Concert Ballaké Sissoko – Driss El Maloumi le 25 avril à 20 heures, salle Brahim Radi de la municipalité

Les femmes du Réseau de Développement Touristique Rural à l’honneur

Voir les sites :

http://www.maroc-tourisme-rural.com/

 

http://gitesouss.com/fr/accueil

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Le Maroc récupère son fossile « Zarafasaura Oceanis »

leconomiste.com – 20/04/2017

Le Maroc a gagné la première manche dans l’affaire du « Zarafasaura Oceanis » (Voir « Un fossile marocain aux enchères à Drouot » ci-dessous), le squelette de plésiosaure marin provenant du bassin des phosphates de Khouribga et qui était en vente aux enchères à la salle Drouot (France).
Le fossile a été remis au ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable deux mois après les multiples réactions au Maroc.

Cette restitution s’est effectuée dans le cadre d’un accord entre le Maroc et les détenteurs de ce squelette, ce qui permet d’éviter un long processus judiciaire. Ces derniers ont assuré le transport du fossile et seront indemnisés pour les travaux de restauration et de reconstitution. Quant à plainte déposée contre X pour « fouille illégale et exploitation illicite de fossile », elle suit son cours. Pour rappel, le fossile est estimé à 450.000 euros.

A l’origine :

Un fossile marocain aux enchères à Drouot

leconomiste.com – 28/02/2017

L’Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM) dénonce la mise en vente aux enchères en France d’un «trésor patrimonial unique». Il s’agit du squelette d’un plésiosaure marin vieux de 66 millions d’années (nommé Zarafasaura Oceanis) provenant du bassin des phosphates de Khouribga. Cette vente aura lieu mardi 7 mars à l’hôtel Drouot à Paris. Ce fossile exceptionnel est estimé à environ 450.000 euros.

Gouvernement : Le programme d’El Othmani en cinq points

leconomiste.com – 19/04/2017

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Saad Eddine El Othmani, a présenté, mercredi au Parlement, le programme gouvernemental. Ce dernier s’articule autour de cinq axes, le premier portant sur le soutien du choix démocratique, l’Etat de Droit et la consécration de la régionalisation avancée. Pour la nouvelle équipe, l’accent sera également mis sur renforcement de la transparence de l’action gouvernementale, la poursuite des réformes notamment celle de l’administration et l’amélioration de la bonne gouvernance.

Concrètement, sur le volet économique, le gouvernement vise un taux de croissance de 4,5 à 5,5% et compte contenir le déficit budgétaire à 3% à l’horizon 2021. En outre, il se fixe comme objectif de réduire le taux d’endettement de la trésorerie à moins de 60% du PIB, le taux de l’inflation à moins de 2% et le taux de chômage à 8,5%.  L’emploi sera en ce sens érigé en priorité, afin notamment de réduire le chômage des jeunes et des diplômés.

Ce mandat sera également consacré au développement humain, au renforcement de la cohésion sociale et des droits des femmes. Ainsi, la nouvelle équipe veut atteindre un taux de 97% dans l’enseignement collégial en 2021 contre 88,2% actuellement et souhaite réduire la taux d’analphabétisme à 20% contre 30% actuellement. Pour El Othmani, la tâche sera encore plus compliquée puisque l’objectif est, dans le domaine de la santé, de généraliser la couverture médicale en la portant de 60% actuellement à 90% en 2021, et de renforcer l’accès aux prestations de santé de base à 100% contre 60% actuellement.

Sur la mortalité infantile, le nombre de décès devrait être réduit à 20 pour 1.000 naissances contre 27 décès actuellement. En matière de transport, l’accès aux routes dans le monde rural devrait passer de 79% à 90%, alors que le déficit en logements devrait être contenu à 200.000 unités contre le double à ce jour.

Enfin El Othmani a aussi mis l’accent sur le renforcement du rayonnement international du Maroc au service de ses causes justes dans le monde. A ce sujet, il a expliqué que la question du Sahara occupera toujours sa place essentielle, afin de « faire face aux ennemis de l’unité nationale et territoriale et clore définitivement le conflit artificiel autour des provinces du Sud ». Il faut le dire, il n’y a presque aucune grande nouveauté par rapport au programme du gouvernement sortant. La nouvelle feuille de route semble globalement s’inscrire dans la continuité.

Décompensation : Ce qui vous attend sur le gaz

leconomiste.com – 20/04/2017

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La décompensation du gaz butane fera beaucoup de bruit.
Le chef du gouvernement Saad-Eddine El Othmani souhaite dans son programme instaurer une décompensation progressive d’ici 2021.
Ainsi, le prix de la bouteille de gaz de 12 kg devrait passer de 42 DH actuellement à 120 DH à la fin de son mandat.
Selon le calendrier préparé, le prix de la bonbonne de 12 kg augmentera de 10 DH contre 2,5 DH pour celle de 3 kg dès 2018.
L’année suivante, les hausses devraient se situer à 15 DH et 3,75 DH.
En 2020, une autre augmentation de 20 DH (5 DH pour la petite bouteille) devrait être instaurée avant une autre hausse de 25 DH (5 DH pour la bonbonne de 3 kg) l’année suivante.
Pour rappel, le gaz est subventionné à hauteur de 10 milliards de DH par an, ce qui pèse sur le fortement sur le budget de l’État.

Conditionnement d’agrumes : Le manque de stations pénalise le marché

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/04/2017

  • 40% de la production passe à la trappe à cause du transport et de conditions insalubres
  • Les 53 stations n’absorbent que le tiers de la récolte
  • Des milliers d’emplois qui pourraient être créés

 

Avant d’être distribués dans les marchés de gros, les agrumes destinés au marché national devraient d’abord transiter par les stations de conditionnement. Ce qui permettrait de stabiliser leur poids et leur saveur grâce à la conservation à une température ne dépassant pas 4 degrés. Une solution pour sauver les 40% perdus en cours d’acheminement à cause de conditions insalubres. En effet, sur les 2,3 millions de tonnes d’agrumes que le Maroc produit, seuls 60% sont consommés. Les 40% perdus ne sont pas captés par le producteur, mais payés par le consommateur. Le passage par les stations de conditionnement devrait donc être obligatoire aussi pour la marchandise destinée au marché national. Or, cette mise en application est juste impossible à généraliser quand bien même tous les producteurs s’aligneraient. En effet, la capacité des 53 stations de conditionnement opérationnelles au niveau national ne dépasse pas les 850.000 tonnes, ce qui représente seulement le tiers du verger national. C’est ce que la récente enquête, menée auprès des 53 stations de conditionnement par l’Ascam et Maroc Citrus, a démontré. En faisant ressortir que la valorisation et la conquête de nouveaux marchés n’ont pas pu accompagner cette production qui devrait être optimisée par la création de nouvelles stations de conditionnement. Mais aussi la génération de milliers de postes d’emploi. Les résultats de cette étude ont été présentés lors de l’assemblée générale de l’association, tenue dans la région Béni Mellal-Khénifra en janvier dernier.
L’actuelle campagne agricole s’est d’ailleurs distinguée par une crise de suroffre d’agrumes, la production nationale ayant atteint ses objectifs plus tôt que prévu. La filière agrumicole a connu, depuis l’entrée en vigueur du contrat-programme signé en 2008 entre l’Etat et la profession dans le cadre du plan Maroc Vert (PMV), un développement important grâce aux efforts entrepris par les professionnels et aux incitations accordées par l’Etat. Et portant essentiellement sur l’encouragement à l’investissement destiné au renforcement de l’amont productif, à la modernisation de l’outil de valorisation de la production et à la promotion des exportations.

Quelques chiffres…

Avec une superficie actuelle de 122.600 ha et une production moyenne de l’ordre de près de 2,3 millions de tonnes par an, le secteur des agrumes au Maroc joue un rôle socioéconomique important. Sur le plan social, la filière agrumicole contribue de manière substantielle à l’amélioration des revenus des agriculteurs dont le nombre total s’élève à environ 8.000. Par ailleurs, ce secteur génère des effets importants sur l’emploi à travers la création de près de 25 millions de journées de travail par an, dont 18 millions au niveau des vergers et 7 millions au niveau de l’industrie de conditionnement, de transformation et autres activités liées au secteur. Sur le plan économique, les exportations d’agrumes, qui oscillent autour d’une moyenne de 500.000 tonnes par an, représentent une source importante de devises avec l’équivalent de près de 3 milliards de DH par an. Par ailleurs, ce secteur assure le maintien en activité d’un important outil de conditionnement et de transformation et joue un rôle précurseur vis-à-vis des autres secteurs agricoles en matière d’adoption des innovations technologiques.

Nouvelle édition du Festival international du film documentaire à Agadir

libe.ma – 20/04/2017

La 9ème édition du Festival international du film documentaire (FIDADOC) se déroulera du 8 au 13 mai prochain à Agadir et sa région, a annoncé l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel initiatrice de l’événement.
La programmation de cette année « mêle des œuvres de talents émergents, d’auteurs confirmés et de grands noms du cinéma mondial », à travers une quarantaine de films venus de plus de 25 pays, a indiqué l’association dans un communiqué. Cette édition rendra hommage au cinéaste et ethnographe français, Jean Rouch, un des réalisateurs les plus influents et prolifiques de l’histoire du cinéma (plus de 100 films), dont le centenaire de la naissance est célébré tout au long de l’année en cours. « Ce sera l’occasion pour le public marocain de découvrir l’œuvre de ce pionnier du cinéma direct, à travers une dizaine de films tournés au Niger, au Mali, en Côte d’Ivoire, des années 50 aux années 80 », ajoutent les organisateurs. Autre particularité de cette édition est la place réservée à la nouvelle génération de réalisatrices et de réalisateurs africains. Des projections ambulantes sont également prévues dans une dizaine de communes de la région Souss Massa, outre une offre de formation et d’accompagnement de projets.
En partenariat avec le Festival des 3 Continents de Nantes, un atelier sous le thème « Produire au Sud Agadir Sahara » permettra, selon les organisateurs, à 12 professionnels émergents maghrébins et subsahariens, porteurs d’un projet de long-métrage documentaire, de se familiariser avec les techniques et les outils de la coproduction cinématographique internationale.

Agadir : saisie de 1.000 chargeurs de portables de contrefaçon

Par Amyne Asmlal – le360.ma – 19/04/2017

Chargeur téléphone

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Kiosque360. portables, ainsi que des tablettes et autres accessoires de contrefaçon. La marchandise, fabriquée en Chine, a été introduite sur le territoire via les frontières mauritaniennes.

Face à la multiplication des drames causés par les chargeurs de téléphones portables de contrefaçon, les autorités ont décidé de sévir. En effet, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du jeudi 20 avril, les services de Douane relevant de la ville d’Agadir ont saisi une importante quantité d’appareils et accessoires.

Au niveau d’un barrage de la Douane dressé sur la route reliant Tiznit à Agadir, au niveau de la localité de Massa, un autocar a ainsi été intercepté. Durant la fouille règlementaire, les douaniers ont été interpellés par une grosse valise où ils ont découvert un lot de 1.000 chargeurs et un nombre important de tablettes et autres accessoires, également de contrefaçon.

Le propriétaire de la valise a été identifié et le bus escorté vers le port d’Agadir, siège de la direction régionale des services de Douane, pour les procédures d’usage. Un PV a donc été dressé, après l’interrogatoire du conducteur de l’autocar et du propriétaire de ce lot d’accessoires et appareils électroniques. Il a ensuite été procédé à la destruction de la marchandise.

L’enquête a révélé, ajoute Al Ahdath Al Maghribia, que les appareils de contrefaçon étaient de fabrication chinoise. Ils ont été introduits au Maroc par la frontière mauritanienne. La marchandise a pu traverser, sans problèmes, les différents barrages dressés le long de la route nationale numéro un, avant d’être chargée à bord de cet autocar qui relie la ville de Guelmim à Casablanca. La marchandise en question était vraisemblablement destinée aux vendeurs à la sauvette et au marché informel de la capitale économique.