INEDIT AU MAROC, LA FORMATION NEBOSH

La formation NEBOSH IGC (International General Certificate) est reconnue internationalement comme une marque d’excellence dans le domaine de la Santé et de la Sécurité au travail et vous permettra d’être reconnu pour votre savoir-faire et vos connaissances en HSE (Hygiène Sécurité Environnement) partout dans le monde.

Que ce soit pour l’employeur ou l’employé qui s’engage dans la qualification NEBOSH, cette certification apporte un ensemble de compétences pratiques d’une grande valeur. NEBOSH (National Examination Board in Occupational Safety and Health) offre une gamme complète de qualifications reconnues au niveau mondial visant à répondre aux besoins en HSE sur tous les lieux de travail. Les formations qualifiantes NEBOSH attirent plus de 35000 candidats chaque année dans plus de 90 pays à travers lemonde.Agadir Internationaltrainingcenterenpartenariatavec l’Ensa Agadir et en association avec United Training & Trade centre accrédité NEBOSH aux Etats-Unis en Caroline du Nord (enregistré sous le numéro 1033). NEBOSH est reconnu par les l’IOSH, l’IIRSM et l’IEMA. NEBOSH est aussi certifié ISO 9001.

SÉCURITÉ AU TRAVAIL ET SANTÉ

Les personnes concernées par cette formation sont tous ceux qui ont un rôle à jouer et des responsabilités en matière de santé et sécurité dans leur métier et qui veulent être reconnus mondialement pour leur compréhension et leurs connaissances sur ces sujets. Cette formation convient aussi à ceux qui commencent une carrière HSE en France et/ou à l’international. Cette certification vise à fournir d’excellentes connaissances en santé et sécurité, ainsi que des bases solides pour évaluer et gérer les dangers et les risques potentiels sur les lieux de travail.
La Formation NEBOSH vous fournira tout ce que vous devez savoir pour exceller dans la gestion de la santé et de la sécurité au travail. La formation couvre les normes internationales de gestion de la santé et de la sécurité au travail, incluant le code des bonnes pratiques de
l’Organisation Internationale du Travail ainsi que la gestion des risques. Le Certificat général international NEBOSH inclut une évaluation pratique d’un environnement professionnel qui vous permet d’appliquer votre formation sur votre lieu de travail et d’apporter une valeur réelle à votre employeur.

Contact : Zakia NIAZE – Directrice Commerciale Maroc

Tél : +212 (0)6.61.53.54.06
zakia.niaze.osita@gmail.com

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Meknès 18 avril 2017 : Dans le cadre de la coopération décentralisée le Conseil Régional Souss Massa signe un mémorandum d’entente avec l’île Indonésienne Java Occidental.

Meknès 18 Avril 2017 à 09h

Coopération décentralisée entre le Conseil Régional Souss Massa

et la Province de Java Occidental de la République Indonésienne

Signature d’un mémorandum d’entente

Le Président du Conseil Régional Souss-Massa, M. Brahim HAFIDI, et le Gouverneur de la Province Indonésienne de Java Occidental, M. Ahmad HERYAWAN, ont signé aujourd’hui mardi 18 avril 2017 au Salon International de l’Agriculture du Maroc à Meknès, un mémorandum d’entente pour le développement et la mise en place d’une coopération décentralisée entre les deux régions.

Ce protocole émane de la volonté des deux parties pour créer un cadre de partenariat visant à encourager cette entente mutuelle, à tisser des liens de fraternité et d’amitié entre la population des deux régions, et à renforcer les échanges et la coopération entre les signataires.

Les axes de coopération retenus porteront essentiellement dans un premier lieu sur les secteurs ci-après :

  • L’appui aux PME – PMI ;
  • La pêche maritime ;
  • Le tourisme ;
  • L’échange commercial et l’investissement ;
  • La culture et l’art ;
  • L’éducation.

M. Ahmad HERYAWAN, à la tête de la délégation composée de l’Ambassadeur de la République d’Indonésie à Rabat et de hauts responsables indonésiens (voir liste ci-dessous), conduira par la suite sa délégation en visite à Agadir le Mercredi 19 Avril 2017 où ils seront accueillis par M. le Vice Président du Conseil Régional et Mme le Wali de la Région Souss Massa.

Plusieurs réunions et visites de terrain sont prévues, telle que le Port d’Agadir, le parc d’activités halieutique « Haliopolis », l’Union des Coopératives Féminines d’Argane (UCFA), etc…

Liste des membres de la Délégation de West Java (Indonésie) en visite à Agadir le 19 Avril 2017.

NAME

POSITION

1

MR. AHMAD HERYAWAN WEST JAVA GOVERNOR

2

MR. HE. ED SYARIEF SYAMSURI

AMBASSADOR OF INDONESIA

3

MR. BAGUS HENDRANING KOBARSYIH MINISTER COUNSELLOR AT INDONESIAN EMBASSY

4

MR. ADE BARAKAH SURAHMAN

VICE CHAIRMAN OF WEST JAVA PARLIAMENT

5

MR. SYAHRIR

MEMBER OF WEST JAVA PARLIAMENT

6

MR. PEPEP SAEPUL HIDAYAT

MEMBER OF WEST JAVA PARLIAMENT

7

MR. HEDI PERMADI BOY

MEMBER OF WEST JAVA PARLIAMENT

8

DR. DADANG MOHAMAD

HEAD OF INVESMENT PROMOTION AND INTEGRATED PERMIT SERVICE AGENCY OF WEST JAVA

9

DR. HENING WIDIATMOKO

HEAD OF INDUSTRY AND TRADE AGENCY OF WEST JAVA

10

DR. MOHAMMAD TAUFIQ BUDI SANTOSO HEAD OF GOVERMENT AFFAIRS AND COOPERATION BUREAU OF WEST JAVA PROVINCIAL GOVERNMENT

11

MRS. ANITA PUTRI UTAMI

OFFICIAL STAFF FOR INTERNATIONAL COOPERATION SUB-DIVISION, FOR GOVERMENT AFFAIRS AND COOPERATION BUREAU OF WEST JAVA PROVINCE

12

MR. BAYU UMBARA AIDE TO THE GOVERNOR

13

MR. FERDHIMAN PUTERA BARIGUNA

REPRESENTATIVE OF WEST JAVA ELECTION COMMISION

14

MR. MUKHLIS SYARIFUDDIN INDONESIAN EMBASSY STAFF /TRANSLATER

15

MR. AHMAD IRFAN

PRESIDENT DIRECTOR OF PT BANK JABAR AND BANTEN, TBK

16

MR. WIDI HARTONO

GROUP HEAD OF DIRECTOR SECRETARY OF PT BANK JABAR AND BANTEN, TBK

17

MR. SANI IHSAN MAULANA

PERSONAL ASSISTANT OF PRESIDENT DIRECTOR OF

BANK JABAR AND BANTEN

Photos à Meknès, Crédit : Région Souss-Massa

Réception de la délégation à Agadir.

Quelques photos prises ce matin à la Wilaya d’Agadir pour la réception de la délégation indonésienne :

Au centre, M. Ahmad Heryawan, gouverneur de Java Ouest,
à droite, M.  He. Ed Syarief Syamsuri, Ambassadeur de Java

Le discours d’accueil de Madame Zineb El Adaoui, Wali de Souss-Massa, Gouverneur d’Agadir Outanane

Photos Agadir : M. Terrier

 

Morocco Desert Challenge : 2ème étape

 

Harite Gabari (101): « J’ai du pousser ma moto pendant un kilomètre »

Harite Gabari avait pris une avance de 14 minutes sur les autres motards avant de manquer de carburant. « J’ai deux réservoirs de 16 litres. Cela devait suffire, mais j’ai eu un problème avec celui de l’arrière alors que l’avant était vide. C’est dommage, car j’allais très vite. Il a fallu 14 minutes avant que le premier de mes poursuivants ne me rejoigne, et encore une demi heure avant que Mark Smits ne s’arrête pour m’aider. J’ai eu la chance qu’il le fasse, mais encore une fois: ce ne fut pas suffisant pour  conduire jusqu’à à l’arrivée avec les 2 litres qu’il m’avait donné. J’ai dû pousser ma moto pendant un kilomètre pour atteindre le point de ravitaillement en carburant! Dommage, car j’avais la possibilité de gagner cette étape. « 

Nuno Matos (308): « Position de leader perdue, mais nous sommes ici pour apprendre »

Le gagnant du premier jour a perdu beaucoup de temps lors de cette seconde étape. Le Portugais Nuno Matos était encore bien en tête pendant les 100 premiers kilomètres, mais a dû renoncer à cette position lorsque la roue avant droite de l’Opel s’est détachée. « Nous avons attendu une heure pour l’assistance et avons eu besoin d’une heure pour réparer, mais pas moyen de faire une réparation parfaite. Nous avons donc roulé très calmement jusqu’à la fin de cette étape. Nous avons donc certainement perdu notre première place au classement provisoire, mais cela n’a pas d’importance. Nous sommes ici pour apprendre. J’ai été très surpris de constater que nous avions gagné hier. J’ai beaucoup d’expérience sur les Baja’s, mais c’est mon premier rallye dans le désert. Le reste n’est pas joué d’avance même si vous avez gagné d’emblée la première étape surtout maintenant que des pilotes plus expérimentés que moi m’ont dis comme elle était difficile ».

Elisabete Jacinto (506): « La suspension a souffert avec la chaleur »

Elisabete Jacinto a gagné la première étape en faisant peu d’erreurs et en roulant calmement.

« En particulier, il nous faut remercier la bonne navigation », a déclaré la Portugaise. « Comme nous ne pouvions pas rouler vite, je n’avais pas prévu que nous pouvions gagner aujourd’hui. Je suis heureuse que nous n’ayons pas perdu beaucoup plus sur Van Brink. La fatigue de la veille sur une étape difficile a aussi joué un rôle et la chaleur aussi nous a affectés. Notre suspension à eu très chaud, en particulier sur les pistes les plus cahoteuses. Nous avons perdu un peu de temps avec une crevaison. L‘avance d’un quart d’heure d’hier est partie en fumée « .

Gestion de l’eau : Ce qui a été réalisé à ce jour

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 18/04/2017

Gestion de l’eau : Ce qui a été réalisé à ce jour

Trois programmes sont en marche depuis le lancement du Plan Maroc Vert

Pour maîtriser ses ressources en eau, le Maroc a engagé une politique volontariste. La mobilisation a débuté depuis plus de 40 ans en mettant en œuvre la politique des barrages et de la grande hydraulique, dotant ainsi le Royaume d’un patrimoine hydro-agricole irriguant plus d’un million d’hectares.

La problématique de l’eau a été placée au cœur de la stratégie agricole du Maroc. La stratégie du Plan Maroc Vert  considère l’eau comme un bien à gérer et à valoriser au mieux.  Ceci passe par la promotion de nouvelles formes de gestion, l’extension des périmètres irrigués, l’amélioration de la gestion de l’eau mobilisée et la mobilisation des ressources alternatives non conventionnelles telles que le dessalement de l’eau de mer et la récupération des eaux usées. Au Maroc, la superficie sous irrigation (1,5 million d’hectares) couvre près de 16% de la superficie agricole utile du pays.  Le secteur irrigué contribue en moyenne à hauteur de 99% pour la production de sucre, 82% pour les cultures maraîchères, 100% pour les agrumes, 75% pour les fourrages et le lait. En termes d’emploi, le secteur assure près de 120 millions de journées de travail par an, ce qui équivaut à 1,65 million d’emplois dont 250 mille permanents. L’irrigation permet par ailleurs de multiplier par 5 à 13 fois les revenus des agriculteurs et ce selon les périmètres.

Zoom sur les principales réalisations des trois programmes engagés.

PNEI : 500.000 hectares équipés

Depuis la mise en œuvre du Plan Maroc Vert, les actions menées dans le cadre du programme national d’économie de l’eau en irrigation (PNEI) a permis d’équiper en irrigation localisée près de 500.000 hectares représentant ainsi 33% des terres irriguées au niveau national. De même, 60.000 hectares de périmètres collectifs d’irrigation ont connu une modernisation intégrale. Le département de l’agriculture note dans ce sens des économies d’eau de près de 800 millions de mètres cubes annuellement, soit l’équivalent du volume mobilisable par un grand barrage par an. A cet effet, le passage à l’irrigation localisée a permis des économies d’eau d’irrigation de 30 à 40%. L’amélioration des rendements des cultures varie entre 20 et 70%. La valorisation de l’eau est passée de 2,5 dirhams par mètre cube à 7 dirhams par mètre cube. Notons que le programme national d’économie de l’eau en irrigation vise la reconversion de 550.000 hectares de terres irriguées en irrigation localisée. Le but étant d’économiser 1,4 milliard de mètres cubes et doubler par conséquent la valeur ajoutée par mètre cube d’eau. Ce programme se base autour de la modernisation des infrastructures d’irrigation , l’équipement des exploitations agricoles en irrigation localisée ainsi que sur l’amélioration de la mise en valeur et de l’aval agricole pour une meilleure valorisation de l’eau.

PEI : Plus de 20 MMDH à investir d’ici 2020

Près de 45.000 hectares  sont presques achevés dans le cadre du programme d’extension d’irrigation à l’aval des barrages (PEI). De même, près de 36.500 hectares sont en cours de démarrage des travaux, soit 30.000 hectares au niveau du Saiss associé au barrage M’dez, 5.000 hectares au niveau de Boudnib associé au barrage Kaddoussa et 1.500 hectares au niveau de Sidi Med Chrif associé au barrage Ouljat Essoltane. Le PEI tend à valoriser les ressources en eau mobilisées par les barrages destinées à l’irrigation  à travers la création de nouveaux périmètres ainsi que le renforcement de l’irrigation des périmètres existants associés aux barrages réalisés  ou en cours de construction. L’objectif étant de mettre sous irrigation  environ 160.000 hectares de nouvelles terres. Cette opération coûte un investissement de 21,5 milliards DH à l’horizon 2020, dont 12 milliards de dirhams pour cinq périmètres de grande hydraulique (85.000 hectares) et 9,5 milliards de dirhams pour 16 périmètres de petite et moyenne hydraulique dans 7 régions (75.000 hectares). Elle permettra la valorisation de plus de 1,2 milliard m3d’eau mobilisables par les barrages. Ce programme profitera essentiellement aux petites exploitations et améliorera la résilience de la petite agriculture face aux aléas climatiques. Le programme valorisera près de 1,5 milliard m3 d’eau. Il favorisera la diversification et l’intensification de la production agricole grâce à l‘introduction de l’irrigation. Il contribuera par ailleurs à la créations d’emplois estimé à 50 millions de journées de travail  durant la période de réalisation des travaux. L’emploi permanent durant la période d’exploitation est estimé à 11 millions de journées de travail.

Partenariat public-privé: Deux projets achevés

Principal chantier du Plan Maroc Vert, le partenariat public-privé en irrigation a pour finalité d’améliorer les conditions techniques, économiques et financières de la gestion du service public de l’eau d’irrigation. Deux projets ont vu le jour dans ce sens. Il s’agit de la sauvegarde de la plaine d’El Guerdane sur 10.000 hectares mis en eau depuis 2009.  En 2013,  une convention de gestion déléguée a été conclue entre le ministère de tutelle et  un opérateur privé pour la construction et la gestion d’un réseau d’irrigation dans la région atlantique Azemmour-Bir Jdid sur 3.200 hectares. Le projet enregistre un avancement normal des travaux.

Le troisième projet est en cours de mise en œuvre. Il porte sur la sauvegarde de l’irrigation par le dessalement de l’eau de mer dans la plaine de Chtouka. Il consiste en l’amélioration de l’offre hydrique au niveau de la région du Souss-Massa par la construction d’une unité de dessalement qui permettra de produire 200.000 mètres cubes par jour pour les besoins de l’irrigation.

Dans la même optique, un projet d’extension de l’irrigation sur 5.000 hectares dans la région de Dakhla à partir du dessalement de l’eau de mer est en cours de mise en œuvre par le ministère. La production de l’eau dessalée sera associée à un parc éolien pour la production de l’énergie.

Météo : Retour du temps instable dès ce jeudi

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 18/04/2017

Météo : Retour du temps instable dès ce jeudi

La hausse des températures sera de courte durée

Ce temps chaud n’a aucun impact sur la campagne agricole. Les récentes précipitations qui ont touché  toutes les régions du Royaume ont créé des conditions favorables pour le déroulement de l’actuelle campagne agricole.

Depuis le week-end, le Maroc fait face à une hausse des températures.  Celles-ci ont dépassé les 42 degrés dans plusieurs villes du Royaume. La direction de la météorologie nationale a d’ailleurs annoncé dans un bulletin spécial publié dimanche  que cette hausse sensible persistera jusqu’à ce mercredi dans plusieurs régions du Royaume. Contacté par ALM, Lhoussaine Youabd, responsable de communication de la direction de la météorologie nationale, explique : «Cette situation s’explique par la montée d’une masse d’air chaude en provenance du Sahara». Selon ce dernier, les températures ont augmenté de 5 à 8 degrés par rapport à la moyenne de la saison. «Malgré cette hausse significative des températures, nous ne pouvons pas parler de canicule sachant qu’au printemps, les températures sont très variables». Cette vague de chaleur ne devrait cependant pas durer. «Dès mercredi, les températures vont baisser à l’exception de la région du Souss où il fera encore chaud. De faibles précipitations intéresseront mercredi l’Oriental et les reliefs de l’Atlas. A partir de jeudi, le temps sera instable et les températures vont continuer de baisser pour revenir à la normale», précise-t-il.

Les températures oscilleront ce mardi entre  34 et 42 degrés à Smara, Tan-Tan, Guelmim, Sidi Ifni, Tiznit, Tata, Chtouka Ait Baha, Agadir, Inzegane, Ait Melloul, Taroudant, Assa-Zag, l’intérieur d’Essaouira, Safi, Marrakech, Kelâa des Sraghna, Sidi Bennour, Settat, Berrechid, Nouasser, Benslimane, Khemisset, Sidi Slimane, l’est d’Aousserd, Oued Eddahab, Laâyoune, Tarfaya, Youssoufia, Fquih Bensaleh, Beni Mellal, Khouribga, El Jadida, Témara, Skhirat, Rabat-Salé, Kénitra, Larache, Sidi Kacem, Meknès, Fès, Sefrou, Ouezzane, Moulay Yakoub, Errachidia et Zagora. Selon la direction de la météorologie nationale , ce temps chaud pourra persister aussi ce mercredi à Souss, aux plaines de Tadla, Rhamna, Tensift, Chiadma, Abda, Doukkala, au Saiss, au Rif, dans l’Oriental et au sud-est (Errachidia, Zagora et Tata). Durant la journée du lundi, les températures maximales ont atteint 32 à 42 degrés.   

Il faut noter que ce temps chaud n’a aucun impact sur la campagne agricole. Les récentes précipitations qui ont touché  toutes les régions du Royaume ont créé des conditions favorables pour le déroulement de l’actuelle campagne agricole. Les pluies ont été  bénéfiques aux barrages et aux nappes phréatiques.

Rappelons que vendredi dernier  la Direction de la météorologie nationale   avait annoncé un temps chaud  le week-end, à Aousserd, Oued-Eddahab et Boujdour, avec des températures oscillant entre 36 et 40 degrés.

Merzouga: La société civile se mobilise pour les oasis

Brèves – leconomiste.com – 18/04/2017

Sécheresse, pénurie d’eau, inondations, pressions sur les ressources hydriques… les oasis de Draâ-Tafilalelt se heurtent de plein fouet aux aléas climatiques de plus en plus sévères. Une situation qui a poussé la société civile, plus particulièrement l’Association saharienne pour le développement touristique et culturel, à se mobiliser. Celle-ci vient d’élaborer un plaidoyer en faveur de la cause oasienne, fruit d’un travail de terrain de 18 mois dans toute la ceinture du sud-est du Maroc jusqu’au Grand Atlas.

«Ce document de 50 pages a été remis au Parlement, aux élus oasiens et au président de la région Draâ-Tafilalet, pour introduire les recommandations de la société civile sur la gouvernance hydrique oasienne», a précisé le président de l’association et également fondateur et président de l’équipe de recherche des sciences de l’environnement à la faculté des sciences et techniques d’Errachidia. Ce document, qui a été présenté également au programme du micro-financement du Fonds pour l’environnement mondial (PMF/FEM), recommande la mise en place d’un système qui permettra la gestion de l’eau dans les milieux arides. Les recommandations ont également porté sur le cadre juridique et institutionnel régissant les ressources hydriques dans les oasis et ont été formulées en concertation avec d’autres associations.

Ouarzazate : 4e édition d’Eco trail du 18 au 21 avril

Brèves – leconomiste.com – 18/04/2017


Initié par l’Association des marathoniens de Ouarzazate, l’Ecо trаіl dе Ouаrzаzаtе еst unе cоursе à pіеd dе plеіnе nаturе еn аllurе lіbrе, d’unе dіstаncе dе 75 km еn trоіs étаpеs, оu unе dеuхіèmе éprеuvе d’unе dіstаncе tоtаlе dе 30 km еnvіrоn еn 3 étаpеs (3 х 10 km).
Cette course, qui mêle sport et sensibilisation à la protection de l’environnement, s’assigne pour objectif le développement touristique et sportif de Ouarzazate. Elle vise aussi à mettre en valeur le patrimoine naturel et architectural des kasbahs de la ville et à sensibiliser le public à la protection de l’environnement, sachant que l’épreuve sportive permet d’envisager une vision positive et dynamique du développement durable.

La première étape (19 avril), dont le départ sera donné au milieu des décors des films tournés à Ouarzazate (« Astérix et Obélix », « Cléopâtre », « Prince of Persia », »Kundun », « Gladiator » entre autres), traversera les pistes désertiques de Ouarzazate pour arriver aux mythiques décors de Ait Ben Haddou (ksar du Maroc inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco). La deuxième étape (20 avril) est d’une distance de 30 km qui se déroulera à 40 km de Ouarzazate dans les oasis de Skoura d’une magnifique palmeraie et de cultures irriguées. La dernière étape (21 avril) est une étape de 23 km qui se déroulera à 40 km de Ouarzazate dans le désert au milieu du patrimoine architectural de Skoura (classé patrimoine mondial). Des kasbahs, des villages aux bâtisses ancestrales défileront tout au long du parcours…