cités par les professionnels, notamment le déficit en termes d’équipement, en l’occurrence les scanners et les grues mobiles ainsi que les chargeurs de marchandises en plus du manque de qualification du personnel de manutention. En chiffre, «depuis l’opération de réforme, qui demeure une période transitoire, le shift de chargement est passé de 70 à 30 conteneurs», explique un professionnel. Aujourd’hui, sept départs, d’une capacité d’environ 1.300 conteneurs, sont assurés à partir du port d’Agadir, avec une rotation régulière transitant par Tanger Med qui dessert les pays de Golfe.


Le terminal des croisières toujours attendu
L’extension et la requalification de l’enceinte portuaire d’Agadir devront attendre les résultats de l’étude de faisabilité des options de développement de l’offre portuaire, financé à hauteur de 9 MDH par la Banque européenne d’investissement, dans le cadre du fonds de transition du Partenariat de Deauville. Actuellement, le positionnement du port «Souss-Tensift» est multifonctionnel dans le cadre de la stratégie nationale étalée à l’horizon 2030, avec une forte composante de conteneurisation et une vocation à la fois commerciale, maritime et touristique. Sur ce dernier point, la réalisation du terminal de croisières censé résoudre, depuis des années, les difficultés rencontrées par les exportateurs de fruits et légumes, avec l’amélioration des conditions de transit des croisiéristes, est conditionnée par les résultats de cette étude.