Archives de avril 2017

Les îles Canaries vous tendent les bras

BONS PLANS POUR VOS VACANCES EN FAMILLE 
Les îles Canaries vous tendent les bras

Que vous songiez aux vacances de printemps ou à celles d’été qui approchent à grands pas, votre priorité est toujours la même : choisir une destination riche en divertissements pour vos enfants et vous-mêmes. À moins de deux heures d’avion, les Îles Canaries vous tendent les bras avec de nombreuses animations. Sur les conseils de notre consultant Benjamin Eche Cazelles, spécialiste des marchés canariens et africains, découvrez ce que vous réserve l’archipel voisin pour la belle saison.

PARC ZOOLOGIQUE LORO PARQUE

Dans la ville balnéaire de Puerto de La Cruz à Tenerife, « Loro Parque » vous fera découvrir, au coeur d’une architecture thaïlandaise, des espèces animales des quatre coins du monde : pingouins, poissons, gorilles, chimpanzés, tigres et jaguars, mais aussi cétacés et lions marins, et bien sûr, les fameux perroquets qui ont donné au parc leur nom espagnol « loro ».
www.loroparque.com

FESTIVAL NATURA’JAZZ

L’Organisme Autonome des Musées et des Centres Culturels du Conseil Insulaire de Tenerife organise chaque année le Festival Natura’Jazz au travers duquel, chaque jeudi des mois d’avril et mai, la cour intérieure du Musée de la Nature et de l’Homme de Santa Cruz de Tenerife, accueille des artistes de tous horizons qui offrent un récital en plein air sur fond d’images de la nature des régions de Macaronésie et voisines, prises par une sélection de photographes locaux et internationaux. Le 4 mai 2017, la Région Souss Massa sera mise à l’honneur grâce au virtuose d’Agadir Driss El Maloumi et son groupe qui offriront un concert aux côtés du Macaronesian Jazz Quartet résident.
www.naturajazz.org

SALON FIMAR

FIMAR, le Salon International de la Mer de Las Palmas de Gran Canaria est de retour du 12 au 14 mai 2017. L’événement regroupe les organisations les plus diverses ayant l’océan pour ressources et raisons communes : sports et loisirs, nautisme, sciences, gastronomie, municipalités côtières, administrations publiques et agences compétentes s’y donnent rendez-vous.
www.fimarlaspalmasgc.com

BINTER NIGHT RUN

Organisée par la compagnie aérienne Binter qui relie nos aéroports marocains aux Îles Canaries voisines, la Binter Night Run est une course à pieds de 5 ou 10km, se déroulant en pleine nuit. Ainsi, le 20 mai 2017, le rendez-vous est de nouveau donné aux athlètes de tous niveaux et provenances pour parcourir les rues de Santa Cruz de Tenerife dans une ambiance festive.
www.binternightrun.com

LE MUSÉE DE L’ALOE VERA

Contribuer à l’animation touristique régionale est le défi relevé par le groupe canarien Aloe Plus Lanzarote avec ses musées interprétatifs. La formule est attirante : des visites libres ou guidées en six langues et gratuites pour tous. Le visiteur découvre l’histoire, la culture, la transformation et les bienfaits de l’Aloe Vera et d’autres produits naturels canariens comme le sel marin, la vigne, les cendres volcaniques ou la cochenille.
www.aloepluslanzarote.es/museo

AVENTURES EN ALTITUDE

Responsable de mettre en valeur le Parc National du Teide aux côtés des administrations locales compétentes, la société Teleférico del Teide vous propose diverses expériences originales : cocktail dînatoire imaginé par un grand Chef à plus de 3500 mètres d’altitude, ateliers nocturnes d’astronomie et de dessins cosmiques proposés par l’Observatoire International du Teide, visite guidée ou safari photographique le long des sentiers balisés qui parcourent le parc, puis logement confortable au refuge d’Altavista au plus près des étoiles. Avec son offre de services et d’activités, Volcano Teide Experience, l’équipe du concessionnaire du téléphérique, fait en sorte que cette grande expérience soit sûre et exclusive.
www.volcanoteide.com/fr

UN AUDITORIUM GÉOLOGIQUE

Los Jameos del Agua s’est formé, selon les géologues, il y a plusieurs milliers d’années lors de l’éruption du Volcan de la Couronne à Lanzarote. Les amateurs de mythologie se fascinent pour ce « Tunnel de l’Atlantide » dont au moins un quart plonge sous l’océan. Ses lacs intérieurs constituent l’ultime refuge d’une espèce unique de petits crabes aveugles. Los Jameos del Agua est aussi un centre artistique, culturel et touristique composé de circuits de promenade entre les éléments naturels du complexe, d’une piscine, d’une cafétéria et d’un grand auditorium à l’acoustique unique où sont programmés récitals, festivals et arts de la scène. Conçu par l’artiste et architecte César Manrique, Los Jameos del Agua témoigne de sa quête d’harmonie entre la nature, l’activité humaine et la création artistique.
www.cactlanzarote.com/fr/cact/jameos-del-agua

LA TÊTE DANS LES ÉTOILES

L’archipel des Canaries se loge sous un des ciels les plus cristallins de la Terre. Ce n’est donc pas un hasard si l’on trouve dans les hauteurs des Îles de Tenerife et de La Palma quelques-uns des plus puissants télescopes et lunettes optiques du monde. Les Canaries sont la région phare de l’astronomie européenne qui y trouve ses principales infrastructures d’observation de l’espace. Partez, vous aussi, admirer ce spectacle céleste.
www.holaislascanarias.com/observacion-de-estrellas

Des nouvelles d’Yves

Un petit message de Claudine Martin-Lebrec pour nous donner de bonnes nouvelles d’Yves :

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Cela s’améliore petit à petit mais il va falloir beaucoup de temps.

Il a bien dormi  cette nuit car  les douleurs du dos (péridurale) diminuent

grâce aux anti douleurs.

Cela va aller mieux progressivement

Amitiés à tous

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Yves m’a précisé au téléphone que Claudine était aux petits soins pour lui !

Exposition des artistes peintres de l’UFE Agadir

Vendredi soir a eu lieu le vernissage de la belle exposition des peintres de l’UFE d’Agadir.
Cette expo , qui se poursuivra  toute la semaine du 1er Mai, se tient en la toute nouvelle Galerie NOSARTS de Mohammed BERRADA , à Talborjt  

Elle réunit de très nombreuses œuvres d’une dizaines d’artistes amateurs qui proposent des créations très variées et dignes de votre visite.

Quelques photos. (Merci à Jean-Claude Rozier de me les avoir transmises, je n’étais pas en état de me rendre à l’exposition)

UFE Agadir : Grand dîner-concert de l’African Golden Group le 11/05/2017

L’African Golden Group est constitué de 7 chanteurs appartenant à la Chorale Notre-Dame d’Afrique d’Agadir. Ils sont tous étudiants à
« Universiaplolis »
Ce soir là, ils vont chanter 14 chansons de variétés internationales dont 2 avec Jean-Michel CORTES accompagnés par Johnny MONNIN :
Le lion est mort ce soir
Stand by me
Yes Indeed
Belle
L’Orange (Gilbert Bécaud)
Appolona (avec Jean-michel CORTES)
Amazing Grace (Avec Jean-Michel CORTES)
Happy Birthday Rock’n’roll
S’il suffisait de vivre
The Great Pretender
My Way
When the Saints go Marching’ in
Hallelluya
Down by the riverside

L’African Golden Group

Jean-Michel Cortes

Johnny Monnin

L’ANAPEC LANCE UNE AGENCE UNIVERSITAIRE À AGADIR

par Yassine SABER – leseco.ma – 26/04/2017

Dans le cadre de la semaine de l’emploi pour l’Étudiant, l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) a lancé, cette semaine, la troisième agence universitaire à l’échelon national. Elle a pris place au sein du nouveau campus de l’université Ibn Zohr d’Agadir, situé à proximité de la faculté des Sciences juridiques économiques et sociales. « Cette opération répond à la nécessité de renforcer les relations de proximité avec les étudiants», explique Amine Hami, directeur provincial de l’Anapec à Agadir. Deux conseillers en emploi sont mis à la disposition des jeunes étudiants pour faciliter leur insertion. A noter que l’objectif de cette agence universitaire est d’intégrer près de 500 étudiants par an. Parmi les secteurs ciblés figure le tourisme, l’offshoring et les services, en particulier les banques et les assurances.

En marge de cet événement, cinq conventions ont été scellé pour la promotion de l’emploi. Outre l’accord conclu au sujet de l’espace abritant l’Agence universitaire qui restera sous la propriété de l’université pour une durée de trois années, la seconde convention a été signée entre le ministère de tutelle, l’Anapec, et la région Souss-Massa ainsi que la wilaya. Elle porte sur la promotion de l’emploi des jeunes à travers la mobilisation de 7,5 MDH au titre de l’année 2017 par le conseil régional Souss-Massa pour l’insertion des jeunes dans le marché de l’emploi.

La troisième convention, elle, a été conclue entre l’Anapec, le CRI de la région Souss-Massa en plus de la section patronale d’Agadir. Cette convention a établi un cadre définissant les axes de partenariat entre les trois parties en matière de gestion des ressources humaines et en particulier, l’accompagnement des entreprises membres de la CGEM-Souss-Massa ainsi que les projets d’investissements validés et engagés dans la région par l’Anapec. Par la même occasion, d’autres conventions, ont été signées, respectivement entre l’Anapec, la chambre de commerce, d’industrie et des services et une entreprise privée pour accompagner les besoins de recrutement de ces deux acteurs.

Par ailleurs, l’Anapec, a estimé les besoins des entreprises, lors de cette année à environ 81.205 postes d’emploi alors que l’agence a intégré près de 75.613 au titre de l’année 2016 dont 12.924 lauréats de l’université, soit 17%. À noter qu’au niveau de la région Souss-Massa, l’Agence a inséré 4.482 chercheurs d’emploi.

Transport aérien : Transavia densifie son réseau sur le Maroc

par Mariem Tabih – lematin.ma – 25/04/2017

Transavia-b.jpg Transavia a été élue pour la seconde année consécutive meilleure compagnie aérienne à bas prix d’Europe en 2017 par le site Flight-Report.

Transavia renforce son positionnement au Maroc. La compagnie aérienne a affiché une hausse de 36% de ses sièges, soit 1,3 million, par rapport à 2016. En effet, depuis le début de l’année, la filiale low-cost du groupe Air France a ouvert 4 nouvelles lignes au départ de Dakhla, Marrakech, Tanger et Oujda. Elle prévoit également de densifier son réseau avec une augmentation des fréquences sur certaines liaisons comme Agadir-Paris, Marrakech-Nantes et Oujda. «Le Maroc est un marché clé pour nous, c’est pourquoi nous continuons à nous développer en ouvrant de nouvelles lignes et en augmentant nos fréquences», souligne le directeur général adjoint commercial de Transavia, Hervé Kozar. «Ces quatre ouvertures de lignes complémentaires sont en adéquation avec notre stratégie de renforcement sur les destinations où nous sommes d’ores et déjà bien implantés, mais aussi pour faire découvrir des endroits méconnus du grand public». La compagnie aérienne souhaite ainsi proposer à ses clients plus que des voyages, des «expériences».

Pour rappel, Transavia opère 107 lignes aériennes au départ de la France, des Pays-Bas et de l’Allemagne. Elle dessert des destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen. Avec plus de 13,3 millions de passagers transportés l’année dernière, elle est considérée comme «la première compagnie low-cost au départ d’Orly et la deuxième au départ de Paris (Beauvais, Roissy, Orly)». La filiale d’Air France-KLM a été élue pour la seconde année consécutive meilleure compagnie aérienne à bas prix d’Europe en 2017 par le site Flight-Report.

Agadir, 3ème congrès des spécialistes endovasculaires : Les techniques endovasculaires hors de portée pour de nombreux patients

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 27/04/2017

3ème congrès des spécialistes endovasculaires: Les techniques endovasculaires hors de portée pour de nombreux patients

Les techniques endovasculaires ne cessent de se développer offrant ainsi aux patients une prise en charge dans différentes spécialités.

Le congrès de la Société marocaine des spécialités endovasculaires, organisé récemment à Agadir, a réuni une panoplie de médecins généralistes, cardiologues, cardiologues interventionnels, chirurgiens endovasculaires, neurologues et autres spécialistes du domaine de différentes pays (USA, Belgique, Tunisie, France…) pour s’enquérir des nouveautés dans le domaine, faire l’état des lieux et permettre un échange d’expériences. Mais qu’est-ce qu’une intervention endovasculaire ?

«La chirurgie endovasculaire est une chirurgie qui se fait sans incision. Elle s’adresse aussi bien aux artères qu’aux veines. Les principales maladies qui touchent les artères et qui peuvent être traitées par voie endovasculaire sont essentiellement des maladies dites athéromateuses secondaires dont les facteurs de risque sont l’obésité, le tabac, le diabète, et l’hypertension artérielle. Ces maladies réduisent le calibre des artères. Ce qui fait que le sang ne circule pas bien. Et quand le sang ne circule pas bien on peut avoir des manifestations diverses en fonction de l’organe qui est atteint. Les malades qui ont ce genre de pathologies meurent soit d’un accident cérébral, soit d’un infractus myocarde ou d’une amputation», explique Mustafa Taberkant, chef de service de la chirurgie vasculaire à l’hôpital militaire de Rabat et vice-président de la SMSE, tout en rappelant que ces maladies sont la deuxième cause de mortalité de la population marocaine après le cancer. La chirurgie endovasculaire se propose de traiter ces pathologies avec une agression moindre, sans ouvrir, et avec une anesthésie locale tout en sachant que cela donne les mêmes résultats que la chirurgie classique sinon meilleurs dans des cas, nous explique-t-il. «Étant donné que la plupart des patients qui ont ces maladies-là sont âgés et ne supportent pas une anesthésie générale et une chirurgie qui peut durer plusieurs heures, ils peuvent bénéficier de cette technique-là», rappelle-t-il.

«Si les techniques connaissent un grand essor en Europe et en Occident, le problème chez nous est qu’elles demandent du matériel qui coûte cher. Étant donné qu’il y a moins de 30% de notre population qui a une couverture sociale, peu de personnes peuvent en bénéficier», souligne Mustafa Taberkant. Mais quelles que soient les modalités thérapeutiques proposées, elles ont des résultats à long terme et restent des alternatives. Le mieux est de se prémunir contre ces pathologies. Pour ce faire, il faut éduquer, lutter contre le tabac, l’obésité et faire un exercice physique. En somme, un mode de vie sain. «Au Maroc, nous avons 25 à 26 chirurgiens endovasculaires y compris dans le secteur privé et qui sont répartis sur tout le Maroc. Il y a un manque terrible. Quant à la formation, elle se fait à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat», souligne-t-il.

Laâyoune-Sakia Al Hamra : Gestion calamiteuse des déchets ménagers

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/04/2017

  • Pas de collecte, dépôts sauvages, aucune indication quant aux conteneurs et poubelles…
  • Les autorités n’ont pas obligé le délégataire à honorer ses engagements
  • Aucune mesure préalable pour préparer le plan d’action communal 2016/2021

Pas de plan communal de gestion des déchets ménagers pour la commune de Laâyoune. La ville n’ayant tout simplement pas procédé à l’élaboration de ce document. De plus, aucune estimation des services de propreté n’a été faite avant la passation du contrat de gestion déléguée. Par conséquent, la commune n’a pas pu mieux contrôler et négocier les offres présentées par les sociétés concurrentes.

Des manquements relevés par la Cour régionale des comptes de la région Laâyoune-Sakia Al Hamra dans son rapport de 2015. Et qui concernent la gestion déléguée de la collecte des déchets ménagers et assimilés et de nettoiement de la commune de Laâyoune et de trois collectivités territoriales. Lors de leur mission de contrôle, les juges ont noté qu’une partie des investissements prévus n’a pas été réalisée.

En effet, le délégataire s’était engagé à apporter 17 véhicules et 8 motos pour un montant de 7,50 millions de DH. La visite des lieux a révélé que la société n’a pas honoré ses engagements puisqu’elle n’a apporté que trois bennes tasseuses, un camion de gros travaux, une voiture de service et une moto. Le montant des investissements non réalisés est de 1,66 million de DH soit l’équivalent de 22% du montant prévus pour acquérir les véhicules. Or, la commune n’a pris aucune mesure pour obliger le délégataire à honorer ses engagements. Ce dernier n’a de plus pas pu éradiquer les points noirs et a même causé la constitution de dépôts sauvages. Conséquence de bacs à capacité insuffisante.

Par contre, le délégataire a reçu plusieurs lettres d’avertissement pour la non-réalisation de balayage manuel au niveau des voies, places et souks. Des avertissements émis suite à une trentaine de rapports établis entre 2013 et 2015 qui soulignent le non-respect des engagements contractuels relatifs au balayage manuel. Le délégataire n’a toutefois pas réagi.

La gestion du délégataire est aussi défaillante en ce qui concerne la traçabilité. Aucune mention n’est faite quant au nombre de déchets collectés, de conteneurs et poubelle mis en place, renouvelés et détériorés, des problèmes techniques rencontrés… Malgré ces insuffisances, l’autorité délégante n’a jamais invité le délégataire à se conformer aux prescriptions de la convention en matière d’établissement de ces rapports, soulignent les magistrats de la Cour.

Par ailleurs, les communes contrôlées dans la région Laâyoune-Sakia Al Hamra n’ont pas entamé les mesures préalables pour préparer leur plan d’action communal 2016/2021, qui doit normalement être réalisé au maximum lors de la première année de l’élection du conseil communal. L’anarchie se ressent aussi au niveau du contrôle interne dont les règles sont enfreintes.

Pour exemple, le chef de service des affaires financières et du personnel de la commune de Hagounia cumule les tâches et fonctions incompatibles. De la même manière que le régisseur de la commune Foum El Oued qui exerce toutes les opérations de la régie des recettes (assiette, liquidation et recouvrement)!

Des soucis avec la décharge contrôlée à Smara…

64 millions de DH pour la construction et l’exploitation d’une décharge publique à Smara. Or, ce projet a été tout bonnement annulé par la commission d’appel d’offres, sans motif clair. Ce genre de situation peut compromettre la sincérité des procédures concurrentielles lancées par la commune et peut pousser les sociétés à ne pas entrer en concurrence sur les marchés à cause de la non-justification des motifs d’annulation. Ce qui explique pourquoi seules quatre sociétés ont présenté leur candidature lors du 2e appel d’offres.
Par ailleurs, la société titulaire du marché a sous-traité les travaux d’électrification à une autre société non agréée par l’ONEE! Alors qu’aucun contrat relatif à la sous-traitance n’a été présenté à la commune, qui n’a d’ailleurs pris aucune mesure suite à ces dépassements.

Souss Massa : Chaos dans le transport urbain à Tiznit

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/04/2017

  • Pas de respect du contrat le liant au Conseil provincial, le délégataire n’en fait qu’à sa tête
  • Modification des lignes sans procédures, pas d’assurance incendie pour les autobus…
  • Pas de comité de suivi pour la gestion du transport intercommunal, en infraction à la loi
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A Tiznit, l’autorité délégante n’a pas institué un comité de suivi de l’exécution du contrat de gestion déléguée ce qui a laissé le champ libre au délégataire: 12 abribus au lieu de 22, non respect des tarifs contractuels, suppression de lignes, création d’autres raccourcies ou rallongées selon son bon vouloir (Ph. Tizpress)

La gestion dans la province de Tiznit et dans neuf autres communes laisse à désirer. C’est ce qui ressort du rapport 2015 de la Cour des comptes de la région Souss Massa. Près d’une quinzaine de pages sont d’ailleurs dédiées à ce volet. Dans le détail, le service de transport intercommunal par autobus est stigmatisé par les nombreux manquements du délégataire «Lux Transports-Tiznit», avec lequel le Conseil provincial a conclu un contrat de gestion déléguée.

Avec un réseau de 16 lignes couvrant les différentes communes de la province, pour une durée de dix ans. Or, la couleur est annoncée dès le départ puisque la société délégataire a commencé l’exploitation du service avant l’entrée en vigueur du contrat. Une situation qui enfreint les dispositions de l’article 6 du contrat de gestion déléguée.

De plus le montant de la caution personnelle et solidaire versée par le délégataire au conseil provincial de Tiznit est de 52.000 DH au lieu des 519.975 DH dus. Les magistrats de la Cour ont aussi relevé le non paiement de la redevance annuelle due à l’autorité délégante. Et ce, depuis l’entrée en vigueur du contrat le 1er septembre 2014. Ce qui porte le montant à payer à 133.042 DH pour les produits et charges relatifs aux exercices 2014 et 2015. Et les erreurs se succèdent.

Non renouvellement annuel de la caution bancaire par le délégataire avec un montant de plus de 600.000 DH non versé en 2015; modification des lignes contractuelles sans recours aux procédures prévues par la convention de gestion déléguée… Ainsi, des lignes se sont vues raccourcies (la ligne 1 est passée de 40 km à 15 km), d’autres se sont rallongées (la ligne 4 est passée de 25 km à 56 km), création d’autres lignes dépassant le périmètre contractuel, suppression de la ligne 12… A ceci s’ajoute le non respect des tarifs contractuels.

Pour exemple, le tarif pour la ligne reliant Tiznit à Tighmi est passé de 10 DH à 12 DH. Dans sa gestion, le délégataire ne se réfère pas à l’autorité délégante pour fixer les prix des nouvelles lignes comme le stipule l’article 36. Mais décide par lui-même l’approbation de l’autorité de tutelle. Par ailleurs, le délégataire doit obligatoirement assurer le parc des autobus contre les risques d’incendie de même que les garages, dépôts, ateliers, locaux…Or, la consultation de la police d’assurance montre que seul le bâtiment administratif et les installations connexes sont assurés contre les risques d’incendie mais pas les autobus.

Et les manquements ne s’arrêtent pas là. Le fait étant qu’il n’a pas été procédé à l’institution d’un comité de suivi de l’exécution du contrat de gestion déléguée comme le stipule l’article 47. Et qui représente l’Autorité délégante, le délégataire et l’autorité de tutelle. L’absence de ce comité expliquerait les décisions prises unilatéralement par le délégataire. Une situation qui va à l’encontre de l’article 18 de la loi 54.05 relative à la gestion des services publics.

Agadir-Tourisme : C’est la reprise !

lnt.ma – 27/04/2017

Le nombre de touristes qui ont séjourné dans les différents hôtels, clubs, résidences hôtelières et maisons d’hôtes classés d’Agadir durant le premier trimestre 2017 a connu une hausse de 16,03 % (202.488 arrivées) par rapport à la même période de 2016 (174.506 arrivées).

Selon des statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT) Agadir-Souss-Massa, les touristes nationaux arrivent en tête de la clientèle d’Agadir durant le 1er trimestre 2017 avec un total de 60.311 arrivées contre 56.785 comparativement à la même période de 2016, soit une progression de 6,21%.

Derrière les Nationaux, le marché allemand continue sa progression et se positionne en seconde place avec une hausse de 83,69% et un total de 34.036 arrivées durant le 1er trimestre 2017 contre 18.529 arrivées un an auparavant.

Le marché français arrive en 3ème position avec une hausse de 20,09 % avec 33.529 arrivées contre 27.921 durant le 1er trimestre de 2016.

Agadir : Les sapeurs pompiers sous-équipés

leconomiste.com – 27/04/2017

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Le naufrage du bateau de pêche Abou El Wafa au port d’Agadir, hier mercredi 26 avril suite à un incendie, prouve encore une fois que les sapeurs pompiers ne sont pas formés pour combattre ce type de feu. En effet, les incendies se soldent toujours par le naufrage du navire car les pompiers utilisent systématiquement l’eau au lieu de la mousse. Ce qui contribue à couler le bateau et à d’importantes dépenses pour le renflouer.

Réunion d’information sur la CNSS

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Le Consul Général de France organise le 13 mai 2017 avec le Directeur régional de la CNSS une réunion d’information pour la communauté française d’Agadir.

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Pour l’inscription (obligatoire avant le 8 mai), cliquez sur le logo du Consulat Général ci-dessous ce qui vous amènera directement au formulaire d’inscription du Consulat.

 

AGADIR : LA FIN DES KIOSQUES D’INFORMATION ?

par Yassine SABER – leseco.ma – 25/04/2017

Une commission effectuera une visite sur le terrain afin de finaliser les lieux adéquats alors que le CRT d’Agadir définira les termes de références qui seront communiquées au Conseil de l’Ordre des architectes d’Agadir.

Considérés comme deux points noirs qui nuisent à l’esthétique de la ville d’Agadir les deux kiosques d’informations touristiques, installés, il y a plus de quatre années, au niveau de la zone touristique et balnéaire, seront définitivement déplacés. En dépit de plusieurs tentatives de redynamisation de ces deux kiosques, c’est la question compliquée de l’exploitation qui revient à chaque fois au devant de la scène. Et aujourd’hui, la décision prise, lors d’une réunion, tenue récemment, à la wilaya de la Région Souss-Massa, consiste en un déplacement de ces points d’information touristique.

Ces derniers, ont été installés par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) à travers l’entreprise «First Class Event» suite à une demande formulée par le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir. À cet égard, une commission effectuera une visite sur le terrain afin de finaliser les lieux adéquats en vue de changer l’emplacement actuel de ces kiosques, situés actuellement au niveau de la place Al Amal et la place Bijaouane.

Pour sa part, le CRT d’Agadir Souss-Massa compte prochainement présenter les termes de références de ce projet pour la mise en place des nouveaux kiosques, notamment en termes de superficie, proposition des lieux, attentes en termes d’architecture, matériaux de construction et bien d’autres. Ces termes de référence, une fois finalisés, seront communiqués ,selon le CRT d’Agadir, au Conseil de l’Ordre des architectes d’Agadir qui va lancer la 2e étape du projet qui consiste au lancement d’un concours financé par cet ordre afin de choisir le meilleur «Plan» adéquat pour l’opérationnalisation de ces points tant attendus par la destination.

Actuellement, bien que la fréquentation touristique d’Agadir soit estimée à plus de 913.000 touristes par an, à ce jour, il n’existe aucun point qui puisse informer et orienter les touristes qui visitent la destination. Sur le plan du budget de fonctionnement et de construction, un montant total de l’ordre de 1 MDH a été mobilisé à part égale par le Conseil régional Souss-Massa et la commune urbaine d’Agadir, au titre de l’année 2017 pour redynamiser ce dossier. En attendant, la commune urbaine d’Agadir avait déjà demandé, il y a quelques années, que ces deux kiosques, soient enlevés de leurs places. Aujourd’hui, seuls les touristes avertis se rendent soit au Conseil régional du tourisme d’Agadir ou à la Délégation régionale du tourisme pour obtenir des documents pour faciliter le repérage des lieux à visiter.

Agadir : Réception d’une délégation chinoise opérant dans le secteur pharmaceutique

 

Agadir – 25 Avril 2017

Le Conseil Régional Souss Massa accueille une Délégation Chinoise

opérant dans le secteur pharmaceutique

Dans le cadre de l’ouverture de la Région Souss Massa vers l’internationale, et suite à la mission de prospection d’une délégation de la Région qui s’est rendue en Chine du 12 au 20 mars 2017, M. Brahim Hafidi Président du Conseil Régional accompagné de Mme le Wali de la Région, a reçu à Agadir le mardi 25 avril 2017 une importante délégation d’hommes d’affaires chinois opérant dans le domaine de l’industrie pharmaceutique et la transformation/valorisation des plantes aromatiques et médicinales.

À l’ouverture de l’ordre du jour, une réunion de travail élargie a été tenue avec les services extérieurs et conseil de l’ordre opérant dans le domaine afin de présenter à la délégation hôte les opportunités d’affaires qu’offre le Souss Massa, la situation du secteur pharmaceutique et des officines au Maroc de manière générale et la Région en particulier.

Le mot de bienvenue Mme le Wali a souligné l’importance de développer davantage les relations d’échanges et de partenariat sino-marocain dans le cadre de la coopération décentralisée, en dressant par la suite une situation précise et concise du secteur pharmaceutique dans la région.

L’intervention de M. le Président de région a appuyé et complété les propos de Mme le Wali. Il a exprimé la volonté du Conseil à développer ces échanges et a invité les participants en leur offrant la garantit de soutenir et présenter tout l’appui et facilités nécessaires pour investir dans le Souss Massa.

Les participants, ont intervenus de manière générale sur la situation de l’industrie pharmaceutique, l’organisation des officines et du corps de métier, l’état des plantes aromatiques et médicinales dans la région avec plus de 123 types recensés dans le Souss Massa, l’importance de l’utilisation de la pharmacopée et médecine douce par les marocains, la recherche & développement et la demande d’échanges, de partage d’expériences et d’investissements dans la production pharmaceutiques et valorisation des plantes.

Les statistiques annoncées de manière unanime parlent au niveau national de 40 unités de production, 50 unités de distribution, 12000 pharmacies, ce qui permet au Maroc de couvrir 70 % de ses besoins internes et 10% destiné à l’export. Quand au régional, on compte 1 unité de production à savoir Zenith-pharma, cinq unités de distribution et 1000 pharmacies. Ces chiffres montrent les opportunités d’investir dans le secteur et essentiellement dans la région en sus de sa proximité et son ouverture sur l’Afrique, chose qui a été appuyée et confirmée par le Centre Régional d’Investissements dans sa présentation.

La délégation a ensuite visité le laboratoire de production pharmaceutique Zenithpharma et la société Zymophar Biotech Le programme s’est clôturé sur ces deux précédentes visites et l’invitation du Conseil Régional Souss Massa à la délégation pour prendre part aux activités du Forum économique maroco-chinois qui se tiendra à Agadir du 10 au 12 juillet 2017.

Liste des Participants :

  • 1er et 4ème Vice-présidents du Conseil Régional Souss Massa ;

  • Présidente de la Commission de la coopération du CR ;

  • Président de la Commission du développement économique du CR ;

  • Directeur Régionale de la Santé ;

  • Directeur de l’Office Régional de Mise en valeur Agricole du Souss Massa ;

  • Centre Régional d’Investissement ;

  • Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services du Souss massa ;

  • Président du Collectif Economique du Souss Massa ;

  • Président du Conseil de l’Ordre des Pharmaciens du Sud ;

  • Présidente du Syndicat des pharmaciens de la Région ;

  • Représentant des cliniques privées à Agadir ;

  • Université Ibn Zohr : représentée par le Vice-président de l’Université et le Vice-doyen de la Faculté de Médecine à Agadir ;

  • Manager générale de la Société Zymophar

Membres de la délégation chinoise :

  • Mr . Changchun Dan, Executive Director of Wuhan Eastlake Hi-tec Development Zone, Administrative Comitte, Director of Whuhan National Bio-industry Base Construction and Development Office.

  • Mr. Jun Lu, Chairman of HuBei Provincial S and T Investement CO:; Ltd

  • Mr. Lu Li, Director of industrial Development Division o Wuhan National Bio-industry;Base Construction and Development Office

  • Mr. Zhuang ZHOU, General Manager of Wuhan Gi-tech Medical Device Park,

  • Mr. Bo YU, General Manager of Wuhan Hi-Tech Medical Device Park

  • Ms. Nan CHEN, Leading Official of Division of Construction and Financing of Wuhan National Bio-Industry Base Construction and Development

Quelques photos de la réception :

Marathon vert d’Agadir : Le Marocain Hamza Salhi vainqueur de la 5e édition

par Amine Raad – lematin.ma – 24/04/2017

Marathon-vert-dAgadir.jpg

À la surprise générale, le marathonien marocain Hamza Salhi a remporté, dimanche la 5e édition du marathon vert d’Agadir. Il a bouclé les 42 km de la course en 2h 7min 52s devant des athlètes kényans et éthiopiens.

La 5e édition du marathon vert d’Agadir qui s’est déroulée, dimanche, a connu la participation record d’athlètes représentant plusieurs nationalités, dont une importante délégation de coureurs kényans et éthiopiens. Cet événement organisé par l’Association nationale des courses de marathon se caractérise par son parcours qui met en avant les spécificités touristiques, écologiques et culturelles de la perle du Sud.

Et à la surprise générale, c’est le Marocain, Hamza Salhi (27ans), qui a remporté cette 5e édition devant les spécialistes du genre, les Kényans et Ethiopiens. Salhi, qui a pris part pour la première fois à l’événement, a parcouru la distance en 2h 7min 52s devant le Kényan Rotich Milton Kiplagat (2h 7min 57s) et l’Éthiopien, Shumet Mengistu (2h 8min 7s). Chez les dames, c’est l’Éthiopienne, Gebreecziabher Roman Mengitsu, qui s’est adjugé la première place en terminant sa course en 2h 28min 20s devant la Kényane Arusei Nancy Jebichi (2h 29min 12s).

Dans l’impossibilité de me déplacer, je n’ai pu, comme les autres années aller prendre des photos sur place, mais j’en ai reçues qui m’ont été envoyées par Silvia Brutschin et Christian Trouiller. En voici, ci-dessous une sélection (que je publie avec beaucoup de retard !) :

Marathon Agadir Vert: le Marocain Hamza Sahli et l’Ethiopienne Roman Mengitsu remportent la 5è édition

Marathon Agadir Vert: le Marocain Hamza Sahli et l’Ethiopienne Roman Mengitsu remportent la 5è édition

Marathon Agadir Vert: le Marocain Hamza Sahli et l’Ethiopienne Roman Mengitsu remportent la 5è édition

Nantes Saint-Nazaire Port accentue ses échanges avec le Maroc

meretmarine.com – 26/04/2017

Pour la première fois, Nantes Saint-Nazaire Port participe à une mission commerciale au Maroc. Les 26, 27 et 28 avril, une délégation emmenée par Jean-Pierre Chalus, Président du Directoire, participera au Salon de la sous-traitance automobile de Tanger. L’occasion de présenter les différentes offres maritimes qui relient le 1er port de la façade atlantique française au Maroc et notamment le tout dernier service proposé avec l’extension de l’autoroute de la mer Montoir-Vigo vers Tanger et Casablanca.

Une deuxième ligne RNPO connectée au Maroc

Depuis le 5 avril, l’autoroute de la mer opérée par Suardiaz entre Montoir et Vigo a été étendue à Tanger et à Zeebrugge. Cette extension fait suite à l’appel d’offres lancé par Renault-Nissan Purchase Organization (RNPO) en 2016, pour l’importation de ses véhicules Dacia fabriqués à l’usine de Melloussa au Maroc. RNPO a sélectionné le pool d’armateurs EML – Suardiaz pour la partie transport maritime et a confié la distribution terrestre ainsi que le stockage au groupe Charles André. Ce service s’étoffe donc de trois nouveaux navires, portant ainsi à cinq le nombre de rouliers en service. Avec cette ligne, le Maroc est ainsi connecté à Nantes Saint-Nazaire à raison de cinq escales (2 escales import, 3 escales export) par semaine, à destination de Tanger et Casablanca.  « Cette évolution représente une grande opportunité pour les industriels de notre hinterland : ceux basés en Pays de la Loire et Bretagne, mais aussi ceux situés en Île-de-France, Aquitaine et Normandie, explique Virginie Dias, responsable commerciale à Nantes Saint-Nazaire Port. La consolidation de cette solution logistique – fiable, régulière et compétitive – devrait en effet permettre de stimuler davantage les échanges commerciaux avec le Maroc, partenaire privilégié de la France. »

A cela s’ajoute la MilK Run Med, exploitée par LD Seaplane pour le transport de tronçons aéronautiques et autres matériels roulants. Ce service touche Montoir deux fois par mois opérant la rotation Montoir, Tanger, Tunis, Naples, Cadiz, Montoir. Depuis novembre 2016, le constructeur de camions Scania, l’un des leaders européens, utilise ce service pour exporter ses tracteurs à destination du Maroc et de la Tunisie.

Trois services conteneurs

Les plus grands armateurs mondiaux, CMA CGM, MSC et SeagoLine (Maersk) sont présents à Nantes Saint-Nazaire. Cette diversité offre un large panel de destinations. Le Maroc en fait partie. Un service feeder opéré par la compagnie MSC avec un transbordement au hub de Valence offre une liaison à l’export avec le port de Casablanca. Le service import de MSC permet également une connexion avec Casablanca et Agadir.  Montoir est également connecté à Tanger Med et à Agadir à l’import et à l’export via la ligne régulière deep sea Euraf1 (Afrique de l’Ouest) opérée par CMA CGM. Cette offre s’est étoffée en mars 2016 avec l’arrivée de l’armement Niledutch, en co-chargement, sur cette ligne CMA-CGM à destination de la côte ouest africaine. Enfin, Seagoline (Maersk) permet également des connexions import/export avec Casablanca et Agadir.

Sécurité mondiale : Séminaire militaire de haut niveau à Agadir

infomediaire.net – 25/04/2017

En exécution des instructions du Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, un Séminaire de haut niveau, organisé conjointement par les Forces Armées Royales (FAR) et les forces armées participant à l’exercice “African Lion 2017″, s’est tenu ce mardi au niveau de l’Etat-Major Zone Sud à Agadir.
Ledit Séminaire a réuni plusieurs responsables civils et militaires appartenant aux pays participant à la 14ème édition de l’exercice “African Lion 2017″, en l’occurrence les Etats-Unis d’Amérique, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Tunisie, le Sénégal et le Mali, dans le but d’analyser, de discuter et d’échanger les expériences, indique un communiqué de l’Etat-major général des FAR.
A noter que les thématiques développées au cours de ce Séminaire visent à promouvoir la stabilité et la sécurité dans la région du Sahel et de l’Afrique du Nord, relève le communiqué, précisant que ces thématiques ont porté sur les considérations militaires à la sécurité des frontières terrestres, aériennes et maritimes, les stratégies régionales de lutte contre les menaces transnationales et les mouvements extrémistes ainsi que la cyber défense.

UN BATEAU EN FEU DANS LE PORT D’AGADIR

par Yassine SABER – leseco.ma – 26/04/2017

Après une fuite de gaz qui a récemment entraîné un incendie dans une sandwicherie, au port d’Agadir, cette fois-ci, c’est un bateau, baptisé Abou Al Wafa, appartenant à la pêche hauturière qui a sombré dans un autre incendie, ce matin au niveau de la même enceinte portuaire.

Aucun blessé n’est à déplorer, mais les pompiers qui sont sur place essaient depuis deux heures de maîtriser le feu à travers les camions des sapeurs pompiers installés sur les quais, mais aussi à l’aide des eaux marines pompées grâce aux équipements de Marsa Maroc.

S’agissant des causes de cet incendie, le feu est accidentel, selon les autorités locales. Il serait parti d’une opération de soudure et s’est propagé par la suite dans le bateau, en cours de réparation, durant cette période d’arrêt biologique.

Par ailleurs, les autres bateaux qui sont accostés à côté de ce navire, ont été évacués pour éviter la propagation du feu.


Le360.ma ajoute plus tard :

Deux membres de la protection civile et un ouvrier ferronnier ont été grièvement blessés et transférés à l’hôpital provincial Hassan II à Agadir pour recevoir les soins nécessaires.

Infos et annonces de l’Amicale Francophone de Taroudant – 25/04/2017

INFOS ET ANNONCES AMICALE

RENDEZ-VOUS EVENEMENT
LUNDI 1er MAI – VIDE GRENIER A LA FERME DE 9H A 18H LA FERME
RE
STAURATION ET BUVETTE – ANIMATION MUSICALE

*J’ai le plaisir de vous informer que le vendredi 5 mai à 19h aura lieu la présentation de « continuité » au Musée municipal du patrimoine amazighe d’Agadir. (Le terme « berbère » n’est plus utilisé et jugé méprisant par les Amazighes, hommes libres, selon la traduction) C’est une exposition de musée pour présenter des bijoux, donc aucune vente. L’exposition durera jusqu’au 30 mai.

Amicalement
Pierre-Alain PINGOUN

*Festival National « Dakka et Rythmes à Taroudant »

 

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Si vous souhaitez publier des infos ou petites annonces, envoyez vos propositions par mail à l’Amicale Francophone

Affichage de noname en cours...

 

 

 

BEMBE AFRO-LATIN FESTIVAL à Agadir du 27 avril au 1er Mai 2017

Pour la première fois au Maroc, le BEMBE AFRO-LATIN FESTIVAL s’installe à Agadir du 27 avril au 1er Mai 2017 inclus et aura lieu sur la Promenade d’Agadir (place à côté des Restaurants Oplaya et la Brasserie) de 10h00 du matin à 20h30 ainsi qu’au sein de la grande salle des congrès Les Dunes d’Or / Labranda tous les soirs, organisé par  »Bémbé Nika Corp », en partenariat avec la Wilaya d’Agadir, le Conseil Régional Souss Massa, le Conseil Communal d’Agadir et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa avec la collaboration du Groupe Atlas Hospitality, AUDI et Universiapolis.

Toute la ville d’Agadir va danser aux rythmes afro-latinos: concerts live Pool & Beach Parties, soirées à thème et de nombreuses activités animées par des Djs de renom et plus de 80 artistes internationaux venant de toute l’Europe, Afrique et Amérique Latine.

Veuillez consulter le site officiel du Festival : www.bembefestival.com ou sur la page facebook bembe. Festival

NIKA Corp. S.A.R.L.

115, bld. Barchalona – ZI Sidi Bernoussi

20590 Casablanca

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Le programme :

Le dossier :

Magnifique concert Ballaké Sissoko – Driss El Maloumi hier soir

C’est dans la salle Brahim Radi de la municipalité qu’avait lieu hier soir ce concert exceptionnel de Ballaké Sissoko et Driss el Maloumi.

L’instrument utilisé par Ballaké Sissoko est la Kora.
La kora (ou chora) est une harpe mandinka (originaire principalement de Guinée, du Sénégal, de Gambie et de Guinée-Bissau)  construite à partir d’une grande calebasse coupée en deux et couverte de peau de vache pour faire un résonateur. Le joueur utilise uniquement le pouce et l’index des deux mains pour faire résonner les 21 cordes, en utilisant les doigts restants pour fixer l’instrument en tenant les deux poignées de chaque côté des cordes.

Driss el Maloumi utilise lui, le Oud, un instrument de musique à cordes pincées très répandu dans les pays arabes.

Le concert a été présenté par Driss et son épouse :

Quelques photos prises pendant le concert :

Toujours la même complicité entre les deux percussionnistes : son ami Houcine Baqir et son frère Saïd El Maloumi :

A la fin du spectacle, lépouse de Driss el Maloumi a lu le poème « J’atteste » du grand poète Abdellatif Laabi :

J’atteste qu’il n’y a d’Etre humain
que Celui dont le cœur tremble d’amour
pour tous ses frères en humanité,
Celui qui désire ardemment
plus pour eux que pour lui-même
liberté, paix, dignité,
Celui qui considère que la Vie
est encore plus sacrée
que ses croyances et ses divinités.
J’atteste qu’il n’y a d’Etre humain
que Celui qui combat sans relâche la Haine
en lui et autour de lui,
Celui qui dès qu’il ouvre les yeux au matin
se pose la question :
Que vais-je faire aujourd’hui pour ne pas perdre
ma qualité et ma fierté
d’être homme ?

Une courte vidéo pour avoir un aperçu sur l’utilisation du Kora et entendre sa sonorité :

Photos et vidéo M. Terrier

BEMBÉ AFRO-LATIN FESTIVAL, Agadir 27 avril – 1er mai 2017

BEMBÉ AFRO-LATIN FESTIVAL

UNE GRANDE PREMIÈRE À AGADIR

C’est avec une immense joie que notre ville accueille la première édition du Bembé Afro-Latin Festival. Initié par Nika Corp., ce rendez-vous culturel fera la part belle, du 27 avril au 1er mai 2017, aux sonorités afro-latines grâce à une programmation diversifiée pour satisfaire les festivaliers attendus. Mêlant musique et danse, Bembé Afro-Latin Festival se veut incarner la convivialité, la bonne ambiance et le dépaysement pour marquer les esprits et se positionner comme un événement incontournable du calendrier culturel marocain. Soirées et spectacles de danses, concerts Live, Pool et Beach Parties, entre autres activités, avec de grands noms de la musique latine tels que le groupe cubain FCLAN. Le Festival donne aussi rendez-vous aux amateurs de danse avec des workshops autour de plusieurs disciplines : Salsa cubaine, Kizomba, Chacha, Tango argentin, etc.

DE LA DANSE…

Si vous souhaitez passer cinq jours de pure ambiance, apprendre ou perfectionner vos acquis en danse, le Bembé Afro-Latin Festival 2017 vous propose une série de workshops avec, pour chaque discipline, des artistes venus des quatre coins du monde. Parmi eux, Fredyclan (Allemagne), Diana Rodriguez (Russie), Dayeline Argota Alvarez (France) pour la Salsa cubaine. En Kizomba, nous retrouverons Sarah Lopez et Réda (Espagne/France), Liliana et Jamba (République tchèque), Chris’Py et Booxy (France) et bien d’autres. En Salsa L.A/N.Y et Chacha, les invités du Bembé seront Ilham et Fabien (Maroc), Nery Garcia et Giana Montoya (USA), etc. Dans la discipline Bachata, seront présents Andrea et Sylvia (Italie) et Danielito (Allemagne). Enfin pour le Tango argentin, place à Gladys et Oscar Soytango (Portugal).

ET DU SHOW MUSICAL

Le Bembé Afro-Latin Festival, c’est aussi un rendez-vous musical très attendu avec à l’affiche le groupe cubain FCLAN. À travers la combinaison de performances sonores et visuelles grâce à des musiciens et danseurs de talent, FCLAN transporte la culture populaire cubaine sur la scène internationale. Après s’être produit dans une vingtaine de pays, FCLAN sera pour la première fois au Maroc le samedi 29 avril prochain. Tout en musique, le Festival Bembé propose également des concerts gratuits sur la Promenade d’Agadir. Une dizaine d’artistes venus d’Amérique latine, du Maroc, d’Afrique subsaharienne se produiront sur différents thèmes musicaux : africains, latino, fusion, etc. Pour les noctambules, le Bembé Afro-Latin Festival prévoit des Live Sets avec des DJs de renommée comme DJ Morelasoul (Pays-Bas), DJ Madmo (France), DJ Kito (Maroc)… Soyez de la fête.

LES EXTRAS DU BEMBÉ…

De la danse et de la musique, mais aussi de l’art, du bien-être et du sport avec les extras du Bembé. Tout au long du Festival, vous pourrez bénéficier de cours de surf, à quelques minutes à pied du Centre des Congrès où se déroulent les festivités. Des cours de Yoga vous sont également proposés par le yogi Lamia Nejjar, partenaire de l’événement. Des séances au bord de la piscine ou de la plage, pour faire, tous les matins, le plein d’énergies positives. Seront aussi programmés, des workshops de danse orientale avec la danseuse, chorégraphe et instructrice Marina Navarro. Le Bembé Afro-Latin Festival expose aussi, pour le plaisir des yeux, une vingtaine de voitures classiques à apprécier sur le parking du Centre des Congrès. Enfin, une exposition picturale d’œuvres en rapport avec la thématique du Bembé est à découvrir dans le hall d’accueil de l’Hôtel Amadil.

RESERVEZ-VITE !

Pour ne rien manquer de cet événement inédit, réservez-vite votre place. Divers pass et packs sont mis à votre disposition. Le Full Pass donne accès à tous les workshops, toutes les soirées DJ, Pool Party, Beach Party, Show de danses et au concert principal. Pour ceux qui souhaitent faire la fête, le All Parties Pass donne accès à toutes les soirées DJ et aux Pool et Beach Parties. Des packs Hébergement sont également proposés par les hôtels partenaires de l’événement : Golden Beach, Atlas Amadil, Royal Atlas. Des pass à la journée, uniquement pour les cours de surf, ou pour le concert et le spectacle de danses son prévus. Choisissez rapidement celui qui vous correspond et vivez pleinement ce rendez-vous d’exception. Nombre de places limité.

Plus d’information sur : http://www.bembefestival.com/

Agadir se prépare à accueillir les investisseurs du Golfe

infomediaire.net – 24/04/2017

Infomédiaire Maroc – Une délégation de l’Union des chambres de commerce du Conseil de coopération du Golfe (CCG) conduite par son secrétaire général, Abderrahim Hassan Naki, effectue une visite à Agadir, dans le cadre des préparatifs pour la tenue, dans la capitale du Souss, du forum d’investisseurs Golfe-Maroc les 16 et 17 novembre prochain.
Et lors d’une rencontre avec les autorités de la ville, l’accent a été mis sur les perspectives des investissements des pays du Golfe, notamment le secteur privé, au Maroc en général et dans le Souss-Massa en particulier. A suivre !

Rapport de la Cour des comptes : Le ministère de la Culture, une coquille vide?

huffpostmaghreb.com – 24/04/2017

Le ministère de la culture a tout d’une coquille vide. C’est du moins ce qui se dégage du rapport 2015 de la Cour des comptes. Les sages de cette instance ont d’emblée donné le ton: « Les documents présentés par le ministère de la Culture tels qu’ils sont établis ne peuvent être considérés comme des stratégies », est-il indiqué. Et d’ajouter que la programmation stratégique a été scindée en trois périodes ( 2003-2007, 2008-2012 et 2012-2016), mais qu’aucune n’a été déclinée en objectifs détaillés et chiffrés avec des moyens, des plans d’action et des délais précis.

Proximité culturelle

Censée promouvoir les centres culturels, la tutelle n’en a créée que 57 sur un total de 463, indique la même source. Quant à la répartition spatiale de ces institutions, elle est marquée de disparités, ajoute la Cour des comptes. En effet, plus de 32% de ces centres culturels se trouvent dans les régions de Souss-Massa et de Tanger-Tétouan, alors que quatre grandes régions n’en accueillent que 7,3% :Oued-Eddahab–Lagouira, Laâyoune-Boujdour-Sakia-El Hamra, Gharb-Chrarda-Beni Hssen et Chaouia-Ouardigha.

Monuments historiques

Côté monuments historiques, la Cour des comptes n’est pas plus clémente. Dans son rapport, elle précise que le ministère de tutelle lance des chantiers de restauration sans les mener à terme. Ainsi, des projets entamés durant les années 2006 et 2007 ne sont pas encore achevés à ce jour. La Cour des comptes cite comme exemple les projets de restauration du site volubilis (3ème tranche), d’aménagement de Hri Souani et du musée et du jardin des Oudayas.

La Cour des comptes craint surtout pour le devenir des monuments historiques. En cause, les imprécisions du cadre législatif relatif à la protection de ces sites. Ainsi, la loi n°22-80 évoque une autorisation administrative pour assurer l’entretien et la restauration des monuments sans attribuer clairement cette tâche au ministère de tutelle.

Plus grave encore, la tutelle ne désigne pas des agents chargés de la constatation des infractions aux dispositions de la réglementation. Résultat: aucun rapport devant relever des infractions n’a été élaboré depuis la création de ce ministère. Pourtant, les cas d’atteinte aux sites historiques ne manquent pas. Des actes de destruction et de vandalisme commis par des groupes de « chasseurs de trésors » dans des sites historiques comme Gantrat El Fellous et Dar Oum Sultan font encore parler d’eux.

Reddition des comptes

La gestion des galeries relevant du ministère de la culture, dont le nombre s’élève à 47 structures, n’obéit toujours pas à des règles de transparence, soulève par ailleurs le rapport. « À l’exception des expositions réalisées au niveau des galeries de Rabat, le ministère ne dispose pas des statistiques sur celles organisées par ses structures au niveau régional », précise-t-on dans le document. Dans la même lancée, la Cour des comptes constate que seules les galeries de Rabat possèdent un règlement intérieur.

La voie express Tiznit-Laâyoune en bonne place dans le programme gouvernemental

par Lahcen Oudoud – lematin.ma – 23/04/2017

Infrastructures-routieres-b.jpgCe chantier est appelé à contribuer à l’élargissement et au renforcement du réseau routier entre Tiznit, Laâyoune et Dakhla.

La réalisation de la voie express Tiznit-Laâyoune et l’élargissement et le renforcement de la liaison entre Laâyoune et Dakhla figurent en bonne place dans les chantiers d’infrastructures du nouveau gouvernement. Portant sur près de 1.055 km, les deux projets nécessiteront 8,5 milliards d’investissements dans une première phase qui durera 6 ans.

La réalisation de la «voie express atlantique» entre Tiznit et Laâyoune est au menu du nouveau gouvernement. Le programme gouvernemental présenté mercredi par le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, devant les deux Chambres du Parlement réunies en séance commune intègre, en effet, à son plan d’action la réalisation de cette infrastructure routière d’une longueur de 555 kilomètres et qui coûtera de 6,2 milliards de DH. Au programme également, l’élargissement et le renforcement de la liaison entre Laâyoune et Dakhla sur 500 km qui devra mobiliser 2,3 milliards de DH.

À noter que le projet de voie express, annoncé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI le 6 novembre 2015, a déjà été entamé avec le lancement des études technico-économiques et même le démarrage de la construction d’un pont sur l’oued Drâa dans la province de Tan-Tan.
Ces études, lancées par le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique début 2016, concernent les quatre principales sections du projet : Guelmim–Oued Drâa, Oued Drâa–Oued Lwaar, Oued Lwaar–Tarfaya et Tarfaya–Laâyoune. Ces études portent notamment sur les contraintes topographiques, hydrauliques et géotechniques.

Portant sur près de 1.055 km, les deux projets (réalisation de la voie express Tiznit-Laâyoune et l’élargissement de la liaison entre Laâyoune et Dakhla) nécessiteront donc 8,5 milliards d’investissements dans une première phase qui durera 6 ans. Les financements seront notamment mobilisés à travers des fonds publics, dont ceux des ministères de l’Équipement, des Finances, de l’Intérieur, mais aussi en partenariat avec les régions.
Ce chantier est appelé à contribuer à l’élargissement et au renforcement du réseau routier entre Tiznit, Laâyoune et Dakhla. La voie express a pour objectif de réduire la durée des déplacements, éviter les coupures de routes suite aux inondations et à l’ensablement, baisser les charges d’exploitation des véhicules et améliorer les services de logistique au profit des voyageurs et du transport de marchandises. Le projet prévoit entre autres la création d’aires de repos, de services ainsi que des parkings pour camions. Le développement de cet axe routier, qui constituera un levier important pour l’investissement public et privé, impactera positivement et directement une population de plus de 2,2 millions d’habitants, répartie sur 10 provinces de plus de 420.000 km² des régions de Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.

Les Marocains, friands de fromages… fondus

Par Reda BENOMAR – leconomiste.com – 24/04/2017

  • Le fromage de chèvre est le plus réussi par les artisans marocains
  • Les industriels ne proposent pas de gammes étoffées et se concentrent sur ce qui marche
  • Le segment du haut de gamme comble la demande des puristes

L’enseigne les Maîtres du Marché a ouvert ses portes le 26 novembre 2016. «Depuis, l’engouement est clairement perceptible», confie Yassine Benjelloun, propriétaire du magasin

Le choix en fromage est très limité pour le consommateur lambda. Le fromage fondu étant le plus courant au Maroc. Il est largement préféré aux pâtes sèches et pressées. L’essentiel de la production locale est assurée par Les Fromageries Bel, La Fromagerie des Doukkala appartenant à la Centrale Danone ainsi que Fromital.

Il est ancré dans les habitudes de consommation marocaine du fait de son faible coût et de son accessibilité. «Il y a des consommateurs qui préfèrent acheter des portions individuelles, chose qui n’est pas possible avec du parmesan ou du Comté», explique un industriel du secteur. «Le fromage fondu est souvent de piètre qualité. Dans le meilleur des cas il est composé de produits laitiers, sinon ce n’est que de l’amidon, de la farine», ajoute-t-il.

Dans les années 30 le fromage fondu provenait de fromage fissuré, qui n’était pas présentable à la vente tel quel. Ce n’était pas une finalité d’en faire. Son histoire au Maroc remonte aux années 60 quand les soldats américains se faisaient livrer des portions de fromage fondu à la base militaire de Kenitra.

Ce n’est que fin 1998 que la Centrale Danone (ex-Centrale Laitière) s’associe au groupe international fromager Bongrain pour lancer une nouvelle entité: Fromagerie des Doukkala. Avec son fromage fondu «Cœur de lait» l’objectif était de concurrencer les fromageries Bel et leur produit «La vache qui rit» présent depuis la fin des années 70. Les derniers chiffres communiqués par les professionnels du secteur remontent à 2013. Ils faisaient état de 56.000 tonnes consommées, tous fromages confondus, pour 1 kg par personne.

Afin de protéger la production locale, le fromage fondu est taxé à hauteur de 30% hors contingent et à 17,35% pour un contingent de 350 tonnes. Ceux à pâte persillée sont taxés à 5%. Pour le reste des fromages, les frais de douane ont largement baissé durant la dernière décennie. L’administration autorise un contingent tarifaire de 1.300 tonnes à 0% et entre 3,5% et 5% à plein tarif. «C’est ce qui explique qu’il y ait moins de contrebande», confie Rafiqi, directeur commercial chez Fromital, entreprise basée à Agadir.

Dans les fromages de l’entreprise on revendique l’absence de conservateurs et d’amidons. «Nous définissons nos fromages comme étant des fromages nature, nous sommes d’ailleurs les seuls à avoir un agrément d’export vers la Russie», explique le directeur commercial. Nous avons une politique stricte en ce qui concerne l’approvisionnement en lait. Il vient de la région de Souss Massa Drâa, dans la vallée du Toubkal», conclut-il.

■ Une législation bancale qui ouvre la voie à tous les abus
La législation marocaine reste très vague sur la composition exacte d’un fromage pour qu’il mérite son appellation. A peine encadre-t-elle le taux de matière grasse. Selon le décret n°2-00-425 parut au BO n°4862 du 04/02/2001, l’appellation fromage fondu est réservée au produit provenant de la fonte du fromage et d’un mélange de fromages, additionné éventuellement à d’autres produits laitiers, présentant une teneur minimale en matière grasse de 40 g pour 100 de produit.

L’appellation fromage de chèvre est, elle, réservée aux fromages de forme et de poids variables, préparés exclusivement avec du lait de chèvre. Ces fromages doivent contenir au moins 45 grammes de matière grasse pour 100 grammes de fromage après complète dessiccation. Le fromage bleu a, lui, droit à la définition la plus vague qui puisse exister. Selon le texte de loi, «la dénomination bleu est réservée à un fromage affiné à pâte légèrement salée, malaxée et persillée en raison de la présence de moisissures internes de couleur bleue».

Les textes de loi n’étant pas plus clairs, les industriels s’appuient sur les directives de la commission du Codex Alimentarius. Créée en 1963 par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) afin de mettre en place des normes alimentaires, elle a élaboré plusieurs normes individuelles pour les fromages. Pour l’edam par exemple, des facteurs essentiels de composition et de qualité sont clairement définis ainsi que les additifs alimentaires tolérés et la méthode d’analyse et d’échantillonnage préconisée.

■  Le segment du haut de gamme et de l’artisanal sauve la face
Les puristes se tournent eux vers les petits producteurs et surfaces spécialisées, souvent tenues par des passionnés. Le fromage du terroir marocain, essentiellement du chèvre de Meknès, est reconnu pour sa qualité supérieure. Kamal Daoudi et Anne Tisserand sont les références incontestables. Tous les deux travaillent dans l’élevage de chèvres et la fabrication de fromages.

Leurs produits sont commercialisés localement dans la ville de Meknès, mais aussi dans les grands restaurants gastronomiques de Casablanca. C’est aussi le cas du Domaine de la Pommeraie, à 25 km de Fès, qui fournit une trentaine d’adresses haut de gamme.

Les Maîtres du marché, enseigne spécialisée, fraîchement installée dans le quartier Racine de la métropole, commercialise toutes sortes de fromages. Reblochon de Savoie, Comté, Roquefort, Brie, tout y est. «Nos gammes de produits sont faites à partir de lait cru, les fromages sont affinés et médaillés. Un client peut débourser entre 35 DH, cela peut monter à 2.000, voire 3.000 DH si le client prend un assortiment de différents fromages», explique Yassine Benjelloun, propriétaire de l’enseigne. Même constat chez les Franchouillard. Même gamme de prix aussi.

«Nous avons réalisé un CA de 2 millions de DH en 2016», confie Stéphane Bosch, copropriétaire du magasin. Les deux enseignes distribuent du fromage venu de l’importation à l’exception du chèvre, de la Ricotta ou du burrata qui peuvent provenir de la production locale. Abderrazak Khoubbane est lui basé à Essaouira. Il tient un restaurant, La Fromagerie, établissement sans prétention, incontournable dans la région.

«Essaouira est une ville unique qui regorge d’amateurs de bons vins et fromages», explique-t-il. Ce passionné produit lui-même son fromage de chèvre et de chamelle artisanale. Il dispose d’un élevage et sa production varie d’année en année selon les naissances et le lait qu’il arrive à en tirer. De grands noms de l’hôtellerie de luxe intègrent ses fromages à leur carte d’ailleurs.

Boule rouge ne rime pas toujours avec fromage

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Dans les grandes surfaces, jouxtant la boucherie, il y a souvent ce que les professionnels appellent un espace de découpe. Charcuterie et fromage y sont exposés. «Quand vous demandez du fromage “rouge” vous vous attendez à avoir de l’edam ou de l’emmental», explique un grand industriel du secteur. «Mais, en général, c’est une pâte à la composition inconnue qui vous est servie. Demandez à regarder l’étiquette, dans 80% des cas l’appellation fromage n’y figurera même pas. Il faut avoir ses entrées pour pouvoir écouler ce genre de marchandises», confie-t-il.

Agro-industrie: «Le contrat-programme, une opportunité pour MedZ»

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 24/04/2017

  • Il boostera la commercialisation des agropoles de MedZ
  • Entre 800 et 900 millions de DH d’investissements en 2017
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Omar El Yazghi, président du directoire de MedZ «Il ne faut pas que l’investissement s’arrête. C’est pourquoi nous développons ces zones, anticipant les besoins de nos clients et des prospects (Ph.YSA)

– L’Economiste: MedZ réalise 3 des 6 agropoles prévues par le PMV. Quel est l’état d’avancement de ces projets?
– Omar El Yazghi:
Aujourd’hui, nous avons deux agropoles qui sont opérationnelles, à savoir l’Agropolis de Meknès (106 ha) et celle de Berkane (50 ha). Pour ces deux projets, l’investissement est finalisé et les clients s’installent déjà. Pour ce qui est de la commercialisation des lots, elle avoisine les 50% à Meknès et 70% à Berkane. Nous avons à la fois des PME et des grands comptes au niveau de ces deux zones. A Berkane, nous avons 100% d’entreprises marocaines dont une grande structure de Diana Holding (280 millions de DH d’investissement), une coopérative spécialisée dans les produits laitiers et des firmes exportatrices de la fromagerie. Ces implantations ont permis à ce jour de créer quelque 1.500 emplois. Sur Meknès, c’est plus varié dans le sens où on a des multinationales, mais aussi des grandes PME de Casablanca et beaucoup de PME de la région de Meknès. Les unités opérationnelles emploient plus de 6.000 personnes. Enfin, pour l’agropole de Souss Massa, les travaux d’aménagement ont été lancés fin 2016 et la finalisation des investissements est prévue pour juin prochain. Je pense que la 1re tranche (32ha) sera entièrement commercialisée d’ici fin 2017. A noter que l’investissement engagé par MedZ pour l’aménagement des trois agropoles avoisine 1 milliard de DH.

– L’aménagement de l’agropole de Béni-Mellal a été confié à Sapino (filiale de la SNI). Est-ce qu’il s’agit d’une concurrence ou d’une complémentarité?
– Nous agissons dans un secteur où plus il y a d’intervenants, plus il est attractif. Si on était resté tout seul, il fallait s’inquiéter pour MedZ. Le fait qu’il y est aujourd’hui un certain nombre d’intervenants comme Sapino, Tmsa, Al Omrane et d’autres acteurs privés (à Casablanca notamment) permet d’initier nombre de projets un peu partout au Maroc. Ce qui serait ingérable pour un seul acteur. Donc, plus il y a d’intervenants, plus il y aura de demande pour le foncier industriel.

– Le contrat-programme signé lors des Assises est plutôt une bonne nouvelle pour MedZ…
– Tout à fait. Ce contrat-programme vient dans la continuité du PMV. A son démarrage, cette stratégie a mis les moyens pour faire évoluer la production des filières agricoles. Aujourd’hui, le nouveau contrat-programme signé permettra une accélération au niveau industriel. Pour MedZ, il s’agit d’une véritable opportunité dans le sens où l’Etat met en place des aides très importantes (plus de 4 milliards de DH) encourageant l’investissement dans l’agro-industrie. C’est similaire à ce qui a été fait dans d’autres secteurs tels l’aéronautique, l’automobile, etc. Cet appui donnera une impulsion réelle à la création d’industrie de valorisation des produits. En parallèle, le contrat-programme prévoit un accompagnement au niveau de l’export. Les débouchés ne se situent pas seulement au niveau du Maroc, il y a aussi un fort potentiel à l’export. Ainsi, le nouveau contrat-programme est un point d’inflexion par rapport au développement du secteur agro-industriel. Il permettra l’accélération des investissements et la création d’emplois et de la valeur ajoutée, particulièrement au niveau des agropoles.

Pour qui ont voté les Français du Maroc?

par S. E. O. – media24.com – 24/04/2017

Sur les 34.400 électeurs inscrits aux listes électorales, 18.232 se sont déplacés pour voter au scrutin présidentiel. Un taux de participation de 53% contre environ 80% en France. Voici les résultats.

Contrairement à la métropole, Marine Le Pen a été classée 5e derrière Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Emmanuel Macron.

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, on en sait plus sur le vote des Français expatriés au Maroc ou disposant de la double nationalité.

Le premier enseignement de ce scrutin est un taux d’abstention double à celui enregistré en France.

Le taux de participation finale des électeurs au Maroc a été de 53% contre environ 80% en France (soit 47% de taux d’abstention contre 20% sur le territoire français).

Selon les chiffres recueillis par Médias24 auprès de l’Ambassade de France, Emmanuel Macron s’est classé premier des 11 candidats avec un score de 31,6% (contre 23,9% en France). Attention, les chiffres du tableau sont provisoires.

François Fillon a obtenu 28,9% des suffrages exprimés au Maroc contre 19,9% en France.

La troisième marche du podium est occupée par Jean Luc Mélenchon avec 25,8% des votes contre 19,6% en France.

Benoit Hamon candidat du parti socialiste a obtenu 5,7% des suffrages soit moins que son score réalisé en France (6,3%).

La candidate du Front national arrive ensuite avec un score de 4,1% (contre 21,4%).

Les électeurs français ont voté dans 28 bureaux de vote dépendants des six consulats généraux situés à Rabat, Casablanca, Agadir, Marrakech, Tanger et celui qui regroupe les villes de Fès, Meknès et Oujda.

 

Dimanche à Marrakech, petite file devant le bureau de vote. (Ph. AIC Press)

Résultats au Maroc du premier tour de l’élection présidentielle – 23 avril 2017

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Agadir est la seconde ville du Maroc pour la participation, avec 53,9 % de participation.

A remarquer pour Agadir : 11,4 % (180 voix) pour Marine le Pen ! On se demande que font ces 180 personnes ici au Maroc ! ! !
Si le Maroc appliquait la politique que le F. N. préconise pour la France, ils ne pourraient pas venir vivre ici !

C’est à Agadir qu’Emmanuel Macron a eu le moins de pourcentage de voix (26%)

Les vainqueurs du Morocco Desert Challenge 2017.

par Tim Van Steendam – Press Officer MDC

Motos

Général : Harite Gabari

« Un cadeau pour moi-même, mon pays et le Morocco Desert Challenge »

Harite : « Je n’avais jamais pensé pouvoir remporter cette compétition. Au niveau national j’ai à peu près tout gagné, mais jamais une grande course internationale. Quand j’ai reçu le n° de course 101, je l’ai vu comme un bel hommage au fait que je sois le seul participant Marocain au Morocco Desert Challenge. Je confirme que l’attribution de ce numéro est le plus beau cadeau que je pouvais souhaiter. Et pas seulement pour moi, mais aussi pour mon pays et pour le rallye.

Tout espoir de victoire m’avait abandonné suite à deux jours de maladie, j’ai même pensé tout arrêter, mais la volonté à pris le dessus. Je pense avoir été le motard le plus rapide sur ce rallye. Je dois aussi remercier l’équipe EAO qui m’a soutenu et à maintenu ma moto en parfait état pendant ces 7 journées de course.

 

Quads : Joey van den Outenaar

« Ce fut sur tous les plans un grand rallye »

Joey van den Outenaar : « je suis plus que satisfait du résultat final. Gagner la classe Quads était mon premier objectif, le second de terminer dans le top 10 des motos. Mais pour le second défi, j’ai échoué, certainement le 5° jour quand la chaine du quad a cassé.

Les autres quads on fait beaucoup de kilomètres en plus suite à des erreurs de navigation, et j’étais donc certain de remporter la victoire. Le Morocco Desert Challenge est un rallye très difficile avec des étapes très dures, et beaucoup de navigation. Ce fut un rallye dans tous les sens du terme et je suis très heureux de ma victoire. Je serai de retour l’année prochaine mais certainement pas en quad, j’ai déjà 2 propositions, en buggy et en camion, il va falloir que j’y réfléchisse.

Autos :

Général 4X4 : Tomas Ourednicek / David Krupal

« Les mains moites à l’arrivée »

Tomas Ourednicek : « Prendre le départ de la dernière étape avec une marge de seulement 8 minutes est un peu angoissant. Vous perdez tout à la moindre faute. Et comme nous roulons très vite les chances que cela arrive sont élevées. Dans les derniers 10 km nous nous sommes encore trompés de chemin, l’angoisse ! C’est avec les mains moites que nous sommes arrivés au finish. Le soulagement fut de ne pas y trouver Maik Willems ! Je fus très heureux d’être arrivé avant lui.

Ce rallye a une grande importance pour nous, nous somme ici avec un nouveau team, David et moi devons apprendre à nous connaitre, c’est en effet le premier rallye pour lui. Les premiers jours j’ai été assez inquiet, mais je pense qu’il est devenu un meilleur navigateur que je ne l’ai jamais été. Dans ce rallye la navigation est très importante et peut faire toute la différence comme les voitures et les pilotes sont à peu près du même niveau.

Comme tout pour nous était nouveau, team, copilote, je ne pensais pas que nous puissions gagner. Les deux premiers jours, nous avons eu quelques problèmes avec la voiture. Le troisième jour cela alla enfin mieux. Cette compétition est un endroit idéal pour l’apprentissage, entre autre dans les dunes et en plus ce fut une semaine vraiment sympa »

Buggy

Tim Coronel

«  Un cadeau pour moi-même et mon team »

Tim Coronel : «  Le Morocco Desert Challenge fut un cadeau pour mon team avec lequel je travaille toute l’année et pour moi même. Ce fut le dernier rallye avec mon « enfant », le buggy, et l’objectif principal était de se faire plaisir. Et cela a bien fonctionné. Ensuite, gagner aussi le classement buggy, est un bonus. Je n’aurais voulu une meilleure fin pour le rallye. J’ai fait le Dakar et la il y a plus de soucis que de plaisir. Cette semaine a été du pur plaisir par contre et le buggy ne m’a pas posé de soucis majeurs. Mon enthousiasme à failli tout gâcher quand je me suis envolé à 5 km de l’arrivée, mais heureusement sans conséquences. Maintenant la course est finie et nous partons vers une nouvelle aventure, cela procure un sentiment étrange.

Camions

Général : Martin van den Brink / Wouter de Graaff / Daniël Kozlovsky

« Le plus beau rallye sur lequel j’ai couru »

Martin van den Brink : « Nous sommes venus ici pour tester et améliorer le camion. Pour cela nous avions besoin d’un rallye vraiment dur, ce que nous avons trouvés sur le Morocco desert Challenge. Voilà pourquoi nous avons roulé si fort pour en tester la fiabilité. Le camion a été très malmené. Chaque jour, nous avons eu quelques soucis: crevaisons, barre stabilisatrice… Nous n’avons pas seulement bien roulés et bien testés la mécanique, nous nous sommes aussi faits plaisir.

Wouters mon copilote m’a juste dis que c’était le plus beau rallye auquel il avait jamais participé. Et je pense qu’il a raison. Tout y était : belles étapes variées, navigation difficile, beaucoup de kilomètres. Excitant jusqu’à la fin et pas seulement pour le classement car nous étions loin devant, mais bien dans les spéciales. Elisabeth Jacinto est partie 4 minutes avant nous et nous sommes arrivés 4 minutes avant elle au finish. Nous ne l’avons plus vue depuis qu’elle ait pris la mauvaise direction dans un virage. Tous mes compliments pour Wouter, qui a fait une navigation parfaite. Il y a tant de pistes qui partent dans tous les sens, et dès que Jacinto s’est trompée nous avons du ouvrir, il n’y avait pas de voitures devant nous. Une bonne trace vous donne la direction, mais comme il n’y en avait pas… Nous avons donc fait nous même la trace avec grande satisfaction.

IRRIGATION LOCALISÉE : CHTOUKA AIT BAHA DONNE L’EXEMPLE

par Yassine Saber – leseco.ma – 18/04/2017

Les superficies équipées en irrigation localisée sont passées de 160.000 ha à près de 500.000 ha, tandis que l’unité de dessalement de l’eau de mer dans la province de Chtouka-Aït Baha projette de répondre à un besoin annuel de 58 millions de m³/an d´eau dessalée.

Il est toujours utile de le rappeler: le Maroc fait déjà face à la raréfaction de ses ressources hydriques. Toutefois, la problématique du déficit hydrique, liée essentiellement à la sécurité alimentaire, n’est pas une fatalité en soi. Bien au contraire, elle constitue une opportunité de développement agricole grâce aux différentes techniques d’économie d’eau.

Partant de ce constat, le Maroc a lancé le Programme national d’économie d’eau en irrigation (PNEEI) qui s’inscrit dans la composante transverse du Plan Maroc vert, assorti de l’objectif de reconvertir 550.000 hectares d’exploitations agricoles à l’irrigation localisée à l’horizon 2020. Aujourd’hui, plus de 9 années ans ont passé après le lancement dudit plan: les superficies équipées en irrigation localisée ont plus que triplé, grâce à l’équipement qui est financé à 100% par subvention pour les exploitations de moins de 5 hectares, et 80% pour celles qui dépassent les 5 ha. Dans le détail, les superficies sont passées de 160.000 ha à plus de 500.000 ha actuellement, dont 90.000 ha dans la région Souss-Massa. Par conséquent, ces chiffres font de cette région, qui couvre 228.500 ha de superficie agricole utile (SAU), le premier périmètre en équipement d’économie d’eau au niveau national.

De même, la modernisation intégrale des réseaux collectifs d’irrigation à l’échelle nationale est achevée pour plus de 65.000 ha; une superficie additionnelle de 55.000 ha est en chantier de modernisation et une autre, de 80.000 ha, en pleine extension de l’irrigation.

Parallèlement, la politique de construction des barrages a permis de doter le royaume de 139 infrastructures hydrauliques totalisant une capacité de près de 17,6 milliards de m³ avec des milliers de forages et de puits captant les eaux souterraines. Mais face à la montée en puissance de l’agriculture intensive avec la hausse du rendement par hectare, d’autres alternatives sont en cours de développement, notamment le dessalement de l’eau de mer à des fins agricoles. Le premier projet du genre sera réalisé dans la province de Chtouka-Aït Baha, vers la limite Sud du Parc national Souss-Massa, par le consortium composé de l’Espagnol Abengoa Water et le fonds d’investissement InfraMaroc, filiale du groupe marocain Caisse de dépôt et de gestion (CDG).

En plus de l’eau pour l’irrigation agricole, cette unité produira aussi de l’eau potable pour couvrir les besoins de la population du Grand Agadir après la fusion des deux projets en une seule unité. Cette dernière mobilisera la technologie de l´osmose inverse afin de répondre à un besoin annuel de 58 millions de m³/an d´eau dessalée (déficit hydrique annuel) à raison de 167.000 m³/j. En termes d´avancement de la mise en œuvre du projet, les étapes d’études technique, de faisabilité, de structuration et d’acceptabilité de l’étude d’impact sont déjà achevées. Le lancement de la réalisation physique est prévu au cours de cette année, et l´achèvement des travaux pour fin 2019. Du côté de la profession, celle-ci s’est déjà engagée à souscrire un contrat auprès de l’opérateur du réseau de distribution d’eau dessalée pour un volume oscillant entre 3.600 et 4.000 m³/ha/an.

Dans le détail, la capacité finale de l’unité de dessalement a été fixée à 167.000 m³/jour. Un Plan national de réutilisation des eaux usées émanant de la ministre déléguée chargée de l’Eau est également dans le pipe. Actuellement, le potentiel actuel d’eaux usées épurées par an est de près de 550 millions de m³ par an, dont 45% épurées. Mais seulement 20% du volume des eaux épurées par an, soit 47,5 millions, sont réutilisées via 24 projets réalisés. Le potentiel des eaux usées brutes à l’horizon 2030 est estimé à 740 millions de m³, avec un taux d’épuration de 90%.

Miel ou couscous au Safran, la découverte du SIAM [vidéo]

Les exposants à la 12ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) ont une vitrine parfaite pour faire découvrir au public leurs produits. Rabia Marzouk a décidé de créer une coopérative pour mettre en avant le safran, produit phare de sa région d’origine. Détails.

Rabia Marzouk a décidé de créer une coopérative pour mettre en avant le safran, produit phare de sa région d’origine. / Ph. Zaïnab Aboulfaraj

Au Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) ayant lieu du 18 au 23 avril à Meknès, nombreux sont les exposants qui tentent de faire valoir leurs produits. Certains se démarquent avec simplicité, c’est le cas de la coopérative de Rabia Marzouk : «L’Or rouge de Taliouine». Les badauds s’arrêtent pour gouter aux produits à base de Safran, tels que le miel au safran, amlou au safran, entre autres ou pour s’acheter des produits cosmétiques à base de cette épice.

Rabia est une femme ambitieuse et amoureuse du safran : «Depuis que j’étais toute petite, je le collais dans les pages de mes cahiers», confie-t-elle à Yabiladi. Après son baccalauréat, elle se marie et arrête ses études, «comme c’est le cas pour la plupart des femmes originaires de Taliouine». Sa passion pour le safran la pousse à travailler dans une coopérative exclusivement masculine. «90% du travail pour produire le safran est fait par les femmes, les hommes ne s’occupent que de l’irrigation. Mais avec le plan Maroc Vert, le goutte-à-goutte a remplacé le travail masculin. C’est à ce moment-là que j’ai pensé à créer une coopérative entièrement féminine», explique la femme de 32 ans.

Taliouine, la région du safran

Rabia Marzouk travaille actuellement avec 50 agriculteurs de Taliouine (à 80km de Taroudant, région Souss Massa) et 30 femmes. Pour y arriver ce n’était pas chose simple comme le raconte la maman de trois enfants. «Je viens d’une région qui est très conservatrice. C’est difficile pour une femme de sortir et aller au souk pour vendre et voir le produit. Heureusement, j’ai un mari qui me soutient dans mes ambitions et ma famille aussi m’a beaucoup aidé», tient-elle à préciser avec fierté.

La région de Taliouine est connue pour être riche de safran. «C’est un savoir transmis de père en fils. Je n’ai fait que perpétuer la tradition et la commercialiser. Je voulais le vendre de la bonne manière», ajoute Rabia Marzouk. «Les produits dérivés tels que le miel, amlou ou le couscous au safran, ce n’est pas nouveau. C’est nos grands-parents qui faisaient ça».

La persévérance de la présidente de la coopérative a fini par payer, puisque les institutions de la région, telles que l’office de l’agriculture ou le siège de la région Souss-Massa-Drâa ont participé à l’essor de cette coopérative. «Ca fait plus de dix ans qu’on participe au SIAM, et nos clients sont réguliers, j’en suis très fière», ajoute Rabia Marzouk. «Aziz Akhannouch, qui était président de la région à une époque a favorisé l’essor du safran. Quand il est passé à mon stand cette année, je lui ai parlé du rôle des femmes dans la production du safran, ça l’a fait sourire», conclut-elle en souriant.

Des produits méconnus du grand public: Les coopératives exposent leur savoir-faire au SIAM

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 22/04/2017

Des produits méconnus du grand public: Les coopératives exposent leur  savoir-faire au SIAM

Certaines coopératives ambitionnent de porter haut les produits du terroir marocains dans les plus grandes capitales du monde. Quelles soient de Tata, Souss-Massa, Ait Bamrane, Zagoura, Tafilalet ou Taourirte, la diversité des régions va de pair avec la multiplication des produits exposés.

Elles sont plus de 370 coopératives à participer cette année au SIAM. Celles-ci sont présentes en force afin de mettre en valeur les produits du terroir. Venues des différentes régions du Maroc, elles réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires au cours de cet événement. Mais pas seulement. Nombreux ont fait le déplacement dans le but d’aller vers l’export. Certaines d’entre elles ambitionnent de porter haut les produits du terroir marocains dans les plus grandes capitales du monde. Quelles soient de Tata, Souss-Massa, Ait Bamrane, Zagoura, Tafilalet ou Taourirte, la diversité des régions va de pair avec la multiplication des produits exposés par les coopératives au pôle qui leur a été consacré au Salon. Tour d’horizon sur trois coopératives innovantes qui fabriquent des produits méconnus du grand public.

Petites ou grandes, les coopératives sont des gardiens du patrimoine national, mais pas uniquement. Elles continuent d’innover afin de faire découvrir aux visiteurs de nouvelles saveurs à travers la richesse de notre patrimoine. Tel est le cas de la coopérative agricole Wahat Tighmert de la province de Guelmim, spécialisée dans les produits extraits du cactus. Madiha, présidente de cette coopérative exclusivement féminine, confie : «Nous sommes une coopérative qui travaille sur la figue de barbarie, on a fait de la confiture à partir de ce fruit qui a de multiples vertus. D’ailleurs, les produits cosmétiques que nous fabriquons grâce au cactus sont multiples, à savoir des masques pour visage, de l’huile pour le corps, et du savon. Tous ces dérivés sont uniques et sont 100% marocains». La présidente de la coopérative explique que la région de Guelmim est connue pour ses figues de barbarie.  C’est pourquoi, dit-elle, «nous n’avons pas hésité à mettre en valeur ce fruit qui est typiquement de la région. On a également voulu contribuer modestement et à notre niveau à la protection et à la pérennité du cactus  et évidemment faire connaître ces bienfaits pour la santé auprès de la population». Selon elle «beaucoup de gens croient que la figue de barbarie est uniquement faite pour être consommée. Or, elle peut être transformée et servir davantage le consommateur. Par exemple on peut très bien en extraire de l’huile d’une façon simple». «Lorsqu’on cueille le fruit on sépare la peau épaisse hérissé de piquants et on met dans une machine qui enlève les pépins du fruit. Après cette opération les pépins sont lavés et desséchés. Ensuite, on procède à la filtration pour obtenir de l’huile». La coopérative agricole Wahat Tighmert est présente pour la 7ème fois au Salon. La présidente de la coopérative indique que grâce aux aides de l’Etat et notamment le ministère de l’agriculture, la conseil communal de la région, l’INDH et l’Agence de développement des provinces du Sud, la coopérative arrive à commercialiser ses produits, bien que l’ambition, selon elle, reste d’exporter ces produits vers d’autres pays.   

Un autre produit innovant est défendu par la coopérative, agricole Manahil Al Firdaous. Il s’agit des produits extraits du moringa. Brahim Aitchkar, le président de la coopérative explique : «Le moringa est un arbre qui a de nombreux bienfaits aussi bien pour l’homme que pour l’animal. L’idée de travailler sur cet arbre nous est venue simplement du fait que lorsqu’on a commencé à fabriquer du miel on s’est aperçu qu’il y a un lien de survie entre le moringa et les abeilles». Brahim Aitchkar confie que le moringa a cette particularité qui fait que sa période de floraison dure  8 mois. Il explique que c’est le seul arbre dont les feuilles une fois tombées peuvent être consommées par l’abeille. Le président de l’association souligne que «ces qualités font que la production du miel augmente en présence d’un tel arbre». La coopérative dispose en effet de plantation à l’ouest de Had Kourt. Le président de l’association souligne que cet arbre sert aussi à fabriquer des produits cosmétiques et des produits alimentaires. Pour les produits cosmétiques, il s’agit d’en extraire des huiles nutritives pour la peau. Par ailleurs, cette plante peut être utilisée comme condiment pour rehausser le goût dans les salades. Sur les projets de la coopérative, son président indique qu’un projet est en cours. Il concerne dans une première phase la fabrication de propolis d’abeille avec l’aide  de l’INDH et en collaboration avec des étudiants chercheurs de l’université de Fès.

Au stand de la coopérative Ajbane Dakhla, Madiha, membre de la coopérative, a fait le déplacement pour la 6ème année consécutive au SIAM afin de mieux faire connaître le travail accompli par les femmes de la coopérative. Elle explique que le fromage extrait du lait de chamelle est plus connu dans les régions du Sud du pays.  La coopérative dispose d’un cheptel de 38 chamelles. «Nous sommes spécialisés dans le fromage au lait de chamelle, nous sommes présents au Salon pour que les gens connaissent mieux nos produits afin de le distribuer sur toutes les régions du Maroc car jusqu’à présent nos points de vente sont uniquement à Dakhla». Sur sa participation elle confie que pour  sa 6ème présence au Salon l’engouement des visiteurs pour ses produits ne fléchit pas. Quant au démarrage de son projet, elle explique que le ministère de l’agriculture a mis à la disposition de la coopérative un local pour la fabrication du fromage. «Nous avons reçu de l’aide de l’Etat pour l’achat du cheptel et le matériel de fabrication pour nos produits également» avant de conclure que son ambition est d’arriver à commercialiser les produits de la coopérative sur l’ensemble du Maroc.

Festival du film documentaire La 9e édition rend hommage à Jean Rouch

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 23/04/2017

Festival-du-film-documentaire-b.jpg Un nombre inédit de films africains seront sélectionnés dans les différentes sections du festival.

La ville d’Agadir célèbre du 8 au 13 mai la 9e édition du Festival international de film documentaire (Fidadoc). L’évènement rend hommage cette année au cinéaste et ethnographe Jean Rouch, dont le centenaire de la naissance sera célébré à travers le monde entier tout au long de cette année 2017. Ce réalisateur français est l’un des plus influents et prolifiques de l’histoire du cinéma (plus de 100 films). Jean Rouch est particulièrement connu pour sa pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Considéré comme le créateur de l’ethnofiction, un sous-genre de la docufiction, il est l’un des théoriciens et fondateurs de l’anthropologie visuelle. «Le public du Maroc aura l’occasion de découvrir l’œuvre de ce pionnier du cinéma direct, à travers une dizaine de films tournés au Niger, au Mali, en Côte d’Ivoire, des années 1950 aux années 1980», indique un communiqué de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel (ACEA), organisatrice de l’évènement.

Les jeunes réalisatrices et réalisateurs africains seront aussi au cœur de cette édition. Selon l’ACEA, un nombre inédit de films africains seront sélectionnés dans les différentes sections du festival. Le public retrouvera entre autres les films d’un auteur malien et d’un Algérien, bénéficiaires de la «Ruche documentaire» créée par le Fidadoc pour identifier et soutenir les documentaristes marocains, maghrébins et subsahariens de demain. «La programmation mêle des œuvres de talents émergents, d’auteurs confirmés et de grands noms du cinéma mondial, à travers une quarantaine de films venus de plus de 25 pays du monde entier», souligne l’ACEA. Et pour approcher le film documentaire de la nouvelle génération, le Fidadoc propose des programmations thématiques spécifiquement destinées aux publics scolaires et étudiants. Le festival poursuivra également l’élargissement de son programme de projections ambulantes à une dizaine de communes de la région de Souss-Massa. Cette année, il visitera Amskroud, Sebt El Guerdane, Tiznit, Tafarout, Tata…

Formation

Le Fidadoc est aussi une opportunité de formation et d’accompagnement de projets. Cette année encore, il organise en partenariat avec le Festival des 3 Continents de Nantes, un atelier «Produire au sud Agadir Sahara» qui permettra à 12 professionnels émergents Maghrébins et Subsahariens, porteurs d’un projet de long métrage documentaire, de se familiariser avec les techniques et les outils de la coproduction cinématographique internationale.

LES FROMAGES FONDUS ONT LA COTE AU MAROC

par Mouna Qacimi – leconomiste.com – 23/04/2017

Fromital

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Largement préféré aux pâtes sèches et pressées, le fromage fondu est le fromage le plus consommé par les Marocains.

Les Marocains ne jurent que par le fromage fondu, largement préféré aux pâtes sèches et pressées. Le succès de ce fromage tient à son faible coût et à son accessibilité. L’essentiel de la production locale est assuré par les Fromageries Bel, La Fromagerie des Doukkala appartenant à la Centrale Danone et Fromital, rappelle le quotidien L’Économiste, dans son édition de ce lundi 24 avril.

D’après le journal, le fromage fondu est ancré dans les habitudes de consommation des Marocains. «Il y a des consommateurs qui préfèrent acheter des portions individuelles, chose qui n’est pas possible avec du parmesan ou du Comté. Le fromage fondu est souvent de piètre qualité. Dans le meilleur des cas, il est composé de produits laitiers, sinon, ce n’est que de l’amidon de farine», explique un industriel du secteur.

Afin de protéger cette production nationale, le fromage fondu est taxé à hauteur de 30% hors contingent et à 17,35% pour un contingent de 350 tonnes. Ceux à pâte persillée sont taxés à 5%. Pour le reste des fromages, les frais de douane ont largement baissé durant la dernière décennie. Ainsi, l’administration autorise un contingent tarifaire de 1.300 tonnes à 0% et entre 3,5% et 5% à plein tarif.

Le directeur commercial de Fromital, Ahmed Rafiqi, déclare à L’Économiste que «c’est ce qui explique qu’il y ait moins de contrebande.» Et d’ajouter que les fromages de cette entreprise basée à Agadir sont «définis comme étant des fromages nature. Nous sommes d’ailleurs les seuls à avoir un agrément d’export vers la Russie. Nous avons une politique stricte en ce qui concerne l’approvisionnement en lait. Il vient de la région de la vallée du Toubkal».

Rallye des 1000 oasis

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Un message reçu hier soir de notre amie Claudine Martin-Lebrec :

Nous avons passé une semaine magnifique de Rallye des 1000 Oasis dans le sud marocain.

Yves et Claudine à Agadir au départ du Rallye

Tout c’est bien passé jusqu’à l’arrivée à Marrakech ou durant la remise des trophées Yves a chuté et s’est fracturé (trois fractures : péroné, malléole et autre dont j’ai oublié le nom)

Rapatrié sur Agadir il a été hospitalisé à la clinique d’Illigh où il sera opéré demain matin.

Je vous tiendrai au courant

Bonne soirée à tous

Claudine

Tous nos souhaits de prompt rétablissement à Yves !

6ème étape du Morocco Desert Challenge : Merzouga – Tendrara

par Tim Van Steendam – Press Officer MDC

Tactique de rallye pour les nuls: « Je continuais à faire de fautes, mais il restait derrière moi »

La dernière bagarre est engagée sur le Morocco Desert Challenge. La longue et rapide étape de 416 km entre Merzouga et Tendrara, a été le théâtre d’une belle bagarre entre les numéros 1 et 2, Harite Gabarit et Pedro Bianchi Prada, de la belle tactique de course.

Pedro Bianchi Prata: « Ce fut tune étape fantastique avec des parties rapides dans un paysage incroyablement beau. J’ai roulé en tête toute la journée. Au ravitaillement j’avais encore 14 minutes d’avance sur Harite Gabarit, mais je me suis perdu. Lorsque le marocain m’a rejoint, nous avons étudié le roadbook ensemble et nous sommes repartis ensemble sur la piste. Je suis parti en tête et j’ai essayé de la jouer tactique, parfois, j’ai délibérément mal roulé pour qu’il me lâche et que je puisse rouler seul. Mais il a continué à me suivre, je me suis même arrêté pour pisser mais il a fait de même », nous dis en riant le pilote portugais, « c’est comme cela que cela se passe dans les rallyes. Vous devez faire tout votre possible pour gagner, en définitive je suis encore un quart d’heure derrière lui. Si Gabarit la joue malin dans la dernière étape de demain matin et qu’il me suit jusqu’à l’arrivée, il gagne.

Le leader au classement général, Harite Gabarit, est conscient que pour gagner un rallye, la condition physique et la technique ne suffisent pas, la tactique fait la différence. « J’ai été plus rapide que Prada aujourd’hui, sur certains tronçons j’ai mis les gaz à fond et j’ai pris jusqu’à 150 km heure. Dés que j’ai rejoint Prada je me suis mis à le suivre, il a fait de son mieux pour m’envoyer à la faute mais je me suis tout de suite aperçu de son jeu »

Si le pilote KTM Marocain n’a pas de problème demain, il va inscrire une belle victoire à domicile à son palmarès. Mais il ne veut pas encore y penser. «  Demain je vais faire ma propre course »  nous dis t’il. « Je pars le premier, donc en principe j’ai tous les atouts en mains, Pedro peu me dépasser mais je ne le lâcherai pas d’un centimètre.  Nous avons deux heures d’avance sur le troisième, donc il peut faire ce qu’il veut, je reste près de lui. »

Pascal Mercier (402) Can-am Maverick X3 XDS

Mercier « Comme nous avons une avance considérable d’une heure trente ou quarante, nous avons roulé prudemment pour maintenir le buggy en pleine forme, François a bien copiloté, nous avons roulé en bon pères de famille. Ce serait malheureux de le casser maintenant à la veille de la dernière étape. C’est ma troisième participation à ce rallye et j’espère que celle-ci sera la bonne. Sinon le parcours était magnifique, depuis le début c’est une épreuve assez difficile, on le voit dans les bouleversements du classent, les motards « cassés un peu de partout ».  Pour la mécanique c’est bien que cela se termine demain. »

Thalassa (France 3) – L’huître géante du Sahara

programme-television.org – 21/04/2017

Vivre de la mer, un défi quotidien… C’est le thème du nouveau numéro du magazine Thalassa, diffusé ce vendredi 21 avril 2017, qui s »intéresse notamment à la folie des huîtres et au métier d’ostréiculteur. Zoom sur une espèce particulière : l’huître géante du Sahara.
 
À 1 200 kilomètres au sud d’Agadir, au Maroc, la baie de Dakhla est un site unique, coincé entre le désert et l’Atlantique, formé de vastes dunes et de lagons turquoise. L’eau y est tiède, le soleil de plomb. On est loin des estuaires bretons ! Pourtant, ici, les huîtres grandissent dans des conditions optimales. Armed, ostréiculteur, a fait venir ses naissains de Noirmoutier, des bébés de 6 à 8 millimètres, qui vont donner des huîtres de 300 à 700 grammes ! « Elles peuvent atteindre cette taille grâce au climat et au courant venu des Canaries, et à ses eaux riches en plancton, explique-t-il. En trois ans, elles grandissent quatre fois plus vite qu’ailleurs grâce à la chaleur. Au mois de novembre, on est en tee-shirt et en short, alors qu’en France, vous êtes en manteau. Il vous faudrait sept ans pour obtenir une huître de cette taille, et avec un taux de mortalité énorme ! »

Souss-Massa : 200 millions de DH pour développer le sport dans la région

par Abderrahmane Ichi – lematin.ma – 21/04/2017

Sousa-Massa.jpg La stratégie de développement du sport dans la région de Souss-Massa a été présentée jeudi à Agadir.

La région Souss-Massa a beau être l’une des régions les plus riches du Royaume, son taux d’équipement sportif par habitant est largement inférieur à la moyenne nationale. Un retard important que la direction régionale de la Jeunesse et des sports compte combler via un programme pluriannuel 2018-2020 qui prévoit la réalisation de centres sportifs de proximité de Types A et E, des colonies de vacances, ainsi que la mise à niveau des salles couvertes existantes. Le montant de l’investissement avoisine les 200 millions de DH sur trois ans.

Ce plan présenté jeudi à Agadir vise à renforcer l’offre en équipements sportifs dans la région de Souss Massa qui compte 3 millions d’habitants. Abdelmajid Aït Hamouri, directeur régional du ministère de la Jeunesse et des sports, a assuré au «Matin» que cette stratégie s’appuie sur un diagnostic et des consultations extensives avec des acteurs. L’objectif est d’améliorer la qualité des prestations offertes à la jeunesse de la région. Ce plan, qui s’inscrit dans le cadre de la régionalisation avancée, a pour objectif la promotion du secteur sociosportif par le développement des infrastructures, des centres de jeunesse et d’enfance, des terrains de proximité ainsi que par l’encouragement des jeunes talents par des programmes spécialement conçus par et pour les jeunes».
Aït Hamouri a révélé au «Matin» que cinq colonies de vacances seraient créées dans la région dans les trois prochaines années. La première devra déjà voir le jour cette année à Agadir, plus précisément à l’Inbiât. Coup de l’opération : 12 millions de DH. Elle aura une capacité d’accueil de 40 personnes. Une deuxième sera réalisée à Sidi Ouassi dans la province de Chtouka Aït Baha avec un montant d’investissement de 6 millions de DH. Les trois autres seront réalisées respectivement à Tizinit dans la région d’Aglou, à Taroudant et à Tata dans la région de Talgmout.

Vingt centres sociosportifs de proximité

L’offre sportive dans la région d’Agadir Ida Ou-Tanane sera étoffée par la création de 20 centres sociosportifs de proximité gazonnés. Ils mobiliseront 20 millions de DH. Ils seront réalisés dans des communes rurales. Trois autres, de types E seront réalisés à la province de Taroudant avec un montant d’investissement de 3 millions de DH. Deux de type A seront construits à Agadir et un dans la commune rurale d’Anzi.

L’armée américaine à Agadir

yawatani.com – 21/04/2017

Des chars et des soldats américains sont depuis quelques jours à Agadir. Rien d’inquiétant puisque c’est pour préparer des exercices militaires.

Ces exercices militaires font partie de l’opération African Lion 17 à laquelle participe une dizaine de pays cette année dont le Maroc et les Etats-Unis.

En tout, 1 300 militaires issus de la Mauritanie, Tunisie, Mali, Sénégal, France, Espagne, Allemagne, Grande-Bretagne, Canada, vont participer à des exercices en vue de renforcer la compréhension mutuelle des tactiques, des techniques et des procédures des armées de chaque pays et leur l’interopérabilité. Ils devraient durer jusqu’au 28 avril prochain.

L’année dernière, l’opération était dédiée à l’aspect du maintien de l’ordre dans le cadre d’opérations onusiennes . C’est justement dans ce cadre que 14 officiers marocains et six sous-officiers avaient bénéficié d’une formation sur la collecte d’informations en compagnie de militaires mauritaniens.

Agadir: le club égyptien d’Al-Ahly remporte la Coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe de handball

atlasinfo.fr – 23/04/2017

Handball

Le club égyptien d’Al Ahly a remporté, samedi à Agadir, la 33è édition de la Coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe de handball en battant en finale le club tunisien Association sportive d’Hammamet par 31 buts à 22.

Al Ahly a atteint la finale en s’imposant en demi-finales au club marocain de Wydad Smara par 33 buts à 18. Le Hammamet a de son battu l’autre représentant du Maroc, le Raja d’Agadir, 26 buts à 17.

La 3e place est revenue au Wydad Smara qui a s’est imposé face au Raja d’Agadir sur le score de 26 buts à 20.

Al-Ahly avait remporté le 12 courant à Agadir la super coupe d’Afrique aux dépens de son compatriote Zamalèk (29 à 23).

 

Baptiste Dubanchet : retour sur le continent ?

Baptiste Dubanchet a fait demi-tour !

Il se trouve actuellement à environ 1,4 mile nautique de la côte marocaine (2,600 km) au large d’el Ouatia (Tan Tan plage).

A-t-il eu des problèmes ?
Je vous tiens au courant dès que j’aurai des nouvelles.

La BD au Maroc : en attente de lecteurs

par CHRISTOPHE CASSIAU-HAURIE – africultures.com – 23/04/2017

À première vue, le Maroc peut passer pour un pays où la bande dessinée est reine : le pays a abrité ou abrite plusieurs festivals de bande dessinée (Tétouan, Fès, Kénitra, Casablanca) et compte avec l’Institut National des beaux-arts de Tétouan, la seule filière BD de l’Afrique francophone. Malheureusement, la production de BD au niveau local ou dans la diaspora reste faible et la BD reste un genre mineur au Maroc, même si on constate un certain frémissement depuis quelques années. Retour sur une histoire vieille de plus de 50 ans.

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Le marché de le Bande dessinée (BD) s’est longtemps plutôt bien porté au Maroc. Les titres les plus populaires étaient des œuvres traduites en langue arabe (Goldorak, Bissat-Errih, Tarzan), des magazines pour la jeunesse provenant des pays du golfe tels que Majid et Bassem mais aussi des illustrés et albums en français : Zembla, Pif, Marvel ou des classiques du genre de Tintin et Astérix ou des éditions Disney. Peu de productions locales, cependant. A partir des années 90, le marché s’effondre à l’exception de quelques poids lourds comme Majid ou Disney. Vingt ans après, cet art ne s’est toujours pas imposé dans la société marocaine. En 2011, un article du journal marocain Le matin estimait qu’il n’y avait pas plus de 4 ou 5 publications par an et que les ventes moyennes ne dépassaient pas les 500 exemplaires [1]. La BD est en général considéré comme une sous littérature réservé aux enfants. En conséquence, le nombre d’auteurs est également très faible et se compte sur les doigts des deux mains [2]. Retour aux sources de cette histoire.

La première trace d’une bande dessinée marocaine remonte à l’époque coloniale, à l’année 1950 plus exactement où à Tétouan est diffusée une BD d’une vingtaine de pages en arabe, Sakr Assahra (Le faucon du désert) d’auteur inconnu. Les productions suivantes remontent au début des années 60.  Il s’agissait de planches publiées dans des journaux et revues, en particulier dans deux revues satiriques créées par Hamid Bouhali et Mohamed Filali : Tekchab et Satirix. Ce dernier titre avait pour sous-titre « Journal de bandes dessinées politiques » et proposait des planches de BD très critiques sur un plan social, dessinées par Filali Mohamed, Hamid Bouali et Sebbane. Puis, de 1982 à 1990, le Maroc lance l’une des rares tentatives africaines d’utilisation de la BD à des fins pédagogiques, avec A grand pas. Histoires en bandes dessinées (Imp. Najah el Jadida), un ensemble de livrets d’histoires en bande dessinée destinée aux élèves de l’enseignement fondamental. Ils faisaient partie de la série Ensemble pédagogique pour l’enseignement du français et étaient édités par le ministère de l’Education nationale. Le manuel pour la 4ème année primaire (1988), par exemple, contenait trois histoires : TOP 1 fait la soupe (19 planches), Myzoul et Safa (29 planches [3]) et Aladin et la lampe merveilleuse (36 planches). Comme pour Sakr Assahra, on ignore les noms du scénariste et du dessinateur. Celui pour la 5ème année primaire (1990) proposait trois autres histoires : Robinson Crusoé, En chute libre, Ali Baba et les 40 voleurs.

Les BD “politiques”

La BD Marocaine a d’autres spécificités qu’il est bon de souligner. Le Maroc est l’un des très rares pays africains où la BD a servi de relais à des témoignages dénonçant des atteintes aux droits de l’homme et des exactions des forces de police et de sécurité.
En Afrique, si les dessinateurs de presse et caricaturistes ne s’en privent pas, les bédéistes sont en général plus discrets et attendent le plus souvent d’être en exil pour témoigner. Tel n’est pas le cas de Abdelaziz Mouride (1950 – 2013) qui, en 2000, a publié On affame bien les rats ! (Éditions Tarik et Éditions Paris Méditerranée), témoignage poignant de ce que furent les années de plomb au Maroc. Dans la pénombre de sa cellule, l’auteur, membre fondateur du courant d’extrême gauche « 23 mars », a dessiné jour après jour toutes les étapes de sa longue et traumatisante détention. En 2004, Abdelaziz Mouride publie Le coiffeur (Éditions Nouiga), chronique douce-amère d’un salon de coiffure pour hommes dans un quartier populaire du Casablanca des années 70. Le propos est plus léger que dans son précédent album mais la critique sociale et politique affleure à chaque planche. Professeur aux beaux-arts de Casablanca, il avait lancé en 2004, avec ces étudiants, le magazine Bled’Art, premier journal de BD du pays, qui ne dura que quelques numéros. Abdelaziz Mouride s’est éteint le 8 avril 2013, après une longue maladie [4]. Il avait longtemps travaillé à une adaptation du roman de Mohamed Choukri, Le pain nu qu’il a eu le temps de finir avant de décéder, mais qui n’a jamais trouvé d’éditeur.

Autre témoignage des années de plomb, celui de Mohammed Nadrani dans Les sarcophages du complexe : disparitions forcées de (éditions Al Ayam. 2005) qui, avec un style plus naïf, revient sur cette période et son lot de prisonniers politiques. L’auteur a été incarcéré dans un centre de détention connu sous le nom de “Complexe de Rabat”. D’où le titre de la BD, associant les pénibles conditions d’incarcération des jeunes militants des années 1970 à des sarcophages [5].

En 2014 et 2016, le congolais Gildas Gamy résidant alors au Maroc, a sorti pour l’AMDH (Association marocaine pour les droits de l’homme) deux albums pour l’abolition de la peine de mort au Maroc : « Raconte-moi l’abolition de la peine de mort » et « Mortel moratoire »

En avril 2015, est sorti le premier tome d’une BD intitulée Je m’appelle Ali Aarass (sous-titre La vie d’avant), qui retrace l’histoire d’un détenu politique. Mais, oeuvre du français Manu Scordia, il ne s’agit pas à proprement parler d’une BD Marocaine.

Les BD “patrimoniales”

La bande dessinée a également été utilisée à des fins patrimoniales, en vue de raconter la culture et l’histoire du pays et d’en dessiner ses figures émergentes.

Ce fut le cas en 1979, avec Il était une fois … Hassan II (de Serge Saint-Michel, Bernard Duffosé et Philippe Sternis. Éditions Fayolle. En arabe ou en français) qui n’était pas du tout une BD marocaine, mais qui relevait cependant de l’album panégyrique, du fait d’un soutien financier du régime marocain. D’autres albums de la même équipe sortirent sur le même modèle à la même époque sur Ceauscescu, Eyadema …

En 1993, la trilogie Histoire du Maroc en bandes dessinées (dessins d’Ahmed Nouaiti, scénario de Wajdi et Mohamed Maazouzi) évoquait l’histoire nationale de la préhistoire à 1961. En 2004, l’Institut Royal de la culture amazighe (ICRAM) publiait la première BD en langue berbère, intitulée Tagellit nayt ufella (La reine des hauteurs) qui raconte les aventures d’une jeune reine luttant contre les forces du mal pour protéger son peuple. L’objectif premier de cet album d’une vingtaine de pages, réalisé par Meryem Demnati, était d’aider à la promotion de la langue et de la culture amazighe. Mohamed Nadrani a sorti en 2007 un second ouvrage où il se penche sur un pan récent de l’histoire marocaine : la guerre du Rif à travers la biographie de Abdelkrim El Khattabi. Cet album, L’émir Abdelkrim, est sorti en deux versions, arabe et française aux éditions Al Ayam. Il a aussi été édité aux Pays-Bas qui compte une grande communauté marocaine. Enfin, le nouveau code de la famille a fait l’objet d’une adaptation bilingue (arabe dialectal et français) intitulée Raconte moi la nouvelle moudawana afin de le rendre plus accessible à la population aussi bien résidente au pays qu’immigrée.

L’Hadj Belaïd de Larbi Babahadi (Éditions Sapress, 2007) relate l’incroyable destin du chanteur marocain L’haj Belaïd, devenu une légende dans son pays. Après de nombreux petits boulots, le souissi décide un jour de se consacrer à sa passion : la musique. Il se lance en chantant l’amour et la beauté des femmes, et devient bientôt une célébrité, apprécié de Lyautey et de Mohammed V. Il enregistre de nombreux disques avec le label français Pathé Marconi. Il s’éteint en 1946 et ses chansons sont souvent reprises par la jeune scène musicale marocaine. Ce premier album au dessin simple et efficace sur des textes en français, amazighe et arabe, est une réussite. L’année suivante, Larbi Babahadi auto-publie, avec son frère (Mahfud), Les racines d’Argania, album mettant en scène des figures mythologiques grecs ayant foulé le sol marocain.

En 2017, Babahadi publiera un album sur le tremblement de terre qui a détruit en partie Agadir en 1960.

(Voir les couvertures de ces deux ouvrages en fin d’article)

Plus récemment, en 2015, le réalisateur Ayoub Qanir a souhaité raconter l’histoire de la marche verte en bande dessinée. Pour réaliser ce projet, il a confié l’écriture du scénario au journaliste Omar Mrani et les dessins à l’illustrateur Juan Doe, habitué des productions Marvel. Ce projet, qui doit paraître en trois langues (français, anglais et arabe) devrait sortir en 2017.

Une production régulière d’albums pédagogique et de sensibilisation.

Ecole de qualité (2004) et Notre vie, notre environnement (2006), sont deux ouvrages publiés sous l’égide de l’UNESCO par Mohamed Benmessaoud, professeur d’arts plastiques à Tanger.  Celui-ci a aussi publié avec A Chbabou, une série de 16 fascicules sur l’histoire de l’islam en langue arabe. L’agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg a sorti en 2008 Tempête sur le Bouregreg (Dessins : Hassan Maanany, ancien élève de l’INBA sur un scénario de l’éditeur Miloudi Nouiga) pour expliquer aux plus jeunes les travaux qui vont profondément modifier les villes de Rabat et de Salé. Par ailleurs scénariste et éditeur, Miloudi Nouiga a dessiné Les objectifs du millénaire album portant sur les droits des enfants au Maroc, pour le PNUD en 2006. Ces deux albums ont été distribués gratuitement aux écoles marocaines par ces institutions.

Quelques éditeurs se sont lancés dans la publication de bandes dessinées. C’est le cas du peintre, illustrateur et éditeur Miloudi Nouiga, au sein de la maison d’édition qu’il a créé : Nouiga.

Il y publie un premier album de Jean François Chanson en 2006, Maroc fatal. L’album est constitué de quatre nouvelles racontant le destin singulier de marocains et leur rencontre souvent violente avec la mort. Le titre est un clin d’œil au célèbre “Major fatal” de Moebius. Ces histoires en noir et blanc n’hésitent pas à évoquer des thèmes dérangeants comme le hrig, les problèmes de prostitution, l’alcoolisme, les nouveaux rapports hommes-femmes, les tensions arabo-amazighes ou la corruption policière. Une des nouvelles, Destins Symétriques, croise les destins similaires d’un occidental et d’un marrakchi. En arabe et en français, le récit est organisé en miroir, jouant sur les sens convergents de lecture des deux langues. En juin 2008, Chanson lance un deuxième album chez le même éditeur, une suite de Maroc fatal, intitulée Nouvelles maures. En 2010, Jean François Chanson encadre un album collectif sur l’émigration, La traversée, l’enfer du Hrig. Ce ne sont pas moins de 18 auteurs français (Alexandre Clérisse, Cédric Liano, Nathalie Logié Manche, Patrice Cablat, Louis Hugue Jacquin, Jean françois Chanson), africains (l’Ivoirien Sékou Camara, le Congolais Gildas Gamy et le Camerounais Yannick Deubou Sikoué) et marocains (Ahmed Nouaiti, Malika Dahil, Khaled Afif, Mohamed Arejdal, Issam Bissatri, Larbi Babahadi, Miloudi Nouiga, Abdelaziz Mouride, Ismaïl Ezzeroual, certains étant diplômés de l’INBA de Tétouan ou des étudiants des Beaux-arts de casablanca ) qui abordent le thème de ces jeunes marocains ou originaires de pays d’Afrique sub-saharienne qui tentent le passage illégal vers l’Europe via le nord du Maroc.

En 2017, Nouiga sortira l’album pour la jeunesse Le chien des Oudayas, dessins de Hassan Maanany et scénario de J.F. Chanson. En 2010, ce dernier avait sorti chez Yomad éditions, un mini-album, Tajine de lapin, autour du nouveau tram reliant Salé et Rabat (en français, arabe et amazigh). En 2014, Yomad sort une nouvelle BD avec l’appui de l’Ambassade de France au Maroc et l’Instance Centrale de Prévention de la Corruption (ICPC) : Nisrine et la corruption dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à la corruption à destination de la jeunesse.

En 2012, une maison d’édition spécialisée en bande dessinée voit le jour à Casablanca : Alberti, créée par Saïd Bouftass avec l’aide de J.F. Chanson. Cinq albums suivront jusqu’en 2013. Ce sera tout d’abord un mini-album à vocation écologique : Foukroun et les tortues de la Maâmora de Jean François Chanson et Hervé Furstoss.

Suivra l’année suivante, Les enfants du royaume (de Jean François Chanson et Nathalie Logié Manche) sur la situation des enfants au Royaume. Puis ce sera Tagant : la forêt des mystères d’Omar Ennaciri, une fable écolo-futuriste. Ce dernier a obtenu en 2016 un prix au concours libanais Mahmoud Khalil pour un projet financé par le ministère de la culture, Le défi, déjà primé au festival de Tétouan la même année. Le gadiri avait publié précédemment en Algérie, Abîme chez Dalimen édition en 2012.

Alberti a aussi publié Les passants de Brahim Raïs, bel album pacifiste sans dialogue relatant les actions d’un sniper durant une guerre non nommée. Cet album avait été auparavant édité en Algérie chez Dalimédition. Plus tard, en 2016, Brahim Raïs éditera un deuxième album chez le même éditeur : Le grand silence.

Enfin, Aïcha K. de Damien Cuvillier et Jean François Chanson qui traite d’une histoire d’amour entre adolescents dans le haut-atlas. L’album sortira en trois versions : arabe, français et amazigh.

En 2012, le groupe INWI diffuse une série en ligne, Switchers [6]. Alberti décide d’en faire une adaptation en BD, avec des étudiants de l’école des Beaux-Arts de Casablanca, Malika Dahil ainsi que Jean François Chanson au scénario. Un album sort en 2013. Depuis Alberti est en sommeil, laissant un important sentiment de frustration derrière lui. Contrairement à la série, Switchers n’aura pas de tome 2.

En 2016, Nouiga sort un autre ouvrage, Anyuu, objet hybride à cheval entre le livre illustré et la BD, qu’il dessine lui-même sur un texte de Camilia Cherif-Messaoudi. Soutenu par l’Ambassade de France, cet album partait de la quête d’un voleur à la recherche d’une lame invincible.

Depuis quelques années, le ministère de la Culture subventionne des projets de bande dessinée et d’animation à travers un programme de soutien à la création culturelle. Plusieurs albums ont, de ce fait, vu le jour au cours des années 2015 et 2016 : Le guide casablancais (Rebel spirit productions), album bilingue de Mohammed Amine Bellaoui sur le quotidien à Casablanca [7], Taht Sifr de Zakaria Tmalah, Aicha et le chat de son père (en 2015, album bilingue également) de Said Nali (coscénarisé par Zakaria El Amrani) et enfin Agadir Oufalla de Khalid Daoudi, entièrement en langue arabe. En 2017, sont sortis également Ighraa al a3ali de Zakaria Tmalah et Vaudou de Hicham Lasri, chez le Fennec. D’autres projets ont bénéficié de soutiens financiers mais n’ont pas encore fait l’objet de publications : Générosité de Issam Elasri, Le prince noir de Ismail Oulhaj Alla, La victoire sacrée de Houda El Arabi, L’aigle du sahara de Hicham Absa, J’aime pas le foot de Omar Ait Skou Zaid, Shama de Mariam Lakhdar, Zroods de Jihad Eliassa, Ghoula de Sami Ameur, Kawarit de Mohamed Oulmoumen, Vendeur d’eau entre hier et aujourd’hui de Abdellatif El Ayyadi, Errabta de Youssef Ouazzani Thami, Ser fer de Nadir Elarraoui, Le défi d’Omar Ennaceri. Certains de ces projets sont en darija.

Il y a également des démarches individuelles comme celle de Saïd Oumolou. Celui-ci propose à ses lecteurs de dessiner les histoires qu’ils imaginent et de les diffuser sous la forme d’une revue en noir et blanc nommée En-BD, dont le premier numéro est sorti en mars 2016.

Se former à l’INBA de Tétouan

En 2000, un département Bande dessinée a été mis en place à l’INBA (Institut National des Beaux-Arts de Tétouan) dans le cadre de la coopération entre le ministère de la Culture et la délégation Wallonie-Bruxelles à Rabat. La première promotion, constituée de sept étudiants (dont Saïd Nali, futur professeur à l’INBA et responsable du Festival de Bd de Tétouan) sort en 2003. Les promotions suivantes n’en auront pas plus. La région Wallonie-Bruxelles, via son agence de coopération l’APEFE, envoie un enseignant les quatre premières années. Le premier fut Denis Larue (précédemment professeur à l’Ecole supérieure des Arts de Saint Luc – Bruxelles) actif de 2000 à 2002, qui pilotera le premier numéro de la revue Chouf. Il fut suivi par Renaud de Heyn (2002 – 2004), qui contribua à l’organisation de la première édition du festival. En 2005, Saïd Nali, lauréat de la première promotion, succèdera à ce dernier comme professeur de bande dessinée et de composition.

D’autres auteurs viendront animer des stages : Stephen Desberg, Marianne Duvivier, Cossu. Le français Cédric Liano y enseignera également durant un an.

De 2003 à 2016, ce ne sont pas moins de 65 jeunes marocains qui ont été formés aux techniques de la bande dessinée. Cependant, pour différentes raisons, peu d’entre eux concrétiseront leur passion en publiant un album, individuel ou collectif.

Le festival de bandes dessinées de Tétouan, organisé par l’Institut National des Beaux Arts, est né en 2004. Il a fêté en 2016 sa 10ème édition [8]. Près de 70 auteurs y ont été invités, aussi bien de France (une quinzaine dont Tehem, Baudoin, Rypert…), d’Espagne (une dizaine), de Belgique (sept), d’Egypte, de RDC, du Cameroun, de Suisse, du Sénégal, Liban, Tunisie et bien évidemment du Maroc (1/3 des participants) (9)[9]….

Chaque année, un concours de projets y est organisé. En 2016, les lauréats étaient Sara Naji, Omar Ennaciri et Ismail Oulhaj Alla. D’autres Festivals ont vu le jour à travers le pays (Kénitra, Fés, Rabat) mais n’ont pas eu autant de longévité. Il y eut même en novembre 2016 le lancement d’un premier festival de bandes dessinées organisé à travers ses huit antennes par l’Institut français du Maroc.

La difficile existence des revues spécialisées

En dehors de la tentative quasi mort née de Bled’Art, d’autres revues BD ont émergé dans le paysage éditorial Marocain. Auparavant, de 1996 à 1998, une revue bimestrielle éducative arabophone, El Safina (le bateau), proposait des planches de BD pour ses jeunes lecteurs. Le dessinateur en était Zakariah Asfraoui (Les rêves de Katkout). En 2002, avec le soutien – on l’a vu – de Denis Larue, les étudiants de l’INBA de Tétouan créent l’association Chouf (10)[10] et publient leurs travaux au sein du magazine du même nom. Celui-ci a connu quatre numéros à ce jour, les trois premiers en 2002, 2003 et 2004, le dernier en 2013. Le magazine est constitué d’histoires courtes réalisées par des étudiants et lauréats de la filière. Le premier numéro contenait sept histoires d’Iman Douayou (Sardino), Rachid Belfkih (né en 1978 – Le parcours), Nourddin Bouali (né en 1972 – Identité), Saed Tirizit (né en 1976 – La vengeance), Mohamed Kharkhour (né en 1980 – Le destin), Lamisse Khairat (né en 1981 – Drôle de mouton) et Said Nali (né en 1980 – La récolte d’Ayachi).

Le second numéro, paru l’année suivante, était encore plus copieux puisqu’il contenait dix histoires et 68 planches. On y retrouvait Said Nali (Lotto), Mohamed Kharkhour (Malake), Lamisse Khairat (La brebis rêvée), Rachid Belfkih (Le rêve du flutiste), Nourddin Bouali (Le scénario), Saed Tirizit (La carte des secrets) déja présents dans le premier numéro mais aussi Redouane Hammouchi (né en 1978 – Le monstre du volcan), Ahmed Rouissa (né en 1976 – Monstre d’aujourd’hui), Rafik El Makouef (né en 1974 – Rencontres), Samir El Kaoukabi (né en 1974 – Moustache de chien).

Quelques années après, ils récidivent avec un fanzine en ligne, Livre, qui connait deux numéros sur Internet avant de s’arrêter. En 2009, parait BédoMag, magazine satirique de BD entièrement gratuit et diffusé à 20 000 exemplaires à Casablanca [11]. Dirigé par Abdou Slaoui [12], dessiné par Louis Hugue Jacquin, Hassan Kadiri, Mehdi Laâboudi et Hamza Chaoui, BédoMag développait un style proche de Fluide glacial. Financé entièrement par la publicité, le magazine s’arrêtera après trois numéros.

Skefkef, dernier magazine de BD paru dans le pays, a sorti en octobre 2013 son premier numéro [13]. Il faisait suite à un atelier dirigé par Mohamed Shennawy, le fondateur de la revue égyptienne Tok tok. Y participent Bouchra El Ghoul, Salah Malouli, Mehdi Anassi, Normal et beaucoup d’autres graphistes du royaume comme Zineb Benjelloun [14]. Le collectif fait partie de la mouvance artistique casablancaise L’boulevard dont le centre névralgique se trouve aux anciens abattoirs de la capitale économique. Ce numéro sera suivi de six autres par la suite(15)[15], avec à chaque fois un retentissement de plus en plus important du fait de l’utilisation du darija, d’un langage cru et leur proximité avec les nouvelles cultures urbaines émergeant dans le royaume. En ce sens, Skefkef se rapproche d’autres revues indépendantes comme Lab 619 (Tunisie), Tok tok (Egypte) et Samandal (Liban).

En mai 2016, Khalid Gueddar (né en 1975) lance une revue satirique intitulée Baboubi (le chien). En dehors de caricatures et dessins de presse, cette revue propose une série BD, Halouma, sur une page.

Les auteurs marocains ont également utilisé le support numérique pour diffuser leurs travaux. Avant Baboubi, de 2006 à 2010, Khalid Gueddar publiait la série M6, l’homme qui ne voulait plus être roi sur le site français Bakchich, au grand dam des autorités Marocaines. Sa famille au Maroc a été inquiétée par la police locale qui a sommé l’exilé d’interrompre ses activités dans Bakchich sous peine de représailles. Il retourne au Maroc en 2008 et poursuit là-bas son travail de critique de la société marocaine.

En 2012, il fait l’objet d’une nouvelle inculpation de la part du tribunal de première instance de Casablanca pour avoir caricaturé un cousin du roi, Moulay Ismaíl, dans le quotidien marocain Akhbar Al Yaoum. Gueddar et son directeur sont accusés « d’outrage au drapeau » ainsi que « manquement au respect dû à la famille royale » et condamnés à trois ans de prison avec sursis. Il a été encore dernièrement de nouveau embêté par le pouvoir.

De 2012 à 2014, le dessinateur Hicham Habchi (Pyroow) et le scénariste Mehdi Yassire (Koman) ont diffusé sur facebook et twitter, Ramadan hardcore [16], une BD hebdomadaire qui illustrait des situations humoristiques inspirées du vécu quotidien pendant le mois de ramadan. Entièrement en Darija, suivi par près de 2000 fans, cette série mettait en scène les personnages emblématiques des réseaux sociaux Marocains tel que Bouzebal, Le Prasson et surtout Miloud.

L’édition 2015 du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême a lancé un concours “Révélation blog” [17]. L’un des 30 finalistes était un marocain, auteur et animateur du blog Bonnet du forme [18] préfèrant garder l’anonymat.

On peut aussi trouver des blogs et sites ici et là comme Blad l7égra [19].

Enfin, en 2016, l’association Racines a publié trois BD sur internet afin de sensibiliser la jeunesse à la vie politique, au vote : Kalboub Yacoute et le parlement [20], Nouafal et la commune[21] et Aladdin et le berrad régional[22]. Toutes étaient dessinées par la jeune Zainab Fasiki [23] et scénarisées par Mohamed Rahmo.

Les MRE [24] de la BD

À l’étranger, quelques professionnels marocains se sont fait remarquer dans le milieu du 9ème art. On peut citer Youssef Daoudi, ancien caricaturiste, sous le nom de Yozip au milieu des années 90, qui quitte son travail dans une agence de publicité pour commencer une carrière dans le 9ème art.

Avec le scénariste français Philippe Bonifay, il entreprend les trois tomes de La trilogie noire de Léo Mallet (éditions Casterman) : La vie est dégueulasse (2005), Le soleil n’est pas pour nous (2006) et Sueur aux tripes (2007).  Par la suite, il dessine les deux tomes de la série Mayday, un thriller sur les accidents aériens (Air danger et Dernier cargo), suivi de deux one shot : Ring, qui se passe dans le milieu de la course automobile et Tripoli, ouvrage revenant sur un épisode méconnu de la première guerre barbaresque opposant les Etats-Unis à des états du Maghreb au début du 19ème siècle. Installé en France, il était auparavant dessinateur de presse pour La vie économique de 1995 à 1997 sous le nom de “Yozip” et avait également travaillé dans une agence de publicité.

Le Français d’origine Marocaine Afif Khaled (né à Tanger) est installé à Angoulême depuis 1997. Diplômé de l’École des Beaux-Arts en 2000, il est embauché dans une société de jeux vidéo pour téléphone portable, comme illustrateur et animateur pour site web. En 2001, il illustre avec Jean-Pierre Andrevon une bande dessinée dans le mensuel KOG l’encre monde. Il travaille également avec le collectif Angoumoisin, Choco Creed, et participe au 2e et 3e numéro sortis en 2003 et janvier 2004. Il publie entre 2005 et 2007 les trois tomes des Chroniques de Centrum (Soleil Édition), adaptation du roman de Jean Pierre Andrevon, Le Travail du Furet à l’intérieur du poulailler (paru en 1983) qui en assuré le scénario. Il a également dessiné le tome 8 de la série Kookaburra Universe, chez Soleil production : Le dernier vol de l’enclume (2007). Par la suite, Afif dessinera le tome 3 de la série Spyder, Dragon céleste (2008), les deux albums de la série Illimité (2012, 2013 – Soleil production), Jack Black (2012 – Soleil Production), Pacific invasion, tome 2 des divisions de fer (2014).

Mehdi Cheggour, ancien élève de l’ESAV de Marrakech, a sorti en 2017 aux éditions Française Ankama l’ébouriffant album Enormous.

Les auteurs étrangers qui ont séjourné au Maroc et qui en ont été influencé.

Certains dessinateurs européens ayant travaillé à l’INBA reviendront de leur séjour sur place avec un album se déroulant au Maroc : Denis Larue avec La maison d’éther qui parle des disparitions durant les années de plomb (en 2009 chez Futuropolis, avec l’aide au scénario de Christian Durieux), Renaud de Heyn avec Soraïa (2012 chez Casterman) qui traite de ce nouvel esclavage que constitue la vente des enfants de la campagne aux familles aisées des milieux urbains, Cédric Liano avec Amazigh (en 2014, chez Steinkis), album sur l’expérience vécue par l’artiste Mohamed Arejdal lors de sa tentative de traversée de la Méditerranée.

En dehors de Tintin (Le crabe aux pinces d’or), d’autres auteurs ont publié des albums se déroulant au Maroc. C’est le cas de Daphné Collignon, auteur de Coelacanthes (2 tomes) et de Le rêve de pierres (avec I. Dethan, aux éditions Vents d’Ouest) qui a été quelques années professeur à l’ESAV de Marrakech et Patrick Morin a décroché le premier prix “jeune talent” au dernier festival d’Angoulême avec une BD humoristique sur le Maroc qu’il connaît bien.

Michel Plessix a séjourné plusieurs années près d’Essaouira. Cela se ressent beaucoup dans sa série, Le vent dans les sables. Enfin, plus récemment, on remarquera la sortie en mars 2017 de Morocoo Jazz de Julie Ricossé.

Les talents existent, les envies ne manquent pas. Certains éditeurs comme Nouiga, aimeraient publier plus de BD, mais l’absence de marché réel freine tout développement prévisible du 9ème art dans le pays. La situation de l’édition de littérature « classique » ou jeunesse n’est guère plus enviable, les librairies disparaissent les unes après les autres et il y a peu de bibliothèque. La distribution et la diffusion des livres est l’objet d’un quasi-monopole. La solution passerait sans doute par la production d’ouvrages bon marché, à couverture souple, diffusés hors des réseaux traditionnels du livre.

  • Cet article a bénéficié de l’apport sympathique et précieux de Jean François Chanson, Amine Hamma et Choubeila Abassi.

[1] http://lematin.ma/reader-2007/files/lematin/2011/12/29/pdf/09.pdf

[2] Confirmé par cet article du Soir  échos : http://www.maghress.com/fr/lesoir/37557

[3] Pour visualiser quelques extraits : https://marocomicsblog.wordpress.com/2016/04/22/top-1-fait-la-soupe/

[4] Cf. http://www.yabiladi.com/articles/details/16588/maroc-abdelaziz-mouride-pere-marocaine.html

[5] Dans son ouvrage I fumetti nel Maghreb, Bepi Vigna signale une autre BD : Dans les entrailles de ma patrie, mais il s’agit probablement d’une erreur.

[6] http://serie-switchers.blogspot.fr/

[7] Le tome 2 doit sortir durant le premier semestre 2017.

[8] Il n’y eut pas d’édition en 2009, 2001 et 2013.

[9] A l’occasion de l’édition 2015, l’INBA a édité un ouvrage intitulé 15 ans de bande dessinée à Tétouan, qui donne des renseignements très utiles sur l’histoire récente du 9ème art dans le pays.

[10] Cf. leur blog : http://chouflabd.blogspot.fr/ et leur page facebook : https://www.facebook.com/LA-BD-MAROCAINE-Association-Chouf-جمعية-شوف-144108628991969/

[11] Cf. un article Jeune Afrique sur ce magazine : http://www.jeuneafrique.com/202833/culture/un-fanzine-made-in-morocco/

[12] Ci-joint une interview d’Abdou Slaoui expliquant les conditions dans lesquelles BédoMag a été créé : http://yawatani.com/index.php?option=com_content&view=article&id=4956:bedo-la-bd-marocaine-se-dessine-des-lettres-de-noblesse&catid=48:livres&Itemid=23

[13] Cf. http://telquel.ma/2014/12/11/skefkef-bd-moque-maux-de-la-societe_1426006

[14] Qui est également présent dans la revue libanaise de BD, Samandal.

[15] Le N°7 est sorti en février 2017.

[16] Cf. https://www.facebook.com/RamadanHardcore

[17] http://www.huffpostmaghreb.com/2014/12/27/bd-maroc-bonnet-du-forme_n_6384308.html

[18] http://bonnetduforme.blogspot.fr/

[19] http://maroc-bande-dessinee.blogspot.fr/

[20]http://www.racines.ma/sites/default/files/BD%20Kalboub%20et%20le%20parlement%20%28Fran%C3%A7ais%29.pdf

[21]http://www.racines.ma/sites/default/files/BD%20Naoufal%20et%20la%20commune%20%28Fran%C3%A7ais%29.pdf

[22]http://www.racines.ma/sites/default/files/BD%20Aladdin%20%28Fran%C3%A7ais%29.pdf

[23] Dont le projet Omor devrait sortir incessamment.

[24] MRE : Marocains résidant à l’étranger.

Les couvertures des ouvrages de Larbi Babahadi

La section RANDO 8000 – UFE / AGADIR à l’assaut du KILIMANJARO

 

Le toit de l’ Afrique …. 5895 m

Karibu …Bienvenue

Après l ‘Oukaimeden , le M’ Goun et le Toubkal , le défi lancé il y a deux ans est devenu réalité le 27 janvier 2017 ……..les neiges du Kili ont toujours fasciné les hommes …………et les gadiris de la section Rando 8000 de l ‘ Union des Français d’Agadir ont répondu à l’appel de Pascal Danel…  

Le Kilimandjaro possède trois sommets qui correspondent aux trois cratères de ses périodes actives. A l’ouest : Shira Peak, 3509 m, une légère bosse noyée sous la végétation. A l’est, le Mawenzi, 5149 mètres, hérissé de pics. Et au centre, le Kibo, le plus célèbre avec ses glaciers, point culminant de l’Afrique à 5891 mètres .

Vendredi 20 janvier …Vol de nuit avec Ethiopan airlines , escale à Addis Abeba , arrivée à Airport Kilimanjaro ( Tanzanie ) mise en place ARUSHA , accueil et présentation des 2 guides John et Kennedy (çà ne s’invente pas ! ) breafing , pesée des sacs , et première nuit ..agîtée !

Samedi 21 : Transfert Machame gate ( 1830 m) formalités d’entrée dans le Parc National du Kili ,

14 h , l’équipe est dans les starting-blocks , l’ascension démarre «  Polé – Polé » ( doucement ) , montée à travers la forêt équatoriale , le sentier est bien entretenu avec des rigoles latérales en cas d’ orages violents mais le dénivelé nous rappelle à l’ordre , économise ton souffle !

Arrivée à Machame Hut ( 3000 m ) bivouac dans les bruyères géantes , première nuit – guitoune ( 6 h de marche / Dénivelé + 1200 m ) .

Dimanche 22 : Montée en crête à travers les hautes bruyères géantes et les sénéçons géants , vue remarquable sur le mont Meru ( 4565 m ) émergeant de la mer de nuages , le chemin s’ élargit , devient petit plateau suspensu , enfin on commence à apercevoir les neiges de Kibo, le chemin oblique vers l’ ouest et file en traversée à travers les steppes d’ altitude ( 3800 m ) et redescend jusqu’ au plateau de Shira ( 3730 m ) , bivouac ( 6 h de marche / Dénivelé + 900 m / Dénivelé – 200 m ) .

Lundi 23 : Montée douce et progressive jusqu’ à la côte 4400 m , passage au pied de Lava Tower, grande tout de lave orangée , puis descente vers l’ Est à travers les sénéçons géants ,immenses sentinelles veillant sur les lieux et le grand canyon de Barrenco.

Bivouac à Barrenco Hut ( 3900 m ) 7 h de marche / Dénivelé + 900 m / Dénivelé – 700 m .

Mardi 24 : La rive gauche de Barrenco est fermée par une spectaculaire muraille , nous attaquons la paroi par un sentier impressionnant jusqu’ à un petit col à 4100 m , puis commence une longue traversée vers l’ Est à travers des paysages lunaires , un immense plateau aride entrecoupé de ravins successifs. Déjeuner au bord du ruisseau Karanga 3840 m , dernier point d’eau avant le sommet où les porteurs font le plein . Montée sur la moraine et installation au bivouac de Barafu Hut ( 4670 m ) vue magnifique sur le sommet et le Mawenzi .

Dîner speedy et duvet dans la foulée car ce soir réveil 22 H 30 !!!!!!

8 h de marche / Dénivelé + 950 m / Dénivelé – 350 m .

Mercredi 25 : Réveil en fanfare , en fait personne n’a vraiment trouvé le sommeil ! Départ 23 h 30 à la frontale avec un léger froid vif , le sentier s’ élève régulièrement et rapidement en cours lacets ( zig et zag ) dans la moraine , le terrain est meuble et la marche assez pénible , chacun essaie d’ adapter sa respiration à sa cadence , plus nous montons et plus le manque d’ oxygène se fait sentir , mais la cadence lente de nos guides et les courtes pauses régulières sont les bienvenues , la pente se redresse à l ‘ approche du sommet , au loin dans la plaine les lumières de Moschi brillent encore un peu , le jour se lève , enfin nous débouchons sur le rebord du cratère à Stella Point ( 5750 m) .

Malgré le froid et le vent violent , la fatigue , le moment est sublime , l’ambiance irréelle , adieu mal de tête , fini les maux de ventre , le mal aigu des montagnes a subitement disparu laissant place à un court moment de frénésie , pleurs et embrassades …..Il reste encore 40 mn de marche sur la lèvre du cratère avant le point culminant , l ‘ UHURU PEAK 5895 M !

Un froid et un vent glacial ( – 20 ° ) nous accueillent laissant entrevoir les rayons du soleil entre les nuages circulant à grande vitesse , après le cérémonial somnital incontournable mais rapide , il faut entamer la descente jusqu’ à Barafu Camp par le même itinéraire au terme de 2 à 3 h de crapahut . Déjeuner , courte sieste et reprise de la descente vers la voie Mweka , nous perdons rapidement de l ‘altitude en longeant le ravin de Charongo sur sa rive droite , paysages superbes , nous retrouvons les bruyères géantes du bivouac de Mweka Hut ( 3250 M) .

14 h de marche – 7 h de montée et 7 h de descente – Dénivelé + 1400 m / Dénivelé – 2700 m .

Jeudi 26 : Belle descente à travers la forêt tropicale , entre les fougères géantes et les guerézas, singes à queues bleues qui nous narguent dans la canopée , enfin les bananeraies de Mweka apparaissent c’est la fin de l’aventure …………Remise des diplômes …….et une bonne bière Kilimandjaro ………..Pas bon la soupe de concombres ……..Hakuna Matata …………

Vendredi 27 au lundi 30 Récupération et farniente à Zanzibar ………………..

Les Kilimandjaristes : Anne-Marie et Alain LAURENT , Marie-Louise et Jean-Claude JOLIVET , Christine et Fréderic GILLES , Sonia LEONE , Jacques GALLY et Cricri.

Christian TROUILLER

Responsable Animation UFE / AGADIR

Les photos :

L’AFRIQUE EN CAPITALE

L’AFRIQUE EN CAPITALE

Pour ceux qui pensent que la culture est l’affaire d’une élite, nous souhaitons dire qu’elle est l’affaire des sociétés dans leur construction et reconstruction.
Notre coup de coeur pour ce numéro nous emmène vers Rabat, Ville lumière et Capitale culturelle du Maroc. Titre qui n’a rien de symbolique car il est traduit, dans les faits, par tant de projets d’infrastructures culturelles de grande envergure qui épousent une volonté et une vision Royale.
C’est dans ce cadre que L’Afrique en Capitale prend place à Rabat, du 28 mars au 28 avril 2017, mettant les artistes et les arts africains sous les projecteurs sur un événement d’ampleur continentale et internationale.
Entre expositions, concerts, cinéma, conférences et débats, l’Afrique en Capitale offre une panoplie d’événements que l’on découvre avec un plaisir immense et qui nous mènent vers les galeries de Bab Rouah, Bab El Kbir, la Villa des Arts, jusqu’au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain avec des artistes africains qui ont marqué leur époque et qui contribuent aujourd’hui à positionner la création africaine parmi les plus cotées à travers le monde.
L’événement est organisé par la Fondation Nationale des Musées du Maroc sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
La coordination générale est assurée par Brahim El Mazned.

Touria Ouchehad Boulbaroud
Directrice de publication

 

Marathon Vert d’Agadir : Courir pour les chiens verts !

Les remerciements sont adressés à : la Wilaya Souss-Massa
Le Conseil Régional Souss-Massa, Le Conseil Régional du Tourisme, La Municipalité d’Agadir, et au Groupe Rahal

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