Pharmaciens : Grève nationale pour dénoncer l’anarchie

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 07/02/2017

Pharmaciens : Grève nationale pour dénoncer l’anarchie

Les pharmaciens pointent du doigt la non publication par le ministère de la santé de la pharmacopée qui compromet l’effectivité de la loi 84-12 et du décret N° 2-14-607 du 18 décembre 2014.

Les pharmaciens d’officine sont en colère. Pour dénoncer l’anarchie qui règne dans la profession, ils ont décidé d’observer une grève nationale. Cette décision a été adoptée lors du dernier Conseil fédéral de Casablanca par les 56 syndicats régionaux du Royaume. Un Conseil fédéral réunissant tous les présidents des syndicats sera convoqué d’urgence la semaine prochaine pour fixer les modalités et la durée de la grève nationale. Le président de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc, Mounir Tadlaoui,  signale que  «cet appel à la grève sera massivement suivi par les pharmaciens» tout en assurant que «les retombées seront positives».      

Ce mouvement de protestation fait suite à plusieurs infractions commises dans la profession. A commencer par la non publication des sanctions prononcées lors des sessions disciplinaires par les conseils ordinaux dans le Bulletin officiel (BO). Une situation qui   a poussé «les conseillers de l’Ordre à tout arrêter jusqu’à publication des sanctions et le rétablissement de l’ordre dans toutes les villes», souligne un communiqué de la Fédération. Celle-ci dénonce le non-respect des horaires d’ouverture et de fermeture des pharmacies dans plusieurs villes notamment à Casablanca, Inzegane, Agadir, Béni Mellal, Marrakech, Temara, Salé, Berkane, Nador Tétouan et Fès. M. Tadlaoui estime que cette anarchie des horaires est flagrante dans la capitale économique où une vingtaine de pharmacies ne respecte pas les horaires. La Fédération déplore également les détournements et embauche des employés par les pharmaciens avoisinants. «Des organismes privés n’hésitent pas envoyer leur personnel dans des pharmacies bien précises pour acheter des médicaments, ce qui met en difficulté de nombreuses pharmacies», affirme le président de la Fédération

Une profession sinistrée

Cette profession, autrefois bien portante, est aujourd’hui sinistrée. A ce sujet, M. Tadlaoui  fait remarquer que 35% des pharmacies au Maroc sont en faillite. Cette situation pousse certains pharmaciens à effectuer des remises allant jusqu’à 20% sur les médicaments. Un fléau qui a été observé en l’occurrence à Casablanca, Tiznit, Rabat , Marrakech…Parmi les autres infractions enregistrées, les syndicats signalent que des   pharmaciens vendent des médicaments aux associations alors que la loi l’interdit strictement. «Certains pharmaciens vont jusqu’à laisser leur cachet», indique la Fédération. Ce phénomène est perceptible chez les pédiatres.

Par ailleurs, les pharmaciens pointent du doigt la non publication par le ministère de la santé de la pharmacopée qui compromet l’effectivité de la loi 84-12 et du décret N° 2-14-607 du 18 décembre 2014. Rappelons que ce décret  accorde un intérêt particulier aux conditions de mise sur le marché et d’utilisation des dispositifs médicaux. En outre, il comporte plusieurs dispositions relatives  au système national de matériovigilance, aux  modalités d’inspection des établissements de fabrication, d’importation, d’exportation, de distribution des dispositifs médicaux. Dans son communiqué, la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens  ne comprend pas pourquoi le ministère de la santé ne veut pas publier l’arrêté sur la pharmacopée (produits stériles) alors qu’elle a   participé et collaboré à l’élaboration de la loi sur les dispositifs médicaux. «Le ministère par ce refus porte ainsi un grand préjudice au monopole et à la survie du pharmacien , en plus de tous les dangers graves sur la santé des citoyens suite à l’anarchie qui règne dans le circuit de distribution de ces dispositifs médicaux ( vente dans les kiosques devant les hôpitaux , souks, parapharmacies, coffres de voitures…».

Enfin, les syndicats des pharmaciens reprochent au ministère de tutelle de finaliser unilatéralement les amendements de la loi 17-04. Ceux-ci  seraient défavorables aux pharmaciens d’officine.

Débat à Agadir sur la scolarisation des enfants en situation de handicap

libe.ma – 07/02/2017

11130765-18476279

L’ amélioration des conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap et la sensibilisation à l’importance d’une éducation inclusive, ont été au cœur d’un séminaire organisé lundi à Agadir. Placée sous le thème: « Education inclusive des enfants handicapés au niveau secondaire collégial de la région Souss-Massa: Etat des lieux et perspectives », la rencontre a été tenue à l’initiative de l’Académie régionale de l’éducation en partenariat avec l’organisation Handicap International et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Experts, spécialistes de l’éducation et autres acteurs sociaux ont été au rendez-vous pour faire le point sur le plan d’action élaboré au niveau régional en vue de transcender les barrières à l’accès équitable à l’éducation. Sur la base d’une expérience-pilote menée au niveau de cette région depuis février 2016, l’Académie de l’éducation du Souss-Massa, avec l’appui de Handicap International et l’UNICEF, a dé- veloppé un modèle de dispositif d’inclusion scolaire des garçons et des filles handicapés dans l’enseignement secondaire. Le séminaire a servi de cadre pour présenter ce plan d’action ainsi qu’un kit de sensibilisation autour de l’éducation inclusive, élaboré dans le cadre de ce travail de collaboration avec ces deux organismes internationaux. Le projet a permis, selon ses initiateurs, d’identifier les défis pour l’accès à l’éducation, les goulots d’étranglement au niveau de la transition primaire-collège et formation professionnelle ainsi que les bonnes pratiques existantes dans ce domaine. Aussi, le plan d’action élaboré se propose-t-il de mobiliser les acteurs locaux, régionaux et nationaux ainsi que les professionnels concernés par la scolarisation des enfants handicapés en vue de créer une dynamique en faveur de l’amélioration de la qualité des services éducatifs dans l’enseignement secondaire. Cette stratégie est le fruit de deux études. La première a permis, indiquet-on, de faire le diagnostic de l’état des enfants en situation de handicap scolarisés dans la région sur la base d’une enquête auprès de l’ensemble des écoles primaires et secondaires de la région, ainsi que des entretiens avec des enfants (avec ou sans handicap), leurs parents et des éducateurs pour notamment comprendre le lien entre handicap et éducation. La seconde étude a permis d’analyser la cohérence entre le cadre juridique national et les conventions internationales ratifiées par le Maroc, ainsi que le degré d’application des lois au niveau de la région Souss-Massa. Une série de recommandations ont été élaborées pour améliorer l’inclusion scolaire des enfants en situation de handicap dans le cadre d’une éducation de qualité inclusive et équitable.

Idyl se positionne sur le segment de la framboise.

agrimaroc.ma – 06/02/2017

A travers le développement de nouveaux sites de production, le producteur et exportateur de fruits et légumes Idyl se positionne désormais PLEINEMENT sur le segment de la framboise!

framboise_idylLe Groupe Idyl, connu des professionnels du secteur des Fruits et Légumes d’Agadir et du Maroc de longue date, va désormais étendre sa production pour approvisionner le marché tout au long de l’année!

En effet nous apprenons que le groupe Idyl se positionne désormais sur la framboise avec d’importants investissements réalisés sur des sites de production dédiés. L’objectif est clair : devenir un partenaire incontournable sur le marché du petit fruit rouge alors que la tendance de consommation s’oriente clairement vers la framboise. Idyl entend ne pas être dépassé sur cette tendance.

La production du Groupe Idyl entre la France et le Maroc permettra de couvrir les approvisionnements sur les 12 mois de l’année.

Catering : Redistribution des cartes dans 4 aéroports

par Jean-Modeste Kouame – leconomiste.com – 06/02/2017

  • La gestion des plateformes de Marrakech, Agadir, Tanger et Laâyoune mises en concurrence
  • Plus de 5 millions de passagers y ont transité en 2016
La libéralisation du catering vise, entre autres, à l’amélioration du service dans les aéroports.

La libéralisation du catering vise, entre autres, à l’amélioration du service dans les aéroports.

Les opérateurs retenus à l’issue de l’appel d’offres, pour la gestion des services d’assistance en escale (service commissariat) des aéroports Marrakech Menara, Agadir Al-Massira, Tanger Ibn Batouta et Laâyoune Hassan 1er seront bientôt connus. «La prestation comprendra la liaison avec les fournisseurs et la gestion administrative, le stockage, la préparation et la livraison du matériel, des denrées, de la nourriture, des boissons et des accessoires nécessaires à leur préparation», précise l’Office national des aéroports (ONDA). L’adjudication donnera lieu à la signature d’une convention entre l’adjudicateur (Office national des aéroports) et l’opérateur, pour une durée allant de la date de début d’exploitation à l’expiration de l’agrément délivré par la direction de l’aéronautique civile. En contrepartie, le soumissionnaire versera une redevance commerciale annuelle correspondante à un pourcentage du chiffre d’affaires hors taxes, d’un minimum de 5%. Il sera aussi assujetti à un minimum garanti annuel Hors taxes de 500.000 DH pour l’aéroport Marrakech Menara, 250.000 DH pour Agadir Al-Massira, 200.000 DH pour Tanger Ibn Battouta à 60.000 DH pour Laâyoune Hassan 1er.

La convergence des textes en vigueur avec la réglementation européenne, opérée en 2014, a permis la dynamisation de l’activité d’assistance en escale au Maroc et l’instauration d’un environnement concurrentiel. Ce qui permet aux aéroports de se retrouver avec deux ou trois opérateurs en concurrence. Une situation qui ne peut être que profitable aux passagers, aux compagnies aériennes et à l’attractivité du Maroc en tant que destination touristique. En 2016, l’aéroport de Marrakech Menara a enregistré plus de 3,2 millions de passagers. Celui d’Agadir Al-Massira a compté plus de 1,1 million de passagers, celui de Tanger a vu transiter plus de 716.000 passagers et plus de 151.000 via Laâyoune Hassan 1er.

Une opération similaire, sur le handling cette fois-ci, avait déjà été réalisée en janvier 2012, avec à la clé l’attribution de quatre licences: deux licences pour l’aéroport Mohammed V de Casablanca, une licence pour la zone sud (Marrakech, Agadir, Essaouira, Laâyoune, Ouarzazate, Dakhla, Guelmim, Tan-Tan et Zagora), une licence pour la zone nord (Tanger, Rabat, Fès, Oujda, Nador, Al-Hoceïma, Tétouan, Errachidia et Bouarfa). A l’issue de l’appel d’offres, les handlers Swissport et Globalia ont été retenus. Ils étaient en concurrence avec Servisair, Aviapartner, Menzies Aviation et le groupement Ease. Swissport a été retenu pour l’aéroport Mohammed V, les aéroports de la zone nord et de la zone sud.
Quant à Globalia, il a été retenu pour la deuxième licence de l’aéroport Mohammed V.

Agadir : La France invitée d’honneur de la 4ème édition du Salon Halieutis

lavieeco.com – 06/02/2017

La France sera l’invité d’honneur de la 4ème édition du Salon Halieutis qui se tiendra à Agadir du 15 au 19 février courant sous le thème: «Le secteur halieutique: un enjeu de développement durable».

xsalon-halieutis-jpg-pagespeed-ic-o-m4yxxacl

Placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cet évènement d’envergure, organisé à l’initiative du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, sera l’occasion de mettre en valeur l’apport du secteur halieutique sur le développement économique au Maroc avec un accent sur la durabilité des ressources.

« Après trois éditions à grand succès, la quatrième édition du salon Halieutis vient confirmer le positionnement du Maroc avec cet évènement international dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la mer », indique un communiqué des organisateurs.

Des opérateurs nationaux et internationaux, notamment du continent africain sont attendus dans la capitale du Souss. Ils auront ainsi l’occasion de présenter, cinq jours durant, les nouveautés et les ambitions du secteur de la pêche maritime.

Au programme de cette foire professionnelle figure des conférences thématiques, des rencontres B to B entre les différents participants ainsi que des ateliers de travail.

Le Salon s’articule autour de cinq pôles complémentaires, à savoir le pôle flotte et engins de pêche, le pôle valorisation et process, un pôle international dédié aux entrepreneurs et institutions étrangères du secteur halieutique, un pôle institutionnel dédié aux institutions publiques et privées, ainsi qu’aux sponsors du Salon et un pôle animation qui accueille plusieurs activités didactiques destinées au grand public.

Fidèle au concept qui a forgé le succès de cet évènement devenu au fil des éditions une véritable référence, le Salon ambitionne de recevoir cette année 300 exposants nationaux et internationaux et 50.000 visiteurs.

Le point de presse sur le projet Agadir Land

.

.

Hier s’est tenue une conférence de presse organisée par Agadir Land sur la suite qui sera donnée dans l’immédiat au projet.

img_4619

Cette conférence de presse était tenue par :

M. Abdelaziz Houays, Président Directeur Général du projet Agadir Land et Agadir Campimg_4634M. Abdelilah Laslami, Directeur du projet Agadir Land et Agadir Campimg_4630M. Khalid Kaidi, Responsable Communication et relation publique Agadir Land et Agadir Campimg_4635-001

Avant de voir ce qui a été publié hier soir et ce matin par la presse, il convient de faire quelques rappels :

En 2015, au niveau du Grand Agadir, le travail d’établissement d’un nouveau SDAU (Shéma Directeur d’Aménagement Urbain) a été lancé par l’Agence Urbaine d’Agadir. La Ville d’Agadir a créé une commission qui avait pour mission de choisir après appel d’offres, le bureau d’études qui devait s’en charger et c’est le canarien Beltran-Cabrera-Trujillo qui a décroché le marché.
Il a été établi un document servant de base à une réunion tenue au Ministère de l’habitat à Rabat où M. Tariq Kabbage représentait Agadir.
Ceci a permis d’établir un rapport présenté au niveau des communes du Grand Agadir et dans lequel ont été intégrées toutes les études, y compris le Plan de Déplacement Urbain avec le Bus à Haut Niveau de service.
Monsieur  Mohamed El Yazid Zellou, à l’époque wali de la région Souss-Massa-Draâ avait pu constater avec satisfaction que tous participaient à l’élaboration de ces documents.

Dans ce SDAU, avaient été prises en compte des zones d’activités et une zone de sport, animation et loisirs qui se situait entre l’oued Laghouar et la 2ème entrée du Grand stade : 250 hectares y étaient prévus pour 7 projets de moindre envergure (jeux pour enfants, tennis, football…) et pour pour le premier pôle d’animation de la ville d’Agadir.
Cette localisation aurait permis de constituer un ensemble avec les zones universitaire, éducation, habitat, loisir, sport, emploi.

Pourquoi aucune suite n’y a été donnée ?



Revue de Presse :

Leseco.ma

Par Yassine SABER – leseco.ma – 6/02/2017

AGADIR LAND : LE PROMOTEUR JETTE L’ÉPONGE

Le porteur du projet a décidé de faire marche arrière à l’issue de la réunion de la Commission des grands projets où l’Agence urbaine d’Agadir a émis un avis défavorable quant à l’incompatibilité de l’emplacement dudit projet avec le Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU)».

Une nouvelle fois, l’investissement broie du noir à Agadir avec pour cause un nouveau rebondissement dans l’affaire du parc d’attraction et de loisirs Agadir Land et le projet d’hôtellerie en plein air Agadir Camp. «Nous avons décidé d’abandonner ce projet car nous n’avons plus confiance dans l’administration publique qui nous a induit en erreur», lance Abdelaziz Houays, directeur général et fondateur du projet. Et décidément, cette prise de position intervient un jour après la tenue de la Commission des grands projets (jeudi dernier) où l’Agence urbaine d’Agadir a émis un avis défavorable sur ledit projet. «Le terrain où Agadir Land et Agadir Camp seront réalisés est une zone sismique qui a une particularité naturelle. D’autant plus que l’emplacement de ce projet est incompatible avec les références réglementaires, notamment le Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU)», annonce l’Agence urbaine d’Agadir qui s’est alignée sur l’avis consultatif du LPEE.

Pourtant, le SDAU, qui n’est pas encore homologué, puisqu’il attend le visa de plusieurs ministères a été validé en décembre 2014 par le comité central et a été assujetti aux délibérations des conseils communaux du Grand Agadir avant les élections communales de septembre 2015, alors que le dossier de demande d’autorisation pour Agadir Land et Agadir Camp a été déposé en 2016, après la phase de finalisation de ce schéma. Partant de ce constat, si l’emplacement du projet est incompatible avec les références réglementaires, notamment le Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU), la Commission des grands projets et les autres commissions devaient «refuser» ce projet, qui a bénéficié d’une dérogation lors de sa déposition.

Malgré cela, l’Agence urbaine d’Agadir a assisté selon le promoteur à quatre grandes commissions d’acceptation de ce projet alors que le foncier a été assaini et que les autorisations préalables ont été octroyées au porteur dudit projet, notamment l’autorisation de viabilisation de terrain, de réalisation des accès routiers, de l’installation des postes de haute tension d’électricité et de forage. Mais au-delà de la question de sismicité, le Conseil communal d’Agadir a rendu public un communiqué où il a exprimé son étonnement puisque certaines administrations ont renoncé à l’accord de principe octroyé au projet lors de la Commission de dérogations et des autres commissions. «La décision relative à la réalisation dudit projet sera assujetti à l’étude et l’expertise nationale et internationale afin que ledit projet soit adapté sur le plan technique», insiste le communiqué. Par ailleurs, ce projet est loin des trois failles qui traversent la ville d’Agadir alors que son taux d’occupation du sol est de 0,8%.



Lemag.ma

MAP-lemag.ma – 06/02/2017

Les travaux du projet « Agadir Land » en suspens jusqu’à nouvel ordre

agadir-land

Les porteurs des projets « Agadir Land » et « Agadir Camp » ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site devant les accueillir. «Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet», a précisé le directeur général des deux projets, Abdelaziz Houays lors d’une conférence de presse tenue pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure, voués à donner un nouvel élan à l’attraction et à l’animation touristiques dans la capitale du Souss.

Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA) notifiant que le site devant accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.

L’avis défavorable de l’AUA a été doublé par les orientations du projet du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) préconisant de proclamer cette zone non aedificandi et de l’ériger en un domaine forestier.

Les porteurs du projet ont souligné lors de cette conférence de presse que les deux projets avaient recueilli l’accord d’une large commission lors de leur présentation le 13 février 2016, l’accord de la commission régionale d’investissement le 09 mars 2016, l’accord de la commission de dérogation en matière d’urbanisme le 14 mars 2016 et enfin l’accord du conseil communal d’Agadir le 24 novembre dernier.

Ils ont précisé également qu’ils ont procédé à la signature des contrats de location des terrains domaniaux le 29 juillet dernier et au paiement des redevances y afférentes de même que le dossier des deux projets a été examiné par la commission des grands projets au sein du guichet unique de la commune d’Agadir qui a émis des observations techniques et de forme.

Par ailleurs, les porteurs des projets ont fait savoir, avec carte du SDAU à l’appui, que le site choisi n’appartient nullement au domaine forestier et qu’il n’interfère pas avec les trajets des voies ferrées devant relier prochainement Agadir et son port aux autres villes marocaines.

De son côté, la Wilaya de la région de Souss-Massa avait annoncé dans un communiqué rendu public dans la journée que l’examen est en cours pour trouver un terrain alternatif à mettre à la disposition des porteurs des projets.

Dans cette mise au point, la Wilaya rappelle que la commission régionale d’investissement a donné son accord préalable et s’est déployée pour mobiliser l’assiette foncière devant accueillir les deux projets conformément aux dispositions et mesures de la gestion décentralisée de l’investissement et sous réserves d’entreprendre les études nécessaires et d’obtenir les autorisations indispensables.

La wilaya souligne par ailleurs qu’elle a mandaté le Conseil de la région pour réaliser une étude sur des terrains alternatifs pouvant accueillir les deux projets.

Cette option de changement de site est difficilement concevable pour M. Abdelaziz Houays qui rappelle que l’une des composantes essentielles du projet est le téléphérique dont la mise en place nécessite une hauteur, or à Agadir il existe seulement deux sites offrant cette possibilité.

Prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, « Agadir Land » (un parc d’attraction et de loisirs avec aqua parc, parc des jeux secs, delphinarium, ladies club, parc naturel, théâtre en plein air, cinéma 7D, labyrinthe végétale, jeu d’échec géant, outre des cafés et des restaurants et d’autres installations) et « Agadir Camp » (un camping aux standards internationaux avec une capacité de 1900 lits et 624 emplacement pour caravane) est annoncé comme le projet d’animation touristique du siècle pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1.000 emplois directs.



H24info.ma

h24info.ma – 07/02/2017

Alors que lancé, un grand projet suspendu à Agadir…pour risque sismique

agadir_land

Cette suspension a été décidée suite à un avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir signalant que le site se trouve dans une zone au risque sismique élevé. Alors que les travaux étaient entamés.

Les porteurs des projets « Agadir Land » et « Agadir Camp » ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site devant les accueillir. «Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet», a précisé le directeur général des deux projets, Abdelaziz Houays lors d’une conférence de presse tenue pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure, voués à donner un nouvel élan à l’attraction et à l’animation touristiques dans la capitale du Souss.

Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA) notifiant que le site devant accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.

L’avis défavorable de l’AUA a été doublé par les orientations du projet du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) préconisant de proclamer cette zone non aedificandi et de l’ériger en un domaine forestier.

Les porteurs du projet ont souligné lors de cette conférence de presse que les deux projets avaient recueilli l’accord d’une large commission lors de leur présentation le 13 février 2016, l’accord de la commission régionale d’investissement le 09 mars 2016, l’accord de la commission de dérogation en matière d’urbanisme le 14 mars 2016 et enfin l’accord du conseil communal d’Agadir le 24 novembre dernier.

Ils ont précisé également qu’ils ont procédé à la signature des contrats de location des terrains domaniaux le 29 juillet dernier et au paiement des redevances y afférentes de même que le dossier des deux projets a été examiné par la commission des grands projets au sein du guichet unique de la commune d’Agadir qui a émis des observations techniques et de forme.

Par ailleurs, les porteurs des projets ont fait savoir, avec carte du SDAU à l’appui, que le site choisi n’appartient nullement au domaine forestier et qu’il n’interfère pas avec les trajets des voies ferrées devant relier prochainement Agadir et son port aux autres villes marocaines.

De son côté, la Wilaya de la région de Souss­Massa avait annoncé dans un communiqué rendu public dans la journée que l’examen est en cours pour trouver un terrain alternatif à mettre à la disposition des porteurs des projets.

Dans cette mise au point, la Wilaya rappelle que la commission régionale d’investissement a donné son accord préalable et s’est déployée pour mobiliser l’assiette foncière devant accueillir les deux projets conformément aux dispositions et mesures de la gestion décentralisée de l’investissement et sous réserves d’entreprendre les études nécessaires et d’obtenir les autorisations indispensables.

La wilaya souligne par ailleurs qu’elle a mandaté le Conseil de la région pour réaliser une étude sur des terrains alternatifs pouvant accueillir les deux projets.

Cette option de changement de site est difficilement concevable pour M. Abdelaziz Houays qui rappelle que l’une des composantes essentielles du projet est le téléphérique dont la mise en place nécessite une hauteur, or à Agadir il existe seulement deux sites offrant cette possibilité.

Prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, « Agadir Land » (un parc d’attraction et de loisirs avec aqua parc, parc des jeux secs, delphinarium, ladies club, parc naturel, théâtre en plein air, cinéma 7D, labyrinthe végétale, jeu d’échec géant, outre des cafés et des restaurants et d’autres installations) et « Agadir Camp » (un camping aux standards internationaux avec une capacité de 1900 lits et 624 emplacement pour caravane) est annoncé comme le projet d’animation touristique du siècle pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1.000 emplois directs.



lesiteinfo.com

lesiteinfo.com – 07/02/2017

Projet Agadir Land: La Wilaya s’explique

agadirland

Après l’annonce de l’interdiction de la construction du mégaprojet touristique « Agadir land », la wilaya est sortie enfin de son silence pour éclairer l’opinion publique.

 Tout en affirmant avoir soutenu ce projet et contribué à ce que ses promoteurs reçoivent les autorisations nécessaires, la wilaya explique que la commission technique relevant d’un laboratoire public, a effectué les études géologiques sur la zone d’Agadir Oufella. Cependant, les conclusions sont venues confirmer des résultats antérieurs, sur l’impossibilité d’édifier des ouvrages sur cette zone à cause des risques sismiques.
 Aussi, les autorités de la ville, ajoute un communiqué publié à cette fin, ont décidé d’étendre les études sur plusieurs zones de la région, pour élaborer une carte géologique des parties à haut risque.

Toutefois, la wilaya s’engage à accorder aux promoteurs du projet une autre parcelle alternative qui répondrait aux normes de sécurité.

Ce grand projet touristique de loisirs devait être réalisé sur une superficie de 32 hectares avec un investissement de 330 millions de dirhams.



Une autre question :
Si le projet devait être abandonné à cet emplacement, que deviendrait la zone où les travaux de défrichage et de terrassement ont été effectués ?
On ne pourrait pas tolérer de voir les abords de la ville désertifiés ainsi !
img_4627img_4628img_4440img_4442

Photos M. Terrier