Serge Villaplana, un ancien d’Agadir s’est éteint la semaine dernière

Serge Villaplana au temps où il était commis au port d'Agadir, dans les années 50

Serge Villaplana au temps où il était commis au port d’Agadir, dans les années 50. Ph. CADN


Serge Villaplana, une figure qui était autrefois très connue sur le port d’Agadir est décédé mardi dernier à Agadir.

Il avait travaillé à l’AMPA, devenue par la suite l’ODEP.

Une cérémonie religieuse aura lieu jeudi 2 mars à 11 heures en l’église Sainte-Anne d’Agadir, Serge Villaplana sera ensuite inhumé au cimetière de Yahchech

A ses proches, à la famille Navarro et à la famille Provenzano, nous présentons nos très sincères condoléances.

« Tempête du désert », une production cinématographique chinoise en tournage à Rabat

media24.com – 27/02/2017

Des scènes de guerre, pour les besoins du tournage de « Tempête du désert » (Desert Storm), nouveau long métrage chinois, de son réalisateur Dante Lam, faisaient partie ce dimanche 26 février, du décor du centre ville de Rabat.

image_17125027_02_2017_10_35_24_ image_17125027_02_2017_10_36_31_ Le temps de tournage de quelques scènes, le centre-ville et précisément l’avenue Mohammed V s’est transformé en une « scène de guerre »: « Militaires » en tenue de combat, véhicules de transport de troupes militaires, des blindés, artillerie lourde déployés le long du boulevard et des drones qui survolaient le centre-ville.

« Ce long métrage est l’une des grandes productions cinématographiques chinoises jamais tournées au Maroc depuis une dizaine d’années », a souligné son producteur exécutif, Zakaria Alaoui.

C’est un film qui se tourne en plein cœur de la ville lumière, tout près du Parlement marocain ou devant la gare ferroviaire, s’est réjoui le producteur, faisant état de la mobilisation de 400 techniciens marocains et de 300 autres chinois qui se trouvent actuellement au Maroc, pour les besoins du tournage.

« Ce film chinois, d’un important budget et avec des équipements colossaux, et dont le tournage s’étale sur près de 16 semaines dans plusieurs régions du Royaume, se veut l’une des plus géantes productions chinoises tournées au Maroc », a déclaré M. Alaoui. Ce dernier a déjà collaboré, en 1989 à Erfoud, avec l’icône des films d’action, Jackie Chan, ou encore avec Ridley Scott dans la ville de Rabat.

« En effet, nous avons déjà entamé le tournage de ce film à Casablanca, qui aux côtés de Rabat, séduisent désormais de plus en plus de producteurs étrangers », a fait remarquer M. Alaoui. « Ce film chinois fera escale également à Ouarzazate, Erfoud, Errachidia, Merzouga, Rissani, Salé, Marrakech, Tahanaout, El Haouz, Kenitra, Agadir et Tanger« .

Selon le Centre cinématographique marocain (CCM), la période du tournage qui a commencé le 6 septembre dernier devra se poursuivre jusqu’au 31 mai prochain.

Produit par la société Turbo Creative Limited, ce long métrage devrait connaître la participation de Jackie Chan.

Le Maroc accueille de plus en plus de tournages internationaux. Le premier trailer du prochain film de Nicolas Cage a été en grande partie tourné au Maroc, alors que l’équipe de production de la série « Vikings », diffusée sur la chaîne américaine History, a été au Maroc en septembre dernier pour filmer une partie de sa cinquième saison dans la région de Ouarzazate.

De même, les superstars bollywoodiennes, Shahrukh Khan, a tourné récemment au Maroc « Raees », actuellement en salle, et Salman Khan, pour « Tiger Zinda Hai ».

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par Touria  Boulbaroud, Directrice de Publication

L’HÔTELLERIE DE PLEIN AIR,
UNE AUTRE ALTERNATIVE POUR DÉVELOPPER LE TOURISME DE LA RÉGION SOUSS MASSA

Au milieu de la crise structurelle qui tourmente le secteur du Tourisme de notre station balnéaire, des voix s’élèvent proposant de dépasser l’approche classique du problème et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le développement d’un autre tourisme complémentaire et par ailleurs très adapté à la particularité de la Région Souss Massa. Le Tourisme de plein air. Une piste sérieuse en mesure de permettre de construire un produit touristique qui a fait ses preuves ailleurs et qui est en passe de gagner en crédibilité grâce à la dimension environnementale qui le caractérise.

La Région Souss Massa et l’hôtellerie de plein air

Voici une ouverture qui semble logique au vu de la richesse de notre Région en sites naturels exceptionnels, en connexions routières et en potentiel culturel historique très attractif. En effet, l’hôtellerie de plein air se base sur la beauté des sites, le potentiel de découverte et de visites de l’environnement et de l’offre sportive et culturelle lui attenant. L’étendue de notre Région qui représente 10% du territoire du Royaume couvre le littoral,  des montagnes, des ergs, des plaines, des oasis, des réserves naturelles et tant de sites propices au tourisme de plein air. Nous avons donc là l’ingrédient essentiel pour le développement d’un produit unique et porteur de grandes promesses pour le secteur du tourisme qui continue à être une économie intarissable et à forte valeur ajoutée.

Pourquoi la Région Souss Massa devrait-elle se positionner sur le créneau de l’hôtellerie de plein air ?

D’abord, parce que la Régionalisation avancée est synonyme de compétitivité et que la compétitivité n’est pas un mot mais un concept moderne dans la gestion territoriale. La compétitivité  indique la capacité d’une région à anticiper les défis économiques et sociaux qui s’imposent à elle et cette même anticipation correspond à l’effort déployé par la région pour offrir de nouvelles opportunités économiques, proposant des emplois de qualité à ses habitants. Si nous retenons cette approche, nous pouvons considérer qu’il est primordial pour la Région Souss Massa de multiplier ses possibilités de briller parmi les autres régions de notre Royaume en soutenant directement de nouveaux secteurs d’investissement innovants, audacieux et créatifs. L’hôtellerie de plein air a ceci de particulier qu’elle peut couvrir tout le territoire de la Région Souss Massa au travers de circuits thématiques intelligents reliant les sites les plus attractifs, permettant aux touristes de découvrir des paysages époustouflants, d’être héberger dans des conditions confortables et originales.

Les circuits mythiques du Souss Massa

Imaginez-vous repartir sur les traces du Paris Dakar, de l’Africa Eco Race ou encore à la découverte des Moussems des sites archéologiques ou tout simplement de paysages hollywoodiens à couper le souffle. Tant de raisons pour parcourir un territoire riche en histoire, une culture ancestrale, un artisanat authentique, des hommes et des femmes qui ont fait le choix de veiller de près sur Dame Nature. Ceci pour dire qu’une stratégie de tourisme de plein air dans la Région Souss Massa regorge de potentiel et que nous serons en mesure d’offrir un produit unique et une expérience qui marquerait autrement nos visiteurs.


Accompagner les vecteurs de compétitivité de notre Région

Voici quelque chose de primordial dans l’approche que notre région doit adopter quant à ses leviers de développement. Dans le cas d’un programme d’encouragement à l’investissement dans un secteur comme le tourisme de plein air, il est opportun de rappeler la nécessité de soutenir les investisseurs non seulement par de l’étude, de la facilitation de procédure, par des campagnes de communication nationales et internationales, permettant la promotion de ce secteur et le soutien de la vision de la région. Le travail colossal réalisé par l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) ne peut se substituer à une communication émanant du territoire et positionnant la Région comme un produit unique. Il est d’ailleurs logique que dans le cadre de la Régionalisation avancée, la promotion et la communication fassent partie intégrante de la démarche. On parle alors ici de stratégie de communication, d’image du territoire, de budget qui viendrait compléter le travail sur le produit et construirait l’image que nous souhaitons accorder au Souss Massa dans l’offre touristique du Royaume.

Organisation de la 2ème édition du Sommet « Climate Chance » à Agadir : Rendez-vous annuel des acteurs non-étatiques

lopinion.ma – 25/02/2017

Les Décideurs et Acteurs de la Région Souss Massa, en présence de Madame la Ministre Déléguée Chargée de l’Environnement, ont reçu le lundi 20 février à Agadir Monsieur Ronan Dantec, Sénateur de la Loire Atlantique et Président de l’association Climate Chance, à la tête d’une délégation de l’association, pour l’annonce officielle de l’organisation de la 2ème édition du Sommet Climate Chance 2017 à Agadir du 11 au 13 septembre 2017.

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Une convention de partenariat est signée à cette occasion entre l’association Climate Chance et le conseil Régional Souss Massa.
Constatant qu’il n’existait aucun évènement ou lieu réunissant l’ensemble des acteurs non-étatiques mobilisés contre le changement climatique, collectivités, entreprises, associations…, le sommet mondial Climate Chance propose de rassembler annuellement la communauté internationale des acteurs non-étatiques engagés contre le dérèglement climatique.
Point d’étape des engagements pris, vitrine des activités concrètes,
cet événement vient notamment réaffirmer l’importance des réalisations portées par l’ensemble des acteurs non étatiques sans lesquelles les Etats ne pourront atteindre les objectifs fixés lors de COP21.
Climate Chance fera d’Agadir la capitale mondiale du Climat et devrait attirer près de trois mille participants des cinq continents.
Il sera l’occasion, moins d’un an après la COP22 et juste avant la COP23, de faire un bilan de l’avancement des initiatives engagées et de redynamiser l’implication de tous les acteurs pour le Climat.
Cet évènement valorisera l’engagement de la région du Souss Massa, du Maroc et plus largement des pays africains face aux enjeux climatiques et rassemblera autour d’eux la communauté mondiale des acteurs non étatiques engagés pour le climat pour approfondir les échanges sur les réussites comme sur les difficultés et favoriser la mutualisation des expériences et des innovations.
Avec un format particulièrement riche, le Sommet Mondial de Climate Chance comprend, sur 3 jours et 2 soirées, plusieurs plénières, de nombreux ateliers et side-events, des forums et des focus avec une agora permettant aux acteurs non-étatiques de présenter plus largement leurs activités.
Le Sommet de Climate Chance sera enfin, une opportunité unique pour initier de précieux partenariats avec des experts venus du monde entier. Sa réussite sera une nouvelle occasion pour que le Royaume du Maroc brille par son engagement en faveur du Climat. Elle permettra de plus à Agadir de déployer les bénéfices de cette expérience à toutes les régions du Maroc et du continent Africain.

Saison universitaire 2017-2018 : Un futur pôle universitaire affilié à l’Université Ibn-Zohr à Tata

lematin.ma – 26/02/2017

Tata_Universite.jpg L’Université Ibn Zohr et l’Assemblée provinciale de Tata ont convenu de conclure un accord de partenariat portant sur l’encouragement de la recherche scientifique. Ph : MAP
 La ville de Tata se dotera d’un noyau d’un futur pôle universitaire affilié à l’Université Ibn-Zohr dès la saison 2017/2018, a indiqué le président de l’Université, Omar Halli.

Ce noyau proposera aux étudiants dans un premier temps des cours pour obtention d’une licence professionnelle dans les spécialités suivantes: langues, tourisme oasien et énergies renouvelables.

Ces cours seront assurés dès la saison universitaire prochaine au sein d’un établissement d’enseignement qui sera mis à la disposition de l’Université Ibn-Zohr par l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa.

Omar Halli a fait savoir, dans une déclaration à la MAP, que l’Université s’active en partenariat avec les autorités de la province de Tata pour acquérir un lot de terrain et assurer les fonds nécessaires pour la construction des locaux devant accueillir ce futur pôle universitaire, soulignant que le Conseil de l’Université soutient ce projet à même de promouvoir cette région.

Il a ajouté que l’Université Ibn Zohr et l’Assemblée provinciale de Tata ont convenu de conclure un accord de partenariat portant sur l’encouragement de la recherche scientifique et l’appui de la diplomatie scientifique, au profit notamment de la société civile, étant donné que de nombreuses associations locales ont des expériences réussies dans ce domaine grâce aux caravanes d’amitié organisées depuis 2010 à destination de la Mauritanie, du Sénégal et de la Gambie.

Rallye Maroc Classic : Plus de 60 équipages et 17 épreuves

par Hakim Bahecha – aujourdhui.ma – 26/02/2017

La 24 ème édition du Rallye Maroc Classic, «la Route du cœur», se tiendra du 11 au 18 mars prochain sous le Haut Patronage de SM Mohammed VI, ont annoncé récemment à Casablanca, les organisateurs.

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Cette édition sera marquée par la participation de plus de 60 équipages représentant une dizaine de pays et qui devront parcourir 2.200 km étalés sur 7 étapes, a fait savoir le directeur de ce rendez-vous, Cyril Neveu, lors d’un point de presse dédié à la présentation de cet événement.

Outre le Maroc, les équipages participant à cette manifestation de sport mécanique représentent la Belgique, la Suisse, la France, l’Espagne, l’Autriche, l’Allemagne et l’Australie, a précisé le champion cinq fois du Rallye Paris-Dakar.

Une nouvelle catégorie pour les voitures hybrides dites «à énergies renouvelables» prendra part pour la première fois à ce Rallye international. Il s’agit d’une contribution du Maroc Classic à la COP22, tenue récemment à Marrakech.

«La Route du Cœur» comprend 17 épreuves de régularité sur route et 3 autres sur des circuits fermés à la circulation au lac Dayet Aoua, au karting Agadir et au circuit Moulay El Hassan Marrakech.

Les férus des véhicules classiques qui représentent des marques prestigieuses, dont Ford, Mercedes-Benz, Porsche, Jaguar, Ferrari, Bentley, AC Cobra auront à parcourir environ 330 km par jour avec un itinéraire qui prend son départ à Casablanca pour passer par Essaouira, Agadir, Ouarzazate avant de franchir la ligne d’arrivée à Marrakech.

Parallèlement au volet sportif, le Rallye Maroc Classic intègre une action de solidarité en ce sens qui depuis son lancement en 1993 a permis de collecter des millions de dirhams destinés à des actions sociales.

Agrumes : La profession s’active pour une sortie de crise

par Fatiha Nakhli – 24/02/2017

  • Suroffre, faible capacité des stations de conditionnement, intermédiaires… les bémols
  • Etat des lieux et plan quinquennal de mise à niveau du secteur, les objectifs
  • Une première édition des Journées agrumes ce week-end
Souk Agadir

Souk Agadir

Pas question pour les agriculteurs de rester les bras croisés, après cette difficile campagne agrumicole 2016/2017 marquée par une suroffre. Aussi la profession propose-t-elle, pour la première fois, une rencontre intitulée «Journées des agrumes», afin de faire converger les synergies et établir un réel plan de guerre pour la mise à niveau de la filière. Comme nous l’avions expliqué dans nos colonnes (voir nos éditions n°4924 du 26 décembre 2016 et n°4938 du 13 janvier 2017), les agrumes ont souffert des aléas climatiques qui ont conduit la production nationale à atteindre ses objectifs plus tôt que prévu.

Cela aurait pu être gérable, si cette surproduction avait pu être absorbée par les stations de conditionnement. Or, la capacité actuelle nationale ne dépasse pas les 53 stations, bien loin de répondre aux besoins, même hors temps de crise. La suite, tout le monde la connaît: la clémentine foisonnait à chaque coin de rue à des prix extrêmement bas, et encore plus bas au marché de gros. Plus navrant encore, ce sont les agriculteurs qui, faute de moyens, ont préféré laisser le fruit pourrir, au lieu d’engager des frais, pour le vendre ensuite à perte…

Cette rencontre, rendue possible par l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (ASPAM), le ministère de tutelle et l’Association des conditionneurs d’agrumes (Ascam) , sera salutaire pour la filière qui a besoin aujourd’hui d’une feuille de route claire pour ne plus tomber dans la même situation de crise, ou le cas échéant avoir les moyens de la dépasser. Toutes les recommandations qui pourront en émaner serviront à établir un programme que les professionnels comptent étaler sur une période de 5 ans. Il devrait, en principe, déboucher sur un plan d’action qui associerait d’autres maillons de la chaîne, notamment le conditionnement, la commercialisation et la transformation.

Dans le détail, ces «Journées agrumes» permettront d’analyser la cartographie et la typologie des vergers de production, le potentiel variétal existant ainsi que la demande du marché local et à l’export. Autre initiative, celle de réaliser un benchmarking pour analyser (enfin?) l’offre de la concurrence et le taux de couverture assuré par les stations de conditionnement existantes.

La profession s’interrogera également sur le rôle du producteur dans sa relation avec la station de conditionnement. Et impératif aussi, elle travaillera sur les points qui représentent normalement le b.a.-ba de cette filière, mais qui sont aujourd’hui son talon d’Achille: la production d’agrumes et de plants, le conditionnement, l’emballage et transformation, la commercialisation à l’export et la commercialisation au niveau du marché local.

Le marché à l’export

L’Exportation absorbe environ 25% de la production (entre 550.000 et 600.000t). Ce qui reste insuffisant. D’où la nécessité de faire plus d’effort pour écouler une production en hausse. En mettant en place une stratégie export pour consolider les marchés traditionnels et ouvrir de nouveaux marchés. Notamment vers l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud… Aujourd’hui, le taux d’exportation vers les principaux marchés est de 35 à 40% pour la Russie, 35 à 40% pour l’UE, 15% pour l’Amérique du Nord  (Canada / USA). Et 10% pour les autres destinations confondues.

Le marché local

Le marché local absorbe environ 70% de la production, soit 1,6 à 1,7 million de tonnes. Or, il fait face à un problème de taille: les circuits de distribution intérieurs ne sont pas adaptés et sont gangrenés par les intermédiaires. Résultat: d’importants écarts sont enregistrés entre prix producteur et prix consommateur. C’est ainsi que l’interprofession mène une réflexion pour organiser le marché local. Notamment en encourageant les producteurs à commercialiser directement leurs agrumes en lançant une campagne de promotion pour augmenter la consommation intérieure. Et aussi en incitant les groupements de producteurs à créer des unités de transformation.

INDH : Focus sur les projets lancés dans la région entre 2005 et 2016

lematin.ma – 24/02/2017

Souss-Massa-INDH-.jpg Le transport scolaire est l’un des volets cruciaux dans lesquels s’est investi l’INDH.

Depuis son lancement dans la région de Souss-Massa, l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) a permis la réalisation de milliers de projets socio-économiques tant en milieu urbain que rural.

Lancée en 2005, l’Initiative nationale pour le développement humain a contribué à l’amélioration des conditions socio-économiques des catégories démunies, en s’articulant autour de trois grands axes, à savoir la réduction des déficits sociaux, en particulier dans les quartiers urbains pauvres et les communes rurales les plus défavorisés, la promotion des activités génératrices de revenus et l’adaptation aux besoins spécifiques des personnes en situation de précarité. Dans la région de Souss-Massa, l’INDH a contribué au lancement de milliers de projets tant en milieu urbain que rural.

Tiznit

Un total de 790 projets d’un montant global de 248,4 millions de DH a été réalisé dans la province de Tiznit entre 2005 et 2016, dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain. La contribution de l’INDH à ces projets, qui ont bénéficié à 261.426 personnes, était de l’ordre de 168,85 millions de DH, alors que la part des partenaires était de 38,15 millions de DH, selon la Division de l’action sociale relevant de la préfecture de cette province.Les investissements consacrés aux projets de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain totalisent quelque 21 millions de DH, dont plus de 16 millions de DH proviennent du fonds de l’INDH, profitant à 16.654 personnes. Quant au programme transversal, qui comporte 318 projets, il a hérité d’un budget de plus de 85 millions de DH, dont une contribution de l’INDH de l’ordre de 52 millions de DH, pour quelque 95.664 bénéficiaires. Les investissements consacrés aux projets de lutte contre la précarité et l’exclusion à travers l’ensemble des communes de la province de Tiznit totalisent quelque 45 millions de DH, dont plus de 23 millions de DH proviennent du fonds de l’INDH. Ces projets ont bénéficié à 10.919 personnes.

Les projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural au nombre de 368 ont, par ailleurs, nécessité un budget de plus de 94 millions de DH, dont 76 millions de DH du fonds de l’INDH, profitant à 138.189 personnes. À noter que la province de Tiznit, composée de 23 communes rurales et de 2 communes urbaines, compte 207.367 habitants, selon le Recensement général de la population et de l’habitat de 2014.

Agadir

Plus de 425 millions de DH ont été alloués aux projets réalisés dans le cadre de l’INDH, au nombre de 717, dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane durant la période 2005-2016. Selon des données fournies par la Division de l’action sociale de cette préfecture, la contribution de l’INDH dans ces projets, qui ont bénéficié à quelque 351.705 personnes, s’élève à plus de 303 millions de DH. Les investissements consacrés aux projets de lutte contre la précarité et l’exclusion à travers l’ensemble des communes d’Agadir-Ida Outanane totalisent quelque 108 millions de DH, dont plus de 63 millions de DH proviennent du fonds de l’INDH, profitant à 17.699 personnes.
Parallèlement, plus de 178 millions de DH ont été réservés au financement de projets de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain au cours de cette période. Au total, 124 projets, ayant bénéficié à 12.774 personnes, ont été financés à hauteur de 149 millions de DH environ par l’INDH.

Par ailleurs, un budget de plus de 92 millions de DH, dont une contribution de l’INDH de l’ordre de 55 millions de DH, a été alloué au programme transversal, qui comporte 369 projets et qui a bénéficié à 245.691 personnes. Enfin, les 131 projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural ont nécessité un budget de 44 millions de DH, dont près de 35 millions de DH du fonds de l’INDH, et ont concerné 75.541 personnes. Ces investissements portent sur l’approvisionnement en eau potable (103 projets), l’éducation et la formation (94), l’agriculture (88), les centres polyvalents (75) et le désenclavement (68).

Inezgane-Aït Melloul

Un total de 984 projets a été programmé dans la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul entre 2005 et 2016 dans le cadre de l’INDH. Ces projets portent sur un investissement global de plus 503 millions de DH, dont une contribution de l’INDH d’environ 309 millions de DH. La Division de l’action sociale de la préfecture Inezgane-Aït Melloul indique que la contribution des autres partenaires a atteint 193 millions de DH, alors que le nombre de personnes ayant bénéficié de ces projets avoisine les 165.000 habitants. Dans le cadre du Programme de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, un total de 376 projets a été réalisé pour une valeur de plus 206 millions de DH, dont près de 164 millions de DH pris en charge par l’INDH. L’on fait également état de 529 projets (plus de 189 millions de DH) dans le cadre du programme transversal ayant profité à 53.568 personnes.
Durant la même période, le budget alloué aux projets de lutte contre la précarité en milieu urbain a atteint 107 millions de DH, dont 63 millions de DH environ ont été mobilisés par l’INDH. Quelque 6.140 personnes ont bénéficié de ces programmes.

Chtouka-Aït Baha

Plus de 329 millions de DH ont été investis, durant la période 2005-2016, dans les projets initiés dans le cadre de l’INDH dans la province de Chtouka-Aït Baha. Au total, il s’agit de 799 projets dans lesquels l’INDH a contribué à hauteur de 180 millions de DH.
Dans le cadre du programme de lutte contre la précarité, un montant de 41,28 millions de DH a été alloué à la réalisation de projets bénéficiant à quelque 2.960 personnes. La contribution de l’INDH s’élève à 32,2 millions de DH, selon les données de la Division de l’action sociale de la province. Un total de 55 projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural, bénéficiant à 144.000 habitants, a été programmé entre 2005 et 2016 avec un investissement de près de 138,7 millions de DH, dont une contribution de l’INDH estimée à 74,4 millions de DH. Le programme transversal a été porteur de 442 projets d’un montant de 138,6 millions de DH, avec une contribution de l’INDH d’environ 63,4 millions de DH. Dans le cadre du programme de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, 9 projets ont été lancés avec un budget de plus de 11,1 millions de DH, dont 9,3 millions de DH à la charge par l’INDH.

Exposition de la Coopérative artistique marocaine Talayte les 4 et 5 mars 2017 à Thaon

La coopérative artistique féminine Talayte d’Alma tout près d’Agadir dont j’ai parlé plusieurs fois sur ce blog, qui est dirigée par Malika Dadsi va exposer très bientôt en France, à Thaon.

La coopérative a commencé en illustrant magnifiquement par des calligraphies un recueil de proverbes populaires du Maroc (Paroles et Calligraphies de femmes), elle a continué en diversifiant ses activités : peinture sur toile, sur terre cuite…

Exposition de la coopérative artistique marocaine Talayte

Voici la couverture et une page de l’ouvrage qui les a fait connaître :

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Conférence : Comment bébés et mères crocodiles communiquent ?

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A Crocoparc les 7 et 8 mars 2017

Etonnant, à ne pas rater !

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La riposte s’organise contre les ravageurs de tomates

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/02/2017

  • Les dégâts causés par ce papillon peuvent engendrer la perte de culture de 50 à 100%
  • La lutte chimique est insuffisante
  • Les agriculteurs sensibilisés à des solutions plus efficaces sur le terrain

tomates_ravageurs_067.jpgLes dégâts causés par le papillon ravageur peuvent engendrer la perte de culture de 50 à 100%! La riposte contre cet insecte doit être multiforme et la mobilisation de tous les acteurs concernés est impérative. Les méthodes employées permettront de mettre en place un développement durable de la tomate grâce aussi à l’utilisation de nouveaux biopesticides et l’optimisation des apports environnementaux, hydriques et chimiques (Ph koppert.fr)

Les agriculteurs du Souss sortent l’artillerie lourde pour protéger leurs plantations de tomates. En effet, Tuta absoluta, petit papillon marron-gris ravageur de tomates, est de retour. Aussi l’Association marocaine des producteurs et producteurs exportateurs (Apefel) a-t-elle réuni ses membres à l’Institut agronomique et horticole (IAV) Hassan II à Ait Melloul pour organiser la riposte au risque de voir les plantations totalement décimées.
Les dégâts se manifestent sous différents aspects, des mines dans les feuilles et tiges, des fruits verts endommagés… Ils peuvent même être indirects sur les fruits (entrée de pathogènes conduisant à la pourriture des fruits) et provoquer des restrictions au niveau de la commercialisation.

Pour améliorer la défense de la plante, «le secret du contrôle de Tuta absoluta, du moins sur les cultures protégées, c’est d’utiliser les différents moyens de contrôle et de lutte disponibles simultanément», explique Noureddine Hatim, chef de service de la protection des végétaux d’Agadir. «Cette approche doit être collectivement assimilée et appliquée par l’ensemble des producteurs», a-t-il ajouté. Le recours aux seuls produits chimiques reste insuffisant, car l’insecte présente des risques certains de développer des résistances. Ce qui rend la lutte beaucoup plus complexe et les dégâts certainement plus importants.

Quid des moyens de contrôle et de lutte? L’utilisation de phéromones pour la détection des mâles est la première étape dans ce combat. Et combiner les produits chimiques avec les autres méthodes disponibles. Les spécialistes conseillent ainsi d’utiliser des filets anti-insectes et de prêter attention à l’étanchéité des portes car les papillons peuvent aussi entrer dans les serres en se déplaçant sur le sol.

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Il est aussi question de renforcer l’hygiène car les papillons peuvent également être transportés par les plantes, les camions, les fruits, les caisses, est-il indiqué. Aussi l’introduction de la caisserie dans les serres doit-elle être effectuée après lavage tout en surveillant les mouvement entres les fermes et les stations. «Parmi les mesures à prendre, l’utilisation du piégeage de masse dès la capture des premiers papillons», avance R. Elaini, cadre à Omnium agricole du Souss Agadir. «Il est nécessaire de piéger au moins 50% des mâles pour avoir un effet sur la population», a-t-il ajouté.

Le terrain doit aussi être préparé avant la plantation pour le contrôle des chrysalides dans le sol, la solarisation étant très indiquée dans ce sens. Il est également conseillé d’adopter un vide sanitaire d’environ 6 semaines entre l’arrachage d’une culture infestée et une nouvelle plantation. En plus du renforcement des mesures d’exclusion et de contrôle au niveau des stations de conditionnement. En cas de découverte d’organes infestés par les larves (folioles, fruits et tiges), la destruction manuelle est conseillée. Il faut de même détruire les débris végétaux résultant de l’effeuillage et ébourgeonnage à la fin de la campagne. La vigilance doit toutefois rester de mise car il est fréquent que les deux premières générations de Tuta ne soient pas détectées.

Aspects réglementaires…

Les exportations de tomates marocaines sont soumises à des règles strictes. Dans le cas de l’export vers le Canada, une batterie de mesures doit être respectée. Entre autres, les tomates doivent être cultivées dans des Installations pourvues de mesures d’exclusion contre les organismes nuisibles (IMEON), qui sont enregistrées auprès de l’Organisation nationale de la protection des végétaux (ONPV) du pays d’origine. Les IMEON doivent être munies de portes doubles à auto-fermeture, et toutes les ouvertures qui s’y trouvent doivent être couvertes d’un filet insect-proof, et munies de pièges à une densité minimale de deux pièges par hectare ou équivalent. Avec un minimum de deux pièges par installation pour la détection et la surveillance. De plus, tous les pièges doivent être installés au moins deux mois avant la récolte, gardés en place tout au long de la période de croissance, relevés et entretenus chaque semaine. Les tomates doivent aussi être emballées dans un délai de 24 heures suivant la récolte…. Et la liste n’est pas exhaustive.  L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) peut par ailleurs réaliser des visites périodiques des sites afin de surveiller le programme. À défaut de se conformer à ces exigences, les envois pourront se voir refuser l’entrée au Canada. Chaque envoi de tomates doit être accompagné d’un certificat phytosanitaire d’inspection émis par l’ONPV du pays d’origine et comportant la déclaration additionnelle suivante: «Le contenu a été produit conformément à une approche systémique et a été inspecté et déclaré exempt de Tuta absoluta».

D’autres mesures conseillées…

L’utilisation de plants indemnes

Les traitements chimiques raisonnés

Le monitoring et le suivi des niveaux d’attaque

L’élimination du feuillage sénescent et les adventices à l’extérieur des serres

Le contrôle biologique

La proscription du transport des fruits infestés

LafargeHoclim Maroc va construire deux usines de ciment dans le Souss-Massa

par KARIM HANDAOUI – challenge.ma – 25/02/2017

 

Le leader national des matériaux de construction projette la construction de deux usines de ciment dans les provinces de Chtouka Ait-Baha et Taroudant.

Prévues dans les communes de Tizgilt (Chtouka Ait-Baha)et Tidmi (Taroudant), ces unités nécessiteront un investissement de 2800 milliards de DH et devront générer 1400 postes d’emploi.

Le directeur général du groupe, Marcel Kobuz, vient de rencontrer à cet effet Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss-Massa, pour examiner les différents volets relatifs à la réalisation de ces projet. La rencontre tenue à Agadir a porté sur la durée et les différents étapes des projets ainsi que sur la mobilisation du foncier nécessaire.

LafargeHolcim Maroc compte actuellement près de 50 sites industriels et 1300 collaborateurs présents sur l’ensemble du territoire marocain. Elle dispose actuellement de 3 cimenteries, à Bouskoura, Meknès et Tétouan.

Agadir : Sommet Mondial des Acteurs du Climat

par Abdallah Halimi – agrimaroc.ma – 24/02/2017

La ville d’Agadir accueillera en septembre 2017 la deuxième édition du Climate Chance, un sommet mondial qui regroupe les différents intervenants et acteurs non étatiques engagés contre le dérèglement climatique.

Baie Agadir

Après le 1er Sommet « Climate Chance » de Nantes, qui a eu lieu du 26 au 28 septembre 2016, la ville d’Agadir abritera, du 11 au 13 septembre 2017,  la 2ème édition de ce Sommet qui réunira des acteurs non-étatiques du monde engagés contre le dérèglement du climat.

A cet effet,  une convention de partenariat a été signée, le 20 février 2017, à Agadir, entre le président de l’Association Climate Chance et le président du Conseil régional Souss Massa. Il s’agit de l’annonce officielle de la deuxième édition du Sommet « Climate Chance » à Agadir.

Cette édition fera un point d’étape sur l’avancée des dynamiques concrètes d’actions, en précisant des propositions dans la perspective du Sommet 2018, avec comme objectif de renforcer et d’accélérer la mise en œuvre l’action contre le dérèglement climatique … qui ne peut être efficace que si elle réussit à fédérer l’ensemble des acteurs en capacité d’agir.

Ce grand rendez-vous scientifique aura pour objectif l’échange et le partage des idées, des expériences et des solutions concrètes pour limiter le dérèglement climatique. Des scientifiques, des chercheurs et des universitaires animeront des rencontres plénières, des ateliers pour débattre des thèmes relevant du climat.

Ont pris part à la cérémonie de signature de cette convention de partenariat,  la ministre de l’environnement Hakima El Haiti, le Président de l’association « Climate Chance », Ronan Dantec, le Wali de Souss Massa, Madame Zineb El Adaoui et le Président du Conseil régional Souss Massa, Brahim Hafidi.

Programme  de la commémoration du  57ème anniversaire de la Reconstruction de la ville d’Agadir sous le thème « Cessez de massacrer ce qui reste de  la Mémoire collective d’Agadir !!! »

Association forum Izorane n’Agadir

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Samedi 25 février 2017 à 19h, Brahim Radi de l’Hôtel de ville.
•Conférence de presse et l’annonce du programme officiel de la commémoration du 57ème anniversaire de la Reconstruction de la ville d’Agadir avec la participation de tous les partenaires du Forum.
Mardi 28 février 2017 à 16h30
•     Rituel annuel d’Implorations et prières de miséricorde pour les âmes de nos  martyres de la nuit du 29 février 1960 au cimetière YAHCHACH , en présence d’un  imam, prêtre et rabbin, ,reflets d’une coexistence exemplaire à Agadir
Observation : Un moyen de transport sera mis à la disposition de celles et ceux   qui veulent y participer. Départ devant la mosquée Mohamed V Talborjt à 16h00

Mercredi 1 mars 2017 à 17h. Jardin OLHAO
• Cérémonie de signature de la convention bilatérale, Conseil  communal d’Agadir et Association Forum Izorane N’Agadir sur la mise à disposition de l’espace « Exposition » au service de l’association
•Inauguration d’une nouvelle thématique sous le titre : manifestation de l’architecture moderne à Agadir.
•Annonce de la 2ème édition  du concours de la photographie ‘’ Nostalgie des lieux, de la mémoire collective d’Agadir, encadré par l’Association marocaine des amateurs de la photographie au jardin OLHAO à l’exposition  mémoire d’Agadir.
Jeudi 2 mars 2017 à 18h, salle Brahim Radi de l’Hôtel de ville.
•Projection d’un documentaire sur salle Cinéma Salam « SOULIMANOU »
•Table ronde sous le thème ‘’ Paysage urbain d’Agadir : imperfections et atouts qualifications et imperfections organisé par un groupe d’architectes.
Samedi  4 mars 2017
•Visite guidée au pont Tildi repère avant- séisme (à côté du camping municipal), départ prévu à 9h30 devant le musée « exposition de la mémoire d’Agadir »
Soirée : Découverte du patrimoine local. à 19h00, au musée du patrimoine Amazigh.
•Présentation d’un clip musical sur la Kasbah Agadir Oufella par les  frères Moussir  ‘’ Groupe Laryach’’
•Présentation et lecture de l’œuvre » le rêve errant » de son auteur Hassan OUMOULOUD.
•Présentation et lecture de l’œuvre ‘’ reflets  de mémoire d’Anza’’ ‘’ ومضات من ذاكرة انزا ‘’ du professeur Mohamed Ahmed Azdag.
•Présentation et lecture de l’œuvre ‘’ Fermeture du port d’Agadir par le Sultan  alaoui Mohamed ben Abdallah et ses répercussions sur la région du Souss’’ اغلاق ميناء اكادير من طرف السلطان محمد بن عبد الله وتداعياته على سوس ‘’ par le professeur Abdallah Kiker.
• Présentations de documents inédits sur Santa Cruz et le Souss  par  Mohamed Chatir

Samedi 11 mars 2017 à 16 h à L’amphi feu Haj Houcine Achengli de la chambre de commerce et d’industrie d’Agadir. Avenue Hassan II. Agadir
•Table ronde sur le thème ‘’ La nature sismique du site d’Agadir et son impact sur les investissements en ville, contraintes et perspectives’’

Jeudi 16 Mars 2017 à 16h00 à l’amphi feu haj Lahoucine Achengli à la chambre de commerce et d’industrie d’Agadir : Débat public « la nature sismique du site d’Agadir : contraintes et défis. »

Lundi 20  mars 2017
•Organisation de séances de sensibilisation sur les secousses telluriques dans les établissements scolaires.

Observation : Visites organisées durant toutes l’année  au profit des associations et des établissements scolaire et universitaires des différents lieux avant le tremblement de terre du 29 février 1960.

SOUSS-MASSA SE PRÉSENTE FORTE AVEC SES ATOUTS

par Sanae Taleb – leseco.ma – 24/02/2017

À l’image de la région, la 8e étape de La Caravane des Régions (LCDR), organisée par le quotidien Les Inspirations Eco, a été exceptionnelle à plus d’un titre. Le Souss-Massa avec un potentiel économique très attractif a donné rendez-vous aux investisseurs et aux dirigeants politiques lors de cette conférence tenue à Agadir le jeudi 23 février.

Initiative devenue une tradition louable, la conférence de La Caravane des Régions a connu la participation d’une forte délégation d’hommes d’affaires saoudiens. Ces derniers sont venus ont suivis, attentivement, les différentes présentations et n’ont pas hésité à désapprouver certains obstacles, notamment, pour l’acquisition du foncier.

Pour le vice-président saoudien du Conseil d’affaires maroco-saoudien, Ali Borman Al-Yami, les échanges entre les deux pays n’est pas à l’image des relations historiques qui lient le Maroc et l’Arabie Saoudite. De son côté Khalid Benjelloun, le président marocain du Conseil d’affaires maroco-saoudien, a estimé qu’il est urgent d’établir une ligne maritime entre le Maroc et l’Arabie Saoudite pour mieux servir les échanges, particulièrement, les exportations marocaines agricoles.

Présidée par le Wali de la région de Souss-Massa, Zineb El Adaoui, cette conférence de la LCDR a été une occasion pour rediscuter la philosophie de la régionalisation et ses atouts sur les 12 régions du Maroc et sur l’économie nationale. Pour Zineb El Adaoui, le Souss-Massa a été l’une des premières régions à initier les dispositifs de la régionalisation. Et de souligner que Souss-Massa va adopter en mars prochain lors de la session ordinaire du Conseil de la région un nouveau plan de développement de la région.

Brahim Hafidi, le président de Souss-Massa a affirmé dans ce même ordre d’idées que ce nouveau plan de développement s’étalera sur les 5 prochaines années et mettra l’accent sur les trois piliers économiques de la région, à savoir, l’agriculture, le tourisme, la pêche.

De son côté, Khalil Nazih, le directeur du Centre Régional d’Investissement (CRI) qui participe à hauteur de 8% au PIB national n’a pas encore assouvi son potentiel. Ceci dit, le Souss-Massa offre le meilleur climat des affaires selon le classement de la Banque Mondiale, Doing Business 2017.