Archives de avril 18th, 2017

Agadir : Assemblée Générale de la Société Française de Bienfaisance le 15 mai à 18 H 30 à Vera Cruz

La Société Française de Bienfaisance d’Agadir informe ses membres et sympathisants qu’elle tiendra son Assemblée Générale ordinaire le LUNDI 15 MAI à 18H30 dans les locaux du VERA CRUZ.
Le Président Jean-Michel Guillet et le Bureau seront heureux de vous y accueillir nombreux et de vous informer des actions menées au cours de l’exercice écoulé dans l’aide à nos compatriotes  résidents en difficulté.
Ils vous convient à l’apéritif qui sera offert une fois la séance levée. »

Hier à la maison avec Serge et Mireille Barutel

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Nous avions le plaisir d’avoir Serge et Mireille Barutel à la maison hier pour déjeuner.

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Rkia nous avait préparé un délicieux seffa aux cheveux d’ange :

et, pour la suite, j’avais commandé à Ali, le chef de cuisine du Carré Blanc, que nous avions vu aux Rencontres Gastronomiques d’Agadir, une pastilla au poulet : une superbe présentation et un régal !

Aujourd’hui, régime ! ! !

 

Tourisme : les grands défis qui attendent l’équipe de Sajid

par Bilal Mousjid – telquel.ma – 17/04/2017

Déçus par le bilan du gouvernement sortant, les professionnels du tourisme dirigent leur regard vers le nouveau ministre, qui a désormais à gérer le transport aérien aussi.

Mohamed Sajid réussira-t-il là où son prédécesseur a échoué ? Dans le landerneau du tourisme, la question se pose avec insistance, tant le bilan du cabinet sortant déçoit les professionnels. « Le secteur est désormais en régression. La confiance des investisseurs, des bailleurs de fonds et de la plupart des professionnels a disparu. Cette situation, qui perdure et s’aggrave depuis 2010, a été très mal gérée, voire ignorée tout au long de la dernière législature », dénonçait, au lendemain des législatives, l’Association nationale des investisseurs touristiques dans une lettre ouverte au chef du gouvernement.

Déception que partage Fouzi Zemrani, vice-président de la Confédération nationale du tourisme (CNT) : « On a l’impression que le tourisme n’a pas été pris au sérieux », déclare à Telquel.ma l’ancien président de la Fédération nationale des agences de voyages du Maroc (FNAVM). Depuis l’installation du gouvernement El Othmani, tous les regards sont ainsi dirigés vers le nouveau ministre, épaulé par la secrétaire d’État Lamia Boutaleb, deux profils jusque-là étrangers au monde du tourisme. La nouvelle team aura-t-elle les bras suffisamment longs pour venir à bout de l’inertie qui traverse le secteur ? C’est ce qu’espèrent les opérateurs. « Le prochain ministre aura beaucoup à faire, mais il doit savoir que, contrairement à tous les autres, il aura à sa disposition une étude d’évaluation onéreuse d’une stratégie sectorielle [stratégie 2020, ndlr] (…) et qu’il devra la mettre en œuvre, car elle est frappée du sceau Royal », résume Zemrani. D’autant qu’il aura à gérer, outre le tourisme, l’artisanat et l’économie sociale, le transport aérien. Une vieille réclamation des professionnels qui se réalise, même si la nature du contrôle du ministère du tourisme sur l’aérien n’est pas encore claire. Exemple : de quelle marge de manoeuvre disposera-t-il face à Royal Air Maroc ? Mais ce n’est pas l’unique défi qui attend Mohamed Sajid. Plan azur, gouvernance, compétitivité, promotion… Telquel.ma revient sur certains chantiers prioritaires qui attendent la nouvelle équipe.

Azur dans le brouillard

Vaisseau amiral des stratégies 2010 et 2020, le plan Azur est aujourd’hui au point mort. L’illustration en est Saïdia dont l’échec est tel que seuls deux hôtels continuent de tourner d’une manière saisonnière. Fermé depuis 2013, Oriental Bay Beach, établissement qui concentre la moitié de la capacité litière de la station, n’a d’ailleurs pas trouvé repreneur, au point que son propriétaire, le fonds d’investissement H-Parnerts, tente de le vendre à prix bradé, en vain. Et les autres stations ne font pas mieux, comme Mogador qui n’a réussi à accueillir qu’un seul hôtel (dont le taux d’occupation est très bas) ou encore Taghazout qui commence à décoller à peine, seize ans après le lancement de la Vision 2010. Quant à la station Plage blanche, elle attend depuis 2001 son premier coup de pioche. Grand défi donc pour la nouvelle équipe en charge du tourisme, d’autant que l’échec du plan Azur n’est pas sans miner le moral des investisseurs. Créé par l’État en 2011 pour épauler la Vision 2020, le FMDT, fonds d’investissement chapeauté par le conseiller royal Yassir Zenagui, a changé de cap en 2016, «  abandonnant ainsi sa vocation touristique pour devenir un “fonds souverain” agissant dans tous les secteurs porteurs de l’économie marocaine », écrit le vice-président de la CNT. « A qui la faute ? » s’interroge-t-il. Avant le FMDT, le fonds de la SNI H-Partners a été lancé, en 2007, pour donner un coup de fouet au plan Azur. Objectif raté, car le véhicule d’investissements, loin d’avoir gagné son pari, fléchit sous le poids de ses pertes sèches, pertes évaluées à plus 500 millions de dirhams.

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Les professionnels n’ont de cesse de le répéter : gérer le tourisme, c’est être capable de fédérer. « Vous ne pouvez pas avoir une vision complexe, volontariste par essence, dans un secteur on ne peut plus transversal, sans un minimum, cela peut choquer certains, de dirigisme,  et beaucoup de leadership et surtout de la discipline », commente un grand hôtelier. Mohamed Sajid aura donc à mettre autour de la même table des fédérations professionnelles (agents de voyages, hôteliers, transporteurs, investisseurs…) divisées, dont le fonctionnement est souvent contesté, de même qu’il aura à fédérer autour de son programme les départements des Finances, de l’Intérieur, de l’Équipement… Pari que n’a pas su relever l’ancien ministre du Tourisme. Par exemple, les quinze contrats programmes régionaux, signés en grande pompe avec un budget estimé à 160 milliards de dirhams, ne sont plus que de vagues slogans. « Aucun de ces projets censés développer les régions touristiques n’a été réalisé. C’est de la poudre aux yeux », précise un responsable de fédération. D’ailleurs, le contrat programme de Rabat, reporté aux calendes grecques par Lahcen Haddad, attend sa signature depuis quatre ans.

Autre chantier tombé aux oubliettes : les Agences de développement touristique (ADT), outil de promotion et vitrines des régions auprès des investisseurs. Appelées à succéder aux Conseils régionaux du tourisme (CRT), les ADT, grande nouveauté de la Vision 2020, ne verront pas le jour de sitôt. « On n’en parle plus d’ailleurs », regrette un opérateur. Idem pour la Haute autorité du tourisme, censée garantir la cohérence de la stratégie 2020, dont la création a été reportée à plusieurs reprises. « Si nous devons passer en revue l’ensemble des chantiers prévu par le CPN Vision 2020, on se rendra compte qu’aucun n’a été traité à la manière qui lui sied », conclut, sur son blog, Fouzi Zemrani.

Où va la destination Maroc ?

« L’ONMT a vu son budget sabré dès 2014 alors qu’il était censé évoluer en parfaite corrélation avec les recettes en devises générées par le secteur », décrit le vice-président de la CNT. Supposée booster le budget de l’ONMT, la décriée taxe aérienne n’a engrangé que 400 millions de dirhams en 2015 et 200 en 2014. Avec, bon an mal an, un budget de 600 millions de dirhams, l’Office dirigé par Abderrafie Zouiten a, pour ainsi dire, les mains liées. Lors d’une conférence de presse tenue début 2016, le patron de l’ONMT n’a pas manqué de mettre encore l’accent sur cette insuffisance handicapante : « On a besoin d’un budget de 1 milliard de dirhams pour mettre en avant la marque Maroc et disposer des routes aériennes denses », répétait-il. « Le budget de communication doit représenter au moins 2 % des recettes du tourisme (60 milliards de dirhams) et on est largement en deçà de l’objectif », regrettait, dans nos colonnes en 2016, une source au sein de l’Office. Selon ses calculs, une enveloppe supplémentaire de 400 millions de dirhams lui permettrait d’attirer 1,5 million de touristes et 5 milliards de recettes. Lors des dernières Assises du tourisme, tenues en 2014, Lahcen Haddad avait promis de porter le budget de l’Office à un milliard de dirhams. Promesse restée sans lendemain.

Les nouveaux « conquérants »

Autre défi, et non des moindres, qui attend l’équipe de Sajid : la concurrence de Booking, Expedia et autre Airbnb… « C’est la Berezina », résume Zemrani. « Sans aucun moyen pour les contrer. Résultat, notre marge de manœuvre s’effrite d’autant plus que les organismes censés nous accompagner à travers des mécanismes dédiés, notamment la mise en place des plateformes web 3.0, se détournent complètement de notre secteur », regrette-t-il. « Au-delà de cette inquiétante concurrence, il y a un problème qui mine le secteur : l’hébergement informel. 50 % des touristes disparaissent dans la nature dès leur arrivée sur le territoire », témoigne un ancien responsable au sein de la Fédération nationale du tourisme. Et du côté du tourisme interne, la situation est loin d’être reluisante : « Le tourisme interne (…) est le seul à avoir une croissance continue durant les cinq dernières années, mais sans réelle stratégie assumée, aussi bien par le secteur public que par le secteur privé », explique Zemrani. Et d’ajouter : « Une série d’actions (12) proposées dés 2012, seules les vacances scolaires par régions ont été adoptées, tous le reste, et notamment le Cheque Vacances, ont été rangé dans le tiroir des rendez-vous manqués ».

SIAM/Thématique : Pourquoi l’industrie agro-alimentaire ?

par Hamid Dades – lereporter.ma – 17/04/2017

L’Industrie agro-alimentaire (IAA) représente un des secteurs moteurs de l’économie marocaine et bénéficie d’une forte base agricole et d’un soutien gouvernemental important. Elle contribue à près de 29% à la valeur ajoutée industrielle et de 25% à l’emploi.

En effet, le secteur agro-alimentaire occupe une place de choix au niveau des flux commerciaux à l’échelle nationale et internationale. Et ce, grâce aux stratégies adoptées dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV). Ces stratégies ont permis de développer la compétitivité extérieure des produits agro-alimentaires. De plus, les exportations agro-alimentaires ont augmenté de 34% depuis 2008. A fin août 2016, les exportations agro-alimentaires ont pu atteindre une valeur de 31 MMDH.

Les exportations sont essentiellement composées d’agrumes, de tomates, de conserves d’olives, des préparations et des conserves de poissons. Quant à la destination des produits agro-alimentaires, le marché européen détient la grosse part dans le total exporté.

De plus, selon le récent rapport économique et financier du ministère des Finances, la dynamique créée par le Plan Maroc Vert (PMV) a pu permettre de placer le Maroc au 3ème rang des exportateurs des produits agro-alimentaires au sein de la région MENA et au 4ème rang sur le continent africain. La promotion du Label Maroc à l’export a également permis de consolider le positionnement compétitif du Maroc qui est actuellement le 3ème exportateur de conserves d’olives. Ceci appelle un élargissement des marchés de destination vers l’Afrique et l’Asie qui ont une croissance démographique et une urbanisation qui s’accélèrent, tout en tenant compte de la position stratégique du pays.

Ceci explique bien le choix de la thématique du SIAM, pour sa 12ème édition (18-23 avril 2017) qui est «Agrobusiness et chaînes de valeur agricoles durables». Un choix judicieux qui en dit long sur l’évolution et les avancées du secteur.

Comment se porte l’industrie et le secteur

Selon une étude menée par l’Office des changes, Département des Statistiques des Echanges Extérieurs, l’industrie alimentaire au Maroc constitue une filière clé de l’économie marocaine. En effet, le secteur comptabilise en production pour 2013 plus de 142 MMDH, soit 14% pour l’export. L’emploi se chiffre à 137.535 en 2012, contre 94.763 en 2002. En 2014, le chiffre d’affaires à l’export s’est élevé de 22 MMDH, soit 11,2% des exportations marocaines et 0,3% de part de marché mondial. Les importations représentent 6,3% des importations totales, soit 24,3 MMDH.

Pour les échanges commerciaux marocains avec l’Union européenne (UE), le chiffre est de  51,4%. L’Espagne et la France restent les principaux partenaires commerciaux du Maroc et représentent plus de 55% du total des échanges avec l’UE.

Les régions principales du Maroc qui contribuent presque aux deux tiers des exportations sont Souss-Massa-Drâa (23,4% en 2013), Laâyoune-Boujdour-Sakia Lhamra, Guelmim-Essemara-Oued Eddahab-Lagouira (23,7%) et Tanger-Tétouan (15,2%). Pour les investissements globaux, la progression est elle aussi significative: 4,5 MMDH en 2012, contre 3 MMDH en 2000.

La production de l’industrie agro-alimentaire marocaine a, selon l’Office des changes, pris du poids tout au long de cette dernière décennie. En effet, son chiffre d’affaires est en nette hausse sur la période 2003-2013. Il est passé de 87,3 MMDH à 142,5 milliards en dix ans, soit un bond de 63%. Et l’Office de noter une inversion parfaite de la balance commerciale de l’activité en dix ans. Puis souligne: «Depuis 2011, la part des exportations de l’industrie alimentaire dans les exportations totales s’est améliorée, passant de 9,1% à 11,2% en 2014». En revanche, sur cette même période, la part des importations dans le total des achats effectués par le Maroc passe de 6,8% à 6,3%.

En dix ans, l’apport des principales activités au bénéfice des exportations n’a que peu évolué. L’industrie des poissons reste, de loin, celle qui contribue le plus à l’export (52% en 2014, 53% en 2004). L’industrie des fruits et légumes occupe toujours la deuxième place, mais avec une diminution de 17% à 14% sur cette période. L’industrie de la viande a, de son côté, devancé celle des corps gras. A noter également que 60 entreprises marocaines réalisent 60% des exportations.

Au niveau international, l’étude de l’Office des changes montre que la part de l’Europe dans les exportations marocaines est de 57% en 2014, contre 67,3% en 2005. Pour autant, le Vieux continent demeure le premier client du Royaume.

L’Afrique est son deuxième client, avec 22,2% des exportations en 2014. L’Asie ne représente cette année que 12,5% de l’export, alors que ce continent frisait les 26% en 2002. L’Amérique reste, quant à elle, sous la barre des 10%.

Depuis 2011, la part des exportations de l’industrie alimentaire dans les exportations totales s’est améliorée, passant de 9,1% à  11,2% en 2014.

S’agissant des importations, leur part dans les importations totales a légèrement baissé durant la même période: 6,8% en 2011 et 6,3% en 2014.

Les exportations de l’industrie alimentaire (IA) vers l’Europe continuent de progresser. Malgré la diminution de sa part, l’Europe continue d’accaparer 57% des  exportations marocaines de la filière (54,7% en 2000 et 65,6% en 2004). Toutefois, de nouveaux marchés sont apparus, notamment le marché africain (gain de 10,7points de 2000 à 2014)

En effet, les exportations marocaines de  l’IA  ont représenté, en moyenne annuelle entre 2000 et 2014, un taux de 35,2% du total des exportations marocaines vers  l’Afrique. Hors poissons (51,4% des exportations en 2014), la farine de blé tendre participe pour 11,8%, suivie des produits de confiserie et chocolaterie (6,6%).

Les importations de sucre (34,2%), de tourteaux et autres résidus des industries alimentaires (28,5%) représentent presque les deux tiers des importations en provenance de ce continent. Quant aux exportations, elles demeurent faibles, ne dépassant pas 1,6 MMDH. Celles-ci sont constituées essentiellement des produits transformés de la pêche et des huiles. On note toutefois une évolution significative de l’investissement global à 4,5 MMDH en 2012, contre 3 MMDH en 2000. La part des recettes des investissements directs étrangers dans l’IA,  dans  le total IDE est ainsi passée de 1,5% en 2010 à 26,2% en 2013.La France est le 1er  investisseur dans la filière en 2013 (59%), suivie de Singapour (24,2%) et de la Grande-Bretagne (14,7%).

Alerte météo : La canicule est de retour

leconomiste.com – 16/04/2017

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Le Royaume s’apprête à connaître un début de semaine très chaud avec des températures pouvant atteindre 42°. Dans un bulletin spécial, la Météorologie nationale confirme une hausse sensible des températures qui persistera jusqu’au mardi mardi 18 avril, voire mercredi 19 avril dans plusieurs régions du Maroc.

Les températures oscilleront lundi entre 32° et 42° à l’intérieur d’Aoussered, Oued Eddahab, Boujdour, Laâyoune, Tarfaya, Tan-Tan, Guelmim, Sidi Ifni, Tiznit, Chtouka Ait Baha, Agadir, Inzegane-Ait Melloul, l’ouest de Taroudant, Es-smara, Assa- Zag, Marrakech, Kelâa des Sraghna, Youssoufia, Fquih Bensaleh, Settat, Berrechid, Nouasser, Benslimane, Skhirat, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Kénitra, Larache, Ouazzane, Moulay Yacoub, Errachidia et Zagora.

Coalition marocaine pour l’eau : Un livre blanc en projet

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 17/04/2017

  • Valorisation optimale de l’eau, le défi à relever
  • Une fédération de l’énergie pour une gestion durable de la ressource

A l’instar d’autres pays à travers le monde, le Maroc subit les effets du changement climatique (CC) qui constitue aujourd’hui un défi majeur auquel est confrontée l’humanité. Or, l’eau est une ressource particulièrement vulnérable au CC puisqu’elle est au cœur du développement durable. Cette ressource est aussi un facteur clé dans la création d’emplois. Aujourd’hui, la promotion d’une gouvernance de l’eau et la valorisation optimale de l’eau mobilisée et des écosystèmes, qui permettent cette gestion, font partie des objectifs de la Coalition marocaine pour l’eau «Coalma».

Sa mission est aussi de sensibiliser à l’importance vitale de cette denrée pour le développement en général et pour la sécurité alimentaire en particulier. C’est autour de ces questions que la coalition a réuni les professionnels en collaboration avec la CGEM Souss-Massa, mardi dernier (date qui coïncidait avec la Journée mondiale de l’eau) à Agadir, chef-lieu d’une région particulièrement sensible au stress hydrique au regard de sa vocation agricole. «Les projections à l’horizon 2050 montrent l’influence de l’instabilité climatique sur la disponibilité des ressources en eau, sachant que les demandes augmentent et se diversifient», a déclaré Houria Tazi, présidente de Coalma.

«Il est question aujourd’hui de mieux cerner les interpénétrations et de les anticiper en faveur d’une sécurité hydrique dans le cadre d’une gouvernance évolutive et adaptée», a-t-elle ajouté. Pour la Coalma, la nouvelle loi 36-15 sur l’eau nécessite plus d’efficacité et une mise en œuvre des réformes relatives à la valorisation de l’eau pour une meilleure gouvernance des ressources hydriques. Dans le cas de Souss-Massa, plusieurs alternatives se présentent pour l’optimisation de cette denrée. Notamment, la limitation des superficies agricoles avec généralisation du système d’irrigation goutte-à-goutte, l’installation de barrages, le dessalement d’eau de mer.

Et surtout la généralisation de l’utilisation des eaux épurées au niveau du Grand Agadir. Sachant que la station d’épuration L’Mzar traite un volume de près de 53.000 m3 quotidiennement. Une bonne partie de cette eau sert à l’arrosage des golfs et espaces verts, le reste est déversé en mer. Ce qui est inconcevable vu le stress hydrique ambiant. Pour la direction des régies et des services concédés, le recours à la réutilisation des eaux usées épurées permettrait de faire baisser la pression sur les ressources naturelles.

Notamment, par la mise en place d’un arsenal juridique, de mécanismes de financement et de recouvrement des coûts spécifiques. Une défi qui ne peut être relevé sans une synergie entre les différents acteurs concernés (État, collectivités, gestionnaires, bénéficiaires), selon une approche participative. A l’issue du colloque d’Agadir sur l’eau, les recommandations de la coalition seront rassemblées dans un projet de livre blanc qui sera largement diffusé et déposé auprès du nouveau gouvernement.

Riche tour de table

Créée à l’initiative de la CGEM, à quelques semaines de la tenue de la COP22, la Coalma réunit plus de 20 représentants des secteurs public et privé, des ONG et des institutions académiques. Il s’agit de Cosumar, Lydec Managem, l’Onee, l’OCP, l’ONP, le CMPP, l’Amepa, la Coalition pour la valorisation des déchets, Mundiapolis, l’IAV Hassan II et l’Université Mohammed V. Parmi ses membres figurent aussi des représentants de la CGEM, de la Comader, du Haut-commissariat aux Eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD), de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et des ministères en charge de l’Eau, de l’Intérieur, de l’Agriculture et de la Pêche maritime, de la Santé ainsi que de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique.

Agadir : Les transactions immobilières dégringolent au 4ème trimestre 2016

par SOLÈNE PAILLARD – yabiladi.com – 17/04/2017

Parallèlement à la dégringolade des transactions, les prix des biens immobiliers ont considérablement augmenté, notamment ceux des terrains urbains et des locaux commerciaux.

Les transactions immobilières ont dégringolé à Agadir au 4ème trimestre 2016. / DR

Dans la capitale du Souss, la courbe des prix des biens immobiliers grimpe en flèche, tandis que celle des transactions dégringole, selon l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) publié par Bank Al-Maghrib. En effet, entre le troisième et le quatrième trimestre de l’année 2016, les prix ont augmenté de 4,2%, quand les ventes se sont repliées de 8,5%.

Plus précisémment, les prix des terrains urbains et des locaux commerciaux accusent la plus forte augmentation, soit respectivement +7,9% et +7,1%. Ceux des appartements ont progressé de 4,7%, contre 5,7% pour pour les maisons. Les prix des villas, en revanche, n’ont pas évolué d’un iota.

Parallèlement à l’accroissement des prix, les transactions se sont repliées. Les villas semblent avoir moins la cote : leur vente ont diminué de près de 30% (26,8%). Les transactions des maisons arrivent en deuxième place (-20,5%), suivies des appartements (-11,5%) et des locaux commerciaux (-14,6%). Les terrains urbains sont la seule catégorie de biens immobiliers qui ont vu leurs transactions augmenter (+7,1%). Sur l’ensemble de l’année 2016, les transactions ont connu une hausse de 21,5% par rapport à l’année 2015.

Un dispositif pour retracer l’évolution des prix des biens immobiliers

Les indices des prix des actifs immobiliers ont été élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) à partir des données de cette dernière. De périodicité trimestrielle, ces indices, qui ont pour base 100 en 2006, sont calculés selon la méthode des ventes répétées qui permet de remédier au problème de l’hétérogénéité des biens immobiliers. Cette méthode ne prend en considération que les biens ayant fait l’objet d’au moins deux transactions au cours de la période concernée.

Ce dispositif permet de retracer l’évolution au niveau national et par grande ville, des prix des biens immobiliers des trois grandes catégories, en l’occurrence le résidentiel, le foncier et le commercial, ainsi que celle des prix des six catégories : appartement (local d’habitation situé dans un immeuble collectif et comportant une ou plusieurs pièces) ; maison (local d’habitation individuel, sans jardin, constitué d’un ou plusieurs niveau) ; villa (local d’habitation individuel avec jardin) ; terrain urbain (lot de terrain se situant dans le périmètre urbain) ; local commercial (espace aménagé pour exercer une activité commerciale) et bureau (local de travail).

Agadir : hausse de 17% des arrivées touristiques en mars

aujourdhui.ma – 17/04/2017

Agadir : hausse de 17% des arrivées touristiques en mars

Le secteur touristique à Agadir poursuit son embellie au titre de 2017 avec une progression de 17,91 % des arrivées au mois de mars qui confirme aussi la bonne tenue du marché intérieur.

Selon des statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT) Souss-Massa, le nombre d’arrivées dans les hôtels classés de la première destination balnéaire nationale est ainsi passé à 72.851 touristes contre 61.786.

Les nationaux arrivent en tête de la clientèle durant cette période avec 21.191, soit une hausse de 26 % par rapport à la même période de l’année passée.

En deuxième position, les Allemands ont totalisé 12.302 arrivées, en nette progression de 49,48 % , suivis des Français avec un bond de 21,73 % , passant de 9.983 à 12.152 le mois passé, tandis que les touristes en provenance de la Pologne ont augmenté de 28,65 %.

Selon le communiqué du CRT, les hôtels 4 étoiles restent les plus prisés par les touristes en visite à Agadir, accueillant 26.132 visiteurs contre 17.385 pour les établissements 5 étoiles.

Depuis le début de la saison hivernale, la destination Agadir affiche une croissance à deux chiffres.

Le Conseil régional du tourisme se dit optimiste pour le reste de l’année à la faveur d’une forte campagne de promotion et de communication et le renforcement de l’aérien.

A compter d’octobre prochain, un avion sera basé à Agadir avec une programmation de 14 rotations par semaine. L’objectif est d’accroître le volume des sièges d’avions sur les lignes aériennes point à point entre l’aéroport d’Agadir Al Massira et les importantes villes européennes.

AGADIR PREMIERE LE MAG N° 62 EST PARU

AGADIR PREMIERE LE MAG N° 62 EST PARU 

Redynamiser le tourisme à Agadir, c’est notre cheval de bataille à tous. Las d’attendre sans rien faire, de plus en plus de citoyens et de commerçants se mobilisent. Aujourd’hui, la prise de conscience évolue vers un besoin d’action. Des groupes de réflexion se forment, s’expriment sur la place publique. De temps en temps, une bonne nouvelle arrive, un avion de plus, un marché de plus… Mais sur place, que pouvons-nous faire pour améliorer le taux de retour de notre clientèle ? Embellir nos rues, notre plage, animer notre ville, sensibiliser nos acteurs touristiques, des plus petits jusqu’aux plus grands…  Autant de puissants vecteurs de satisfaction. Et si Taghazout était vouée à tirer toute notre destination vers le haut ? Et si notre arrière-pays était un produit d’appel majeur ? Découvrez dans ce numéro l’opinion avisée d’un professionnel du voyage. Côté off road ce printemps, Agadir ne manque pas de passages de rallyes, de véhicules tous terrains aux voitures classiques anciennes. Lequel vous séduira dans ces pages ? Peut-être préférerez-vous partir en week-end à Marrakech, en séjour culturel à Rabat ou en vacances aux Canaries… Laissez le printemps et Agadir Première vous inspirer !

 Catherine BIDAULT
Rédactrice en Chef

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BONNE LECTURE 

 

Première étape du Morocco Desert Challenge

par Tim Van Steendam – Press Officer MDC

Beaucoup de problèmes chez les motos dans la première étape du Morocco Desert Challenge

La première étape du Morocco Desert Challenge – 391 km de la Plage Blanche à Icht – fut d’emblée assez pointue. Quelques participants n’ont pas pu passer la ligne d’arrivée suite à des problèmes techniques ou des chutes. Le départ sur la plage fut spectaculaire, le premier groupe des cinq motos sont partis en wheeling mais la suite après cela est devenue beaucoup plus dure. Les pistes rapides alternant avec des pistes techniques ou la navigation était difficile. Le Belge Kim de Rycker passant en premier la ligne d’arrivé au bivouac de Borj Biramane à Icht.

Kim de Rycker (103) : Content malgré un début difficile.

Cela faisait un moment que Kim de Rycker n’avait plus participé à un rallye Africain et il a fallut donc un peu d’adaptation pour le Belge. Sur la plage j’ai fait les 40 premier km plein gaz mais après j’ai cherché un tempo un peu plus tranquille. Je devais aussi m’adapter à la moto. Comme le temps était nuageux, il était difficile de voir le relief et les nombreuses pierres rendaient la navigation difficile. Comme il fallait constamment faire attention aux cailloux, il m’est arrivé de rater une piste et il me fallait donc faire demi-tour. En tout j’ai fait une douzaine de km de détour. Mais apparemment d’autres pilotes ont eu plus de problèmes sinon je n’aurai pas franchi la ligne d’arrivée en premier. Cela a donc été un succès pour moi.

Maikel Verkade (105) : beaucoup de temps perdu en navigation

La première partie de l’étape, jusqu’au ravitaillement était de 214 kilomètres mais Maikel a dû en faire 240 au moins. « Je me suis trompé quelques fois et cela m’a couté beaucoup de temps » Maikel nous dis à l’arrivée. « Le soleil me manquait : parfois la visibilité était très mauvaise. Les nuages rendaient le temps terriblement lourd. Je suis crevé.

Harite Gabari (101) : Très beau parcours mais très dur.

Le pilot marocain, Harite Gabari avait l’honneur de prendre le départ ce matin à 9 heures avec le dossard 101. » Une expérience magnifique » nous disait-il à l’arrivée. « La plage et l’oued étaient magnifiques. Même après, la route fut superbe et je me suis vraiment fait plaisir mais c’était quand même dur. La chaleur en a fait une journée extra difficile. Honnêtement je suis content d’être là. Cela a été très dur pour moi.

Rob Smits (104) : même trop chaud pour déjeuner en route.

Rêvant d’un coca froid et une douche rafraîchissante, Rob Smits arriva en deuxième position des motos. Cela l’a surpris. « Ceci signifie que dans la dernière partie j’ai bien rattrapé sur Kim de Rycker car au ravitaillement il avant 20 minutes d’avance. Rob Smits a du au début certainement s’adapter à la chaleur et au tempo. Comme il n’avait pas fait de navigation depuis un moment il du aussi s’y réhabituer. Au début je courais avec mon père mais au ravitaillement il m’a envoyé tout seul car cela allait trop vite pour lui. Naviguer tout seul est un peu plus facile donc dans la dernière section j’ai augmenté le rythme. 30 km avant le ravitaillement j’avais déjà fini toute mon eau tellement il faisait chaud – même trop chaud pour manger. Impossible d’avaler un sandwich, j’ai pris une barre énergétique et suis reparti aussitôt.

Les cailloux lui ont aussi joué des tours ce qui en a résulté une faute de navigation. « Je m’attendais à plus de sable au lieu de tous ces pistes techniques. Pour le reste, tout c’est bien passé.

Mark Smits (106): Cela allait trop vite

« Je n’ai plus 20 ans », soupirait Mark Smits à l’arrivée de la première étape. « Dans la première partie, j’allais tellement vite que je ne pouvais même pas suivre le road book. J’ai dû y mettre toute mon énergie pour pouvoir suivre la trace de Rob. Si tu ne peux pas conduire à ton propre tempo et que tu vas trop vite, tu fais des fautes. Je ne voulais non plus retenir Rob et l’empêcher de conduire à son propre rythme. C’est la raison pourquoi je l’ai fait partir seul en avant : vas-y, je me débrouille.

Après le ravitaillement cela allait nettement mieux pour Smits senior. « Les cailloux nous jouaient vraiment des tours. Il fallait agripper le guidon très fort pour garder la moto sous contrôle. J’ai vu que d’autres avait les mêmes problèmes. J’ai été quelques fois devant, puis il m’a redépassé, mais dans la seconde partie j’ai roulé seul la plupart du temps.

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