Archives de février 16th, 2017

Ouverture du salon des artistes indépendants dans le cadre d’ART CAPITAL au Grand Palais à Paris

Art Capital est né de la volonté des Salons Historiques du Grand Palais et d’artistes d’horizons divers pour créer un événement fédérateur : le premier événement de l’année et le premier salon artistique à Paris.
 Art Capital accueille tous les ans depuis 2006 sous la verrière du Grand Palais, la Société des Artistes Indépendants, le Salon Comparaisons, la Société des Artistes Français, le Salon du Dessin et de la Peinture à l’eau.
40 000 visiteurs parcourent et découvrent les cimaises d’Art Capital où s’exposent 2 000 artistes confirmés ou émergeants, de toutes nationalités et de toutes tendances.
Libre, tolérante, didactique, ouverte, dynamique et multiforme, cette manifestation artistique offre une vitrine exceptionnelle de tous les courants de la production artistique actuelle. Sans équivalent dans sa philosophie et dans sa structure, Art Capital s’est imposé sur la scène artistique française.

Peintres, sculpteurs, graveurs, photographes, architectes, talents reconnus ou en devenir, se retrouvent cette année en février 2017 sous la nef du Grand Palais.

L’ouverture a eu lieu le 15 février et une artiste gadirie Samira Aït El Maalam y expose :

Son nom, tout en haut de l'Affiche !

Son nom, tout en haut de l’Affiche !

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Samira devant deux de ses toiles.

Samira devant deux de ses toiles.

Samira que j’ai rencontrée avant son départ pour Paris est professeur d’Arts appliqués au Lycée Houmane El Fetouaki de Dcheira.

HALIEUTIS : PLUSIEURS CONVENTIONS SIGNÉES

par Yassine Saber – leseco.ma – 16/02/2017

L’ONP renforce sa coopération avec plusieurs ports français alors que l’ONSSA approfondit sa coopération avec son homologue mauritanien. L’ANDA quant à elle a conclu des conventions avec la FAO et le Conseil régional Souss-Massa.

Plusieurs conventions de partenariat ont été signées à Agadir en marge de la cérémonie d’inauguration de la 4e édition du Salon international Halieutis pour le développement du secteur de la pêche au Maroc. Et c’est l’Office national des pêches qui a ouvert le bal en renforçant sa coopération avec plusieurs institutions et ports français.

L’ONP renforce sa coopération avec des ports français
La première convention sous forme de protocole de coopération a été conclue avec la ville de Boulogne sur mer et la communauté d’agglomération du Boulonnais qui a pour objet l’échange d’expériences en matière de commercialisation des produits de la pêche, la coopération territoriale ainsi que la formation et la recherche. De même l’ONP et le Port de pêche de Lorient Keroman ont lancé leur plan d’action commun portant sur la période 2017-2018. Un plan qui s’inscrit dans le cadre d’un protocole de coopération signé en 2015 par les deux parties et dont l’ambition est de moderniser la filière pêche et d’améliorer les infrastructures de commercialisation des produits de la pêche. Et enfin, l’ONP et FranceAgriMer ont procédé à la signature du 3e plan d’action biannuel portant sur la période 2017-2018. Plusieurs axes de coopération seront développés par les deux partenaires, notamment le tri sélectif et la valorisation des déchets, la classification normalisée des espèces, la réalisation de benchmark portant sur les organisations professionnelles françaises et le système de cautionnement des achats au niveau des halles.

L’ONSSA renforce sa coopération avec la Mauritanie
L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires a approfondi sa coopération avec son homologue mauritanien, l’Office national d’inspection sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture. C’est en vertu d’un protocole de coopération que les deux offices ont renforcé leur partenariat qui a débuté en 2015. Ce nouveau protocole de coopération marque une étape supplémentaire dans l’approfondissement des relations entre les deux institutions, mauritanienne et marocaine dans les domaines du contrôle et du suivi sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture

L’ANDA signe avec la FAO
Toujours en marge de la 4e édition du Salon international Halieutis, l’ANDA a signé une convention avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Elle porte sur la conception d’une stratégie de développement du secteur. D’une enveloppe de plus de 2MDH, cette nouvelle stratégie complètera l’étude préliminaire de l’ANDA, qui a permis d’évaluer le potentiel du Maroc en matière d’aquaculture. L’ANDA a également signé une convention avec le Conseil régional de Souss-Massa qui a pour objectif le montage d’opérations de fundraising (levée de fonds) au profit des projets d’aquaculture de la région, mais aussi la communication et l’accompagnement des investisseurs dans la mise en place des projets aquacoles ainsi que le financement et l’accompagnement technique de projets à caractère aquacole.

La troisième convention, quant à elle, a été signée entre l’ANDA et l’Agence pour la promotion et le développement des provinces du nord (APDN). Elle a pour objet la construction et l’équipement de la première station de purification de coquillages de la côte méditerranéenne du royaume. Ce projet dont la réalisation mobilisera un montant d’1,5MDH, bénéficiera à la coopérative des pêcheurs de Cala Iris (Province d’Al Hoceïma).

Agadir : La France invitée d’honneur au Salon Halieutis

lavieeco.com – 15/02/2017

Le Salon International Halieutis accueille, cette année, une quarantaine de pays de par le monde, avec la France et ses opérateurs en invités d’honneur.

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« Partenaire commercial d’importance, la France soutient également la modernisation du secteur et développe une coopération scientifique intense avec le Maroc », soulignent les organisateurs de l’évènement, dont la 4ème édition s’ouvre ce mercredi à Agadir.

La France est le quatrième client des produits halieutiques marocains. Le consommateur français consomme annuellement 35,2 kg de produits issus de la pêche et de l’aquaculture du Maroc.

« Le Label ‘Made in Morocco’ ne cesse en effet de gagner du terrain sur ce marché fortement concurrentiel », selon l’Association du Salon Halieutis qui initie ce salon sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime.

Selon des statistiques officielles, les exportations des produits de la pêche marocains sur le marché français ont atteint près de 980 millions de dirhams (MDH) en 2016, en progression de 6% par rapport à 2015.

Les conserves de sardines, de maquereaux et de thon, arrivent en tête des exportations avec un volume d’une valeur de 746 MDH.

Dans un pays où plus des deux tiers des consommateurs français déclarent manger du poisson une à deux fois par semaine, coller aux habitudes de consommation locales est vitale, ce que les opérateurs marocains ont su faire avec succès.

La 4ème édition de ce rendez-vous professionnel, qui se poursuit jusqu’au 19 février, est placée sous le thème « Le secteur halieutique : un enjeu de développement durable ».

Espace multifonctionnel de 16.000m², le salon Halieutis dispose d’une capacité d’accueil de plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, ainsi que de centaines d’exposants et de professionnels.

Des experts nationaux et internationaux animeront, tout au long de l’événement, des débats et conférences autour de cette thématique.

LIGNE À GRANDE VITESSE MARRAKECH-AGADIR : RABIE KHLIE RENCONTRE LES AUTORITÉS LOCALES

le360.ma – 16/02/2017

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© Copyright : Le360

Mohamed Rabie Khlie, DG de l’ONCF, a rencontré ce jeudi 16 février les autorités locales de la région du Souss, concernant le projet de la future Ligne à grande vitesse (LGV) Marrakech-Agadir.

Le projet de la future Ligne à grande vitesse (LGV) Marrakech-Agadir a fait l’objet d’une rencontre entre Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’Office national des chemins de fer (ONCF) et les autorités locales de la région du Souss.

Zineb El Adaoui, wali de la région Souss-Massa a participé à cette réunion de travail «consacrée à l’extension du réseau ferroviaire national vers ladite région, et à laquelle ont pris part les présidents de la région, de la préfecture et de la collectivité ainsi que des acteurs concernés par le sujet», apprend-t-on auprès de l’ONCF.

Les grandes lignes du schéma directeur de développement à moyen et à long terme de la configuration du réseau ferré à travers le pays ont été présentées.

L’ONCF en a profité pour exposer «les premières conclusions de l’étude relative à la construction de la future Ligne à grande vitesse (LGV) qui reliera Marrakech à Agadir», indique-t-on de même source.

Pour rappel, cette étude a été réalisée avec l’assistance d’un cabinet spécialisé et couvre les différentes composantes de ce projet structurant.

Cette rencontre a également permis d’aborder les questions du foncier nécessaire à la réalisation du projet, du positionnement de la gare ferroviaire, du tracé à travers la ville d’Agadir et de sa continuation en direction des provinces du sud du royaume.

Précisons que le projet de la LGV Marrakech-Agadir a fait l’objet de la signature d’un mémorandum d’entente relatif à la coopération ferroviaire Maroc-Chine, le 11 mai 2016 à Pékin. C’était à l’occasion de la visite effectuée par le roi Mohammed VI.

Depuis, les deux parties se rencontrent régulièrement pour l’approfondissement des études et l’optimisation des solutions techniques à retenir sur la base de multiples visites des sites du tracé de la ligne en question.

Le projet structurant de la LGV Marrakech-Agadir s’inscrit dans le cadre de la politique des grands chantiers insufflée par le roi Mohammed VI, lors de son discours à l’occasion du 40anniversaire de la Marche Verte le 6 novembre 2015 à Laayoune:
«… Nous caressons également le rêve de construire une ligne ferroviaire de Tanger à Lagouira, pour relier le Maroc au reste de l’Afrique. Nous prions pour que Dieu nous aide à trouver les ressources financières qui nous manquent aujourd’hui en vue de parachever la ligne Marrakech-Lagouira…»

Pêche maritime : Coup d’envoi du Salon Halieutis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/02/2017

  • La 4e édition démarre aujourd’hui et se poursuit jusqu’au 19 février
  • Plus de 300 exposants et 50.000 visiteurs attendus

 

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Le Salon Halieutis, dédié aux produits de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la mer, revient pour une 4e édition prometteuse (voir notre édition n° 4960 du 14 février). En chiffres, ce sont près de 300 exposants nationaux et internationaux représentant 30 pays qui participent à cette version 2017 et 50.000 visiteurs attendus au Parc des expositions à Agadir. Cet événement, devenu désormais incontournable, s’articulera autour de 6 pôles, à savoir flotte et engins, valorisation et process, international, formation, animation et institutionnels. A l’instar des éditions précédentes, le Salon prévoit des rencontres BtoB, des ateliers de travail, et surtout un cycle de conférences.

Notamment, autour du secteur halieutique et des changements climatiques. Mais aussi, de la durabilité de la pêche, de l’innovation, de l’algoculture ou encore des stratégies d’accompagnement de l’économie bleue. En plus de mettre en avant les potentialités halieutiques nationales, le Salon Halieutis, étalé cette année sur une superficie de 16.000 m2, ambitionne de faire connaître les développements et perspectives d’évolution de la filière pêche au Maroc, lancés dans le cadre de la Stratégie Halieutis 2020. Il s’agit principalement de la mise à niveau des infrastructures et de la flotte, des plans d’aménagement de la ressource, du développement de l’aquaculture et de la création de pôles régionaux de compétitivité des produits de la mer.

A plus grande échelle, le Salon Halieutis vise la création de nouvelles opportunités d’échanges et de partenariats. A travers la facilitation des échanges et des relations d’affaires nord-sud et sud-sud dans la filière pêche, en agissant en tant que plateforme ou hub de promotion des échanges et de la coopération entre le Maroc, l’Europe et les pays du continent africain. L’invitation de plusieurs délégations ministérielles et d’opérateurs de nombreux pays permettra de même des contacts fructueux, promettent les organisateurs, le Salon se tenant dans des conditions des plus favorables.

Pour rappel, le Salon international Halieutis est organisé par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Cette grand-messe du secteur halieutique se tient du 15 au 19 février au Parc des expositions à Agadir et promet d’avoir un retentissement à l’international à l’instar des éditions précédentes. Le potentiel de production dont dispose le Maroc ne manque pas de susciter un intérêt grandissant auprès des plus grandes nations maritimes du monde. En témoignent les accords de pêche et de coopération négociés avec l’Union européenne et la Russie.

La technologie au service du Salon

Les organisateurs du Salon Halieutis ont mis en place une application B2B. Elle permet de gérer les rendez-vous entre exposants et visiteurs «porteurs de projets» auxquels cette application est exclusivement réservée. Pour accéder à ce service gratuit, il est impératif de s’inscrire en qualité d’exposant ou visiteur.

Ecotourisme : Le Souss-Massa fait son numéro de charme

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 14/02/2017

  • Opération séduction au salon Festivitas de Mulhouse
  • Produits du terroir, pâtisserie marocaine et circuits touristiques… mis en avant
  • Une promotion réussie à l’international
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La 7e édition de Festivitas a enregistré près de 22.000 visiteurs, dont 60%  se sont arrêtés au stand du Maroc, dédié au tourisme rural, selon les estimations du RDTR (Ph. RDTR)

Grande affluence pour le stand dédié au tourisme rural dans la région Souss-Massa lors du salon  Festivitas de Mulhouse, ville française desservie par l’Euro Airport Bâle-Mulhouse-Freiburg, compte tenu de sa proximité avec la Suisse et l’Allemagne. Ce stand était d’ailleurs le seul à représenter le Maroc durant ce salon thématique «Tourisme et gastronomie» qui s’est clôturé dimanche dernier. Et qui a permis de mettre en avant les produits du terroir phares de la région du Souss, en proposant des dégustations de ces produits ainsi que de la pâtisserie marocaine à des visiteurs ravis.

La manifestation était aussi l’occasion de promouvoir les circuits touristiques élaborés par le Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) et l’association Tetraktys. De même que l’écotourisme dans la région à travers ses produits du terroir. «La présence de tous les acteurs réunis sur  le stand, notamment les professionnels du tourisme rural et les spécialistes dans la vente des produits touristiques marocains, a permis de donner plus de visibilité à ce que nous proposons dans notre région de Souss-Massa en matière de richesses naturelles, culturelles et socioculturelles…», explique Khadija El Mamoun, directrice du RDTR. Pour drainer ces visiteurs vers le stand du Maroc, une grande tombola a été mise en place durant les trois jours qu’a duré le salon. Le gros lot était un circuit de 4 jours sur la route du miel, bâti par le RDTR et l’association de Tetraktys dans le cadre de la coopération décentralisée liant le Conseil régional Souss-Massa et le Conseil général de l’Isère.

Un gros lot offert conjointement par les membres du Réseau de développement du tourisme rural et l’Agence Exclusive travel services. Le deuxième lot était un panier de produits du terroir offert par la représentante de l’Association marocaine de l’indication géographique de l’huile d’argane (AMIGHA). Par chance, le séjour au Maroc a été remporté par un jeune couple qui n’a encore jamais visité le pays, nous indique-t-on. Pour rappel, la 7e édition de Festivitas a enregistré près de 22.000 visiteurs dont 60%  se sont arrêtés au stand du Maroc, dédié au tourisme rural, selon les estimations du RDTR.

Souss Massa : Le tourisme en tête des investissements

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 09/02/2017

  • 205 projets validés représentant près de 5.041 opportunités d’emplois
  • 3,04 milliards DH, le montant engagé dans la région
  • Le secteur industriel à la traîne
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La conjoncture économique, le nouveau découpage territorial et l’absence de dossiers miniers traités suite à l’entrée en vigueur d’un nouveau texte réglementant le secteur, expliquent la diminution du nombre de dossiers traités en 2016

Le secteur du tourisme séduit dans le Souss Massa. Pour preuve, il représente 55% du total des investissements engagés dans la région se positionnant ainsi en tête. C’est ce qui ressort du bilan annuel de 2016 émis par le Centre régional d’investissement (CRI) Souss Massa.
Près de 1,7 milliard DH est le montant cumulé de ces projets d’hébergement et d’animation touristiques validés au cours de l’année écoulée. Et parmi lesquels figure le très attendu parc d’attraction et de loisirs «Agadir Land» avec un investissement de 192 millions DH. «Agadir Camp», projet de réalisation d’un camping caravaning haut standing avec 500 emplacements, nécessitera quant à lui une enveloppe budgétaire de 130 millions DH.
Ces deux projets du même promoteur, seront étalés sur une superficie globale de 37 hectares et généreront à terme près d’un millier d’emplois directs. Dans la Commune de Drarga, «Safari Parc», projet d’un parc animalier et de loisirs sur une vingtaine d’hectares, nécessitera un investissement de 42,5 millions DH. Avec 120 emplois directs à terme. Au niveau de la nouvelle station touristique de Taghazout, deux grands projets touristiques ont été validés au cours de 2016.
En l’occurrence, celui de construction de l’hôtel Marriott Taghazout Bay pour un montant global de 500 millions DH. Et le projet d’aménagement d’une académie de tennis pour un investissement global de 400 millions DH. Avec à la clé une centaine de postes d’emploi pour ces deux projets.

Créations d’entreprises…

568 demandes de création d’entreprises générant  près de 2.600 emplois ont été instruites en 2016 pour un montant d’investissement de 300 millions DH.
Quant à elles, les personnes morales représentent 86% des créations d’entreprises ayant transité par le CRI Souss Massa avec une prédominance de la S.A.R.L qui représente 94% des créations.

C’est le secteur des services qui vient en deuxième position en termes d’investissements engagés au niveau régional. Avec une enveloppe qui dépasse les 504 millions DH, soit plus de 16% des investissements validés durant l’année écoulée. Parmi les projets phares, celui de l’aménagement, équipement, exploitation et entretien du terminal quai nord du Port d’Agadir présenté par la société de manutention d’Agadir SA. Montant d’investissement: 232 millions DH et 300 emplois attendus. Le projet de construction d’une clinique pluridisciplinaire présenté par la société Vitahalt a aussi été validé. Et c’est un investissement de plus de 57 millions DH avec 72 emplois à la clé.

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Au niveau de la Région Souss Massa, c’est la préfecture Agadir Ida Outanane qui se positionne en tête. Aussi bien en termes de montant d’investissement, de nombre de projets que de postes d’emploi attendus. La province de Tata, rattachée à la région suite au nouveau découpage administratif vient loin derrière

En troisième position se place le secteur du commerce qui représente 11% du total des investissements engagés dans le Souss Massa, soit une enveloppe de 341 millions DH. En effet, l’année 2016 a été marquée par la validation d’un grand projet de showroom au niveau de la commune d’Agadir présenté par la société «RG Trading». Cet espace d’exposition de voitures de luxe s’étendra sur plus de 2.800m² et nécessitera un investissement de 96 millions DH. Il permettra la création de 60 postes d’emplois directs.
Néanmoins, l’industrie est à la traîne puisqu’elle représente seulement 4,78% du montant global d’investissements engagés. «Nous fondons l’espoir sur la mise en place de la zone franche d’Agadir, l’Agropole et sur la valorisation du parc Haliopolis pour booster l’investissement dans le secteur industriel», explique Khalil Nazih, directeur du CRI Souss Massa.

Moins de dossiers traités…

Le CRI Souss Massa a validé en 2016 un montant d’investissement global de 3,036 milliards DH. Il est relatif à 205 projets d’investissement, permettant la création de près de 5.041 opportunités d’emplois. Toutefois, le nombre de dossiers traités a diminué par rapport à 2015.
Une situation qui s’explique certes par la conjoncture économique et par l’absence de dossiers miniers traités suite à l’entrée en vigueur d’un nouveau texte réglementant le secteur. Mais aussi par le nouveau découpage territorial qui fait que Sidi Ifni, Ouarzazate, Zagora et Tinghir ne font plus partie de la région Souss Massa.

Réception au Consulat Général de France pour l’ouverture du Salon Halieutis.

La France se devait de marquer cette année particulièrement, l’ouverture du Salon Halieutis d’Agadir dont elle est l’invitée d’honneur.

Beaucoup de monde avait répondu hier soir à l’invitation de M. Dominique Doudet et de son épouse pour cette occasion.

On pouvait voir parmi les nombreuses personnes présentes :
Monsieur Jean-François Girault Ambassadeur de France au Maroc, accompagné de son épouse Madame Marie-Cécile Tardieu

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Monsieur Rupert Joy, Ambassadeur de l’Union Européenne au Maroc :

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Monsieur Frédéric Cuvillier, ancien Ministre puis Secrétaire d’État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Maire de Boulogne sur Mer :

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Et, bien sûr, les autorités locales, avec en tête, Madame Zineb El Adaoui, Wali de la Région Souss Massa, ici à droite de M. Brahim Hafidi, Président du Conseil régional Souss-Massa :

 

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Les délégations des ports de pêche de Boulogne et Lorient étaient également présentes.

C’est Monsieur Jean-François Girault qui a prononcé l’allocution de bienvenue

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Quelques autres photos prises pendant le cocktail offert par le Consulat de France :

img_4737 img_4740 Et une Spéciale « Rencontres Gastronomiques d’Agadir avec de gauche à droite :

M. Karim Achengli Président d’Honneur, Enzo Colin membre fondateur, Jean-Claude Rozier Président UFE Agadir et Jean Colin qu’on verra bientôt à l’oeuvre pour les Rencontres Gastronomiques du mois de mars (ça fait déjà un an qu’il y travaille).
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