Archives de avril 13th, 2017

Agriculture : L’Etat marocain met environ 2.250 hectare à la disposition du privé

par Kayi Lawson – lemagazinedumanager.com – 11 avril 2017

L’Etat marocain s’apprête à mettre à la disposition du secteur privé environ 2.250 hectares, dans le cadre d’un partenariat public/privé (PPP) dans le secteur agricole.

L’Agence pour le développement agricole (ADA) vient de lancer deux appels d’offres pour l’exploitation de 2.247,21 hectares de terres agricoles. Au total, l’opération consistera en 63 projets répartis sur tout le territoire du royaume chérifien.

Le premier porte sur trois projets couvrant une superficie de pas moins de 541,76 hectares, qui seront exécutés dans les régions de Marrakech-Safi, de Béni Mellal-Khénifra et de Souss-Massa.

Quant au second appel d’offres, il concerne 60 projets sur une superficie de 1.705,45 ha. Les projets sont répartis sur 9 régions, dont Fès-Meknès (18 projets), l’Oriental (10 projets), Casablanca-Settat (7 projets) et Darâa-Tafilalet (3 projets).

Selon l’ADA, l’opération de PPP autour des terres agricoles domaniales propriété de l’Etat, consiste en la location de longue durée (17 à 40 ans selon le type de projet) de ces terrains au profit de promoteurs privés qui s’engagent, dans un cadre contractuel avec l’État, à entreprendre des projets d’investissement agricoles permettant une «bonne» valorisation de ces terres tout en créant de l’emploi en milieu rural.

Depuis leur lancement jusqu’à fin 2015, les opérations PPP ont porté sur une superficie de 111.000 hectares dédiés à 835 projets.

Les investissements engagés dans ces projets sont estimés à fin 2015, à près de 14 milliards de dirhams contre 15,2 milliards prévus à la même date, dégageant ainsi un taux de réalisation très satisfaisant par rapport aux engagements des partenaires, soit 92%.

«L’opération de partenariat a constitué un levier important pour l’extension du système d’irrigation avec l’équipement de 37.500 ha en irrigation localisée et la mise en place de l’infrastructure hydro-agricole nécessaire notamment les bassins d’accumulation d’eau dont le nombre s’élève à 315», affirme l’ADA.

«Les projets de partenariat font l’objet d’un suivi régulier par l’Agence et bénéficient d’un accompagnement de proximité afin de permettre aux partenaires de dépasser les contraintes rencontrées lors de la mise en œuvre de leurs projets», indique l’institution.

Investissements agricoles : 2.247,21 hectares à exploiter en partenariat public-privé

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 10/04/2017

Investissements-agricoles-b.jpgL’opération de partenariat a constitué un levier important pour l’extension du système d’irrigation avec l’équipement de 37.500 ha.
 Investisseurs agricoles, à vos projets ! L’Agence pour le développement agricole (ADA) vient de lancer deux appels d’offres pour l’exploitation de 2.247,21 hectares appartenant au domaine privé de l’État dans le cadre d’un PPP. Au total, l’opération consistera en 63 projets répartis sur pratiquement toutes les régions du Royaume.

Nouveau cycle pour les partenariats public-privés (PPP) autour des terrains agricoles du domaine privé de l’État. L’Agence pour le développement agricole a lancé deux nouveaux appels d’offres pour l’exploitation dans le cadre d’un PPP des terrains agricoles de l’État. Le premier porte sur trois projets couvrant une superficie de pas moins de 541,76 hectares. Régions concernées : Marrakech-Safi (129,85 ha), Béni Mellal-Khénifra (175,60 ha) et Souss-Massa (236,30 ha). Quant au second appel d’offres, il concerne 60 projets sur une superficie de 1.705,45 ha. Les projets sont répartis sur 9 régions, dont Fès-Meknès (18 projets), l’Oriental (10 projets), Casablanca-Settat (7 projets) et Darâa-Tafilalet (3 projets). L’ADA a fixé le 2 juin prochain comme date limite de remise des offres. Selon l’institution, l’opération de PPP autour des terres agricoles relevant du domaine privé de l’État consiste en la location de longue durée (17 à 40 ans selon le type de projet) de ces terrains au profit de promoteurs qui s’engagent, dans un cadre contractuel avec l’État, à entreprendre des projets d’investissement agricoles permettant une «bonne» valorisation de ces terres tout en créant de l’emploi en milieu rural.

«Les projets de partenariat font l’objet d’un suivi régulier par l’Agence et bénéficient d’un accompagnement de proximité afin de permettre aux partenaires de dépasser les contraintes rencontrées lors de la mise en œuvre de leurs projets», précise l’établissement. Rappelons que depuis leur lancement jusqu’à fin 2015, les opérations PPP ont porté sur une superficie de 111.000 hectares. En tout, cela représente 835 projets attribués. Les investissements engagés à fin 2015 s’élèvent à près de 14 milliards de dirhams contre 15,2 milliards prévus à la même date, dégageant ainsi un taux de réalisations très satisfaisant par rapport aux engagements des partenaires, soit 92%. «L’opération de partenariat a constitué un levier important pour l’extension du système d’irrigation avec l’équipement de 37.500 ha en irrigation localisée et la mise en place de l’infrastructure hydro-agricole nécessaire notamment les bassins d’accumulation d’eau dont le nombre s’élève à 315», assure l’agence. Le processus a permis, par ailleurs, l’équipement des exploitations concernées en matériel agricole avec près de 1.600 unités dont 1.000 tracteurs, 126 semoirs, et 385 pulvérisateurs.

Aussi, les investissements réalisés ont permis également la plantation de 16.000 ha d’agrumes, 13.000 ha d’olivier, 3.400 ha de vignes et 2.500 ha de rosacées. Sans oublier la mise en place de 1.200 ha de serres. «Ces plantations contribuent significativement à la production nationale des filières concernées. En effet la production d’agrumes émanant de ces exploitations s’élève actuellement à près de 260.000 tonnes et devrait atteindra, en phase de croisière en 2021, près de 650.000 tonnes, soit près de 20% de la production nationale», fait valoir l’ADA. Dans la production animale, les réalisations ont porté sur l’acquisition de 9.000 vaches, 18.000 têtes d’ovins, et la construction de près de 80.000 m² d’étables modernes et 25.000 m² de bergeries ainsi que la mise en place de 45 poulaillers. Quant à la valorisation de la production, l’opération de partenariat à permis jusqu’à aujourd’hui, l’installation de près de 100 unités de valorisations dont principalement 59 spécialisées dans la valorisation de fruits et légumes et 26 dans la trituration des olives. Résultat, le nombre d’emplois crées est estimé à 4.200 équivalent postes permanents dont 687 ingénieurs et 1.563 cadres de maîtrise.

NOUVELLE LOI SUR L’EAU : LA COALMA APPELLE À PLUS D’EFFICACITÉ

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/04/2017

Selon la Coalition marocaine pour l’eau (COALMA), la nouvelle loi n°36-15 sur l’eau requiert plus d’efficacité et une mise en œuvre des réformes qu’elle apporte en termes de gouvernance des ressources hydriques.

Publiée au Bulletin officiel en août 2016, la nouvelle loi n°36-15 sur l’eau requiert plus d’efficacité et une mise en œuvre des réformes qu’elle apporte en termes de gouvernance des ressources hydriques. C’est du moins ce qui ressort du colloque co-organisé, ce mardi, à Agadir par la Coalition marocaine pour l’eau (COALMA) et la section patronale de la région Souss-Massa. Ce nouveau texte qui a introduit des réformes visant essentiellement la valorisation des ressources en eau, notamment non conventionnelles nécessite selon la COALMA une déclinaison au niveau des  programmes et projets.

Dans ce sens, «le retour d’expérience peut aider à la réflexion au sujet de l’efficacité de cette loi sur l’eau», annonce Houria Tazi Sadeq, présidente de la COALMA qui a choisi la région Souss-Massa pour la première sortie de cette association créée en octobre 2016, à quelques semaines de la tenue de la COP22 à Marrakech. Mais au-delà du recours au niveau de la région Souss-Massa à plusieurs alternatives, notamment l’installation de barrages, l’arrêt des superficies agricoles et l’adoption de l’irrigation localisée (90.000 ha) en plus du dessalement de l’eau, c’est la généralisation de la réutilisation des eaux usées qui tarde à se concrétiser au niveau du Grand Agadir. Pourtant l’ONU a exhorté lors de la journée mondiale de l’eau, en mars dernier, au recours aux eaux usées.

À cet égard, la RAMSA a mobilisé plus de 570 MDH à la station d’épuration de M’zar, au sud d’Agadir, qui offre une épuration primaire, secondaire et tertiaire permettant l’abattement de l’ensemble des pollutions, notamment organiques, chimiques, parasitologiques et bactériologiques. Aujourd’hui, la station M’zar traite un volume d’environ 53.000 m3 par jour avec un potentiel de réutilisation des eaux épurées de l’ordre de 30.000 m3/jour. Cependant, seulement 3.000 à 4.000 m3 sont destinés depuis août 2010 à l’arrosage d’un golf sur cinq grands parcours ouverts au public alors que le reste est éjecté par mer, ce qui constitue selon plusieurs observateurs une ressources inexploitée dans un contexte de déficit hydrique.

SOUSS MASSA : ALERTE SUR L’EXCÈS DE SALINITÉ DES EAUX USÉES

par Yassine Saber – leseco.ma – 11/04/2017

L’excès de salinité conjugué à une richesse en nitrates des eaux usées épurées désinfectées, doit impérativement inciter le réutilisateur à tenir compte de ces caractéristiques pour ne pas compromettre la plante, le sol, mais aussi la nappe phréatique.

Avec un potentiel actuel égal à 325 millions de mètres cubes, le Maroc a fait son chemin pour la réutilisation de ces eaux usées à travers la mise en place d’un plan national de réutilisation où la Région Souss-Massa détient la part du lion avec un volume estimé à 88 millions de mètres cubes d’eau réutilisable à l’horizon 2030. En attendant la généralisation de la réutilisation des eaux usées au niveau du Grand Agadir, dans le cadre de la mobilisation des ressources non conventionnelles, le potentiel actuel, qui est à hauteur de 5000 m3/j, permet de couvrir une partie des besoins en termes d’arrosage des espaces verts et l’irrigation d’un seul golf sur cinq grands parcours ouverts au public. Cependant, au-delà du potentiel qu’offrent les eaux usées, l’opération de réutilisation doit être gérée d’une façon durable, mais surtout avec un accompagnement scientifique. «Réutiliser les eaux usées doit être effectuée avec prudence, puisqu’elles sont de tendance saline», prévient Dr. Hind Mouhanni, professeur-chercheur, qui a travaillé depuis l’année 2007 sur la réutilisation des eaux usées épurées en irrigation.

En effet, le problème majeur qui altérait la qualité des eaux épurées est la concentration dans les effluents des eaux usées surtout d’origine industrielle. C’est pourquoi, les eaux épurées destinées à la réutilisation doivent répondre à une bonne qualité, notamment la Catégorie A de la norme OMS (Organisation mondiale de la santé), pour être réutilisée sans restriction en irrigation. Financièrement, l’exploitant du parcours golfique peut réaliser des économies substantielles sur le coût des engrais et de l’énergie de pompage.

À côté de ce bénéfice, le recyclage permet de préserver la nappe phréatique de la surexploitation en irrigation. À cet égard, ces éléments revêtent une importance capitale dans une région telle que le Grand Agadir où le déficit hydrique affiche un bilan régional estimé à 58 millions de m3 par an. L’étude scientifique menée par Dr. Hind Mouhanni, ayant d’ailleurs fait l’objet de communications scientifiques internationales, a montré les impératifs à prendre en considération pour l’utilisation de ces eaux.

En effet, l’excès de salinité conjugué à une richesse en nitrates des eaux usées épurées désinfectées, doit impérativement inciter le réutilisateur à tenir compte de ces caractéristiques pour ne pas compromettre la plante, le sol, mais aussi la nappe phréatique.

Réutilisation des eaux usées : Encore du chemin

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 13/04/2017

Réutilisation des eaux usées : Encore du chemin

La gestion durable de la ressource en eau au centre du débat à Agadir

Pas moins de 80% des eaux usées provenant des lieux d’habitation, des villes, de l’industrie et de l’agriculture sont rejetées dans la nature, polluant l’environnement et appauvrissant les sols.

Quelles synergies entre les parties prenantes pour une gestion durable de la ressource en eau dans le Grand Agadir ? La question est épineuse, compte tenu des changements climatiques, de la rareté de la ressource en eau et du contexte de la région qui fait face depuis plusieurs années à la rareté de cette ressource et s’active pour la mise en place d’une station de dessalement et dont les trois secteurs piliers ATP (tourisme, agriculture, pêche maritime et activités y afférentes) génèrent une grande consommation d’eau et connaît également une forte urbanisation. Le colloque est organisé conjointement par la Coalma (Coalition marocaine pour l’eau) et la CGEM Souss-Massa, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau célébrée cette année autour de la question des eaux usées. Rappelons que cette année les Nations Unies mettent en lumière la problématique des eaux usées et les différents moyens de réduire leur volume et de développer leur réutilisation. En effet, pas moins de 80% des eaux usées provenant des lieux d’habitation, des villes, de l’industrie et de l’agriculture sont rejetées dans la nature, polluant l’environnement et appauvrissant les sols. Par ailleurs, l’objectif n°6 du développement durable (garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau) se décline par la réduction de moitié de la proportion d’eaux usées non traitées et le développement à l’échelle mondiale du recyclage et de la réutilisation sans danger de l’eau. Par cette initiative la Coalma veut promouvoir une gouvernance de l’eau à même de renforcer la gestion des demandes et une valorisation optimale de l’eau mobilisée et des écosystèmes qui la permettent.

Si la réutilisation des eaux usées constitue une solution de gestion durable, l’excès de salinité et la forte présence de nitrates dans les eaux usées appellent à une gestion suivie scientifiquement pour garantir la protection aussi bien de la nappe phréatique que de la plante et du sol. Au niveau régional, une gestion efficace des eaux usées est loin d’être mise en place malgré le contexte régional. Au niveau du Grand Agadir, la mobilisation des ressources non conventionnelles n’assure que la couverture d’un pourcentage dans l’arrosage des espaces verts. Par ailleurs, un seul golf sur les cinq existants au niveau de la ville est irrigué par les eaux usées réutilisées et épurées. Un long chemin est à faire afin de garantir une maximalisation de gestion et réutilisation de eaux usées.

Pour Houria Tazi Sadeq, présidente de la Coalma et experte de la CGEM dans la question de l’eau, «le Maroc, dont toute l’eau vient du ciel, a toujours compris la valeur de l’eau. Néanmoins, les projections à l’horizon 2050 montrent l’influence de l’instabilité climatique sur la disponibilité des ressources en eau pendant que les demandes augmentent et se diversifient. Comment mieux en cerner les interpénétrations et anticiper en faveur d’une sécurité hydrique dans le cadre d’une gouvernance évolutive et adaptée ?». A l’issue de ce colloque, l’ensemble des recommandations de la coalition sera rassemblé dans un projet de livre blanc qui sera largement diffusé et déposé auprès du nouveau gouvernement.

Agadir : Le «Morocco Desert Challenge» repart pour un tour

lematin.ma – 11/04/2017

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Près de 500 participants originaires de 22 pays seront au départ, la semaine prochaine à Agadir, de la première édition du Morocco Desert Challenge, précédemment connu sous le nom du «Libya Rally», avec au programme sept étapes sur un parcours de 2.600 km, annoncent les organisateurs. «Ce rallye a grandi pour devenir un des plus grands au monde après le Dakar et le Silk Way», indique le directeur de la course, Gert Duson, dans un communiqué parvenu à la MAP.

Alors que la liste officielle des concurrents sera dévoilée lors d’une conférence de presse prévue vendredi prochain à Agadir, les organisateurs annoncent déjà qu’une vingtaine de camions de course et près de quatre-vingts 4×4, buggys et SSV (Side by Side Vehicle) seront au départ. Ce qui constitue «un nouveau record», avancent-ils.

Cette édition est placée sous le thème «Du sable immaculé de la plage blanche sur l’océan Atlantique jusqu’aux eaux chaudes de la mer Méditerranée». «Ce qui rend ce rallye vraiment unique, c’est qu’il n’inclut pas de liaison entre deux étapes. Entre le départ de la première étape et la fin de la dernière, il n’y a absolument aucun kilomètre de liaison. Chaque étape part et se termine au bivouac», souligne Gert Duson.
Fidèles au Rallye depuis ses débuts, les Belges et les Néerlandais sont de nouveau cette année les nationalités les plus représentées. Les organisateurs indiquent néanmoins que les Français, les Espagnols, les Portugais et les Anglais seront également présents en force. S’agissant de l’itinéraire, le Morocco Desert Challenge 2017 démarre à Agadir par deux jours de vérifications sur la place Al Amal, sachant que le premier départ aura lieu le 17 avril sur la plage blanche à Guelmim, sur une distance de 387 km à destination de l’oasis d’Icht (province de Tata). La seconde étape de Icht-Foum Zguid (359 km) sera suivie de Foum Zguid-Oum Jrane (345 km), Oum Jrane-Merzouga (271,5 km), Merzouga-Merzouga (230 km), Merzouga–Tendrara (405 km) et Tendrara–Oujda (178 km). Par ailleurs, la remise des prix aura lieu à Saïdia.

Anthropologie : Débat à Agadir sur « le sacré en Afrique du nord »

lemag.ma -12/04/2017

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« Le sacré en Afrique du nord : regards croisés » est le thème de la Semaine de l’anthropologie qui réunit, jusqu’au 15 avril à Agadir, des experts marocains et étrangers.

Les différents aspects du fait religieux, de la spiritualité, du sacré ainsi que les approches d’analyse dans ce domaine sont passés en revue par les participants à cet événement.

Parallèlement aux débats et ateliers tenus dans l’enceinte de la Faculté des lettres et des sciences humaines, une exposition photos a été organisée sous le thème de « l’Arganier sacré », arbre endémique et emblématique au Maroc.

La « Semaine de l’anthropologie » est organisée à l’initiative du laboratoire des études et recherche sur la langue amazighe de l’Université Ibn Zohr en partenariat avec l’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM), le Centre Jacques Berque à Rabat et l’Ecole des hautes études en sciences sociales de Paris.

Escapade dans le sud (3)

La troisième journée commence avec d’agréables surprises :
Pour Serge et Mireille Barutel, leur voisine qui occupe la maison mitoyenne de la leur est là, à Borj Biramane !
Et, pour nous quatre, la surprise de trouver ici Patrice de Crocoparc et Frédéric Pautz qui nous a parlé avec tant de compétence de l’histoire de la flore lors de sa conférence à Crocoparc, et que nous retrouverons avec plaisir pour la suite vendredi ou samedi.

Aujourd’hui, visite de la ville de Icht, l’ancienne ville souterraine et une partie de l’oasis. Cette visite, nous allons la faire à 6  (Frédéric Pautz, son fils Arthur, Serge et Mireille, Nicole et moi) avec le guide Abdallah.

Pour aller à Icht, on suit, à pied l’oued qui passe juste derrière Borj Biramane et qui mène directement à Icht.

Superbe :

Fleurs de palmier mâle : Frédéric et Athur : Nicole, Mireille, Serge et Abdallah
Accès à la ville ancienne de Icht par les rues souterraines : et visite de la maison du grand-père d’Abdallah : depuis la terrasse, on se rend compte que la ville ancienne est en mauvais état : de nombreuses maisons sont en ruines.
Il ne reste que 2 ou 3 familles qui vivent encore dans la ville ancienne. Les rues souterraines forment un véritable réseau qui permettait d’accéder à toutes les maisons. La mosquée : et, juste à côté, le puits qui permettait de faire les ablutions avant la prière. La maison du caïd Les femmes transportent les ballots de luzerne pour les animaux le chibani sur son destrier : Visite de l’oasis :
Les séguias sont alimentées toute l’année Beaux citrons oranges… et on reprend le même chemin pour rentrer Serge, Mireille, Abdallah et NicoleLes mêmes, avec Frédéric en plus

et là, je remplace Frédéric.

Après tout ça, déjeuner et retour sur Agadir.

Trois jours très intenses que nous avons tous beaucoup appréciés et qui ont fait beaucoup de bien !!!

A refaire dès que possible !

Escapade dans le sud (2)

Quelques mots sur Borj Biramane :

Un accueil vraiment sympathique pour tous à Borj Biramane, de la part de Paul et Philippe et de tout le personnel. Le cadre est merveilleux, les chambres sont impeccables, c’est un endroit idéal pour se dépayser et découvrir tout près des paysages inoubliables.

Notre trajet de ce mardi : 173 km, uniquement de la piste, 3 voitures :
2 Nissan Patrol et mon Koleos (qui n’a pas eu à rougir de ses performances)

C’est Philippe qui nous guide et qui a préparé l’intendance (parfait !!)
Le départ : Les pistes sont bonnes de ce côté et même très bonnes par endroits (jusqu’à 115 km/h) C’est le désert de pierres ! première petite difficulté : une pente très raide à gravir pour bénéficier de la vue sur un paysage étonnant, mais tout le monde s’en sort très bien. Un peu plus loin, en s’approchant du douar de Tadakoust, un point d’eau qui permet la culture de légumes et pastèques : les premières pastèques sont mûres et les femmes sont à l’oeuvre pour les ramasser. Arrivée à Tadakoust : Etonnant paysage, avec un agadir perché sur le premier piton à droite : Un arrêt pour visiter le douar :à l’entrée, une horloge solaire
l’ombre de la pierre verticale sur les points creusés dans la pierre horizontale indique l’heure Le vieux village a beaucoup souffert des pluies diluviennes de fin 2014 Sur cette grosse pierre, les esclaves noirs étaient attachés pour recevoir 100 coups de fouet quand il avait été jugé qu’ils le méritaient !

Visite de l’éco-musée Baba Ali

Il renferme toutes sortes d’objets utilitaires 
même un lézard séché très beau plafond traditionnel en palmier et roseaula baratte :Au dessus, l’agadirLe hanout du forgeron :La maison qui abritait les « Affaires Indigènes » avant l’indépendance.On reprend ensuite la piste pour se rendre dans un village où Philippe doit remettre du matériel qui lui a été laissé pour une école :« L’eau est bonne pour la toilette »La salle de classe avec une des institutrices (elles sont deux plus un instituteur pour une soixantaine d’enfants)C’est l’heure du déjeuner !Super équipé Philippe : tables et chaises pour 12 personnes !
Et à la cuisine, ils ont bien préparé le repas : salade de tomates, omelette au fromage et aux olives (très bonne), fromage (fait à point !) et dessert !
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seul petit bémol : le petit verre de rouge qui aurait été très bien
avec le fromage !Résultat de recherche d'images pour "icône vin rouge"mais quand même pas de quoi retirer une étoile au chef !
Un très bon moment de détente !

On reprend la piste pour aller sur un site de gravures rupestres (il y en a beaucoup dans la région)

un couple de Gangas Les repères qui datent du Paris-Dakar (au temps où il passait par là !) Les Pajeros s’amusent dans le sable ; moi, prudent, je les regarde jouer ! Un autre site de gravures rupestres : Comme des gamins : dès qu’ils voient un tas de sable, on ne peut pas les arrêter !
J’essaie, moi aussi, mais dans le Pajero, avec Philippe au volant !

Une bonne douche après être rentrés, il y en a besoin et ça fait du bien !

Dîner dehors, avec un beau lever de lune sur la montagne : Pas besoin de nous bercer pour nous endormir !

Escapade dans le sud (1)

C’est avec Serge et Mireille Barutel que nous sommes partis lundi matin, 10 avril vers Borj Biramane.

Après l’arrivée sur place, déjeuner, dépôt des bagages dans les chambres et direction Amtoudi pour monter vers les gueltas et les sources.

On voit qu’il y a eu de l’eau récemment et les lauriers roses sont magnifiques : Vue de l’agadir Id Aïssa : et de l’Agadir Aguellouy : remontée vers les gueltas : il y a pas mal d’eau : On repasse sous le grenier d’Aguellouy : on ne se lasse pas de le photographier tant il est exceptionnel sur son piton rocheux. et on suit l’oued pour regagner la voiture Serge, Mireille et Nicole

On regagne ensuite Borj Biramane pour le dîner et se reposer avant le beau parcours prévu pour mardi.

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