Archives de décembre 22nd, 2016

Nos amis navigateurs Béatrice et Jean-Pierre sont bien arrivés aux Antilles !

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Chers Tous,

Nous y sommes, enfin !
Après 16 jours et 22h30 de mer très très agitée nous avons touché la terre ferme et ce avec grand plaisir. Nous sommes arrivés à Pointe à Pitre à 9h30 heure locale, il y a deux jours à la marina du Bas du Fort.

Nous avons tout de suite été dans l’ambiance par la chaleur et le premier planteur que nous avons dégusté le midi.

La navigation a été mouvementée, jamais le bateau n’a été à plat et nous étions donc toujours en équilibre sur une jambe puis l’autre, une main à se tenir mais cela n’a pas évité des chutes (pas graves) et donc des gros bleus mêmes violets !

Nous avons eu de bons coups de vent (des pointes à plus de 40 nœuds, les initiés apprécieront) mais pas de casse ni de malade.

Donc pour nous les vacances commencent, nous allons « traîner » à La Guadeloupe, visiter l’île et apprécier les mets locaux tout en vivant à bord pendant que les copains seront rentrés et retourneront à leur vie de terriens.

Nous vous donneront des nouvelles avant de quitter l’île et de nous diriger sur La Dominique.

Nous vous embrassons,

Béa et J.Pierre

Un souvenir de Michèle Morgan à Agadir en 1954

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Cornell Borgers et Michèle Morgan à la kasbah, en 1954, au moment du tournage du film Oasis d'Yves Allégret, avec Pierre Brasseur

Cornell Borgers (à gauche) et Michèle Morgan à la casbah, en 1954, au moment du tournage du film Oasis d’Yves Allégret, avec Pierre Brasseur (Coll. M-F. D.)

Un bémol pour l’arrêt de la Cour de justice de l’Union Européenne du 21 décembre

21/12/2016

Pas sûr que l’arrêt de la Cour de justice de l’Union Européenne du 21 décembre dans l’affaire concernant le Conseil Européen et le Front Polisario soit en mesure de calmer toutes les parties : il convient en effet de lire cet arrêt avec attention :

 

Les accords d’association et de libéralisation conclus entre Les accords d’association et de libéralisation conclus entre

L’annulation de l’accord de libre-échange UE-Maroc non justifiée selon la Cour de justice de l’UE

lesinfos.ma – 21/12/2016

La Cour de justice de l’UE a déterminé que l’accord de libre-échange entre l’UE et le Maroc ne concernait pas le Sahara et ne pouvait donc être invalidé. L’UE avait annulé cet accord en 2015 suite à une contestation de Front Polisario.

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Dans une Déclaration commune de la Haute représentante de l’UE pour la politique extérieure et de sécurité et du ministre des Affaires étrangères et de la coopération du Royaume du Maroc, les deux parties
« ont pris acte de l’arrêt rendu, mercredi, par la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), au sujet de l’Accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne ».

Les deux parties constatent, également, que « la CJUE a jugé le recours en annulation contre ledit Accord, introduit par le « front polisario », irrecevable », lit-on dans la Déclaration commune.

« La décision du Conseil de l’UE portant sur la mise en œuvre de l’Accord agricole UE-Maroc demeure à ce titre en vigueur », souligne la même source, ajoutant que « les deux parties examinent toutes les implications possibles du jugement de la Cour et travailleront de concert sur toute question ayant trait à son application, dans l’esprit du partenariat privilégié UE-Maroc et des mécanismes prévus à cet égard ».

« Les deux parties confirment la vitalité de ce partenariat privilégié et entendent travailler activement à son développement dans tous les domaines d’intérêt mutuel », conclut la Déclaration commune.

La Cour de Luxembourg se range ainsi au raisonnement juridique de son avocat général, qui avait suggéré en septembre d’invalider un arrêt du tribunal de l’UE ayant annulé l’accord. Cet arrêt rendu le 10 décembre 2015 avait provoqué la colère de Rabat et mis dans l’embarras l’Union européenne, qui avait fait appel devant la CJUE.

Driss Al Maloumi honoré par madame le wali d’Agadir

Mme Zineb Al Adaoui, Wali de la Région Souss Massa, a reçu le mardi 20 Décembre 2016à la wilaya d’Agadir, le poète marocain Driss Al Maloumi, artiste de la ville d’Agadir, en honneur et reconnaissance pour son activité artistique. 

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Il  a été élevé récemment au grade honorifique de Chevalier des Arts et Lettres par le ministère français de la Culture, grand bravo à notre artiste d’Agadir et félicitations à ce musicien qui a acquis une renommée mondiale.

Football : le Maroc bientôt candidat à l’organisation du Mondial 2026 ?

Par Alexis Billebault – jeuneafrique.com – 22/12/2016

Fan zone lors de la Coupe du monde des clubs, à Marrakech, en décembre 2013. © julian finney/FIFA via Getty Images

Après quatre tentatives infructueuses, le royaume chérifien pourrait être candidat à l’organisation du Mondial 2026. Avec le soutien des instances internationales du ballon rond.

Il y a deux ans, le Maroc avait dû renoncer à organiser la CAN 2015 pour cause de virus Ebola, suscitant la réprobation d’une partie de la communauté internationale du ballon rond, Confédération africaine de football (CAF) en tête. Aujourd’hui, le royaume est perçu comme un candidat tout à fait présentable pour accueillir la Coupe du monde 2026, qui pourrait se disputer à quarante-huit.

« Le Maroc, s’il est candidat, aura non seulement le soutien des pays africains, mais aussi celui d’une bonne partie des Européens et des Asiatiques. C’est un pays qui a les capacités de présenter un dossier solide », déclare une source suisse proche de la Fifa. « Rien n’est officiel, mais nous avons la volonté d’accueillir ce tournoi, confirme Mustapha Azeroual, directeur au ministère de la Jeunesse et des Sports. Le Maroc est, sur le continent, le seul à pouvoir le faire, avec l’Afrique du Sud. La fédération et les pouvoirs publics travaillent sur le dossier. »

De nombreuses qualités

Gianni Infantino, président de la Fifa, devrait se rendre dans le royaume en janvier afin de discuter avec les autorités sportives du pays de cette probable candidature. Lui et Issa Hayatou, président de la CAF, ont assuré tous les deux, dans des termes similaires, que le royaume avait la capacité d’organiser un tel événement. « Le Maroc a tout ce qu’il faut pour abriter la Coupe du monde 2026 », a ainsi déclaré Hayatou le 21 novembre, reprenant presque mot pour mot ce que le Suisse avait dit huit jours plus tôt à Marrakech. « C’est tout à fait crédible. Le pays a déjà été candidat à quatre reprises (1994, 1998, 2006 et 2010), il dispose d’un vrai potentiel d’accueil et d’infrastructures de qualité », plaide Fathi Jamal, ancien entraîneur des Lions de l’Atlas et actuel membre de la direction technique nationale.

Pour pouvoir accueillir un Mondial, un pays doit proposer au moins douze stades aux normes internationales. Si aucune liste n’a encore été dressée, plusieurs enceintes répondent totalement ou partiellement à ces exigences (Agadir, Rabat, Marrakech, Casablanca, Tanger, Fès, Tétouan). « Ce qui avait été entrepris pour la candidature de 2010 a été poursuivi. Un nouveau grand stade à la sortie de Casablanca [à Tit Mellil] devrait être construit. D’autres pourraient faire l’objet de travaux visant à les mettre aux normes », précise Hamza El Hajoui, président du FUS Rabat, qui évoque Oujda, Kenitra ou Laayoune.

Une stabilité qui rassure

Le Maroc, qui a organisé la Coupe du monde des clubs en 2013 et en 2014, a accueilli en novembre la COP22, à Marrakech, sans le moindre accroc. « Le pays sait gérer les grands événements. Il dispose de plusieurs aéroports internationaux, de voies de circulation adaptées et d’innombrables hôtels. Et il est politiquement stable », ajoute Fathi Jamal. Le dossier est piloté par Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

« Une Coupe du monde coûte de l’argent, mais elle en rapporte beaucoup, et elle permet à un pays de moderniser ses infrastructures », rappelle El Hajoui. Les Marocains se sentent tout à fait capables d’organiser seuls l’événement, même si la Fifa autorise les candidatures communes. Le royaume, qui devra déposer sa candidature avant décembre 2018, n’envisage donc pas un ticket commun avec un pays de la région, qui aurait pu être la Tunisie.


Gigantisme et mercantilisme

Le Mondial 2026 pourrait être le premier à se disputer à 48 équipes, contre 32 actuellement. Gianni Infantino, président de la Fifa, avait songé dans un premier temps à l’organisation de barrages (sur un match) entre 32 équipes dont les vainqueurs auraient rejoint en phase de poules 16 autres pays directement qualifiés. Le 7 décembre, Infantino a évoqué une nouvelle hypothèse : les 48 sélections seraient réparties en 16 groupes de 3, ce qui assurerait au moins deux matchs à chacune d’elles, les deux premiers accédant aux seizièmes de finale. Un Mondial à 48 ne fait cependant pas l’unanimité, certains déplorant le gigantisme et les motivations purement économiques de la FIFA. La décision sera prise lors du conseil de l’instance, qui se tiendra les 9 et 10 janvier prochain à Zurich.

Marché touristique russe : Ouarzazate lance son offensive

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 21/12/2016

Les atouts de la ville expliqués à 41 médias du pays des tsars

Les atouts de la ville expliqués à 41 médias du pays des tsars

La ville d’Ouarzazate aura-t-elle à son tour sa part du marché russe ? Si la ville d’Agadir et de Marrakech restent les première et deuxième destinations demandées, la ville d’Ouarzazate reçoit pour la première fois une délégation de journalistes russes. Une opération organisée par l’ONMT Russie dans le cadre d’une visite de promotion de plusieurs destinations marocaines. 41 médias russes ont effectué un voyage à Ouarzazate les 18 et 19 avant de partir à la découverte d’autres villes. «Ce voyage dédié à 41 invités de la presse professionnelle, grand public et supports de luxe russes, est une occasion pour les professionnels du tourisme et les autorités d’Ouarzazate de mettre en valeur le grand potentiel de «la destination de rêve», Ouarzazate, a travers une programmation riche incluant aussi bien le patrimoine architectural (ksar d’Ait Benhaddou et Kasbah de Taourirt de Ouarzazate), l’activité cinématographique (studios et musée du cinéma), le tourisme d’affaires (palais des congrès )», souligne-t-on du côté du conseil provincial d’Ouarzazate.

 Potentialités du marché russe

Avec 146,3 millions d’habitants en 2015 (selon les chiffres officiels russes), le pays constitue le 9e marché national au monde. L’économie russe se caractérise par l’importance des ressources en hydrocarbures (deuxième producteur mondial de gaz et de pétrole en 2013) et des richesses minières et naturelles du pays (charbon, or, nickel, cobalt, diamants, bois…). L’exportation de ces ressources naturelles représente plus des deux tiers des exportations russes. Les secteurs des services (télécommunications, finance, distribution) ont connu un essor important au cours de la dernière décennie. Notons que la Russie a connu de 2000 à 2008 une croissance moyenne de 7% par an. Elle a été durement touchée par la crise économique et financière de 2008, avec une récession de près de -8% en 2009. Le pays a renoué avec la croissance (autour de 4% par an) en 2010 et 2011 grâce à la bonne tenue des prix du pétrole et à l’augmentation de la demande interne. Le ralentissement ayant commencé en 2012 s’est confirmé en 2013 (croissance de seulement 1,3%) et s’est amplifié en 2014 (croissance de 0,6%). Le revenu net brut et le produit intérieur brut par habitant se sont établis respectivement à 13.210 et 12.735 dollars américains en 2014, avec un taux de chômage de 5,8% et un taux d’inflation de 9,8% en 2015, selon la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

S’agissant des caractéristiques du tourisme émetteur russe, il faut noter que le nombre de départs à l’étranger a connu une progression à deux chiffres puisqu’il est passé de 26 millions 693 mille en 2010 à 50 millions 428 mille en 2014, soit une progression moyenne de plus de 22% sur toute la période, sachant que la progression a été plus importante jusqu’en 2013 où le nombre de départs a atteint 53 millions 453 mille, avant de fléchir à 50 millions 428 mille en 2014.

La dépense des touristes russes dont la durée moyenne de séjour à l’étranger est de 12 jours avec une préférence pour le balnéaire, l’hôtellerie haut de gamme et l’achat de produits de luxe, a connu quant à elle une évolution considérable entre 2010 (30 milliards 169 millions de dollars américains) et 2014 (55 milliards 383 millions de dollars américains), la dépense moyenne par touriste se situe à près de 1.100 dollars américains.

Chiffres clés des voyages des Russes

Au niveau des dépenses, d’après Global Blue, la clientèle russe était en 2014 la deuxième nationalité la plus dépensière après la Chine malgré une diminution de dépenses. En outre, 48% des Russes considèrent le shopping comme indispensable pendant leurs vacances et leurs achats en détaxe représentaient 1.241 € par jour et par enseigne en 2014. 29% des Russes préfèrent voyager en couple sans enfants et 20% choisissent de voyager avec leur famille. 65% voyagent pour un motif de loisirs, 12% pour les affaires et 23% pour une combinaison des deux. La durée moyenne de séjour des Russes est de 12 nuits qu’ils passent dans 2 à 3 hôtels différents. La durée moyenne de séjour par hôtel est de 2-4 nuits pour 48% des Russes et de 4-6 nuits pour 27% d’entre eux. 37% des Russes réservent leurs voyages 1 à 2 mois à l’avance et 28% 3 à 5 mois à l’avance. 45% considèrent les recommandations d’amis dans leur choix de destination.

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ATLAS HOSPITALITY VA DÉVELOPPER LA PREMIÈRE MARQUE DE CLUBS ALL INCLUSIVE AU MAROC

Le groupe s’est associé au TO européen FTI pour construire et gérer un parc de 7 unités à Marrakech, Agadir et Chbika. Un investissement vertical allant de la commercialisation à l’animation en passant par l’aérien pour garantir la réussite du projet.

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Voilà un investissement qui, dans l’actuel contexte mondial et régional marqué par une grande instabilité, renseigne sur le niveau de confiance des grands opérateurs mondiaux dans le tourisme marocain. Le groupe Atlas Hospitality et le géant européen du tour operating FTI Group (4e plus grand voyagiste dans le monde avec 6 millions de voyageurs annuels) viennent d’annoncer officiellement la création d’une joint venture dénommée «Meeting Point Hotels Morocco». Objectif: créer la première marque de family clubs all inclusive au Maroc sous la marque Labranda.

 Cette structure, détenue à 50/50 par les deux entités, est née il y a quelques mois. Le portefeuille cible compte aujourd’hui trois clubs à Marrakech et Agadir (986 chambres au total) apportés par Atlas Hospitality. Le groupe FTI assure la commercialisation grâce à son large réseau d’agences de voyages à travers l’Europe et une flotte d’avions charter desservant le Maroc. Le management des deux opérateurs n’a pas souhaité donner trop de détails sur le montant de l’investissement, mais parle d’un premier palier de 650 MDH. Un premier palier, car l’investissement va s’accélérer au cours des prochaines années pour atteindre plus de 2 milliards de DH d’ici 2020, avec notamment la construction de trois unités dans la future station balnéaire Chbika (deux 5* et un 4*) d’une capacité totale de 927 chambres. Pour compléter le portefeuille, une septième unité sera acquise ou construite.

Un million de nuitées par an à terme

Bien entendu, l’investissement n’est pas qu’hôtelier (il est vertical, selon le management). Toute la force de vente, de marketing, de transport et d’assistance du groupe FTI suivront la montée en puissance du parc.

Compte tenu des pays d’implantation du groupe FTI, plusieurs marchés émetteurs européens sont ciblés (Allemagne, Autriche, Suisse, France, Royaume Uni…). Mais le marché allemand demeure prioritaire en raison de ses fondamentaux solides (20% de croissance entre 2010 et 2015), des origines du TO et de la réputation historique dont jouit le Sud du Maroc (Agadir en particulier) sur ce marché. Plus de 150 000 clients et plus d’un million de nuitées par an sont visés. Des objectifs réalisables au vu des taux d’occupation prévus (proches des 90%) grâce à la complémentarité des activités des deux partenaires.

Cette alliance entre le groupe Atlas Hospitality et FTI est appuyée par l’ONMT dont les bureaux au Maroc et en Allemagne œuvrent depuis plus d’un an pour susciter des cadres de partenariat solides et durables pour la destination Maroc.

Remarque : Il est à craindre que les retombées financières de ces investissements hôteliers en « All Inclusive » ne bénéficient aucunement aux entreprises, commerçants et restaurateurs marocains, mais plutôt au groupe FTI et au fonds d’investissement H Partners  qui comprend Attijatiwafa bank, la Banque Populaire, CIMR, CMR, Wafa Assurance et Ajial Fund (fonds koweitien) et qui est majoritaire chez Atlas Hospitality.

AGADIR : LES COMMERÇANTS ET RESTAURATEURS FURIEUX

par Yassine Saber – leseco.ma – 21/12/2016

Au-delà de la simple contestation contre les nouvelles modalités fiscales régissant l’exploitation du domaine public communal et la mise en place par la commune d’un nouveau cahier des charges, c’est l’absence d’une approche de concertation avec les commerçants, restaurateurs et bazaristes qui est contestée par ces catégories socioprofessionnelles. 

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 La nouvelle décision fiscale approuvée par le Conseil communal d’Agadir, lors de sa session extraordinaire de novembre, fait grogner de plus en plus les commerçants. À Souk El Had, qui abrite plus de 3.000 boutiques, les marchands ont décidé après plusieurs sit-in de porter le brassard rouge en signe de protestation, marquant ainsi la seconde étape de leur désapprobation vis-à-vis de cette nouvelle décision municipale régissant l’exploitation du domaine public communal. Toutefois, cette polémique qui, depuis plusieurs semaines, oppose la Commune urbaine d’Agadir aux commerçants, ne concerne pas uniquement le complexe commercial de Souk El Had et les autres espaces tels que le marché municipal d’Agadir, le marché central de Talborjt et les autres complexes situés dans les quartiers périphériques.

Au contraire, d’autres catégories socio-professionnelles sont directement touchées. Il s’agit des restaurateurs installés en front de mer, y compris des franchises internationales en plus des établissements situés à proximité de la place Ait Souss et l’immeuble, sans oublier les bazaristes et les kiosques installés au niveau de la zone touristique et balnéaire.
Au-delà de la simple contestation, le point culminant des catégories socioprofessionnelles demeure la non-concertation au moment de la préparation de cette décision fiscale en plus de la mise en place d’un nouveau cahier des charges. Si pour le Conseil communal, l’objectif est d’unifier les cahiers des charges régissant le domaine public communal ainsi que les engagements avec les différents exploitants, pour les commerçants, la décision avec ses modalités d’application vise, au fond, l’augmentation des recettes financières de la Commune urbaine d’Agadir dans un contexte où les activités complémentaires, allusion faite à la restauration et l’artisanat sont déjà touchées par la crise qui affecte le tourisme.

Du côté de la Chambre de commerce, d’industrie et des services, de la région Souss-Massa qui est le représentant de ces catégories professionnelles, comme le stipule l’article n°4 de son statut interne, les deux décisions sont qualifiées officiellement d’unilatérales.
C’est pourquoi, la Chambre s’est opposée à la démarche sur la base du fait que la Commune urbaine d’Agadir n’a pas adopté une approche participative, basée sur la concertation, avec les représentants officiels des professionnels, notamment la Chambre, les syndicats et les associations. Pourtant, le Conseil communal d’Agadir est censé échanger avec les exploitants en vertu de la loi organique n°113-14 relative aux communes, notamment la mise en place de mécanismes participatifs de dialogue et de concertation, conformément au premier alinéa de l’article n°139 de la Constitution marocaine.

Par ailleurs, bien que la commune ait estimé que la relation entre la commune et les exploitants ne sera pas affectée, à tel point que des clauses sont bénéfiques pour les commerçants, les professionnels estiment que ces deux décisions ont entravé des avantages acquis depuis des années. Cependant, parmi les points ayant suscité l’opposition figure l’article 12 du cahier des charges qui interdit la constitution du fonds de commerce. Toutefois, et sur le terrain, plusieurs exploitants l’ont déjà acquis depuis des années. En cas de cession et en vertu de l’article n°14, «l’exploitant doit payer à la commune 10.000 DH par mètre carré, surtout en front de mer, soit 4 MDH pour un restaurant étalé sur 400 m²», explique Zahir Abdelkrim, président de l’association des restaurateurs à caractère touristique, à Agadir. De surcroît, la durée fixée à 9 ans reconductibles par tacite reconduction, est également contestée en plus du paiement de la redevance locative, passée d’un mois à trois.

Handball : A Agadir, lors de l’AGO : Maturité, respect et approbation à l’unanimité

lopinion.ma – 21/12/2016

Photo le360.ma

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Vendredi 16 et samedi 17 décembre 2016 auront marqué à jamais les présidents ou les représentants des 117 clubs présents sur les 147 affiliés à la Fédération Royale Marocaine de Hand Ball.
En effet, l’après-midi du vendredi et le samedi matin étaient prévus pour des rencontres préparatoires entre le staff fédéral et les présidents des ligues accompagnés des représentants des clubs. Liberté était laissée à toute l’assistance de se lamenter, d’énumérer leurs problèmes, de poser leurs questions, de s’interroger sur les soi-disant subventions qui leur seraient accordées par qui de « droit », de critiquer les différents comportements des uns et des autres.
En un mot, ces entretiens avec les ligues auront été bénéfiques et auront donné l’espoir aux différents interlocuteurs.
C’est ainsi que membres fédéraux exceptés M. Dadi, premier vice-président et M. Mouhib absents, invités bien choisis et très proches et représentants des clubs, ont été bien chouchoutés, bien hébergés sans oublier la bonne organisation, ce qui a conduit à une assemblée générale ordinaire « exceptionnelle » où a régné une certaine maturité bien financée et une approbation à l’unanimité des rapports moral et du bilan financier dont le solde du départ était « zéro dirham ».
De plus, une promesse aurait été donnée par les fédéraux « A » et « L » pour qu’une commission aille rendre visite et sur place à toutes les ligues régionales et avoir des entretiens avec les walis et les gouverneurs des différentes provinces pour une meilleure intégration de ce sport « meurtri » et un excellent support de toutes les autorités locales sans oublier les élus.
Donc, la balle est dans le camp du bureau directeur actuel à qui nous souhaitons bonne chance et un excellent comportement tant sur les plans moral, financier et autres !

Prochaines journées

Certes, en attendant les promesses fédérales, le championnat reprend son cours. Pour les dames de la deuxième division, les clubs intéressés sont invités à envoyer leur accord et leur inscription à la fédération dont la compétition sera lancée sans tarder. Pour les clubs masculins de la seconde division, leur engagement sera envoyé respectivement à la FRMHB, mais aussi à leurs ligues respectives qui seront chargées d’établir le calendrier général et la programmation détaillée de tous les matches.
Pour ce qui dont se charge la fédération, il a été établi pour la nationale Une la troisième journée des groupes deux, trois, quatre et sept avec :
Sefrou : CSS-US ; Fès : USF-MAS ; Khénifra : CAK-AREH ; Kénitra : ASK-ASS ; Salé : CJT-OSS ; Rabat : SM-KAC ; Guelmim : CBSG-KL ; Tan-Tan : CAA-JG ; Dakhla : CWD-CAA
Pour les groupes huit B et huit A, sept, six cinq et un, ce sera la quatrième journée avec :
Oulad Taïma : CCG-CIR ; Dchira : OCD-CCD ; Agadir : ISCA-HUSA, CHT-ANSA, CDA-AESS et USMAM-USAT ; Marrakech : MNR-WASK et MTM-RBM ; Ben Guérir : AJBG-ASMAH ; Souk Sebt : ASS-ROA ; Safi : OCS-CNA ; Sidi Smaïl : CSSI-OCK ; El Jadida : EJUC-DHJ ; Azemmour : CSCA-OCY ; Ben Slimane : HSBS-WAC ; Tit Mellil : ATTT-CAAC ; Casablanca : CSDS-TAS et CAW-AJSM ; Missour : AMM-AST ; Guercif : CAG-RSB ; Oujda : CAO-CSJ ; Zaio : NRZ-UST.
Pour les dames de la première division, elles poursuivront avec leur quatrième journée : Casablanca : RSO-CSK, AMSS-CET et ASCUHM-TAS ; Berrechid : USN-CBSG
Le Supérieur clôturera ses matches « aller » avec la neuvième journée dont, paraît-il, le choc RCMA-CSWS sera retransmis le vendredi 23 décembre à 17h00 par la chaîne Arriyadia. Pour les autres matches, nous aurons : Marrakech : KACM-USN ; Casablanca : RCA-ASC, ASCUHM-ESS et AMF-MCM ; Tétouan : CET-FUS ; Tanger : CNT-IRT ; Taourirt : CST-MCO ; Guercif : HG-ASFAR ; Nador : HAN-CODM.

Concert à Sainte-Anne (4)

Dans la série des vidéos du concert de Noël à Sainte-Anne, voici
« Petit Papa Noël » avec mes excuses, j’ai raté les premières secondes !

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