Partenariat entre le Rotary club Agadir Taghazout Bay et le lycée Jean Moulin de Revin (Ardennes)

Un partenariat entre le Rotary club Agadir Taghazout Bay et le lycée Jean Moulin de Revin  en France pour leur projet pédagogique humanitaire et solidaire au Maroc.
Ce projet est organisé par les élèves du lycée et leurs professeurs. Pour cela une 1ère action de réfraction oculaire qui consiste à un examen de l’acuité visuelle pour détecter des problèmes de vision chez une centaine d’écoliers a eu lieu le 29 Janvier 2017 par une équipe d’opticiens  sollicités par le Rotary Club Agadir Taghazout Bay .

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Cette action fut destinée aux secteurs scolaires Homane Fatwaki constitués de l’école Hansala dans la région de Taroudannt. Les lunettes seront distribuées dans la semaine du 8 au 15 Mars 2017 par les élèves du Lycée Jean Moulin de Revin lors de leur voyage pédagogique humanitaire et solidaire au Maroc à cette période.

Une 1ère unité industrielle opérationnelle au Parc Haliopolis

par Fatiha Nakhli – DBS-leconomiste.com – 01/02/2017

Massilly Maroc, première unité industrielle opérationnelle dans le parc Haliopolis dans la Commune de Drarga, sera officiellement inaugurée le 16 février prochain. Ce leader français de l’emballage métallique est ainsi appelé à jouer un rôle important dans l’accompagnement du développement de ce secteur aussi bien au niveau régional que national.

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L’implantation de cette usine à Agadir a été facilitée par l’accompagnement local et la volonté de la Région Souss Massa de développer les écosystèmes de l’industrie agroalimentaire, en mettant à la disposition des investisseurs un parc dédié. Fondé en 1911, le Groupe français Massilly investit Agadir après avoir implanté plus de vingt sites à travers le monde.

LES INVESTISSEMENTS PLEUVENT SUR LA RÉGION DU SOUSS

par Fayçal Ismaili – le360.ma – 01/02/2017

Investissement

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L’année 2016 a été un bon cru en matière d’investissement dans la région du Souss–Massa. Les chantiers engagés totalisent une enveloppe dépassant les 3 milliards de dirhams.

Le Centre régional d’investissement du Souss-Massa annonce une hausse de 10% des investissements. Le CRI aurait ainsi validé, durant l’année précédente, un montant d’investissement global de l’ordre de 3,036 milliards de dirhams, relatif à 205 projets ayant permis la création de 5.041 emplois, nous annonce Aujourd’hui Le Maroc dans son édition du 2 février.

Le secteur du tourisme détient la première position dans la ventilation sectorielle des projets, avec une part d’investissement de 1,67 milliard de dirhams et 55% des projets. Le secteur des services et divers arrive en seconde position avec 504 millions de dirhams, suivi du commerce avec 341 millions. Arrivent en dernières positions les secteurs de l’industrie et de l’artisanat, avec respectivement 145 et 2 millions de dirhams.

Parmi les projets d’investissement phares engagés dans la région, il y a lieu de noter l’aménagement et l’équipement du quai nord du port d’Agadir avec un investissement de 232 millions de dirhams et 300 emplois. Il y a aussi la construction d’une clinique pluridisciplinaire pour une enveloppe de 57 millions de dirhams. L’année 2016 a également connu la validation d’un projet d’espace d’expositions de 2800 m2 pour un investissement de 96 millions de dirhams.

En matière de création d’entreprises, le CRI a instruit 556 demandes de création au courant de l’année, pour un montant d’investissement de 304 millions de dirhams, générant 2608 emplois. Les personnes morales représentent 86% des créations d’entreprises ayant transité par le Centre d’investissement.

 

Nouvel élan pour la formation continue

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 31/01/2017

  • Deux conventions entre l’OFPPT, le Conseil régional et l’UIZ dans le Souss
  • 6 nouveaux établissements dédiés pour un montant de 330 millions DH

logoUne nouvelle dynamique est donnée à la formation dans la région Souss Massa (SM). En effet, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) vient de signer deux conventions de partenariat et de coopération avec le Conseil régional SM d’un côté et l’Université Ibn Zohr de l’autre. «Notre objectif est la mise en œuvre du plan régional de développement selon une approche participative», a indiqué Larbi Bencheikh, directeur général de l’OFPPT. Et ce, en améliorant le système d’enseignement et de formation initiale et continue dans la région pour un renforcement des compétences des ressources humaines.

De nombreux projets structurants sont en cours de réalisation dans la région, d’où l’intérêt de préparer des cadres spécialisés et une main d’œuvre qualifiée. Dans le détail, la première convention signée avec le Conseil régional Souss Massa porte sur le renforcement de la formation professionnelle à travers la création de 6 nouveaux établissements. Deux seront basés à Agadir et dispenseront des formations dans les métiers liés à l’industrie agro alimentaire et à l’offshoring. Quatre autres établissements pluridisciplinaires seront créés à Inezgane-Ait Melloul, Assaka, Tikiouine et Ait Amira.

Ce qui permettra de renforcer l’offre de formation, d’accompagner le développement et de répondre à la demande des acteurs socio-économiques au niveau régional. Par ailleurs et afin d’encourager les porteurs de projets, des rencontres seront organisées au niveau du «Centre d’affaires pour les entreprises» qui sera de même amélioré. L’enveloppe budgétaire allouée à ces projets est de 330 millions DH financés par l’Ofppt et le Conseil régional.
Pour rappel, la région dispose aujourd’hui de 23 centres de formation ayant une capacité de 34.000 chaises pédagogiques, contre seulement 2.955 en 2002. Soit un taux d’accroissement important. Dans la région, la formation est aussi assurée au niveau des centres pénitenciers qui comprennent 5 établissements dédiés.

Pour rappel, la cérémonie de signature des deux conventions entre l’OFPPT, le Conseil régional et l’Uiz était présidée par Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane. Le Centre régional d’investissement (CRI), la CGEM, les chambres professionnelles de la région Souss Massa et quelques collectivités territoriales de la région étaient aussi représentés.

Formation universitaire

La deuxième convention, signée par Larbi Bencheikh, directeur général de l’OFPPT et Omar Halli, président de l’Université Ibn Zohr, est relative à la mise en place de programmes de formation en partenariat. Afin de développer les compétences et d’encourager la création d’entreprises. «Cette année, l’université a reçu 59.900 demandes d’inscription dans les masters et les licences professionnelles», a indiqué Omar Halli. Ce qui dénote d’une demande grandissante des candidats qui veulent ainsi augmenter leurs chances d’intégrer le marché du travail. Afin d’accompagner activement le développement économique régional dans le Souss Massa, l’université va donner la priorité à différentes spécialités dont les énergies renouvelables, le tourisme, l’ingénierie électrique, BTP ou encore transport et logistique.

Tourisme d’affaires : Le Maroc séduit les visiteurs étrangers

par Mohamed RAKIB – lopinion.ma – 27/1/2017

voyagesaffaires

La 2ème édition des ‘’Meetings Morocco’’, organisée à la mi-janvier à Marrakech, a permis aux responsables du tourisme national de faire valoir l’offre MICE marocaine. Celle-ci demeure encore en deçà des attentes.
En témoigne l’organisation de la COP22, dont la ville de Marrakech était, incontestablement, la capitale marocaine du MICE (Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions), mais elle a dû recourir à des chapiteaux édifiés sur la place Bab Ighli pour pouvoir abriter les travaux de ce rendez-vous planétaire. Cette démarche n’est malheureusement pas isolée. Elle est, en effet, courante dans les autres villes du Royaume où l’infrastructure MICE est insuffisante.
Dans ce contexte, on compte au total 631 des équipements MICE sur tout le territoire national, au nombre de 287 salles de réunions d’hôtels, 239 salles de conférences, 54 amphithéâtres, 25 complexes culturels, 12 salles de réunions indépendantes, 4 palais de congrès et 5 autres types d’équipements. Dont trois centres de congrès à Marrakech, en l’occurrence le palais des congrès Mansour Eddahbi qui offre 1.145 places, le centre de conférences du groupe Palmeraie, avec 2.000 places, et le palais des congrès du groupe Mogador, avec 1.800 places.
Une offre qui ne fait pas le poids face à ses concurrents comme Istanbul, Barcelone ou encore Dubaï. Pour comprendre le retard accusé par le Maroc en matière d’infrastructures MICE, il suffit de voir le cas de la ville turque d’Istanbul où le seul palais des congrès Lütfü Kırdar accueille jusqu’à 7.000 congressistes, soit près d’une fois et demi l’offre cumulée des trois centres de congrès de Marrakech, le fleuron MICE du Royaume.
Par ailleurs, les décideurs du secteur touristique, notamment le ministère du Tourisme et la Confédération nationale du tourisme, ont pris conscience des carences et du potentiel de cette niche. Pour lui permettre d’aller au-delà des 10% actuels de contribution à la valeur ajoutée du secteur touristique, le ministère a donc décidé de muscler l’offre MICE à travers l’édification d’importantes infrastructures d’accueil d’événements d’envergure internationale. Ces projets, lancés dans le cadre de la Vision 2020, ciblent quatre destinations phares, telles que Marrakech, Agadir, Casablanca et Tanger.
Pour rappel, seule la ville ocre présente le plus fort potentiel sur le segment MICE, un World Exposition Park y sera édifié. À Casablanca, le poumon économique du Maroc, un palais des congrès sera construit au niveau de la Marina. A Tanger, où quelques infrastructures d’accueil de congrès et de voyages incentives sont déjà présentes, il y aura un parc d’exposition. A Agadir, les équipements existants sont jugés pour le moment suffisants pour séduire les professionnels du monde entier.
Au fait, il convient d’intégrer l’offre MICE dans la promotion de la destination et communiquer fortement dessus. Lorsque ces infrastructures seront achevées, à l’horizon 2020, le Maroc pourra accueillir plus de touristes d’affaires qui dépensent, par nuitée, plus que la moyenne des autres touristes étrangers. En effet, selon une analyse de la demande touristique effectuée par l’Observatoire du tourisme, un touriste d’affaires dépense en moyenne 1.400 DH par nuitée, contre uniquement 950 DH pour les touristes ordinaires. La même analyse indique que les principales nationalités visitant le Maroc pour un voyage d’affaires proviennent de France (37%), d’Espagne (11%), du Benelux (9%), du Royaume-Uni (5%), d’Amérique du Nord (5%), d’Allemagne (3%) et d’Italie (3%).
Nonobstant, les voyageurs d’affaires passent en moyenne 5,4 jours au Maroc. Les Anglais sont ceux qui restent le plus longtemps durant leur séjour professionnel avec une moyenne de 6 jours, suivis des Espagnols (5,4 j), des Français (5,3 j), des Italiens (5 j) et des Allemands (4,4 j). Une assez bonne manne pour le tourisme national.

AGADIR : UNE MAFIA DÉLIVRE DES VISAS POUR LA FRANCE AU PRIX DE 70.000 DH

Par Mohammed Ould Boah – le360.ma – 02/02/2017

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Les membres d’une importante mafia, spécialisée dans la falsification de documents administratifs pour l’obtention du visa français, sont activement recherchés dans le Souss. Et ce suite à une plainte déposée devant la justice par le consulat de France à Agadir.

Les forces de police et de la gendarmerie royale de la région du Souss-Massa-Draa sont aux trousses des membres d’une importante mafia qui a fait de l’usage du faux et de la falsification de documents son fonds de commerce.

Selon le quotidien Al Ahdath Al Maghribia de ce 2 février, c’est le consulat de France à Agadir qui a mis à nu une véritable machination après avoir remarqué que les bénéficiaires de plusieurs visas d’entrée en France n’étaient plus jamais revenus au Maroc.

Après avoir mené sa petite enquête en interne, la représentation consulaire a pu établir que des dossiers, d’abord rejetés par ses services, avaient été réintroduits avec des documents administratifs falsifiés et reçu alors une réponse favorable à la demande de visa qui les accompagnait.

Le consulat a donc porté plainte, tout en resserrant la vis autour de la délivrance des visas, en attendant d’y voir plus clair.  Finalement la gendarmerie royale a pu arrêter un jeune demandeur de visa dont le dossier était truffé de faux documents, ajoute le quotidien.

L’interrogatoire du jeune homme a permis de révéler l’existence d’une importante mafia opérant dans les environs du consulat français d’Agadir. Ses membres abordaient surtout les demandeurs de visas dont les dossiers avaient été rejetés et leur promettaient de leur confectionner un dossier solide, moyennant une somme de 70.000 DH.

Attestations de travail, certificats de mariage, relevés de salaires, relevés bancaires… Autant de documents que cette bande de faussaires se chargeait de fournir à ses clients. Ses membres exigeaient de leurs victimes une avance de 10.000 DH et, après l’obtention du visa, le reliquat, soit 60.000 DH. C’est en tout cas ce qu’a révélé le dépositaire du dossier falsifié, actuellement détenu à la prison de Tiznit après avoir été dénoncé par le consulat. Il a d’ailleurs pu donner le signalement d’au moins deux membres de cette mafia.