A Agadir, le personnel de la santé cherche à éliminer le stress pour mieux servir

par Omar ACHY – mapexpress.ma – 08/04/2017

Vaincre la fatigue, surmonter l’angoisse et la déconcentration, éliminer le stress et ses effets dévastateurs sur la santé. Pour mieux servir, le pari du personnel de la santé à Agadir, réuni vendredi en session de coaching avec l’experte Dr Amal Chabach, est de mieux s’armer face à ce qui est devenu aujourd’hui un véritable mal de société.

Dans le cadre de la célébration de la journée Mondiale de la santé, le Centre hospitalier régional Hassan II d’Agadir a initié cette rencontre qui a vu converger un grand nombre de professionnels du corps médical, mais aussi de pharmaciens, de personnel de laboratoires médicaux et de radiologie.

Dans ces professions où le contact est permanent avec les patients, avec la souffrance humaine, selon les propos de la spécialiste, des femmes et des hommes sont constamment sous pression. Thérapeutes, ils sont sensés être porteurs de messages d’espoir mais parfois ils sont appelés aussi à délivrer des messages moins joyeux, voire dramatiques, comme en cas d’un décès ou d’une grave maladie.

Lors de sa présentation axée sous le thème : « Stress : ami ou ennemi», Docteur Chabach, un visage familier pour la plupart de l’assistance en raison de ses passages réguliers sur les ondes des radios et télés nationales et ses émissions sur sa propre Web-TV, a fait le tour d’horizon de ce sujet complexe évoquant définitions, symptômes, causes et effets sur la personne, l’entourage de travail et familial, ainsi que les modes de gestion et de traitement avec des outils, souvent  simples et à la portée de tous, pour le surmonter et le vaincre de ce mal qui peut conduire à la dépression.

Depuis presque 17 ans, cette spécialiste a fait de l’information, de l’éducation et de la prévention sur des sujets liés à la santé et à la vie de couple, un cheval de bataille.

Le Maroc a célébré vendredi  la journée mondiale de la santé sous le thème “Dépression, parlons-en”, dans l’objectif de sensibiliser la population à l’intérêt majeur d’évoquer la dépression en tant que composante essentielle de la guérison des patients et lutter contre la stigmatisation autour des troubles mentaux en général.

Selon les spécialistes, cette maladie touche les personnes de tous les âges, de tous les horizons et dans tous les pays. Parler de la dépression avec des personnes de confiance est la première étape vers la guérison. Il est possible de prévenir et de traiter efficacement la dépression, généralement à l’aide de thérapies par la parole, de médicaments antidépresseurs ou d’une association des deux.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur du centre hospitalier Hassan II d’Agadir, Dr. Ali Bataal, a indiqué que la conférence animée par Dr Amal Chabach s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la santé et plus largement fait partie des actions de sensibilisation et de formation constante du personnel de la santé pour mieux s’acquitter de sa mission qui est de servir les patients et de rendre des prestations de qualité.

Parallèlement à la conférence, l’occasion a été saisie par la direction du centre hospitalier pour rendre hommage aux professionnels de la santé partis en retraite durant l’année 2016, des hommes et des femmes qui ont servi toute leur vie, dans différents services de l’hôpital, pour honorer une noble profession qui reste plus une vocation qu’un métier.

VIDÉO – TAMRI : LA CAPITALE DES BANANES BIO À AGADIR

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 08/04/2017

bananes

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Les bananes bio de Tamri, à 54 kilomètres de la ville d’Agadir, n’ont plus la cote. Les bananes traitées aux pesticides y ont pris le pas au détriment de la production locale et de la santé des citoyens. C’est ce qu’expliquent ces producteurs sur place dans ce reportage.

La localité de Tamri, à 54 km de la ville d’Agadir, est connue pour ses petites bananes bio. Naturelles, elles sont cultivées sans aucun produit chimique. Fiers de leurs connaissances et leur savoir-faire, les producteurs locaux ont pourtant du mal à commercialiser ces bananes, petites certes, mais très goûteuses et bénéfiques pour la santé.

C’est ce que tentent d’expliquer les producteurs locaux qui résistent à la pression des grands producteurs et qui, contrairement à eux, vendent très bien leurs bananes.

Vidéo (en arabe)

Venez chanter ou entendre chanter les amis chez Mimi la Brochette le 12 avril à 19 heures

On va chanter…

 

Vous aimez chanter ?
Alors soyez le 12 avril à 19 heures chez Mimi la Brochette !

Baptiste Dubanchet : départ en pédalo pour la traversée de l’Atlantique demain matin

Baptiste Dubanchet vient de me prévenir de son départ pour la traversée de l’Atlantique demain matin : vers 9 H 00, mais l’heure exacte est tributaire des formalités qui restent à accomplir, en particulier la douane.

Ceux qui désirent le saluer au moment de son départ et lui souhaiter une bonne traversée peuvent venir à la Marina, au bout du quai où se trouve la capitainerie (le quai de Zara)

 

Crocoparc Agadir : Journées Botaniques, le programme du dimanche 9 avril 2017

C’est demain, dimanche 9 avril que débute à Crocoparc Agadir la seconde édition des Journées Botaniques, avec la présence du Dr Frédéric Pautz, docteur en écologie, directeur du conservatoire et jardins botaniques de Nancy

La journée de demain promet d’être des plus intéressantes : regardez plutôt le programme :

Exposition-vente de tapis et broderies de la coopérative féminine d’Agouim du 8 au 18 avril à l’hôtel Hyatt Taghazout Bay

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L’association Amnougar Tarmigte est un centre de formation et d’insertion professionnelle pour jeunes handicapés moteur.
Elle basée près de Ouarzazate.

par Capitone gestion-  06/04/2017

Savez-vous qui appeler en cas d’urgence au Maroc ?

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Nous rappelons qu’il existe des numéros de services d’urgence qu’il FAUT enregistrer et et communiquer à ses proches :

1 – Dans les villes principales : composez le 141

Il s’agit du SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation). Ce service est équipé de défibrillateur

2 – Dans les autres villes / villages : composer le 150

Vous appellerez les Pompiers.

Partagez sans retenue cette information.

Une commune rurale de la province de Tata construira sa propre ferme solaire

pae MEHDI JAOUHARI – lavieeco.com – 07/04/2017

La première tranche de la ferme solaire de Fam Al Hisn d’une capacité de 3 MW nécessite un investissement de 50 MDH. Cinq études dont celles de la faisabilité et de l’impact environnemental ont présenté des résultats positifs. Le montage financier sera ficelé courant 2017.

Le lancement de projets d’envergure dans le secteur des énergies renouvelables au Maroc n’est plus l’apanage des grandes structures publiques et privées. A preuve, le projet de construction sur plusieurs tranches d’une ferme solaire photovoltaïque d’une capacité de 20 MW par la Commune rurale de Fam Al Hisn relevant de la province de Tata. Avec 360 jours d’ensoleillement dans cette localité de la région de Souss-Massa, le potentiel est immense.
La première tranche du projet dont la capacité est de 3 MW nécessitera une enveloppe de 50 MDH. Le terrain du site de la future ferme solaire qui s’étale sur 220 ha a été déjà acquis par la commune au prix de 2,2 MDH. Trois mois seulement suffiront pour le montage et l’installation des panneaux photovoltaïques (de type CdTe) ainsi que l’achèvement des travaux de raccordement de la ferme au réseau moyenne tension et de viabilisation. A terme, cette première tranche, qui occupera 5 ha, permettra de produire annuellement 29327 MWh, selon les chiffres prévisionnels communiqués par la commune de Fam Al Hisn. Ainsi, l’émission de 25 400 tonnes de CO2 sera évitée, soit l’équivalent de la plantation de 4 230 000 arbres.
Et si la future ferme solaire ne créera directement que cinq emplois, la manne financière qu’engrangera la commune via ce projet lui permettra sur le moyen et long terme d’investir dans de nombreux projets sociaux et d’infrastructures. Autre impact et non des moindres: le renforcement de l’approvisionnement en électricité de cette région enclavée, située en bout de la ligne.

Un think-thank allemand séduit par le projet
«C’est une première au Maroc», dit, non sans fierté, Ahmed Bouzihay, président du Conseil communal de Fam El Hisn. Et pour cause, ce projet est, en effet, le premier en son genre à être initié par une collectivité territoriale. «Les résultats des études géologique, hydrogéologique, hydrologique, de faisabilité et d’impact environnemental ont tous présenté des résultats favorables», détaille notre interlocuteur. Les résultats de l’étude sismique seront obtenus d’ici la fin du mois d’avril. Une fois la phase des études bouclée, une réunion du comité de pilotage du projet sera tenue pour passer à l’étape suivante, à savoir le ficelage du montage financier. Le comité de pilotage rassemble en plus des représentants de la commune, ceux de Masen et de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud.
Les six études menées en partenariat avec Masen ont coûté au total 5 MDH dont 2 millions apportées par la commune et le reste levé par l’Agence du Sud.
«Nous avons eu des propositions de la part d’opérateurs privés pour louer la future ferme, mais nous avons au sein du conseil écarté cette option», indique Ahmed Bouzihay. Selon lui, l’option idéale est la création d’une société de développement local dont 51% du capital sera détenu par la commune et le reste des actions par les opérateurs privés. Le think-thank écologique allemand «Heinrich Böll Stiftung» (HBS) a été séduit par ce projet inédit au point d’organiser, jeudi 23 mars, une visite à Fam Al Hisn d’une délégation composée d’experts, de députés et d’élus locaux allemands, avec comme objectif l’accompagnement et le partage des expériences au profit des élus et des acteurs de la société civile.
«Notre visite à Fam El Hisn s’inscrit dans le cadre de nos axes de travail, à savoir l’écologie et le développement durable. Les énergies renouvelables comptent parmi les piliers de l’expertise de la Fondation Heinrich Böll qui d’ailleurs porte un grand intérêt pour le Maroc, dont le potentiel est grand dans ce domaine», indique une source au sein de la fondation implantée au Maroc depuis 2014.