Archives de décembre 12th, 2016

Lhoucine Awzan, un inventeur sexagénaire autodidacte d’Aït Melloul

par Fédoua Ennajy – lesiteinfo.com – 11/12/2016

horloge

C’est à Aït Melloul, dans la région d’Agadir, que vit Lhoucine Awzan, l’inventeur autodidacte. Ce mécanicien de métier a à son actif pas moins de 11 inventions, dont le dénominateur commun est leur utilité sociale et éducationnelle.

Son invention la plus marquante est une horloge astronomique immense, comprenant des informations astronomiques des 5 continents, sur la rotation de la lune et de la Terre, et bien d’autres éléments aussi complexes les uns que les autres. Son utilité s’adresse aux étudiants, aux experts et aux intéressés par ce domaine.

Lhoucine Awzan précise qu’il n’a jamais étudié l’astronomie, c’est une passion qu’il développe depuis les années 80, et qui a abouti à cette horloge que les habitants et visiteurs pourront bientôt admirer sur la place devant l’aéroport international d’Agadir.

Autre invention marquante à son actif, les toilettes pour handicapés physiques, notamment ceux qui n’ont pas de bras. Ce système leur permet de se laver à l’eau et au savon et devenir indépendants pour faire leur toilette.

La créativité et l’ingéniosité de cet autodidacte au grand cœur ne s’arrête pas à ces deux inventions. On trouve également un lit « intelligent » pour paraplégiques, ou malades qui ne peuvent bouger… Et bien d’autres innovations à caractère social qui peuvent changer la vie de nombreux malchanceux..

A la rencontre d’une agricultrice de Tafraout, fondatrice de la première coopérative féminine d’argan.

agrimaroc.ma – 12/12/2016

khadija_elharim

C’est au cœur de la vallée d’Ammeln à Tafraout, dans l’Anti Atlas marocain, que Sarah Zouak fondatrice de l’association Lallab, rencontre la première fondatrice de la région d’une coopérative féminine d’argan. Entretien avec Khadija Elharim, une femme marocaine, véritable actrice du changement dans son village.

Tafraout est une petite ville amazigh située au sud d’Agadir et réputée pour sa merveilleuse vallée de rocs aux teintes rosées. Au milieu des forêts et des maisons colorées, les habitant(e)s cultivent des céréales, des amandes, des olives mais surtout de l’argan. Ce décor de rêve cache néanmoins certaines disparités au sein de la région, un exode rural important et une sécheresse des terres.

C’est dans la vallée d’Ammeln que Khadija Elharim naît en 1953 et qu’elle éduque plus tard seule ses cinq filles. Khadija est en effet divorcée, et insiste pour le faire remarquer, car elle n’est pas peu fière d’être la première femme de son village à avoir osé franchir ce pas. Le divorce est un droit encore tabou pour les femmes rurales marocaines. C’est pourtant cela qui l’a poussée à enseigner à ses filles la nécessité d’étudier pour qu’elles deviennent des femmes totalement indépendantes.

L’une d’elle, aujourd’hui première femme à intégrer un poste technique au sein de la commune d’Ammeln, nous confie d’ailleurs que sa mère représente non seulement un modèle pour elle et ses sœurs, mais surtout pour toutes les femmes du village. Khadija est reconnue pour son courage, son engagement, son humanisme mais surtout parce qu’elle est la première femme de la région à avoir fondé une association et une coopérative.

Un conflit qui mène à la prise de conscience des intérêts des femmes de Tafraout

Vallée d’Ammeln – Tafraout - © Women SenseTour in Muslim CountriesC’est en 1997 que Khadija co-crée Tifawin, l’Association féminine pour le soutien social et pour la préservation de l’arbre d’arganier et pour l’environnement, dont elle devient la vice-présidente. Elle fonde également la coopérative du même nom qu’elle préside depuis sa création.

La création de ces deux structures trouve son origine dans un événement particulier : un conflit de voisinage. Une année, alors que les pluies étaient généreuses et que les femmes cultivaient les graines d’argan qu’elles avaient semées, elles réalisèrent que les chèvres du voisin ravageaient entièrement les champs et leurs récoltes. Ce qui ne devait être qu’un petit incident à régler à l’amiable se transforme alors en une véritable procédure judiciaire. Khadija et trois autres femmes de différentes communes se réunissent pour défendre les droits des femmes du village à cultiver leurs récoltes, mais malgré les interventions de la gendarmerie et du tribunal, le voisin refuse de coopérer et s’en prend à elles physiquement.

C’est finalement au tribunal de Tiznit, lorsqu’elles apportent les certificats prouvant la violence du voisin, que les autorités leur demandent pourquoi elles n’ont pas pensé à créer une association pour se regrouper et défendre leurs intérêts.

L’association et la coopérative Tifawin

Graines d’argan – Coopérative Tifawin © Women SenseTour in Muslim CountriesAfin de développer et de préserver les cultures d’argan, d’olives ou de céréales, Khadija fonde alors l’association Tifawin au sein de laquelle les femmes peuvent cultiver sereinement et collectivement leurs terres. Peu de temps après et afin que celles-ci puissent vivre de leur travail, Khadija crée la première coopérative féminine de la région.

L’huile d’argan est connue pour son utilisation dans la cuisine traditionnelle et pour ses propriétés cosmétiques valorisées dans des huiles pour le corps ou dans du savon. Elles mettent ainsi en vente des produits naturels issus d’un savoir-faire traditionnel dans plusieurs points de vente de la région. Les femmes de l’association développent elles-mêmes leur projet au fur et à mesure et créent ainsi une serre pour la plantation d’arbre d’arganier ainsi qu’une pépinière, ce qui permet de planter plus de 2 000 arbres fruitiers et de donner du travail à plusieurs femmes pendant deux ans.

Parallèlement à la culture de l’argan, Khadija met en place des cours d’alphabétisation pour les femmes ainsi que des cours pratiques. Celles-ci peuvent ainsi bénéficier aussi bien de cours de broderie sur le cuir afin de créer puis de vendre auprès des hôtels de la région des coussins, des babouches ou des ceintures, que de cours de cuisine pour fabriquer des confitures à base de figues, d’abricots ou de fraises.

La création de ces deux structures – l’association et la coopérative – s’est faite grâce à l’aide du ministère de l’Agriculture du Maroc, et plus précisément grâce à la Direction provinciale d’agriculture (DPA). Le Maroc a en effet adopté un programme pour le développement du secteur agricole depuis l’élaboration du Plan Maroc Vert, une stratégie nationale qui vise à faire de l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie marocaine. C’est la DPA qui fournit à la coopérative Tifawin les machines pour l’emballage des produits, et l’Initiative nationale de développement humain (INDH) qui leur cède celles pour le remplissage et le filtrage. Enfin, Khadija a pu bénéficier de l’aide de bénévoles d’associations nationales et internationales pour l’obtention d’un local ou pour l’expertise terrain dans la préservation et la culture des différentes plantes.

Tifawin, source de changement pour les femmes du village

Khadija Elharim et sa fille Rachida – Tafraout © Women SenseTour in Muslim CountriesDepuis la création de l’association et de la coopérative, les conditions de vie des femmes de la région se sont nettement améliorées : en plus d’accéder pour la première fois à un revenu, elles ont pris conscience de leur force et les hommes ont réalisé l’importance du rôle des femmes dans l’économie locale.

Cela peut sembler dérisoire pour certain-e-s, mais à Tafraout, aller au souk ou travailler était une honte pour les femmes et restait réservé uniquement aux hommes. Khadija nous explique fièrement qu’aujourd’hui « nous pouvons tout faire » car les mentalités ont véritablement changé. Elle est fière de nous indiquer qu’elle possède sa propre maison et qu’elle n’est au nom d’aucun homme de sa famille.

Elle me raconte aussi avec beaucoup d’émotion son premier voyage en dehors du Maroc. Khadija et ses collègues étaient les invités d’honneur d’une foire agricole allemande où elles ont pu avec beaucoup de fierté exposer leurs produits du terroir. Les femmes ont enrichi leurs connaissances grâce à d’autres voyages de formation durant lesquels elles ont pu découvrir de nouvelles villes et apprendre sur leur métier, notamment sur les thématiques liées à l’élevage d’abeilles, de poulets ou de chèvres.

Il faut noter cependant que ces femmes rencontrent beaucoup de difficultés. Si la production des produits issus de l’argan est conséquente, elles ont beaucoup de mal à commercialiser leurs produits à une échelle plus grande que celle de la région. De plus, le nombre de coopératives s’est multiplié ces dernières années, ce qui a accru la concurrence entre ces différentes structures.

Aujourd’hui, Khadija Elharim demeure toujours autant engagée pour les droits des femmes et elle est devenue conseillère auprès de sa commune. Grâce à son travail, elle se sent libre et souhaite que « toutes les femmes marocaines puissent avancer librement et réaliser leurs rêves ».
Sa devise pour avancer : « santé, bonheur et islam », car comme elle me l’explique, c’est dans la religion qu’elle a trouvé la force d’agir.

Agadir : à 14 ans, il offre à la Belgique sa première médaille européenne en surf

7sur7.be – 12/12/2016

Photo dhnet.be

Photo dhnet.be

Dean Vandewalle, 14 ans, a décroché la médaille de bronze aux championnats d’Europe de surf, chez les moins de 14 ans, la semaine dernière à Agadir, au Maroc. Il s’agit pour la Belgique de la toute première médaille dans un championnat d’Europe de surf.

Chez les moins de 18 ans, Dean Vandewalle a aussi pris la 9e place dans la catégorie des moins de 18 ans. Né à Gand, Dean Vandewalle a déménagé à Knokke-Heist puis est allé s’installer au Costa Rica.Au classement par pays, la Belgique a pris la 8e place, avec 6.500 points. La victoire est revenue au Portugal avec 11.255 points.

Ce n’est qu’en 2008 que la Belgique a effectué ses débuts dans un championnat d’Europe, lorsque le surf a été reconnu comme sport à part entière en Belgique.

Le surf fera partie du programme olympique pour la première fois lors des jeux de Tokyo en 2020, sans garantie encore de voir ce sport continuer à faire partie des JO pour la suite.

TRANSPORT D’ÉLECTRICITÉ : VERS UNE AMÉLIORATION DU RÉSEAU DANS LE SUD

Par Rachid Al Arbi – le360.ma – 11/12/2016

La fourniture d'électricité sera "plus délicate" cet hiver en France.

L’ONEE cherche un consultant pour une étude de développement du réseau électrique très haute tension dans la région du sud. Région dans laquelle les ligne de transport sont trop longues.

Améliorer le transport de l’électricité dans les provinces du Sud, tel est le souhait de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE). Dans son édition du lundi 12 décembre, Les Inspirations Ecos rapporte que l’organisme vient de lancer un appel d’offres pour le développement du réseau électrique Très haute tension (THT) au niveau de la région du sud. Région dans laquelle les lignes de transport du réseau THT sont longues et où les moyens de production conventionnels (groupes synchrones) permettant sa stabilité sont totalement absents.

L’adjudicataire, qui sera connu le 1er février 2017, devra, dans ces conditions, concevoir le schéma optimal de développement moyen/long terme du réseau entre Agadir, Dakhla et Laâyoune. Schéma qui doit à la fois assurer l’alimentation en électricité dans le sud d’Agadir et évaluer les différents moyens de production qui existent dans la région.

Pour l’instant, Laâyoune est desservie par les réseaux 400 et 225 kilovolts. Les mêmes lignes alimentent aussi Boujdour sur une longueur de 200 km. Dakhla, pour sa part, est alimentée par sa centrale thermique avec un réseau de distribution de 22 kilovolts et 220/380 kilovolts.

Il faut aussi savoir que ces trois villes sont au centre de projets de parcs éoliens importants. A Boujdour, deux parcs de 400 et 200 MW verront le jour dans les années à venir. D’où l’obligation, pour l’adjudicataire, de déterminer les limites du réseau de transport actuel et les renforcements à y apporter. Et ce n’est pas tout, puisqu’il devra aussi déterminer les dispositifs de réglages, de compensation et de stabilisation de la tension à mettre en place pour une mise en service prévue en 2020. Il faut, en effet, lever les contraintes de fonctionnement.

L’autre mission du futur consultant consiste à trouver la variante technico-économique optimale pour augmenter la puissance transmissible du réseau dans le sud d’Agadir, à horizon 2030.

Visite du rucher d’Inzerki avec l’UFE

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Nous avons accompagné, Nicole et moi, un groupe de 23 personnes de l’UFE pour une visite du plus grand rucher traditionnel du monde, le rucher d’Inzerki. Le temps était idéal pour cette promenade-découverte, avec un beau ciel bleu et un soleil éclatant.

La vue sur le rucher à l’arrivée :img_3842C’est Brahim Chtoui qui fait visiter le rucher et donne toutes les explications sur sa construction et son fonctionnement. img_3844 img_3845 img_3847 img_3848 img_3849 img_3850 Les ruches cylindriques en roseau tressé et enduites de terre ou de bouse de vache sont disposées dans les cases du rucher :img_3852La petite ouverture en bas sert au passage des abeillesimg_3853img_3854 Après la visite, on se dirige vers la maison de Brahim Chtouiimg_3855 img_3856 accompagnés d’enfants du village :img_3843img_3839 img_3840img_3857 La neige sur les sommets au fond :img_3858 Chez Brahim, thé à la menthe, dégustation de miels et d’amlou puis, un bon couscous avec de délicieux légumes et des fruits pour le dessert.img_3859 img_3860 img_3861 img_3862 img_3863

Après le repas, chacun a pu faire ses emplettes de miel « Mille Fleurs » ou de miel de caroubier ou d’amlou.

Les menus de Noël au Parasol Bleu

parasol_bleu_aghadir1Chers amis, chers clients,

Comme à l’accoutumée en cette période, nous avons le plaisir de vous communiquer les menus des repas de Noël et de la Saint-Sylvestre.

Pour tout ceux qui ne pourront partager ces moments avec nous, nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année. 

Sandrine, Pierre et son équipe

imagesLe 24 décembre au soir et le 25 décembre à midi

 
Araignée de mer décortiquée
sur son lit de salade aux herbes fraîches
rosace de pommes de terre
 
Salade de Noël
au Foie gras de canard maison
 
Magret de canard aux Girolles
Purée de potimarron, châtaignes et pommes fondantes
 
Bûche de noël maison
pralinée, crème au beurre
 
Menu proposé au prix de 400 dirhams
sur réservation
 

st-sylv-ldvSoirée du 31 décembre 2016

Terrine de Foie gras de canard maison
toasts briochés, verre de vin doux français
 
Ravioles maison aux cèpes
 
Filet de bœuf en croûte de feuilletage
aux parfums des sous-bois d’Ifrane
 
Farandole de desserts 
déclinaison de desserts maison
 
Prix du menu à 600 dirhams
Sur réservation
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