Cointre vérité par Mohamed Bajalat

de Mohamed Bajalat, le 29 Mars 2017

ContreVÉRITÉ

Il y’a déjà 1 an que j’avais été catégorique à affirmer que ce ministre est un « bluffeur » sans précédent…!!!

Relisez :

Marre de blabla officiel depuis UNE décennie sans conséquences…puisque ce ministre – lui même – a eu un avantage particulier :

Celui de gérer ce secteur stratégique en DEUX gouvernements, MAIS sans effets tangibles :

Après la vision 2010, il nous a refilé de nouveau le même menu insipide en changeant la sauce : Stratégie 2020.

Des projets structurants annoncés en grande fanfare (Stations Saaidia, Taghazoute, Plage Blanche…) encore en souffrance, multiples destinations perdues, surtout européennes.

Beaucoup de paroles, des centaines de séances de « réunionite » sans véritable INNOVATION et ni RESTRUCTURATION profonde de ce secteur.

Un secteur très mouvementé par de perpétuelles nouveautés éphémères chaque saison…et sans effets.

Vidéo de M. Lahcen Haddad

A Agadir, certes, la crise couvait depuis longtemps, à cause des facteurs internes, liés aux professionnels et au climat d’affaires local (surtout relatif à la cherté du foncier et des services), mais les véritables facteurs sont exogènes. Essentiellement dépendants des choix des GRANDS intervenants (le ministère de tutelle , la RAM, l’ONTM, La CDG – CIH et les Tours Opérateurs…) qui ont – communément – préféré lancer une destination – LABEL concurrente à Agadir, (cette dernière était à l’époque la 1ere en destination / capacité hôtelière / total  nuitées / durée de séjour…) :
C’était le lancement de Marrakech ou ces lobbies ont développé leurs propres investissements et FORGER une IMAGE – Marrakech à coup de multiples waves – com en valorisant le patrimoine historio-culturel de cette cité impériale. . . et surtout en intensifiant les vols sur l’aéroport MENARA.

Un aéroport qui a doublé son trafic en moins de 5 ans, devenant INCONTOURNABLE pour arriver au Maroc (low cost ) et seconde plate-forme des appareils de la RAM.

Réfléchissez en simple bon sens :

Comment peut – on arriver au Maroc en masse ? Et avec le vol le moins coûteux ?

MARRAKECH est imbattable,  elle dépasse tous les autres aéroports du Maroc.

Par contre AGADIR détient le palmarès du Vol le plus cher en méditerranée : Agadir-Casa en interne et en externe Paris-Agadir !

Alors Monsieur le ministre,

SI vous  êtes VRAIMENT un fervent défenseur de cette station balnéaire « essoufflée » par son incapacité à recevoir 1 million de visiteurs / an,

commencez par RÉGLER le problème de sa DESSERTE aérienne,

Rendez la intensive et compétitive en prix…

Le reste, les locaux ont leur propre expérience pour INNOVER et se relever.

Mohamed Bajalat

Forum Izoran n’Agadir : débat public : Zone d’Agadir : contraintes sismiques du site et le défi du développement durable, le 1er avril à 17 heures à la Chambre de Commerce

On va chanter…

 

Vous aimez chanter ?
Alors venez le 12 avril à 19 heures rejoindre Annie, Alain, Thierry et Olivier chez Mimi la Brochette pour chanter avec eux.

Open de surf d’Agadir : La 7e édition dominée par les riders marocains

par Amine Raad – lematin.ma – 29/03/2017

Open-de-surf-d’Agadir.jpg

C’est dans le magnifique cadre de la plage d’Imourane à Agadir qui s’est conclue la 7e édition de l’Open d’Agadir de surf. Profitant des conditions météo favorables, les riders marocains ont brillé de mille feux lors de cette compétition en s’imposant dans les deux catégories, surf et bodyboard. Organisé par l’association Imourane surf, l’événement aspire à devenir une étape du circuit international de la discipline.

Ciel azur, soleil radieux et vagues parfaitement droites. Telles sont les conditions dans lesquelles s’est déroulée la 7e édition de l’Open d’Agadir de surf à la plage d’Imourane au nord d’Agadir, les 24 et 25 mars. L’édition 2017 de l’OSA a vu la participation de plus de 133 Riders de 4 nationalités différentes. Cette année, le niveau de la compétition était élevé, surtout chez les jeunes surfeurs et bodybordeurs marocains. D’ailleurs, ce sont des Marocains qui ont occupé la première place du podium dans les deux catégories.

Au niveau de la compétition surf, c’est Boubker Bouada qui a occupé la première place grâce à des manœuvres très développées sur des vagues très techniques. Dans la même catégorie, mais chez les dames, c’est Meryem El Guerdoum qui a réussi à décrocher la première place devant deux de ses compatriotes.
Le bodyboard n’a pas échappé non plus à la domination des Riders nationaux. Le champion marocain de la discipline, Brahim Iddouch, s’est largement imposé dans cette catégorie devant son frère cadet, Yassin Iddouch, et un autre Marocain, Abderrahmane Berrouane. Même constat chez les bodybordeuses, où Fatima Zahra Berrada a pris la première place.

L’inscription sur le circuit international, principal objectif

Contacté par le «Matin», le vice-président de l’association Imourane surf et organisateur de l’Open d’Agadir, Hafid Iddouch, a affirmé que l’objectif de l’association est d’inscrire l’événement sur le calendrier du circuit international de surf. «Nous avons entamé les démarches auprès de la Fédération internationale, afin de placer l’Open d’Agadir sur le circuit international de la discipline.

Brahim Iddouch

D’ailleurs, le manager du circuit international, Alex Leon, a donné son feu vert pour que l’Open soit placé sur le calendrier», a précisé Hafid Iddouch. Et d’ajouter : «Il ne nous manque que le seuil budgétaire nécessaire pour être classé comme une étape internationale.» De son côté, le vainqueur de cette édition, Brahim Iddouch, a déclaré au «Matin» que son objectif dans cette compétition était d’encourager les jeunes générations à progresser et de faire la promotion de cette discipline, de plus en plus pratiquée dans le Royaume. «L’organisation a été parfaite cette année, il y avait des têtes d’affiche nationales et internationales et le niveau des jeunes marocains s’améliore d’année en année», a indiqué Iddouch. Le champion marocain de bodyboard, qui entamera son tour du monde mi-avril, précise son calendrier. «Je pars à Tahiti le 22 avril prochain où je vais m’attaquer à Teahupoo (Tahiti), où se trouve l’une des plus grandes vagues au monde. Ensuite, ce sera le Brésil, le Chili et les Açores. Mon objectif cette année est de gagner le Championnat du monde», a conclu le Gadiri de 32 ans.

SEMAINE FORESTIÈRE MÉDITERRANÉENNE : L’ENGAGEMENT D’AGADIR SUR LES RAILS

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/03/2017

Cette 5e édition a été marquée par l’adoption de l’engagement d’Agadir qui constitue un document de référence pour la région méditerranéenne, en termes d’actions à déployer pour restaurer 8 millions d’hectares de forêts et de paysages dégradés d’ici 2030.

La 5e édition de la Semaine forestière méditerranéenne portée par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) et l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a tiré sa révérence en fin de semaine dernière à Agadir.

À cet égard, la manifestation marquée par la participation de 300 personnes provenant de plus de 20 pays du pourtour méditerranéen, a été marquée par l’adoption de l’engagement d’Agadir. Un document de référence pour la région méditerranéenne en termes d’actions en faveur de la préservation et de la valorisation de la forêt à travers la mise en place d’une initiative régionale sur la restauration des forêts et des paysages en Méditerranée qui englobe plusieurs actions.

Parmi elles, l’estimation de façon précise des efforts nationaux déjà planifiés dans le cadre des documents de politique en cours de mise en œuvre dans les pays de la région méditerranéenne d’ici 2030 et l’évaluation des efforts supplémentaires à déployer afin de restaurer 8 millions d’hectares de forêts et de paysages dégradés d’ici 2030. De surcroît, l’engagement a insisté sur la vérification régulière des efforts de restauration des forêts et des paysages avec un système de suivi-évaluation et de notification adapté au contexte méditerranéen. Les participants ont également recommandé d’étendre la coopération sur la restauration des forêts et des paysages (RFP) au Sahel, dans le cadre de l’initiative AFMS (Action renforcée en faveur des forêts dans la région Med-Sahel dans le contexte du changement climatique) lancée par le Maroc lors de la dernière COP 22 de la conférence de la CCNUCC, pour une action renforcée en faveur des forêts dans la région méditerranéenne.

L’objectif est d’évaluer aussi la contribution des forêts méditerranéennes dans l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques, de développer une stratégie commune et diversifiée de financement des efforts de RFP et de renforcer les capacités nationales pour mieux mobiliser les instruments de financement existants. Et ceci à travers la mobilisation des instruments de la finance climatique et le développement de portefeuilles de projets transformationnels et financièrement attractifs.

Agadir renforce ses connexions aériennes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 30/03/2017

  • 14 nouvelles rotations hebdomadaires par Air Arabia
  • Une capacité additionnelle de près de 126.000 sièges
agadir_air_arabia_092.jpg

Un autre fleuron du low-cost s’installe à Agadir. 14 connexions pour lesquelles ont bataillé ensemble l’ONMT, la wilaya de la région Souss Massa, le CRT, les élus et les professionnels (Ph. Air Arabia)

14! C’est le nombre de rotations aériennes hebdomadaires qui vont desservir Agadir à partir d’octobre prochain. Les professionnels du tourisme dans le chef-lieu du Souss se frottent les mains face aux perspectives prometteuses que cela représente pour le secteur. En effet,  la destination sera dotée d’une capacité additionnelle de près de 126.000 sièges. Le plan de vol de cet avion Air Arabia qui sera basé à Agadir permettra de relier l’aéroport Agadir Al Massira à sept villes européennes en direct, deux fois par semaine.

Guelmim / Agriculture : Le village itinérant toujours aussi efficace

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/03/2017

  • Près de 300 bénéficiaires ont été sensibilisés sur différents aspects
  • Aides financières de l’Etat, assurance multirisques, innovation…

Et de huit pour le village itinérant de l’Office national du conseil agricole (ONCA) qui vient de faire escale dans la région de Guelmim Oued Noun. Une formule de proximité toujours aussi efficace, puisqu’elle permet de dispenser connaissances et moyens pour une agriculture performante, en allant dans le territoire propre des bénéficiaires. Pour cette escale de deux jours, ils étaient 300 à répondre à l’appel, afin de bénéficier d’un encadrement approprié et profiter de l’expérience et du savoir-faire des différents partenaires impliqués dans le secteur agricole. La mise en œuvre de ce village concrétise ainsi la mission de conseil de l’ONCA, axée sur l’information autour du Plan Maroc Vert (PMV).

 

L’étape de Guelmim Oued Noun a été dédiée à des thématiques ayant trait aux filières de la région, avec des dispositifs et mécanismes orientés vers l’innovation, la modernité et les technologies agricoles. Ce qui devrait se traduire idéalement par des retombées socio-économiques positives pour ces populations ciblées.

Le village itinérant de l’ONCA, par le biais de ses sept précédentes étapes à travers le pays, a bénéficié à 2.158 agriculteurs qui ont pu accéder à diverses informations, relatives aux aides financières de l’Etat, aux produits d’assurance multirisques climatiques, à la rationalisation de l’eau d’irrigation et des fertilisants… mais aussi aux bonnes pratiques de conduite du palmier dattier, du cactus, de l’olivier… Ou encore à la prévention contre la cochenille, le développement de l’arganier, la transhumance et la gestion des parcours.

Afin de renforcer son dispositif, l’ONCA a lancé un processus d’actualisation et de mise en cohérence des Plans d’action régionaux du Conseil agricole avec les Plans agricoles régionaux pour la période triennale 2017-2019. Et ce, en concertation avec toutes les parties prenantes sur les besoins en accompagnement.

Les énergies alternatives pour baisser la pression sur les forêts

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/03/2017

  • Haro sur la gestion des forêts dans l’adversité
  • Il faut baisser la pression sur les ressources naturelles en proposant des énergies alternatives

.

Pour Abdeladim Lhafi, haut-commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification (HCEFLCD), les financements sont tributaires de compétences qui pourront proposer des projets bancables obéissant aux normes du fonds vert pour le climat (Ph. L’Economiste)

.

– L’Economiste: Quelle est la politique du Maroc pour les forêts et espaces verts?
– Abdeladim Lhafi: 
Nous sommes le 2e pays après la Turquie au niveau du bassin méditerranéen en termes de biodiversité avec un taux d’endémisme global de 20%. Elle est extrêmement riche mais en même temps fragile et surtout insuffisamment protégée. Il est vrai que sur les 15 dernières années, le Maroc a pu inverser la tendance de dégradation des forêts, comme le souligne le rapport de la FAO. Nous sommes passés de -1% de couvert forestier entre 1990 et 2000 à +2% entre 2000 et 2010 grâce au programme régulier de reboisement. Il faut augmenter la cadence. Toutes les études montrent que la zone méditerranéenne sera affectée par le dérèglement des saisons, par des précipitations avec des modifications négatives… Tout cela nécessite d’avoir de véritables plans d’adaptation.

– Comment évaluez-vous les opportunités de financement et de solidarité nord-sud?
– Si nous avons de bons projets bien argumentés de façon technique et scientifique, le financement ne posera pas problème. La preuve: le défi majeur des pays du sud, c’est d’avoir les capacités humaines et institutionnelles pour mettre en place des projets bancables. C’est pour cela que le Maroc est porteur de l’Initiative de formations de capacités que nous avons présentée à New York en septembre dernier. La porte d’entrée des financements est donc la formation de compétences qui pourront proposer des projets bancables obéissant aux normes du fonds vert pour le climat. La mission du centre 4C est de soutenir ce genre de projets.
– Le Maroc s’est engagé dans l’économie verte. Quels effets sur la ressource?
– L’enjeu aujourd’hui est de réussir à créer une croissance verte avec des éléments durables. Il faut rappeler que l’énergie d’origine ligneuse représente 40% de l’approvisionnement global actuel en énergie renouvelable au niveau mondial et 18% du bilan énergétique national. La demande sur le bois d’énergie au Maroc est de 17 millions équivalent tonne pétrole, or la forêt en produit 3 millions. Pour ne pas décapitaliser, il faut trouver des alternatives dont le reboisement pour que la forêt produise davantage mais cela reste limité. Il y a les énergies alternatives. Par exemple, nous avons distribué cette année dans le Moyen Atlas des fours améliorés qui se placent à l’intérieur des maisons rurales. Ils servent en même temps à la cuisson et au chauffage et permettent d’économiser 75% d’énergie (25 kilos de bois au lieu de 100 kilos). Les établissements publics doivent aussi se chauffer différemment pour aller vers cette économie verte avec des systèmes de production qui ne dégradent pas les ressources naturelles.
Propos recueillis par Fatiha NAKHLI

Horaires d’ouverture de Crocoparc

Avec les nouveaux Horaires de printemps,

 Le parc est ouvert de 10h à 19h

 

Le Rallye Mille Oasis du 16 au 22 avril 2017, départ d’Agadir.

Une escapade d’exception en voitures de collection en mode épreuve de régularité pour faire découvrir le grand Sud aux amateurs de voitures d’époque nationaux et internationaux.

Le Rallye Mille Oasis est organisé par l’Association Club Souss Auto Classic sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque,
et se tiendra du 16 au 22 avril prochain.

Rallye Mille Oasis


Copyright © 2017, Agadir Première Le Mag, Tous droits réservés.

 

Amine BENNANI : « Il y aura une embellie des surfaces plantées en petits fruits rouges ».

par Wissal Boukaid – agrimaroc.ma – 30/03/2017

Amine BENNANI en compagnie du ministre de l’agriculture Aziz AKHANNOUCH sur le stand de Phyto-Loukkos – ph:DR

Amine BENNANI est agriculteur et Directeur de Phyto-Loukkos, entreprise familiale établie depuis 1987 dans la commercialisation et le développement des produits phytosanitaires, engrais, biostimulants et agrotextile.  Amine BENNANI revient pour AgriMaroc.ma sur les cultures de petits fruits rouges dans le périmètre du Loukkos, le Festival National des petits fruits rouges de Larache qui vient de se dérouler et sur le développement des petits fruits rouges dans la région Souss-Massa. 

AgriMaroc.ma: Comment se porte le secteur des petits fruits rouges au Maroc par rapport au contrat programme signé en 2009?
Amine BENNANI: Les petits fruits rouges se portent plutôt bien au Maroc. L’introduction de nouvelles cultures, de la myrtille essentiellement en tète et de la framboise qui connait actuellement une forte croissance, viennent nuancer la stagnation voir le léger repli même que connait la fraise actuellement, justifié par un manque de rentabilité.

Il faut expliquer que le contrat programme signé en 2009, avait essentiellement basé ses objectifs sur la fraise, ne prenant pas suffisamment en considération la culture de la myrtille ou de la framboise. C’est pourquoi dans le cadre de la création de notre fédération qui est actuellement en cours, nous estimions qu’il fallait revoir ces objectifs à la hausse. 

AgriMaroc.ma: Le 1er Festival des petits fruits rouges de Larache, est désormais clôturé, quel bilan en tirez-vous?
Amine BENNANI: 
Jusqu’à présent nous n’avons eu que des retours positifs sur cet événement que ce soit de la presse nationale ou internationale, les agriculteurs ont apprécié, le niveau était bon globalement. Les professionnels, le personnel de l’Office Régionale de Mise en Valeur Agricole du Loukkos et les organisateurs ont joué le jeu donc je dirais que pour un premier événement le bilan était donc positif même s’il y a évidemment toujours des choses à améliorer mais cela se fera naturellement lors du prochain événement.

Je prends un exemple factuel, alors que beaucoup de visiteurs non-professionnels souhaitaient acheter des petits fruits rouges, nous n’avions pas pensé à proposer cela sur place, c’est une chose à laquelle nous penserons pour le prochain Festival!

AgriMaroc.ma: La région du Souss s’oriente de plus en plus vers la culture de petits fruits rouges, qu’en est-il exactement ?
Amine BENNANI: Il y a c’est vrai une tendance dans la région d’Agadir vers la culture des fruits rouges, notamment en raison des problèmes que connaissent les producteurs de tomates liés aux marchés. Par ailleurs en terme de marge, il faut reconnaître qu’aujourd’hui la culture de la framboise ou de la myrtille dégage une marge légèrement supérieure à celle de la tomate.

Néanmoins il est important de souligner que les fruits rouges ont besoin d’un climat modéré, qui a été possible dans la région de Larache ou il ne fait pas très chaud l’été ni très froid l’hiver, avec un climat côtier, ce qui a conduit à de bons résultats.

AgriMaroc.ma: Quelles sont d’après vous les perspectives d’avenir de la filière des petits fruits rouges?
Amine BENNANI: 
Ce qui est acquis, c’est que dans les 4 prochaines années, il y aura une embellie des surfaces plantées qui va se poursuivre jusqu’à l’atteinte d’un plafond. Et cette embellie des surfaces plantées va d’après moi concerner essentiellement la myrtille, la framboise et la mûre.

Assemblée Générale de l’UFE Agadir

Samedi 25 Mars, ce sont près de 200 Adhérents de l’UFE d’Agadir qui se sont réunis au Sofitel Royal Bay  pour tenir leur Assemblée Générale de l’année 2016 écoulée.
En présence effective de notre Consul Général, Dominique Doudet , et de François Barry Delonchamps Président d’UFE Monde, venu tout spécialement pour cette occasion, quitus a été donné à l’équipe dirigeante pour sa gestion.


M. Barry Delongchamps a d’ailleurs félicité l’ensemble de l’équipe pour ses résultats, près de 1000 Adhérents, ce  qui en fait une des plus importantes délégations de l’UFE au monde, mais aussi pour l’état d’esprit de convivialité et de dévouement au bénéfice de tous les ressortissants français ; avec l’UFE , « AUCUN FRANÇAIS N’EST SEUL à l’ETRANGER » , s’est-il plu  à rappeler.

Un pot de l’amitié , abondant et finement préparé par le Sofitel à conclu cette matinée chaleureuse.

(Merci à Norbert Liégeois pour les photos : je n’ai pas pu être présent, j’étais à Tighmert.)

Salon du tourisme MITT Moscou 2017 : Le Maroc au Top 10 des destinations des touristes russes. Lancement de 5 charters par semaine à destination d’Agadir en avril

par Mohamed Rial – lopinion.ma – 29/03/2017

Le Maroc a enregistré 50.000 clients russes en 2016, contre 24.000 en 2015. Une très bonne année (le double de l’année précédente) qui avait permis au tourisme national de figurer, pour la première fois, au Top Ten des destinations favorites en Russie.
Le gouvernement de Russie avait interdit aux hauts fonctionnaires et fonctionnaires russes de passer leurs vacances à l’étranger, en réaction au blocus économique décidé par l’Union Européenne suite à l’affaire de l’Ukraine.
Le Maroc figure parmi les cinq pays auxquels ne s’applique pas cette interdiction de voyage.
Cela a donc favorisé le déplacement des Russes vers le Maroc. Il faut y ajouter la bonne communication en 2016 conduite par l’ONMT, qui a coïncidé avec la visite Royale en Russie. Résultat : une forte demande sur le Maroc, pour les produits agricoles, comme pour les produits touristiques, notamment le golf, le spa et le balnéaire.
Malheureusement, en 2017, aucune communication n’a encore eu lieu en Russie pour consolider cet acquis et favoriser encore plus le développement de ce marché qui enregistre 20 millions de clients. Un bon potentiel pour le Maroc qui doit mettre les ingrédients de promotion qu’il faut. L’enjeu également est de d’augmenter la demande balnéaire sur Agadir, destination de choix pour les Russes.
C’est par ailleurs la destination balnéaire gadirie qui était à l’origine du lancement du marché russe durant les premières années de 2000, avec une belle complicité de Fouad Hajjoui, ex-délégué ONMT en Russie, et des professionnels comme Abdou Belakbir, Brahim Ouakhir ou Rachid Dahmaz, Mohamed Arabab, entre autres… Lors du mandat de Saïd Scally, le CRT Agadir avait participé avec son propre stand, qui fut une réussite incontestable. Abderrahim Oummani consolida après cet acquis, à travers des Work shop à Moscou et une présence permanente au MITT Moscou, qui a valu à Agadir des Prix gratifiants de reconnaissance et de dynamisme en matière de promotion.
Le marché russe a connu en 2016 une augmentation de 214% à Agadir. Pour 2017, cinq charters sont en programmation dès le 25 avril, avec cinq vols par semaine sur Agadir (4 vols de Moscou et un vol de Saint Petersburg). Vols programmés par deux TO : Anex Tour et Coral Travel. Ajoutez les 3 vols par semaine de la RAM sur Agadir avec un toucher sur Casablanca.
A savoir que le Salon MITT est l’un des évènements touristiques majeurs qui connaît d’année en année une importante participation de la part des professionnels. La 24ème édition de 2017 aura connu une brillante participation. Le Maroc a participé au MITT pour la 16ème année consécutive, malheureusement sans grand éclat ni promotion affichée pour consolider les acquis de 2016.
Un stand marocain anodin, copie coller de celui de l’ITB Berlin. Une misère sauvée par le dynamisme du délégué Samir Soussi, maîtrisant parfaitement la langue russe et jouissant d’une bonne renommée au sein de la profession grâce à son dynamisme et son implication exemplaire pour le développement de ce marché.
Ceci dit pour avoir une idée de l’importance du marché russe et en comparaison de ce qu’enregistre le Maroc, à savoir que la Grèce a reçu 723.100 clients en 2016 ; 691.800 pour Chypre ; 568.148 pour la Tunisie ; et 562.300 pour la Thaïlande.
On est loin du bon compte. Le Maroc a encore du beau travail à faire en matière de promotion, de marketing et de partenariat avec les TO russes ainsi que de la bonne communication, pour diminuer sa faible part du marché par rapport à la concurrence.

Passerelle culinaire entre Velay et Maroc

Cédric Dedieu – leveil.fr/puy-en-velay – 29/03/2017

Passerelle culinaire entre Velay et MarocChaque année, un plat emblématique du Maroc et mis à l’honneur dans le cadre de la programmation. © eveil
Les Rencontres Gastronomiques ont pour objectif de donner à Agadir une image de destination gastronomique en fédérant tous les acteurs politiques, économiques, touristiques et éducatifs.

Au départ, c’est l’histoire d’une passion. Pour le Maroc. Pour Agadir. Et pour ses trésors culinaires.

Jean Colin, l’ancien cadre de la banque verte en Haute-Loire, partage depuis quelques années son temps entre Le Puy-en-Velay et la cité berbère du sud ouest marocain.

Il y a trois ans, il a eu l’idée de créer les premières rencontres gastronomiques d’Agadir, « pour rapprocher les gastronomies françaises et marocaines, à travers leurs chefs respectifs ».

Et il n’a pas fait les choses à moitié. Dès le début, des grands noms ont adhéré au projet et pour cette édition 2017 qui s’est tenue du 16 au 19 mars, Jean Colin a invité une pléiade de sommités issues de la gastronomie française, à l’image de Jacques et Régis Marcon (4 e meilleure table du monde).

On peut donc citer, pêle mêle, Philippe Urraca (meilleur ouvrier de France et président du MOF en pâtisserie), Jean-Paul Jeunet (deux étoiles), Joël Cesari (une étoile), François Gagnaire, Kamal Rahal Essoulami (traiteur de Sa Majesté et président de la fédération marocaine des arts culinaires) mais aussi sept chefs cuisiniers des Toques d’Auvergne, quatre chefs pâtissiers de l’Ensp d’Yssingeaux et le chef Laurent Jury du restaurant La Bougnate à Blesle.

Au programme de ces journées, un dîner d’ouverture « Goût de France » donné au Sofitel d’Agadir pour 100 personnes, sous la présidence du consul général de France à Agadir, avec les plus hautes autorités administratives, politiques, économiques et sociales de l’agglomération.

Vendredi 17 mars, les chefs proposaient des démonstrations\dégustations dans les établissements de la ville.

Samedi, la part belle était faite aux produits du terroir de la région Sous Massa : l’huile d’Argan et le Safran de Talouine, avant une soirée de gala franco-marocaine au Sofitel Agadir Royal Bay Resort, avec un repas gastronomique signé et préparé par Jacques Marcon et Jean-Marie Gueraische, chef exécutif des deux Sofitels.

Dimanche enfin, une nouveauté était proposée avec un événement grand public et une farandole de 150 tajines préparés principalement par « le Club Amical des Cadres Hôteliers Agadir » et de l’association des chefs d’Agadir.

Les chefs français et marocains partaient à la rencontre des Gadiris, donnant ainsi une dimension sociale à ces 3e Rencontres Gastronomiques. Les trois Instituts de formation d’Agadir étaient également associés dans les préparatifs et dans le déroulement de cet événement.

Un « match retour » en 2018

Cette troisième édition se positionne d’ores et déjà comme une grande réussite pour tous les acteurs, en témoigne le message de l’ambassade locale reçu par Jean Colin, indiquant que « cet événement aura marqué les relations bilatérales entre la France et le Maroc ».

Jean Colin se concentre maintenant sur « un match retour » qui aura lieu en France, entre Lyon, Clermont-Ferrand et le Puy-en-Velay à l’automne 2018, avec, là encore, une armada de grands chefs français et marocains.

Forêts : L’engagement d’Agadir adopté

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/03/2017

Restauration de 8 millions de paysages dégradés à l’horizon 2030
Le document de référence pour une initiative régionale sur la sauvegarde des forêts

foret_agadir_090.jpg

.

.

.

Pour s’adapter au contexte climatique national, caractérisé par de longues périodes de sécheresse, une attention particulière est accordée aux principales essences autochtones comme le cèdre de l’Atlas, le thuya, l’arganier, le chêne-liège et le cyprès de l’Atlas
(Ph. L’Economiste)

.

.

Enfin une feuille de route pour les forêts de la Méditerranée. En effet, à la clôture de la cinquième semaine forestière méditerranéenne (SFM) dernièrement, les Etats participants ont réussi à mettre en place des directives pour ces espaces, et adopté, au final, l’engagement d’Agadir. Désormais, ce document de référence permettra de mettre en place une série d’actions à entreprendre pour la sauvegarde des forêts de la Méditerranée, à travers des initiatives régionales.

Dans le détail, l’engagement d’Agadir implique l’évaluation des efforts à mobiliser afin de restaurer 8 millions d’hectares de forêts et de paysages dégradés d’ici 2030, le renforcement de la coopération régionale sur la restauration des forêts et des paysages (RFP) tout en mettant en place un système de suivi-évaluation et de notification adapté au contexte méditerranéen. Il est aussi question d’étendre la coopération sur la RFP avec le Sahel dans le cadre de l’initiative «Action renforcée en faveur des forêts dans la région Med-Sahel dans le contexte du changement climatique» (AFMS) lancée par le Maroc lors de la COP22.

Il s’agira aussi de développer une stratégie commune et diversifiée de financement des efforts de RFP en renforçant les capacités nationales pour mieux mobiliser les instruments de la finance climatique, et le développement de portefeuilles de projets transformationnels, financièrement attractifs. D’un autre côté, le reboisement est l’une des missions centrales des Eaux et Forêts. Il contribue directement à la lutte contre l’érosion, à la production du bois et du fourrage dans les zones adaptées et à l’amélioration des conditions de vie des populations locales en général. Réalisé dans le cadre de projets participatifs, il est planifié dans le cadre du Programme décennal 2015-2024 qui a fixé l’objectif de reboiser 600.000 ha à l’horizon 2024.

Dans le but de s’adapter au contexte climatique national, caractérisé par de longues périodes de sécheresse, une attention particulière est accordée aux principales essences autochtones (30% du programme), comme le cèdre de l’Atlas, le thuya, l’arganier, le chêne liège et le cyprès de l’Atlas.
Par ailleurs, les débats  scientifiques, les échanges et les recommandations ayant découlé des différentes sessions de la 5e SFM représentent des opportunités prometteuses en termes de coopération, de partenariat et d’actions conjointes liées à la restauration des forêts et des paysages à l’échelle du bassin méditerranéen.

Avec Fairouz, Marc, Camille et Mehdi au Riad de l’Olivier hier

Au Riad de l’Olivier, nous avons eu le plaisir de passer la journée d’hier avec Marc, Fairouz, Camille et Mehdi.

Marc et Fairouz sont de passage au Riad pour quelques jours, le temps de recevoir une dizaine d’amis venus tout spécialement de France.

Marc est un peu fatigué par son traitement, mais il nous a assuré que tout allait bien ! Fairouz elle, souffre beaucoup du dos.

Ils nous ont demandé de transmettre leur meilleur souvenir à tous leurs amis, avec de grosses bises.

Maroc : Transavia desservira Dakhla l’hiver prochain

par François Duclos – air-journal.fr – 29/03/2017

La compagnie aérienne low cost Transavia France lancera fin octobre une nouvelle liaison entre Paris et Dakhla au Sahara Marocain, portant à huit le nombre de ses destinations au Maroc.

A compter du 26 octobre 2017, la filiale d’Air France spécialisée dans le vol pas cher proposera un vol tous les jeudis entre sa base à Paris-Orly et l’aéroport de Dakhla, opéré en Boeing 737-800 de 189 places. Pas de détail sur les horaires puisque la vente ne sera ouverte que le 19 avril, mais Transavia annonce un aller simple à partir de 89 euros TTC. Elle sera sans concurrence sur cette route, Dakhla ne disposant d’aucune route internationale (Royal Air Maroc y opère depuis Casablanca, Agadir et Laayoune).

« L’ouverture de cette nouvelle destination à l’automne 2017 confirme notre volonté de faire découvrir des endroits méconnus du grand public et de proposer à nos clients des voyages qui sont avant tout des expériences », déclare Hervé Kozar, Directeur général adjoint Commercial de Transavia France, dans un communiqué. La low cost « poursuit par ailleurs sa stratégie de développement » au Maroc, ajoute-t-il, avec désormais huit villes desservies : Agadir, Casablanca, Essaouira, Fès, Marrakech, Oujda, Tanger et donc Dakhla. « Nous avons commencé à travailler sur Dakhla depuis deux ans », explique de son côté Abderrafie Zouitene, Directeur général de l’ONMT dans Tourisma Post ; « nous avons mené des actions de communication et initié un éductour pour la presse européenne pour préparer le terrain. Cela va positionner Dakhla à l’international, et nous sommes entrain de travailler sur d’autres liaisons au départ d’autres pays ».

Transavia « est la première compagnie low-cost à desservir celle qui se fait parfois appeler la  petite Essaouira. Nichée à l’extrême-sud marocain sur une péninsule sablonneuse, Dakhla est une des destinations montantes du pays, qui a su conserver toute son authenticité. Entre océan et désert, la ville frappe notamment par sa lagune exposée au vent, qui en fait un haut lieu des sports de glisse. À tel point qu’elle accueille chaque année une étape des championnats du monde de kitesurf ». La ville rejoint Tanger et Tivat dans la liste des nouveautés annoncées en 2017 par la low cost.

AGADIR : LE CASSE-TÊTE DE LA GESTION DES DÉCHETS

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 28/03/2017

Déchets décharge

© Copyright : Dr

Kiosque360. A Agadir, la fameuse question de la gestion des déchets se pose ardemment. Pour l’instant, plusieurs scénarios sont à l’étude. Quel est celui qui se dégage ?

Eléments de réponse.

La question de la gestion des déchets refait surface à Agadir. Le contrat liant la commune de la ville et les 9 autres commune du Grand Agadir arrive à terme fin 2017, nous annonce Aujourd’hui le Maroc, dans son édition du 29 mars. Selon le quotidien, plusieurs scénarios sont à l’étude. La grande question à l’ordre du jour: doit-on garder la décharge de Tamellast ou opter pour une nouvelle ? Difficile d’y répondre sans étudier le problème en tenant compte de tous les aléas actuels, même si la piste d’une nouvelle décharge à Amskroud est déjà fortement envisagée.

Plusieurs données rendent le choix ardu. La décharge de Tamellast est loin d’atteindre sa durée d’exploitation maximale, il lui reste encore 10 ans de vie. Alors pourquoi se diriger vers un nouveau site ? Ce choix est animé par la mise en place d’un centre d’enfouissement et de valorisation, et non pas d’un centre d’enfouissement technique. Ainsi, un benchmark est à prévoir pour s’inspirer des meilleures expériences au niveau national, mais aucune expérience locale ne peut constituer un modèle en la matière.

Le deuxième handicap à ce scénario est la question financière. Les autres communes accumulent, en effet, les dettes envers la commune d’Agadir. Une nouvelle décharge oui, mais à quel coût? Quels sont les moyens dont disposent les différentes communes pour payer leur dû? Le Grand Agadir n’ayant pas bénéficié du programme national des déchets ménagers, les ministère de l’Intérieur et de l’Environnement promettent un premier virement pour l’année 2018. De même, une étude de faisabilité est promise dans 10 jours pour accélérer la mise en œuvre de ce centre d’enfouissement et de valorisation.

Pour rappel, le programme national des déchets ménagers est un programme de réforme et de développement du secteur, élaboré par le ministère délégué chargé de l’Environnement et le ministère de l’Intérieur avec l’appui de la Banque mondiale. Là aussi, plusieurs donnes viennent s’interposer. Le nouveau site d’Ameskroud manque notamment d’accessibilité, d’eau, d’électricité et de connexion téléphonique. Un modèle de centre d’enfouissement et de valorisation nécessitera aussi la mise en place de centres de transfert dans les différentes communes, pour acheminer les déchets vers la nouvelle décharge, sans oublier l’intégration du volet social.

Tighmert : la Guedra ; 3 vidéos

La Guedra, d’après un article de libe.ma du 07/11/2015

La danse de la guedra, un patrimoine musical populaire

La danse de la guedra est l’une des expressions artistiques rythmiques les plus pratiquées au Sahara, en particulier, dans la région de Tighmert qui en serait la région d’origine.
Concernant l’étymologie du mot « Guedra », les chercheurs en arts populaires relèvent que cette danse qui lutte pour sa survie à la lumière des changements sociaux et culturels que connaît la société, tire son nom d’un instrument de percussion sous forme d’une jarre dont le cratère a été recouvert d’un bout de cuir que les musiciens frappent suivant un rythme spécifique à l’aide de deux baguettes qui portent le nom de « Lmeghazel » ce qui crée un rythme musical synchronisé, accompagné d’applaudissements collectifs ininterrompus.
Dans son ouvrage « La danse de la guedra…les rituels et le corps », le chercheur Brahim Elhissen estime que la guedra, qui a été influencée par des conditions socio-culturelles diverses, repose essentiellement sur le langage du corps, omniprésent dans cette danse, le représentant dans ses plus importants détails et manifestations dans des contextes chorégraphiques nombreux et variés où se complètent les dimensions religieuse, esthétique, métaphysique et mythique.
Cette danse, poursuit-il, met en vedette une prestation individuelle au sein d’un dialogue collectif de paroles, de mélodies, de mouvements et de poésie.
Cette danse, une pratique féminine par excellence, met à l’honneur le corps dans un espace où prend place un homme « Ennakar », qui a pour missions d’exécuter les rythmes en frappant la « guedra » et d’orienter et attirer l’attention des autres membres du groupe sur tout problème pouvant survenir lors de l’opération de chant.
Le cercle (Al Gara) dont le centre est occupé par « Ennakar » peut se rétrécir ou s’élargir selon le nombre des participants à cette remarquable performance collective.
La danseuse « Regassa », qui est souvent une jeune fille ou une femme divorcée et rarement une femme mariée, constitue un élément essentiel dans ce paysage festif. Elle exécute sa chorégraphie en faisant bouger ses doigts en harmonie avec les gestes de ses bras et les mouvements de ses tresses, tandis que les autres membres du groupe restent à leurs places faisant bouger leurs épaules à droite et à gauche et effectuent des mouvements appelés « Tadaouih » suivant le rythme de la danseuse qui avance vers eux en faisant bouger ses doigts et en battant des mains.
Par ailleurs, le déroulement de la danse impose à « Ennakar » de bouger doucement tout en restant au centre du cercle pour garder sa position face à la danseuse et à son instrument.
Cette danse suit plusieurs phases rythmiques, chacune se décline en trois sessions de chants « Hammayets » interprétés selon un rythme musical qui commence en solo avant de monter crescendo pour concerner les autres membres du groupe. Ce chant peut se raccourcir ou se prolonger selon la capacité de la « Regassa » à continuer sa prestation avant d’atteindre l’apogée avec « Ahoutch » qui conclut en beauté chaque phase rythmique.
Selon les chercheurs en patrimoine hassani, les « Hammayets » interprétés lors de la danse sont dominés par le « ghazal » adressé en général à la danseuse.
Ils précisent que la danse de la guedra ne se résume pas à l’aspect festif mais revêt aussi dans sa profondeur une dimension liée au soufisme.
Dans ce cadre, le chercheur Brahim Elhissen relève que les « Hammayets », au cours desquels sont répétés des prières et des chants qui remplissent l’âme d’enthousiasme et d’humilité, revêtent des aspects religieux et spirituels visant à invoquer Dieu et à implorer Son pardon et Sa miséricorde.
Et d’ajouter que la « Regassa », en parfaite symbiose avec les rythmes musicaux qui accompagnent sa danse, dessine avec son corps une sorte d’amour mystique l’aidant, dans ses mouvements et sa performance vocale, à atteindre la vérité divine. Entrant en transe, la « Regassa » plonge ainsi dans un univers mystique difficile à cerner et à expliquer.

Vidéo 1

Vidéo 2

Vidéo 3

Catalogue sur le projet en cours : « La mise en valeur du site d’Agadir Oufella »

Je remercie le Professeur Abdelouahed Oumlil de m’avoir transmis ce document destiné à mettre les lecteurs du blog au courant de l’avancement des recherches de terrain à Agadir Oufella

Rotary Club Majorelles Marrakech : Action Professionnelle 2017 : «L’Emploi des jeunes, une priorité, Entrepreneuriat comme solution privilégiée »

par Nasrallah Belkhayate

de gauche à droite : Khadija El Bourkadi présidente Club Rotary Majorelles Marrakech, M M. Abdelfattah Lebjioui, Wali de la Région Marrakech-Safi, Nasrallah Belkhayate directeur MBK Média, Fatiha Iqbal présidente fondatrice du Club Rotary Majorelles Marrakech, Ahmed Mikou Avocat ( gouverneur 2011 – 2012 )

Fatiha Iqbal fondatrice Rotary Club Majorelles et M Abelfattah Lebjioui Wali de la région de Marrakech Safi

En partenariat avec l’agence MBK Média et dans son accompagnement des jeunes pour la réussite de leurs projets professionnels, le Rotary Maroc , via le Club Rotary Marrakech Majorelle,  a organisé en présence de
M. Abdelfattah Lebjioui,  Wali de la Région Marrakech-Safi, et d’un parterre de grandes personnalités de la région, de rotariens et de nombreux étudiants,  l’Action Professionnelle 2017 du   25 au 26 Mars 2017 dans le  complexe administratif et culturel Mohamed VI du Ministère des Habous et des affaires islamiques à Marrakech. Le thème retenue cette année a été  «L’Emploi des jeunes, une priorité, Entrepreneuriat comme solution privilégiée  »

Avec la participation de tous les Clubs Rotary Marocains cet événement s’est inscrit  dans un des objectifs de développement durable tel que définit par l’ONU qui est de promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous. Dans ce sens, l’événement a permis  aux  jeunes d’être sensibilisés  aux enjeux économiques et entrepreneurials, de s’informer des différents outils et organismes mis à leurs dispositions, de promouvoir et développer leurs projets professionnels,  et enfin de construire leur réseau professionnel.

L’équipe du Rotary a organisé cette journée professionnelle  qui fut admirablement orchestrée  de main de maître par Mme Fatiha Ikbal  et de Mme Khadija El Bourkadi. Le club du Rotary avec  » les éditions Livre de Prestige  »   a  sacré à cette occasion M. Abdelfattah Lebjioui  le Wali de la region Marrakech Safi par le Trophée d’honneur du Livre de Prestige 2017 remis par Nasrallah Belkhayate directeur de MBK Media.

Dans son allocution  Mme Fatiha Iqbal a salué  aussi les partenaires et tous ceux  qui ont contribué de manière notable à la réussite  de cette superbe journée.

On a enfin procédé en fin de matinée  à la remise des 5 ieme   « Trophées Livre de Prestige » récompensant les lauréates  « coups de cœur » de MBK Média ; des femmes membres du Rotary qui se sont distinguées par une véritable dynamique au service de nouvelles initiatives sociales et humaines.

Les Lauréates sont :

  • Najoua Azzouz ( Trophée remis à son représentant M Ahmed Mikou )
  • Fatiha Ikbal
  • Saadia Aglif
  • Fatem Bouachraoui
  • Khadija El Bourkadi

Bravo Mesdames.

Formation : Les Maisons Familiales Rurales (MFR)

par Abdallah Halimi – agrimaroc.ma – 27/03/2017

Les petits agriculteurs autour d'un partenariat stratégique

Les Maisons Familiales Rurales (MFR) au service de l’agricole durable rural.

La formation est un axe très important dans le développement du secteur agricole. Conscient de son importance, l’Etat marocain a mis en place en 2000, la formation professionnelle par apprentissage, une formation dispensée dans des Centres de Formation par Apprentissage (CFA). Eclairage.

Aujourd’hui, le ministère de tutelle accorde une importance majeure à la formation agricole pour pouvoir accompagner le Plan Maroc Vert (PMV), un projet qui a pour ambition de faire du secteur agricole au Maroc le principal moteur de développement économique et social

Pour assurer une formation professionnelle agricole à des jeunes issus du monde rural, le Maroc a ainsi pensé à la création d’une nouvelle structure de formation : les Maisons Familiales Rurales (MFR). C’est ce modèle-là qui sera dupliqué partout dans le monde.

Les Maisons Familiales Rurales (MFR): l’historique.

Il faut savoir que la première Maison Familiale Rurale a été créée en 1937, dans le Lot-et- Garonne, par des paysans, parents d’élèves déscolarisés désireux de former leurs enfants aux métiers de l’agriculture. Cette création est alors basée sur trois principes : « la responsabilité des parents, la formation en alternance et le développement du territoire ».

MFR au Maroc : les dates

  • 1995/1997 : Evaluation des besoins en formation, sensibilisation des responsables de l’Enseignement agricole au concept des MFR.
  • 1998/2000 : Expérimentation sur le terrain.
  • 2000/2002 : Démarrage des MFR avec l’appui des MFR d’Aquitaine.
  • 2003/2007 : Structuration du réseau MFR.

Au Maroc, les premières associations MFR

La loi 12.00 (1) mise en place par le gouvernement a encouragé la création de centres de formation par apprentissage, telles que les MFR. Cette loi a facilité les conditions d’accès des jeunes élèves qui ont abandonné l’école, pour différentes raisons. Le modèle des MFR est alors devenu complémentaire dans la formation professionnelle de ces jeunes majoritairement adolescents. Ainsi cette nouvelle structure a eu pour objectifs d’accompagner ces jeunes dans la réalisation de leurs projets personnels, l’implication des parents et une participation au développement durable local.

En 2000, le Maroc a donc connu la création des premières associations locales MFR, des associations qui réunissent des parents agriculteurs et des professionnels du secteur pour définir les contours de leur projet : « concourir à l’éducation et à la formation  de ces jeunes adolescents, fils d’agriculteurs mais aussi à leur insertion professionnelle ». En collaboration avec le Ministère de l’Agriculture, les MFR lancent les premières sessions de formation de futurs agriculteurs.

Pour les promoteurs de ce projet, la création de ces MFR permet de répondre à un grand besoin de formation pour des jeunes élèves  de 15 à 18 ans dans les métiers d’agriculture. Il s’agit d’acquérir une formation professionnelle «qui tient compte de l’intérêt de ces jeunes stagiaires ruraux», de favoriser un développement durable des territoires où ces maisons sont implantées.

Pour réussir ce pari, deux moments ont marqué la naissance des MFR :

  • La création en septembre 2002 de l’Union Nationale des MFR marocaines (UNAMFR), porte parole des MRF du Maroc,
  • La signature de conventions tripartites entre MFR/ Secrétariat d’Etat de la Formation professionnelle/ Ministère de l’Agriculture ; des conventions qui ont permis de favoriser le financement des ces maisons et la reconnaissance de leurs diplômes.

Une formation par alternance

Aujourd’hui, le Maroc compte une dizaine de MFR à travers les différentes régions du royaume. Le principe de base de ces maisons est l’alternance, le fil conducteur de cette formation. Le jeune stagiaire reçoit une formation théorique au sein du centre d’une semaine en tant qu’interne, soit 20% de l’ensemble de la durée de la formation et 3 semaines dans une exploitation agricole, soit 80 %.

Cette formation par alternance  permet aux jeunes élèves  « d’approfondir leurs acquis, leur savoir-faire afin de réussir leur insertion professionnelle par une reprise ou une mise à niveau de leurs exploitations familiales ».

Les MFR du Souss Massa

L’agriculture reste le secteur clé de la région Souss Massa. Les ressources en sol de la Région sont estimées à 1 200 000 ha dont 228 500 ha de SAU réparties en SAU irrigables de 108 500 ha et en SAU bour de 120 000 ha. Les agrumes et les primeurs constituent les principales productions de la Région. Le secteur agricole de la région représente 13% du PIB national. Cependant le taux d’analphabétisme des très petits fellah, l’exode rural, le manque de technicité moderne, sont des handicaps qui entravent l’amélioration de la production, la qualité  et les revenus de ces petits agriculteurs.

Conscients de l’importance de la formation agricole, des paysans de la région se sont lancés, en 2002, dans la création de la première MFR à Tinzert (2), Province de Taroudant. Aujourd’hui la région Souss Massa compte trois MFR: Oulad Yahia et Sebt Guerdane (Province de Taroudant) et Chtouka (province de Chtouka Ait Baha). Il s’agit de Centres de formation à proximité des exploitations familiales crées pour répondre à un défit majeur : la modernisation des exploitations, la relève dans l’activité agricole.

L’implantation de ces MFR assure à la région une main d’œuvre qualifiée en vue de moderniser le secteur, d’améliorer la production et la qualité des produits pour une meilleure compétitivité.

MFR Oulad Yahia

La Maison Familiale Oulad Yahia, créée en 2006 sur le territoire de la Commune rurale d’Ait Iazza, Province de Taroudannt,  a démarré à l’aide de la Coopérative des Agrumes, COPAG. Pour Monsieur Habib Niyari, directeur de cette maison, la création de cette structure de formation professionnelle agricole en milieu du monde rural a pour objectif de : « répondre à ce besoin incessant de formation pour des jeunes qui sont  intéressés par le secteur agricole. Il s’agit donc de préparer ces jeunes pour une relève dans le secteur agricole tout en limitant l’exode rural». Il ajoute : «L’alternance reste le point fort de cette formation ; celle-ci permet au jeune stagiaire de penser à bâtir son propre projet à partir des réalités sur le terrain ».

Un jeune stagiaire interrogé nous a fait part de son sentiment au sujet de cette formation au sein de la MFR/Ouled Yahia : « Nous sommes fiers, nous jeunes stagiaires, de cette maison crée de la volonté de nos parents, des agriculteurs. La formation par alternance me plait énormément car elle me permet de faire des stages, en grande partie, sur le terrain, dans des exploitations et en contact direct avec les professionnels en agriculture. Mon diplôme, ma formation, m’assureront une relève réussie dans le domaine agricole, et me permettront de participer activement au développement de notre territoire ».

Formations proposées par la Maison

Pour répondre à ce besoin, la MFR Oulad Yahia propose trois types de métiers en agriculture :

  • Elevage bovin laitier,
  • Arboriculture,
  • Maraichage

Etat d’insertion des jeunes stagiaires

MFR Insertion Poursuite de formation Non insérés
Nb % Nb % Nb %
Ouled Yahia 175 68,63 30 11,76 50 19,61

Types de projets d’insertion des jeunes stagiaires

MFR Projets d’insertion
Relève Projet personnel Main d’O qualifiée Poursuite de formation Fonction publique Autres Non insérés Total
Ouled Yahia 35 20 120 30 50 255

Expertise interne des MFR Maroc (2014)

En conclusion, la participation des MFR dans le système de formation par apprentissage est d’une grande importance pour la formation de jeunes issus du monde rural disposés à développer le territoire local. Cependant, l’Etat doit encourager cette expérience en leur procurant des moyens financiers, une stabilité et qualité des ressources humaines (formateurs, administrateurs) encore plus importante.

Sommet Climate Chance 2017 : Les progrès de l’action

Le premier Sommet Climate Chance s’est tenu à Nantes en septembre 2016. La deuxième édition sera organisée en partenariat avec la région Souss-Massa ; elle se tiendra du 11 au 13 Septembre 2017, à Agadir, au Maroc.

Le fil rouge de ce sommet sera « Les progrès de l’action ». Climate Chance est une occasion unique pour la communauté des acteurs non-étatiques de se retrouver, d’évaluer les avancées et d’explorer les dynamiques en cours. Ce sommet se veut la vitrine des nouvelles initiatives menées à travers le monde : il favorisera la mutualisation des expériences et des innovations ainsi que les échanges autour des moyens permettant la généralisation de l’action. Des forums et des ateliers permettront d’alimenter les débats sur la manière dont les acteurs non étatiques* porteront leurs recommandations pour le dialogue de facilitation en 2018.

Initiatives Climat va soumettre aux organisateurs des thèmes de réflexion et des propositions d’ateliers. Les lauréats des Trophées 2017 ainsi que des correspondants-pays seront invités à participer à ce sommet pour témoigner sur leur engagement en relation avec les changements climatiques.

  • Collectivités locales, entreprises, associations, syndicats, fédérations professionnelles, organisations non gouvernementales, organismes scientifiques, bailleurs, citoyens engagés dans l’action pour le climat.

Gouvernement El Othmani : Les femmes plus nombreuses que sous Benkirane ?

Par Hajar Benezha – huffpostmaghreb.com – 27/03/2017

Dès l’annonce de la composition de la nouvelle majorité, samedi dernier, tous les regards se sont braqués sur la commission chargée de fixer la liste des ministrables. En attendant la décision de cette cellule, prévue dans les prochains jours, des internautes se sont amusés à faire leurs pronostics. Ainsi, plusieurs listes ont été partagées sur les réseaux sociaux. Premier constat qui s’en dégage: part belle est faite aux femmes.

À côté des anciens briscards, on retrouve une frange non négligeable de femmes. L’une des listes comprend une dizaine de femmes ministrables, dont certaines ont déjà chapeauté des départements ministériels sous le gouvernement Benkirane.
Parmi les nouvelles ministres pressenties, l’actuelle présidente de la CGEM, Miriem Bensalah Chaqroun. La patronne des patrons pourrait succéder à Moulay Hafid El Alamy, lui-­même ancien patron de la CGEM, pour diriger le secteur du commerce et de l’industrie. Son nom avait déjà été évoqué avant même la décision royale d’écarter Abdelilah Benkirane. Technocrate, Miriem Bensalah Chakroun figurait sur la liste des potentiels successeurs de Benkirane au poste de chef de gouvernement.

Zineb El Adaoui, future ministre de l’Habitat et de l’urbanisme? Le nom de l’actuel wali de la région Souss­-Massa revient sur plusieurs listes. Ayant occupé des fonctions longtemps réservées aux hommes, elle est la première femme à accéder à la fonction de magistrat à la Cour des comptes en 1984.

En plus de Miriem Bensalah Chakroun et de Zineb El Adaoui, d’autres figures à l’instar de Hasnaa Abou Zaid, la pharmacienne et ex-député de l’USFP et de Fatiha Choubani, sœur de l’ex­-ministre chargé des relations avec le Parlement et de la société civile, figurent parmi les ministres potentiels.

Portefeuilles sociaux
En confiant plus de portefeuilles aux femmes, la nouvelle majorité pourrait s’attirer la faveur du mouvement associatif, particulièrement les ONG qui militent pour l’égalité des sexes. Elle aura en tout cas réussi là où Abdelilah Benkirane a échoué, dans la mesure où le nombre de femmes ministres ne dépassait pas 6 sous son gouvernement. Saad Eddine el Othmani et son équipe restent toutefois très attendus au tournant.
Les différentes listes qui circulent sur les réseaux sociaux cantonnent les femmes pressenties à des portefeuilles sociaux, à l’exception de Miriem Bensalah Chaqroun et de Amina Benkhadra, qui pourrait se voir confier le département de l’Énergie et des mines.

Rencontre à Agadir sur la littérature amazighe au féminin

MAP-lemag.ma – 27/03/2017

La littérature amazighe au féminin sera au centre d’une rencontre qui s’ouvre mardi à Agadir avec la participation de poètes, romanciers et critiques marocains, avec l’alliance des écrivains de langue amazighe.
« Tirra » et le Laboratoire des études et de recherche sur la culture et la langue amazighe relevant de l’Université Ibn Zohr.

Tirra, l’alliance des écrivains de langue amazighe est une petite association d’Agadir. Son objectif principal, est la promotion du livre amazigh. Créée il y a quelques années par quelques militants amazighs. Malgré le peu de moyens dont elle dispose elle est en passe de relever tous les défis. Elle est même en train de faire une révolution majeure dans l’écriture en langue amazighe.

Les débats seront articulés autour de plusieurs sessions portant notamment sur la littérature féminine amazighe écrite et orale, ainsi que sur le récit amazigh au féminin.

Au programme de cette rencontre de deux jours figurent également une soirée poétique et musicale, la remise de prix aux vainqueurs d’un concours sur la littérature et la citrique amazighes, ainsi qu’un hommage à plusieurs auteurs et poètes d’expression amazighe.

Basée à Agadir, l’Alliance des écrivains de langue amazighe a pour objectifs notamment la promotion de la littérature amazighe à travers l’organisation de rencontres et de débats et l’encouragement de la publication et de l’édition.

 

Open de l’Océan : Les joueurs amateurs marocains brillent à Agadir

MAP-lematin.ma – 27/03/2017

Agadir_Lguirati.jpg L’amateur marocain, Ayoub Lguirati, a terminé 12e après avoir joué dans le Par ( 72,71,70) soit un score de 213. Ph : DR
 L’Open de l’Océan, épreuve du Pro Golf Tour Allemand en partenariat avec l’Atlas Pro Tour disputée sur le Golf de l’Océan à Agadir du 23 au 25 mars, a été marquée par les excellentes prestations des joueurs amateurs Marocains, indique l’Association du Trophée Hassan II de golf (ATH).

Si le Néerlandaise Dylan Boshart a triomphé avec un score de -5 (69-69-70, 208), l’amateur marocain Ayoub Lguirati a terminé 12e après avoir joué dans le Par ( 72,71,70) soit un score de 213.

Il est suivi de l’autre marocain Fayçal Serghini du Team ATH qui, après un début quelconque, réussit à élever le niveau de son jeu pour terminer 17e (73,72) et un excellent score de 69 soit 214 (+1).

La déception relative vient de l’Amateur marocain Ayoub Id Omar qui termine 27e après avoir occupé la 2e place le 2e jour (73,67,76) 216 +3. Rahzali Ahmed Reda termine 28e à +5

Younès El Hassani et Yacine Touhami du Team ATH terminent respectivement 38e et 43e et 2 Amateurs ferment la marche des joueurs ayant passé le Cut : Soudi Ayoub 43e et Semlali Mohamed 52e.

Ahmed Marjane du Team A.T.H., après une série d’excellentes performances n’a pas réussi à passer le Cut, tout comme d’ailleurs le vainqueur de l’Open Madaef d’El Jadida, le Suisse Marco Iten.

En conclusion, ajoute l’ATH, sur les 8 joueurs Marocains ayant passé le Cut, 4 sont des Amateurs ce qui est d’excellent augure pour l’avenir.
La même source annonce que l’Open Tazegzout, dernier Tournoi Pro Golf Tour disputé au Maroc, se disputera du 29 au 31 mars. 

AGADIR : LE LIXIVIAT DE LA DÉCHARGE DE TAMELLAST POSE PROBLÈME

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/03/2017

Bien que la décision de déplacer la décharge de Tamellast vers la commune rurale d’Ameskroud ait été prise dans le cadre du Schéma directeur de gestion des déchets ménagers et assimilés, les quantités de lixiviat actuellement stockées dans cinq bassins retarderont ce scénario du fait de la vétusté de ce percolat et des résultats limités de la recirculation par évaporation.

Comment se débarrasser du lixiviat stocké dans la décharge contrôlée de Tamellast? La question mérite d’être posée dans la mesure où le contrat de gestion déléguée entre TecMed Maroc et la Commune urbaine d’Agadir arrivera à terme à la fin de l’année, sans oublier que le Schéma directeur de gestion des déchets ménagers et assimilés avait déjà préconisé le déplacement de la décharge vers la commune rurale d’Amskroud compte tenu des risques naturels (inondations, secousses telluriques et directions des vents). Ce fardeau environnemental, technique mais surtout financier, lié au traitement du liquide résiduel, constituera le défi du prochain délégataire. Cela dit, depuis la mise en service, en 2010, de la décharge de Tamellast, les quantités accumulées ont dépassé les 255.380 m3.

Aujourd’hui, le stock emmagasiné dans les cinq bassins, qui s’étendent sur 2 ha, frôle les 100.000 m3 après le glissement de 550.000 tonnes de déchets enfouis et le débordement de ce liquide résiduel en dehors de la décharge qui reçoit les déchets ménagers des 10 communes formant le grand Agadir en vertu de la convention intercommunale signée en 2008. Cependant, avec un débit journalier estimé à 100m3, la technique de recirculation par évaporation adoptée par TecMed a montré ses limites. Partant de ce constat, les quantités stockées s’amplifient malgré le facteur d’évaporation.

En chiffres, au cours de six dernières années d’exploitation, une quantité de 155.380 m3 a été éliminée grâce à ce procédé. Mais malgré l’augmentation de température prévue pour l’été prochain, les variables liées à l’humidité et à la profondeur des bassins, qui dépasse les deux mètres, ne faciliteront pas l’élimination du lixiviat. Ce n’est pas tout: le stock emmagasiné pose également problème à cause de sa vétusté, doublée de caractéristiques physico-chimiques dangereuses. Il faut aussi rappeler que des études ont été réalisées par le gestionnaire au sujet du lixiviat en 2012, actualisées en 2014, avec plusieurs techniques recommandées (physico-chimique, osmose inverse, évaporation par compression mécanique), mais c’est la question du coût de traitement qui pose problème, du fait de l’insuffisance de fonds et des dettes cumulées par les communes formant le Grand Agadir envers la municipalité d’Agadir, qui s’élevaient à 22 MDH en 2015, sans compter les redevances pour les années restantes. C’est pourquoi la résolution de cette problématique passe par le financement attendu du Programme national des déchets ménagers (PNDM), la ville d’Agadir n’ayant jamais pu profiter de ce fond. Il s’agit aussi, pour la commune d’Agadir, de procéder au lancement d’un nouvel appel d’offres.

À cet égard, le nouveau gestionnaire sera obligé, selon le ministère de l’Intérieur, de gérer l’ancien site de Tamellast dans le cadre d’une période transitoire en vue d’amortir sa durée de vie et sa superficie exploitable avant la réalisation de la future décharge prévue en 2018. Aujourd’hui, le changement de décharge nécessite la réalisation des études techniques nécessaires, mais aussi de la mobilisation du foncier, de l’aménagement in situ et ex-situ avec l’installation du centre d’enfouissement et de valorisation et des centres de transfert, alors que le plan directeur, d’une durée de 10 ans, n’a pas encore été définitivement validé (3e phase). En attendant le déplacement vers Ameskroud qui nécessitera au moins 2 à 3 ans, c’est le ministère de l’Intérieur qui se chargera, à travers un bureau d’étude spécialisé, de la réalisation de l’étude de faisabilité relative aux volets technique et financier pour maintenir l’exploitation de Tamellast, mais aussi du traitement urgent du lixiviat et de l’opération de déplacement. Mais ce qui compliquera davantage cette transition, c’est l’absence d’un benchmark à l’échelle nationale, le Maroc comptant pourtant passer d’une politique d’enfouissement des déchets à la réalisation de centres de valorisation.

Par ailleurs, la commune urbaine d’Agadir a activé l’audit technico-financier à travers l’analyse complète de l’ensemble des travaux réalisés dans le cadre du contrat intercommunal, y compris la décharge de Bikarane avec TecMed. Un commissaire aux comptes va également vérifier le plan d’investissement, notamment les décomptes et l’établissement des procès-verbaux du protocole d’accord avec le délégataire de la décharge. Deux millions de tonnes de déchets sont actuellement enfouies dans cette dernière.

Agadir aura une base aérienne à partir d’octobre 2017

h24info.ma – 28/03/2017

Cette base a aérienne va accroître de presque 125.000 le volume des sièges d’avions entre l’aéroport d’Agadir Al Massira et les importantes villes européennes, a annoncé lundi le Conseil régional du tourisme (CRT)
« Les efforts déployés depuis plusieurs années par l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), la wilaya de la région Souss Massa, les élus et les professionnels du secteur touristique d’Agadir et de sa région pour accroître le volume des sièges d’avions sur les lignes aériennes point à point entre l’aéroport d’Agadir Al Massira et les importantes villes européennes ont finalement abouti à la mise en place d’un avion basé à Agadir avec une programmation de 14 rotations par semaine à compter d’octobre 2017 », a indiqué le CRT dans un communiqué. Le plan de vol de cet avion, dévoilé par Air Arabia durant le dernier Salon du Tourisme de Berlin (ITB), permettra de relier l’aéroport d’Agadir Al Massira à 7 villes européennes en direct deux fois par semaine. Il s’agit des villes de Manchester, Berlin, Toulouse, Dublin, Cologne, Stockholm et Copenhague. Selon le CRT, Air France, de son côté, renforcera, en juillet prochain, sa présence sur le tarmac de l’aéroport d’Agadir Al Massira de plusieurs autres compagnies aériennes internationales et nationales comme Royal Air Maroc, Ryanair, Transavia, Easyjet, Sunexpress, Thomson Fly, Jetair Fly, Air Berlin, Niki Fly, Condor, Germania, Norwegian, Binter, Vim Airlines et plusieurs autres enseignes, a ajouté le CRT. En novembre 2016, la programmation aérienne de l’aéroport de la capitale du Souss s’était déjà vu accroître ses rotations en point à point en provenance des villes de Francfort, Munich, Leipzip, Cologne, Hanover, Berlin, Lyon, Zurich, Londres­Stansted, Lille et Varsovie. « Ces lignes ont pu être mises en place suite aux volontés conjuguées de l’ONMT, de la wilaya d’Agadir Souss Massa, de la région Souss Massa et du CRT d’Agadir Souss Massa », a souligné la même source.

Etonnant que tout le monde se satisfasse de si peu : depuis plus de trois ans on a vu l’aéroport Al Massira perdre petit à petit une grande partie des vols au profit de Marrakech et Casablanca. Des villes françaises ne sont pratiquement plus desservies ou très mal, avec parfois des correspondances à Casablanca sur des vols supprimés pour mieux remplir les vols suivants ce qui peut porter à 5 heures le temps d’escale à Casa !
La France était la première source de touristes à destination d’Agadir. Pas étonnant qu’elle recule derrière l’Allemagne : trop de touristes ont été dissuadés de venir à Agadir à cause de ces problèmes et des tarifs qui sont devenus exorbitants pour les familles.

Le trail de Tighmert

Avant-hier nous avons eu beaucoup de plaisir à suivre, tout près de Guelmim, dans l’oasis de Tighmert et à ses abords la seconde édition d’un très beau trail nature de 16 kilomètres sur le thème :

Découverte de l’oasis de Tighmert et de l’oued Ouerguenoun

Ce trail était organisé par l’Association des jeunes Ait Khanouss pour le développement  et l’association de Tighmert pour le développement sportif, culturel et environnemental de Tighmert.

Une participation variée : en dehors des locaux de Tighmert et Guelmim, 4 sénégalais, un représentant d’Imintaout, un français d’Agadir, un marocain résidant en France. Une seule femme : Aïcha et tous les âges : de 16 ans à 71 ans.

Avant le départ, interview des responsables de l’organisation du trail :

Mohamed Saliha et de la presse : ici, Maryem Taoumi, reporter BBC Xtra

Le départ :

La course sur des terrains variés : route, piste, sable…

La plus jeune (16 ans) et le plus âgé (71 ans)

Les arrivées :

Le premier : Lahousseine Boussague (Imintanout) le deuxième : Saïd Blaid le troisième :   Le Podium des trois premiers :

La suite des arrivées :

Les récompenses :

.

.

Et j’ai eu la grande surprise d’être, moi aussi récompensé comme le « meilleur journaliste français ».
Il y avait de nombreux représentants de la presse, (mais j’étais le seul français !)

Pendant ce temps, les musiciens se mettent en place et les danseuses arrivent :

Le groupe Mnat Aichata de Guelmim, danseuses de Guedra :

Zineb qui dansera elle-aussi :

Le spectacle en photos :

C’était une très belle journée, bien remplie et très agréable !
Pour les organisateurs, il faut maintenant penser au trail Tighmert 2018 !

Demain, un article sur le spectacle, avec des vidéos de la guedra (les vidéos sont très longues à mettre en ligne ! )

Atelier jardinage pour les petits à Crocoparc

AGADIR : LE PATRIMOINE EST MAL PROTÉGÉ

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/03/2017

En principe le patrimoine d’Agadir doit compléter l’offre touristique de la ville. Seulement, de nombreux sites sont en dégradation et se heurtent à de multiples difficultés financières en l’absence d’une politique de préservation.

Réédifiée grâce à l’institution d’un impôt de solidarité sur le sucre, la ville d’Agadir est la seule cité qui symbolise aujourd’hui la reconstruction après un séisme. Mais contrairement à plusieurs stéréotypes, la ville n’est pas née uniquement après le tremblement de terre nocturne du 29 février 1960. Bien au contraire, l’histoire d’Agadir date de l’empire portugais, qui a été chassé par les Sâadiens ayant construit en 1541 la kasbah d’Agadir O’Fella. Or, aujourd’hui le patrimoine matériel qui doit retracer la mémoire collective de la ville et refléter son identité culturelle et touristique est laissé à l’abandon. «Aujourd’hui 57 ans après le séisme, la kasbah d’Agadir O’Fella ou Agadir Ighir demeure une plaie à ciel à ouvert», déclare avec amertume Mohamed Bajalat, président du forum Izorane N’Agadir qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme.

Agadir O’Fella à l’abandon
Bien que la kasbah soit classée par deux décrets durant le protectorat français et constitue aussi l’un des quartiers de la commune d’Agadir avant le tremblement, actuellement, le site relève du ressort de la Nidarat de Taroudant (ministère des Habous et des affaires islamiques) puisqu’il est devenu un «cimetière collectif» après le tremblement. Toutefois, malgré que le statut de cimetière ne s’applique pas juridiquement parlant à Agadir O’Fella, parce qu’il s’agit d’un enterrement accidentel (les habitants sont encore enfouis sous les décombres), sa gestion a été marquée par un cafouillage qui a duré plus d’un demi-siècle. Aujourd’hui et pour la première fois, le site devrait faire l’objet d’un projet de valorisation par l’architecte Chamss Doha Oulkadi, lauréate du prix Holcim à Beyrouth en 2015. Mais avant de parler valorisation,  des rescapés du séisme doivent dépasser leur situation de deuil afin d’aller de l’avant dans la préservation de l’intégrité du site. «Un comité mixte, qui est à sa 4e réunion, a été constitué pour activer les recommandations du forum Izorane portant sur l’enlèvement des infractions, en l’occurrence les pylônes avec la prise de contact avec les opérateurs téléphoniques et le lancement des pourparlers avec les chameliers et bien d’autres», explique Mohamed Bajalat. En attendant la prochaine réunion élargie, le forum a participé à un appel à projet pour bénéficier d’un fonds afin de combiner la restauration et la restitution du site.

Le pont de Tildi, un témoin de l’histoire
D’autres sites appartenant au patrimoine d’avant le séisme sont détériorés, notamment le pont Tildi, construit en 1928. Ce pont qui comprend 6 voûtes et qui a résisté au tremblement de terre était l’artère entre le sud et le nord du Maroc. «Cet ouvrage est un témoin de l’histoire qu’il faut préserver puisque tous les débarquements au départ du port d’Agadir transitaient par ce pont», explique Bajalat. Une commission mixte a déjà visité le site alors que ses fondements nécessitent des interventions urgentes pour le restituer tel qu’il était auparavant.

Des  canons de la kasbah volatilisés
À l’instar du môle du vieux port, une partie des canons qui ont assuré la défense de la Kasbah ont disparu, notamment ceux portant les armoiries du Portugal. Actuellement, deux longs canons sont placés à l’entrée de la willaya de la Région Souss-Massa, alors que d’autres sous forme de petit calibre se trouvent au jardin Olhão et au musée de la mémoire.

Cinéma Salam, en attendant son acquisition par la commune
Ce site d’ancrage de la mémoire collective d’Agadir a été inscrit dans la liste du patrimoine architectural puisqu’il présente un intérêt public des points de vue historique et culturel. Cependant, la commune urbaine d’Agadir doit procéder rapidement à l’opération d’échange avec le propriétaire afin de préserver le site et le reconvertir en un espace culturel polyvalent.

La station spatiale ISS sera visible à l’oeil nu ce soir depuis Agadir à 20h46

Inline image 1

Retour de Tighmert

De retour ce soir à la maison après trois jours très agréables passés à Tighmert, un très bel oasis situé à une douzaine de kilomètres après Guelmim où nous avons eu le plaisir d’être hébergés chez Saliha (la maison saharouie).
Je mettrai demain sur le blog le reportage effectué sur le trail qui était organisé dimanche à Tighmert très beau et sportif !
Pour aujourd’hui, une série de photos prises dans les environs de Tighmert, sur la route depuis Fask vers Assa et dans l’oasis de Tighmert :

Un aigle avec une proie dans son bec. On n’a pas réussi à voir ce que c’était !

Retour vers Tighmertl’oued qui alimente l’oasis de TighmertSur la route vers TaidaltL’oasis de Tighmert

Agadir/Tourisme : L’embellie se confirme

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/03/2017

  • +19,5% de nuitées dans les hôtels classés sur un an
  • Le marché allemand double sa part, avec un bond de 98%
  • Le fruit d’un partenariat avec le 4e TO allemand, FTI
agadir_tourisme_088.jpg

La destination, appréciée pour ses plages, a aussi profité de 13 nouvelles connexions aériennes offrant 100.000 sièges supplémentaires cet hiver. A partir d’octobre, 126.000 nouveaux sièges seront disponibles grâce à la compagnie Air Arabia (Ph. FN)

Les statistiques touristiques de février dernier mettent du baume au cœur des opérateurs dans le chef-lieu du Souss. En effet, la destination continue sur sa lancée haussière démarrée il y a quelques mois déjà (voir l’édition du 16 janvier 2017). Selon les derniers chiffres du Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir, les hôtels classés de la ville  ont enregistré une augmentation de près de 20,6% des arrivées en février dernier, par rapport à la même période de 2016, et de 19,5% pour les nuitées (324.125 contre 271.206 un an plus tôt). Le nombre de touristes reçus étant de 67.630, contre 56.088 en février 2016.

Cette progression s’explique par les hausses  enregistrées au niveau de certains marchés émetteurs. A leur tête, le marché allemand qui confirme sa reprise, avec un bond de l’ordre de  98,11%. Le partenariat lancé depuis près d’un an et demi entre l’Office national marocain de tourisme (ONMT) et le groupe Atlas Hospitality et FTI, 4e  TO allemand (parmi les plus grands au monde), a donc donné ses fruits. L’hôtel Les Dunes d’or a été accordé à ce TO qui a ainsi pu élargir ses assises sur la destination, en plus d’Amadil, du Royal Atlas et bientôt La Marina.

Le marché  national est aussi en augmentation avec environ +16,8%, contre +17,2% pour le marché français. Le taux d’occupation moyen enregistré dans les hôtels classés de la ville en février 2017 s’est également amélioré, passant de 43,9% en 2016 à 49,7% en février 2017. Par ailleurs, le cumul des deux premiers mois de 2017 confirme cette tendance à la hausse de la fréquentation des hôtels classés sur un an. Le cumul fait ressortir une évolution des arrivées de +15%, et des nuitées de 20,7%. Le  nombre d’arrivées au cours des deux premiers mois étant passé de 112.720 en 2016 à 129.637 en 2017. Celui des nuitées est passé de 536.508 en 2016 à 647.630 en 2017.

Le marché national se place en première position, avec 39.120 visiteurs (+30,2%). Le marché allemand continue sa progression et se positionne en seconde place avec 16,77% et un volume de 21.734 touristes. Le marché français, quant à lui, régresse en 3e position avec 21.377 arrivées.  Les perspectives pour le reste de l’année en cours sont positives, surtout grâce aux 13 nouvelles connexions aériennes assurant cet hiver près de 100.000 sièges à Agadir (voir l’édition du 8 mars 2017). Par ailleurs, le lancement des vols d’un avion Air Arabia basé à Agadir, qui opérera sur de nouveaux marchés à partir d’octobre prochain, apportera une capacité de 126.000 sièges additionnels, selon Guy Marrache, président du CRT Agadir.

Agadir aura son festival «Just For Laugh»

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/03/2017

  • Baptisé «Juste pour Agadir», sa première édition sera organisée en août
  • De grands noms de l’humour amazigh, marocain et francophone y seront invités

Victor, la célèbre mascotte du groupe canadien «Just For Laugh», qui fête cette année ses  35 ans d’existence, vient de faire escale à Agadir. Après Montréal, Toronto, Sydney, Londres, Bruxelles, Lyon et Johannesburg, c’est dans le chef-lieu du Souss que la mascotte vient de poser ses valises, pour la signature d’une convention entre le groupe canadien «Juste pour rire» et l’association «Juste pour Agadir».

Ce projet de partenariat est porté par une équipe composée de membres actifs de la ville, qui ambitionne de donner un nouveau souffle à la destination en créant un festival de renom. Un rêve devenu possible, grâce à l’acquisition de la licence d’exploitation du festival créé en 1983 à Montréal par Gilbert Rozon, aussi connu pour son statut de juré emblématique de l’émission à succès, «La France a un incroyable talent» sur M6. La manifestation se positionne aujourd’hui comme le plus grand festival d’humour au monde.

La 1re édition de «Juste pour Agadir» prévue en août prochain présentera de grands noms de l’humour amazigh, marocain et francophone. Une conférence de presse sera  organisée en mai pour annoncer le lancement officiel de l’évènement, et présenter les grandes lignes de son programme. Les autorités ont bien accueilli le projet. Elles promettent de tout mettre en œuvre pour le faire réussir. Le Conseil communal a dans ce sens débloqué une subvention, dans le cadre de la convention avec le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss Massa.

La cérémonie de signature du partenariat entre l’association Juste pour Agadir et le groupe canadien Juste pour rire a eu lieu cette semaine à la wilaya d’Agadir. En présence de Zineb El Adaoui, wali de la région Souss Massa, gouverneur d’Agadir Ida-Outanane, Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss Massa et Salah El Malouki, président de la commune urbaine d’Agadir (CUA).

Changement d’heure : passage à l’heure d’été au Maroc

Le changement d’heure qui correspond au passage à l’horaire d’été aura lieu le Dimanche 26 Mars 2017. 

C’est dans la nuit de samedi à dimanche à 2 heures du matin exactement qu’il vous faudra avancer vos montres et réveils d’une heure.

Tuberculose : 31.452 cas notifiés en 2016

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 24/03/2017

Tuberculose : 31.452 cas notifiés en 2016

La tutelle lance ce vendredi une vaste campagne nationale de dépistage

La distribution géographique révèle que 6 régions ont totalisé, à elles seules, 87% des cas de tuberculose notifiés, avec une incidence dépassant la moyenne nationale.

La tuberculose, décrite comme «la maladie de la pauvreté», est encore très présente au Maroc. Selon les derniers chiffres publiés par le ministère de la santé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, 31.452 cas, toutes formes confondues, ont été notifiés en 2016, ce qui représente une incidence de 91 cas pour 100.000 habitants. Cette maladie touche davantage les jeunes. Selon la situation épidémiologique en 2016, les jeunes âgés de 15 à 45 ans représentent 63% des cas. La tutelle lancera, ce vendredi 24 mars à Tanger, la campagne nationale de dépistage de la tuberculose. Cette opération qui se tiendra du 27 mars au 28 avril  vise à renforcer le diagnostic précoce et  assurer l’accès au traitement aux groupes de populations à haut risque.   

La région de Casablanca-Settat la plus touchée

Suite aux analyses de la situation épidémiologique, il ressort que la tuberculose est fortement concentrée au niveau des zones périurbaines des grandes agglomérations. Elle est également liée à l’habitat insalubre, à la densité élevée des populations, à la promiscuité, à la malnutrition, à la précarité et à la pauvreté. La distribution géographique révèle que 6 régions ont totalisé, à elles seules, 87% des cas de tuberculose notifiés, avec une incidence dépassant la moyenne nationale. Casablanca-Settat arrive en tête avec 26% des cas, suivie de la région de Rabat-Salé-Kénitra (17% des cas), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (16%), Fès-Meknès (13%), Marrakech-Safi (10%)  et Souss-Massa (6%).

60 millions DH mobilisés en 2016

Entre 1990 et 2015, des progrès ont été enregistrés dans la lutte contre cette maladie. Selon les données officielles de l’OMS pour le Maroc, l’incidence a baissé de 27% durant cette période. Il en va de même pour la mortalité qui a régressé de 59%. Le ministère précise que grâce au Programme national de lutte antituberculeuse (PNLAT), le taux de détection est passé de 75 à 83%, ce qui a permis de diagnostiquer et de prendre en charge plus de cas. Il faut aussi relever que le taux de succès thérapeutique a été maintenu à plus de 86% depuis 1995. Quant au taux d’interruption du traitement et de perdus de vue, celui-ci a été abaissé à 7,4%. La prévalence de la tuberculose multi-résistance a été maintenue très basse avec 1% de résistance primaire et 8,7% de résistance secondaire. Il faut aussi noter que des avancées ont été entreprises dans la prise en charge de cette maladie. Celle-ci est assurée gratuitement à l’ensemble des malades. La subvention du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme de près de 85 millions DH a permis de réaménager les Centres de diagnostic de la tuberculose et des maladies respiratoires, de les équiper en appareils numériques de radiologie et en technologie de pointe basée sur la biologie moléculaire, tout en assurant la gratuité de toutes les prestations sanitaires à tous les patients tuberculeux.

Un nouveau plan stratégique 2017-2021

Aussi, et bien que l’incidence estimée par l’OMS ait baissé d’une moyenne annuelle de 1,1% entre 1990 et 2015, celle-ci reste lente et en deçà des aspirations, tant les déterminants de la maladie sont multiples et se rapportent essentiellement aux conditions socio-économiques. La tutelle a élaboré un plan stratégique national de lutte antituberculeuse 2017-2021 qui est actuellement en cours de finalisation.  Il vise à réduire le nombre de décès liés à la maladie de 40% en 2021 par rapport à l’année 2015. Ce nouveau plan permettra également d’augmenter le nombre annuel de cas détectés à 36.300 à l’horizon de 2021 et d’atteindre un taux d’accès thérapeutique d’au moins 90% à partir de 2018.     

Réutilisation des eaux usées : Un plan en cours de finalisation

Par Mohamed CHAOUI – leconomiste.com – 23/03/2017

  • Il cible un potentiel de 325 millions de mètres cubes
  • Le coût de réalisation s’élève à 8 milliards de DH
  • Secteurs concernés, agriculture, golfs et espaces verts

Sur les 325 millions de mètres cubes d’eaux réutilisées, 90% seront canalisées dans l’agriculture et l’arrosage des espaces verts et les golfs. Sur les bassins hydrauliques, c’est le Souss Massa Draâ qui totalise le plus gros volume d’eau réutilisable à l’horizon 2030, avec 88 millions de mètres cubes.

Charafat Afailal a profité de la journée mondiale de l’eau pour annoncer le Plan national de réutilisation des eaux usées. La ministre a lancé l’invitation à tous les départements concernés pour y apporter leurs contributions.  Ce projet, en cours de finalisation, définit le cadre organisationnel et institutionnel ainsi que le montage financier pour sa mise en œuvre. Le coût de réalisation est estimé à 8 milliards de DH. Le montage financier prévoit la contribution de l’Etat, des établissements publics, des collectivités territoriales ainsi que des usagers. L’objectif ciblé par ce plan porte sur la réutilisation d’un volume de 325 millions de mètres cubes à l’horizon 2030.

Pour encourager à la réutilisation des eaux usées comme alternative aux eaux conventionnelles, le ministère a signé plusieurs conventions pour l’arrosage des golfs et des espaces verts à Rabat, Bouznika, Tétouan, M’Diq, Fnideq, Martil et Tanger. Une autre convention pour l’irrigation de la ceinture verte de la ville de Zagora a été également paraphée. Le montage prévoit l’octroi d’aides financières en faveur des projets de réutilisation des eaux usées. Des accords ont été signés pour l’arrosage mais aussi pour l’irrigation en agriculture dans la région d’Oujda et de Tiznit.

Selon les études menées par le ministère en charge de l’Eau, sur les 325 millions de mètres cubes, 149 millions iront à l’irrigation, soit 46% du total. 139 millions mètres cubes serviront à l’arrosage des espaces verts et des golfs, soit 43% de l’ensemble du volume. A cela s’ajoutent 20 millions de mètres cubes (6%) pour la recharge de la nappe et 17 millions (5%) pour l’industrie. Il est incontestable  que les objectifs du plan visent l’éradication de l’utilisation non contrôlée à l’état brut des eaux usées, la préservation des ressources hydriques et la réutilisation de manière directe ou indirecte de la totalité du potentiel utilisable d’ici 2030.

Cependant, la réutilisation reste confrontée à des contraintes d’abord techniques relatives à l’écart entre le niveau d’épuration exigé, à l’inadéquation entre l’assainissement et la réutilisation sans parler de la faible maîtrise des rejets industriels dont la qualité n’est pas garantie. Quant aux contraintes institutionnelles, elles concernent la multiplicité des intervenants et l’insuffisance de la coordination. Les contraintes financières sont liées aux coûts élevés de l’épuration, du transfert et de la distribution des eaux usées.
Le ministre a rappelé que les ressources en eau douce au Maroc sont faibles avec un potentiel hydrique estimé à 22 milliards de mètres cubes par an, soit l’équivalent de seulement 650 mètres cubes par an par habitant, à la limite du stress hydrique de 500 mètres cubes par habitant et par an.

Selon Charafat Afailal, le Maroc fait face à une demande croissante en eau, à la limitation des ressources naturelles et à leur raréfaction sous l’effet du changement climatique. Le potentiel considérable des eaux usées brutes peut constituer une autre alternative  pour des usages variés, comme l’irrigation et les activités industrielles. Pour la ministre, l’objectif ambitieux de réutiliser 325 millions de mètres cubes à l’horizon 2030 ne peut se réaliser  que par un changement du modèle actuel. Il s’agit de passer à l’approche du «traitement et réutilisation» au lieu de celle du «traitement et rejet».

Potentiel de 550 millions de mètres cubes

Pour la ministre Charafat Afailal, le potentiel actuel d’eaux usées épurées par an est de près de 550 millions de mètres cubes par an d’eau usée, dont 45% sont épurées. Mais seulement 20% du volume de ces eaux épurées par an, soit 47,5 millions, sont réutilisées via 24 projets réalisés. Elle a également parlé d’un potentiel d’eau usée brute à l’horizon 2030 de 740 millions de mètres cubes avec un taux d’épuration de plus de 90%.

 

Région Souss-Massa : Top départ d’un programme pour l’auto-emploi des jeunes

lematin.ma – 24/03/2017

Auto-emploi_Jeunes.jpg La stratégie s’articule autour de programmes de formation destinés à quelque 10.000 jeunes filles et garçons, de 16 à 40 ans, avec l’objectif de leur garantir une meilleure préparation au marché de l’emploi. Ph : MAP

Le coup d’envoi a été donné jeudi à Agadir à un programme de formation par apprentissage, d’alphabétisation et du renforcement de l’auto-emploi des jeunes au niveau de la région Souss-Massa avec l’objectif de leur garantir une meilleure préparation au marché de l’emploi.

Cette stratégie s’articule autour de programmes de formation destinés à quelque 10.000 jeunes filles et garçons, de 16 à 40 ans, et d’autres d’alphabétisation au profit de 3.000 jeunes, de la même catégorie d’âge, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de micro-crédits pour appuyer les activités génératrices d’emploi au bénéfice d’au moins 200 projets.

A cette occasion, quatre conventions pour la mise en œuvre de ces programmes ont été signées entre la délégation régionale de la formation professionnelle d’une part et des organismes partenaires, chargé de leur réalisation au niveau régionale, d’autre part.

Dans une allocution lue en son nom, le ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, Rachid Benmokhtar, a souligné que ce programme, qui s’inscrit dans le cadre de la régionalisation avancée, ambitionne d’assurer une meilleure préparation des jeunes au monde de l’emploi au niveau du Souss-Massa à travers la formation par apprentissage et l’alphabétisation et la mise en place de mécanismes de micro-crédit, en vue d’encourager les activités génératrices d’emploi.

La formation par apprentissage est la méthode adéquate pour des secteurs aussi variés que l’agriculture, l’artisanat, le tourisme, la pêche maritime, les travaux publics et le textile, a-t-il ajouté dans cette intervention lue par le secrétaire général du département de la formation professionnelle, relevant que l’expérience a démontré que 80% des lauréats de la formation par apprentissage arrive à s’intégrer dans le marché du travail.

Ce programme s’inscrit, indique-t-on, dans le cadre de la mise en application d’un accord conclu, en mai 2016 à Jakarta, entre le ministère de l’Economie et des Finances et le Groupe de la Banque islamique de développement.

Il fait suite aussi à la mise en œuvre de la stratégie nationale de formation à l’horizon 2021 notamment en ce qui concerne la gouvernance et qui confère à la région un rôle important au côté des autres intervenants.

Les journées Botaniques de Crocoparc

Juste pour rire Maroc

.

Juste pour rire Maroc – 22/03/2017

Victor pose ses valises à Agadir et il vous réserve un paquet de surprises !!

.

 

Signature de la convention de partenariat entre l’association Juste Pour Agadir et le groupe canadien Juste Pour Rire

JUSTE POUR RIRE MAROC – 21/03/2017

Sous la présidence effective de Madame Zineb EL ADAOUI, Wali de la région Souss-Massa, gouverneur d’Agadir Ida Outanane, avec la présence de Monsieur Brahim HAFIDI, président du Conseil Régional Souss Massa, et celle de Monsieur Salah EL MALOUKI, président du Conseil Communal de la ville d’Agadir, s’est tenue samedi 18 Mars 2017, la signature de la convention de partenariat entre l’association Juste pour Agadir et le groupe Canadien Juste Pour Rire.
Après Montréal, Toronto, Sydney, Londres, Bruxelles, Lyon et Johannesburg, Victor, la célèbre mascotte du groupe qui fête cette année ses 35 ans d’existence, pose ses valises dans la station balnéaire d’Agadir.
Ce projet est porté par une équipe composée de membres actifs de la ville qui s’est donnée comme objectif de donner un nouveau souffle à cette destination touristique en créant un festival de renom à travers leur association ‘’ Juste Pour Agadir ‘’.
Très bien accueilli par les autorités, le projet est vite soutenu par Madame le Wali, marraine et présidente d’honneur du festival, ainsi que l’ensemble des institutions, qui promettent de tout mettre en oeuvre pour que cette première édition soit une réussite. Le conseil communal a d’ailleurs débloqué une subvention, dans le cadre de la convention avec le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir SM, afin que cet accord puisse prendre effet.
Oussama EL KHAILI, Salim MESTOUR, Amin BOUSLIKHANE, David SANCHEZ, Essaadia AIT LHOU, Iman BERRYANE, Gautier PY, Maha HADDIOUI et Mehdi IRAA SBAI ont donc fait le pari d’y parvenir en acquérant la licence d’exploitation du Festival créé par Gilbert ROZON en 1983 à Montréal, et qui est aujourd’hui le plus grand festival d’humour au monde.
Ce dernier, connu aussi pour son statut de Jury emblématique de l’émission à succès ‘’ La France à un Incroyable Talent ‘’ sur M6, était représenté par Gilles MORIN, Vice Président du groupe et Jacques LEONARD, directeur du développement international de la marque.
La 1ère édition présentera de grands noms de l’humour amazigh, marocain et francophone, et se tiendra en Août 2017. Une conférence de presse sera organisée au mois de Mai pour annoncer le lancement officiel du Festival et présenter les grandes lignes du programme.

Plus de 32 000 élèves et étudiants suivent l’enseignement traditionnel

par AZIZA BELOUAS – lavieeco.com – 24/03/2017

Le système compte 288 établissements dont 51,55% en milieu urbain. Les étrangers sont au nombre de 484 inscrits. Les lauréats de cette filière veulent travailler dans l’enseignement ou dans le domaine religieux.

Dispensé dans les Kouttabs et les écoles traditionnelles, l’enseignement traditionnel comprend les cycles préscolaire (tranche d’âge 4 et 5ans), primaire, collégial, secondaire et terminal (supérieur). Ce sont, selon les statistiques du ministère des Habous et des affaires islamiques, 32 030 élèves et étudiants qui sont inscrits dans 288 établissements en 2016-2017. Quelle est la place de l’enseignement traditionnel dans le système éducatif national ?

Selon le ministère, ce secteur revêt une grande importance dans le système éducatif national. Pour preuve, «la stratégie relative au secteur s’intègre dans la vision du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique sur la réforme de l’école nationale 2015-2030. Les objectifs, selon les instructions royales, sont la mise à niveau des structures d’accueil de l’enseignement traditionnel, sa gestion administrative, ses méthodes pédagogiques ainsi que le renforcement des passerelles avec l’enseignement public». Il est également nécessaire de souligner que cette stratégie permettra aux apprenants de ce type d’enseignement de disposer des mêmes conditions d’accès et de qualité dont disposent les élèves et étudiants de l’enseignement général.

Quel est le profil des inscrits dans ce type d’enseignement ? Et quels en sont les débouchés ?

Historiquement, l’enseignement traditionnel est le premier type d’enseignement qu’a connu le Maroc depuis l’avènement de l’islam. Il était essentiellement dispensé dans les mosquées que l’on construisait au fur et à mesure de l’islamisation du pays et qui servaient de lieux de prières mais aussi d’apprentissage et d’éducation. L’imam de la mosquée avait également pour mission de faire mémoriser le Saint Coran aux enfants de la tribu dans le milieu rural ou du quartier dans les villes. C’est une mission qui se perpétue encore de nos jours dans des milliers de mosquées ou de leurs dépendances, avec des apprenants des deux sexes de tout âge. Mais, au fil du temps, ces lieux d’apprentissage et de mémorisation du Saint Coran devinrent des écoles enseignant les sciences théologiques et les sciences annexes. Certaines mosquées devinrent de véritables universités comme la mosquée-université Al Qaraouyine à Fès ou la mosquée-université Ibn Youssouf à Marrakech.

Aujourd’hui, cet enseignement s’est développé et s’est ouvert à d’autres disciplines puisqu’il permet, selon le ministère, aux élèves et étudiants qui le suivent d’apprendre par cœur le Coran, d’étudier les sciences de la chariâ, d’acquérir les principes des sciences exactes et humaines, de développer leur savoir et leurs connaissances dans le domaine de la culture islamique et de s’ouvrir sur les langues étrangères et les autres cultures, dans le respect des principes des valeurs de tolérance et de juste milieu de l’Islam.

L’enseignement traditionnel dispose d’un statut particulier

On retiendra, par ailleurs, selon le ministère, que l’enseignement traditionnel se caractérise par son statut particulier à plusieurs dimensions. Premièrement, une dimension éducative du fait qu’il constitue un type d’enseignement à part et que ses établissements assurent une éducation et une formation particulières, et participe au relèvement du taux de scolarisation et à l’abaissement de celui de l’analphabétisme. Deuxièmement, il a une dimension sociale, compte tenu de l’intérêt que suscitent les établissements de l’enseignement traditionnel chez certaines familles. Il a aussi une dimension religieuse du fait qu’il assume la formation des préposés religieux et oulémas afin de répondre aux besoins du pays en ce domaine. Et enfin, on ne peut omettre de souligner sa dimension historique représentée par le rôle spécifique joué par l’enseignement traditionnel à travers les étapes importantes de l’histoire du Maroc, à savoir le renforcement et la protection des aspects religieux et patriotiques de l’identité nationale et la propagation des valeurs islamiques basées sur la modération et la tolérance.

Dresser le profil spécifique de l’apprenant de ce type d’enseignement n’est pas, de l’avis de certains sociologues, facile. Mais l’on retiendra, poursuivent ces mêmes sources, que la majorité des élèves et étudiants sont d’origine paysanne, mais il y a aussi des élèves dont les parents sont des ouvriers ou encore des commerçants. Il est également signalé que la majorité d’entre eux ont des parents qui ont aussi suivi cette même filière. On notera, par ailleurs, une omniprésence de ce type d’enseignement dans le milieu rural ainsi que les petites villes. Et cela même si, selon les données chiffrées relatives à 2016-2017, sur les 288 établissements, 51,55% sont situés en milieu urbain et 48,43% en milieu rural. Concernant la répartition régionale, c’est dans le Nord, notamment dans les villes de Tanger-Tétouan et Al Hoceima que l’on compte le plus grand nombre d’écoles, soit 73. Cette région est suivie par Souss-Massa où se situent 68 établissements et enfin Marrakech-Safi avec 34 écoles. L’importance de la population étudiante originaire de ces trois régions s’explique, selon les sociologues, par l’intérêt traditionnellement accordé par les familles à l’enseignement traditionnel. La répartition par sexe des inscrits révèle une faible présence féminine dans ce type d’enseignement. Seulement 17,17% de l’effectif global sont des filles. L’enseignement traditionnel reste principalement masculin.

D’autre part, il importe de souligner la présence d’étudiants étrangers, notamment africains, dans les établissements de l’enseignement traditionnel. Ainsi, pour l’année 2016-2017, le nombre d’inscrits étrangers atteint 484 étudiants et élèves. Ceux originaires de Guinée arrivent en tête puisqu’ils sont 209 inscrits dans les divers niveaux de l’enseignement traditionnel. Le Sénégal vient en deuxième position avec 68 élèves et étudiants et enfin le Nigéria occupe le troisième rang avec 58 inscrits. Suivi par la Côte-d’Ivoire avec 52 élèves. On notera également la présence de 32 inscrits provenant de l’Indonésie.

Au-delà du nombre d’inscrits et de leur origine, il est intéressant de savoir comment s’est fait le choix de l’enseignement traditionnel. Selon des sociologues, les critères du choix varient selon les conditions et le milieu de vie des intéressés. Mais la tendance révélerait que cela s’est fait, dans le milieu rural en tout cas, en raison de l’éloignement de l’école publique mais aussi en fonction de la vie communautaire. «En ville, on pourrait considérer que cette option s’est imposée parfois suite à un échec scolaire pour éviter l’abandon de l’école ou suite à une décision du père», explique un professeur de Chari’a à la Faculté des lettres d’Ain Chock. On notera aussi, selon des chercheurs, que la moitié des élèves et des étudiants sont passés par l’école moderne.

La mise en place de passerelles avec l’enseignement moderne est nécessaire

Si l’on considère les statistiques du ministère, c’est dans le niveau primaire que l’on enregistre le plus grand nombre d’inscrits. Soit 21046 élèves. Au collège et au lycée, ils sont respectivement 6 390 et 3 397. Et dans le niveau supérieur, le nombre est seulement de 297 étudiants. Le taux de réussite global est de l’ordre de 76,25%.
Pour l’enseignement supérieur, les lauréats s’inscrivent essentiellement dans les Facultés de Chari’a de Fès et d’Agadir, suivent des études de théologie à Tétouan, de langue arabe à Marrakech ou encore vont à Dar Al Hadith Al Hassania à Rabat. Par ailleurs, certains d’entre eux intègrent les filières des lettres et d’études islamiques des facultés.

Ce sont là les principaux cursus suivis par les étudiants de l’enseignement traditionnel qui sont de plus en plus nombreux à souhaiter une passerelle entre leur filière et l’enseignement moderne. Selon des observateurs, cette problématique constitue une des questions urgentes dans le système de l’enseignement traditionnel au Maroc car elle consacre la séparation entre deux univers scolaires : d’un côté, l’univers scolaire moderne, et, de l’autre, l’univers scolaire traditionnel. Ils se juxtaposent mais ne communiquent que rarement, notamment dans le milieu urbain et sinon jamais dans le monde rural. De ce fait, ce chantier est prioritaire dans la stratégie pour le développement de l’enseignement traditionnel. «Même s’il y a des étudiants qui intègrent de plus en plus des filières modernes, la demande de passerelle est importante en vue d’une intégration dans le système scolaire moderne par une population étudiante concernée», affirme un professeur d’hématologie du CHU de Rabat. Cet originaire de Taza est un produit de l’enseignement traditionnel qui a intégré la Faculté de médecine de Rabat. «J’ai intégré la filière du traditionnel sur décision de mon père qui est fqih et ensuite j’ai intégré l’enseignement moderne en vue de faire les études dont je rêvais: la médecine. Mais j’ai en parallèle poursuivi des études islamiques de théologie… C’est une formation diversifiée que je ne regrette pas et dont je suis aujourd’hui fier», se félicite cet hématologue. En revanche, pour ses deux enfants, des garçons, il a choisi la Mission française et le Koutab les mercredis et les samedis. «C’est un choix que j’assume et qui leur permettra d’avoir une éducation à la fois moderne et traditionnelle. Ils font des cours d’apprentissage du Coran et de tajwid», indique-t-il.

Globalement, les étudiants de l’enseignement traditionnel souhaitent plutôt travailler dans le secteur public, notamment dans les domaines religieux et l’enseignement. Ils sont généralement enseignants, adouls, juges ou encore imams, prédicateurs et prêcheurs.

  • Comment sont gérés les établissements de l’enseignement traditionnel

Selon le ministère des Habous et des affaires islamiques, les établissements de l’enseignement traditionnel sont essentiellement gérés par des associations (68,29%). Les inscrits y sont majoritairement, 82,86%, en régime d’internat. Ceci concerne essentiellement les garçons, puisque seulement 1,08% des internes sont des filles. Le soutien de l’Etat n’a cessé d’augmenter durant ces dix dernières années, permettant la généralisation des bourses à tous les élèves et étudiants de cet enseignement (du primaire au supérieur) et la quasi-généralisation de la prime des enseignants et administratifs. Le secteur emploie, selon les chiffres du ministère, 338 professeurs. Soit un ratio d’un enseignant pour 8 élèves. Outre le financement des bourses, le soutien étatique revêt d’autres formes, notamment l’approvisionnement en denrées alimentaires pour les internats, l’achat des livres scolaires et ouvrages de référence pour les bibliothèques, l’encadrement et le contrôle administratif et pédagogique des cadres pour qu’ils améliorent leurs prestations, l’équipement des établissements, le soutien au réaménagement et enfin la construction de nouveaux établissements. Globalement, les ressources financières proviennent du ministère des Habous et des affaires islamiques (budget de l’Etat et budget autonome), du mécénat privé à caractère religieux lié à la notion de Wakf et de Ihssan, de l’Initiative nationale pour le développement humain, de l’Entraide nationale, des associations ainsi que des autorités locales, des collectivités locales et des conseils provinciaux et régionaux.

Les zones industrielles confrontées aux défis du changement climatique

par HICHAM BENJAMAA – lavieeco.com – 23/03/2017

Au Maroc, plus de 80% de celles-ci sont anciennes ou de la génération des années quatre-vingt-dix. Les zones industrielles doivent s’adapter et renforcer leur résilience face aux risques climatiques, afin d’assurer leur survie et leur compétitivité.

Hakima El Haite Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement chargée de l’Environnement

Le ministère délégué chargé de l’environnement, celui de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, avec l’appui de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), en collaboration avec le Collectif des zones industrielles pour l’environnement (COZINE) et l’Agence MCA-Morocco, ont organisé, les 14 et 15 mars à Rabat, la 6e édition de la Conférence internationale sur les zones industrielles durables sous le thème : «Zones industrielles durables : prenons part à la solution Climatique». «Cette rencontre internationale organisée après la COP22 nous permettra de voir les innovations au niveau de la conception, de l’équipement et de l’infrastructure des différentes zones industrielles, à travers le monde», explique Hakima El Haite, ministre déléguée chargée de l’environnement, qui a proposé la mise en place d’une «coalition mondiale des zones industrielles», pour permettre le transfert de savoir-faire et de technologie et l’accès à un financement international. D’autant plus que l’industrie représente environ 60% des émissions de gaz à effet de serre, à l’échelle de la planète.

Le secteur privé est appelé à s’impliquer plus activement

Au Maroc, l’industrie participe à 14% du PIB, avec pour objectif d’atteindre 23% en 2020. Les zones industrielles constituent la majeure partie de la production industrielle, tout en concentrant une grande majorité de petites et moyennes entreprises (PME). Cependant, plus de 80% des zones industrielles sont anciennes ou de la génération des années quatre-vingt-dix. Ces zones, souvent faiblement planifiées, organisées et sans structure de gestion forte, sont davantage sensibles au changement climatique que les zones de nouvelle génération gérées de manière plus professionnelle. Par conséquent, il est essentiel de s’adapter et de renforcer leur résilience face aux risques climatiques afin d’assurer leur survie et leur compétitivité. A ce titre, la mise en œuvre de plans d’adaptation constitue l’une des orientations clés des nouvelles politiques de développement local et le secteur privé est appelé à s’impliquer plus activement dans ce processus. Pour sa part, Mohamed Benyahia, directeur du partenariat de la coopération et de la communication au ministère de l’environnement, et membre du Comité de pilotage de la COP 22, a rappelé que «le Maroc s’est engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique et à son adaptation dans tous les secteurs, y compris celui de l’industrie».

Soulignons que la GIZ a mis en place dans quatre pays (Bangladesh, Costa-Rica, Rwanda et Maroc), le projet «Adaptation du secteur privé au changement climatique» (ASPCC). Ce projet comprend trois axes : la mise au point et le développement d’instruments de communication et d’outils pour la conception de processus de dialogue destinés à sensibiliser à la problématique du changement climatique, le renforcement des capacités des associations et prestataires du secteur privé et enfin le conseil en matière de financement de mesures d’adaptation au changement climatique au profit des entreprises. Au Maroc, la mise en œuvre a débuté en 2015 dans la région pilote de Souss Massa, en partenariat avec le Centre régional d’investissement d’Agadir et l’Association des investisseurs de la zone industrielle d’Aït Melloul (ADIZIA).

Le Plan Maroc Vert au service du développement durable

agrimaroc.ma – 23/03/2017

Le Plan Maroc Vert, une concrétisation de la vision marocaine du développement durable.

Les acquis réalisés par le secteur agricole grâce au Plan Maroc Vert ne sont plus seulement des réalisations qui constituent une source de fierté pour les agriculteurs et les responsables de la gestion de ce secteur économique vitale pour le Maroc, ils suscitent désormais l’intérêt de plusieurs pays africains et constitue un modèle en matière de coopération sud-sud, à laquelle le Maroc accorde une attention particulière.

Un certain nombre d’organismes internationaux opérant dans les domaines agricole et environnemental y accordent également un grand intérêt.

L’attention accrue porté, à travers le monde, aux questions liées à une bonne nutrition, à la rationalisation de l’utilisation des ressources naturelles, principalement l’eau, ainsi que les défis de la préservation de l’environnement face au changement climatique, ont en effet poussé les acteurs du développement, en particulier dans son volet agricole, à se conformer, lors de l’élaboration de leurs plans, à un ensemble de piliers et principes qui fondent le concept de développement durable.

Lancé en 2008 par SM le Roi Mohammed VI, le Plan Maroc Vert (PMV) s’articule autour de projets reposant sur deux piliers. Dans le premier, qui porte sur l’investissement privé et cible les zones à fort potentiel agricole, les projets visent le développement d’une agriculture moderne à haute productivité ou à forte valeur ajoutée.

Les projets du pilier II reposent sur une implication de l’État et visent la relance de l’agriculture traditionnelle ou solidaire dans les régions défavorisées, et qui connaissent généralement une exploitation excessive des ressources notamment hydriques.

Convaincu du fait que cette dernière catégorie d’activités agricoles conduit inévitablement à l’épuisement des ressources naturelles, devenues rares pour plusieurs facteurs, notamment le changement climatique, le PMV a enclenché une série d’initiatives pour aider les agriculteurs, en particulier dans les régions  reculées et les campagnes, à continuer à subvenir à leurs besoins quotidiens à travers une exploitation rationnelle des ressources selon une approche fondée sur la durabilité.

Cette approche novatrice s’articule autour du lancement, dans le cadre du PMV, d’une série de projets solidaires et intégrés tenant compte de la durabilité, en particulier dans les régions arides et semi-arides, en veillant à garantir la contribution effective de la population locale et consacrer la conviction que la réussite de ces projets est tributaire d’une pleine implication des bénéficiaires.

L’un de ces projets porte sur la valorisation des plantes aromatiques et médicinales dans la province de Chtouka Ait Baha, qui s’inscrit dans le cadre de l’économie circulaire pour la conservation de l’agro-biodiversité de la région Souss-Massa. Ce projet est financé grâce à une subvention de 2,64 millions de dollars, accordée par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) avec le soutien d’autres partenaires  dont la Banque mondiale et l’Agence pour le développement agricole, et l’Institut national de recherche agricole.

Ce projet a pour objectif d’appuyer une agriculture solidaire, intégrée, durable et participative au niveau des régions semi-arides du Maroc. De manière transversale à toutes ses interventions, il affiche la nécessité de l’inscription des actions dans la durabilité à travers la préservation des ressources naturelles.

Selon la direction régionale de l’agriculture de Souss-Massa, ce projet pilote, dont la mise en œuvre à atteint environ 70 pc, a pour objectifs de préserver la biodiversité et réduire l’érosion, garantir une exploitation rationnelle et durable des plantes aromatiques et médicinales, et améliorer le revenu de la population locale, en particulier les femmes qui ont bénéficié de multiples formations, en empêchant les intermédiaires de s’accaparer la valeur ajoutée de cette richesse végétale.

A cet effet, une unité de séchage et de distillation des plantes a été mise en place avec un coût de 2,07 MMD, qui va employer 550 femmes issues de la région montagneuse d’Aït Baha, pour un rendement quotidien estimée à 1,1 tonne de ces plantes.

D’après la direction régionale de l’agriculture, le choix de cette zone pour accueillir ce projet est dicté outre par le souci de la valorisation des plantes médicinales et aromatiques de la région, par l’impératif de préserver la biodiversité, protéger le couvert végétal, et  prévenir l’érosion des sols.

Ces objectifs collent parfaitement avec la stratégie du Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) qui vise une gestion durable des ressources forestières, à travers notamment une politique active de reboisement en vue de la réhabilitation et la reconstitution des écosystèmes forestiers, la lutte contre l’érosion, la production du bois et du fourrage et  l’amélioration des conditions de vie des populations locales en général.

Dans ce sens, le programme régulier de reboisement que mène annuellement le HCEFLCD a permis de passer de -1% du couvert forestier entre 1990 et 2000 à +2 % entre 2000 et 2010. Selon les rapports de la FAO sur l’évolution des forêts dans le monde, le Maroc est compté parmi les 25 pays ayant renversé la tendance de dégradation de leurs écosystèmes forestiers.

Toutes ces stratégies et réalisations à forte valeur ajoutée menées à la faveur de plans de développement intégrant la dimension environnementale, en plus des dimensions économiques et sociales, y compris le projet de valorisation plantes médicinales et aromatiques à Chtouka Ait-Baha, ont permis au Maroc d’aller de l’avant dans le lancement de programmes d’agriculture et de projets similaires dans d’autres régions du Royaume, dans le cadre du Plan Maroc Vert.

Parmi ces projets figurent, entre autres, le projet de gestion intégrée des zones côtières dans l’Oriental, le projet d’adaptation des petits agriculteurs au changement climatique dans la région de Tadla Azilal, et le projet d’adaptation de l’agriculture méditerranéenne au changement climatique, lesquels ont bénéficié d’un financement de plusieurs organismes internationaux, dont la FAO, la Banque mondiale, et le FEM.

Arrivée du 4L Défi 2014 à Agadir hier

Hier, arrivée du 4L Défi Maroc à Banana Beach (Tamghart)

Le 4L défi Maroc :

Robby, ancien pilote du Dakar qui compte déjà plus de 24 000 km de pistes reconnues, et qui sait vous proposer des circuits inoubliables, entre montagne, désert et bord de mer…, explique l’origine du 4L Défi Maroc :

« Il y a quelque temps, j’ai organisé un circuit 4L au Maroc pour des amis fous amoureux de cette mythique voiture. L’aventure, tant technique qu’humaine, a été une grande réussite…
J’ai donc décidé de la renouveler et de l’ouvrir à un plus grand nombre !!!
C’est ainsi qu’est né le 4L Défi Maroc !
La riche expérience de sa 1ère édition en 2015 nous a donné envie d’une 2ème… » (puis une 3ème …)

Le parcours accompli par les participants pour cette 3ème édition en utilisant tous les types de terrain marocain : pistes montagneuses, sablonneuses, désertiques, et océaniques… pour découvrir de somptueux paysages  !!!:

C’était donc après ce très beau parcours l’arrivée à Banana Beach dont le parking s’est vite trouvé envahi par 26 4L, plus tous les véhicules d’organisation, assistance…

Un beau ciel bleu, un soleil éclatant et un très fort vent attendaient les participants :

Et tout le monde passe à table avec au menu, une délicieuse fedua (sorte de paëlla avec des pâtes)

Après le repas, quartier libre pour tous jusqu’à 18 h 30 où Jacqueline et Robby accueillaient au Paradis Nomade pour le débriefing et la soirée finale.

 Là, comme pour le repas de midi, une ambiance très amicale et une grande complicité entre tous les participants. Certains revenaient pour la troisième fois et étaient ravis, d’autres qui découvraient le 4L Défi Maroc étaient enchantés des paysages qu’ils avaient pu voir pendant le parcours et de l’aventure qu’ils venaient de vivre, pas toujours facile, mais qui laissera d’excellents souvenirs.

Paradis Nomade, un lieu où le calme et la sérénité vous invitent à profiter de l’espace et à lâcher prise…
Les jardins, la piscine, la beauté de l’arrière-pays, tout est là pour inciter à la détente

Véronique et Jacqueline Robby et Jacqueline Le seul équipage 100 % féminin :  Les trophées, fabriqués au Maroc, à Zagora !

Elle est belge et a beaucoup apprécié cette première expérience !

A droite, le mécanicien qui prenait soin des « bolides »

l’infirmier, toubib pour les premiers soins  Après tous ces kilomètres, même pas fatigués ! Ils n’arrêtaient pas de danser ! Un excellent repas pour clôturer la soirée ! et toujours dans une super ambiance ! Après le repas, ils se remettent à danser : ils sont infatigables !
Nous, nous préférons rentrer pour nous reposer…

 

Gala de charité de Moroccan Children’s Trust à Dar al Hossoun Taroudant le 15/04/2017

Moroccan Children’s Trust organise un Gala de Charité à Dar al Hossoun de Taroudant le 15 Avril prochain.
Moroccan Children’s Trust est une ONG Britannique basée à Taroudant qui travaille en partenariat avec Fondation Amane pour La Protection de l’Enfance pour améliorer les droits des enfants au Maroc, notamment ceux en situation difficile. Nous organisons notre premier Gala ici afin de récolter des fonds pour élaborer et soutenir nos projets sociaux et éducatifs pour les enfants.
Comme divertissement, nous aurons le chanteur Roudani Ahmed Soultan, la chanteuse Roudania Naj, Abdelahad de Master Chef Maroc 2016, ainsi qu’un défilé de mode de Roland Escobar et Création Benani.
Dar Al Hossoun, un endroit à découvrir :


Tomates : Omar Mounir, vice-président de la FIFEL : « Tuta absoluta est sous contrôle ».

agrimaroc.ma – 21/03/2017

Pour beaucoup de producteurs, tout particulièrement de la région Souss-Massa, Tuta Absoluta était une menace qu’il ne fallait pas négliger et qui peut toujours représenter un fléau important. Ou en sommes-nous aujourd’hui ?

Depuis janvier 2017 Tuta Absoluta est sur toute les lèvres, en effet depuis que le ravageur avait été détecté et avait causé le blocage à Saint-Pétersbourg en Russie d’une cargaison de 37 tonnes de tomates la profession était en alerte afin d’éviter tout incident similaire.

Une journée de sensibilisation avait même été réalisée à l’IAV Hassan II d’Agadir par le trio FIFEL/EACCE/APEFEL.

« il fallait appeler à la vigilance contre Tuta Absoluta »

« Cette année il était important d’appeler à la vigilance les producteurs et les stations de conditionnements sur la menace Tuta Absoluta, afin d’éviter des dégâts aux conséquences irrémédiables » nous confie Omar Mounir vice-président et porte-parole de la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des légumes (Fifel).

L’objectif étant donc d’appeler à la vigilance tout en rassurant. Les exportations marocaines se passent très bien en règle général et ce cas particulier n’est donc pas représentatif.

« Néanmoins nous pouvons dire qu’aujourd’hui Tuta Absoluta est sous contrôle même si rien n’est définitif. En tout cas nous faisons le maximum pour sensibiliser les producteurs en ce sens. Aujourd’hui les exportations sont sous contrôles. Il faut dire aussi au Monde que les producteurs marocains vont vers une lutte intégrée, avec l’utilisation d’auxiliaires et de produits adéquats compatibles avec ces auxiliaires » nous précise Omar Mounir.

La profession peut être rassurée, la FIFEL et l’APEFEL veillent en ces temps difficiles à accompagner les producteurs de manière efficace tout en adoptant un accompagnement préventif important. Anticiper plutôt que subir.

Plan national d’adaptation climatique : Les régions pilotes en rang serré

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/03/2017

  • Des discussions démarrent aujourd’hui à Agadir pour affiner la feuille de route
  • L’intégration verticale systématique bientôt testée dans les trois régions
  • Toutes les forces vives attendues pour faire en sorte que ça marche !

Le Souss Massa, Béni Mellal-Khénifra et Draâ Tafilalet, prêtes pour le lancement. Ces trois régions pilotes ont été choisies pour l’application du Plan national d’adaptation climatique (PNA), dont les contours seront discutés ce mardi à Agadir lors d’un régional d’information et de consultation. Organisée par la Direction régionale de l’environnement Souss Massa et la GIZ, cette rencontre qui fait suite au «Stocktaking for National Adaptation Planning» (Snap), permettra de présenter la feuille de route nationale du PNA et de la mobilisation des acteurs territoriaux autour de ce processus.

Celui-ci accorde une attention particulière à l’intégration verticale de l’adaptation et au rôle des acteurs nationaux dans l’avancement de la mise en œuvre de l’adaptation dans les pays en développement. «Cet atelier permettra également de s’accorder sur la démarche et les points d’entrée au niveau des trois régions pilotes pour une intégration verticale systématique de l’adaptation au changement climatique», explique Khadija Sami, directrice régionale de l’environnement Souss Massa. Toutes les forces vives, scientifiques, instituts de recherche, organismes publics concernés travailleront de concert avec les ONG, fédérations, associations de développement locales, syndicats et entreprises pour mettre en route ce projet. Une feuille de route dont l’application doit tenir compte des besoins des communautés vulnérables.

Pour rappel, dès le lancement du PNA au Maroc en 2015-2016, une première étude a été réalisée par le projet 4C/GIZ. Il fallait alors identifier les plans et programmes sectoriels existants les plus pertinents pour l’adaptation aux changements climatiques (CC). A terme, l’objectif était de recommander les best practices et les principaux changements nécessaires pour intégrer pleinement l’adaptation aux CC dans la planification sectorielle au Maroc. Six secteurs pilotes, prioritaires de par leur haute vulnérabilité au changement climatique ont été ciblés: l’eau, l’agriculture, les forêts, le tourisme, les infrastructures routières et la santé humaine.

Pour rappel, le processus d’élaboration des PNA est issu de la 16e Conférence des parties (COP) à la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (CCNUCC) à Cancún en 2010. Les parties ont affirmé que «l’adaptation doit être considérée comme revêtant le même degré de priorité que l’atténuation». Le Cadre de l’adaptation de Cancún a notamment établi le processus national de planification de l’adaptation afin d’identifier les besoins d’adaptation à moyen et long termes. Et d’élaborer des programmes pour répondre à ces besoins.

Etre moins vulnérable

Trois principaux objectifs sont visés par les PNA:
La réduction de la vulnérabilité des pays aux incidences des changements climatiques (CC) en renforçant leur capacité d’adaptation et leur résilience.
L’intégration de l’adaptation aux CC dans les politiques, programmes et projets de développement de même que dans la budgétisation nationale.
La facilitation de l’accès au financement climatique pour l’adaptation.

Restauration des forêts : Une nouvelle approche en Méditerranée

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/03/2017

  • Impliquer les acteurs locaux pour des paysages productifs
  • La 5e Semaine forestière méditerranéenne démarre ce lundi à Agadir
  • Plus de 300 participants de différents pays s’y retrouvent

Plus de trois cents participants nationaux et internationaux démarrent ce lundi leur débat sur  l’avenir des forêts de la Méditerranée. La 5e semaine forestière méditerranéenne (Ve SFM), organisée par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) et ses partenaires, tient ses assises cette année à Agadir, jusqu’au 24 mars. Les experts réunis autour du même défi devront trouver ensemble les moyens de restaurer les paysages méditerranéens et surtout améliorer leur résilience au bénéfice des populations et de l’environnement.

La Ve SFM permettra le partage des expériences et la conception de solutions innovantes autour des questions communes liées à la restauration des espaces forestiers. L’évènement bisannuel facilitera ainsi la coopération entre la communauté scientifique, les décideurs politiques et d’autres acteurs en proposant une plateforme de dialogue régional commune. Et ces acteurs ne sont autres que des gestionnaires forestiers, le secteur privé, les bailleurs de fonds, des membres de la société civile, des représentants des agences environnementales et des ONG.

Au cours de cette rencontre, l’accent sera mis sur le rôle crucial des forêts dans le cadre des initiatives actuelles liées aux Conventions de Rio. Un appel sera lancé pour l’élaboration d’un agenda d’actions ambitieux qui mobilise les partenaires techniques et financiers du bassin méditerranéen. Parmi les autres objectifs visés, la facilitation pour l’obtention de bénéfices non-carbone afin de soutenir la mise en place des contributions prévues déterminées au niveau national (CPDN) et faisant partie de l’article 5 de l’accord de Paris. Et aussi, la contribution pour atteindre l’objectif de la Convention des Nations-unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) sur la neutralité en termes de dégradation des terres en stimulant activement la restauration des forêts.

Accroître les bénéfices
restauration_forets_084.jpg
La Ve SFM proposera une nouvelle approche de la restauration des forêts. Elle impliquera les acteurs locaux pour développer des paysages productifs et multifonctionnels qui accroissent les bénéfices économiques, sociaux et environnementaux. Cette approche met aussi en avant les synergies entre les trois conventions de Rio sur le changement climatique, la biodiversité et la désertification, et contribue ainsi à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).