Le programme IMTIAZ dans la région Souss-Massa

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MAROC PME, LE PROGRAMME IMTIAZ,
LE PLAN D’ACCÉLÉRATION DE L’INDUSTRIE 

& Notre RÉGION SOUSS MASSA

En attendant les mesures incitatives que les conseils des 12 Régions mettront en place pour rendre leurs Régions attractives pour les investisseurs et compétitives entre elles, parlons des mesures déjà existantes et dont le Souss Massa est loin de tirer profit. Manque de créativités, absence de lobbying, manque de leadership, autant de raisons qui justifient notre retard et manque à gagner sur tant de programmes nationaux où notre Région est tout simplement absente et qui incitent à la remise en question de la démarche de nos acteurs économiques et nos institutions, toutes catégories confondues.

Il est nécessaire de traiter le sujet du fonds IMTIAZ pour l’intérêt primordial qu’il a pour notre Région. Il s’agit d’une prime à l’investissement accordée par l’État et qui atteint pour son édition 2016 un maximum de 20 millions de Dhs représentant 20% du montant global de l’investissement. IMTIAZ accompagne essentiellement les projets industriels d’où sa synchronisation avec le Plan d’Accélération Industrielle qui résulte de la logique.
L’édition 2015 a permis de soutenir 102 nouveaux investissements, pour un montant engagé de 2 milliards de Dhs, une projection de chiffre d’affaires de 7 milliards de Dhs à l’horizon 2020 et 20 000 emplois. IMTIAZ est un levier d’encouragement à l’investissement dans le secteur industriel qui est créateur de valeur ajoutée et surtout d’emplois.

La pêche et l’agriculture ne sont pas éligibles à soumissionner au programme IMTIAZ. Elles ont l’une et l’autre leurs leviers respectifs
à travers les Plans Halieutis et Maroc Vert. Il n’en reste pas moins que ces deux plans soutiennent ces secteurs dans leur version primaire de production et beaucoup moins au niveau de la valorisation, ce qui pose problème notamment pour l’industrie agoalimentaire. L’immobilier aussi n’est pas retenu comme secteur à valeur ajoutée pour ses particularités connues.
LE HIC : IMTIAZ ne compte pas l’agroalimentaire parmi ses secteurs prioritaires.

Parlons donc des choses qui fâchent et qui impliquent la dynamique de notre Région. Nous constatons avec regrets que l’édition 2016 du programme IMTIAZ ne met pas le secteur de l’agroalimentaire parmi ses secteurs prioritaires, ce qui pénalise fortement la région Souss Massa qui nous intéresse. Voilà un secteur pour lequel nous nous plaignons chaque jour du manque de valeur ajoutée et que personne n’a défendu pour figurer parmi les priorités du programme IMTIAZ. Certes, nous pouvons tous aller demander une dérogation mais il est opportun de se demander comment cela est-il possible ? À méditer.
Une conserverie ou une station de conditionnement peut employer aujourd’hui plus que 1000 personnes sur une période avoisinant les 9 à 10 mois de l’année. Nous parlons là d’Entreprises exportatrices, génératrices de devises et dont il est impossible d’ignorer l’existence. Elles doivent faire partie des structures à soutenir et pas accessoirement. Ce constat est un échec pour la Région Souss Massa qui doit se remettre en question et imposer sa présence sur des programmes nationaux de cette ampleur. La Région doit bouger pour changer cette situation.
Certes, nos industriels régionaux doivent sortir des sentiers battus et faire preuve d’innovation et de créativité et exprimer la volonté de créer plus de valeur ajoutée pour leurs produits afin d’aller dans le même sens que la vision globale du royaume mais ce n’est pas une raison de pénaliser un secteur aussi primordial pour la région et tout le pays..
L’ECOSYSTEME – LE SÉSAME !

Dans la vision du plan d’accélération de l’industrie, l’écosystème est proposé comme condition non négociable de la nouvelle approche définie comme suit : « regroupement de leaders industriels et de PME dans une zone industrielle dédiée visant à constituer de véritables filières technologiques, autour de programmes ciblés de coopération aboutissant à des contrats de fourniture long-terme et des transferts technologiques. »
Le ticket gagnant consiste aujourd’hui à attirer des mastodontes de leurs secteurs, leur assurer un environnement d’investissement attractif et construire autour l’écosystème favorable avec tous les métiers annexes et sous-traitants dont ils ont besoin pour réaliser leurs objectifs dans des conditions avantageuses. Le gros investisseur grossit plus et autour de lui les petits poissons deviendront de gros poissons. Voici le secret.

Quid de l’AGROPOLE et de l’HALIOPOLIS?

Nous sommes, dans ce cadre, obligés de nous interroger sur l’Haliopolis et l’Agropole d’Agadir. Deux ECOSYSTEMES précurseurs par leur concept et qui ont du mal à voir le jour depuis des années qu’on ne compte plus. Que se passe-t-il ? Beaucoup de promesses sans lendemain. Pourquoi personne ne se pose la question ?

Comment faire ?

En clair, pour rejoindre les Régions leaders de notre Royaume, le Souss Massa doit disposer de ses ECOSYSTEMES comme levier de développement économique en mesure de la propulser sur le podium des Régions à la tête du peloton.

Qui doit travailler sur cela ?

D’abord, le Conseil Régional, avec ses nouvelles attributions, devrait être le chef de file pour s’imposer à la table de ces grandes visions nationales que nous découvrons toujours comme si nous n’étions pas concernés.
Nos parlementaires devraient s’intéresser à l’avenir de notre Région, prendre les choses au sérieux et s’informer sur les visions et grands projets auxquels ils doivent prendre part pour défendre notre place et imposer notre présence. Les corporations professionnelles privées ou publiques doivent aussi assumer leur responsabilité et être une force de proposition auprès des parlementaires qu’ils doivent alimenter en dossiers et aider à porter les projets au bénéfice du Souss Massa. Il est grand temps que tous les efforts soient fédérés, qu’on laisse de côté nos différends et que l’on rame tous dans le même sens.

IMTIAZ est mis à jour tous les ans. Nous devons et pouvons œuvrer à y intégrer et à prioriser l’industrie agroalimentaire..

Il n’est donc pas trop tard et il y a moyen de défendre les secteurs majeurs de notre Région pour les intégrer dans le programme IMTIAZ de l’année prochaine. Pour cela, il faut que nos acteurs économiques et nos institutions travaillent main dans la main à réaliser cet objectif qui n’est pas impossible vu sa cohérence avérée.

Au risque de se répéter, nous appelons à ce que tous ces paramètres majeurs soient intégrés à l’étude menée en ce moment même pour le Plan de Développement Régional du Souss Massa. Une question primordiale car il y va des perspectives d’avenir de notre Région sur au moins deux décennies.

Ricardo et la loi des avantages comparatifs

Les théories classiques du commerce international apparaissent tout d’abord comme une généralisation du principe de la division du travail au niveau international. Chez Adam Smith, les échanges internationaux s’expliquent par les différences dans les coûts de production entre les différentes économies. Un pays va se spécialiser dans la production pour laquelle il présente les coûts de production absolus les plus faibles, comparativement aux autres pays, et échanger avec ces derniers les biens qu’il aura produits. Cette théorie laisse en suspens le comportement d’un pays ne disposant d’aucun avantage absolu. Pessimiste quant à la poursuite de la croissance à long terme, David Ricardo va concevoir le libre-échange comme un moyen de retarder la convergence de l’économie vers son état stationnaire. Développant une analyse plus riche que celle de Smith, il va démontrer que chaque pays a intérêt à s’ouvrir au commerce international, même s’il ne dispose d’aucun avantage absolu. Dans le septième chapitre de ses Principes de l’économie politique et de l’impôt (1817), il va ainsi introduire la notion d’avantage comparatif et démontrer sa pertinence à travers l’exemple fictif du commerce de l’Angleterre et du Portugal dans les secteurs viticole et textile. Aujourd’hui, avec la régionalisation avancée, les régions sont rentrées dans une réelle compétition et je pense que ce qui est théoriquement valable pour un pays l’est pour une région d’où l’intérêt de tirer profit de nos avantages.

Et si nous arrêtions d’être de simples spectateurs de notre réalité économique.

Nous avons tous parcouru les titres de la presse spécialisée de Juillet 2016 relayant la présentation du Plan d’Accélération de l’Industrie de notre pays. De grandes rencontres qui ressemblent, pour notre Région, à des rendez-vous théoriques auxquels il faut absolument assister pour faire partie des gens bien, se montrer sur les photos, voire même faire un post sur son Facebook ou un tweet pour les plus branchés. Et pourtant. Il s’agit bien là de grands rendez-vous primordiaux pour l’avenir de notre pays et par delà de notre région. Je me demande comment se sentent nos chers représentants qui assistent à ces grands meetings et qu’aucun paragraphe n’est alloué à notre Région, quand un pan de l’économie du Maroc représenté par notre Région n’est pas pris en considération et que les programmes sont taillés avec finesse sans qu’une place ne soit attribuée à notre Région. La question est posée. (Par TOB.)

Le Tourisme Rural de la région de Souss Massa se distingue au Salon  Festivitas de Mulhouse

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Le Réseau de Développement du Tourisme Rural a participé au salon Festivitas, qui s’est déroulé du 03 au 05 février 2017 à  Mulhouse, ville française desservie par l’EuroAirport Bâle – Mulhouse – Freiburg, compte tenu de sa proximité avec la Suisse et l’Allemagne.

Lors de cette édition, le seul stand qui a représenté le Maroc était le stand dédié au tourisme rural de la région Souss Massa. Ce stand était animé par le Réseau de développement du tourisme Rural, l’agence de voyages marocaine Exclusive Travel Services Morocco et l’Association Marocaine de l’Indication Géographique de l’Huile d’Argane ( AMIGHA).

Festivitas étant un salon thématique « Tourisme et Gastronomie », le stand dédié au tourisme rural de la Région Souss Massa a mis en avant les produits du terroir phares de la région et a également  proposé des dégustations de ces produits, ainsi que de la pâtisserie marocaine aux  visiteurs.

Ce salon était une superbe occasion de promouvoir les circuits touristiques élaborés par le RDTR et l’association Téraktys et l’écotourisme dans la région à travers ses produits de terroir.  En outre, la présence de tous les acteurs réunis sur  le stand, notamment,  les professionnels du tourisme rural et les spécialistes dans la vente des produits touristiques marocains mais aussi les acteurs des produits de terroir, a permis de donner plus de visibilité  à ce que nous proposons dans notre région de Souss Massa en matière de richesses naturelles, culturelles et socioculturelles …

Cette 7ème édition de Festivitas a enregistré 22 000 visiteurs  et on estime que 60% de ces visiteurs se sont arrêtés au Stand du Maroc, dédié au tourisme rural. Ceci était une belle occasion pour toucher une communauté qui connait très peu Agadir et  la région Souss Massa.

Pour drainer  ces visiteurs  vers le stand du Maroc,  une grande Tombola a été mise en place sur les 3 jours  du salon. Le  gros lot était un circuit de 4 jours sur la route du miel, un circuit bâti par le Réseau de Développement du Tourisme Rural et l’association de Tétraktys dans le cadre de la coopération décentralisée liant le Conseil Régional Souss Massa et le Conseil Général de l’Isère. Ce gros lot est offert conjointement par les membres du Réseau de Développement du Tourisme Rural et l’agence Exclusive Travel Services, tandis qu’un panier de produits du terroir a été offert en deuxième lot par la représentante de l’Association AMIGHA.  Par chance, le séjour au Maroc a été remporté par un jeune couple qui n’a encore jamais visité notre Pays.

Salon «FestiVitas» (voyage et gastronomie) : Le tourisme rural dans le Souss-Massa mis en valeur

lematin.ma – 13/02/2017

Souss-Massa_FestiVitas.jpg Pour beaucoup de touristes nationaux et étrangers, Agadir est avant tout la première station balnéaire du Maroc. Ph : DR
 Le tourisme rural dans le Souss-Massa a été mis en valeur au Salon international «FestiVitas» qui a eu lieu récemment dans la ville de Mulhouse en France.

L’initiative a été prise par un réseau local pour le développement du tourisme rural avec le soutien du Conseil régional du Souss-Massa dans le but de promouvoir le potentiel naturel et culturel dont dispose cette région du Maroc, indique ce réseau dans un communiqué parvenu à la MAP.

La diversification du produit touristique d’Agadir à travers le développement et la promotion de nouvelles niches sont indispensables pour renforcer l’attractivité de la destination, selon Brahim Er-Rami, directeur de l’Association Souss-Massa pour le développement culturel.

Pour beaucoup de touristes nationaux et étrangers, Agadir est avant tout la première station balnéaire du Maroc. Mais l’arrière-pays et les préfectures et provinces avoisinantes offrent un énorme potentiel et une variété de sites historiques, culturels et écologiques que les professionnels s’emploient aujourd’hui à promouvoir pour accroitre l’offre touristique.

Selon ses initiateurs, le Salon «FestiVitas», un marché consacré au voyage et à la gastronomie, a attiré cette année 22.000 visiteurs pour découvrir les 300 exposants venus des différents coins du monde.

RETOUR AU MAROC POUR LE PORT DE LORIENT KEROMAN

keroman.fr – 14/02/2017

Deux ans après une première visite au Maroc, une délégation lorientaise composée d’une quinzaine de personnes a décollé ce matin pour Agadir où se déroule la 4ème édition du salon Halieutis. Étape supplémentaire dans le rapprochement du port de Lorient Keroman avec le premier producteur africain.

Le port d'Agadir

Le port de pêche d’Agadir

 

Doté d’une double façade maritime, Atlantique et Méditerranéenne, le Maroc dispose de 3 500 kms de côtes réputées parmi les plus poissonneuses du monde. Rien d’étonnant si le pays se classe au premier rang des pays producteurs africains. Et au premier rang mondial pour la production de sardines. Au port de Lorient Keroman, on a compris depuis plusieurs années le potentiel que pouvait offrir cette filière halieutique marocaine. D’autant plus que, comme le souligne Maurice Benoish,

Maurice Benoish

Maurice Benoish, Président de la SEM Lorient Keroman

président de la Sem Lorient Keroman, « on trouve sur la côte atlantique marocaine exactement les mêmes espèces que chez nous : rouget, saint-pierre, merlu… ». A tel point, ajoute-t-il, que « lorsqu’on visite la criée d’Agadir on se croirait presque à la criée de Lorient. Les possibilités d’approvisionnement sont très nombreuses là-bas ». En 2014, un accord de coopération a donc été signé entre l’office national des pêches marocains (ONP) et la SEM Lorient Keroman, entreprise gestionnaire du port de pêche. L’année suivante, une délégation composée essentiellement de professionnels lorientais a fait le déplacement au salon Halieutis d’Agadir, rendez-vous sectoriel d’envergure internationale dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche. A l’époque, se souvient Maurice Benoish « l’opération avait été un véritable succès pour les entreprises lorientaises qui avaient pu signer de nombreux contrats ».

Une vision plus large des activités maritimes

En repartant à Agadir pour assister à la 4ème édition du salon Halieutis, le président de la Sem Lorient Keroman espère donc faire aussi bien, sinon mieux, que la dernière fois. « On veut renforcer l’accord de partenariat signé avec l’ONP et faire en sorte que cela débouche sur des actions concrètes », insiste-t-il.

Norbert Métairie

Norbert Métairie, Maire de Lorient

Cette fois, la délégation lorientaise, qui s’est envolée ce matin de Lorient, est emmenée par Norbert Métairie, maire de Lorient et président de Lorient Agglomération. On y trouve au total une quinzaine de personnes, représentants d’ID Mer, de la Coopérative Maritime, de l’agence de développement économique Audelor, du centre de formation CEFCM et de plusieurs entreprises privées comme Marport (technologie sous marine profonde) ou Luxury Sea (chantier naval). Au programme, pendant ses deux jours : visite du salon, participation à des tables rondes, signature d’un nouvel accord de coopération, prises de contact avec de nouveaux clients, mais aussi découverte des infrastructures portuaires locales. « Sur place, chacun a ses propres centres d’intérêts, note Maurice Benoish. Ce type de déplacement permet de dépasser le seul secteur de la pêche, de développer une vision plus large des activités maritimes et de renforcer l’attractivité du port de Lorient». Dans cette perspective, le secteur de la réparation navale n’est pas oublié. Celui-ci bénéficie d’ailleurs déjà du rapprochement avec le Maroc qui, depuis quelques années, envoie régulièrement des navires en réparation sur l’anneau de Keroman.

Agadir et Tanger dans le top 10 des villes africaines les plus dynamiques

yawatani.com – 13/02/2017

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Après la multinationale Mastercard qui avait érigé la ville de Casablanca au rang de deuxième cité africaine en terme de potentiel de croissance (après Maputo au Mozambique) et ce, au cours des deux dernières éditions de son indice de croissance inclusive des villes africaines (2015 et 2016), c’est au tour de Tanger et d’Agadir d’être aujourd’hui consacrées dans un autre classement continental.

La distinction est venue cette fois-ci du cabinet international d’intelligence économique, Euromonitor, qui vient d’établir un classement des villes africaines qui devront connaitre les plus fortes croissances en 2017. Avec une croissance de leur PIB estimée identiquement à 6% pour l’année en cours, le fleuron du Détroit et la capitale du Souss y pointent respectivement à la sixième et la septième place d’un classement très largement dominé par le Kenya qui s’en accapare les cinq premières marches du podium en y plaçant les villes de Kisumu, Eldoret, Nairobi, Mombasa et Nakuru. Agadir et Tanger devancent, ainsi, dans le top 10 les villes d’Abuja (Nigéria), Yaoundé (Cameroun) et Mansoura (Egypte).
Euromonitor qui considère que les problématiques de l’urbanisation croissante, de la pression démographique et des infrastructures de base seront les principaux challenges des grandes villes africaines dans les décennies à venir, explique la bonne performance des deux villes marocaines par la solidité de l’industrie touristique pour Agadir et l’essor industriel qui ne se dément pas depuis plusieurs années pour Tanger. Voilà ce qui devrait mettre du baume au cœur chez les responsables « fraichement » élus des deux régions Souss-Massa et Tanger-Tétouan-Al Hoceima et qui veulent capitaliser sur les atouts actuels de leurs territoires respectifs pour attirer davantage d’Investissements Directs Etrangers (IDE). Ce qui est un autre paramètre déterminant selon Euromonitor dans la discrimination entre les villes africaines les plus dynamiques et celles qui auront du mal à relever les défis intrinsèques du continent noir.

Une journée de sensibilisation sur Tuta Absoluta organisée à l’Institut Agronomique et Vétérinaire d’Agadir.

agrimaroc.ma – 13/02/2017

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Le Complexe Horticole (CHA) de l’IAV  Hassan II d’Agadir, accueillera une journée de sensibilisation ce mercredi 15 février 2017. Organisée par un tryptique FIFEL/EACCE/APEFEL cette journée de sensibilisation traitera du Tuta Absoluta qui sévit dans la région.

Tuta Absoluta est de retour, le ravageur de la tomate bien connu des agriculteurs de la région Souss-Massa sera au centre du débat ce mercredi 15 février.

L’occasion pour plusieurs experts de contribuer au débat, comme Rachid ElAINI, expert en entomologie et IPM Department Manager chez Omnium Agricole du Souss, qui viendra présenter les différents aspects pratiques de lutte contre Tuta Absoluta.

Notons également la présence de Nourredine HATIM, Chef de Service de la protection des végétaux à la Direction Régionale de l’Agriculture de Souss- Massa ou enfin du professeur à l’IAV  Hassan II d’Agadir/CHA Ahmed MASSIH qui viendront enrichir le débat et aborderont des sujets tels que les méthodes de luttes et autres aspects réglementaires, ou enfin la sensibilisation autour d’une production durable de la culture de la tomate

Théâtre : Agadir abritera le 1er Festival des arts de la scène du 12 au 15 avril 2017

lematin.ma – 13/02/2017

ArtScene.jpg Les trois jours de cette manifestation seront ponctués d’ateliers, de tables rondes ainsi que de spectacles de rue. Ph : DR

La ville d’Agadir abritera la première édition du Festival international de théâtre et des arts de la scène (FIAS) en avril prochain, avec la participation de troupes théâtrales marocaines et étrangères.

Cette manifestation, qui se tiendra du 12 au 15 avril prochain, est organisée à l’initiative de l’Association «Yalla’h» pour l’art et la culture sous le thème : le théâtre pour tous.

 Outre les pièces de théâtres, les trois jours de cette manifestation seront ponctués d’ateliers, de tables rondes ainsi que de spectacles de rue, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

L’objectif est de contribuer, indique-t-on, à l’animation culturelle et artistique de la ville en s’ouvrant sur différents quartiers.

L’évènement sera organisé avec l’appui de la commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional du tourisme et le Conseil de la région Souss-Massa.