Fruits et légumes : La tomate ravit la cote au poulet

Par Abdelaziz GHOUIBI – leconomiste.com – 30/01/2017

  • La vague de froid aiguise l’appétit des intermédiaires
  • La baisse de l’offre propulse les prix au gros et au détail
Source : Ministère de l’Agriculture    Avec la flambée qui s’est emparée du marché des légumes, le couscous aux 7 légumes figure parmi les plats les plus coûteux. Les prix, ci-contre, relevés sur le marché de gros de Casablanca passent au double, voire au triple pour certains légumes. Or, ils ont déjà subi une forte majoration par rapport à ceux réglés aux agriculteurs
Source : Ministère de l’Agriculture
Avec la flambée qui s’est emparée du marché des légumes, le couscous aux 7 légumes figure parmi les plats les plus coûteux. Les prix, ci-contre, relevés sur le marché de gros de Casablanca passent au double, voire au triple pour certains légumes. Or, ils ont déjà subi une forte majoration par rapport à ceux réglés aux agriculteurs

Les prix des fruits et légumes s’envolent. En particulier, les produits dits de base dont la demande ne connaît pas de répit. Tomates, pommes de terres (blanche et rouge) oignons secs, courgettes, haricot vert, poivrons et potiron ont vu leurs prix s’aligner sur ceux des fruits comme la banane ou encore la pomme locale. A tel point, que le couscous aux 7 légumes est devenu un plat de luxe.
Comment en est-on arrivé là ?
L’argument objectif tient à la forte baisse de l’offre. Un constat que confirment de nombreux professionnels de la région d’Agadir qui fournit le pays à hauteur de 80% en fruits et légumes. Dans cette région, la chute de production est estimée entre 20 et 25%, en raison de la dernière vague de froid qui a ralenti la croissance des plantes et des fruits. Ceci, bien évidemment pour ce qui est des cultures sous serre. En revanche le maraîchage mené en plein champ a essuyé des dégâts plus prononcés, sous l’effet des gelées nocturnes et matinales. 

Pour les autres régions, le phénomène est moindre. C’est le cas de Casablanca-Settat, de l’axe Rabat-Fès et de la zone du Gharb-Larache. Tous ces périmètres de maraîchage sont représentés quotidiennement au marché de gros de Casablanca. C’est théoriquement la plateforme qui détermine les prix pour l’ensemble du pays. Sauf, qu’entre les prix affichés sur ce marché et ceux de vente au détail, l’écart est énorme. La tomate ronde cédée par les grossistes à 6 DH/kg est réglée entre 13 et 15 DH par le consommateur. La pomme de terre, vendue à moins de 1,5 DH/Kg arrive dans le panier de la ménagère à plus de 5 DH. Pour les autres légumes, ils sont pratiquement commercialisés au prix du poulet de chair, voire plus pour des petits pois, haricots verts et cardes. Les agrumes qui sont négociés au gros à Casablanca entre 2 et 2,5 DH le kilo ont été vendus par les producteurs entre 0,70 et 1 DH/kg.

Mais au détail, les prix passent à plus de 6 DH. C’est un rapport de 1 à 6. «Anormal»! dénonce un primeuriste de la région d’Agadir. La norme partout ailleurs tient à la multiplication du prix par 3. Même en France, le prix triple entre la première mise en vente (au niveau du producteur) et la cession au consommateur. Ceci, moyennant souvent quelques prestations, notamment le pré-triage et le conditionnement. Comment expliquer ces gros écarts qui pénalisent à la fois le consommateur et le producteur? C’est l’emprise totale des commerçants, répond un professionnel. Le marché de gros de Casablanca est une plateforme dédiée exclusivement aux marchands de fruits et légumes.
Contrairement à ce marché, celui d’Inezgane (Agadir) se distingue par la forte présence des maraîchers qui assurent directement l’offre. A titre d’exemple, la tomate y a été cédée le 26 janvier à 2,50 DH/kg, qualité tout venant, contre 6 DH le même jour à Casablanca.

Bien sûr, les commerçants de fruits et légumes ne manquent pas d’arguments. Ils avancent les frais de cueillette, en cas d’achat sur pieds, le transport, la taxation au niveau du marché et «les charges de la route». La cascade des frais rogne selon eux l’essentiel de la marge. Pourtant, le secteur des fruits et légumes recèle un potentiel considérable. Il occupe une superficie de 800.000 ha (hors olivier) dont le tiers en cultures maraîchères. Des cultures qui enregistrent une hausse annuelle de 5%. La production maraîchère totale avoisine actuellement les 8 millions de tonnes. Elle reste dominée à hauteur de moitié par trois espèces de grande consommation: la pomme de terre (22%), la tomate (17%) et l’oignon (11%).

Les cultures de primeurs (hors saison) constituent un des piliers de ce secteur et occupent la première place à l’exportation de produits agricoles frais. Avec une superficie moyenne de 30.000 ha, les primeurs assurent une production totale de près de 1,5 million de tonnes de fruits et légumes dont 600.000 tonnes sont annuellement exportées. Elles concernent environ 8.000 producteurs et créent plus de 12 millions de journées de travail. Ces cultures exercent par ailleurs un fort impact sur  la modernisation du secteur agricole et le développement industriel. Sans oublier, les entrées en devises pour le pays.

Agrumes. Ce que valent réellement les stations de conditionnement existantes

par Nabila Fathi – media24.com – 30/01/2017

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On en sait désormais un peu plus sur le nombre, les capacités et l’état des stations de conditionnement des agrumes au Maroc, grâce à une étude lancée par la profession.

Une enquête sur la filière des stations de conditionnement initiée par l’Association des conditionneurs d’agrumes du Maroc (Ascam) et financée par la Fédération interprofessionnelle marocaine des agrumes (Maroc Citrus) vient d’être bouclée. Son objectif est de dresser un état des lieux de l’outil de conditionnement des agrumes au Maroc et de baliser le terrain à une éventuelle stratégie de restructuration et de mise à niveau de cet outil, très attendue par la profession.

Cette enquête menée auprès de l’ensemble des stations de conditionnement des agrumes actives pendant la campagne 2015/2016 permet de disposer de données fiables sur la nature et l’état des équipements des stations de conditionnements des agrumes et sur leur mode de fonctionnement, mais également sur la production en amont.

Voici les principales données révélées par cette enquête.

Amont. Ce que pèse la filière agrumicole

Le secteur des agrumes occupe une superficie actuelle de 122.600 ha et réalise une production moyenne –sur la base des cinq dernières campagnes- de l’ordre de 2 millions de T/an et des exportations d’environ 500.000 T / an- soit près de 3 milliards DH par an.

La Russie et de l’Union européenne absorbent près de 80% des quantités exportées. Le reste est écoulé en Amérique du Nord (Canada et USA) et dans les pays du Golfe.

Aval. Infrastructures de conditionnement

La filière dispose de 53 stations de conditionnement dont 21 dans la région de Souss-Massa et 15 à Berkane.

Selon une notation attribuée par l’enquête, l’état général des stations est de 3,21/5. Les mieux notées sont les unités de Souss-Massa (3,81). Les moins notées sont celles de Marrakech (2,57). 

Ci-dessous, un tableau retraçant l’origine des agrumes traitées par les stations de conditionnement dans les six régions.

 

AGADIR : L’AGROALIMENTAIRE ET L’OFFSHORING AURONT LEURS INSTITUTS DE FORMATION

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/01/2017

Une convention-cadre a été signée la semaine dernière, à Agadir. Une enveloppe de 330 MDH sera mobilisée pour la création de 6 établissements de formation professionnelle dont 2 instituts sectoriels de l’agroalimentaire et l’offshoring.

Pas moins de 330 MDH. C’est le montant qui sera alloué pour la réalisation de six instituts de formation professionnelle, en vertu d’une convention-cadre signée, en milieu de semaine, à la wilaya de la Région Souss-Massa, par Larbi Bencheikh, directeur général de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), en plus du Conseil régional Souss-Massa. Dans le détail, «l’offre de formation, constituée actuellement de 23 établissements, d’une capacité de 34.000 sièges, sera renforcée par 6 établissements dont 2 instituts sectoriels», explique Larbi Bencheikh. Il s’agit, selon le DG de l’OFPPT, de la réalisation de l’institut spécialisé de l’agroalimentaire et l’institut de l’offshoring à Agadir, alors que les autres établissements, prévus à Inzegane, Ait Melloul, Tikiouine et Ait Amira, auront un caractère polydisciplinaire.  «Le Centre d’affaires pour les entreprises, affilié à Agadir, sera développé afin d’encourager davantage la création d’entreprises et sera reconverti (direction régionale) à un office régional pour accompagner le chantier de la régionalisation avancée», ajoute M’bark Boufoussi, directeur régional de l’OFPPT.

À cet égard, l’OFPPT accompagne déjà la Région Sous-Massa en termes de réalisation de son schéma directeur de la formation professionnelle dans le cadre de son plan de développement régional. Il est à rappeler que cette composante constitue une prérogative directe de la région dans le cadre de la régionalisation avancée.

S’agissant de la deuxième convention, elle a été conclue avec l’université Ibn Zohr d’Agadir. «Elle porte sur l’accompagnement de projets de développement à travers le lancement de licences professionnelles et la création de passerelles entre les deux systèmes afin que les lauréats puissent bénéficier des formations professionnelles émanant des spécificités régionales», note Omar Halli, président de l’université Ibn Zohr. Par ailleurs, le nombre d’établissements réalisés par l’OFPPT est passé de 184 à 356 instituts de formation durant l’année 2016-2017, soit une augmentation de 172 établissements de formation alors que la capacité réceptive, est passé 57.000 places en 2002 à 501.000 places en 2017. Au niveau régional, la région dispose actuellement de 23 établissements de formation, d’une capacité de 34.000 places pédagogiques contre 7 instituts en 2002.

Lettre d’Information de l’Institut Français d’Agadir – février 2017

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Soirée sportive au Sofitel Thalassa Sea and Spa

Avec nos amis, nous avons assisté, hier en fin d’après-midi à une belle soirée de sport au Sofitel :

C’était d’abord la finale du Championnat du Monde de Handball où la France était opposée à la Norvège. Après une première mi-temps équilibrée face à des Norvégiens très efficaces, l’équipe de France a petit à petit repris le dessus sur son adversaire pour finalement s’imposer par le score de 33 à 26.

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Le gardien Vincent Gérard a écoeuré les attaquants norvégiens en seconde mi-temps.

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La France triomphe devant son public et remporte son sixième championnat du monde de handball.

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En seconde partie de la soirée, c’était le match de football qui opposait en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, le Maroc à l’Egypte

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Dominateurs toute la seconde période, les Lions d’Atlas se sont fait surprendre par un corner égyptien en fin de match.

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Les joueurs d’Hervé Renard pourront regretter de nombreuses occasions non converties.

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L’Egypte se hisse dans le dernier carré et jouera mercredi face au Burkina Faso, pour une place en finale.

Formation continue L’OFFPT et l’Université Ibn Zohr accompagnent le Conseil de la région de Souss-Massa

MAP-lematin.ma – 27/01/2017

Agadir_Accords_OFFPT_UIZ.jpg Les deux accords signés à Agadir visent à instaurer des mécanismes de coopération afin de développer le système d’enseignement et de formation au niveau de la région. Ph : MAP

L’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a signé, jeudi à Agadir, deux accords de partenariat et de coopération avec le Conseil de la région de Souss-Massa (CRSM) d’une part, et avec l’Université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir, d’autre part.

Les deux accords visent à instaurer des mécanismes de coopération afin de développer le système d’enseignement et de formation au niveau de la région de Souss-Massa, améliorer les compétences des ressources humaines à travers les formations initiales et continues, enrichir les canaux de partenariat entre l’Université et l’Office et accompagner le Conseil régional pour la mise en œuvre du plan de développement régional.

 Intervenant à cette occasion, le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, s’est félicitée de la signature de ces accords qui auront un impact positif sur le développement de la région, étant donné que de nombreux projets structurants en cours de réalisation auront besoin très prochainement de cadres spécialisés et d’une main d’œuvre qualifiée.

Le directeur général de l’OFPPT, Larbi Bencheikh, a indiqué, de son côté, que l’Office vise à travers la signature de ces deux accords à contribuer à la mise en œuvre du plan de développement régional de Souss-Massa, conformément à une approche participative, rappelant que son établissement dispose aujourd’hui de 23 instituts de formation au niveau de la région avec une capacité de 34.000 chaises pédagogiques contre 7 seulement en 2002.

Larbi Bencheikh a fait savoir également que 6 nouveaux instituts verront bientôt le jour dont deux spécialisés dans les métiers de l’industrie agroalimentaire et les services et 4 instituts pluridisciplinaires.

Le président de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, Omar Helli, a souligné, quant à lui, que l’Université a reçu cette année 59.900 demandes d’inscription dans les masters et les licences professionnels, ce qui témoigne de la grande affluence sur les formations aux métiers les plus recherchés, notant que son établissement accordera la priorité à trois spécialités, à savoir l’ingénierie électrique, le tourisme et les énergies renouvelables.Ont pris part à cette cérémonie de signature, notamment les présidents des Chambres professionnelles de Souss-Massa, les présidents des conseils de certaines collectivités territoriales relevant de la région et le directeur du Centre régional d’investissement de Souss-Massa.

Hommage au cinéma marocain au Festival de Berlin du 9 au 19 février

Dans le cadre  du Festival International du film de Berlin, seront proposés trois longs métrages représentatifs du cinéma marocain des années 1970 et 1980, à savoir « Wachma » (Traces) de Hamid Bennani (1970), un film culte de la cinéphilie marocaine, « Assarab »(Mirage) de Ahmed Bouanani (1979), film synthèse d’une approche du cinéma ancré dans son histoire et sa culture , ainsi que « Hallak derb alfoukra » (Le coiffeur du quartier des pauvres) de feu Mohamed Reggab (1982).

Parmi les courts-métrages proposés, figurent « De chair et d’acier »  de Mohamed Afifi (1967), « Tarfaya ou la marche d’un poète  » (1966), « Mémoire 14  » (1971), et « Les quatre sources » (1978) d’Ahmed Bouanani; « Six et douze » de Mohamed Abderrahman Tazi, Abdelmajid R’chich, et Bouanani (1978) outre « Alborak » de Majid Rechich (1973) et également « Retour en Agadir » (1967) de Mohamed Afifi que vous pouvez voir ci-dessous en souvenir, à un mois de l’anniversaire du séisme.

Court-métrage « Retour en Agadir » de Mohamed Afifi :

Urbanisme : Agadir se refait une beauté à 2 milliards de dirhams

infomediaire.net – 29/01/2017

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Le plan de développement communal, qui sera mis en œuvre durant la période 2017-2022, mobilisera un budget de 2 milliards de dirhams, ont indiqué les responsables de la commune urbaine d’Agadir.

Ce plan prévoit ainsi 224 projets dont le financement sera entièrement pris en charge par la commune urbaine, outre 26 projets qui seront réalisés dans le cadre de partenariats, ont-ils indiqué lors d’une conférence de presse tenue pour présenter les grandes lignes de ce plan.

Parmi ces projets, figurent la construction de 42 km et l’aménagement de 40 km de routes, la construction de 7 centres administratifs, la construction d’un grand théâtre, 2 musées, 7 piscines, 5 salles de sport, 25 espaces socioculturels et 7 complexes commerciaux.

A noter que 6 orientations stratégiques ont été prises en compte lors de l’élaboration de ce plan de développement communal, à savoir: la consolidation du rôle d’Agadir en tant que pôle administratif, économique et touristique, la consécration et la valorisation de sa dimension multiculturelle, l’amélioration du climat des affaires, l’amélioration et la modernisation des services de proximité et l’amélioration de la qualité de vie des habitants.

Souss / Tourisme durable : Distinction internationale pour l’arganeraie

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/01/2017

  • Elle a été sacrée forêt durable au Fitur à Madrid
  • Une campagne de communication assurée pour les 4 prochaines années
  • Plus de 20.000 graines d’arganiers attendent leurs parrains
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La Réserve de biosphère de l´arganeraie (RBA) a reçu le «Prix Forêt durable» délivré par le prestigieux magazine de tourisme espagnol «Aire Libre», spécialisé dans les activités de tourisme de nature. Ce qui assure à la RBA une campagne de communication durant les quatre prochaines années sur ce même support (Ph.FN)

La Réserve de biosphère de l´arganeraie (RBA) fait parler d’elle. La semaine dernière, elle a été retenue comme lauréate du «Prix Forêt durable» par le prestigieux magazine de tourisme espagnol «Aire Libre», spécialisé dans les activités de tourisme de nature. Au-delà de son statut mondial de réserve de biosphère de l’Unesco, cette reconnaissance internationale conforte la RBA en tant que territoire remarquable de par ses potentialités naturelles. Et aussi de par les actions qui y sont menées pour la conservation de la biodiversité, la valorisation du patrimoine et le développement durable.

Cette distinction, c’est aussi la garantie durant les quatre prochaines années, d’une campagne de communication  autour de l’arganeraie. Une promotion touristique bienvenue qui sera assurée par le magazine espagnol Aire Libre. «La première action inaugurale de cette campagne a été la mise en place d’un stand spécialement dédié à l’arganeraie pendant le salon du Fitur qui a eu lieu la semaine dernière à Madrid», explique Fouad Hajoui, directeur du Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir Souss Massa. Une action menée en collaboration avec l’ONMT et le CRT représenté par Hassan Aboutayeb, président de la commission marketing et éditions.

Le Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) était quant à lui représenté par son président Hakim Sabri. Les visiteurs du stand,  dont Rafael Catalá Polo, ministre de la Justice espagnole, des journalistes, blogueurs, tour-opérateurs… se sont ainsi vu remettre une graine symbolique d’arganier et une attestation de parrainage de cet arbre endémique. Chacune de ces graines sera plantée dans l’arganeraie du Souss Massa avec l’appui de l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganeraie (ANDZOA). Les parrains des graines pourront dès lors venir au Maroc voir leur arganier. Plus de 20.000 graines attendent aujourd’hui leurs parrains.

Pour rappel, l’année 2017 a été proclamée par les Nations unies «Année internationale du tourisme durable pour le développement». L’objectif étant de sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement et à mobiliser toutes les parties prenantes. Et de même, de faire du tourisme un catalyseur de changement positif.

Comment la destination Agadir entend sauver son tourisme

h24info.ma – 27/01/2017

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En dépit des fortes turbulences que traverse le tourisme, Agadir a pu tirer son épingle du jeu en 2016 avec avec +3,17% des arrivées et un gain de près de 60.000 nuitées.
Ce bilan réalisé grâce à un rebond en second semestre, est à mettre à l’actif des opérateurs du secteur en particulier le Conseil régional du tourisme (CRT) qui a fait de la promotion et de la diversification de l’offre son cheval de bataille pour relancer la destination.
Selon cet organisme, la diversification du produit balnéaire par une valorisation des potentialités culturelles et naturelles régionales est au cœur du plan mis en place qui comporte aussi des actions de promotion et de communication à destination des principaux marchés émetteurs.
Une délégation du CRT d’Agadir Souss-­Massa a effectué une tournée en Scandinavie avec l’ambition de relancer ce marché à fort potentiel autrefois un important pourvoyeur de touristes vers la première station balnéaire nationale.
Conduite par le président du Conseil régional du tourisme (CRT), Guy Marrache, la délégation s’est rendue à Stockholm et Helsinki dans le cadre d’un voyage de démarchage et de rencontres, initié conjointement avec l’Office national marocain de tourisme (ONMT).
Des rencontres ont été programmées avec les principaux tour-­opérateurs finlandais et suédois en vue d’examiner les possibilités de programmation et de commercialisation d’Agadir au cours de la saison hiver 2017­/2018.
Il s’agissait aussi de booster la destination et contribuer à la redynamisation de son image de marque. De 80.000 touristes en provenance des pays nordiques au cours des années 90, Agadir n’en a reçu en 2016 que 10.000 clients, d’après les statistiques du CRT.

Dans le cadre de sa participation aux salons de la profession, le CRT a été actif lors du récent salon international de tourisme de Madrid (FITUR) durant lequel la Réserve de biosphère de l’arganeraie a été sacrée lauréate du prix « Forêt durable ».
Cette distinction a été délivrée par le magazine espagnol « AireLibre », spécialisé dans l’éco­tourisme signe d’une « reconnaissance internationale pour ce territoire remarquable de par ses potentialités et les actions menées pour la conservation de la biodiversité, la valorisation du patrimoine et le développement durable au­-delà de son statut mondial de réserve de biosphère de l’UNESCO », indique le CRT qui relève les efforts engagés au niveau de la région Souss-­Massa pour valoriser le tourisme durable.
Cette initiative fait partie également, selon la même source, des actions déployées en vue d’attirer davantage de touristes espagnols, « très peu représentés à Agadir et dans son arrière-pays ».

Université Ibn Zohr – La langue chinoise bientôt enseignée à Agadir

MAP-lematin.ma – 26/01/2017

Learn_Chinese_Agadir.jpg Les inscriptions à ces cours ont commencé au début du mois de janvier jusqu’au 5 février prochain.
Ph : DR

La langue chinoise sera bientôt enseignée à Agadir, après un accord de partenariat conclu entre l’Université Ibn Zohr et l’Institut Confucius.

Les inscriptions à ces cours ont commencé au début du mois de janvier jusqu’au 5 février prochain, selon un communiqué de l’Université Ibn Zohr.

Les étudiants et le personnel de l’Université peuvent ainsi apprendre le mandarin pour 300 DH contre 1. 500 DH pour les fonctionnaires et autres employés.

La durée de la formation est prévue du 13 février au 02 Juin, selon la même source.

Face à l’engouement de l’apprentissage du mandarin, l’Institut Confucius créé à Rabat en 2009 a, déjà, ouvert une antenne à Casablanca.

L’Institut vise à encourager l’apprentissage du chinois au Maroc, notamment dans les milieux étudiants, et au-delà contribuer à la promotion de l’échange culturel entre le Royaume et la Chine.

Avec le développement économique rapide de la Chine et son rôle de plus en plus important sur la scène internationale, la langue chinoise attire une attention de plus en plus grande à travers le monde.

La Saint Valentin de Français du Monde

francais-du-mondeLe Bureau Français Du Monde Agadir a décidé de débuter 2017 en distraction et faire fi de la morosité ambiante !
Après le Vide-Grenier du 11 février prochain, vous êtes conviés à une soirée dansante mardi 14 février 2017 au restaurant Legend (Marina).

Célibataires ou en couple, notre priorité est aux amoureux de la fête!

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Accueil à partir de 19h30

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Tarif dîner (entrée + plat au choix poisson/viande + dessert + eau) avec orchestre :
180.00 dhs pour les adhérents et cotisants (les conjoints d’adhérents auront ce tarif préférentiel)
200.00 dhs pour les autres.

Réservations sur la page FB de Français du Monde :

https://www.facebook.com/FDMONDE/?pnref=about.work

ou auprès de membres du Bureau que vous connaissez, avant le 10/02. Le paiement sera exigé pour cette date également

Une fin de journée sportive avec le Consulat Général de France et le Sofitel, le 29 janvier 2017

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Le Consulat général de France et le Sofitel d’Agadir proposent aux amateurs de sport de venir dimanche 29 janvier au Club du Sofitel Thalassa Sea & Spa pour soutenir l’équipe de France de handball en finale du mondial (à partir de 16h30) puis l’équipe du Maroc de football en quart de finale de la CAN (19h).

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Ambiance assurée pour les deux matches !

SPECIAL AÉROPORTS : PLUSIEURS LIGNES CRÉÉES À DESTINATION ET EN PARTANCE DU MAROC

lavieeco.com – 26/01/2017

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Les chiffres flatteurs d’arrivées de touristes enregistrés par le Maroc en 2016 en ont fait une des principales cibles des compagnies aériennes pour le lancement de nouveaux trajets pour l’année 2017.

Le Maroc peut se réjouir de ses arrivées touristiques et de son attractivité en tant que destination phare des touristes de par le monde. C’est ainsi que plusieurs compagnies aériennes ont lancé de nouvelles lignes ou ont renforcé celles déjà existantes, à l’instar de Transavia. En effet, la compagnie a ouvert trois nouvelles dessertes hebdomadaires partant de l’aéroport de Paris Orly à Tanger, à partir du 2 avril. Les vols de la compagnie aérienne low-cost filiale d’Air France-KLM, seront opérés par les habituels Boeing 737-800 de 189 places. Transavia sera en concurrence sur cette ligne avec Royal Air Maroc et les lowcost Air Arabia Maroc, TUIflyBelgium et Vueling. Cette ligne portera à sept le nombre de destinations de Transavia au Maroc, après Agadir, Oujda, Essaouira, Fès, Marrakech et Casablanca. Notons qu’en 2017, Transavia propose 14% de sièges supplémentaires par rapport à l’année dernière, avec un total de 7,2 millions de sièges sur 82 lignes vers 25 pays différents.

Dans la même lignée, la compagnie aérienne Air France a annoncé l’ajout au printemps prochain de Marrakech à son réseau, au départ de Paris-Charles de Gaulle. En effet, dans une conjoncture internationale des plus compliquées et une concurrence de plus en plus accrue, les excellents taux de remplissage enregistrés sur le Maroc sont plus que satisfaisants selon les dires de la compagnie. Ce qui fait du Royaume l’une des cibles majeures des compagnies aériennes pour le lancement de nouveaux trajets pour l’année 2017. Et cela, en dépit du fait que le Royaume souffre de la perte de sa clientèle touristique traditionnelle française en légère baisse. Dans les faits, Air France a récemment annoncé le lancement de nouvelles lignes entre le Maroc et la France.  A partir du 26 mars 2017, trois vols hebdomadaires en Airbus A320 permettront de rallier l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle au départ de Marrakech. Le service entre Paris-Charles de Gaulle et Marrakech-Menara sera assuré les mercredis, vendredis et dimanches. Marrakech deviendra la troisième destination marocaine d’Air France après Casablanca et Rabat. Par ailleurs, la compagnie réalise un come-back et renoue avec la ville ocre deux ans après l’avoir désertée. Un pari risqué vu la concurrence exacerbée sur la destination de Marrakech, mais la compagnie reste confiante. Elle compte néanmoins sur leur hub de Roissy et leurs possibilités de correspondances pour répondre à une demande qui n’est pas totalement couverte par l’offre présente. KLM ne dessert pas Marrakech, contrairement à Transavia qui opère depuis Paris-Orly (16 fois par semaine), Nantes (5), Lyon (3), Amsterdam-Schiphol (6) et Munich (2). Vers Marrakech, Air France sera en concurrence directe de nouveau avec easyJet et indirecte avec Royal Air Maroc et TUIfly (Orly).

Une offre supplémentaire de 4 vols hebdomadaires sera lancée par Air France en avril prochain sur Rabat, en plus des deux vols quotidiens déjà existants.

Au total, ce sont 18 vols par semaine. De plus, la compagnie française proposera également, du 17 juillet au 3 septembre, des vols, en Airbus A319 et A320 partant d’Agadir pour l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Cet été, le groupe Air France-KLM proposera jusqu’à 125 vols hebdomadaires vers sept villes du Maroc (Agadir, Casablanca, Essaouira, Fès, Marrakech, Oujda, Rabat). L’objectif de cette expansion est de pouvoir permettre aux clients de la compagnie de bénéficier d’un vaste réseau d’Air France grâce notamment au hub de Charles de Gaulle.  En effet, la compagnie mise sur les correspondances internationales à partir de son hub de Roissy pour desservir  les destinations touristiques phares du Royaume.

Pour Royal Air Maroc, 4 nouvelles villes européennes sont prévues à sa liste de destinations en 2017. Porto au Portugal, à partir du 26 mars. Quant à Naples (Italie), Bilbao (Espagne) et Manchester (Royaume-Uni), elles pourront être accessibles en vol direct depuis l’aéroport Mohammed V de Casablanca à partir du 27 et 28 mars. Les vols seront effectués par un Boeing 737-800, avec une capacité de 160 passagers (hors équipage), en classe business et classe économique. Rappelons que la RAM a lancé plusieurs nouvelles lignes depuis Casablanca en 2016 notamment à destination de Nairobi (Kenya), Rio de Janeiro (Brésil) et Washington (Etats-Unis).

Opérationnelles depuis le 4 décembre dernier, les quatre nouvelles lignes aériennes d’Air Arabia, Tanger-Paris Charles de Gaulle (CDG) et Tanger-Malaga ainsi que Fès vers Paris-CDG et Bordeaux. Il est à noter que ces liaisons directes vers Paris, Bordeaux et Malaga – qui sont ouvertes en partenariat avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT), permettent à Air Arabia de renforcer son réseau en France et de porter à six le nombre de villes desservies par la compagnie dans l’Hexagone via des lignes directes.

Une orientation qui cadre bien avec celle des autorités marocaines du tourisme dans leur stratégie de renforcement des dessertes aériennes et de diversification des marchés émetteurs. Un positionnement du goût des professionnels du tourisme, toujours sur leur faim en matière de dessertes aériennes.

C’est tout de même étonnant qu’Air France concentre une bonne partie de ses vols sur Marrakech où la concurrence est énorme, plutôt que de les diversifier, en particulier sur Agadir, destination délaissée où la demande est très importante !
Le pouvoir des lobbyistes est énorme !

PLUS DE 6.000 SANGLIERS ABATTUS À AGADIR DEPUIS 2012

par Mouna Qacimi – le360.ma – 26/01/2017

Chasse au sanglier-Tafraout

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La région de Souss-Massa souffre, depuis des années, d’une prolifération de sangliers. A Agadir, la Direction régionale des Eaux et Forêts et de Lutte contre la désertification (DREFLCD) tente de trouver une solution à ce problème.

La Direction régionale des Eaux et Forêts et de Lutte contre la désertification (DREFLCD) d’Agadir révèle que 400 sangliers ont été abattus durant la saison de chasse 2016/2017. Au cours de l’année, pas moins de165 battues ont, au cours de l’année, été organisées dans 123 points noirs, rapporte le quotidien Al Massae dans son édition de ce vendredi 27 janvier.

La Direction régionale affirme également que, depuis le lancement, en 2012, de la stratégie nationale visant à réduire le nombre de sangliers, 941 battues, qui ont conduit à l’abattage de 6.480 sangliers, ont été menées dans la zone territoriale relevant de la direction d’Agadir.

Selon le communiqué de la Direction régionale, des programmes annuels ont été mis en place pour étudier la dynamique des populations chez le sanglier. La stratégie adoptée depuis 2012 s’avère d’ailleurs opérante puisque l’on constate désormais une baisse significative du nombre de sangliers.

Al Maasae ajoute que la DREFLCD d’Agadir a mis en place un programme dédié au renforcement des capacités organisationnelles des battues afin de détecter les points noirs concentrant un nombre important de sangliers. Ce programme a été lancé en partenariat avec l’Agence de développement des zones oasiennes et de l’arganeraie (ANDZOA), la Chambre régionale de l’agriculture du Souss-Massa et la Fédération royale marocaine de la chasse.

Le Souss toujours en guerre contre le sanglier

par Fatiha Nakhli – leconomiste.ma – 25/01/2017

  • 165 battues prévues durant la saison de chasse 2016/2017
  • Baisse concrète suite à la mise en œuvre du programme de régulation
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La région Souss Massa est l’une des zones les plus touchées par la surpopulation du sanglier. Une problématique écologique due aux fluctuations du climat (Ph.FN)

Souss Massa est l’une des régions les plus touchées par la surpopulation du sanglier. Cette problématique écologique traduit un aspect très apparent de la rupture des équilibres écologiques au niveau des écosystèmes caractérisant cette zone. Et qui est la résultante des fluctuations remarquables du climat. Pour la saison de chasse 2016/2017, 165 battues sont prévues dans la région dont 60 déjà réalisées. Résultat, 400 sangliers abattus au niveau de 123 points noirs. Sachant que le bilan annuel sera évalué à la fin de la saison après la période estivale. Il faut préciser que cette action rentre dans le cadre de la stratégie nationale mise en place par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD).

Et qui vise la maîtrise de la dynamique des populations du sanglier dans les différents habitats et biotopes. Avec pour optique d’adopter une démarche anticipative respectant les règles usuelles de la préservation de la biodiversité. Ces programmes annuels prévisionnels de régulation ont été arrêtés en étroite concertation avec les acteurs concernés. Au niveau de la région Souss Massa, cette stratégie a donné ses fruits, nous indique-t-on du côté de la Direction régionale des eaux et forêts et de lutte contre la désertification (DREFLCD). En effet, les effectifs du sanglier ont connu une nette baisse essentiellement dans les points noirs reconnus.

Depuis 2012, le bilan global  est très satisfaisant sur le plan de l’exécution des programmes prévisionnels, avec un cumul de 941 battues organisées et 6.480 sangliers abattus. Il faut rappeler que la DREFLCD du sud-ouest a élaboré un programme dédié au renforcement des capacités en matière de l’organisation et la gestion des battues, au profit du personnel technique. Et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée avec l’Agence de développement des zones oasiennes et de l’arganeraie (ANDZOA), la Chambre régionale de l’agriculture du Souss Massa et la Fédération royale marocaine de la chasse. Par ailleurs, une étude relative à l’évaluation des programmes de régulation des effectifs du sanglier et à la définition d’une cartographie des points noirs est en cours de réalisation.

 

Dans la région de Souss-Massa, le tourisme s’accapare plus de la moitié des investissements en 2016

mapexpress.ma – 25/01/2017

Propos recueillis par Omar ACHY

khalil_nazih_cri-m1Agadir – Le tourisme s’est accaparé la part du lion des investissements au niveau de la région Souss-Massa en 2016, une année marquée par un “bilan positif” en termes des montants engagés en hausse de 6 %, selon le directeur du Centre régional d’investissement (CRI) d’Agadir, Khalil Nazih.

“Nous avons enregistré 190 projets au cours de l’année écoulée pour un montant global de 2 milliards 917 millions dirhams, ce qui va engendrer la création de 4556 emplois”, a indiqué M. Nazih dans un entretien à la MAP.

Le secteur touristique représente 57 % du total des montants d’investissement engagés grâce essentiellement à deux projets de la nouvelle station Taghazout : un hôtel d’une enseigne internationale et une académie de tennis qui représentent respectivement 500 millions de Dhs et 460 millions Dhs d’investissements.

Les services arrivent en deuxième position avec 16,5 % des investissements, suivis du commerce 11, 56 % et du BTP avec 6,7 %.

Le nombre de dossiers traités a par contre “considérablement diminué”, a-t-il noté, une situation qui s’explique outre par la conjoncture économique, par l’effet du nouveau découpage territorial ainsi que l’absence de dossiers miniers traités durant l’année en raison notamment de l’entrée en vigueur d’un nouveau texte réglementant le secteur.

Il faut rappeler que quatre provinces, en l’occurrence Sidi ifni, Ouarzazate, Zagoura et Tinghir ne font plus partie de la région de Souss-Massa à laquelle la province a été rattachée.

S’agissant des perspectives, le directeur du CRI se montre positif notamment pour le secteur de l’industrie.

“Avec la mise en place de l’Agropole, de la zone franche d’Agadir, et la valorisation du parc Haliopolis, nous espérons une valeur ajoutée considérable au secteur de l’industrie et aux investissements en général dans la région”, a-t-il dit.

Et pour cause, la région a fait le pari de l’amélioration de ses infrastructures d’accueil ainsi que de l’amélioration du climat des affaires pour attirer davantage d’investisseurs.

Le Conseil de la région a commandé au cabinet McKinsey une étude qui définira la vision stratégique de développement pour les 20 prochaines années.

“Le CRI est dans l’attente des conclusions de cette étude pour travailler dans ce cadre”, a souligné Kalil Nazih qui a insisté aussi sur l’importance du travail du comité régional d’amélioration du climat des affaires pour faciliter la pratique des affaires dans la région.

“L’investisseur n’a pas besoin uniquement d’infrastructures mais aussi d’accompagnement, d’un cadre réglementaire favorable, d’une administration souple et flexible, d’une rapidité en terme de traitement et d’exécution des dossiers », a-t-il insisté.

Evoquant la question du foncier, le responsable régional a précisé que ce volet «représente aujourd’hui, non pas un handicap, mais un problème compte tenu de l’absence d’une assiette foncière assez conséquente notamment à Agadir pour répondre aux besoins  des investisseurs ».

“Nous sommes appelés à optimiser l’utilisation du foncier existant, et innover en termes de mobilisation du foncier à travers notamment la mise en place de foncier locatif au lieu de l’acquisition”, a-t-il proposé relevant dans ce sens le rôle de la région dans le cadre de ses nouvelles attributions pour mettre en place un système d’incitations dans ce cadre.

Sur ce point, le CRI s’attèlle, selon lui, à faciliter la tâche aux promoteurs en mettant à leur disposition toute l’information nécessaire dans le cadre d’une stratégie d’accompagnement de la phase préliminaire, de réception des autorisations, de mise en place du chantier jusqu’au démarrage du projet.

Pour lui, l’objectif est de donner confiance aux investisseurs et booster l’attractivité de la région.

Cinéma : Rabat et Agadir auront leur ‘‘Mégarama’’

infomediaire.net – 26/01/2017

Le groupe des multiplexes Megarama, déjà installé dans plusieurs villes du Maroc (Casablanca, Fès, Marrakech et Tanger) va investir dans de nouveaux projets dans le Royaume.
 Le groupe dirigé par l’homme d’affaires français Jean-Pierre Lemoine souhaite ainsi ouvrir 2 autres multiplexes, à Rabat et à Agadir.
Pour rappel, Jean Pierre Lemoine dispose de 80 cinéma Megarama en France.

Tourisme sportif : Agadir destination préférée du «Celtic Glascow»

MAP-lematin.ma – 26/01/2017

Agadir.jpg Les responsables du «Celtic Glascow» ont exprimé leur satisfaction de la qualité des infrastructures hôtelières et sportives d’Agadir. Ph : Archives
 Les responsables du célèbre club de football écossais «Celtic Glascow» envisagent de choisir la ville d’Agadir comme destination pour leurs futurs stages de préparation.

Lors d’une réunion tenue mercredi à Agadir avec les responsables de la capitale de Souss, notamment le wali de la région du Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, des responsables du «Celtic Glascow» ont exprimé leur satisfaction de la qualité des infrastructures hôtelières et sportives d’Agadir qui dispose de deux autres atouts majeurs, à savoir un climat tempéré et la proximité de l’Europe.

 Ils se sont, également, réjouis de la qualité d’accueil qui leur a été réservé, soulignant que cette rencontre vise à stimuler une coopération fructueuse entre le club écossais et la ville d’Agadir.

Pour sa part, Zineb El Adaoui a mis l’accent sur les atouts d’Agadir, première station balnéaire du Royaume qui est très prisée pour son climat agréable, des conditions de sécurité exemplaires, la jovialité de ses habitants et qui dispose d’un stade de nouvelle génération classé au même rang que les meilleurs stades au monde.

Le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, et le président du Conseil régional de tourisme d’Agadir-Souss Massa, Guy Marrache, ont mis, quant à eux, en exergue les potentialités de la ville dont des spas de renommée internationale et des infrastructures sportives de haut niveau.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la volonté des responsables d’Agadir de développer la niche du tourisme sportif (golf, surf, football, jet-ski, randonnées pédestres…), qui constitue un moyen pour se démarquer de la concurrence.

Fondé en 1887 par des immigrants irlandais à Parkhead, le Celtic Glascow est le deuxième club le plus titré de l’Ecosse derrière les Glascow Rangers son principal rival et alter ego du «Old Firm» (derby de la ville de Glascow). Il est classé premier de la scottish premiership (Ladbroke premiership) après 21 matchs disputés.

Founty-Agadir tarde à voir le jour

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 25/01/2017

Founty-Agadir tarde à voir le jour

Le pôle d’animation est attendu depuis des années

Des années d’attente se sont succédées pour voir le pôle d’animation Founty prendre forme sur le terrain et pourtant le projet tant attendu et inscrit sur la liste des projets du contrat- programme régional pour le développement du tourisme continue à accumuler du retard.
Jusqu’à nouvel ordre, plusieurs réunions ont eu lieu avec le promoteur. Plusieurs dates d’ouverture du chantier et de lancement des travaux ont été avancées. Cependant, aucun coup de pioche n’a été donné. Notons que le projet a eu toutes les autorisations nécessaires, notamment celle de construire.

 Le support foncier, de 5 ha dédié à ce pôle, est un terrain vide jusqu’à aujourd’hui. Si l’appel d’offres a été ouvert depuis 2010, il a fallu attendre quatre ans avant la signature d’un accord de partenariat entre la SMIT et la société des centres commerciaux Founty, filiale du holding Best financière (BF). Rappelons que le titre foncier est au nom de la société des centres commerciaux Founty,  devenue elle-même maître d’ouvrage après création de sa propre filiale. La commission des grands projets a accéléré la cadence depuis, pour ainsi permettre au projet de voir le jour. Les remarques d’ordre technique ont été formulées par les services concernés et ont été émises pour permettre au projet de prendre son envol. La phase d’accord de l’autorisation de construire passée et l’accord donné, le projet pouvait désormais être sur les rails.

Cependant, les délais sont loin d’être respectés. Pour rappel, le projet est d’une enveloppe budgétaire d’investissement de l’ordre de 750 MDH. Ledit projet programmé sur la zone Founty a été initié pour ainsi compléter l’offre de cette zone destinée à être un centre touristique. La composante du projet devait permettre de mettre en place une offre commerciale et de loisirs en plus d’offres d’hébergement hôtelier et résidentiel.

Notons dans le même cadre que la wilaya d’Agadir de Souss-Massa , la commune urbaine d’Agadir, le Centre régional d’investissement et l’Agence urbaine ont précédemment co-signé un PV pour la réalisation du programme de ce pôle d’animation dédié à la zone Founty.

Souss / Animation : Agadir Land tient la région en haleine

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/01/2017

  • La polémique continue autour de la réalisation ou de l’annulation du projet 
  • 330 millions DH d’investissement dont 25 millions DH déjà déboursés
En se référant à la carte géologique établie par l’Office national des irrigations, il ressort que la ville d’Agadir est traversée par trois failles non affleurant, c’est-à-dire profondes. Certains hôtels et quartiers de la ville sont d’ailleurs construits dessus comme Sonaba, Riad Assalam, Illigh…Le quartier Hay Mohammadi est aussi concerné, pourtant il comprend des immeubles à 10 étages
En se référant à la carte géologique établie par l’Office national des irrigations, il ressort que la ville d’Agadir est traversée par trois failles non affleurant, c’est-à-dire profondes. Certains hôtels et quartiers de la ville sont d’ailleurs construits dessus comme Sonaba, Riad Assalam, Illigh…Le quartier Hay Mohammadi est aussi concerné, pourtant il comprend des immeubles à 10 étages

En ce début d’année 2017, c’est LE sujet qui tient le plus en haleine toute la région du Souss. Les projets Agadir Land et Agadir Camp sur lesquels beaucoup d’espoirs sont fondés pour donner un nouvel élan économique et touristique au chef-lieu du Souss font aujourd’hui débat. Sera-t-il réalisé ou annulé ? Tout est parti d’une information relayée sur les réseaux sociaux qui laissait entendre l’annulation du projet, après un «rapport» défavorable émis par le laboratoire public d’essais et d’études (LPEE). Celui-ci concernerait la sismicité du site qui va accueillir ce projet d’animation pour grand public.

Or, ce même laboratoire n’a présenté aucun rapport. «Nous avons juste donné un avis technique sur la sismicité de la zone qui contient le projet», a déclaré à L’Economiste Bachir Cherkaoui, directeur du Centre technique régional sud relevant de LPEE. Un avis formulé à la demande de la Commission des grands projets (CGP), après la présentation du Schéma directeur de l’urbanisme (Sdau), qui a soulevé la problématique de la sismicité de la zone du projet.

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Les projets Agadir Land et Agadir Camp s’étendent sur 37 ha en tout. Pour la destination Agadir, la réalisation de ce projet d’un montant d’investissement de 330 millions DH est la garantie d’un regain touristique et économique certain (Ph A.L)

Les promoteurs avaient adressé une demande à LPEE pour un devis concernant une étude géophysique et parasismique du site d’Agadir Land. Dans sa réponse, le laboratoire, ne pouvant assurer un telle demande, leur conseille de «consulter un expert en sismologie» (point n 7 sur le document). «Les travaux de terrassement et de viabilisation du site continuent normalement car nous n’avons reçu aucune demande officielle d’arrêter le chantier», explique de son côté Abdelaziz Houays, promoteur du projet.

Les travaux sur le site qui va accueillir le projet continuent normalement puisque les promoteurs n'ont reçu aucune demande de suspension du chantier, ont-ils indiqué (Ph. FN)
Les travaux sur le site qui va accueillir le projet continuent normalement puisque les promoteurs n’ont reçu aucune demande de suspension du chantier, ont-ils indiqué (Ph. FN)

«Agadir Land et Agadir Camp sont loin des failles, de plus, le taux d’occupation du sol pour le camping caravaning et le parc d’attractions est de seulement 0,8% le tout en R+1 maximum», a-t-il ajouté. Le projet qui a bénéficié d’une dérogation ne comprend que des constructions légères, mis à part le café et le restaurant qui seront construits en dur au rez-de-chaussée. D’un autre côté, le règlement parasismique assujetti au zonage en relation avec les règles de construction  est respecté, nous indique-t-on. «Par rapport à la faille de Kasbah et celle de Tildi, Agadir Land et Agadir Camp sont à quelques centaines de mètres, seule la gare de départ du téléphérique est située sur la faille mais il y a moyen de la réaliser autrement», explique Abdelilah Laslami, directeur du projet.

 Pour rappel, les promoteurs avaient commencé le nettoyage, l’aménagement et la réalisation des accès et des voiries du site sur la base d’une autorisation délivrée par la Commune d’Agadir suite à la réunion en juillet dernier, de la commission de suivi du projet relevant de la Wilaya. Par la suite, le dossier de demande d’autorisation a été déposé à la Commune et examiné par la CGP le 16 août dernier. Laquelle a émis des observations techniques. Du côté de la municipalité, la commission des investissements a approuvé le projet et autorisé la location d’un terrain appartenant à la Commune. Quant à lui, le Centre régional d’investissement (CRI) avait donné son accord pour ce même projet qui fait désormais débat.

Les promoteurs du projet avaient adressé une demande à LPEE pour un devis concernant une étude géophysique et parasismique du site d’Agadir Land. Dans sa réponse, le laboratoire leur a conseillé de «consulter un expert en sismologie» (point n° 7 sur le document)
Les promoteurs du projet avaient adressé une demande à LPEE pour un devis concernant une étude géophysique et parasismique du site d’Agadir Land. Dans sa réponse, le laboratoire leur a conseillé de «consulter un expert en sismologie» (point n° 7 sur le document)

«La commission régionale d’investissement a donné son aval sur la faisabilité économique de ces deux projets fusionnés, après le dossier a été transféré à la CGP qui s’occupe d’étudier les aspects techniques à savoir autorisations, études d’impact, COS…», explique Khalil Nazih, directeur du CRI. Aujourd’hui, le dossier de demande d’autorisation de construire répondant aux observations émises par la CGP vient d’être déposé à la commune.

Pour rappel, Agadir Land et Agadir Camp s’étendent respectivement sur 19 et 18 hectares, soit 37 ha en tout. Le montant d’investissement est de 330 millions DH dont 25 millions DH ont déjà été déboursés. A terme, ce projet d’animation et d’attraction unique au Maroc va générer 1000 emplois directs et autant indirects. Pour la destination Agadir, la réalisation d’un projet de cette envergure est la garantie d’un regain touristique et économique certain.

Samira Aït El Maalam expose « Désir d’Humanité » à Art Capital, au Salon des Artistes Indépendants du Grand-Palais à Paris du 14 au 19 février 2017

J’ai eu le plaisir de rencontrer hier Samira Aït El Maalam, l’artiste-peintre qui a exposé récemment à l’Institut Français d’Agadir

Voici ce qu’en disait eljadidascoop.com :

Exposition « La vénération du corps » de Samira Aït El Maalam à l’Institut Français d’Agadir du 23 Novembre au 6 Décembre 2016. La peinture allégorique de Samira Aït El Maalam

Mustapha Saha et Samira Ait Lamaâlam
Mustapha Saha et Samira Ait Lamaâlam

Chaque œuvre de Samira Aït El Maalam est une éclaboussure du corps à corps extatique qui la projette dans l’espace azotique entre être et néant, dans le balancement spasmodique entre immanence charnelle et transcendance passionnelle, dans l’ondulatoire oscillation entre Eros et Thanatos. La toile se fait peau sensible où s’impriment les émois océaniques, les sensations volcaniques, les émotions cosmiques. De la peinture en état de transe. Une peinture pensée, conceptualisée, murie dans des escapades oniriques, qui guette, à chaque touche, l’imprévisible, l’impondérable, l’imprédictible. L’artiste traque, dans sa quête de réminiscences salutaires, les traces symboliques de l’indiscernable, les présages graphiques de l’insoupçonnable, les signes libérateurs de l’inimaginable. La poussière pigmentaire se fait matière alchimique pour capter les  éléments déchaînés dans leurs secousses sismiques, leurs brisures énergétiques, leurs soubresauts électriques, dans la fêlure existentielle où le corps-phénix, en équilibre instable, en résistance éjectable, en latence transmutable, vacille entre attraction vitale et dissociation fatale. Le bras jailli du tourbillon magnétique, la jambe surgie  du magma tellurique, le doigt stellaire pendu sur lave planétaire, incarnent, dans les éclats de chair, le chaos du monde. Dans le chevauchement des plissures, des jaspures, des sablures, se profilent les scarifications rituelles et les stigmates fantasmatiques, les mortifications mémorielles et les pictogrammes ésotériques, les mythologies populaires et les tragédies antiques. Le corps-martyr dissimule ses galbes désirables sous voilures. Le corps-incertitude s’éclipse sous grumelures. Le corps-solitude s’évapore dans les teintes opalines. L’âme inconsolable s’évapore dans les teintes opalines.

samira-ait-el-maalam-exposition-fondation-maison-du-maroc-paris-mai-juin-2016-copyright-photo-c-elisabeth-et-mustapha-saha-1Le contraste récurrent entre le clair et l’obscur, le visible et l’invisible, le sensible et l’insensible, piste le sens philosophique dans la substance plastique. La quête mystique se voile de transparences, camoufle sous lavis ses occurrences, couvre ses pérégrinations secrètes de blancheurs énigmatiques. Une peinture dépurative où l’époussetage inobservable de l’indicible atomise la violence du dicible. Le corps-sphinx, mu de miraculeuse espérance, renaît sans cesse de ses cendres. Peinture télescopique où le mesurable se surdimensionne dans l’incommensurable. Peinture à tiroirs où ciel et mer, corps et terre, pierre et chair en fusion chromatique, se synchronisent en miroirs. L’anodine griffure évoque la vénéneuse écorchure de la nature-mère. La gerbe explosive symptomatise la pensée convulsive. Le fracas des vagues répercute les nuées chargées d’orages, les perspectives brisées sur robotiques barrages, les consciences meurtries fulminantes de rage. La technique mixte puise ses couleurs dans les rouges dégradées des montagnes galactiques, les bleus tourmentés des rivages atlantiques, les jaunes ocrés des confins désertiques, profile en contre-champ les ombres tremblantes des entités corruptibles, les sombres montures des fantoches irascibles, les mirages tentateurs des paradis inaccessibles.

samira-ait-el-maalam-exposition-fondation-maison-du-maroc-paris-mai-juin-2016-copyright-photo-c-elisabeth-et-mustapha-saha-2-1Une peinture organique, elliptique, allégorique, qui tisse, au fil des tableaux, dans l’argile brune et l’écume, la trame étouffée des déchirures insurmontables. Une peinture hantée, dans les abysses insondables, les ténèbres impénétrables, les flammes inexpugnables, par la main de l’inexorable. Le corps supplicié dans les alcôves impénétrables, le corps écrasé sous les bombes escamotables, le corps naufragé dans les eaux indomptables, le corps en survivance animale, pousse, contre vents et marées, son cri primal, défie, dans sa nudité transgressive, les puissances du mal, clame, dans sa détresse subversive, le désir d’humanité. Entre spectres évanescents, se dessinent des lignes suggestives, des empreintes allusives, des courbes érotiques. La volupté fragmentée de l’humaine incarnation la sauve de la désintégration définitive.

Mustapha Saha,sociologue, poète, artiste peintre

Samira était heureuse de m’annoncer qu’elle exposait son oeuvre
« Désir d’Humanité » à Art Capital, au Salon des Artistes Indépendants au Grand-Palais à Paris du 14 au 19 février 2017
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20170111_225311Bravo Samira !

 

 

Pour ceux qui sont au pays, allez fêter la Saint-Valentin au Pays basque, à Dancharia !

Même à Agadir, ce prix là, on ne le trouve pas !

Venez fêter
le Cabaret de la St. Valentin
  La Nuba (Dancharia)
 Déjeuner Spectacle à 12h
 Mercredi 15 février
Jeudi 16 février
Une vraie revue de Cabaret !
Avec des plumes, des girls, des strass, des costumes étincelants, des ballets, des chansons et des étoiles pleins les yeux.

Choisissez votre date !
Mercredi 15 février /Jeudi 16 février
La Nuba (Dancharia) Déjeuner Spectacle 12h

Réservations : Tel: 0820 562 267 (poste 662) (de 9h00 à 15h00)
Contact : Cédric (06 87 64 24 39) / cedric@ventapeio.com

Pêche industrielle : Une grève pour rien !

par Hassan El Arif – leconomiste.com – 23/01/2017

  • Les armateurs du sud ont repris leurs activités samedi 21 janvier
  • Ils n’ont pas obtenu d’augmentation de prix du poisson

C’est une drôle de grève qui a été déclenchée par les armateurs du sud, le 7 janvier. Après deux semaines d’arrêt de travail, les premières sorties de bateaux ont déjà eu lieu samedi dernier à Agadir. Un accord a été trouvé entre les armateurs relevant du Syndicat professionnel des armateurs de la pêche industrielle d’Agadir et les industriels, jeudi 19 janvier, sous la coupe d’Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Au total, près de 400 navires opérant dans la zone sud (entre Agadir et Dakhla) seront restés immobilisés dans les ports pendant 12 jours.

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Dans cette affaire, ce sont les patrons qui étaient en grève, pas les marins. Ce qui a coupé l’approvisionnement des usines situées au sud et qui constituent la principale industrie de la région. A l’origine du bras de fer, des revendications autour d’une hausse de 0,30 dirham du prix auquel les armateurs vendent le kilo de poisson aux industriels de la transformation du poisson. Actuellement, le petit pélagique (essentiellement la sardine et la sardinelle) dans la région de Dakhla se négocie autour de 2,10 dirhams contre 2,60 dirhams à Laâyoune. «Je suis d’accord pour que les armateurs réclament une augmentation de prix, mais je désapprouve la manière. Les industriels étant en fait nos partenaires», déclare un armateur qui possède une quinzaine de navires. Il fait partie des professionnels qui ont été entraînés malgré eux dans cette grève «anarchique et imprévue». Certains proposaient d’informer par avance les industriels pour ne pas les prendre au dépourvu. Une bonne partie des armateurs voulaient reprendre la pêche, mais leurs navires sont restés bloqués aux ports par d’autres bateaux.

Dès le départ, la Fédération nationale des industries de pêche (FENIP) a rejeté les demandes d’augmentation «injustifiées» des armateurs. Les industriels affirment que le poisson industriel marocain fait face à une rude concurrence à l’étranger, «conjuguée à la baisse de la parité de l’euro. L’UE absorbant 70% des exportations». Les armateurs grévistes n’ont pas donc pu infléchir les industriels au sujet de la hausse des prix. Ils reprennent leurs activités sans obtenir gain de cause. L’accord signé avec les industriels sous la supervision du ministre de tutelle stipule que les deux parties vont entamer les discussions dans une semaine sur un pack de doléances. Parmi celles-ci, la révision des prix. Sur ce point, la  Fénip pourrait faire «un geste». Mais rien n’est sûr.

La grève des armateurs intervient dans un contexte particulier. Celui des tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement et des préparatifs pour le retour du Maroc au sein de l’Union africaine. Un scénario qui n’est pas sans rappeler les menaces de grève à la veille des législatives d’octobre dernier. L’objectif étant toujours de forcer la main au ministre de tutelle pour relever les quotas de pêche. Ce qui donne aux soubresauts qui touchent l’industrie de la pêche un caractère beaucoup plus politique qu’économique. D’ailleurs les pertes pour les armateurs s’élèvent à 40.000 dirhams par jour et par bateau, à raison de captures quotidiennes de l’ordre de 20 tonnes.

La société civile s’en mêle

UN collectif d’ONG de la région de Dakhla-Oued Ed Dahab a rendu public un communiqué dans lequel il demande au ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime de ne pas céder à la pression du lobby des armateurs et de n’accorder aucune augmentation de quotas de pêche aux opérateurs actuels. L’objectif étant de préserver la ressource. Pour le collectif, il faut s’en tenir à la stratégie Halieutis qui prévoit notamment une exploitation rationnée et scientifique conformément aux recommandations de l’INRH.

Tourisme : Agadir mise sur la… gastronomie

infomediaire.net – 24/01/2017

Les ‘‘Rencontres gastronomiques’’ d’Agadir auront lieu du 16 au 19 mars prochain avec la participation d’une trentaine de chefs cuisiniers marocains et français. La gastronomie est un nouveau thème pour dynamiser l’image d’Agadir.

« C’est le pari pris pour le développement touristique de toute la région’’, indique un communiqué du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa. Parrainée par un grand nom de la gastronomie, le Français Régis Marcon (3 étoiles au guide Michelin), cette manifestation ambitionne de donner à la 1ère station balnéaire nationale une image de destination gastronomique et de rapprocher 2 gastronomies (marocaine et française) par l’intermédiaire de grands chefs. L’objectif est aussi de donner une forte valeur ajoutée aux produits du terroir et de la mer, indique la même source.

L’événement s’étalera sur 3 jours ponctués de démonstrations culinaires, de conférences, de témoignages et de dégustations. Une soirée de gala clôturera le programme de cet événement.

Jean Colin
Jean Colin

C’est grâce à mon ami Jean Colin, gadiri d’adoption depuis des années que ces rencontres gastronomiques peuvent avoir lieu à Agadir.
Depuis plus de trois ans, il travaille sans relâche pour pouvoir faire venir chaque année à Agadir les chefs étoilés les plus prestigieux en France et cette année ne dénotera pas puisque nous aurons le privilège de retrouver le Chef Régis Marcon (3* au Michelin ) accompagné d’une brigade exceptionnelle de chefs français et marocains (une trentaine).

Régis Marcon (à droite) et son fils Jacques du Restaurant Régis & Jacques Marcon SAINT-BONNET-LE-FROID
Régis Marcon (à droite) et son fils Jacques du Restaurant Régis & Jacques Marcon à
Saint-Bonnet-Le-Froid (Haute-Loire)

Ils vont tous ensemble oeuvrer pour le rapprochement de ces cuisines française et marocaine qui figurent incontestablement  parmi les meilleures du monde.

Compte-rendu de la réunion de l’association d’aide aux enfants du Siroua pour la saison 2016 / 2017.

Le Siroua
Le Siroua

Le lundi 23 janvier 2017, la réunion annuelle de l’association s’est déroulée au restaurant Atlantica Beach à Immiouader. Avant le traditionnel repas partagé entre les membres présents, nous avons fait un point sur la situation de l’association :

  BILAN SAISON ECOULEE  (2015/2016) :

L’association a pu disposer d’un budget de 33 156 DH.

Actions menées :

– Construction d’un mur de protection de la cour de récréation – école IDGHAGHA,

– Distribution de survêtements et chaussettes aux 25 enfants de l’école de TAZOUNT,

– Distribution de survêtements et chaussettes aux 80 enfants de l’école de ARG,

– Distribution de survêtements et chaussettes aux 24 enfants de l’école de AI MZIL,

– Distribution de survêtements et chaussettes aux 128 enfants de l’école de TOUKARINE,

– Distribution de survêtements et chaussettes aux 44 enfants de l’école de IHOUKARNE,

– Construction de toilettes à l’école d’IHOUKARNE.

PREVISIONS SAISON  2016/2017 :

Pour cette nouvelle saison, concernant la distribution de vêtements, il a été retenu le groupe scolaire de TINIDERT, situé au pied du Mont Siroua, au Nord-Est de Taliouine. Ce groupe scolaire comprend quatre écoles : école de Tagmoute – école de Mazouade – école de Tinidert et l’école de Atougha.

Soit un total de plus de 225 enfants scolarisés.

A l’issue de cette réunion, le budget de l’association se monte à
13 030 DH.

De plus l’association possède un stock de 65 survêtements.

 

Pour atteindre notre objectif, qui est de distribuer un survêtement et deux paires de chaussettes par enfant scolarisé, nous devons faire l’achat de 160 survêtements et 450 paires de chaussettes.

Si nous parvenons à négocier les 160 survêtements à 80 DH/pièce et les chaussettes à 6 DH/la paire,  nous aurons besoin d’un budget d’environ de 15 500 DH.

En conséquence, à ce jour, pour atteindre son objectif, l’association se doit de trouver la somme manquante soit environ 2 500 DH.

Nous comptons sur quelques adhésions supplémentaires et quelques dons pour permettre à l’association d’intervenir dans ces quatre écoles.

A noter également, que l’association a été sollicitée pour la construction de toilettes dans les écoles de MAZOUADE et de ARG.

Sachant que la construction de toilettes nécessite un budget d’environ 4000/4500 DH par établissement, l’association n’est pas, à ce jour, en mesure de répondre à ces demandes, notre budget ne le permettant pas.

Comme il a été décidé lors de la réunion, les distributions de vêtements se dérouleront, normalement, début Mars 2016. Tous les adhérents de la saison 2016/2017 en seront informés pour, en fonction de leur disponibilité, participer à ces actions.

Zagora : la température baisse !

Comme à Merzouga, il fait un peu frais à Zagora. La preuve :

Un peu plus au nord, dans la vallée du Todghra, c’est pareil :

CITÉ DE LOISIRS DE TAMAOUANZA : AMER GROUP SE DIRIGE VERS L’ARBITRAGE INTERNATIONAL

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/01/2017

«Amer Group», qui devait aménager la Cité de loisirs de Tamaouanza, depuis quatre ans, avait sollicité l’intervention du gouvernement marocain, mais le délai imparti a expiré et le conglomérat égyptien compte saisir le Centre international de règlement des différends sur l’investissement (CIRDI) au cas où le Maroc ne parviendrait pas à trouver une solution à l’amiable.

 Nouveau rebondissement dans l’affaire de la Cité de loisirs de Tamaouanza, prévue au nord d’Agadir. Le conglomérat égyptien «Amer Group», qui devait aménager et développer ce projet d’animation touristique, depuis quatre ans, en vertu d’une  convention d’investissement conclue en janvier 2013 avec le ministère du Tourisme et la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) a sollicité l’intervention du gouvernement marocain pour trouver une solution à la situation de blocage et lever les dommages occasionnés par la partie marocaine dans le cadre d’une solution à l’amiable lors de l’exécution de ce projet.

Le groupe égyptien avait donné aux autorités marocaines un délai de 30 jours, qui a déjà expiré, avant de saisir le Centre international de règlement des différends sur l’investissement (CIRDI) à Washington, et c’est sur la base de l’article n°8 de l’accord bilatéral signé entre le Maroc et l’Égypte que le groupe égyptien compte faire appel à l’arbitrage international du CIRDI (dont la convention est ratifiée par le Maroc et l’Égypte, respectivement en 1967 et en 1972) puisque les entités précitées n’ont pas respecté leurs engagements contractuels, notamment l’octroi de l’autorisation de construire pour la réalisation du projet et l’assainissement du support foncier situé dans la commune d’Aourir, au nom du groupe égyptien, objet de conflit entre la SMIT et les habitants de Tamaouanza.

Pourtant, le groupe Amer avait déjà versé 12 MDH, soit 5% de la valeur du terrain d’une superficie de 120 ha, sous le titre foncier n°22681/19 au nom de la SMIT ( Ex. Sonaba) alors que les frais de consultations et de préparation des différents plans architecturaux, ainsi que de lancement de l’opération de commercialisation, engagés par le conglomérat égyptien frôlent les 8 MDH. Cela dit, le groupe avait déjà saisi le chef du gouvernement sur ce sujet. Selon la lettre de notification adressée au chef du gouvernement, qui chapeaute la Commission ministérielle des investissements, «le groupe Amer n’avait pas reçu le traitement et l’accompagnement adéquats ainsi que la coordination nécessaire de la part de la SMIT, le ministère du Tourisme et les autres administrations, qui sont des organismes étatiques». Par conséquent, ce traitement «discriminatoire» constitue une violation de l’accord bilatéral paraphé entre le Maroc et l’Égypte, depuis 1997, qui stipule la protection mutuelle des investissements.

À cet égard, le groupe présidé par Mansour Abdelmajid, Amer, a reproché aux organismes précités les obstacles qui se sont dressés contre le projet depuis la déposition en novembre 2013, du master plan, notamment les demandes répétitives de modifications des plans architecturaux (voir leseco.ma) et l’absence de critères au sujet de la nature du projet, allusion faite, à sa densité et l’élévation des structures ainsi que les projections architecturales. Ce n’est pas tout : le groupe n’a pas reçu une suite favorable à ses différentes demandes et plaintes formulées tout au long de  2014 pour aller de l’avant dans la réalisation du projet, sachant bien que l’article n°6 de la convention d’investissement stipule que la cession du terrain est immédiate. Partant de ce constat, le groupe dit qu’il éprouve des dommages par rapport au profit espéré suite à la programmation du projet et la création de sa filiale «Porto Agadir pour le développement touristiques», détenue par Porto International Holdings Limited et Porto Investments Limited. Pour rappel, l’étude de faisabilité réalisée par ledit groupe avait estimée que l’investissement frôlait les 7,8 MMDH sur 10 ans en plus de la création de 5.000 emplois directs. Par ailleurs, le groupe égyptien avait déjà demandé un arrangement à l’amiable le 15 mars 2015, sans aucune suite favorable. C’est pourquoi le holding a redonné un délai de 30 jours à la partie marocaine, avant de saisir le CIRDI, pour trouver une solution.

Souss-Massa : Le programme de régulation des effectifs du sanglier continue

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 23/01/2017

Souss-Massa : Le programme de régulation des effectifs du sanglier continue

La saison de chasse en cours a connu 60 battues sur les 165 prévues

Le bilan global régional a été très satisfaisant sur le plan de l’exécution des programmes prévisionnels avec un cumul de 941 battues organisées et 6.480 sangliers abattus.

Une étude spécifique relative à l’évaluation des programmes de régulation des effectifs du sanglier, la définition et la cartographie des points noirs est en cours de réalisation.

 Le programme de régulation des effectifs du sanglier continue au niveau de la région du Souss-Massa et du Drâa. La saison de chasse en cours a connu 60 battues sur les 165 prévues. Les battues organisées réparties sur 123 points noirs ont permis d’abattre 400 sangliers. Le bilan annuel sera évalué à la fin de la saison après la période de l’été. Soulignons que l’étude en question est en cours de réalisation. Depuis le lancement desdits programmes en 2012, le sanglier a connu un recul en termes de présence et d’abondance au niveau des zones reconnues touchées par la problématique.

Par ailleurs, le nombre annuel de sangliers abattus a également connu une baisse remarquable. Le bilan global régional a été très satisfaisant sur le plan de l’exécution des programmes prévisionnels avec un cumul de 941 battues organisées et 6.480 sangliers abattus. Il est à noter que dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée avec l’Agence de développement des zones oasiennes et de l’arganeraie, la Chambre régionale de l’agriculture du Souss-Massa et la Fédération royale marocaine de la chasse, la Direction régionale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification du Sud-Ouest a élaboré un programme dédié au renforcement des capacités en matière d’organisation et de la gestion des battues réalisé au profit du personnel technique. Au niveau de la région du Souss-Massa qui est l’une des régions relativement plus touchées par cette problématique écologique, ladite stratégie a donné ses fruits et les effectifs du sanglier ont connu une nette baisse essentiellement dans les points noirs.

Cela dit, il ne faut pas oublier les plaintes récurrentes des agriculteurs de la région quant aux dégâts causés par ces animaux à plusieurs  récoltes. Pour rappel, c’est en 2012 que le Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification a élaboré et a mis en œuvre la stratégie nationale visant la maîtrise de la dynamique des populations du sanglier dans les différents habitats et biotopes. Il s’agit d’adopter une démarche anticipative respectant les règles usuelles de la préservation de la biodiversité. En effet, des programmes annuels prévisionnels de régulation ont été arrêtés en étroite concertation et collaboration avec les acteurs concernés. Notons que la problématique liée à la surpopulation du sanglier qui traduit un aspect très apparent de la rupture des équilibres écologiques au niveau des écosystèmes caractérisant la région du Souss-Massa a été nettement perçue suite aux fluctuations remarquables du climat.

Hanane Oubella, élue miss Amazigh 2017

h24info.ma – 23/01/2017

L’étudiante universitaire Hanane Oubella a été élue miss Amazigh vendredi dernier à l’Université internationale d’Agadir. En concurrence avec 10 amazighes pour le titre de miss Amazigh 2017, Hanane Oubella a finalement tiré son épingle du jeu. Vendredi dernier, la concurrence était rude mais c’est finalement elle qui remportera cette quatrième édition.

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Agadir : succès des 12 heures de karting

lnt.ma – 22/01/2017

Vidéo :

La ville d’Agadir a abrité samedi la 3ème édition de sa course « 12 heures du karting » avec la participation d’un grand nombre de passionnés de cette discipline sportive.

Sur un circuit de 900 mètres du Maroc Racing Kart, la compétition a réuni des amateurs et des pilotes licenciés marocains et français.

L’événement sportif a été initié en présence notamment du wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idaoutanane, Mme Zineb El Adaoui.

Crée il y a quelques années, le centre Maroc Racing Kart d’Agadir dispose d’une piste de 1.200 mètres pour une largeur de 8 mètres. Il dispose, selon ses promoteurs, d’équipements répondant aux standards de la Fédération Internationale Automobile avec une attention particulière aux conditions de sécurité.

Le centre est situé au sein d’un complexe de sports et de loisirs qui fait partie aujourd’hui des principales attractions de la capitale du Souss.

Agadir: Le bras de fer entre les commerçants et la commune

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/01/2017

  • Ils protestent contre la nouvelle décision fiscale adoptée par la CU
  • La grève des commerces a paralysé la ville deux jours durant
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Les commerçants de souk Al Had, les bazaristes et les restaurateurs en front de mer d’Agadir reprochent à la commune urbaine la nouvelle décision fiscale et le nouveau cahier des charges adoptés sans concertation avec les intéressés (Ph. MT)

En attendant que la municipalité lâche du lest, les commerçants de souk Al Had, les bazaristes et les restaurateurs en front de mer d’Agadir maintiennent leur position. Après un premier sit-in, ils viennent d’observer une grève de deux jours (mardi et mercredi) en protestation contre la nouvelle décision fiscale et le nouveau cahier des charges validés par le conseil municipal lors de sa session extraordinaire de novembre dernier. Aujourd’hui, ils menacent d’observer une autre grève s’il n’y a pas de répondant, et si nécessaire aller en convoi jusqu’à Rabat pour faire porter leur voix. Pour eux, il n’est pas question de revenir sur des droits acquis depuis des décennies.

«Ces nouvelles décisions portent atteinte à nos intérêts et ce, d’autant plus que nous avons du mal à honorer nos charges étant donné la baisse des recettes à laquelle nous devons faire face, de plus nous n’avons pas été concertés avant la validation de cette décision», expliquent les commerçants. Toutefois, c’est un autre son de cloche qu’on entend du côté de la Municipalité. «Avant, les commerçants occupant le bien public payaient 100 DH le mètre carré mensuellement, aujourd’hui, ils vont payer cette même somme au m2, mais une fois tous les trois mois!» explique Mohamed Befquih, vice-président de la CU d’Agadir chargé de la police administrative. «Pour la cotisation aux travaux de construction, de 3.000 DH, elle est passée à 2.000 DH», a-t-il ajouté. Cependant, en cas de passation du fonds de commerce à autrui, le prix a été fixé à 5.000 DH par m2.

Et c’est l’une des causes qui a déclenché le courroux des commerçants de souk Al Had. Et ce sont 2.102 boutiques qui sont éventuellement concernées. Pour les emplacements (espace à l’air libre pour les vendeurs de légumes, fruits ou autres…), la municipalité a fixé un forfait de 1.000 DH en cas de passation à une personne de la famille. Et de 10.000 DH s’il s’agit d’une personne n’ayant aucun lien familial avec l’ancien exploitant.En ce qui concerne les restaurateurs se trouvant au niveau de la zone touristique, le montant a été fixé à 10.000 DH par m2. Ainsi, pour un restaurant d’une superficie de 200 m2, il faudra débourser à la municipalité 2 millions de DH.

«Pour ce qui est des restaurants en front de mer, nous sommes prêts à revoir à la baisse ce montant de 10.000 DH par m2», a toutefois concédé Mohamed Belfquih. En attendant de tomber sur un terrain d’entente, la ville d’Agadir a subi durant deux jours une ambiance de désolation économique car la grève était observée à 100%.

L’arganeraie consacrée comme forêt durable au salon international de tourisme de Fitur à Madrid

Communiqué de presse CRT

Lors du salon international de tourisme de Madrid (FITUR)du mercredi 18 au dimanche 22 janvier 2017, la Réserve de Biosphère de l´Arganeraie (RBA) a été retenue comme lauréate du Prix Forêt Durable par le prestigieux magazine de tourisme espagnol Aire Libre spécialisé dans les activités de tourisme de nature.

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Il s’agit d’une reconnaissance internationale en tant que territoire remarquable de part ses potentialités et les actions menées pour la conservation de la biodiversité, la valorisation du patrimoine et le développement durable au-delà de son statut mondial de réserve de biosphère de l’UNESCO. Cela couronne les efforts menés par les acteurs locaux et le CRT d’Agadir Souss Massa a tenu à participer activement à cette initiative pour valoriser le tourisme durable dans la région et développer un nouveau segment de marché à savoir les Espagnols, très peu représentés à Agadir et son arrière-pays contrairement à d’autres destinations du Maroc qui sont connus par l’afflux de ce marché.

Pendant les 4 prochaines années, le magazine va mener une campagne de communication autour de l’arganeraie notamment au niveau de la promotion touristique. La première action inaugurale de cette campagne a été l’organisation d’un stand pendant le salon du FITUR, stand spécialement dédié à l’arganeraie en collaboration avec l’ONMT et le CRT d’Agadir Souss Massa représenté par M. Hassan Aboutayeb, président de la commission marketing et éditions. D’autres acteurs étaient également présents notamment le RDTR et son Président M. Hakim Sabri.

Ainsi, les visiteurs du stand se sont vus remettre une graine symbolique d’arganier et une attestation de parrainage d’un arganier. D’ores et déjà, plusieurs journalistes, blogueurs, tour-opérateurs et personnalités ont reçu une graine, par exemple le ministre de la justice espagnol M. Rafael Catalá Polo.

Avec M. le Ministre Catala
Avec M. le Ministre Rafael Catalá Polo

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Chacune de ces graines sera plantée dans l’arganeraie du Souss Massa avec l’appui de l’ANDZOA. Les parrains des graines pourront dès lors venir au Maroc voir leur arganier.Plus de 20 000 graines attendent leurs parrains.

Cette initiative n’a pas manqué de recevoir les encouragements de plusieurs personnalités. Ainsi, M. Brahim Hafidi, Président de la région Souss Massa, a félicité les meneurs de cette action et les a encouragé à continuer dans cette voie pour positionner davantage la région Souss Massa en tant que destination de tourisme durable.

Mme Nada Rodiez, Secrétaire générale du ministère du tourisme, a félicité les organisateurs lors de sa visite du stand et a salué la réussite de cet événement qui renforce encore une fois le positionnement du Maroc en tant que destination durable dans le pourtour méditerranéen.dsc_0148

Mohamed Sofi, Délégué de l’ONMT à Madrid, s’est également réjoui de cette action de promotion qui donnera une visibilité pour le Maroc notamment dans le cadre de l’année internationale du tourisme durable des Nations-Unies.Pour rappel, l’année 2017 a été proclamée par les Nations Unies « Année internationale du tourisme durable pour le développement ». Cette année internationale vise à sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement et à mobiliser toutes les parties prenantes pour, ensemble, faire du tourisme un catalyseur de changement positif.
Fouad Hajjoui, directeur du CRT d’Agadir Souss Massa, a déclaré que cet événement matérialise la parfaire collaboration entre l’ONMT et le CRT pour la promotion de la destination d’Agadir et de sa région.

ACTION ROTARY CLUB DE TAROUDANT

Le dimanche 22 janvier dernier, le Rotary Club de Taroudant a terminé son action Interclubs Hivers Chaud 2016 / 2017.

Cette sortie a permis la distribution d’une tonne de vêtements au sud du Haut Atlas, région du Toubkal.

Nous avons visité le Groupe Scolaire de WAMOUMEM, composé de six écoles situées à environ 1850 mètres d’altitude. Ces écoles regroupent 525 élèves qui ont chacun reçu un colis de vêtements chauds.

Nous avons remis aux instituteurs de chacune des écoles, un stock de vêtements adultes et bébé.

Des distributions ont été précédemment faites à l’Hôpital pour la maternité et le service psychiatrique, également dans des associations de protection de l’enfance de la ville de Taroudant.

Ce travail n’aurait pu être fait sans l’aide de nos Clubs Rotariens amis. Sans les collectes faites dans des écoles Européennes pour le financement du transport de plus d’une tonne et demi de vêtements.

Tous nos remerciements aux Clubs Rotariens de :

Bourgoin–l’Iles d’Abeau (France)
Valence (France)
Thonon Léman (France)
Paris Sud Est (France)
Lyon Parc (France)
Anvers (Belgique)
A nos amis qui ont organisé une collecte au comité d’établissement de la chaine de télévision M6 à Paris.

Quelques photos de ces actions si utiles dans les régions défavorisées du Toubkal :cimg0099 cimg0100 cimg0102 cimg0103 cimg0107 cimg0108 cimg0112 cimg0116 cimg0118

Amicale Francophone de Taroudant : Journée Portes ouvertes à la ferme équestre

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Merzouga sous la neige !

Je ne résiste pas au plaisir de publier ces images prises sur la page Facebook de Maroc Morocco qui montrent Merzouga sous la neige.

Une preuve que la COP 22 qui s’est tenue à Marrakech cette année porte ses fruits et a enrayé le réchauffement de la planète ! ! !

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Un message de mon ami l’artiste Mohammed Sanoussi

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Repas de l’Association d’aide aux enfants du Siroua

Un bonheur de retrouver aussi souriants et en bonne forme, nos amis Jean et Marie, de retour à Agadir après tout ce qu’ils ont subi d’opérations, de soins et de rééducation, suite à l’accident de moto qui leur est survenu l’été dernier sur la Route 66 aux Etats-Unis.

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C’est chez Nathalie et Rachid à l’Atlantica Beach qu’avait lieu ce repas de reprise des activités d’aide aux enfants du Siroua.
Les villages reculés du Siroua où auront lieu les prochaines actions de distribution de survêtements chauds, de chaussettes chaudes et (si les finances le permettent) de travaux d’installation de toilettes… sont déjà fixés.

Vue la température et le vent qui s’était levé, nous avons, par prudence préféré manger à l’intérieur !

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Belle soirée hier chez Ahmed Jaldi

Aussitôt rentrés de la journée que nous avons passée à Sidi Boulfdayel, un rapide passage à la maison pour se changer et venir à la sympathique et agréable soirée qu’organisaient chez eux Ahmed Jaldi et son épouse, soirée pendant laquelle nous avons pu rencontrer nombreux de nos amis.

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Merci encore Ahmed, nous avons eu un grand plaisir de te revoir ici, à Agadir !

Un beau dimanche à Sidi Boulfdayel

Une belle journée entre amis, dimanche chez Serge et Brigitte Jubier à Sidi Boulfdayel.

Un soleil magnifique, une vue extraordinaire sur la mer, un beau soleil…

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img_4575 L’apéro au soleil :img_4576 Au menu un pot au feu divin !img_4577 et au dessert, une délicieuse tarte Tatin, oeuvre du Chef Jacky !img_4580Retour dehors pour le café… et les pousse-cafés dont une prune et un cognac ! (je n’en dis pas plus : je n’ai pas de qualificatif à la hauteur !)img_4581

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Tout ça sous les yeux intéressés des sloughis du coin, des habitués de la maison !img_4584-jpg

J’en connais une qui aurait aimé être là ! (n’est-ce pas Lydia ? )

Les 12 heures de Kart d’Agadir, le classement

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C’était hier et nous avons pu assister à une très belle course.

Je n’étais pas là pour l’arrivée, mais j’ai pris ces photos et le classement sur la page Facebook du Maroc Racing Kart Agadir  (www.facebook.com/mrkagadir)

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Maroc : la 3ème édition du Salon international de pompage solaire en juillet prochain à Agadir

atlasinfo.fr – 21/01/2017

La ville d’Agadir abritera du 11 au 14 juillet prochain la 3ème édition du Salon international de pompage solaire, ont annoncé les organisateurs de cette manifestation lors d’une conférence de presse tenue samedi.

11012492-18250170« Après deux premières éditions réussies, le Salon ne cesse de gagner en notoriété et en ampleur, raison pour laquelle nous avons décidé d’organiser la 3éme édition à Agadir au lieu de Oulad Teïma », a précisé le directeur du Salon, Aissam El Feryati.

« Notre pays a fait du développement des énergies renouvelables un choix irréversible, et il nous incombe en tant qu’acteurs à nous impliquer dans cette politique en accompagnant les agriculteurs à se convertir vers les technologies propres, notamment le pompage solaire qui permet une réduction significative des émissions de gaz à effets de serre et des coûts de production », a expliqué M. El Feryati dans une déclaration à la MAP.

Les organisateurs de ce Salon, qui tablent cette année sur une participation de plus de 100 exposants et une affluence de 10.000 visiteurs, s’assignent comme objectif d’encourager les investisseurs et hommes d’affaires à investir dans les énergies renouvelables et de permettre aux sociétés nationales de s’informer des dernières technologies utilisées en matière de pompage solaire.

Ce Salon permettra également aux innovateurs de présenter et de commercialiser leurs projets auprès investisseurs.

Par ailleurs, une caravane de sensibilisation à l’utilisation des techniques de pompage solaire sillonnera les provinces de la région de Souss-Massa pour initier les agriculteurs de la région aux techniques du pompage solaire.

À noter qu’un programme national de pompage solaire a été lancé en 2013 visant à permettre aux petits et moyens agriculteurs de s’équiper, à l’aide d’une subvention du Fonds de Développement Énergique de pompes à eau fonctionnant à l’électricité produite à partir de panneaux solaires, dans le but d’améliorer leur rendement et production, tout en économisant l’eau et l’énergie.

Fruit d’un partenariat entre le ministère de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement et le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, l’Agence Nationale pour le Développement des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique et le Groupe Crédit Agricole, ce programme mobilisant une enveloppe de 400 millions de dirhams, prévoit l’installation d’un parc de 3.000 systèmes photovoltaïque de pompage par an, dont la puissance totale cumulée installée serait de 15 MW-Crête (puissance d’un panneau photovoltaïque par unité de temps).

Les aires protégées au Maroc, une belle illustration de l’engagement du Royaume en faveur de la protection du patrimoine naturel

par Imane BROUGI – MAP-lemag.ma – 21/01/2017

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Réputé pour la richesse de sa biodiversité, ses paysages et ses milieux naturels de grande qualité, le Maroc figure parmi les pays les plus engagés en matière de préservation du patrimoine naturel et son expérience pionnière notamment en matière des aires protégées en fait un modèle à suivre.

Cet intérêt particulier porté à la préservation de la nature illustre ainsi l’engagement du Royaume à mener une politique de développement durable, qui tend aussi bien à sauvegarder sa diversité biologique qu’à protéger les espèces en voie de disparition.

Le Maroc s’est intéressé dès les années 30, à la création des aires protégées, en promulguant en 1934 un dahir permettant la création des parcs nationaux. Ces aires protégées ont pour vocation la conservation, la mise en valeur et la réhabilitation du patrimoine naturel et culturel, la recherche scientifique, la conscientisation et le divertissement des citoyens, la promotion de l’écotourisme et la contribution au développement économique et social durable.

Le Maroc compte à son actif dix parcs nationaux. Il s’agit notamment du Parc national de Toubkal en 1942, Parc national de Tazekka en 1950, Parc national de Sous Massa en 1991, Parc national d’Iriqi en 1994, Parcs Nationaux d’Ifrane, de Talassamtane, du Haut Atlas Oriental et d’Al Hoceima en 2004, Parc national de Khenifiss en 2006, premier parc national saharien du Royaume et le Parc National de Khenifra en 2008, outre l’extension du parc national de Tazekka en 2004 et du parc national d’Ifrane en 2008.

En plus de ce réseau naturel, le Maroc s’est doté de quatre Réserves de Biosphères qui viennent promouvoir des solutions réconciliant la conservation de la biodiversité et son utilisation durable. Il s’agit de la Réserve de Biosphère Arganeraie (RBA), d’une superficie de 2,5 millions d’hectares, dans la région du Sud-Ouest, déclarée en décembre 1998, la Réserve de Biosphère des Oasis du Sud du Maroc (RBOSM), déclarée en 2000, au niveau des oasis du Sud marocain, sur une superficie d’environ 7.200.000 ha.

A compter également la Réserve de Biosphère Intercontinentale de la Méditerranée (RBIM), s’étendant sur un espace de près de 1.000.000 ha, partagé entre les deux rives marocaine et espagnole (la partie relevant du Maroc est située au niveau de la péninsule Tingitane, provinces de Chefchaouen, Tetouan, Fnideq, Fahs-Anjra et Larache) et la Réserve de Biosphère du Cèdre de l’Atlas (RBCA), déclarée en mars 2016 à Lima, sur une superficie d’environ 1.400.000 Ha.

Toujours dans l’esprit de faire face aux menaces de dégradation qui pèsent sur son patrimoine naturel et en réponse aux dispositions de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et d’autres conventions (Ramsar, CITES, CMS…) qu’il a ratifiées, le Maroc a réalisé une étude nationale sur les aires protégées menée par le Haut-commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification (HCEFLCD), concernant l’ensemble des écosystèmes naturels du pays.

Cette étude a permis d’évaluer les principaux milieux naturels et les statuts des espèces de faune et de flore, menacées, endémiques et rares, d’identifier un réseau national de Sites d’Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE) pour l’établissement du Plan directeur des aires protégées (PDAP) et de proposer les modes de gestion pour les SIBE identifiés.

Elle a, ainsi, mis en évidence aussi bien la richesse et la diversité biologique du pays que le degré de menace. Cette étude a montré que la forêt marocaine constitue l’élément fondateur de la richesse écologique du pays. Elle abrite les deux tiers des plantes et un tiers des espèces animales et c’est au sein des écosystèmes forestiers que s’élaborent les grands cycles, comme celui de l’eau.

L’étude a identifié un réseau de 154 SIBE, couvrant une superficie de 2,5 millions d’hectares, et qui devront faire l’objet de mesures de conservation et de valorisation.

Ce réseau de SIBE constitue actuellement l’ossature du Plan directeur des aires protégées et représente presque la totalité des écosystèmes naturels du pays.

La mise en œuvre du PDAP s’est traduite, jusqu’à maintenant, par la concrétisation d’actions visant la mise en place de stratégies de conservation et de développement au niveau des SIBE prioritaires. Ces actions comprennent notamment l’établissement et la mise en œuvre des plans d’aménagement et de gestion (PAG) des parcs nationaux et la réhabilitation de la faune sauvage.

Elle a, aussi, permis de renforcer le réseau national d’aires protégées et a servi également de support pour un programme de réhabilitation des espèces de faune menacées de disparition et de réintroduction des espèces disparues.

Ce programme s’est concrétisé par la réintroduction de certaines espèces de faune disparues, notamment, le cerf de Berbèrie dans le parc national du Tazekka, l’addax, l’oryx, la gazelle dama mhorr et l’autruche à cou rouge, dans le parc national de Souss Massa. Ces populations de base servent à la réhabilitation de ces espèces dans leurs milieux naturels.

Partant de son souci de mettre en avant sa richesse naturelle, le Maroc a consolidé son arsenal juridique en la matière, en adoptant en 2010, la loi n° 22 07 relative aux aires protégées, qui interdit toutes actions susceptibles de nuire au milieu naturel, à la conservation de la faune et de la flore, ou d’altérer le caractère et les éléments de l’écosystème de l’aire protégée, dont la chasse et la pêche, l’abattage ou la capture de la faune, la destruction ou la collection de la flore et tous travaux tendant à modifier l’aspect du terrain, du paysage ou de la végétation.

Aux termes de cette loi, il existe cinq catégories d’aires protégées, à savoir, le parc national, le parc naturel, la réserve biologique, la réserve naturelle et le site naturel, dont la gestion est assurée par l’administration compétente, en collaboration et en partenariat avec les collectivités locales et les populations concernées.

Outre les efforts déployés en matière de préservation du patrimoine naturel par les autorités compétentes, l’implication de toutes les composantes de la société demeure primordiale.

L’action humaine est, en effet, à l’origine de la dégradation des milieux naturels, d’où l’impératif d’accompagner la création des aires protégées d’une prise de conscience écologique, d’éducation à l’environnement et de la sensibilisation et l’implication de la société civile pour limiter les effets négatifs des activités humaines et conserver le capital naturel.

Un beau succès pour le loto de l’UFE cet après-midi

L’UFE organisait cet après-midi dans la belle salle du Golf du Soleil qui avait été mise à sa disposition gracieusement, un loto, au bénéfice des oeuvres sociales de l’Association. Le loto était animé avec humour par Driss Chajai et Catherine Tribouard.

Ils étaient très nombreux à être là pour passer un agréable moment convivial à cette occasion :img_4566 img_4567 img_4568 img_4569 img_4570 img_4571

Nombreux sont ceux qui sont repartis avec de très beaux lots offerts par Marjane, des repas offerts dans plusieurs restaurants, des jambons, des abonnements à la Bibliothèque pour Tous…

Le plus beau lot a été remporté par nos amis Michel et Pili Gonzalez : un magnifique réfrigérateur offert par Marjane !

Les 12 heures de Kart d’Agadir

Aujourd’hui avaient lieu les 12 heures de Kart d’Agadir sur le magnifique circuit dont dispose le MRK Agadir.

Madame le Wali a fait l’honneur de sa présence à cette compétition et a donné le départ de cette belle épreuve, juste après que la pluie ait bien voulu cesser.

img_4455 Monsieur Dominique Doudet, Consul Général de France était également présentimg_4459 img_4462 C’est Khalid Kabbage, président qui a présenté cette épreuve :img_4463 img_4467 Madame le Wali est venue sur la piste se renseigner sur le déroulé de la compétition img_4468 img_4470 et elle a pris contact avec le plus jeune inscritimg_4471 img_4473 img_4475 et aussi avec les jeunes femmes qui participaient à la compétitionimg_4476 img_4477 img_4481 img_4485

et aussi, avec les équipes techniques d’intervenantsimg_4491

Après qu’elle eut donné le départ, img_4492img_4498img_4499

c’était le « top chrono » officiel :img_4506

vue la pluie, certains coureurs avaient opté pour une tenue peu courante, mais étanche : Nadir Kabbage par exemple !img_4479

Le début de la course a été l’occasion d’un festival de dérapages et de contacts avec les protections, le tout, sans aucun mal, bien heureusement !img_4507 img_4521 img_4523 img_4525 img_4527 img_4530 img_4532 img_4536 img_4537 img_4538img_4542 img_4548 img_4550

Puis la piste a séché, ce qui a permis de revenir à un pilotage plus « orthodoxe » !img_4541

Aux abords de la piste, le Chef Abder Zaidi, directeur de l’événement « Kids Chef » était là, avec Jean-Louis Huc du Bamboo Thaiimg_4553 img_4556 img_4558et avec tous ses petits chefs :img_4454

dans une excellente ambiance :img_4559

et avec de bons amis : Alain Pascot et notre champion Harite Gabari avec son épouse Wafa Labriny

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Les enfants qui étaient venus pour cette occasion ont remercié Madame le Wali à son départ :img_4563

Tikida Golf Cup les 27 et 28 janvier

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Compétition sur 1 tour au choix, vendredi 27  OU samedi 28 janvier
au Tikida Golf Palace

Présentation PowerPoint

Bilan d’actions de Surfrider Foundation Maroc pour l’année 2015-2016. 


Document réalisé comme chaque année, afin de présenter l’ensemble des activités de l’Association.

Cliquez sur sa couverture ci-dessous et attendre le téléchargement (un peu long, vue la taille du document) :

presse-papiers-1

SURFRIDER FOUNDATION MAROC
 
Site web : www.surfridermaroc.com  
 
/Surfridermaroc           /Surfridermaroc  
/Surfridermaroc           
/Surfridermaroc

Il ne vous reste que quelques jours pour aller voir à Crocoparc l’exposition de Hans Silvester : « Le Mur de la Réflexion »

L’exposition se tient jusqu’au 31 janvier 2017

Vidéo de 2M Infos soir : reportage sur « Le Mur de la Réflexion » 

Un dimanche à Doussaoun pour les enfants de l’hiver au coeur des montagnespar le Rotary Club Agadir Taghazout Bay

Transmis par Anil Rikhye

Un dimanche à Doussaoun pour les enfants de l’hiver au coeur des montagnes dans la région d’Igherm.

Une action sociale réalisée par le Rotary Club Agadir Taghazout Bay le 8 janvier 2017.

La collecte organisée courant décembre au Maroc et à l’étranger a permis la distribution de vêtements aux enfants d’âge scolaire, aux adultes et aux bébés. Un tri minutieux au préalable a permis de confectionner des ensembles complets pour chacun de nos petits écoliers présents, filles et garçons…140 dans un premier village et 68 à Doussaoun.

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Une émotion bien réelle pour  tous les bénévoles sur le terrain et les membres du Rotary. Un merveilleux moment de partage où notre thème de l’année 2016/2017 :  » Servir l’humanité  » prend tout son sens.

Nous garderons longtemps dans nos cœurs les regards émerveillés de ces enfants et la complicité tout simplement évidente de tous les participants.

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Une pleine réussite sans aucun doute pour cette première grande action depuis notre remise de charte, un bel élan pour l’avenir de notre club… 

Dimanche soir, le soleil se couche sur le chemin du retour pour rejoindre Agadir mais, nous gardons dans nos cœurs la lumière de cette journée particulière.  Pour les enfants de Doussaoun l’hiver sera chaud…promis, nous reviendrons… Cathy Ganaye.

Le secteur agricole du Souss-Massa inscrit dans la dynamique de partenariat Maroc-Afrique

mapexpress.ma – 20/01/2017

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Le partenariat sud-sud agissant et solidaire, proposé par le Maroc au reste de l’Afrique, constitue aujourd’hui un choix irréversible qui traduit une logique de co-développement gagnant-gagnant et inscrit dans la durée. Portée au plus haut niveau par SM le Roi Mohammed VI, cette dynamique est accompagnée avec force par le tissu économique national. Celui de la région du Souss-Massa n’est pas en reste, notamment au plan agricole.

La vision africaine du Royaume est basée en effet sur la profondeur des relations historiques entretenues par le Royaume avec le reste du continent et une même communauté de destin.

Ces dernières années, l’Afrique est, plus est, devenue une région attractive pour les investissements compte tenu de ses richesses naturelles et la taille de son marché, avec près d’un milliard d’habitants pour la plupart des jeunes, ainsi que les choix de bonne gouvernance adoptés par un grand nombre d’Etats.

Pour le Royaume, le partenariat avec le reste du continent présente de ce fait un formidable potentiel de croissance. De nombreux accords bilatéraux ont été conclus avec divers pays d’Afrique subsaharienne lors des déplacements du Souverain, consolidant le rôle de locomotive économique que joue le Maroc dans son voisinage africain.

Dans ce sens, le secteur agricole de la région Souss-Massa semble bien parti pour accompagner cette dynamique avec pour maîtres mots : le co-développement et la solidarité sud-sud.

Cet engagement a été mis en exergue par les producteurs et exportateurs de fruits et légumes de la région, lors d’une rencontre, organisée à Agadir, à l’initiative de l’Association marocaine des exportateurs (ASMEX) et BMCE Bank of Africa, portant sur la diversification des marchés à l’export.

Pour Hassan Sentissi El Idrissi, président de l’ASMEX, il est impératif en effet aujourd’hui d’inscrire la diversification des marchés dans toute stratégie à l’international des entreprises, donnant pour exemple les opportunités offertes pour la filière des fruits et légumes.

Il a ajouté, dans une déclaration à la MAP, qu’il faudrait aller au-delà du seul marché européen vers de nouveaux débouchés pour les produits marocains, citant notamment le reste de l’Afrique, une zone en pleine expansion.

Pour les intervenants lors de cette rencontre, les marchés d’Afrique, du Moyen-Orient et bien d’autres constituent la destination future des opérateurs de ce secteur névralgique de l’économie de la région. Néanmoins, les risques et difficultés doivent être pris en considération, indique-t-on pour mieux sécuriser les opérations d’exportation.

Cette logique de diversification et d’ouverture sur le marché africain a été également portée par la huitième édition des Trophées de la filière fruits et légumes (Trofel), une manifestation qui a mis, tout récemment, à l’honneur la femme et la dimension maroco-africaine dans le secteur agricole.

Une délégation de 33 membres provenant de cinq pays africains a ainsi visité des projets agricoles de la région du Souss, ainsi que des coopératives et des unités de conditionnement pour mieux connaitre le potentiel local en matière de production et d’exportation.

La délégation est composée d’opérateurs agricoles et de responsables institutionnels, du Sénégal, du Gabon, de la Côte d’Ivoire, de la Burkina Faso et de l’Égypte.

Organisée sous l’égide du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime avec le soutien de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations, l’évènement a été également l’occasion pour des rencontres B2B, ainsi que des séminaires pour présenter les potentialités du secteur agricole, notamment la filière des fruits et légumes, ainsi que les opportunités d’exportation. L’ambition est de mettre en place, sur des bases solides, un partenariat sud-sud gagnant au plan agricole avec le reste des pays du continent.