Archives de février 8th, 2017

L’UIZ, CONTRIBUTEUR À L’ÉCONOMIE DE LA RÉGION SOUSS MASSA

Touria Ouchehad Boulbaroud – Agadir Première Business – février 2017

Interview avec M. Omar Halli, président de l’université Ibn Zohr d’Agadir 

Dans notre démarche de démonstration de l’importance du contour régional et des éléments essentiels à positionner le Souss Massa comme une Région compétitive et attractive, il ne nous a pas échappé de considérer la place importante que revêt l’existence de l’Université Ibn Zohr comme pôle de formation et d’excellence en mesure de propulser notre Région parmi les plus dynamiques et avec un impact national majeur, considérant le champ d’action de cette université qui couvre 56% du territoire national et qui accueille 122 000 étudiants pour l’année universitaire 2016/2017. Nous souhaitons traiter le dossier de l’Université Ibn Zohr sur plusieurs numéros et avons choisi, pour ce premier article, d’illustrer l’impact économique de l’Université Ibn Zohr sur la Ville d’Agadir et sur la Région Souss Massa. Nous aborderons aussi un angle qui nous semble majeur, celui d’analyser le rapport de l’université et de son environnement socio-économique et culturel immédiat.

L’UIZ, un des plus grands employeurs de la Région Souss Massa Plus de 700 cadres sur les 5 dernières années

Acteur économique majeur dont on feint d’ignorer l’impact sur son environnement, l’Université Ibn Zohr est un des plus grands employeurs de la Région Souss Massa puisqu’ elle totalise un nombre de cadres et d’enseignants qui atteint les 1600 postes dont plus de 700 créés uniquement sur les cinq dernières années. Pôle d’attractivité de profils de haut niveau, elle contribue à alimenter le tissu économique et à doter la Région SM de compétences nécessaires à son épanouissement. Elle est un pôle d’excellence en charge d’études et de partenariats structurants rendus possibles grâce à la compétence de son corps enseignant, de ses départements de recherches scientifiques et humaines et de son vivier de doctorants très actifs. En interaction constante avec son environnement, l’UIZ est à l’écoute des attentes de ses partenaires privés et publics et contribue grandement aux études à fort impact sur les décisions prises pour porter la Région SM au rang des régions du Royaume les plus épanouies et les plus performantes.

L’UIZ a injecté plus de 684 millions de Dhs dans le tissu économique du Grand Agadir par le biais de la réalisation de ses nouvelles structures. Une part de lion dans l’investissement public

Porteuse d’une vision et d’une mission de grande ampleur, l’UIZ a connu un développement fulgurant sur les cinq dernières années sous la conduite de son Président Omar HALLI. Elle a, pendant cette période, vu sa capacité d’accueil triplée passant de 25 274 places à 86 200 places. Ces chantiers de grande taille ont impacté très favorablement le secteur du BTP de la Région à un moment où la crise était bien là. Elle a été un bon véhicule de l’investissement public permettant la création d’emplois par milliers et sur des années dans le secteur du BTP. Nos chantiers ont abouti dans les temps et nous sommes fiers de dire que le secteur du BTP de notre Région compte des structures performantes et citoyennes qui ont contribué au succès de nos réalisations.

Le grand Agadir compte 108 600 étudiants universitaires 

Imaginez l’apport d’une population de 108 600 personnes dans le Grand Agadir, Inezgane et Ait Melloul qui compte 1,1 million d’habitants. On est bien à 10% de représentation et nous parlons donc d’une composante majeure de notre population mais aussi de notre tissu économique. Ces 108 600 personnes font vivre l’économie de la ville et l’exemple des quartiers de Salam et Dakhla sont édifiants dans ce sens. La dynamique économique de ces deux nouveaux centres d’Agadir est à imputer directement aux étudiants universitaires. La dépense moyenne minimum par étudiant, qu’il soit boursier ou pas, est de 2000 Dhs par mois incluant ses frais de déplacement, d’hébergement et de nourriture. Nous sommes donc dans un total de 200 millions de Dhs injectés dans l’économie de proximité dans ces deux grands quartiers. L’arrivée du campus d’Ait Melloul donnera exactement le même effet dans des délais très proches. S’il n’y avait pas le tourisme national en été, les quartiers de Dakhla et de Salam seraient des espaces fantômes en l’absence des étudiants universitaires.

Une autre contribution non moins primordiale et encore moins visible

Les étudiants universitaires contribuent aux études, à la recherche, sous toutes ses formes. Ils sont à l’initiative de la mise en lumière de tout un ensemble de programmes et de projets spécifiques à notre environnement. Ce qui en fait des contributeurs majeurs à la dynamique sociale et économique. Ils réalisent des études sur des secteurs innovants, porteurs de valeur ajoutée, ils contribuent à la recherche scientifique inhérente ou pas aux secteurs économiques spécifiques de la Région et sont porteurs d’un potentiel sans égal pour accompagner l’évolution de notre société.

Et pourtant !

Les étudiants sont aujourd’hui traités comme des citoyens de seconde classe voire d’une classe inexistante. La commune et les pouvoirs publics ne les ont toujours pas intégrés comme des citoyens de plein droit, pas de bus au-delà de 20h pour aller en centre-ville, pas de jardins dignes de ce nom, peu de lieux de culture et d’animation, aucun traitement de faveur au vu de leur statut, pas de programme d’intégration dans la vie de leur ville, il ne sont ni sollicités pour contribuer à améliorer leur environnement ni à canaliser leurs énergies pour le bien de leur concitoyens … La situation est telle que nous avons l’impression que les étudiants dérangent et que moins nous entendons parler d’eux, mieux c’est. Il s’agit là d’une situation absurde.

Performances de l’UIZ

Grâce à ses réalisations, l’Université Ibn Zohr est aujourd’hui classée 5e sur les 12 universités du Royaume alors qu’elle était classée 15e sur l’ancien découpage qui comptait 15 universités.

L’UIZ crée de l’emploi

L’Université Ibn Zohr est fière de reconnaître le bénéfice majeur qu’elle a obtenu du plan d’urgence. Nous avions les fonds et la vision qui nous ont permis d’élargir la palette et de disposer d’un grand nombre de formations et de cycles qui n’existaient pas chez nous jusque-là.

Il nous est très difficile de défendre notre position et contribution car tous les efforts sont concentrés vers des secteurs classiques : le tourisme, la restauration, l’agriculture, la pêche…. Au milieu de tout cela, nous avons réussi à nous imposer et à créer un pôle universitaire incontournable aujourd’hui par son fond et par sa forme.

En concrétisant ses projets, en respectant ses engagements sur les délais, l’UIZ crée de l’emploi. Les lectures de notre action sont certes multiples mais celle-ci a le mérite d’être claire et lisible par tous.

Un grand travail sur les langues comme vecteur de connaissance

Nous mettons à la disposition de nos étudiants des cours d’anglais avec le British Council dont la certification ne coûte presque rien aux étudiants. Des cours de mandarin dont la première promotion est déjà opérationnelle, des cours d’espagnol avec l’Institut Cervantes, des cours de polonais ainsi que des cours de russe seront également proposés pour l’année universitaire courante. À tous ceux qui disent que l’Université ne suit pas les évolutions de son environnement, nous disons, informez-vous sur nos actions. Nous accueillons pour ses cours les étudiants et les professionnels.

Et sur notre tourisme

Nous continuons à parler du tourisme comme un pilier fondamental de notre destination mais il semble que les propositions faites à ce jour ne correspondent pas encore à une amorce de sortie de crise. La notion de service va de pair avec l’infrastructure et notre région accuse un retard énorme sur ces deux piliers. Dans ce cadre, l’Université peut être une locomotive pour poser les bases d’une vision pertinente de notre tourisme mais il faut que les professionnels intègrent le débat car sans eux, une vision aussi juste soit-elle, restera lettre morte et théorie inutile. Il faut aussi que les autorités communales se rendent compte de l’importance de l’attractivité de la ville et de ses aménagements. Il est aujourd’hui question de cité et non de ville, le citoyen doit bénéficier d’une infrastructure à la hauteur de ses ambitions, la politique de « c’est mieux que rien » doit laisser la place à la performance. Comment voulez-vous attirer des clients quand vous avez du mal à satisfaire le citoyen résident lui même ? La question est posée.

Le campus universitaire d’Ait Melloul, une fierté pour l’Université Ibn Zohr
Une réponse juste à un besoin pressant

La réalisation du campus universitaire d’Ait Melloul a répondu à un besoin spécifique et je suis personnellement fier d’avoir fait aboutir ce projet grandiose dans sa forme actuelle qui allie performance, expertise et citoyenneté. Pour ne parler que de la mobilité, ce projet a fait l’objet d’une étude spécifique qui a évalué les mouvements des étudiants des communes voisines. Pour rejoindre les Facultés d’Agadir, les étudiants en provenance de Lmzar, Ouled Dahou, Temssia, Azrou, Ait Melloul et Dcheira prennent le bus à 6h 15 subissant tous les désagréments possibles et imaginables y compris pour les jeunes étudiantes qui sont souvent contraintes à abandonner leurs études car ce parcours du combattant finit par les en dissuader. Aujourd’hui, ces jeunes ont un campus universitaire avec un centre de vie comprenant une cité universitaire de 2 200 lits, un mall, des espaces culturels et des services uniques dans l’offre universitaire marocaine.

En plus d’une performance économique, les infrastructures réalisées par l’UIZ sont une réelle contribution urbanistique à inscrire à l’actif du Grand Agadir. Des ouvrages de grande ampleur, inspirés de l’esprit du mouvement de l’architecture moderne spécifique à la ville d’Agadir et un déploiement d’équipements à la pointe de la technologie. Le centre des humanités, le Business Center, entre autres, se visitent avec un réel plaisir pour les amoureux de l’architecture.

La clé du succès des projets de l’UIZ

Travailler avec des partenaires fiables et citoyens a toujours fait partie de notre démarche. L’UIZ a réussi des performances exceptionnelles en qualité et timing. Délais respectés, ouvrages conformes et performance architecturale. Monsieur le Président Omar Halli rend hommage aux entreprises qui ont été en charge de ses chantiers.

Projets phares à l’UIZ entre 2012 et 2016                           

Nouveau Complexe Universitaire d’Agadir 

  • Capacité d’accueil : 8 816 places
  • Budget de réalisation : 72 000 000,00 DH
Campus Universitaire Aït Melloul
  • Capacité d’accueil : 20 436 places
  • Budget de réalisation : 150 000 000,00 DH
Ecole Nationale des Sciences Appliquées 
  • Capacité d’accueil : 2200 places
  • Budget de réalisation : 78 000 000,00 DH
Business Center de l’ENCGA 
  • Budget de réalisation : 15 000 000,00 DH
Bloc de Recherche de la FSA  
  • Budget de réalisation : 10 000 000,00 DH
Cité Universitaire à proximité de l’ENSA 
  • Capacité d’accueil du projet : 2880 lits
  • Budget de réalisation : 54 000 000.00 DH
Faculté de Médecine et de Pharmacie
Le projet de la FMPA s’inscrit dans le cadre de l’initiative du gouvernement qui consiste en la formation de 3300 médecins par an à l’horizon 2020 et ce, dans l’objectif de doubler la densité médicale pour passer de 6 à 10 médecins pour 10.000 habitants en 2020.
  • Capacité d’accueil : 4500 étudiants
  • Budget de réalisation : 315 000 000.00 DH
École Nationale de Commerce et de Gestion à Dakhla 
  • Capacité d’accueil : 1000 places
  • Budget de réalisation : 17 000 000,00 DH

Agadir Land, la suite… (mise en page rectifiée)

Pour faire le tour de ce qui est paru dans la presse, quatre autres articles publiés hier sur le projet Agadir Land et Agadir Camp qui vont dans le même sens que ce qui a été vu hier :


aujourdhui.ma

aujourdhui.ma – 07/02/2017

Agadir : le projet « Agadir Land » suspendu

Agadir : le projet « Agadir Land » suspendu

Les porteurs des projets « Agadir Land » et « Agadir Camp » ont annoncé, lundi 6 janvier 2017 à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site devant les accueillir.

«Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet», a précisé le directeur général des deux projets, Abdelaziz Houays lors d’une conférence de presse tenue pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure, voués à donner un nouvel élan à l’attraction et à l’animation touristiques dans la capitale du Souss.

Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA) notifiant que le site devant accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.

L’avis défavorable de l’AUA a été doublé par les orientations du projet du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) préconisant de proclamer cette zone non aedificandi et de l’ériger en un domaine forestier.

Les porteurs du projet ont souligné lors de cette conférence de presse que les deux projets avaient recueilli l’accord d’une large commission lors de leur présentation le 13 février 2016, l’accord de la commission régionale d’investissement le 09 mars 2016, l’accord de la commission de dérogation en matière d’urbanisme le 14 mars 2016 et enfin l’accord du conseil communal d’Agadir le 24 novembre dernier.

Prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, « Agadir Land » (un parc d’attraction et de loisirs avec aqua parc, parc des jeux secs, delphinarium, ladies club, parc naturel, théâtre en plein air, cinéma 7D, labyrinthe végétale, jeu d’échec géant, outre des cafés et des restaurants et d’autres installations) et « Agadir Camp » (un camping aux standards internationaux avec une capacité de 1900 lits et 624 emplacement pour caravane) est annoncé comme le projet d’animation touristique du siècle pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1.000 emplois directs.



Lematin.ma

lematin.ma – 07/02/2017

 Les travaux du projet «Agadir Land» et «Agadir Camp» suspendus

Agadir_Land.jpgPrévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, «Agadir Land» et «Agadir Camp» sont annoncés comme le projet d’animation touristique du siècle pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1.000 emplois directs. Ph : DR
 Les porteurs des projets «Agadir Land» et «Agadir Camp» ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site devant les accueillir.

«Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet», a précisé le directeur général des deux projets, Abdelaziz Houays lors d’une conférence de presse tenue pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure, voués à donner un nouvel élan à l’attraction et à l’animation touristiques dans la capitale du Souss.

Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA) notifiant que le site devant accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.

L’avis défavorable de l’AUA a été doublé par les orientations du projet du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) préconisant de proclamer cette zone non aedificandi et de l’ériger en un domaine forestier.

Les porteurs du projet ont souligné lors de cette conférence de presse que les deux projets avaient recueilli l’accord d’une large commission lors de leur présentation le 13 février 2016, l’accord de la commission régionale d’investissement le 09 mars 2016, l’accord de la commission de dérogation en matière d’urbanisme le 14 mars 2016 et enfin l’accord du Conseil communal d’Agadir le 24 novembre dernier.

Ils ont précisé également qu’ils ont procédé à la signature des contrats de location des terrains domaniaux le 29 juillet dernier et au paiement des redevances y afférentes de même que le dossier des deux projets a été examiné par la commission des grands projets au sein du guichet unique de la commune d’Agadir qui a émis des observations techniques et de forme.

Par ailleurs, les porteurs des projets ont fait savoir, avec carte du SDAU à l’appui, que le site choisi n’appartient nullement au domaine forestier et qu’il n’interfère pas avec les trajets des voies ferrées devant relier prochainement Agadir et son port aux autres villes marocaines.

De son côté, la wilaya de la région de Souss-Massa avait annoncé dans un communiqué rendu public dans la journée que l’examen est en cours pour trouver un terrain alternatif à mettre à la disposition des porteurs des projets.

Dans cette mise au point, la wilaya rappelle que la commission régionale d’investissement a donné son accord préalable et s’est déployée pour mobiliser l’assiette foncière devant accueillir les deux projets conformément aux dispositions et mesures de la gestion décentralisée de l’investissement et sous réserves d’entreprendre les études nécessaires et d’obtenir les autorisations indispensables.

La wilaya souligne par ailleurs qu’elle a mandaté le Conseil de la région pour réaliser une étude sur des terrains alternatifs pouvant accueillir les deux projets.

Cette option de changement de site est difficilement concevable pour Abdelaziz Houays qui rappelle que l’une des composantes essentielles du projet est le téléphérique dont la mise en place nécessite une hauteur, or à Agadir il existe seulement deux sites offrant cette possibilité.

Prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, «Agadir Land» (un parc d’attraction et de loisirs avec aqua parc, parc des jeux secs, delphinarium, ladies club, parc naturel, théâtre en plein air, cinéma 7D, labyrinthe végétale, jeu d’échec géant, outre des cafés et des restaurants et d’autres installations) et «Agadir Camp» (un camping aux standards internationaux avec une capacité de 1.900 lits et 624 emplacement pour caravane) sont annoncés comme le projet d’animation touristique du siècle pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1.000 emplois directs.



Infomédiaire.net

infomediaire.net – 07/02/2017

Agadir : Le « projet d’animation touristique du siècle » suspendu

Les porteurs des projets ‘‘Agadir Land’’ et ‘‘Agadir Camp’’ ont annoncé, hier à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site devant les accueillir. ‘‘Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet’’, a précisé le DG des 2 projets, Abdelaziz Houays, lors d’une conférence de presse tenue pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure, voués à donner un nouvel élan à l’attraction et à l’animation touristiques dans la capitale du Souss.

Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA) notifiant que le site devant accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.

De son côté, la Wilaya de la région de Souss-Massa a annoncé, dans un communiqué, que l’examen est en cours pour trouver un terrain alternatif à mettre à la disposition des porteurs des projets.

Pour rappel, prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, ‘‘Agadir Land’’ (un parc d’attraction et de loisirs avec aqua parc, parc des jeux, delphinarium, parc naturel, cinéma 7D, labyrinthe végétale…) et ‘‘Agadir Camp’’ (un camping de 624 emplacements pour caravane et 1 900 lits) sont annoncé comme les composants du ‘‘projet d’animation touristique du siècle’’ pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1 000 emplois directs.
A suivre !



yabiladi.com

yabiladi.com – 07/02/2017

Suspension des travaux «Agadir Land» et «Agadir Camp» jusqu’à nouvel ordre

Les porteurs des projets «Agadir Land» et «Agadir Camp» ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site censé les accueillir. / DR

Les porteurs des projets «Agadir Land» et «Agadir Camp» ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site censé les accueillir. / DR

Les porteurs des projets «Agadir Land» et «Agadir Camp» ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site censé les accueillir. «Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet», a précisé le directeur général des deux projets, Abdelaziz Houays lors d’une conférence de presse organisée pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure.

Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA), notifiant que le site qui doit accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.

L’avis défavorable de l’AUA a été doublé par les orientations du projet du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) préconisant de proclamer cette zone non aedificandi (ne pouvant recevoir un édifice) et de l’ériger en un domaine forestier.

Les porteurs du projet ont souligné que les deux projets avaient recueilli l’accord d’une large commission lors de leur présentation le 13 février 2016, l’accord de la commission régionale d’investissement le 09 mars 2016, l’accord de la commission de dérogation en matière d’urbanisme le 14 mars 2016 et enfin l’accord du conseil communal d’Agadir le 24 novembre dernier.

Ils ont précisé également avoir procédé à la signature des contrats de location des terrains domaniaux le 29 juillet dernier et au paiement des redevances y afférentes de même que le dossier des deux projets a été examiné par la commission des grands projets au sein du guichet unique de la commune d’Agadir qui a émis des observations techniques et de forme.

Les deux sites d’attraction devraient couvrir une superficie de 20 hectares pour plus de 330 millions de dirhams.

L’Union européenne rassure le Maroc sur les accords agricoles

telquel.ma – 07/02//2017

Nasser Bourita a rencontré Jean-Claude Juncker et Federica Mogherini le 7 février à Bruxelles. À l’ordre du jour, les accords de libéralisation entre le Maroc et l’Union européenne.

Nasser Bourita, ministre délégué aux Affaires étrangères, s’est entretenu avec Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères, le 7 février à Bruxelles. « Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a participé à une partie de la rencontre« , selon une déclaration conjointe publiée à l’issue de l’entretien « consacré à l´évolution des relations entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne« . Cette visite intervient le lendemain de la publication d’un communiqué du ministère marocain de l’Agriculture, mettant en garde la Commission européenne et le Conseil européen contre les entraves aux accords agricoles.

Les deux parties s’accordent sur l’importance de leur partenariat l’un envers l’autre. « Le Maroc est un partenaire clé de l’Union européenne et l’Union européenne est un partenaire clé pour le Maroc. Les deux parties demeurent attachées à ce partenariat et engagées à le défendre. […]C’est un partenariat modèle, riche et multidimensionnel. L’Union européenne et le Maroc sont déterminés à le préserver et à le développer, dans ses différentes dimensions, » énonce le communiqué.

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