JET SKI : LA FINALE DU CHAMPIONNAT DU MONDE DU 11 AU 19 NOVEMBRE A AGADIR

africatopsports.com – 14/02/2017

World finals morocco

La finale du Championnat du monde endurance de jet ski aura lieu cette année sur notre continent Africain !  En effet, l’Association Marocaine de Jet ski à Agadir organisera le WORLD FINALS MOROCCO GRAND PRIX, en collaboration avec l’IJSBA « International Jet Sports Boating Association » et sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine Motonautique, du 11 au 19 novembre 2017.

L’événement est inédit au Maroc. Il réunira des pilotes du monde entier.

L’EPREUVE

L’endurance est une course en mer sur une distance de minimum 300 km sur la totalité du Championnat, en plusieurs spéciales. L’endurance est de type « 24 heures du Mans ». Classement aux points au cumul des places d’étapes. 3 catégories concourront pour ce championnat :

–          Pro Open F1

–          Grand Tourismo F1

–          Runabout ATMO OPEN

Les participants sont soumis à un certain nombre de règles et d’exigences établies par l’IJSBA et nécessaires au bon déroulement de la compétition.

Ce championnat comprendra 2 étapes :

–          Du 4 au 7 mai 2017 : 1ère étape à Fort de France en Martinique

–          Du 11 au 19 novembre 2017 : 2ème étape et finale à Agadir au Maroc

Suivez  la page dédiée au World Finals Morocco Grand prix  https://www.facebook.com/MoroccoGrandPrix

 

Grand Prix Maroc 1

Entretien avec le président du Hassania d’Agadir, Habib Sidinou «C’est paradoxal d’avoir un club pauvre dans une région riche»

par Abderrahman Ichi – lematin.ma – 14/02/2017

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 Habib Sidinou

Le Hassania d’Agadir traverse, à l’instar de plusieurs autres clubs de la Botola Maroc Telecom D1, une crise financière aiguë. Son président, Habib Sidinou, lance un appel de détresse à toutes les composantes de la ville et de la région de Souss-Massa pour venir en aide au club. Ce dernier accuse annuellement un déficit de 1 milliard de centimes.

Le Matin : Des rumeurs ont circulé récemment faisant état de la démission de l’entraîneur Abdelhadi Sektioui de son poste d’entraîneur, qu’en est-il ?
Habib Sidinou : Non, c’est faux. M. Sektioui est maintenu à son poste d’entraîneur. Cette information est fantaisiste et dénuée de tout fondement. Le comité du Hassania soutient son entraîneur et le confirme à son poste.
Ce n’est pas dans notre ADN de lâcher l’entraîneur au bout de trois ou quatre défaites. Au contraire, il faut resserrer les rangs et être très proche de l’entraîneur et des joueurs et espérer un déclic dès le prochain match face au Club Athlétic de Kénitra.

Vous êtes-vous réunis avec les joueurs pour les sensibiliser à la situation difficile que traverse le club ?
Nous tenons des réunions régulières avec les joueurs et nous leur parlons constamment. Nous assistons également aux entraînements pour essayer de rehausser le moral des troupes.

Est-ce que vous leur avez un peu tiré les oreilles ?
Oui, bien sûr. Il faut secouer le cocotier de temps en temps, mais il faut aussi les soutenir et les protéger. Après la défaite, il faut les soutenir, mais après, il faut repasser pour les secouer un peu en leur disant que si ça continue comme ça, on n’aura plus de sponsors, donc plus d’argent à leur verser et, en plus, on risque de descendre en deuxième division.

Puisque vous parlez d’argent, comment va le club financièrement ?
Est-ce qu’il souffre comme tous les autres ou êtes-vous épargnés par la crise ?

Non, on n’est pas du tout épargné. Nous avons une crise financière aiguë au Hassania et elle perdure. On est abandonné à notre sort. Il faut le dire.

Abandonné par qui ?
Par la ville, par les supporters qui ne viennent plus au stade, par le tissu économique de la région du Souss. Notre club est pauvre dans une région riche. C’est le paradoxe que vit le Hassania d’Agadir. On laisse le comité et le président se débattre comme des diables pour faire tourner le club. Ce n’est plus possible, on ne peut pas continuer comme ça. Un club comme le Hassania, qui représente une grande ville et une grande région, une zone économique importante du pays, sans parler des Soussis qui sont en dehors de la région du Souss. Ils aiment tous le club, mais quand il s’agit de mettre la main à la poche pour l’aider, personne ne se manifeste. C’est un peu dur.
Quel est l’état de santé de votre trésorerie ?
Le club tourne normalement à 30 millions de DH par saison. Nous arrivons à rassembler 20 millions de DH au niveau des recettes.

Nous avons donc un déficit d’un milliard de centimes par an. Ce déficit s’accumule au fil des années. Agadir doit avoir une équipe riche. Madame le wali de la région Souss-Massa, Zineb El Adaoui, est heureusement à notre écoute. Elle ne cesse d’encourager le comité du HUSA pour aller de l’avant afin de bâtir un grand club professionnel à Agadir.
Nous remercions infiniment Mme Zineb El Adaoui pour son soutien. Je profite de cette occasion pour lancer un appel aux responsables et aux élus de notre région à se mobiliser autour du Hassania pour en faire un club capable de représenter dignement le Souss et le Grand Sud dans la Botola Pro Maroc Telecom.

Chutes de neige et crues: 10 sections de routes coupées

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 14/02/2017

Chutes de neige et crues: 10 sections de routes coupées

Dans les régions d’Agadir Ida-Outanane, la route provinciale P1001 liant la route nationale 1 et la route nationale 8 est coupée, précisément au franchissement de l’oued Tamzergout. Dans la province de Taroudant, deux tronçons sont bloqués.

Le retour du mauvais temps au Maroc n’est pas passé sans conséquences. Les pluies et chutes de neige qui se sont abattues sur les différentes régions du Maroc ont perturbé le trafic routier. A l’heure où nous mettions sous presse, environ 10 tronçons sont coupés suite à la neige ou aux crues. C’est ce qui ressort du bulletin de la viabilité routière établi, lundi 13 février, par le ministère de l’équipement, du transport et de la logistique. Aux premières heures du lundi, deux routes provinciales sont inaccessibles.

Il s’agit de la route P1517 reliant Almdoune à Ouzmight relevant de la province de Tinghir où les opérations de déneigement se poursuivent notamment au niveau du point kilométrique 34.  Dans la province de Taroudant, la route P1737 reliant Aoulouz à Toubkal et Agouime est coupée à la fois du point kilométrique 30 à cause d’un éboulement et au point kilométrique 50 par la neige. La direction des routes indique par ailleurs que la route R203 assurant la liaison entre Marrakech-Tizintast et Taroudante est coupée au niveau de plusieurs points. «Toutefois la déviation via Agadir est permise en passant par l’autoroute ou la route nationale 8 puis par la route nationale 10 entre Agadir et Taroudant», relève-t-on du bulletin de viabilité routière. Au niveau de Tinghir, la route régionale R704 connectant Boumalne à Msmrir, franchissement oued Dades, est coupée en des sections discontinues. Ainsi, la déviation n’est pas possible localement. Six autres routes provinciales sont également coupées. Il s’agit de la route provinciale 1704 reliant Oulad Berhil à Aoulouz au niveau du point kilométrique 12 franchissement Oued Mdade. La route provinciale P1708 est également inaccessible au niveau des points kilométriques 14 et 42 franchissements oued Hsain et Chabaa.

Dans les régions d’Agadir Ida-Outanane, la route provinciale P1001 liant la route nationale 1 et la route nationale 8 est coupée, précisément au franchissement oued Tamzergout. Dans la province de Taroudant, deux tronçons sont bloqués. Il est question de la route provinciale P1733, franchissement oued Ibourk et la route provinciale P1707 franchissement Oued Souss. En parallèle, d’autres sections de routes ont été rétablies. On note dans ce sens la route nationale N10 au niveau de Taroudant   , la route provinciale P1009 au niveau de Chtouka ainsi que les routes provinciales P2215 et P2240 au niveau d’Essaouira.

En revanche, la circulation est toujours difficile au niveau des points kilométriques 913, 918, 5 et 927 de la route nationale N°1, et ce à cause de la submersion de la route. La direction des routes a souligné dans ce sens que ses équipes sont sur place pour intervenir. La décrue est également en cours au niveau des points kilométriques 14 et 32 de la route nationale N°10 précisément dans la province de Chtouka. Cette route, selon le bulletin de la viabilité routière, «est libre avec 6 points singuliers qui sont submergés sur ce tronçon». Il en est de même pour la route régionale R105 qui d’après la direction des routes est libre avec 3 points singuliers submergés au niveau de la municipalité de Lekliaa.

Aziz Akhannouch : « Le secteur de la pêche est devenu bancable »

par Samir Benmalek – lematin.ma – 14/02/2017

Le Salon Halieutis, qui se tient tous les deux ans à Agadir, aborde dans sa 4e édition, un sujet d’actualité planétaire, les changements climatiques et ses impacts sur le secteur de la pêche.

Le Salon Halieutis, qui se tient tous les deux ans à Agadir, aborde dans sa 4e édition, un sujet d’actualité planétaire, les changements climatiques et ses impacts sur le secteur de la pêche.

Du 15 au 19 février, les conférenciers débâteront du «développement durable, avenir du secteur halieutique». Pour Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, le plan Halieutis a permis à ce secteur, longtemps dominé par un aspect artisanal, d’effecteur un saut qualitatif et quantitatif.

A l’occasion de cette 4e édition du salon Halieutis, Aziz Akhannouch a indiqué que le plan d’aménagement initié en 2007 par le plan Halieutis, est réalisé à 94%. Ce plan d’aménagement vise essentiellement la préservation des ressources halieutiques à travers différentes mesures. «Actuellement, il y a un point de contrôle des bateaux qui sortent en mer tous les 55 kilomètres » le long du littoral national qui s’étend sur 3500Km a précisé le ministre. Chaque port de pêche est équipé d’une salle de contrôle d’un cout de 80 millions de DH. Ces contrôles ont permis l’interpellation de 350 pêcheurs indélicats et les contraventions ont généré 124 millions de DH. Le Plan Halieutis a également permis la réalisation de 7 marchés de gros de poisson, avec l’objectif d’arriver à 10 d’ici 2020, ainsi que 16 halles où se fait la vente à la criée. Le remplacement des caisses en bois, qui ne permettent pas une conservation convenable du poisson, par des conteneurs normalisés a couté 360 millions de DH. L’ensemble de ces mesures a favorisé l’augmentation du produit intérieur brute du secteur de la pêche qui a atteint 15 milliards de DH en attendant les 20 milliards visés par le plan Halieutis. « Le secteur de la pêche est désormais bancable » s’est réjoui Akhannouch selon lequel 70% des marins pêcheurs ont rejoint le secteur formel. Le ministre a mis l’accent sur l’obligation faite à ces derniers d’être affiliés à la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale pour pouvoir exercer. L’invité d’honneur de cette 4e édition du Salon Halieutis, est la France, pays vers lequel le Maroc exporte annuellement 1 milliard de DH de produits du poisson. L’Hexagone est, au sein de l’Union Européenne, le 4e producteur et le 5e exportateur. Le ministre a également évoqué l’élargissement de l’offre marocaine vers d’autres marchés notamment africains. Au sujet de l’accord de pêche avec l’Union Européenne, Aziz Akhannouch a précisé que le Maroc a clarifié sa position : « Tout a été dit. Les pays d’Europe font du commerce au Maroc en toute liberté, ce qui n’est pas le cas lorsque le Maroc exporte ses produits vers ces pays. Nous connaissons l’Union Européenne, pas les composantes de cette Union» a dit le ministre pour lequel il n’y a pas de réciprocité. « La présence du commissaire européen de la pêche à Agadir fait partie des démarches pour la construction de cette relation commerciale » a conclu le ministre.