Serge Villaplana, un ancien d’Agadir s’est éteint la semaine dernière

Serge Villaplana au temps où il était commis au port d'Agadir, dans les années 50
Serge Villaplana au temps où il était commis au port d’Agadir, dans les années 50. Ph. CADN

Serge Villaplana, une figure qui était autrefois très connue sur le port d’Agadir est décédé mardi dernier à Agadir.

Il avait travaillé à l’AMPA, devenue par la suite l’ODEP.

Une cérémonie religieuse aura lieu jeudi 2 mars à 11 heures en l’église Sainte-Anne d’Agadir, Serge Villaplana sera ensuite inhumé au cimetière de Yahchech

A ses proches, à la famille Navarro et à la famille Provenzano, nous présentons nos très sincères condoléances.

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« Tempête du désert », une production cinématographique chinoise en tournage à Rabat

media24.com – 27/02/2017

Des scènes de guerre, pour les besoins du tournage de « Tempête du désert » (Desert Storm), nouveau long métrage chinois, de son réalisateur Dante Lam, faisaient partie ce dimanche 26 février, du décor du centre ville de Rabat.

image_17125027_02_2017_10_35_24_ image_17125027_02_2017_10_36_31_ Le temps de tournage de quelques scènes, le centre-ville et précisément l’avenue Mohammed V s’est transformé en une « scène de guerre »: « Militaires » en tenue de combat, véhicules de transport de troupes militaires, des blindés, artillerie lourde déployés le long du boulevard et des drones qui survolaient le centre-ville.

« Ce long métrage est l’une des grandes productions cinématographiques chinoises jamais tournées au Maroc depuis une dizaine d’années », a souligné son producteur exécutif, Zakaria Alaoui.

C’est un film qui se tourne en plein cœur de la ville lumière, tout près du Parlement marocain ou devant la gare ferroviaire, s’est réjoui le producteur, faisant état de la mobilisation de 400 techniciens marocains et de 300 autres chinois qui se trouvent actuellement au Maroc, pour les besoins du tournage.

« Ce film chinois, d’un important budget et avec des équipements colossaux, et dont le tournage s’étale sur près de 16 semaines dans plusieurs régions du Royaume, se veut l’une des plus géantes productions chinoises tournées au Maroc », a déclaré M. Alaoui. Ce dernier a déjà collaboré, en 1989 à Erfoud, avec l’icône des films d’action, Jackie Chan, ou encore avec Ridley Scott dans la ville de Rabat.

« En effet, nous avons déjà entamé le tournage de ce film à Casablanca, qui aux côtés de Rabat, séduisent désormais de plus en plus de producteurs étrangers », a fait remarquer M. Alaoui. « Ce film chinois fera escale également à Ouarzazate, Erfoud, Errachidia, Merzouga, Rissani, Salé, Marrakech, Tahanaout, El Haouz, Kenitra, Agadir et Tanger« .

Selon le Centre cinématographique marocain (CCM), la période du tournage qui a commencé le 6 septembre dernier devra se poursuivre jusqu’au 31 mai prochain.

Produit par la société Turbo Creative Limited, ce long métrage devrait connaître la participation de Jackie Chan.

Le Maroc accueille de plus en plus de tournages internationaux. Le premier trailer du prochain film de Nicolas Cage a été en grande partie tourné au Maroc, alors que l’équipe de production de la série « Vikings », diffusée sur la chaîne américaine History, a été au Maroc en septembre dernier pour filmer une partie de sa cinquième saison dans la région de Ouarzazate.

De même, les superstars bollywoodiennes, Shahrukh Khan, a tourné récemment au Maroc « Raees », actuellement en salle, et Salman Khan, pour « Tiger Zinda Hai ».

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par Touria  Boulbaroud, Directrice de Publication

L’HÔTELLERIE DE PLEIN AIR,
UNE AUTRE ALTERNATIVE POUR DÉVELOPPER LE TOURISME DE LA RÉGION SOUSS MASSA

Au milieu de la crise structurelle qui tourmente le secteur du Tourisme de notre station balnéaire, des voix s’élèvent proposant de dépasser l’approche classique du problème et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le développement d’un autre tourisme complémentaire et par ailleurs très adapté à la particularité de la Région Souss Massa. Le Tourisme de plein air. Une piste sérieuse en mesure de permettre de construire un produit touristique qui a fait ses preuves ailleurs et qui est en passe de gagner en crédibilité grâce à la dimension environnementale qui le caractérise.

La Région Souss Massa et l’hôtellerie de plein air

Voici une ouverture qui semble logique au vu de la richesse de notre Région en sites naturels exceptionnels, en connexions routières et en potentiel culturel historique très attractif. En effet, l’hôtellerie de plein air se base sur la beauté des sites, le potentiel de découverte et de visites de l’environnement et de l’offre sportive et culturelle lui attenant. L’étendue de notre Région qui représente 10% du territoire du Royaume couvre le littoral,  des montagnes, des ergs, des plaines, des oasis, des réserves naturelles et tant de sites propices au tourisme de plein air. Nous avons donc là l’ingrédient essentiel pour le développement d’un produit unique et porteur de grandes promesses pour le secteur du tourisme qui continue à être une économie intarissable et à forte valeur ajoutée.

Pourquoi la Région Souss Massa devrait-elle se positionner sur le créneau de l’hôtellerie de plein air ?

D’abord, parce que la Régionalisation avancée est synonyme de compétitivité et que la compétitivité n’est pas un mot mais un concept moderne dans la gestion territoriale. La compétitivité  indique la capacité d’une région à anticiper les défis économiques et sociaux qui s’imposent à elle et cette même anticipation correspond à l’effort déployé par la région pour offrir de nouvelles opportunités économiques, proposant des emplois de qualité à ses habitants. Si nous retenons cette approche, nous pouvons considérer qu’il est primordial pour la Région Souss Massa de multiplier ses possibilités de briller parmi les autres régions de notre Royaume en soutenant directement de nouveaux secteurs d’investissement innovants, audacieux et créatifs. L’hôtellerie de plein air a ceci de particulier qu’elle peut couvrir tout le territoire de la Région Souss Massa au travers de circuits thématiques intelligents reliant les sites les plus attractifs, permettant aux touristes de découvrir des paysages époustouflants, d’être héberger dans des conditions confortables et originales.

Les circuits mythiques du Souss Massa

Imaginez-vous repartir sur les traces du Paris Dakar, de l’Africa Eco Race ou encore à la découverte des Moussems des sites archéologiques ou tout simplement de paysages hollywoodiens à couper le souffle. Tant de raisons pour parcourir un territoire riche en histoire, une culture ancestrale, un artisanat authentique, des hommes et des femmes qui ont fait le choix de veiller de près sur Dame Nature. Ceci pour dire qu’une stratégie de tourisme de plein air dans la Région Souss Massa regorge de potentiel et que nous serons en mesure d’offrir un produit unique et une expérience qui marquerait autrement nos visiteurs.


Accompagner les vecteurs de compétitivité de notre Région

Voici quelque chose de primordial dans l’approche que notre région doit adopter quant à ses leviers de développement. Dans le cas d’un programme d’encouragement à l’investissement dans un secteur comme le tourisme de plein air, il est opportun de rappeler la nécessité de soutenir les investisseurs non seulement par de l’étude, de la facilitation de procédure, par des campagnes de communication nationales et internationales, permettant la promotion de ce secteur et le soutien de la vision de la région. Le travail colossal réalisé par l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) ne peut se substituer à une communication émanant du territoire et positionnant la Région comme un produit unique. Il est d’ailleurs logique que dans le cadre de la Régionalisation avancée, la promotion et la communication fassent partie intégrante de la démarche. On parle alors ici de stratégie de communication, d’image du territoire, de budget qui viendrait compléter le travail sur le produit et construirait l’image que nous souhaitons accorder au Souss Massa dans l’offre touristique du Royaume.

Organisation de la 2ème édition du Sommet « Climate Chance » à Agadir : Rendez-vous annuel des acteurs non-étatiques

lopinion.ma – 25/02/2017

Les Décideurs et Acteurs de la Région Souss Massa, en présence de Madame la Ministre Déléguée Chargée de l’Environnement, ont reçu le lundi 20 février à Agadir Monsieur Ronan Dantec, Sénateur de la Loire Atlantique et Président de l’association Climate Chance, à la tête d’une délégation de l’association, pour l’annonce officielle de l’organisation de la 2ème édition du Sommet Climate Chance 2017 à Agadir du 11 au 13 septembre 2017.

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Une convention de partenariat est signée à cette occasion entre l’association Climate Chance et le conseil Régional Souss Massa.
Constatant qu’il n’existait aucun évènement ou lieu réunissant l’ensemble des acteurs non-étatiques mobilisés contre le changement climatique, collectivités, entreprises, associations…, le sommet mondial Climate Chance propose de rassembler annuellement la communauté internationale des acteurs non-étatiques engagés contre le dérèglement climatique.
Point d’étape des engagements pris, vitrine des activités concrètes,
cet événement vient notamment réaffirmer l’importance des réalisations portées par l’ensemble des acteurs non étatiques sans lesquelles les Etats ne pourront atteindre les objectifs fixés lors de COP21.
Climate Chance fera d’Agadir la capitale mondiale du Climat et devrait attirer près de trois mille participants des cinq continents.
Il sera l’occasion, moins d’un an après la COP22 et juste avant la COP23, de faire un bilan de l’avancement des initiatives engagées et de redynamiser l’implication de tous les acteurs pour le Climat.
Cet évènement valorisera l’engagement de la région du Souss Massa, du Maroc et plus largement des pays africains face aux enjeux climatiques et rassemblera autour d’eux la communauté mondiale des acteurs non étatiques engagés pour le climat pour approfondir les échanges sur les réussites comme sur les difficultés et favoriser la mutualisation des expériences et des innovations.
Avec un format particulièrement riche, le Sommet Mondial de Climate Chance comprend, sur 3 jours et 2 soirées, plusieurs plénières, de nombreux ateliers et side-events, des forums et des focus avec une agora permettant aux acteurs non-étatiques de présenter plus largement leurs activités.
Le Sommet de Climate Chance sera enfin, une opportunité unique pour initier de précieux partenariats avec des experts venus du monde entier. Sa réussite sera une nouvelle occasion pour que le Royaume du Maroc brille par son engagement en faveur du Climat. Elle permettra de plus à Agadir de déployer les bénéfices de cette expérience à toutes les régions du Maroc et du continent Africain.

Saison universitaire 2017-2018 : Un futur pôle universitaire affilié à l’Université Ibn-Zohr à Tata

lematin.ma – 26/02/2017

Tata_Universite.jpg L’Université Ibn Zohr et l’Assemblée provinciale de Tata ont convenu de conclure un accord de partenariat portant sur l’encouragement de la recherche scientifique. Ph : MAP
 La ville de Tata se dotera d’un noyau d’un futur pôle universitaire affilié à l’Université Ibn-Zohr dès la saison 2017/2018, a indiqué le président de l’Université, Omar Halli.

Ce noyau proposera aux étudiants dans un premier temps des cours pour obtention d’une licence professionnelle dans les spécialités suivantes: langues, tourisme oasien et énergies renouvelables.

Ces cours seront assurés dès la saison universitaire prochaine au sein d’un établissement d’enseignement qui sera mis à la disposition de l’Université Ibn-Zohr par l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa.

Omar Halli a fait savoir, dans une déclaration à la MAP, que l’Université s’active en partenariat avec les autorités de la province de Tata pour acquérir un lot de terrain et assurer les fonds nécessaires pour la construction des locaux devant accueillir ce futur pôle universitaire, soulignant que le Conseil de l’Université soutient ce projet à même de promouvoir cette région.

Il a ajouté que l’Université Ibn Zohr et l’Assemblée provinciale de Tata ont convenu de conclure un accord de partenariat portant sur l’encouragement de la recherche scientifique et l’appui de la diplomatie scientifique, au profit notamment de la société civile, étant donné que de nombreuses associations locales ont des expériences réussies dans ce domaine grâce aux caravanes d’amitié organisées depuis 2010 à destination de la Mauritanie, du Sénégal et de la Gambie.

Rallye Maroc Classic : Plus de 60 équipages et 17 épreuves

par Hakim Bahecha – aujourdhui.ma – 26/02/2017

La 24 ème édition du Rallye Maroc Classic, «la Route du cœur», se tiendra du 11 au 18 mars prochain sous le Haut Patronage de SM Mohammed VI, ont annoncé récemment à Casablanca, les organisateurs.

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Cette édition sera marquée par la participation de plus de 60 équipages représentant une dizaine de pays et qui devront parcourir 2.200 km étalés sur 7 étapes, a fait savoir le directeur de ce rendez-vous, Cyril Neveu, lors d’un point de presse dédié à la présentation de cet événement.

Outre le Maroc, les équipages participant à cette manifestation de sport mécanique représentent la Belgique, la Suisse, la France, l’Espagne, l’Autriche, l’Allemagne et l’Australie, a précisé le champion cinq fois du Rallye Paris-Dakar.

Une nouvelle catégorie pour les voitures hybrides dites «à énergies renouvelables» prendra part pour la première fois à ce Rallye international. Il s’agit d’une contribution du Maroc Classic à la COP22, tenue récemment à Marrakech.

«La Route du Cœur» comprend 17 épreuves de régularité sur route et 3 autres sur des circuits fermés à la circulation au lac Dayet Aoua, au karting Agadir et au circuit Moulay El Hassan Marrakech.

Les férus des véhicules classiques qui représentent des marques prestigieuses, dont Ford, Mercedes-Benz, Porsche, Jaguar, Ferrari, Bentley, AC Cobra auront à parcourir environ 330 km par jour avec un itinéraire qui prend son départ à Casablanca pour passer par Essaouira, Agadir, Ouarzazate avant de franchir la ligne d’arrivée à Marrakech.

Parallèlement au volet sportif, le Rallye Maroc Classic intègre une action de solidarité en ce sens qui depuis son lancement en 1993 a permis de collecter des millions de dirhams destinés à des actions sociales.

Agrumes : La profession s’active pour une sortie de crise

par Fatiha Nakhli – 24/02/2017

  • Suroffre, faible capacité des stations de conditionnement, intermédiaires… les bémols
  • Etat des lieux et plan quinquennal de mise à niveau du secteur, les objectifs
  • Une première édition des Journées agrumes ce week-end
Souk Agadir
Souk Agadir

Pas question pour les agriculteurs de rester les bras croisés, après cette difficile campagne agrumicole 2016/2017 marquée par une suroffre. Aussi la profession propose-t-elle, pour la première fois, une rencontre intitulée «Journées des agrumes», afin de faire converger les synergies et établir un réel plan de guerre pour la mise à niveau de la filière. Comme nous l’avions expliqué dans nos colonnes (voir nos éditions n°4924 du 26 décembre 2016 et n°4938 du 13 janvier 2017), les agrumes ont souffert des aléas climatiques qui ont conduit la production nationale à atteindre ses objectifs plus tôt que prévu.

Cela aurait pu être gérable, si cette surproduction avait pu être absorbée par les stations de conditionnement. Or, la capacité actuelle nationale ne dépasse pas les 53 stations, bien loin de répondre aux besoins, même hors temps de crise. La suite, tout le monde la connaît: la clémentine foisonnait à chaque coin de rue à des prix extrêmement bas, et encore plus bas au marché de gros. Plus navrant encore, ce sont les agriculteurs qui, faute de moyens, ont préféré laisser le fruit pourrir, au lieu d’engager des frais, pour le vendre ensuite à perte…

Cette rencontre, rendue possible par l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (ASPAM), le ministère de tutelle et l’Association des conditionneurs d’agrumes (Ascam) , sera salutaire pour la filière qui a besoin aujourd’hui d’une feuille de route claire pour ne plus tomber dans la même situation de crise, ou le cas échéant avoir les moyens de la dépasser. Toutes les recommandations qui pourront en émaner serviront à établir un programme que les professionnels comptent étaler sur une période de 5 ans. Il devrait, en principe, déboucher sur un plan d’action qui associerait d’autres maillons de la chaîne, notamment le conditionnement, la commercialisation et la transformation.

Dans le détail, ces «Journées agrumes» permettront d’analyser la cartographie et la typologie des vergers de production, le potentiel variétal existant ainsi que la demande du marché local et à l’export. Autre initiative, celle de réaliser un benchmarking pour analyser (enfin?) l’offre de la concurrence et le taux de couverture assuré par les stations de conditionnement existantes.

La profession s’interrogera également sur le rôle du producteur dans sa relation avec la station de conditionnement. Et impératif aussi, elle travaillera sur les points qui représentent normalement le b.a.-ba de cette filière, mais qui sont aujourd’hui son talon d’Achille: la production d’agrumes et de plants, le conditionnement, l’emballage et transformation, la commercialisation à l’export et la commercialisation au niveau du marché local.

Le marché à l’export

L’Exportation absorbe environ 25% de la production (entre 550.000 et 600.000t). Ce qui reste insuffisant. D’où la nécessité de faire plus d’effort pour écouler une production en hausse. En mettant en place une stratégie export pour consolider les marchés traditionnels et ouvrir de nouveaux marchés. Notamment vers l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud… Aujourd’hui, le taux d’exportation vers les principaux marchés est de 35 à 40% pour la Russie, 35 à 40% pour l’UE, 15% pour l’Amérique du Nord  (Canada / USA). Et 10% pour les autres destinations confondues.

Le marché local

Le marché local absorbe environ 70% de la production, soit 1,6 à 1,7 million de tonnes. Or, il fait face à un problème de taille: les circuits de distribution intérieurs ne sont pas adaptés et sont gangrenés par les intermédiaires. Résultat: d’importants écarts sont enregistrés entre prix producteur et prix consommateur. C’est ainsi que l’interprofession mène une réflexion pour organiser le marché local. Notamment en encourageant les producteurs à commercialiser directement leurs agrumes en lançant une campagne de promotion pour augmenter la consommation intérieure. Et aussi en incitant les groupements de producteurs à créer des unités de transformation.