Archives de février 2017

Serge Villaplana, un ancien d’Agadir s’est éteint la semaine dernière

Serge Villaplana au temps où il était commis au port d'Agadir, dans les années 50

Serge Villaplana au temps où il était commis au port d’Agadir, dans les années 50. Ph. CADN


Serge Villaplana, une figure qui était autrefois très connue sur le port d’Agadir est décédé mardi dernier à Agadir.

Il avait travaillé à l’AMPA, devenue par la suite l’ODEP.

Une cérémonie religieuse aura lieu jeudi 2 mars à 11 heures en l’église Sainte-Anne d’Agadir, Serge Villaplana sera ensuite inhumé au cimetière de Yahchech

A ses proches, à la famille Navarro et à la famille Provenzano, nous présentons nos très sincères condoléances.

« Tempête du désert », une production cinématographique chinoise en tournage à Rabat

media24.com – 27/02/2017

Des scènes de guerre, pour les besoins du tournage de « Tempête du désert » (Desert Storm), nouveau long métrage chinois, de son réalisateur Dante Lam, faisaient partie ce dimanche 26 février, du décor du centre ville de Rabat.

image_17125027_02_2017_10_35_24_ image_17125027_02_2017_10_36_31_ Le temps de tournage de quelques scènes, le centre-ville et précisément l’avenue Mohammed V s’est transformé en une « scène de guerre »: « Militaires » en tenue de combat, véhicules de transport de troupes militaires, des blindés, artillerie lourde déployés le long du boulevard et des drones qui survolaient le centre-ville.

« Ce long métrage est l’une des grandes productions cinématographiques chinoises jamais tournées au Maroc depuis une dizaine d’années », a souligné son producteur exécutif, Zakaria Alaoui.

C’est un film qui se tourne en plein cœur de la ville lumière, tout près du Parlement marocain ou devant la gare ferroviaire, s’est réjoui le producteur, faisant état de la mobilisation de 400 techniciens marocains et de 300 autres chinois qui se trouvent actuellement au Maroc, pour les besoins du tournage.

« Ce film chinois, d’un important budget et avec des équipements colossaux, et dont le tournage s’étale sur près de 16 semaines dans plusieurs régions du Royaume, se veut l’une des plus géantes productions chinoises tournées au Maroc », a déclaré M. Alaoui. Ce dernier a déjà collaboré, en 1989 à Erfoud, avec l’icône des films d’action, Jackie Chan, ou encore avec Ridley Scott dans la ville de Rabat.

« En effet, nous avons déjà entamé le tournage de ce film à Casablanca, qui aux côtés de Rabat, séduisent désormais de plus en plus de producteurs étrangers », a fait remarquer M. Alaoui. « Ce film chinois fera escale également à Ouarzazate, Erfoud, Errachidia, Merzouga, Rissani, Salé, Marrakech, Tahanaout, El Haouz, Kenitra, Agadir et Tanger« .

Selon le Centre cinématographique marocain (CCM), la période du tournage qui a commencé le 6 septembre dernier devra se poursuivre jusqu’au 31 mai prochain.

Produit par la société Turbo Creative Limited, ce long métrage devrait connaître la participation de Jackie Chan.

Le Maroc accueille de plus en plus de tournages internationaux. Le premier trailer du prochain film de Nicolas Cage a été en grande partie tourné au Maroc, alors que l’équipe de production de la série « Vikings », diffusée sur la chaîne américaine History, a été au Maroc en septembre dernier pour filmer une partie de sa cinquième saison dans la région de Ouarzazate.

De même, les superstars bollywoodiennes, Shahrukh Khan, a tourné récemment au Maroc « Raees », actuellement en salle, et Salman Khan, pour « Tiger Zinda Hai ».

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par Touria  Boulbaroud, Directrice de Publication

L’HÔTELLERIE DE PLEIN AIR,
UNE AUTRE ALTERNATIVE POUR DÉVELOPPER LE TOURISME DE LA RÉGION SOUSS MASSA

Au milieu de la crise structurelle qui tourmente le secteur du Tourisme de notre station balnéaire, des voix s’élèvent proposant de dépasser l’approche classique du problème et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le développement d’un autre tourisme complémentaire et par ailleurs très adapté à la particularité de la Région Souss Massa. Le Tourisme de plein air. Une piste sérieuse en mesure de permettre de construire un produit touristique qui a fait ses preuves ailleurs et qui est en passe de gagner en crédibilité grâce à la dimension environnementale qui le caractérise.

La Région Souss Massa et l’hôtellerie de plein air

Voici une ouverture qui semble logique au vu de la richesse de notre Région en sites naturels exceptionnels, en connexions routières et en potentiel culturel historique très attractif. En effet, l’hôtellerie de plein air se base sur la beauté des sites, le potentiel de découverte et de visites de l’environnement et de l’offre sportive et culturelle lui attenant. L’étendue de notre Région qui représente 10% du territoire du Royaume couvre le littoral,  des montagnes, des ergs, des plaines, des oasis, des réserves naturelles et tant de sites propices au tourisme de plein air. Nous avons donc là l’ingrédient essentiel pour le développement d’un produit unique et porteur de grandes promesses pour le secteur du tourisme qui continue à être une économie intarissable et à forte valeur ajoutée.

Pourquoi la Région Souss Massa devrait-elle se positionner sur le créneau de l’hôtellerie de plein air ?

D’abord, parce que la Régionalisation avancée est synonyme de compétitivité et que la compétitivité n’est pas un mot mais un concept moderne dans la gestion territoriale. La compétitivité  indique la capacité d’une région à anticiper les défis économiques et sociaux qui s’imposent à elle et cette même anticipation correspond à l’effort déployé par la région pour offrir de nouvelles opportunités économiques, proposant des emplois de qualité à ses habitants. Si nous retenons cette approche, nous pouvons considérer qu’il est primordial pour la Région Souss Massa de multiplier ses possibilités de briller parmi les autres régions de notre Royaume en soutenant directement de nouveaux secteurs d’investissement innovants, audacieux et créatifs. L’hôtellerie de plein air a ceci de particulier qu’elle peut couvrir tout le territoire de la Région Souss Massa au travers de circuits thématiques intelligents reliant les sites les plus attractifs, permettant aux touristes de découvrir des paysages époustouflants, d’être héberger dans des conditions confortables et originales.

Les circuits mythiques du Souss Massa

Imaginez-vous repartir sur les traces du Paris Dakar, de l’Africa Eco Race ou encore à la découverte des Moussems des sites archéologiques ou tout simplement de paysages hollywoodiens à couper le souffle. Tant de raisons pour parcourir un territoire riche en histoire, une culture ancestrale, un artisanat authentique, des hommes et des femmes qui ont fait le choix de veiller de près sur Dame Nature. Ceci pour dire qu’une stratégie de tourisme de plein air dans la Région Souss Massa regorge de potentiel et que nous serons en mesure d’offrir un produit unique et une expérience qui marquerait autrement nos visiteurs.


Accompagner les vecteurs de compétitivité de notre Région

Voici quelque chose de primordial dans l’approche que notre région doit adopter quant à ses leviers de développement. Dans le cas d’un programme d’encouragement à l’investissement dans un secteur comme le tourisme de plein air, il est opportun de rappeler la nécessité de soutenir les investisseurs non seulement par de l’étude, de la facilitation de procédure, par des campagnes de communication nationales et internationales, permettant la promotion de ce secteur et le soutien de la vision de la région. Le travail colossal réalisé par l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) ne peut se substituer à une communication émanant du territoire et positionnant la Région comme un produit unique. Il est d’ailleurs logique que dans le cadre de la Régionalisation avancée, la promotion et la communication fassent partie intégrante de la démarche. On parle alors ici de stratégie de communication, d’image du territoire, de budget qui viendrait compléter le travail sur le produit et construirait l’image que nous souhaitons accorder au Souss Massa dans l’offre touristique du Royaume.

Organisation de la 2ème édition du Sommet « Climate Chance » à Agadir : Rendez-vous annuel des acteurs non-étatiques

lopinion.ma – 25/02/2017

Les Décideurs et Acteurs de la Région Souss Massa, en présence de Madame la Ministre Déléguée Chargée de l’Environnement, ont reçu le lundi 20 février à Agadir Monsieur Ronan Dantec, Sénateur de la Loire Atlantique et Président de l’association Climate Chance, à la tête d’une délégation de l’association, pour l’annonce officielle de l’organisation de la 2ème édition du Sommet Climate Chance 2017 à Agadir du 11 au 13 septembre 2017.

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Une convention de partenariat est signée à cette occasion entre l’association Climate Chance et le conseil Régional Souss Massa.
Constatant qu’il n’existait aucun évènement ou lieu réunissant l’ensemble des acteurs non-étatiques mobilisés contre le changement climatique, collectivités, entreprises, associations…, le sommet mondial Climate Chance propose de rassembler annuellement la communauté internationale des acteurs non-étatiques engagés contre le dérèglement climatique.
Point d’étape des engagements pris, vitrine des activités concrètes,
cet événement vient notamment réaffirmer l’importance des réalisations portées par l’ensemble des acteurs non étatiques sans lesquelles les Etats ne pourront atteindre les objectifs fixés lors de COP21.
Climate Chance fera d’Agadir la capitale mondiale du Climat et devrait attirer près de trois mille participants des cinq continents.
Il sera l’occasion, moins d’un an après la COP22 et juste avant la COP23, de faire un bilan de l’avancement des initiatives engagées et de redynamiser l’implication de tous les acteurs pour le Climat.
Cet évènement valorisera l’engagement de la région du Souss Massa, du Maroc et plus largement des pays africains face aux enjeux climatiques et rassemblera autour d’eux la communauté mondiale des acteurs non étatiques engagés pour le climat pour approfondir les échanges sur les réussites comme sur les difficultés et favoriser la mutualisation des expériences et des innovations.
Avec un format particulièrement riche, le Sommet Mondial de Climate Chance comprend, sur 3 jours et 2 soirées, plusieurs plénières, de nombreux ateliers et side-events, des forums et des focus avec une agora permettant aux acteurs non-étatiques de présenter plus largement leurs activités.
Le Sommet de Climate Chance sera enfin, une opportunité unique pour initier de précieux partenariats avec des experts venus du monde entier. Sa réussite sera une nouvelle occasion pour que le Royaume du Maroc brille par son engagement en faveur du Climat. Elle permettra de plus à Agadir de déployer les bénéfices de cette expérience à toutes les régions du Maroc et du continent Africain.

Saison universitaire 2017-2018 : Un futur pôle universitaire affilié à l’Université Ibn-Zohr à Tata

lematin.ma – 26/02/2017

Tata_Universite.jpg L’Université Ibn Zohr et l’Assemblée provinciale de Tata ont convenu de conclure un accord de partenariat portant sur l’encouragement de la recherche scientifique. Ph : MAP
 La ville de Tata se dotera d’un noyau d’un futur pôle universitaire affilié à l’Université Ibn-Zohr dès la saison 2017/2018, a indiqué le président de l’Université, Omar Halli.

Ce noyau proposera aux étudiants dans un premier temps des cours pour obtention d’une licence professionnelle dans les spécialités suivantes: langues, tourisme oasien et énergies renouvelables.

Ces cours seront assurés dès la saison universitaire prochaine au sein d’un établissement d’enseignement qui sera mis à la disposition de l’Université Ibn-Zohr par l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa.

Omar Halli a fait savoir, dans une déclaration à la MAP, que l’Université s’active en partenariat avec les autorités de la province de Tata pour acquérir un lot de terrain et assurer les fonds nécessaires pour la construction des locaux devant accueillir ce futur pôle universitaire, soulignant que le Conseil de l’Université soutient ce projet à même de promouvoir cette région.

Il a ajouté que l’Université Ibn Zohr et l’Assemblée provinciale de Tata ont convenu de conclure un accord de partenariat portant sur l’encouragement de la recherche scientifique et l’appui de la diplomatie scientifique, au profit notamment de la société civile, étant donné que de nombreuses associations locales ont des expériences réussies dans ce domaine grâce aux caravanes d’amitié organisées depuis 2010 à destination de la Mauritanie, du Sénégal et de la Gambie.

Rallye Maroc Classic : Plus de 60 équipages et 17 épreuves

par Hakim Bahecha – aujourdhui.ma – 26/02/2017

La 24 ème édition du Rallye Maroc Classic, «la Route du cœur», se tiendra du 11 au 18 mars prochain sous le Haut Patronage de SM Mohammed VI, ont annoncé récemment à Casablanca, les organisateurs.

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Cette édition sera marquée par la participation de plus de 60 équipages représentant une dizaine de pays et qui devront parcourir 2.200 km étalés sur 7 étapes, a fait savoir le directeur de ce rendez-vous, Cyril Neveu, lors d’un point de presse dédié à la présentation de cet événement.

Outre le Maroc, les équipages participant à cette manifestation de sport mécanique représentent la Belgique, la Suisse, la France, l’Espagne, l’Autriche, l’Allemagne et l’Australie, a précisé le champion cinq fois du Rallye Paris-Dakar.

Une nouvelle catégorie pour les voitures hybrides dites «à énergies renouvelables» prendra part pour la première fois à ce Rallye international. Il s’agit d’une contribution du Maroc Classic à la COP22, tenue récemment à Marrakech.

«La Route du Cœur» comprend 17 épreuves de régularité sur route et 3 autres sur des circuits fermés à la circulation au lac Dayet Aoua, au karting Agadir et au circuit Moulay El Hassan Marrakech.

Les férus des véhicules classiques qui représentent des marques prestigieuses, dont Ford, Mercedes-Benz, Porsche, Jaguar, Ferrari, Bentley, AC Cobra auront à parcourir environ 330 km par jour avec un itinéraire qui prend son départ à Casablanca pour passer par Essaouira, Agadir, Ouarzazate avant de franchir la ligne d’arrivée à Marrakech.

Parallèlement au volet sportif, le Rallye Maroc Classic intègre une action de solidarité en ce sens qui depuis son lancement en 1993 a permis de collecter des millions de dirhams destinés à des actions sociales.

Agrumes : La profession s’active pour une sortie de crise

par Fatiha Nakhli – 24/02/2017

  • Suroffre, faible capacité des stations de conditionnement, intermédiaires… les bémols
  • Etat des lieux et plan quinquennal de mise à niveau du secteur, les objectifs
  • Une première édition des Journées agrumes ce week-end
Souk Agadir

Souk Agadir

Pas question pour les agriculteurs de rester les bras croisés, après cette difficile campagne agrumicole 2016/2017 marquée par une suroffre. Aussi la profession propose-t-elle, pour la première fois, une rencontre intitulée «Journées des agrumes», afin de faire converger les synergies et établir un réel plan de guerre pour la mise à niveau de la filière. Comme nous l’avions expliqué dans nos colonnes (voir nos éditions n°4924 du 26 décembre 2016 et n°4938 du 13 janvier 2017), les agrumes ont souffert des aléas climatiques qui ont conduit la production nationale à atteindre ses objectifs plus tôt que prévu.

Cela aurait pu être gérable, si cette surproduction avait pu être absorbée par les stations de conditionnement. Or, la capacité actuelle nationale ne dépasse pas les 53 stations, bien loin de répondre aux besoins, même hors temps de crise. La suite, tout le monde la connaît: la clémentine foisonnait à chaque coin de rue à des prix extrêmement bas, et encore plus bas au marché de gros. Plus navrant encore, ce sont les agriculteurs qui, faute de moyens, ont préféré laisser le fruit pourrir, au lieu d’engager des frais, pour le vendre ensuite à perte…

Cette rencontre, rendue possible par l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (ASPAM), le ministère de tutelle et l’Association des conditionneurs d’agrumes (Ascam) , sera salutaire pour la filière qui a besoin aujourd’hui d’une feuille de route claire pour ne plus tomber dans la même situation de crise, ou le cas échéant avoir les moyens de la dépasser. Toutes les recommandations qui pourront en émaner serviront à établir un programme que les professionnels comptent étaler sur une période de 5 ans. Il devrait, en principe, déboucher sur un plan d’action qui associerait d’autres maillons de la chaîne, notamment le conditionnement, la commercialisation et la transformation.

Dans le détail, ces «Journées agrumes» permettront d’analyser la cartographie et la typologie des vergers de production, le potentiel variétal existant ainsi que la demande du marché local et à l’export. Autre initiative, celle de réaliser un benchmarking pour analyser (enfin?) l’offre de la concurrence et le taux de couverture assuré par les stations de conditionnement existantes.

La profession s’interrogera également sur le rôle du producteur dans sa relation avec la station de conditionnement. Et impératif aussi, elle travaillera sur les points qui représentent normalement le b.a.-ba de cette filière, mais qui sont aujourd’hui son talon d’Achille: la production d’agrumes et de plants, le conditionnement, l’emballage et transformation, la commercialisation à l’export et la commercialisation au niveau du marché local.

Le marché à l’export

L’Exportation absorbe environ 25% de la production (entre 550.000 et 600.000t). Ce qui reste insuffisant. D’où la nécessité de faire plus d’effort pour écouler une production en hausse. En mettant en place une stratégie export pour consolider les marchés traditionnels et ouvrir de nouveaux marchés. Notamment vers l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud… Aujourd’hui, le taux d’exportation vers les principaux marchés est de 35 à 40% pour la Russie, 35 à 40% pour l’UE, 15% pour l’Amérique du Nord  (Canada / USA). Et 10% pour les autres destinations confondues.

Le marché local

Le marché local absorbe environ 70% de la production, soit 1,6 à 1,7 million de tonnes. Or, il fait face à un problème de taille: les circuits de distribution intérieurs ne sont pas adaptés et sont gangrenés par les intermédiaires. Résultat: d’importants écarts sont enregistrés entre prix producteur et prix consommateur. C’est ainsi que l’interprofession mène une réflexion pour organiser le marché local. Notamment en encourageant les producteurs à commercialiser directement leurs agrumes en lançant une campagne de promotion pour augmenter la consommation intérieure. Et aussi en incitant les groupements de producteurs à créer des unités de transformation.

INDH : Focus sur les projets lancés dans la région entre 2005 et 2016

lematin.ma – 24/02/2017

Souss-Massa-INDH-.jpg Le transport scolaire est l’un des volets cruciaux dans lesquels s’est investi l’INDH.

Depuis son lancement dans la région de Souss-Massa, l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) a permis la réalisation de milliers de projets socio-économiques tant en milieu urbain que rural.

Lancée en 2005, l’Initiative nationale pour le développement humain a contribué à l’amélioration des conditions socio-économiques des catégories démunies, en s’articulant autour de trois grands axes, à savoir la réduction des déficits sociaux, en particulier dans les quartiers urbains pauvres et les communes rurales les plus défavorisés, la promotion des activités génératrices de revenus et l’adaptation aux besoins spécifiques des personnes en situation de précarité. Dans la région de Souss-Massa, l’INDH a contribué au lancement de milliers de projets tant en milieu urbain que rural.

Tiznit

Un total de 790 projets d’un montant global de 248,4 millions de DH a été réalisé dans la province de Tiznit entre 2005 et 2016, dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain. La contribution de l’INDH à ces projets, qui ont bénéficié à 261.426 personnes, était de l’ordre de 168,85 millions de DH, alors que la part des partenaires était de 38,15 millions de DH, selon la Division de l’action sociale relevant de la préfecture de cette province.Les investissements consacrés aux projets de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain totalisent quelque 21 millions de DH, dont plus de 16 millions de DH proviennent du fonds de l’INDH, profitant à 16.654 personnes. Quant au programme transversal, qui comporte 318 projets, il a hérité d’un budget de plus de 85 millions de DH, dont une contribution de l’INDH de l’ordre de 52 millions de DH, pour quelque 95.664 bénéficiaires. Les investissements consacrés aux projets de lutte contre la précarité et l’exclusion à travers l’ensemble des communes de la province de Tiznit totalisent quelque 45 millions de DH, dont plus de 23 millions de DH proviennent du fonds de l’INDH. Ces projets ont bénéficié à 10.919 personnes.

Les projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural au nombre de 368 ont, par ailleurs, nécessité un budget de plus de 94 millions de DH, dont 76 millions de DH du fonds de l’INDH, profitant à 138.189 personnes. À noter que la province de Tiznit, composée de 23 communes rurales et de 2 communes urbaines, compte 207.367 habitants, selon le Recensement général de la population et de l’habitat de 2014.

Agadir

Plus de 425 millions de DH ont été alloués aux projets réalisés dans le cadre de l’INDH, au nombre de 717, dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane durant la période 2005-2016. Selon des données fournies par la Division de l’action sociale de cette préfecture, la contribution de l’INDH dans ces projets, qui ont bénéficié à quelque 351.705 personnes, s’élève à plus de 303 millions de DH. Les investissements consacrés aux projets de lutte contre la précarité et l’exclusion à travers l’ensemble des communes d’Agadir-Ida Outanane totalisent quelque 108 millions de DH, dont plus de 63 millions de DH proviennent du fonds de l’INDH, profitant à 17.699 personnes.
Parallèlement, plus de 178 millions de DH ont été réservés au financement de projets de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain au cours de cette période. Au total, 124 projets, ayant bénéficié à 12.774 personnes, ont été financés à hauteur de 149 millions de DH environ par l’INDH.

Par ailleurs, un budget de plus de 92 millions de DH, dont une contribution de l’INDH de l’ordre de 55 millions de DH, a été alloué au programme transversal, qui comporte 369 projets et qui a bénéficié à 245.691 personnes. Enfin, les 131 projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural ont nécessité un budget de 44 millions de DH, dont près de 35 millions de DH du fonds de l’INDH, et ont concerné 75.541 personnes. Ces investissements portent sur l’approvisionnement en eau potable (103 projets), l’éducation et la formation (94), l’agriculture (88), les centres polyvalents (75) et le désenclavement (68).

Inezgane-Aït Melloul

Un total de 984 projets a été programmé dans la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul entre 2005 et 2016 dans le cadre de l’INDH. Ces projets portent sur un investissement global de plus 503 millions de DH, dont une contribution de l’INDH d’environ 309 millions de DH. La Division de l’action sociale de la préfecture Inezgane-Aït Melloul indique que la contribution des autres partenaires a atteint 193 millions de DH, alors que le nombre de personnes ayant bénéficié de ces projets avoisine les 165.000 habitants. Dans le cadre du Programme de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, un total de 376 projets a été réalisé pour une valeur de plus 206 millions de DH, dont près de 164 millions de DH pris en charge par l’INDH. L’on fait également état de 529 projets (plus de 189 millions de DH) dans le cadre du programme transversal ayant profité à 53.568 personnes.
Durant la même période, le budget alloué aux projets de lutte contre la précarité en milieu urbain a atteint 107 millions de DH, dont 63 millions de DH environ ont été mobilisés par l’INDH. Quelque 6.140 personnes ont bénéficié de ces programmes.

Chtouka-Aït Baha

Plus de 329 millions de DH ont été investis, durant la période 2005-2016, dans les projets initiés dans le cadre de l’INDH dans la province de Chtouka-Aït Baha. Au total, il s’agit de 799 projets dans lesquels l’INDH a contribué à hauteur de 180 millions de DH.
Dans le cadre du programme de lutte contre la précarité, un montant de 41,28 millions de DH a été alloué à la réalisation de projets bénéficiant à quelque 2.960 personnes. La contribution de l’INDH s’élève à 32,2 millions de DH, selon les données de la Division de l’action sociale de la province. Un total de 55 projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural, bénéficiant à 144.000 habitants, a été programmé entre 2005 et 2016 avec un investissement de près de 138,7 millions de DH, dont une contribution de l’INDH estimée à 74,4 millions de DH. Le programme transversal a été porteur de 442 projets d’un montant de 138,6 millions de DH, avec une contribution de l’INDH d’environ 63,4 millions de DH. Dans le cadre du programme de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, 9 projets ont été lancés avec un budget de plus de 11,1 millions de DH, dont 9,3 millions de DH à la charge par l’INDH.

Exposition de la Coopérative artistique marocaine Talayte les 4 et 5 mars 2017 à Thaon

La coopérative artistique féminine Talayte d’Alma tout près d’Agadir dont j’ai parlé plusieurs fois sur ce blog, qui est dirigée par Malika Dadsi va exposer très bientôt en France, à Thaon.

La coopérative a commencé en illustrant magnifiquement par des calligraphies un recueil de proverbes populaires du Maroc (Paroles et Calligraphies de femmes), elle a continué en diversifiant ses activités : peinture sur toile, sur terre cuite…

Exposition de la coopérative artistique marocaine Talayte

Voici la couverture et une page de l’ouvrage qui les a fait connaître :

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Conférence : Comment bébés et mères crocodiles communiquent ?

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A Crocoparc les 7 et 8 mars 2017

Etonnant, à ne pas rater !

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La riposte s’organise contre les ravageurs de tomates

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/02/2017

  • Les dégâts causés par ce papillon peuvent engendrer la perte de culture de 50 à 100%
  • La lutte chimique est insuffisante
  • Les agriculteurs sensibilisés à des solutions plus efficaces sur le terrain

tomates_ravageurs_067.jpgLes dégâts causés par le papillon ravageur peuvent engendrer la perte de culture de 50 à 100%! La riposte contre cet insecte doit être multiforme et la mobilisation de tous les acteurs concernés est impérative. Les méthodes employées permettront de mettre en place un développement durable de la tomate grâce aussi à l’utilisation de nouveaux biopesticides et l’optimisation des apports environnementaux, hydriques et chimiques (Ph koppert.fr)

Les agriculteurs du Souss sortent l’artillerie lourde pour protéger leurs plantations de tomates. En effet, Tuta absoluta, petit papillon marron-gris ravageur de tomates, est de retour. Aussi l’Association marocaine des producteurs et producteurs exportateurs (Apefel) a-t-elle réuni ses membres à l’Institut agronomique et horticole (IAV) Hassan II à Ait Melloul pour organiser la riposte au risque de voir les plantations totalement décimées.
Les dégâts se manifestent sous différents aspects, des mines dans les feuilles et tiges, des fruits verts endommagés… Ils peuvent même être indirects sur les fruits (entrée de pathogènes conduisant à la pourriture des fruits) et provoquer des restrictions au niveau de la commercialisation.

Pour améliorer la défense de la plante, «le secret du contrôle de Tuta absoluta, du moins sur les cultures protégées, c’est d’utiliser les différents moyens de contrôle et de lutte disponibles simultanément», explique Noureddine Hatim, chef de service de la protection des végétaux d’Agadir. «Cette approche doit être collectivement assimilée et appliquée par l’ensemble des producteurs», a-t-il ajouté. Le recours aux seuls produits chimiques reste insuffisant, car l’insecte présente des risques certains de développer des résistances. Ce qui rend la lutte beaucoup plus complexe et les dégâts certainement plus importants.

Quid des moyens de contrôle et de lutte? L’utilisation de phéromones pour la détection des mâles est la première étape dans ce combat. Et combiner les produits chimiques avec les autres méthodes disponibles. Les spécialistes conseillent ainsi d’utiliser des filets anti-insectes et de prêter attention à l’étanchéité des portes car les papillons peuvent aussi entrer dans les serres en se déplaçant sur le sol.

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Il est aussi question de renforcer l’hygiène car les papillons peuvent également être transportés par les plantes, les camions, les fruits, les caisses, est-il indiqué. Aussi l’introduction de la caisserie dans les serres doit-elle être effectuée après lavage tout en surveillant les mouvement entres les fermes et les stations. «Parmi les mesures à prendre, l’utilisation du piégeage de masse dès la capture des premiers papillons», avance R. Elaini, cadre à Omnium agricole du Souss Agadir. «Il est nécessaire de piéger au moins 50% des mâles pour avoir un effet sur la population», a-t-il ajouté.

Le terrain doit aussi être préparé avant la plantation pour le contrôle des chrysalides dans le sol, la solarisation étant très indiquée dans ce sens. Il est également conseillé d’adopter un vide sanitaire d’environ 6 semaines entre l’arrachage d’une culture infestée et une nouvelle plantation. En plus du renforcement des mesures d’exclusion et de contrôle au niveau des stations de conditionnement. En cas de découverte d’organes infestés par les larves (folioles, fruits et tiges), la destruction manuelle est conseillée. Il faut de même détruire les débris végétaux résultant de l’effeuillage et ébourgeonnage à la fin de la campagne. La vigilance doit toutefois rester de mise car il est fréquent que les deux premières générations de Tuta ne soient pas détectées.

Aspects réglementaires…

Les exportations de tomates marocaines sont soumises à des règles strictes. Dans le cas de l’export vers le Canada, une batterie de mesures doit être respectée. Entre autres, les tomates doivent être cultivées dans des Installations pourvues de mesures d’exclusion contre les organismes nuisibles (IMEON), qui sont enregistrées auprès de l’Organisation nationale de la protection des végétaux (ONPV) du pays d’origine. Les IMEON doivent être munies de portes doubles à auto-fermeture, et toutes les ouvertures qui s’y trouvent doivent être couvertes d’un filet insect-proof, et munies de pièges à une densité minimale de deux pièges par hectare ou équivalent. Avec un minimum de deux pièges par installation pour la détection et la surveillance. De plus, tous les pièges doivent être installés au moins deux mois avant la récolte, gardés en place tout au long de la période de croissance, relevés et entretenus chaque semaine. Les tomates doivent aussi être emballées dans un délai de 24 heures suivant la récolte…. Et la liste n’est pas exhaustive.  L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) peut par ailleurs réaliser des visites périodiques des sites afin de surveiller le programme. À défaut de se conformer à ces exigences, les envois pourront se voir refuser l’entrée au Canada. Chaque envoi de tomates doit être accompagné d’un certificat phytosanitaire d’inspection émis par l’ONPV du pays d’origine et comportant la déclaration additionnelle suivante: «Le contenu a été produit conformément à une approche systémique et a été inspecté et déclaré exempt de Tuta absoluta».

D’autres mesures conseillées…

L’utilisation de plants indemnes

Les traitements chimiques raisonnés

Le monitoring et le suivi des niveaux d’attaque

L’élimination du feuillage sénescent et les adventices à l’extérieur des serres

Le contrôle biologique

La proscription du transport des fruits infestés

LafargeHoclim Maroc va construire deux usines de ciment dans le Souss-Massa

par KARIM HANDAOUI – challenge.ma – 25/02/2017

 

Le leader national des matériaux de construction projette la construction de deux usines de ciment dans les provinces de Chtouka Ait-Baha et Taroudant.

Prévues dans les communes de Tizgilt (Chtouka Ait-Baha)et Tidmi (Taroudant), ces unités nécessiteront un investissement de 2800 milliards de DH et devront générer 1400 postes d’emploi.

Le directeur général du groupe, Marcel Kobuz, vient de rencontrer à cet effet Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss-Massa, pour examiner les différents volets relatifs à la réalisation de ces projet. La rencontre tenue à Agadir a porté sur la durée et les différents étapes des projets ainsi que sur la mobilisation du foncier nécessaire.

LafargeHolcim Maroc compte actuellement près de 50 sites industriels et 1300 collaborateurs présents sur l’ensemble du territoire marocain. Elle dispose actuellement de 3 cimenteries, à Bouskoura, Meknès et Tétouan.

Agadir : Sommet Mondial des Acteurs du Climat

par Abdallah Halimi – agrimaroc.ma – 24/02/2017

La ville d’Agadir accueillera en septembre 2017 la deuxième édition du Climate Chance, un sommet mondial qui regroupe les différents intervenants et acteurs non étatiques engagés contre le dérèglement climatique.

Baie Agadir

Après le 1er Sommet « Climate Chance » de Nantes, qui a eu lieu du 26 au 28 septembre 2016, la ville d’Agadir abritera, du 11 au 13 septembre 2017,  la 2ème édition de ce Sommet qui réunira des acteurs non-étatiques du monde engagés contre le dérèglement du climat.

A cet effet,  une convention de partenariat a été signée, le 20 février 2017, à Agadir, entre le président de l’Association Climate Chance et le président du Conseil régional Souss Massa. Il s’agit de l’annonce officielle de la deuxième édition du Sommet « Climate Chance » à Agadir.

Cette édition fera un point d’étape sur l’avancée des dynamiques concrètes d’actions, en précisant des propositions dans la perspective du Sommet 2018, avec comme objectif de renforcer et d’accélérer la mise en œuvre l’action contre le dérèglement climatique … qui ne peut être efficace que si elle réussit à fédérer l’ensemble des acteurs en capacité d’agir.

Ce grand rendez-vous scientifique aura pour objectif l’échange et le partage des idées, des expériences et des solutions concrètes pour limiter le dérèglement climatique. Des scientifiques, des chercheurs et des universitaires animeront des rencontres plénières, des ateliers pour débattre des thèmes relevant du climat.

Ont pris part à la cérémonie de signature de cette convention de partenariat,  la ministre de l’environnement Hakima El Haiti, le Président de l’association « Climate Chance », Ronan Dantec, le Wali de Souss Massa, Madame Zineb El Adaoui et le Président du Conseil régional Souss Massa, Brahim Hafidi.

Programme  de la commémoration du  57ème anniversaire de la Reconstruction de la ville d’Agadir sous le thème « Cessez de massacrer ce qui reste de  la Mémoire collective d’Agadir !!! »

Association forum Izorane n’Agadir

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Samedi 25 février 2017 à 19h, Brahim Radi de l’Hôtel de ville.
•Conférence de presse et l’annonce du programme officiel de la commémoration du 57ème anniversaire de la Reconstruction de la ville d’Agadir avec la participation de tous les partenaires du Forum.
Mardi 28 février 2017 à 16h30
•     Rituel annuel d’Implorations et prières de miséricorde pour les âmes de nos  martyres de la nuit du 29 février 1960 au cimetière YAHCHACH , en présence d’un  imam, prêtre et rabbin, ,reflets d’une coexistence exemplaire à Agadir
Observation : Un moyen de transport sera mis à la disposition de celles et ceux   qui veulent y participer. Départ devant la mosquée Mohamed V Talborjt à 16h00

Mercredi 1 mars 2017 à 17h. Jardin OLHAO
• Cérémonie de signature de la convention bilatérale, Conseil  communal d’Agadir et Association Forum Izorane N’Agadir sur la mise à disposition de l’espace « Exposition » au service de l’association
•Inauguration d’une nouvelle thématique sous le titre : manifestation de l’architecture moderne à Agadir.
•Annonce de la 2ème édition  du concours de la photographie ‘’ Nostalgie des lieux, de la mémoire collective d’Agadir, encadré par l’Association marocaine des amateurs de la photographie au jardin OLHAO à l’exposition  mémoire d’Agadir.
Jeudi 2 mars 2017 à 18h, salle Brahim Radi de l’Hôtel de ville.
•Projection d’un documentaire sur salle Cinéma Salam « SOULIMANOU »
•Table ronde sous le thème ‘’ Paysage urbain d’Agadir : imperfections et atouts qualifications et imperfections organisé par un groupe d’architectes.
Samedi  4 mars 2017
•Visite guidée au pont Tildi repère avant- séisme (à côté du camping municipal), départ prévu à 9h30 devant le musée « exposition de la mémoire d’Agadir »
Soirée : Découverte du patrimoine local. à 19h00, au musée du patrimoine Amazigh.
•Présentation d’un clip musical sur la Kasbah Agadir Oufella par les  frères Moussir  ‘’ Groupe Laryach’’
•Présentation et lecture de l’œuvre » le rêve errant » de son auteur Hassan OUMOULOUD.
•Présentation et lecture de l’œuvre ‘’ reflets  de mémoire d’Anza’’ ‘’ ومضات من ذاكرة انزا ‘’ du professeur Mohamed Ahmed Azdag.
•Présentation et lecture de l’œuvre ‘’ Fermeture du port d’Agadir par le Sultan  alaoui Mohamed ben Abdallah et ses répercussions sur la région du Souss’’ اغلاق ميناء اكادير من طرف السلطان محمد بن عبد الله وتداعياته على سوس ‘’ par le professeur Abdallah Kiker.
• Présentations de documents inédits sur Santa Cruz et le Souss  par  Mohamed Chatir

Samedi 11 mars 2017 à 16 h à L’amphi feu Haj Houcine Achengli de la chambre de commerce et d’industrie d’Agadir. Avenue Hassan II. Agadir
•Table ronde sur le thème ‘’ La nature sismique du site d’Agadir et son impact sur les investissements en ville, contraintes et perspectives’’

Jeudi 16 Mars 2017 à 16h00 à l’amphi feu haj Lahoucine Achengli à la chambre de commerce et d’industrie d’Agadir : Débat public « la nature sismique du site d’Agadir : contraintes et défis. »

Lundi 20  mars 2017
•Organisation de séances de sensibilisation sur les secousses telluriques dans les établissements scolaires.

Observation : Visites organisées durant toutes l’année  au profit des associations et des établissements scolaire et universitaires des différents lieux avant le tremblement de terre du 29 février 1960.

SOUSS-MASSA SE PRÉSENTE FORTE AVEC SES ATOUTS

par Sanae Taleb – leseco.ma – 24/02/2017

À l’image de la région, la 8e étape de La Caravane des Régions (LCDR), organisée par le quotidien Les Inspirations Eco, a été exceptionnelle à plus d’un titre. Le Souss-Massa avec un potentiel économique très attractif a donné rendez-vous aux investisseurs et aux dirigeants politiques lors de cette conférence tenue à Agadir le jeudi 23 février.

Initiative devenue une tradition louable, la conférence de La Caravane des Régions a connu la participation d’une forte délégation d’hommes d’affaires saoudiens. Ces derniers sont venus ont suivis, attentivement, les différentes présentations et n’ont pas hésité à désapprouver certains obstacles, notamment, pour l’acquisition du foncier.

Pour le vice-président saoudien du Conseil d’affaires maroco-saoudien, Ali Borman Al-Yami, les échanges entre les deux pays n’est pas à l’image des relations historiques qui lient le Maroc et l’Arabie Saoudite. De son côté Khalid Benjelloun, le président marocain du Conseil d’affaires maroco-saoudien, a estimé qu’il est urgent d’établir une ligne maritime entre le Maroc et l’Arabie Saoudite pour mieux servir les échanges, particulièrement, les exportations marocaines agricoles.

Présidée par le Wali de la région de Souss-Massa, Zineb El Adaoui, cette conférence de la LCDR a été une occasion pour rediscuter la philosophie de la régionalisation et ses atouts sur les 12 régions du Maroc et sur l’économie nationale. Pour Zineb El Adaoui, le Souss-Massa a été l’une des premières régions à initier les dispositifs de la régionalisation. Et de souligner que Souss-Massa va adopter en mars prochain lors de la session ordinaire du Conseil de la région un nouveau plan de développement de la région.

Brahim Hafidi, le président de Souss-Massa a affirmé dans ce même ordre d’idées que ce nouveau plan de développement s’étalera sur les 5 prochaines années et mettra l’accent sur les trois piliers économiques de la région, à savoir, l’agriculture, le tourisme, la pêche.

De son côté, Khalil Nazih, le directeur du Centre Régional d’Investissement (CRI) qui participe à hauteur de 8% au PIB national n’a pas encore assouvi son potentiel. Ceci dit, le Souss-Massa offre le meilleur climat des affaires selon le classement de la Banque Mondiale, Doing Business 2017.

Surfrider Foundation Maroc lance son projet « Eco-Ambassadeurs ».

Surfrider2Surfrider Foundation Maroc organise une journée de rencontre entre les futurs ambassadeurs de l’écologie pour lancer son projet
« Eco-Ambassadeurs ».

Cette journée se tiendra le 04 mars à Paradis Plage à partir de 09h30
Son programme est le suivant : 

09h30 : Accueil des élèves et des invités
10h00 : Mot de Surfrider Foundation Maroc
10h05 : Mot de la Direction Provinciale de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle
10h10 : Mot de la Commune Urbaine d’Agadir
10h15 : Mot de la Wilaya / Observatoire de l’environnement
10h20 : Présentation des Clubs de l’Environnement (Eco-Ambassadeurs)
11h45 : Présentation des concours (photo, journal scolaire, projets….)
12h30 : Pause déjeuner
14h00 : Activités (jeux, football, volleyball, surf)
16h00 : Clôture de la journée

Fête du printemps : Fleurs et jardins – samedi 4 et dimanche 5 mars à La Ferme de Taroudant

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Si vous souhaitez réserver un espace exposant (60Dh pour les 2 jours), merci de vous inscrire par mail auprès de l’Amicale : amicalefrancophonetaroudant@gmail.com
ou auprès de Roland coiffure : 06 00 14 53 87

Les Rencontres Gastronomiques d’Agadir : l’événement-phare de mise en valeur de la destination approche !

Thème des Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2017 :

LES SAVEURS DE LA MER ET DES TERROIRS

Une double Présidence d’Honneur pour cette troisième édition:

Monsieur George Pernoud

georges-pernoud-koh-lanta-me-derange-vraiment_portrait_w532L’un des deux Présidents d’Honneur sera le plus célèbre des producteurs/présentateurs de l’une des émissions cultes d’une chaîne publique de la Télévision Française… émission qui a un lien direct avec l’environnement d’Agadir et notamment la mer. C’est pour cette raison que le thème de l’édition portera spécialement sur les produits de la mer, sans oublier les produits du terroir d’Agadir. L’édition 2017, aura pour thème « Les saveurs de la Mer ». La présence de Georges Pernoud est confirmée avec une troisième signature en filigrane, celle de « Thalassa » et de « Faut pas rêver ». La magie devrait logiquement s’opérer sur cette troisième édition…

Monsieur André Marcon

1298440019_marcon-andrePrésident de CCI France. Personnalité économique de premier plan, sa présence va donner une forte connotation économique à cette troisième édition des « Rencontres Gastronomiques d’Agadir ».
Evénement marquant, la signature d’une convention de jumelage entre la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie de Lyon et la CCIS d’Agadir…bref des retombées directes de l’édition 2016…la dimension économique des « Rencontres Gastronomiques d’Agadir » est donc une réalité et illustre parfaitement le thème que nous avions choisi en 2016 : « la Gastronomie: pole du développement économique ».

La présentation de l’événement en Images :

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Vibrez au rythme du carnaval aux Îles Canaries !

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Réorganisation structurelle de Forum Izorane Agadir

ARRÊT SUR ARTICLE de PRESSE  : ForumIzorane NAgadir : ANOTHER STEP

Le mardi 21 Février à 18h à la CCIS d’Agadir, le Forum Izorane a entamé la mise en application de sa nouvelle réorganisation structurelle pour le mandat 2017 – 2020 et ambitionne de consolider ses acquis de sa militance pour la sauvegarde de ce qui reste du Patrimoine matériel et immatériel de cette Cité dévastée en Février 1960 par l’intégration de nouvelles compétences (voir liste ci-jointe).
Par cette occasion, le Forum a réitéré ses positions citoyennes en faveur de la préservation des spécificités du « Bien – être Gadiri » et de la défense de l’intérêt général d’Agadir, en se déclarant acteur ACTIF dans la quête des solutions viables et efficientes face aux délicates problématiques de la ville, loin de des attitudes démagogiques opportunistes, des approches de « sinistrose » ou des ruées de « sentimalisme béat » de ces dernières semaines.
Le ForumIzorane a aussi insisté sur ce que la ville d’Agadir la Région Souss-Massa ont — plus que jamais auparavant — BESOIN d’une REFLEXION GLOBALE sur leurs FONCTIONS, au vu des impératifs des mutations de l’échiquier national en matière de stratégie urbaine et de répartition des poids économiques des 12 métropoles.
Enfin, le Forum Izorane a déploré la défaillance en communication et le manque de transparence de certaines institutions locales sur la gestion du DEVENIR de la ville, tout en rappelant que l’association demeura FIDÈLE à ses valeurs, ses objectifs et à ses engagements, nonobstant les effervescences conjoncturels de masse enregistrés ces derniers temps au niveau des réactions d’une partie de la société civile.

Le mot du Président :

Istmas, Aytma,
Mesdames et Messieurs,
Sayidati et Sadatis,
Timenssiwine, Bonsoir et Massae alkheir,

C’est avec sincère émotion que nous entamons la première rencontre mutuelle des membres de nos principaux organes de gestion de ForumIzorane, après un imprévu long séjour du Président et j’en suis moi même navré.
Et à l’entame de cette réunion, en mon nom personnel et celui du bureau je tiens à exprimer nos vifs remerciements à tous les membres ici présents d’avoir accepté à se joindre aux membres fondateurs de cet espace citoyen ForumIzorane qui s’est imposé ces dernières 6 années, comme association militante engagée à défendre, non pas seuleument le Patrimoine matériel et immatériel de cette ville, mais aussi contribuer aux solutions alernatives des problématiques majeures d’Agadir.
Nous sommes confiants que ces personnes sélectionnées pour leur Passion pour Agadir et leur compétences sauront apporter la plus-value nécessaire à notre ForumIzorane pour résoudre certaines délicates contraintes qui entravent autant le développement durable de cette Cité que son « Bon-vivre Gadiri ».
Nous leurs disons : Bienvenue à bord Mesdames et Messieurs et bon vent durant les 3 ans à venir pour le rayonnement d’Agadir et la Quiétude des Gadiris dans un environnement de Solidarité et de Tolérance.

Ordre du jour :

Liste des nouveaux membres pour le mandat 2017 — 2020 :

* Bureau Exécutif : organe de gestion

• Mohamed Ahmed Azedag
• Haj Elaarbi Boukaya
• Haj Abdollah Essalhi
• Haj Abdallah El Haouti

* Bureau de Directoire : organe de stratégie et d’orientation :

° Mme Leyla Echafaqi, manager en média,
° Mme Laila Khouimi, ingénieure,
° Mme Youssoufi Meryem, enseignante universitaire,
° M Nour Eddine Bouchkouj, diplomate retraité,
° M Babahadi Larbi, retraité universitaire et artiste,
° M Albert Benabou, bijoutier,
° M Habib Harem, artiste,
° M Michel Terrier, Blogger,
° M Abdellah Tidrarine, homme d’affaires,
° M Haj Mohamed Aboulhassan, enseignant retraité,
° M Hassan Zerkdi, homme d’affaires,
° M Habib Elhabib Sidino, homme d’affaires,
° M Mohamed Immel, comptable retraité,
° M Omar Nouib, manager- import/ export,
° M Haj Lahcen Gamous, banquier retraité,
° M Haj Brahim Moukrich, ex-administrateur,

Marathon International Vert d’Agadir, le 23 avril 2017

Retenez la date :

le 23 avril 2017 : 

Marathon International Vert d’Agadir

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« Palimpsestes » : Abdelaziz Ousalah, Brahim Achiban et Rachid Bakkar exposent à Agadir jusqu’au 28 février

 

par Zaina Oufhim, écrivain – journaliste

Le Musée du Patrimoine Amazigh de la ville d’Agadir, abrite du 14 au 28 Février 2017, une exposition collective sous le thème « Palimpsestes » (parchemin manuscrit dont on a effacé la première écriture afin d’écrire un nouveau texte), faisant découvrir les dernières œuvres des artistes plasticiens Abdelaziz Ousalah., Brahim Achiban et Rachid Bakkar. Le vernissage de cette exposition a eu lieu le Mardi soir 14 Février 2017, en présence de plusieurs personnalités du monde des arts et de la culture.

Abdelaziz Ousalah., Brahim Achiban et Rachid Bakkar

Abdelaziz Ousalah, Brahim Achiban et Rachid Bakkar

Trois artistes plasticiens, trois expériences et un point commun, le cercle magique fait d’effet et de couleurs, le cycle éternel avec ses changements, ses métamorphoses et ses élans énigmatiques. Cycle de vie et de mort puis réincarnation, puis nouveau cycle… Un monde qui s’installe, qui s’estompe, s’efface et disparaît, pour revivre, se réinstaller et réapparaître dans un nouveau aspect et sens.

Artistes pionniers du monde des effets et des couleurs, avec une formation académique suivi d’un parcours fait d’expériences, de recherches et de découvertes, ils demeurent constamment présents par des expositions collectives et individuelles, et n’ont point peur de tenter l’insensé, par une manipulation osée de la matière, et la recherche et pose étudiée par moment, et spontanée par autre des couleurs.

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Les formes s’estompent et reflètent les nuances de couleurs, annonciatrices d’une sensibilité pudique, noble et délicate, et cette lumière qui se faufile doucement et discrètement de derrière l’inconnu, pour illuminer l’esprit de ses toiles qui nous emmènent dans un voyage à travers les temps, tous les temps… le voyage continu…

L’Institut français lance sa saison culturelle France-Maroc 2017

yabiladi.com – 23/02/2017

L’Institut français au Maroc propose chaque année plusieurs événements culturels d’envergure. Pour 2017, le programme est riche et enchantera petits et grands.

 

L’Institut français au Maroc a organisé une conférence de presse à Casablanca le 23 février pour présenter la saison culturelle France-Maroc 2017. Dans les 12 villes du royaume où l’Institut est implanté, 25 événements majeurs vont avoir lieu.

Jean-Marc Berthon, directeur général de l’Institut français au Maroc a présidé l’événement. Il était accompagné des directeurs de plusieurs Instituts français, notamment celui de Meknès, Alain Millot, et d’El Jedida, Damien Heurtebise. Jean-Marc Berthon a d’abord salué les relations entre le Maroc et la France «qui ont des histoires entremêlées et des destins profondément liés». Les deux pays ont «une affinité culturelle incroyable», a-t-il ajouté, soutenant qu’«il faut faire de la culture un facteur de rapprochement».

«Réinventer la cité»

Une «affinité culturelle» qui se traduira à travers 200 jours de spectacles vivants et une soixantaine de conférences, résume Jean-Marc Berthon. Le thème choisi cette année : «Réinventer la cité». Le choix n’est pas anodin : «Lors de ces évènements, nous parlerons beaucoup de la ville. De nombreuses ‘agora’ auront lieu pour discuter et débattre. L’espace public sera ainsi investi», prévoit le responsable français.

Les spectacles vivants occuperont la plus grande partie de la saison culturelle. Des classiques seront au programme, tels «Le malade imaginaire» de Molière, mis en scène par Michel Didym à Casablanca, Marrakech, Rabat et Meknès entre les 16 et 25 mai. «Les cavaliers» de Joseph Kessel, mis en scène par Eric Bouvron, sera programmé à Tétouan, Fès, El Jadida, Essaouira et Agadir du 31 octobre au 10 novembre. Quant au spectacle «Djihad», du Belgo-marocain Ismail Saïdi, qui a triomphé en Belgique et est actuellement en tournée en France, sa représentation est prévue du 12 au 17 octobre à El Jadida, Rabat, Tanger et Fès.

Musicalement, le jazz est sous le feu des projecteurs puisque le talentueux Daniel Zimmermann Quartet effectuera une tournée dans les différents Instituts du Maroc en novembre. «Cette année sera marquée par la création du festival de Jazz d’Agadir», révèle Jean-Marc Berthon. De plus, la 3e édition de la nuit électronique à Casablanca aura lieu le 13 mai. Enfin, «Les Nuits du ramadan», qui en est à sa 11e édition, aura lieu du 2 au 6 juin. Le festival sera mobile dans ses lieux et ses dates. Le thème de cette année tournera autour de la question de l’exil, la migration et le métissage culturel.

Marrakech accueillera un nouveau musée

Dans le volet littéraire, Leila Slimani, prix Goncourt 2016, va revenir au Maroc pour deux événements. «Elle nous fait l’honneur de rencontrer son public», déclare le président général de l’Institut français, lors d’une rencontre à Rabat (6 juillet), Casablanca (7 juillet) et Tanger (8 juillet). La Franco-marocaine va également présider le jury de la 24e édition du prix Grand Atlas à Rabat en octobre.

Enfin, Jean-Marc Berthon a annoncé l’ouverture d’un nouveau musée à Marrakech, «Dar El Bacha». Le lieu sera inauguré avec l’exposition «Les Lieux Saints Partagés» à l’automne prochain. L’exposition a été présentée au Musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée de Marseille (Mucem). Elle est le fruit d’un partenariat entre la Fondation nationale des musées (FNM) du Maroc et le Mucem.

L’Institut français apporte son soutien à des événements d’envergure. Le plus marquant sera sans aucun doute l’exposition de Picasso au musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, avec la coopération du musée Picasso à Paris et la FNM. L’exposition débutera le 18 avril et présentera «une centaine d’œuvres majeures» de l’artiste.

Dans le domaine de l’animation, l’événement phare est sans nul doute la 16e édition du Festival international d’animation de Meknès, avec la présence de Michel Ocelot, réalisateur de «Kirikou» et David Silverman, auteur de la série mythique «Les Simpson». Le FICAM aura lieu du 17 au 22 mars dans la ville impériale.

Maroc : Agadir abrite les “Journées agrumes” les 24 et 25 février

MAP – maghrebemergent.info – 24/02/2017

La ville d’Agadir abrite, les 24 et 25 février, les “Journées agrumes”, un événement ayant pour objectif de dresser un état des lieux du secteur de la production des agrumes au Maroc et établir un plan quinquennal de mise à niveau et de développement du secteur.

Photo Atlas Agrumes

Photo Atlas Agrumes

Les participants à ces journées ambitionnent de sortir avec des recommandations claires et un plan d’action portant sur la mise à niveau du secteur.

Agadir accueillera le siège de l’Association africaine de Jet-Ski

lemag.ma – 23/02/2017

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La ville d’Agadir a été choisie pour accueillir le siège de l’Association africaine de Jet-Ski, nouvellement créée, dont la présidence a été confiée à Halim El Aidi qui coiffe l’association marocaine des professionnels de la discipline.

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Selon un communiqué parvenu à la MAP, la décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue récemment à Bruxelles entre les représentants des Associations internationales de Jet-Ski (IJSBA) d’Europe et des Etats Unis.

La réunion a été consacrée à l’examen de l’état d’avancement du Championnat du monde endurance de jet ski qui se tiendra en novembre prochain dans la première station balnéaire nationale.

Cette nomination à la tête de l’instance africaine est «un grand honneur et une grande avancée dans le monde du jet ski sur le continent», a indiqué M. El Aidi dans ce communiqué.

La création de l’International Jet Sports Boating Association (IJSBA) Afrique se fixe pour ambitions de développer les échanges sportifs entre les différentes nations africaines dans la discipline du jet ski et de fédérer autour de ce sport.

«Nous espérons faire émerger des vocations et de grands champions internationaux», poursuit-il selon le communiqué.

D’après la même source, l’IJSBA Afrique encadrera la planification, l’organisation et le déroulement des compétitions à travers tout le continent, conformément aux règles et exigences des instances internationales.

Le Championnat du monde endurance de Jet-Ski d’Agadir (11-19 novembre) pourrait bien marquer le début de cette aventure, selon M. El Aidi qui compte sur une forte participation africaine à cet événement d’envergure.

Handball : Agadir accueille le championnat des des clubs vainqueurs de coupe en Afrique

aujourdhui.ma – 22/02/2017

Handball : Agadir accueille le championnat des des clubs vainqueurs de coupe en Afrique

La ville d’Agadir sera la capitale du Handball africain en avril prochain avec l’organisation de deux évènements sportifs phares : la Super Coupe et le championnat des clubs vainqueurs de coupe.

La Super Coupe d’Afrique de Handball est une compétition internationale des clubs du continent qui met aux prises les vainqueurs du Championnat d’Afrique des Clubs Champions et du Championnat d’Afrique des Clubs Vainqueurs de Coupe.

Par ailleurs, la capitale du Souss abritera la 33e édition du Championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe de handball.

Ces deux évènements se dérouleront à la salle Al-Inbiaat du 12 au 24 avril.

L’édition de l’année écoulée a été organisée, rappelle-t-on, à Laâyoune avec la participation de 20 clubs et de délégations africaines de 22 pays.

Le titre avait été remporté par l’équipe égyptienne du Zamalek (hommes) et par l’équipe angolaise de Primeiro de Agosto (dames).

La confédération africaine de handball a décidé d’attribuer également à la ville d’Agadir l’organisation du championnat d’Afrique des nations 2018, catégorie junior et cadet masculin.

La LGV Marrakech-Agadir se prépare

deplacementspros.com – 22/02/2017

Prévue dans le cadre de la politique des grands chantiers lancée par le régime en novembre 2015, la LGV Marrakech-Agadir entre dans le cadre de la coopération Maroc-Chine signée à Pékin en mai 2016. Les premières conclusions de l’étude pour cette LGV viennent d’être publiés pour définir le positionnement de la gare ferroviaire à Agadir et le tracé à travers la ville ainsi que le tracé en direction des provinces du Sud du Maroc.

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 Les voyageurs d’affaires sont susceptibles de prendre place à bord dans 5 ans, selon les prévisions marocaines.

Abdellatif Abid nommé Consul Général de Russie à Agadir

libe.ma – 23/02/2017

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A l’occasion de la nomination d’Abdellatif Abid, consul général de Russie à Agadir, le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, a offert en sa résidence un dîner auquel ont pris part l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Fédération de Russie à Rabat,  Valery Vorobiev, ainsi que quelques dirigeants ittihadis.
Au cours de cette réception, les hôtes ont tenu, d’une part, à féliciter Abdellatif Abid qui se trouve être le troisième consul général de Russie sur le plan mondial, et à saluer, d’autre part, ses contributions à même de consolider les relations d’amitié et de coopération entre le Royaume du Maroc et la Fédération de Russie.
Ce dîner a été aussi l’occasion pour la direction ittihadie d’évoquer avec l’ambassadeur de Russie à Rabat les développements qu’ont connu les relations maroco-russes et qui n’ont de cesse de se consolider grâce à la dynamique insufflée par la visite de S.M le Roi Mohammed VI à Moscou en mars 2016.
C’était aussi l’occasion pour les deux parties de passer en revue les derniers développements politiques aux niveaux régional et international, ainsi que de débattre des moyens de renforcer les relations partisanes et parlementaires entre les deux pays.

Rectification demandée par F. Hajoui :

Si Abid a été nommé non pas consul honoraire mais Consul Général ! Honoraire il a été depuis des années! ! Merci de rectifier!

Voilà qui est fait ! (libe.ma n’a pas diffusé l’information exacte)

Agadir : La présence d’une délégation officielle israélienne braque le maire PJDiste

yabiladi.com – 22/02/2017

Dans le cadre de programmes financés par l’Union européenne, le Maroc est tenu d’abriter certaines réunions auxquelles prennent part des Israéliens. En l’espace d’une semaine, la participation de représentants d’Israël à deux événements organisés à Rabat et Agadir a été à l’origine d’une polémique avec des responsables marocains.

 

Agadir accueille, mardi 21 et mercredi 22 février, la septième réunion du Comité de pilotage du projet CES-MED. Un programme lancé en 2013 par l’Union européenne destiné à «promouvoir le développement des énergies durables dans les villes méditerranéennes». L’événement aurait pu passer inaperçu, si ce n’est la présence d’une délégation israélienne de représentants de trois communes dans une ville dirigée par un membre du Parti de la justice et du développement (PJD), Salah El Malouki.

Face à la montée des protestations émanant de plusieurs milieux anti-normalisation avec Israël, le maire islamiste s’est fendu d’un communiqué dans lequel il décline toute responsabilité sur la participation des Israéliens. D’abord, il affirme que la réunion a été programmée sous l’ancien conseil municipal, arguant ensuite que sa mairie n’a pas chapeauté cette rencontre. Une sortie peu convaincante.

Israël fait partie de la Méditerranée

Or, une visite sur le site du CES-MED apporte un autre son de cloche de celui du maire de la capitale du Souss. Il y est clairement mentionné une allocution de Salah El Malouki  (voir en annexe ci-dessous) et une autre de la directrice de l’Observation de la coopération et de la communication au ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement. Par ailleurs, Agadir bénéficie, au même titre que Benslimane et Oujda, du programme CES-MED en faveur de la promotion des énergies durables.

Cette fuite en avant n’est pas sans rappeler la réaction du ministère de l’Education nationale à la présence, la semaine dernière à Rabat, d’Israéliens qui ont pris part à une session du Processus de Turin sur le développement de l’enseignement en Méditerranée.

Ces deux sorties sont à l’opposé des engagements du Maroc auprès de son premier partenaire économique. Le projet CES-MED est une des déclinaisons de la Politique européenne de voisinage (PEV). Le royaume n’a pu intégrer la liste des bénéficiaires de la PEV qu’après de multiples rounds de discussions à Rabat et Bruxelles.

Accueillir des réunions sur la Méditerranée implique naturellement la présence de représentants d’Israël. C’est un fait que les officiels et les élus marocains doivent admettre, comme ils acceptent de siéger aux côtés de ces mêmes Israéliens à l’occasion de réunions organisées à l’étranger.

Annexe : Réunion du comité de pilotage du projet CES – MED

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Dommage que les bonnes traditions gadiries d’accueil, de coexistence et tolérance ne soient apparemment plus à l’honneur !

Agadir, capitale du climat

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/02/2017

  • Climate Chance s’y déroulera en septembre prochain juste avant la COP23
  • 3.000 participants issus des 5 continents attendus
  • Signature d’une convention entre l’Association Climate Chance et la Région

C’est confirmé. La 2e édition du Sommet mondial Climate Chance aura lieu du 11 au 13 septembre prochain à Agadir. Quelques jours avant la tenue de la COP23.

Ronan Dantec

Ronan Dantec

Une annonce officielle faite ce lundi à la Wilaya de la Région Souss Massa, par Ronan Dantec, sénateur de la Loire Atlantique et président de l’association Climate chance. Une convention de partenariat a d’ailleurs été signée à cette occasion entre l’association Climate chance et le Conseil régional Souss Massa.

Hakima El Haite

Hakima El Haite

«Agadir est la ville adéquate pour accueillir ce genre d’événement en faveur  de l’environnement d’autant plus que la région Souss Massa est la première à avoir présenté un Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC)», a déclaré Hakima El Haite, ministre déléguée chargée de l’Environnement.

Dans le détail, ce sommet mondial propose de rassembler annuellement la communauté internationale des ONG engagées contre le dérèglement climatique. «Cet événement vient réaffirmer l’importance des réalisations portées par l’ensemble des acteurs non étatiques sans lesquelles les Etats ne pourront atteindre les objectifs fixés lors de COP21», a souligné Ronan Dantec. L’organisation d’un événement d’une telle envergure dans la région fera d’Agadir la capitale mondiale du climat. D’autant plus qu’il va attirer près de trois mille participants issus des cinq continents. Il permettra, moins d’un an après la COP22 et juste avant la COP23, de faire un bilan de l’avancement des initiatives engagées et de redynamiser l’implication de tous les acteurs pour le climat.

«Ce sera l’opportunité de mettre en avant l’engagement de la région Souss Massa, du Maroc et plus largement des pays africains face aux enjeux climatiques», a précisé pour sa part Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss Massa. En rassemblant la communauté mondiale des acteurs engagés pour le climat, le Sommet sera la plateforme idéale permettant d’approfondir les échanges sur les réussites comme sur les difficultés et  favoriser la mutualisation des expériences et des innovations. Au programme de la manifestation qui va s’étaler sur trois jours, plusieurs plénières, des ateliers, side-events, des forums et des focus avec une agora permettant aux acteurs non-étatiques de présenter plus largement leurs activités.

Pour la destination Agadir, l’organisation de la 2e édition de Climate chance sera l’opportunité d’initier de précieux partenariats avec des experts venus du monde entier. Et de dispatcher les bénéfices de cette expérience à toutes les régions du Maroc et du continent africain.

A chaque territoire son plan

Le Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC),  avec ses deux volets «atténuation» et «adaptation», est une étude qui fait ressortir l’importance de l’atténuation, notamment via les modes de production et de consommation. L’objectif étant de garder le réchauffement bien en dessous de 2°C en poursuivant l’action pour limiter l’augmentation de la température à 1,5°C. Et de réduire les émissions de GES de 42% à l’horizon 2030, selon un scénario «cours normal des affaires» (CNA). Et d’atteindre carrément le niveau zéro émission d’ici 2100. Bien entendu, les actions d’atténuation incluent une dé-carbonisation de la production électrique, l’afforestation… entre autres. A l´échelle du territoire Souss Massa, l’élaboration du PTRC s´est ainsi hissée au premier rang en tant qu´outil de gouvernance environnementale. Ce qui traduit la volonté ferme de la région de contribuer à l´effort national en matière de lutte contre les effets du changement climatique en résonance avec les spécificités locales, selon une approche systémique concertée.

Majida Maârouf : «Le cadre juridique est dans le circuit»

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 20/02/2017

Majida Maârouf: «Le cadre juridique est dans le circuit»

Entretien avec Majida Maârouf , directrice générale de l’ANDA

ALM : Une convention signée avec la FAO. Sur quoi porte-t-elle ?

Majida Maârouf : Effectivement, nous avons signé, à l’occasion de la quatrième édition du Salon Halieutis, trois conventions. La première a été signée avec la FAO. Elle porte sur l’assistance technique et financière pour la réalisation de la stratégie de développement de l’aquaculture au Maroc, à l’horizon 2030. Comme vous le savez, la FAO est une organisation qui a une très grande expérience en matière d’élaboration de stratégies et d’accompagnement des pays en matière d’aquaculture. Nous avons fait appel à eux et ils ont répondu favorablement à notre requête. Aujourd’hui, on va lancer justement l’élaboration de cette stratégie pour éclairer la feuille de route de l’ANDA à l’horizon 2030.

Quid de la deuxième et troisième conventions ?

La deuxième convention a été signée avec la région du Souss-Massa parce que nous sommes en train de clôturer l’élaboration du plan aquacole de cette région. Nous avons fait des échanges avec la région qui s’intéresse à cette activité et l’intègre dans son plan de développement régional. C’est un accord cadre à travers lequel la région va accompagner la mise en œuvre du plan aquacole. La troisième convention a été signée avec l’Agence de développement des provinces du Nord et avec une coopérative. En fait, c’est un modèle d’accompagnement des projets aquacoles à travers lequel les deux institutions accompagnent financièrement et techniquement la réalisation des infrastructures connexes que les projets aquacoles demandent.

Qu’en est-il des résultats du lancement de l’appel à manifestation de Dakhla-Oued Eddahab ?

En fait, nous avons lancé effectivement l’appel à manifestation d’intérêt du plan aquacole de la région de Dakhla-Oud Eddahab en octobre 2015 jusqu’à avril 2016. Cet appel a porté sur l’exploitation des investisseurs de 6.000 ha avec plus 800 unités de production. Nous avons reçu à l’issue de cette opération plus de 1.300 projets. C’est un effectif énorme et donc la commission a pris un peu plus de temps parce qu’il fallait faire toutes les analyses techniques et économiques des projets déposés.

Aujourd’hui, la commission est en train de finaliser ce travail et certainement on va annoncer les résultats très prochainement.

Et pour la zone Imsouane et Sidi Ifni?

Cela concerne deux régions. La région du Souss-Massa et celle de Guelmim-Oued Noun.  C’est une offre qui est pratiquement prête et on attend juste quelques dernières démarches administratives concernant l’acceptabilité environnementale pour lancer l’offre au niveau de ces deux régions.

Et pour le volet juridique structurant le secteur ?

Le cadre juridique est élaboré. Il est dans le circuit. Nous espérons qu’avec le prochain gouvernement on pourra le faire sortir. Notre objectif est de pouvoir le publier en 2017.

Climate Chance : Agadir accueille le 2ème sommet mondial des acteurs non-étatiques

aujourdhui.ma – 21/02/2017

Climate Chance : Agadir accueille le 2ème sommet mondial des acteurs non-étatiques

La ville d’Agadir accueillera en septembre prochain la deuxième édition du Climate Chance, un sommet mondial des acteurs non-étatiques engagés contre le dérèglement du climat.

Après Nantes en France, le choix a été porté sur la capitale du Souss pour abriter cet évènement (du 11 au 13 septembre) qui rassemblera collectivités, entreprises, associations, syndicats, organismes scientifiques et citoyens de différentes parties du monde mobilisés face à ce phénomène, ont annoncé lundi à Agadir les organisateurs de ce sommet qui se veut un trait d’union entre la COP22 à Marrakech et la COP23.

A l’occasion de cette annonce, une convention de partenariat a été signée entre l’Association Climate Chance représentée par son président, le sénateur français Ronan Dantec et le président du conseil régional du Souss-Massa, Brahim Hafidi, en présence notamment de la ministre déléguée chargée de l’environnement, Hakima El Haité et du wali de la région, Zineb El Adaoui. Point d’étape des engagements pris, vitrine des activités concrètes, cet évènement entend réaffirmer, indique-t-on, l’importance des réalisations portées par l’ensemble des acteurs non étatiques sans lesquels les Etats ne pourront atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris sur le climat.

Massilly ouvre le bal au parc Haliopolis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/02/2017

  • La 1re unité industrielle spécialisée dans les emballages métalliques opérationnelle
  • Création de 50 postes d’emploi, un chiffre qui va doubler en 2018
sur le site d’Haliopôle à Agadir, l’usine Massilly, filiale du groupe français Massilly, l’un des leaders mondiaux de l’emballage métallique. L’usine a été inaugurée le 16 février en présence de Mme le Wali de la Région Souss Massa et du président du groupe, M. Thomas Bindschedler.

L’usine Massilly, filiale du groupe français Massilly, l’un des leaders mondiaux de l’emballage métallique a été inaugurée le 16 février en présence de Mme le Wali de la Région Souss Massa, du Consul Général de France à Agadir  et du président du groupe, M. Thomas Bindschedler.

La première unité industrielle vient de démarrer officiellement ses activités au parc Haliopolis, dans la commune de Drarga. Il s’agit de Massilly Maroc, groupe français spécialisé dans les emballages métalliques. Dernier à avoir acquis un lot  au parc Haliopolis, il est le premier à donner vie à cette zone industrielle.

«Nous espérons que cette première unité opérationnelle dans ce parc jouera le rôle de locomotive pour les autres investisseurs ayant bénéficié de terrains dans cette zone», a déclaré Zineb El Adaoui, wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane, lors de la cérémonie d’inauguration. Massilly Maroc est ainsi appelé à répondre aux besoins de l’agro-industrie à l’échelle régionale, sachant que le chef-lieu du Souss se positionne comme la meilleure plateforme marocaine de valorisation des produits de la mer.

D’ailleurs, 60% des exportations de ces mêmes produits sont réalisées par les entreprises du Souss. Pour cette année de démarrage, Massilly a généré 50 postes d’emploi. Un effectif qui va doubler en 2018, est-il indiqué. A noter par ailleurs que le groupe Massilly est soucieux de l’environnement et du développement durable. Ainsi, les métaux utilisés par le groupe sont 100% recyclables.

En effet, ils peuvent être utilisés à l’infini pour la même application ou pour une autre application différente. Tout en gardant leurs qualités intrinsèques bien sûr. Ce qui permet d’économiser d’importantes quantités d’énergie et de ressources primaires. «L’implantation de notre projet à Agadir a été facilitée par l’accompagnement local et la volonté de la région Souss-Massa de développer les écosystèmes de l’industrie», s’est félicité Thomas Bindschedler, président du groupe.
La cérémonie d’inauguration de cette nouvelle unité industrielle a eu lieu jeudi dernier. En présence de Zineb El Adaoui, Dominique Doudet, consul général de France à Agadir, Thomas Bindschedler, président du groupe Massilly, Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa, et de nombreux industriels marocains.

Zone intégrée

Avec un investissement de 6,6 milliard de DH, cette zone industrielle s’étend sur 150 hectares et prévoit un potentiel de transformation de 500.000 tonnes de produits de la mer. Avec, à la clé, la création de plus de 20.000 emplois. Tous les espoirs sont permis aujourd’hui pour un nouveau regain du secteur de l’investissement dans la région. Et ce, d’autant plus que le site offre des avantages certains dont une infrastructure équipée ou encore la proximité avec l’autoroute Agadir-Marrakech, l’aéroport et le port. C’est aussi une zone intégrée du fait qu’elle abritera, en plus des unités de transformation, des activités de support, de logistique et de services. En plus d’un établissement de formation professionnelle. Le Parc Haliopolis a été aujourd’hui vendu à 100% à la faveur des prix de cession et grâce aux subventions de l’Etat et de la région Souss-Massa. Ce projet s’inscrit dans le cadre du contrat-programme «Halieutis».

FAITES-VOUS PARTIE D’UN ÉCOSYSTÈME INDUSTRIEL ?


LE PLAN D’ACCÉLÉRATION INDUSTRIELLE
2014 – 2020 

Lancé depuis deux ans, le Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 mérite d’être mis en lumière pour les belles initiatives qu’il a déjà permis de mettre en œuvre et toutes celles qu’il peut encourager, en particulier dans notre Région Souss Massa. L’industrie de notre

époque n’a plus rien de commun avec l’industrialisation massive des XIXe et XXe siècles. Plus humaine, elle s’ancre de façon durable et raisonnée dans l’espace et le temps, ce qui n’est pas sans rappeler les modes de fonctionnement de la Nature à qui l’industrie emprunte d’ailleurs largement son vocabulaire. Dans le Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020, le premier bloc de mesures a ainsi pour objectif de réduire l’atomisation sectorielle et de construire une industrie mieux intégrée. Ce chantier repose sur la mise en place d’écosystèmes industriels ayant pour vocation de créer une nouvelle dynamique et une nouvelle relation entre grands groupes et Petites et Moyennes Entreprises.

À L’ORIGINE DE LA STRATÉGIE

Les choix stratégiques de développement adoptés par le Maroc l’ont placé sur la voie de l’ouverture
et du progrès. Ce processus s’est intensifié par la mise en place de stratégies sectorielles ciblées. Ainsi orienté, le secteur industriel marocain s’est engagé dans une dynamique de croissance qui s’est fortement consolidée depuis la mise en œuvre du Plan Emergence et la conclusion, en 2009, du Pacte National pour l’Emergence Industrielle.

LE PLAN D’ACCÉLÉRATION INDUSTRIELLE

Tenant compte de l’ampleur des défis à relever et des insuffisances qui freinent la pleine expansion du secteur industriel marocain, le Plan d’Accélération Industrielle (PAI) s’inscrit dans la lignée du Plan Emergence et vise à faire de l’industrie un levier majeur de croissance. À l’horizon 2020, la nouvelle stratégie industrielle attend donc du secteur la création d’un demi-million d’emplois et l’accroissement de la part industrielle dans le PIB de 9 points, passant de 14% à 23% en 2020. Pour atteindre ces objectifs de transformation industrielle, cette stratégie se décline en 10 mesures clés dont la ligne directrice reste l’objectif de création d’emplois et surtout, de nouveaux métiers sur notre territoire, par transfert de connaissances.

LES ÉCOSYSTÈMES INDUSTRIELS

La première de ces mesures met en avant la nouvelle notion d’écosystème industriel, un concept totalement ingénieux et harmonieux qui a toutes les chances de répercuter sa réussite sur l’ensemble des couches professionnelles de notre société, tout en les tirant vers le haut. Inspiré des équilibres élaborés par la Nature, ce concept porte bien son nom et l’on pourrait l’imager par un symbole fort, le système solaire, dans lequel les PME «planètes» tournent autour du leader, «le soleil», profitant de son rayonnement et s’interagissant simultanément entre elles. Il s’agit donc d’un mode de regroupement de leaders industriels et de PME oeuvrant directement ou indirectement dans la même activité, dans une zone industrielle dédiée. Privilégiant les programmes de coopération, ce modèle vise à constituer de véritables filières technologiques aboutissant à des contrats de fourniture à long terme et des transferts technologiques bénéfiques à notre pays.

MESURE 1 : CRÉATION ET ANIMATION

Dans la vision du plan d’accélération de l’industrie, l’écosystème est proposé comme condition non négociable de la nouvelle approche définie comme suit : « regroupement de leaders industriels et de PME dans une zone industrielle dédiée visant à constituer de véritables filières technologiques, autour de programmes ciblés de coopération aboutissant à des contrats de fourniture long-terme et des transferts technologiques. »

Le ticket gagnant consiste aujourd’hui à attirer des mastodontes de leurs secteurs, leur assurer un environnement d’investissement attractif et construire autour l’écosystème favorable avec tous les métiers annexes et sous-traitants dont ils ont besoin pour réaliser leurs objectifs dans des conditions avantageuses. Le gros investisseur grossit plus et autour de lui les petits poissons deviendront de gros poissons. Voici le secret.

MESURE 3 : L’APPUI AUX TPE

Très répandue au Maroc, la Très Petite Entreprise est une force économique qui absorbe une grande part des emplois du pays et sur laquelle un écosystème industriel doit forcément compter. Toutefois, la frontière entre l’informel et le formel est souvent mince pour ce modèle économique, c’est pourquoi la 3e mesure du Plan d’Accélération Industrielle prévoit un certain nombre de dispositifs pour structurer les TPE. Ces dernières peuvent tout d’abord compter sur cinq piliers de promotion, à savoir le Statut d’auto-entrepreneur, l’Accompagnement, l’accès à la Couverture sociale, un Financement facilité et une Fiscalité adaptée. L’Accompagnement consiste en une formation à l’entrepreneuriat, un coaching personnalisé, du mentoring et une activité de réseautage. Dans le volet Financement, les TPE peuvent avoir accès à une aide à l’investissement et un accès à l’infrastructure mutualisée. Enfin, pour toutes, un soutien à l’informatisation, qu’elle soit basique ou évoluée. Dans cette lignée, la mesure 5 de cette stratégie prévoit aussi tout un programme de soutien et d’amélioration de la compétitivité des PME.

MESURE 4 : QUALIFICATION DES RESSOURCES

Nous l’avons vu, un des objectifs premiers des écosystèmes économiques est la création d’emplois et de nouveaux métiers. C’est pourquoi la 4e mesure de la stratégie nationale est dédiée à la qualification des ressources. Le principe est simple. En intégrant une banque de RH certifiées, des formations spécialement étudiées pour les écosystèmes sont créées avec l’OCP et l’OFPPT. C’est le pool inter-contrat qui permet de former de façon prévisionnelle des techniciens en nombre suffisant pour chaque écosystème et mettre en place des «career development centers» au profit des jeunes.

MESURE 6 : PRODUIRE CE QUE NOUS IMPORTONS

Voici un titre qui peut résumer le 2e grand objectif du Plan d’Accélération Industrielle après le développement de l’emploi : parvenir, à plus ou moins court terme, à produire ce que nous importons. Nous avons ici emprunté un raccourci pour mettre l’accent sur les opportunités encourageantes de cette stratégie. Pour y parvenir, la mesure 6 prévoit la mise en place d’outils d’intervention financiers plus qu’intéressants, mécanismes innovants destinés à se mettre en place autour de partenariats publi-privé. La création du Fonds de Développement Industriel (FDI) se base sur trois vocations : consolider le tissu en finançant le rapprochement d’opérateurs en Fusion ou Groupement d’Intérêt Economique et en favorisant l’accompagnement des banques ; la 2e concerne le développement du processus de substitution en finançant des filières pour parvenir à produire ce que nous importons et enfin, la 3e vise l’internationalisation du tissu productif par l’accompagnement des entreprises à l’international. Cette dernière notion se retrouve dans la mesure 8 qui envisage de nombreuses facilités pour intégrer le Maroc à l’International en le rendant concurrentiel et en attirant des investisseurs étrangers.

MESURE 7 : LES INFRASTRUCTURES

Qui dit écosystème industriel exige une accessibilité directe et facilitée du leader avec ses fournisseurs et partenaires. Ce concept fonctionne sur une même plateforme, c’est pourquoi un certain nombre de zones préétablies sont désormais disponibles en location dans le Royaume. Dans notre Région Souss Massa, nous pensons immédiatement à l’exemple de l’Haliopôle et autres technopôles en cours de développement. Pour qu’une plateforme industrielle puisse grandir et vivre sans obstacles, il est avant tout nécessaire qu’elle soit dotée de toutes les connexions de transports, télécoms et points de restauration. Elle doit également se trouver à proximité des bassins d’emplois et mettre à disposition un modèle locatif permettant aussi l’exploitation de petites surfaces. Nous l’aurons compris, l’écosystème industriel a besoin d’intégrer la dimension humaine pour prendre son essor. C’est la clé de sa réussite.

MESURE 9… ÇA VA DÉMÉNAGER !

Finies la demi-mesure et les tentatives timides envers les investisseurs étrangers, voire leur découragement par une lourdeur administrative ou une attitude passive de nos institutions. Les mots employés dans la mesure 9 ne laissent aucun doute sur leur interprétation : «attirer les investisseurs de manière agressive» ! Pour cela, la stratégie prévoit la mise à profit de professionnels de l’intermédiation (banques d’affaires, experts…). Elle se fixe un objectif d’ implantation d’ au moins 20 grands projets sélectionnés pour leur logique du concept d’écosystème, leur capacité à créer des emplois, leur niveau de valeur ajoutée et leur capacité à l’export et à enclencher un processus de substitution. Dans sa quête d’investisseurs étrangers, la stratégie met un point d’honneur à attirer la Chine au regard de son intérêt croissant pour l’ Afrique. Dans cette lignée, la toute dernière mesure 10 rappelle que notre pays est aussi au cœur des enjeux Monde/Afrique et qu’un certain nombre de mesures sont en place pour appuyer l’ obtention de grands projets d’ investissement dans nos pays voisins africains.


MAIS ENCORE…

Voici un programme des plus encourageants, encore faut-il s’en rapprocher et y mettre de la bonne volonté. Dans la région de Casablanca, le concept fait déjà des émules et nous allons vous le démontrer à travers l’exemple du Parc Industriel de Bouskoura. Mais qu’en est-il dans notre Région Souss Massa ? Des zones sont déjà réservées pour les pôles de compétitivité et tout est prêt pour accueillir des écosystèmes industriels. Il va donc de nos institutions d’adhérer de plus près au Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 et d’opérer, comme mentionné dans la mesure 9, une séduction plus agressive envers les porteurs de projets détenteurs de nouvelles technologies et créateurs d’emplois.
Cette stratégie est tout simplement exceptionnelle et gagne à être connue des entrepreneurs nationaux comme des investisseurs étrangers.

Source infos : www.mcinet.gov.ma

 

NOUS VOUS SOUHAITONS UNE EXCELLENTE JOURNÉE

Maroc-UE : Nouvel accord de pêche en préparation

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/02/2017

Pari gagné pour la 4e édition du salon Halieutis qui confirme sa vocation de plateforme d’innovation et de facilitation des relations d’affaires Nord-Sud et Sud-Sud. Un événement qui a permis à Aziz Akhannouch d’aplanir les tensions et de réaffirmer le partenariat du Maroc avec l’Union européenne (UE). «Nous maintenons la coopération entre l’UE et le Maroc et nous travaillons pour la renforcer davantage», a déclaré Karmenu Vella, commissaire européen à l’Environnement, aux Affaires maritimes et à la Pêche,  suite à ses entretiens avec Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime. «Nous travaillons ensemble sur un accord de pêche avec un regard porté vers l’avenir», a indiqué pour sa part le ministre de tutelle.
Halieutis, c’est aussi une batterie de conventions conclues avec la France et la Mauritanie, et de découvertes toutes plus intéressantes les unes que les autres.

A ce titre, Agadir Haliopole cluster (AHP) a remporté au cours de cette édition, le prix de l’innovation. Une reconnaissance méritée pour tous les efforts fournis pour la valorisation et la création de produits originaux à forte valeur ajoutée (cf. notre édition du 17/2/2017).
Dans la même catégorie, King Pélagique et Ylara Holding se sont aussi distingués. La cérémonie de remise des prix organisée en marge du salon Halieutis et à laquelle a assisté Zineb El Adaoui, wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane, a été l’occasion de primer les meilleurs stands. 13 prix décernés entre autres au pavillon France, à l’Union européenne, à Comhafat, Mifa, Coopératives féminine, Coopérative pêche artisanale Labouirda et Imoutlane, à la Chambre des pêches maritimes Méditerranée, à la Chambre maritime Atlantic Nord, à la Fédération des Chambres maritimes et Chambre des pêches maritimes Atlantic Sud. Le salon a  aussi distingué 3 autres confédérations nationales.

Le prix «Coup de cœur» a été remporté par Aveiro et celui du jury par l’Anda (Agence nationale du développement de l’aquaculture). Enfin, le prix Abdelfattah Zine (Commissaire du salon décédé en décembre dernier) a été décerné à la Chambre des pêches maritimes Atlantic Centre. Un moment plein d’émotion partagé par toute l’assistance.

Animation axée sur la durabilité

Véritable vitrine des métiers de la pêche et de l’aquaculture, la manifestation a attiré des professionnels de 39 pays participants, avec plus de 255 exposants nationaux et internationaux et des dizaines de milliers de visiteurs. Les trois premières journées, réservées exclusivement aux professionnels, ont été dédiées aux rencontres b to b, aux ateliers de travail et au cycle de conférences. Avec des sessions axées sur le secteur halieutique face au changement climatique, la durabilité de la pêche, l’algoculture et les enjeux pour une industrie de la pêche économiquement durable. Les deux derniers jours, le salon a ouvert ses portes au grand public pour la découverte des richesses et spécificités propres au secteur halieutique.
Le salon Halieutis est organisé par l’association éponyme en partenariat avec  le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime. La 4e édition a eu lieu du 15 au 19 février à Agadir. Une véritable promotion pour la destination.

Lutte contre le changement climatique Le sommet mondial des acteurs non étatiques à Agadir en septembre

lematin.ma – 20/02/2017

Le-sommet-mondial-des-acteurs.jpg La convention de partenariat a été signée entre l’association Climate Chance représentée par son président, le sénateur français Ronan Dantec, et le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi. Ph. MAP

La ville d’Agadir accueillera en septembre prochain la deuxième édition du Climate Chance, un sommet mondial des acteurs non étatiques engagés contre le dérèglement du climat.

Après Nantes en France, le choix a été porté sur Agadir pour abriter, du 11 au 13 septembre, la deuxième édition du Climate Chance, un sommet mondial des acteurs non étatiques engagés contre le dérèglement du climat. Une convention de partenariat a été signée entre l’association Climate Chance représentée par son président, le sénateur français Ronan Dantec, et le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi. La déclaration du sommet de Nantes, du 26 au 28 septembre 2016, portait le titre «Renforcer l’action concrète pour combler le fossé entre les engagements actuels et l’objectif de l’Accord de Paris» et en dit long sur le chemin à parcourir pour contenir le réchauffement planétaire entre 1,5 et 2 °C.

«Les outils de lutte contre le dérèglement climatique doivent aussi permettre de répondre aux autres grands défis : lutte contre la pauvreté, accès à l’énergie durable, à l’eau et aux autres ressources, développement urbain durable…», précise également cette déclaration qui avertit que l’agrégation des engagements volontaires des États est sur une trajectoire de 3 °C, «une augmentation catastrophique à laquelle nos sociétés ne pourront s’adapter». Il est également urgent de faire évoluer les critères de financement, selon la déclaration, en intégrant de nouveaux indicateurs qui privilégient le long terme et les bénéfices sociaux, ce qui permettrait de réorienter les flux de financements vers le traitement de l’enjeu climatique et la réponse aux besoins des populations, en particulier les plus vulnérables. La ministre de l’Environnement, Hakima El Haïti, citée par la MAP, a rappelé que Marrakech a été «la COP de l’action» avec une forte dimension africaine.

Le climatologue français Jean Jouzel, ancien vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, a souligné qu’il est impératif de maintenir la mobilisation de tous face aux changements climatiques. Un appel à contributions a été lancé à cette occasion par les organisateurs du Climate Chance pour assurer les financements nécessaires au succès de ce rendez-vous qui doit s’articuler autour de plusieurs plénières, ateliers et forums avec l’objectif d’échanger et partager les solutions concrètes sur des thématiques liées au climat allant de la forêt à l’habitat durable en passant par la mobilité et la transition énergétique.

Les fausses informations concernant le tremblement de terre de ce matin

C’est incroyable,

Un site (lequel ?) a diffusé tôt ce matin un information concernant l’épicentre du séisme et le localisant à proximité d’Aït Amira dans la province de Chtouka Aït Baha.

Sans vérifier cette information (c’est tellement plus facile), un grand nombre de médias  a repris cette information : c’est le cas, en particulier de : lemag.ma, yabiladi.ma, lesiteinfo.com, le360.ma

De rares autres sites ont publié, après avoir vérifié :
huffpostmaghreb.com

Les sites scientifiques spécialisés dans le domaine sismique ont pourtant diffusé l’information dans le courant de la matinée, en fournissant les données techniques précises : il s’agit, en particulier de CSEM – EMSC : 

Le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM) est une organisation à but non lucratif avec 84 instituts en tant que membres de 55 pays différents. Il a été établi en 1975, à la demande de la Commission sismologique
euro-méditerranéenne (EMSC).
Étant donné que la région euro-méditerranéenne est sujette à des tremblements de terre destructeurs, il y avait un besoin pour une organisation scientifique d’être responsable de la détermination, le plus rapidement possible (dans l’heure de la survenance du tremblement de terre), des caractéristiques de ces tremblements de terre. Par conséquent, le CSEM reçoit des données sismologiques de plus de 65 agences sismologiques nationales, principalement dans la région Euro-Med dont le Maroc fait évidemment partie.
Le CSEM est devenu opérationnel le 1er Janvier 1975, à l’Institut de Physique du Globe de Strasbourg. Il a reçu ses statuts définitifs en 1983.
En 1987, le CSEM a été nommé par le Conseil de l’ Europe en tant qu’organisation pour fournir le système d’ alerte européen en vertu de l’Accord partiel ouvert (OPA) sur les risques majeurs.
En 1993, les statuts et l’organisation CSEM ont été modifiés. Son siège déplacé vers le Laboratoire de Détection et de Géophysique (LDG) au sein du Département Analyse, Surveillance, Environnement (Dase) de la Commission française de l’énergie atomique (CEA), à Bruyères-le-Châtel (Essonne, France).
Comme une organisation internationale, non gouvernementale et sans but lucratif, cette association met également l’accent sur la promotion de la recherche sismologique. Cela se transforme en participation CSEM dans de nombreux pays européens (7e PC et H2020) projets:

Voici l’intégralité des informations diffusées par CSEM – EMSC sur le séisme de ce matin :

Carte générale :

1

Summary :

2

Maps :

Earthquake views :

3

4

List of providers :

8

Scientific Data :

5

6

Explication de tous les paramètres utilisés dans les données précédentes :

7

Et, pour terminer, une autre carte de localisation de l’épicentre.
Origine :
http://www.volcanodiscovery.com/earthquakes/quake-info/1583359/M4-Mon-20-Feb–MOROCCO.html

epicentre

 

FORMATION EN COURS D’EMPLOI LA CARAVANE ARRIVE À AGADIR

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Détails sur le tremblement de terre de ce matin

Remarques subjectives personnelles :

Les effets que j’ai remarqués :
J’étais assis et j’ai ressenti très nettement deux secousses.
La première a duré entre 1 et 2 secondes, il y a eu une interruption d’environ 2 secondes puis une seconde secousse a eu lieu, au moins aussi forte que la première et approximativement de la même durée.

Données objectives des sites de sismologie :

La carte de CSEM – EMSC :
L’épicentre à Aourir, à 9 km au nord d’Agadir. Magnitude 4.0.
Heure exacte : 7h 44′ 14″. Profondeur : 20 km

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Carte précise de localisation de l’épicentre (cliquez pour agrandir) :

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source :
http://www.volcanodiscovery.com/earthquakes/quake-info/1583359/M4-Mon-20-Feb–MOROCCO.html

 

Tremblement de terre à Agadir ce matin à 7 H 45

Très nette secousse bien ressentie chez nous il y a quelques minutes : durée quelques secondes.

Trail nature sur le thème : Découverte de l’oasis de Tighmert et de l’oued Ouerguenoun

L’Association des jeunes Ait Khanouss pour le développement  et l’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental de Tighmert Organisent le 2ème trail nature sur le thème :   

Découverte de l’oasis de Tighmert
et de l’oued Ouerguenoun

le dimanche 26 mars 2017

L’oasis de Tighmert

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L’oasis de Tighmert est une des plus belles oasis du sud ouest marocain. Elle est proche de la ville de Guelmim, également appelée Goulimine, capitale de la région Guelmim-Oued Noun et aussi nommée « Porte du Sahara ».
Guelmim est une ancienne cité où jadis, les caravanes venaient faire une halte et vendre ou échanger leurs produits. Les caravaniers venaient également s’y reposer et acheter d’autres denrées pour leur voyage ou pour vendre dans d’autres régions. Aujourd’hui, c’est une ville très active avec beaucoup de commerces et de petits métiers. Elle est la capitale de la région Guelmim-Oued Noun.

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L’oasis de Tighmert : un décor idyllique et une population gentille et douce qui vous accueille sans artifice. C’est aussi une palmeraie de 8 kms de long, où poussent de très beaux palmiers dattiers. On la découvre par des petits sentiers de terre. Elle a su  garder ses habitants pour la plupart de la tribu saharaouie « Azwafid », les fameux « hommes bleus ».
Avant de se sédentariser et de cultiver la terre, ils étaient  nomades et se déplaçaient dans toute la région et même au delà avec leur caravane.

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Pour que l’oasis puisse vivre et continuer à nous donner ses fruits, elle est longée par l’oued Ouerguenoun ou en amont, un petit barrage a été construit d’où part un réseau de canaux qui délivre cette manne à l’oasis. Un séparateur d’eau permet de donner 1/3 au village d’Asrir pour leur permettre d’arroser leurs cultures.

le musée Caravansérail

le musée Caravansérail

Tighmert abrite une très jolie casbah-caravansérail qui renferme maintenant un musée ou est conservé la mémoire de ces caravaniers qui venaient se reposer avant de reprendre leur longue marche à travers le désert avec leurs bêtes. On peut y voir des outils de toutes sortes, des selles pour dromadaires et chevaux, des soutien-gorge pour chamelle, coffres… et une pièce dédiée exclusivement à la femme saharaouie, une véritable princesse.

Quelques salles du musée :img_5602 img_5605 img_5609 p1130796

C’est dans ce décor que nous avons décidé de faire notre trail nature, longer cette magnifique oasis ainsi que son oued qui l’a fait vivre !!

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L’association des jeunes Ait Khanouss

L’association des jeunes Ait Khanouss a vu le jour en juin 2013 sur la demande de plusieurs jeunes de notre oasis. Le but de notre association vise à réaliser des objectifs culturels et de coopération pour tous les jeunes de notre région.

C’est pourquoi elle a réalisé le dimanche 23 mars 2014, pour la première fois, une course à pied de 18kms autour de l’oasis et de l’oued Ouerguenoun afin de faire découvrir cette belle région peu connue. Cette journée a été aussi une fête  par la participation du groupe de musique saharaouie « Mnat Aichata » et l’exposition des différentes coopératives féminines de la commune.

L’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental

L’association a été crée en juin 2014 par plusieurs jeunes de l’oasis. Le but de l’association est de développer le sport, la culture et la protection de l’environnement.
Elle vient se joindre cette année à l’association des jeunes Ait Khanouss pour organiser la deuxième édition du trail nature qui aura lieu le 26 mars 2017.

Le Trail du 26mars 2017

Le premier trail du 20 mars 2014 avait été organisé par l’association des jeunes Ait Khnouss mais suite aux grosses inondations que nous avions subi début décembre 2014 et faute de moyens financiers et humains, l’association n’avait pas pu organiser le 2ème trail nature en 2015 et 2016. L’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental va se joindre à l’association des jeunes Ait Khanouss pour reconduire ce projet en 2017 puis les autres années à venir.
Nous  garderons toujours cette date approximative aux environs de fin mars et les sportifs intéressés sauront dorénavant que vers cette date là,  il y a un événement de course à pied à Tighmert, ce qui amènera au fil du temps de plus en plus de monde.

Certains coureurs du dernier trail ainsi que plusieurs personnes qui nous ont contactés, aimeraient un parcours plus long. La demande des enfants aussi a été importante. Lors de notre réunion nous avons pensé refaire le même trajet pour relancer ce trail et profiter de l’expérience du premier sans nous encombrer par un nouveau parcours sans savoir si nous en aurons la demande après deux années d’inactivité. Suite au premier trail, nous avions reçu pas mal de demandes de participation de coureurs français qui étaient partants pour faire le déplacement. Nous espérons dans les prochains trails faire venir des sportifs de haut niveau et améliorer d’années en années cette course pour qu’elle devienne un événement important pour notre région et amener plus de touristes.

Nous avons donc décidé de faire deux  parcours :
  •  18 kms avec difficultés,  pour les confirmés, à partir de 16 ans
  • 3 kms pour les enfants de 6 à 15 ansNous espérons pour ce futur projet trouver plus de sponsors, de bénévoles ainsi que l’appui de « Jeunesse et sports » pour avoir plus de contrôles et des commissaires de course.Nous aimerions aussi que cette journée soit aussi une fête : plus de coopératives, des artistes de tous genres (musique, clowns, artistes de rue, danse….), aménager une restauration et buvette sur place. 
Les organisateurs de ce projet

Saliha (Georgette) PASCAL, gérante de la maison saharaouie à Tighmert, habitante de l’oasis depuis 2001 est présidente de l’association des jeunes Ait Khanouss pour le développement. Pendant 40 ans, elle a été bénévole dans différentes associations françaises, a organisé plusieurs événements, journées de sensibilisation sur l’écologie et la protection de l’environnement et voyages aussi bien en France qu’à l’étranger avec des jeunes…
Elle a été à l’initiative et encadrante du voyage en France en Août 2013 des 8 jeunes de l’oasis, organisé avec l’association « La loco » et l’association « Qafila ».
C’est elle qui va travailler sur les recherches de sponsors,  affichage, publicité…

Blal LASMARI, Champion scolaire d’athlétisme, milieu dans l’équipe de football « Michaal » à Asrir, il est le président de l’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental.
Il va travailler sur la recherche de sponsors, affichage et organisation du parcours.

Mohamed  LAFGHIR, Joueur de hand-ball, volley-ball et football, il est consultant dans l’association de Tighmert….
Il va travailler sur l’organisation des participants, des artistes et exposants. Il aidera à l’affichage.

Ahmed SABAR, vice-président de l’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental. Joueur de football dans l’équipe « Michaal » à Asrir,
Il va faire la surveillance technique de la course et s’occuper du matériel.

Abderrahmane SAYAD, trésorier adjoint de l’association des jeunes Ait Khanouss. Joueur et entraîneur de Basket-ball, il est également animateur à Jeunesse et sports.
Il va prendre en charge toute la publicité, organisation des participants et surveillance technique.

Hamza SABAR, trésorier de l’association des jeunes Ait Khanouss, responsable des projets de l’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental, joueur de basket-ball, football, course à pied et natation. Il fait également partie du groupe Nass’Rock en tant que guitariste, chanteur et percussionniste.
Il va aménager le circuit avec Alain Leroux, organiser la réception des coureurs et des groupes musicaux. Il fera également la recherche de sponsors.

Alain LEROUX, séjourne régulièrement à l’oasis depuis 2003. Il a participé a 82 marathons, 38 semi-marathon, 30 courses de 100 kms, 8 courses de montagne, 12 trails et ultra-trails. On peut le voir régulièrement sur les petites routes ou pistes de la région s’entraîner. Il a immédiatement adhéré au  projet présenté par Saliha et a été le responsable technique de la course en 2014.
Il renouvelle sa participation pour le trail 2017.

Inscription: 50 dhs

Contacts :

Association des jeunes Ait Khanouss

Saliha Pascal : 06 71 32 37 17 (français)

Hamza Sabar : 06 51 76 78 77

Mail : assoaitkhanouss@gmail.com

Site : http://asso-aitkhanouss.wix.com/jeunes

Facebook : https://www.facebook.com/groups/associationdesjeunesaitkhanouss/

Association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental

Mohamed LAFGHIR : 06 23 76 26 14

Blal Lasmari : 06 73 50 64 84

Mail : Tighmert_association@hotmail.com

Facebook :
https://www.facebook.com/
جمعية-تغمرت-للتنمية-الرياضية-الثقافية-و-البيئية-560200344179507

La maison saharaouie, Saliha et Zineb
Gîte traditionnel, organisation de randonnées, circuits hors des sentiers battus..



http://lamaisonsaharaouie.wix.com/gite

http://lamaisonsaharaouie.wix.com/circuits

Souss / Arganeraie : La régénération en marche

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 17/02/2017

  • Reconstitution de l’arganeraie dans les forêts Messguina et Admine sur 20 ha
  • Lavande, thym… Réintroduction de plantes médicinales et aromatiques autochtones
  • Un système innovant pour mesurer l’humidité du sol autour des jeunes plants
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Le HCEFLD et AIB ont innové par l’acquisition d’un système de suivi et de pilotage des opérations d’arrosage des jeunes plantations d’arganier et qui va être appliqué pour les 20 ha (Source: IAB)

L’arganeraie est soumise à une intense pression humaine due principalement aux usages irrationnels et inappropriés notamment liés au surpâturage. Mais aussi à l’extension de l’agriculture non durable et à celle d’autres systèmes de production non adaptés aux équilibres écologiques forestiers. L’aridité du climat vient amplifier davantage ce processus qui a engendré une forte dégradation des différentes composantes de cet écosystème. En particulier celles des communautés végétales. Dans certains cas, ces environnements dégradés ont été incapables de se reconstituer spontanément, et des programmes de restauration ambitieux ont été lancés au cours des dernières décennies par le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD).

Toutefois, la réussite des plantations d’arganier dans les milieux dégradés est sérieusement limitée. Le stress hydrique, la rareté des éléments  nutritifs, en particulier le phosphore (P) et l’azote (N), et la diminution de l’activité microbiologique des sols rendent la revégétalisation des milieux menacés par la désertification difficile. En particulier dans les écosystèmes semi-aride et aride reconnus par leur faible résilience. Il est donc nécessaire de mettre en pratique des méthodes innovantes qui améliorent la qualité du sol et la capacité des plantes à résister aux conditions environnementales qui règnent sous un climat semi-aride et aride. C’est dans ce contexte que le HCEFLCD et l’Association Ibn al Baytar (AIB) ont démarré récemment au douar Doussdrem, relevant de la commune de Drarga, les travaux de reconstitution de l’arganeraie sur 20 hectares, dans les forêts Messguina et Admine.

Ce projet, financé par la Fondation Mitsui (Japon) et la Fondation Argan Caire (Norvège), s’étale sur la période 2016-2017. Le bénéficiaire est l’Association Messguina des ayants droit argane (AMADA). «C’est une nouvelle génération de reboisement de l’arganier basée sur la recherche scientifique qui est menée à travers ce projet et qui consolide les efforts entamés et les acquis techniques en la matière», explique Hamid Bensouiba, directeur régional de la DREFLCD. Dans le détail,  les plants d’arganier sont préparés en pépinière en incluant les mycorhizes nécessaires pour leur développement, tout en évitant le «chignon» de racine principale. Lors de leur transplantation sur les champs, la profondeur du trou est respectée. Un compost biologique est ajouté et des mesures de récupération des eaux pluviales sont mises en place. Pour les arganiers existants, ils ont été taillés pour améliorer leur productivité et des cuvettes de rétention d’eau ont été mises en place.

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Le nouveau système d’arrosage intelligent appliqué pour les 20 ha est un outil d’aide à la décision pour les gestionnaires. Ils peuvent ainsi lancer l’opération d’arrosage au moment opportun. Il fonctionne à l’énergie solaire et est relié par satellite (Source: DREFLCD)

Le projet ACCN/GIZ a appuyé le HCEFLCD dans le programme de restauration et de régénération des forêts d’arganier par l’acquisition d’un système de suivi et de pilotage des opérations d’arrosage des jeunes plantations à l’aide de sondes capacitives. Et qui est appelé à améliorer les taux de réussite des programmes de régénération des forêts d’arganier. «Ce système permet de s’adapter aux changements climatiques, surtout dans la région Souss-Massa caractérisée généralement par un bioclimat aride», explique Said Mrabet, ingénieur relevant de la DREFLCD. L’humidité et la température du sol sont mesurées à différents niveaux de profondeur du sol. Le système permet également de déterminer la dose d’eau optimale selon les besoins réels des plants. C’est un outil d’aide à la décision pour les gestionnaires qui peuvent lancer l’opération d’arrosage au moment opportun. Il fonctionne à l’énergie solaire et est relié par satellite.

Les opérations d’arrosage seront ainsi programmées pendant 24 mois. L’autre nouveauté de cette opération est l’introduction des plantes médicinales et aromatiques autochtones. En effet, l’arganeraie abrite toute une faune et une flore sous son couvert. Les diverses espèces de lavande, de thym et autres seront réintroduites et irriguées fréquemment. Une approche qui permettra de reconstituer tout l’écosystème.
Pour rappel, lors du lancement des travaux de reconstitution de l’arganeraie dans les forêts Messguina et Admine, de jeunes plants d’arganier ont été plantés de façon symbolique par les principaux intervenants. Il est aussi à signaler que le programme régulier annuel 2016/2017 de la DREFLCD d’Agadir prévoit la régénération de 280 ha d’arganier. Cependant, le plan décennal relatif à la restauration des écosystèmes d’arganier au niveau de la même direction provinciale prévoit 2.000 ha de régénération d’arganier pour une enveloppe de 40 millions de DH.

Une association dédiée…

L’association Ibn al Baytar participe à ce projet de régénération de l’arganeraie sur 20 ha. «Notre objectif est de faire de l’arganier un levier de développement local et d’autonomisation de la femme rurale», explique sa présidente Zoubida Charrouf, professeur à la faculté des sciences de Rabat. Ainsi, un grand nombre d’activités ont été menées dans différents domaines: Notamment,  recherche et développement, formations, activités génératrices de revenus, reboisement, communication, promotion, organisation de la filière, aide à la commercialisation, labellisation, tourisme durable… Ces efforts ont contribué à la valorisation de l’huile d’argan. Ils ont de même permis sa reconnaissance à l’international en 2009 comme le meilleur ingrédient cosmétique sur la planète. A noter par ailleurs que l’importance de cette filière se traduit par la création de plus de 300 coopératives de femmes au niveau de l’arganeraie. De plus, près de 100 PME-PMI nationales et des milliers à l’international profitent actuellement des travaux sur l’huile d’argan.

Souss/CGEM : La Région dévoile son plan de développement

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 17/02/2017

  • Une feuille de route pour la dynamisation durable de l’économie régionale
  • Agadir, prochaine métropole régionale

CGEMAttractivité et compétitivité sont les défis auxquels sont soumises les villes pour réussir le développement et la croissance économique. «Dans le cadre de la régionalisation avancée, chaque région devrait comporter un point central qui serait la grande ville ou la métropole régionale, centre économique et phare international», explique Adil Zaidi, président de la Commission dynamique régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), lors de l’Assemblée générale ordinaire de la CGEM région Souss Massa qui a eu lieu récemment à Agadir. «Toutes les régions se doivent de mettre en place un Plan de développement régional (PDR) pour assurer leur mission qui passe par l’instauration d’une grande ville dotée des caractéristiques de la ville durable et de l’attractivité au niveau mondial», a-t-il ajouté.
Dans ce sens, la plénière de l’AGO de la CGEM SM a été l’occasion de présenter la vision stratégique orientant le développement de la région SM sur les vingt prochaines années, guidant un PDR étalé sur six ans. Et opérationnalisé autour de 50 dossiers d’action et 300 projets dont 20 prioritaires.

Une nouvelle feuille de route régionale en phase d’élaboration et à laquelle la CGEM a été associée dans la phase de concertation. «Cette vision stratégique basée sur des moteurs de développement renouvelés  permettra un développement autour d’un programme intégré économique et social», a déclaré Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss Massa. Ainsi, la vision intégrée Souss Massa 2035 s’articule autour d’un développement territorial cohérent et inclusif visant à insuffler la croissance et la durabilité dans la région. Et ce, à travers notamment la redynamisation durable de l’économie régionale, la transformation du Grand Agadir en métropole de grande envergure économique, le positionnement de la région comme modèle de développement social, durable et solidaire. Et aussi, via l’attraction des investisseurs et le renforcement du tissu entrepreneurial local et la structuration de la gouvernance en matière de projets durables de développement.

Quant à lui, le PRD 2022 permettra d’élaborer une feuille de route qui prend en compte les potentialités et contraintes propres à la région. Il s’articule autour de 4 piliers. A savoir, développement durable, entrepreneuriat, attractivité et innovation. Et qui sont déclinés en 6 axes principaux dont l’optique est de faire de la région un hub d’innovation. «Le Souss Massa est résolument engagé dans une politique de promotion régionale qui cherche à faire du tissu économique et entrepreneurial un support stratégique de croissance économique et de soutien aux processus de l’innovation et de création de valeur ajoutée», a souligné dans son allocution Zineb El Adaoui, wali de la région  Souss Massa et gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane.

Un collectif pour booster l’économie

LA région Souss Massa a désormais son collectif régional pour le développement économique et social. Un organe de coordination et de mutualisation des efforts. Et interlocuteur unique dans la structuration de l’action de lobbying économique auprès des sphères décisionnelles en vue de l’accompagnement du développement socio-économique régional. Le collectif régional  a été créé récemment suite à l’initiative des chambres consulaires, de la CGEM et du CRT.

Aquaculture marine : 1.000 investisseurs intéressés par l’exploitation du site de Dakhla-Oued Edahab

par Samir Benmalek – lematin.ma – 16/02/2017

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 L’Agence nationale de développement de l’aquaculture a lancé un appel à manifestation d’intérêt à l’adresse des investisseurs pour l’exploitation du site de la région de Dakhla Oued Edahab dont l’étude du plan d’aménagement vient d’être finalisée. Deux autres plans sont sur le point de l’être dans la région de Souss-Massa et en Méditerranée où les sites d’exploitation s’étendent de Oued Laou à Saïdia.

Créée en 2011, l’Agence nationale de développement de l’aquaculture (ANDA) a signé à Agadir, où se tient le Salon Halieutis jusqu’au 17 février, trois conventions. Pour l’élaboration de la feuille de route à l’horizon 2030, l’ANDA et l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) ont signé une convention qui prévoit également l’évaluation des projets réalisés au Maroc. Avec l’Agence du développement des provinces du Nord et la coopérative des marins pêcheurs de Cala Iris d’Al Hoceima, l’ANDA a convenu de réaliser une station de purification de l’eau pour l’amélioration de la qualité gustative des coquillages.
Le plan d’aménagement de la région de Souss-Massa a fait l’objet d’une 3e convention avec le conseil de la ville d’Agadir. Ce plan d’aménagement fait partie des 3 projets lancés par l’ANDA pour la promotion de l’aquaculture marine. Mustapha Amzough, chef du département de l’investissement, de la promotion et des études au sein de l’Agence, souligne que le plan d’aménagement de la région de Dakhla-Oued Edahab a été finalisé après 3 années d’étude. «Il fallait d’abord identifier un site où il n’y ait pas de conflit d’usage. S’en sont suivies une étude océanographique, la mesure de la profondeur de la mer, le taux d’oxygénation de l’eau et l’étude des courants marins», souligne Mustapha Amzough.

Selon ce dernier, près de 1.000 investisseurs ont déposé leur demande pour l’exploitation du sud de la région de Dakhla-Oued Edahab dont l’investissement prévisionnel est estimé à un milliard de DH.
Pour l’exploitation des sites de la région de Souss-Massa, l’investissement prévisionnel est de 800 millions de DH ; et pour celui en Méditerranée, il faudra débourser 200 millions de DH.
Il est attendu de ces sites la production de poissons (dorade, loup bar, maigre, mérou), d’algues rouges, huitres, palourdes, coquilles Saint-Jacques, moules et ormeaux.

Salon Halieutis : Des conventions à la pelle

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 17/02/2017

  • R&D, tri sélectif, ports modernes, classification des espèces… L’ONP renforce sa coopération avec la France
  • L’ONSSA signe avec son homologue mauritanien pour le suivi sanitaire
  • Etude du potentiel de l’aquaculture: la FAO s’implique

La coopération va bon train dans le secteur halieutique. En effet, plusieurs conventions portant sur la promotion et le développement de l’aquaculture, la coopération internationale et nationale en matière d’infrastructures, d’hygiène et de sécurité alimentaire, ont été signées à Agadir, en marge de la 4e édition du Salon international Halieutis. Une plateforme d’affaire et de coopération qui s’inscrit dans la vision et le plan à long terme «Halieutis» visant à faire de l’industrie de la pêche et de l’aquaculture un des secteurs phares de l’économie marocaine.

Ainsi l’Office national des pêches, la ville de Boulogne sur mer et la communauté d’agglomération du Boulonnais ont signé un protocole de coopération qui a pour objet l’échange d’expérience en matière de commercialisation des produits de la pêche, de formation et de recherche & développement. Et aussi, de coopération territoriale, nationale et européenne.
Par ailleurs, le port de pêche de Lorient Keroman et l’Office national des pêches ont lancé leur plan d’action commun portant sur la période 2017-2018. Un plan qui s’inscrit dans le cadre d’un protocole de coopération signé en 2015 par les deux parties et dont l’ambition est de moderniser la filière pêche et d’améliorer des infrastructures de commercialisation des produits de la pêche. Enfin, l’ONP et France Agrimer ont procédé à la signature du 3e plan d’action biannuel 2017-2018.

Plusieurs axes de coopération seront développés par les deux partenaires. Dont le tri sélectif et la valorisation des déchets et la classification normalisée des espèces. Mais aussi, benchmark avec les organisations professionnelles françaises et benchmark du système de cautionnement des achats au niveau des halles. Par ailleurs, l’ONSSA approfondit sa coopération avec son homologue mauritanien, l’Office national d’inspection sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture (ONISPA) avec la signature d’un protocole de coopération qui renforce ainsi un partenariat débuté en 2015. Ce qui marque une étape supplémentaire dans l’approfondissement des relations entre les deux institutions dans les domaines du contrôle et du suivi sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture.

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) et ses partenaires lancent plusieurs chantiers structurants. Signée avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la première convention porte sur la conception d’une stratégie de développement du secteur. Dotée par l’Organisation onusienne d’une enveloppe de plus de 2 millions de dirhams, cette nouvelle stratégie complètera l’étude préliminaire de l’ANDA qui a permis d’évaluer le potentiel du Maroc en matière d’aquaculture.

Fundraising

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L’ANDA a également signé une convention avec le conseil régional de Souss Massa. Avec pour objectif, le montage d’opérations de fundraising (levée de fonds) au profit des projets d’aquaculture de la région ; la communication, la sensibilisation et l’accompagnement des investisseurs dans la mise en place des projets aquacoles. Et la réalisation, le financement et l’accompagnement technique de projets à caractère aquacole. La troisième convention a été signée avec l’Agence pour la promotion et le développement des provinces du nord (APDN). Elle vise la construction et l’équipement de la première station de purification de coquillages de la côte méditerranéenne du Royaume. Ce projet dont la réalisation mobilisera un montant de 1,5 million de dirhams, bénéficiera à la coopérative des pêcheurs Cala Iris (province d’Al Hoceïma).

Rallye Maroc Classic 2017 : La Route du Cœur part à la reconquête de la côte atlantique

par Youssef Moutmaïne – lematin.ma – 16/02/2017

Rallye-Maroc-Classic-2017-b.jpg Beaucoup moins technique que les routes sinueuses de l’Anti-Atlas et du Haut-Atlas, le tronçon atlantique permettra aux concurrents d’apprécier des décors envoûtants.
 L’édition 2017 du Rallye Maroc Classic, organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, optera pour un tracé largement inspiré de celui de l’année 2015, lorsque le convoi de bolides rustiques avait longé la côte atlantique jusqu’à Agadir en passant par Essaouira. Du 11 au 18 mars prochain, les Gentlemen Drivers auront à parcourir 2.200 km répartis en 7 étapes, avec 19 épreuves de régularité sur route et une épreuve sur circuit à Marrakech.

Le Rallye Maroc Classic -Route du Cœur- retrouvera les routes marocaines à partir du 11 mars prochain, lors d’une édition organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. À l’instar de la version 2015 de ce rallye de régularité, les organisateurs convieront les équipages en lice à une longue virée sur les côtes atlantiques, pour ensuite retrouver les somptueux décors de l’Anti-Atlas et les passages vertigineux du Haut-Atlas. Lors de la conférence de présentation de l’événement, l’organisateur et directeur de course Cyril Neveu a livré au «Matin» les principales nouveautés de cette édition : «On est vraiment très fiers du parrainage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour cette 24e édition, cela veut dire que les fruits de notre travail ont été bien perçus. On a fait le choix de repartir sur les côtes atlantiques, car on a été séduits il y a deux ans lors de notre dernier passage. Cela nous permet d’associer la beauté de ces routes à la gastronomie et c’est ce qui fait la particularité du Rallye Classic. L’originalité de cette année est que nous allons effectuer trois boucles autour d’Agadir, une dans la région de Ouarzazate et une dernière à Marrakech, où l’on va rouler sur le nouveau circuit de la Formule-E». La Route du Cœur se lancera donc encore une fois à l’aventure à partir de Casablanca, avant de rallier Essaouira, Agadir, Ouarzazate et Marrakech, le tout sur une distance globale de 2.200 km, répartie en 7 étapes et proposant 19 épreuves de régularité sur route, en plus de l’épreuve ultime sur le circuit de Marrakech.

Tizi N’Takoucht, grande nouveauté du tracé 2017

Le responsable technico-sportif et «éclaireur» du Rallye, Aurélien Hamart, nous a livré les hauts lieux de l’itinéraire de cette année : «Les deux premiers jours seront assez simples à aborder sur la côte. Ce n’est qu’à partir d’Imesouane que les choses sérieuses vont commencer. Après, on ira en direction de la vallée du Paradis près d’Immouzer, pour ensuite atteindre la spéciale du barrage Moulay Abdellah où la moyenne de vitesse sera de 40 km/h sur une distance de 10 km. Le lendemain, on se dirigera à Tafraout et plus précisément à Tizi N’Takoucht, un endroit que le Rallye n’a jamais encore visité et où j’ai tracé 4 spéciales sublimes. Après Argana, la seule grande difficulté qui se posera sera le Tizi N’bachkoum entre Tazenakht et Ouarzazate. Il ne faut pas oublier le Tizi N’Tichka, dont la route a été élargie à 3 voies ; ce qui nous permettra certainement de nous éclater».

Cette 24e édition sera marquée par la création d’une nouvelle Catégorie «Hybride», en écho à la COP 22 qui s’est tenue à Marrakech, une catégorie qui verra la participation d’une voiture à énergie renouvelable. Le Rallye Maroc Classic a également réitéré son engagement en faveur de l’association «l’Heure Joyeuse», un partenariat qui dure depuis 18 ans et qui a vu les organisateurs de la course verser, en 2016, la somme de 429.500 dirhams à cette ONG qui lutte contre la mortalité infantile et l’abandon scolaire, entre autres. Enfin, l’édition 2017 du RMC s’attèle à sensibiliser tous les participants à la campagne de sécurité routière, lancée par la Fédération internationale de l’automobile (FIA).


Rallye Maroc Classic 2017 : Une édition qui repart à la découverte de la côte atlantique et du Haut-Atlas

Pêche durable : Le Maroc, condamné à renouveler sa flotte

par Samir Benmalek – lematin.ma – 17/02/2017

Peche-durable.jpg Le projet français intitulé «Performances environnementales de la pêche» a été présenté le 17 février à Agadir.
 Les bateaux marocains, qu’ils soient destinés à la pêche artisanale ou hauturière, sont trop vieux. Âgés de 25 ans en moyenne pour les premiers et entre 35 et 40 ans pour les seconds, ces navires doivent être obligatoirement renouvelés, estime Régis Toussaint, PDG de Coffrepêche, un cabinet de conseil français spécialisé dans la gestion durable des ressources halieutiques.

Pour évaluer l’impact de la filière de la pêche, il est nécessaire de disposer de nouveaux indicateurs. C’est l’objet du projet français intitulé «Performances environnementales de la pêche» présenté le 17 février à Agadir par Évelyne Fénart, secrétaire générale de la Confédération des industries de traitement des produits des pêches maritimes (France), et Vincent Colomb de l’Agence française de l’environnement. Ce projet, qui concerne également le Maroc, s’appuie sur l’analyse du «cycle de vie, du bateau jusqu’à l’assiette du consommateur. Nous commençons par la description du bateau (énergie consommée, volume du poisson pêché, puis nous calculons les émissions des rejets dans l’eau et l’atmosphère. Ces indicateurs, une fois agrégés, permettent d’évaluer la toxicité de l’eau», disent-ils.

Une liste de «triplets», qui regroupent l’espèce pêchée, l’engin utilisé et la zone de pêche, permet de cibler les espèces sur lesquelles l’intérêt doit être porté. «Pour le Maroc, nous avons identifié deux espèces sur lesquelles on doit travailler. Il s’agit de la sardine et de l’anchois, car ce sont ces deux espèces qui intéressent le plus les transformateurs français, dont certains ont déjà un pied au Maroc», selon Évelyne Fénart. Mais la durabilité de la pêche dépend également de l’état de «santé» des bateaux utilisés par les pêcheurs. Et ils seraient trop vieux selon Régis Toussaint, PDG de Coffrepêche, un cabinet de conseil français spécialisé dans la gestion durable des ressources halieutiques. «Les bateaux marocains pour la pêche hauturière sont âgés de 35 à 40 ans et ceux de la pêche artisanale ont environ 25 ans. C’est trop comparé aux 7 ou 10 ans nécessaires à l’amortissement. Le Maroc est condamné à renouveler sa flotte en tenant évidemment compte du marché», alerte Régis Toussaint, pour lequel la protection de l’environnement, si elle a un coût, génère également des bénéfices.

Qu’ils soient trop vieux ou non, les navires de pêche gagneraient à mieux gérer l’énergie consommée, dont «33% se perdent en chaleur et en rayonnement. Il faut également améliorer le rapport carène/hélice».
Sur ce dernier point, la FAO estime que la mise en place d’une hélice d’un diamètre plus important sur un bateau de pêche existant a démontré une réduction de 30% de la consommation de carburant en vitesse de croisière et une augmentation de 27% de la traction à quai. Un programme de modernisation et de mise à niveau de la flotte nationale côtière et artisanale a de ce fait été mis en œuvre dans le cadre du programme Ibhar, initié par le département de la Pêche.

Halieutis : Le bilan du Plan à Agadir

par Hamid Dades – lereporter.ma – 18/02/2017

Au bout de sept ans d’existence, le plan Halieutis, dont le miroir est incontestablement le Salon du même nom, qu’abrite Agadir depuis 4 éditions déjà, a gagné tous ses paris. Chiffres à l’appui, les exportations ont atteint 19,4 MMDH en 2015 et représentent presque la moitié (48%) des exportations des produits agro-alimentaires.

Continuant sur cette lancée, le Salon, qui a ouvert ses portes mercredi 14 février, donne en effet à voir sur cette avancée du secteur mu par un plan national d’une grande portée.

Lancée il y a près de 7 ans, la stratégie de développement Halieutis -saluée comme un modèle du genre- a rempli une grande partie de ses objectifs d’optimisation, de durabilité et de valorisation du secteur. Ainsi, près de 94% des espèces débarquées sont gérées durablement et la plupart des indicateurs socio-économiques affichent des taux de réalisation supérieurs à 65% par rapport aux cibles fixées à horizon 2020.

L’innovation n’est pas en reste. Les investissements considérables de l’Etat dans la Recherche et Développement, ainsi que la valorisation des produits de la mer ont également ouvert de nouveaux marchés aux entreprises marocaines. En misant sur des produits innovants, le secteur halieutique marocain est parvenu à diversifier son offre et, par là même, a entamé sa montée en gamme.

La dynamique créée par le Plan Halieutis 2020, combinée à l’important potentiel halieutique marocain, ont tiré le secteur vers le haut. Ce qui laisse entrevoir un avenir des plus prospères pour l’industrie nationale.

Aujourd’hui, tous les indicateurs du secteur sont dans le vert et, depuis le lancement de la Stratégie Halieutis, le secteur de la pêche est en expansion continue, avec une croissance sensible de la production, des exportations et des investissements, grâce notamment à la modernisation des infrastructures et aux investissements industriels. Plusieurs exemples sont à relever dans ce cadre, mais l’on s’en tiendra, dans ce cas précis, au programme «Ibhar», dans le cadre duquel il a été procédé à la modernisation et la mise à niveau de la flotte nationale côtière et artisanale. Une poussée qui a d’ailleurs libéré les énergies et a permis à la production nationale de faire un pas de géant pour passer, en très peu de temps, de 950.000 tonnes en 2011 à 1,46 million de tonnes en 2016. Quant aux exportations, elles ont atteint 19,4 MMDH en 2015. Des chiffres qui placent le Royaume au 1er rang des producteurs africains et au 25ème rang à l’échelle mondiale.

L’état de santé de la filière

Les professionnels et les acteurs de la filière halieutique nationale, contactés au Salon, ont quasiment tous attesté au «Reporter» que si le secteur est aujourd’hui porteur, c’est  grâce au Plan Halieutis.

Bénéficiant de côtes d’une longueur de 3.500 km, le Maroc a acquis ces dernières années une solide compétence dans l’exploitation durable de cette ressource et peut espérer devenir l’un des chefs de file mondiaux dans ce domaine. Les industries nationales de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation du poisson bénéficient d’un contexte particulièrement favorable, pour réussir ce challenge.

Ainsi, le Plan Halieutis a permis d’améliorer tous les indicateurs de performance, en l’occurrence le PIB, la Production, les Exportations et les emplois. La production halieutique enregistre une hausse en volume, avec 1.465.000 tonnes débarquées en 2016 (en hausse de 7% par rapport à 2015), soit une croissance annuelle moyenne de 4% sur la période 2010-2016. En 2016, la production représente 88% de l’objectif fixé par Halieutis en 2020 (1.660.000 tonnes). Et une hausse en valeur, avec 11,5 MMDH en 2016 (en hausse de 8% par rapport à 2015). Ceci correspond à une croissance annuelle moyenne de 10% sur la période 2010-2016.

A l’export, les chiffres sont également en nette progression. En volume, on compte 642.000 tonnes en 2015, en hausse de 10% par rapport à 2014, ce qui correspond à une croissance annuelle moyenne de 5% sur la période 2010-2015.

En valeur, on enregistre 19,4 MMDH en 2015, en hausse de 14% par rapport à 2014, correspondant à une croissance annuelle moyenne de 8% sur la période 2010-2015.

Il y a lieu de noter aussi qu’en 2015, les exportations en valeur représentent 65% de l’objectif fixé par Halieutis en 2020 (3,1 Mds$).

Parallèlement, l’emploi se porte bien aussi bien en mer, avec 129.000 emplois en 2015, qu’à terre où l’on compte  89.000 emplois, en 2016, soit 85% de l’objectif fixé par Halieutis pour 2020 (105.000).

Du coup, le PIB du secteur (pêche, aquaculture et industrie) enregistre une  croissance positive avec 15 MMDH en 2015 et une  croissance annuelle moyenne de 8% sur la période 2007-2015. Ce qui correspond à 82% de l’objectif fixé par Halieutis pour 2020 (18,3 MMDH). Un état des lieux qui a drainé des investissements dans les unités de valorisation à terre de plus en plus conséquents, soit 389 MDH en 2015 et  une croissance annuelle moyenne de 9% sur la période 2010-2015.

Commentées par Aziz Akhannouch, ministre de de l’Agriculture et de la Pêche maritime, ces données montrent à quel point le secteur connaît un développement sans précédent, grâce notamment au Plan Halieutis qui a «fortement encouragé l’investissement». Ce dernier ayant évolué de +8% pour près de 2,1MMDH et la naissance de 6 nouvelles unités de production pour 4.000 emplois.

«Le secteur se porte mieux», a encore attesté Akhannouch, prenant pour preuve «la disposition des banques à financer les projets dans ce secteur», chose, a-t-il relevé, qui n’existait pas auparavant, compte tenu de la désorganisation de ce dernier. Et d’insister: «Aujourd’hui, grâce à ce plan et à un travail sérieux et assidu, aussi bien pour la pêche hauturière que traditionnelle, tout se fait dans la légalité et dans un cadre bien défini. En juge l’inscription à la CNSS de près de 70% des employés du secteur, alors qu’au lancement d’Halieutis, c’était 0%. Ceci étant, il y a encore des efforts à faire pour arriver, à terme, aux objectifs tracés au départ».

Le projet de la future LGV Marrakech-Agadir au centre d’une rencontre à Agadir

lemag.ma – 17/02/2017

Le projet de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Marrakech-Agadir a été au centre d’une rencontre de travail consacrée à l’extension du réseau ferroviaire national vers la région Souss- Massa, jeudi à Agadir, entre l’Office national des chemins de fer (ONCF) et les autorités de la Région Souss-Massa.

Après une présentation des grandes lignes du schéma directeur de développement à moyen et long terme de la configuration du réseau ferré à travers le Royaume, l’ONCF a présenté les premières conclusions de l’étude relative à la construction de la future LGV qui reliera Marrakech à Agadir, indique l’Office dans un communiqué, notant que cette dernière a été réalisée avec l’assistance d’un cabinet spécialisé en la matière et couvre les différentes composantes de ce projet structurant et qui sont d’ordre technique, économique et environnemental.

Cette rencontre a été une occasion pour traiter, à la lumière de l’étude en question, les aspects portant entre autres sur le foncier nécessaire à la réalisation du projet, le positionnement de la gare ferroviaire, le tracé à la traversée de la ville d’Agadir et sa continuation vers la sortie en direction des provinces du Sud du Royaume, selon l’Office.

Le projet de la LGV Marrakech-Agadir a fait l’objet de la signature d’un mémorandum d’entente relatif à la coopération ferroviaire Maroc-Chine dans le domaine ferroviaire en date du 11 mai 2016 à Pékin et ce, à l’occasion de la visite effectuée par SM le Roi Mohammed VI en Chine, rappelle l’ONCF, ajoutant qu’au titre de ce mémorandum, les deux parties se rencontrent régulièrement pour l’approfondissement des études et l’optimisation des solutions techniques à retenir sur la base de multiples visites des sites du tracé de la ligne en question, ajoute le communiqué.

Le projet structurant de la LGV Marrakech-Agadir s’inscrit dans le cadre de la politique des grands chantiers insufflés par SM le Roi Mohammed VI et en ligne droite avec les Hautes Orientations Royales données dans le discours prononcé par SM le Roi à l’occasion du 40è Anniversaire de la Marche Verte le 06 Novembre 2015 à Laâyoune. Cette rencontre qui a été présidée par le Wali de la Région Souss-Massa, Zineb El Adaoui et le Directeur Général de l’ONCF, Rabie Khlie, a été marquée par la présence des présidents de la région, de la préfecture et de la collectivité ainsi que des acteurs concernés par le sujet, indique-t-on de même source.

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