Résultats au Maroc du premier tour de l’élection présidentielle – 23 avril 2017

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Agadir est la seconde ville du Maroc pour la participation, avec 53,9 % de participation.

A remarquer pour Agadir : 11,4 % (180 voix) pour Marine le Pen ! On se demande que font ces 180 personnes ici au Maroc ! ! !
Si le Maroc appliquait la politique que le F. N. préconise pour la France, ils ne pourraient pas venir vivre ici !

C’est à Agadir qu’Emmanuel Macron a eu le moins de pourcentage de voix (26%)

Les vainqueurs du Morocco Desert Challenge 2017.

par Tim Van Steendam – Press Officer MDC

Motos

Général : Harite Gabari

« Un cadeau pour moi-même, mon pays et le Morocco Desert Challenge »

Harite : « Je n’avais jamais pensé pouvoir remporter cette compétition. Au niveau national j’ai à peu près tout gagné, mais jamais une grande course internationale. Quand j’ai reçu le n° de course 101, je l’ai vu comme un bel hommage au fait que je sois le seul participant Marocain au Morocco Desert Challenge. Je confirme que l’attribution de ce numéro est le plus beau cadeau que je pouvais souhaiter. Et pas seulement pour moi, mais aussi pour mon pays et pour le rallye.

Tout espoir de victoire m’avait abandonné suite à deux jours de maladie, j’ai même pensé tout arrêter, mais la volonté à pris le dessus. Je pense avoir été le motard le plus rapide sur ce rallye. Je dois aussi remercier l’équipe EAO qui m’a soutenu et à maintenu ma moto en parfait état pendant ces 7 journées de course.

 

Quads : Joey van den Outenaar

« Ce fut sur tous les plans un grand rallye »

Joey van den Outenaar : « je suis plus que satisfait du résultat final. Gagner la classe Quads était mon premier objectif, le second de terminer dans le top 10 des motos. Mais pour le second défi, j’ai échoué, certainement le 5° jour quand la chaine du quad a cassé.

Les autres quads on fait beaucoup de kilomètres en plus suite à des erreurs de navigation, et j’étais donc certain de remporter la victoire. Le Morocco Desert Challenge est un rallye très difficile avec des étapes très dures, et beaucoup de navigation. Ce fut un rallye dans tous les sens du terme et je suis très heureux de ma victoire. Je serai de retour l’année prochaine mais certainement pas en quad, j’ai déjà 2 propositions, en buggy et en camion, il va falloir que j’y réfléchisse.

Autos :

Général 4X4 : Tomas Ourednicek / David Krupal

« Les mains moites à l’arrivée »

Tomas Ourednicek : « Prendre le départ de la dernière étape avec une marge de seulement 8 minutes est un peu angoissant. Vous perdez tout à la moindre faute. Et comme nous roulons très vite les chances que cela arrive sont élevées. Dans les derniers 10 km nous nous sommes encore trompés de chemin, l’angoisse ! C’est avec les mains moites que nous sommes arrivés au finish. Le soulagement fut de ne pas y trouver Maik Willems ! Je fus très heureux d’être arrivé avant lui.

Ce rallye a une grande importance pour nous, nous somme ici avec un nouveau team, David et moi devons apprendre à nous connaitre, c’est en effet le premier rallye pour lui. Les premiers jours j’ai été assez inquiet, mais je pense qu’il est devenu un meilleur navigateur que je ne l’ai jamais été. Dans ce rallye la navigation est très importante et peut faire toute la différence comme les voitures et les pilotes sont à peu près du même niveau.

Comme tout pour nous était nouveau, team, copilote, je ne pensais pas que nous puissions gagner. Les deux premiers jours, nous avons eu quelques problèmes avec la voiture. Le troisième jour cela alla enfin mieux. Cette compétition est un endroit idéal pour l’apprentissage, entre autre dans les dunes et en plus ce fut une semaine vraiment sympa »

Buggy

Tim Coronel

«  Un cadeau pour moi-même et mon team »

Tim Coronel : «  Le Morocco Desert Challenge fut un cadeau pour mon team avec lequel je travaille toute l’année et pour moi même. Ce fut le dernier rallye avec mon « enfant », le buggy, et l’objectif principal était de se faire plaisir. Et cela a bien fonctionné. Ensuite, gagner aussi le classement buggy, est un bonus. Je n’aurais voulu une meilleure fin pour le rallye. J’ai fait le Dakar et la il y a plus de soucis que de plaisir. Cette semaine a été du pur plaisir par contre et le buggy ne m’a pas posé de soucis majeurs. Mon enthousiasme à failli tout gâcher quand je me suis envolé à 5 km de l’arrivée, mais heureusement sans conséquences. Maintenant la course est finie et nous partons vers une nouvelle aventure, cela procure un sentiment étrange.

Camions

Général : Martin van den Brink / Wouter de Graaff / Daniël Kozlovsky

« Le plus beau rallye sur lequel j’ai couru »

Martin van den Brink : « Nous sommes venus ici pour tester et améliorer le camion. Pour cela nous avions besoin d’un rallye vraiment dur, ce que nous avons trouvés sur le Morocco desert Challenge. Voilà pourquoi nous avons roulé si fort pour en tester la fiabilité. Le camion a été très malmené. Chaque jour, nous avons eu quelques soucis: crevaisons, barre stabilisatrice… Nous n’avons pas seulement bien roulés et bien testés la mécanique, nous nous sommes aussi faits plaisir.

Wouters mon copilote m’a juste dis que c’était le plus beau rallye auquel il avait jamais participé. Et je pense qu’il a raison. Tout y était : belles étapes variées, navigation difficile, beaucoup de kilomètres. Excitant jusqu’à la fin et pas seulement pour le classement car nous étions loin devant, mais bien dans les spéciales. Elisabeth Jacinto est partie 4 minutes avant nous et nous sommes arrivés 4 minutes avant elle au finish. Nous ne l’avons plus vue depuis qu’elle ait pris la mauvaise direction dans un virage. Tous mes compliments pour Wouter, qui a fait une navigation parfaite. Il y a tant de pistes qui partent dans tous les sens, et dès que Jacinto s’est trompée nous avons du ouvrir, il n’y avait pas de voitures devant nous. Une bonne trace vous donne la direction, mais comme il n’y en avait pas… Nous avons donc fait nous même la trace avec grande satisfaction.

IRRIGATION LOCALISÉE : CHTOUKA AIT BAHA DONNE L’EXEMPLE

par Yassine Saber – leseco.ma – 18/04/2017

Les superficies équipées en irrigation localisée sont passées de 160.000 ha à près de 500.000 ha, tandis que l’unité de dessalement de l’eau de mer dans la province de Chtouka-Aït Baha projette de répondre à un besoin annuel de 58 millions de m³/an d´eau dessalée.

Il est toujours utile de le rappeler: le Maroc fait déjà face à la raréfaction de ses ressources hydriques. Toutefois, la problématique du déficit hydrique, liée essentiellement à la sécurité alimentaire, n’est pas une fatalité en soi. Bien au contraire, elle constitue une opportunité de développement agricole grâce aux différentes techniques d’économie d’eau.

Partant de ce constat, le Maroc a lancé le Programme national d’économie d’eau en irrigation (PNEEI) qui s’inscrit dans la composante transverse du Plan Maroc vert, assorti de l’objectif de reconvertir 550.000 hectares d’exploitations agricoles à l’irrigation localisée à l’horizon 2020. Aujourd’hui, plus de 9 années ans ont passé après le lancement dudit plan: les superficies équipées en irrigation localisée ont plus que triplé, grâce à l’équipement qui est financé à 100% par subvention pour les exploitations de moins de 5 hectares, et 80% pour celles qui dépassent les 5 ha. Dans le détail, les superficies sont passées de 160.000 ha à plus de 500.000 ha actuellement, dont 90.000 ha dans la région Souss-Massa. Par conséquent, ces chiffres font de cette région, qui couvre 228.500 ha de superficie agricole utile (SAU), le premier périmètre en équipement d’économie d’eau au niveau national.

De même, la modernisation intégrale des réseaux collectifs d’irrigation à l’échelle nationale est achevée pour plus de 65.000 ha; une superficie additionnelle de 55.000 ha est en chantier de modernisation et une autre, de 80.000 ha, en pleine extension de l’irrigation.

Parallèlement, la politique de construction des barrages a permis de doter le royaume de 139 infrastructures hydrauliques totalisant une capacité de près de 17,6 milliards de m³ avec des milliers de forages et de puits captant les eaux souterraines. Mais face à la montée en puissance de l’agriculture intensive avec la hausse du rendement par hectare, d’autres alternatives sont en cours de développement, notamment le dessalement de l’eau de mer à des fins agricoles. Le premier projet du genre sera réalisé dans la province de Chtouka-Aït Baha, vers la limite Sud du Parc national Souss-Massa, par le consortium composé de l’Espagnol Abengoa Water et le fonds d’investissement InfraMaroc, filiale du groupe marocain Caisse de dépôt et de gestion (CDG).

En plus de l’eau pour l’irrigation agricole, cette unité produira aussi de l’eau potable pour couvrir les besoins de la population du Grand Agadir après la fusion des deux projets en une seule unité. Cette dernière mobilisera la technologie de l´osmose inverse afin de répondre à un besoin annuel de 58 millions de m³/an d´eau dessalée (déficit hydrique annuel) à raison de 167.000 m³/j. En termes d´avancement de la mise en œuvre du projet, les étapes d’études technique, de faisabilité, de structuration et d’acceptabilité de l’étude d’impact sont déjà achevées. Le lancement de la réalisation physique est prévu au cours de cette année, et l´achèvement des travaux pour fin 2019. Du côté de la profession, celle-ci s’est déjà engagée à souscrire un contrat auprès de l’opérateur du réseau de distribution d’eau dessalée pour un volume oscillant entre 3.600 et 4.000 m³/ha/an.

Dans le détail, la capacité finale de l’unité de dessalement a été fixée à 167.000 m³/jour. Un Plan national de réutilisation des eaux usées émanant de la ministre déléguée chargée de l’Eau est également dans le pipe. Actuellement, le potentiel actuel d’eaux usées épurées par an est de près de 550 millions de m³ par an, dont 45% épurées. Mais seulement 20% du volume des eaux épurées par an, soit 47,5 millions, sont réutilisées via 24 projets réalisés. Le potentiel des eaux usées brutes à l’horizon 2030 est estimé à 740 millions de m³, avec un taux d’épuration de 90%.

Miel ou couscous au Safran, la découverte du SIAM [vidéo]

Les exposants à la 12ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) ont une vitrine parfaite pour faire découvrir au public leurs produits. Rabia Marzouk a décidé de créer une coopérative pour mettre en avant le safran, produit phare de sa région d’origine. Détails.

Rabia Marzouk a décidé de créer une coopérative pour mettre en avant le safran, produit phare de sa région d’origine. / Ph. Zaïnab Aboulfaraj

Au Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) ayant lieu du 18 au 23 avril à Meknès, nombreux sont les exposants qui tentent de faire valoir leurs produits. Certains se démarquent avec simplicité, c’est le cas de la coopérative de Rabia Marzouk : «L’Or rouge de Taliouine». Les badauds s’arrêtent pour gouter aux produits à base de Safran, tels que le miel au safran, amlou au safran, entre autres ou pour s’acheter des produits cosmétiques à base de cette épice.

Rabia est une femme ambitieuse et amoureuse du safran : «Depuis que j’étais toute petite, je le collais dans les pages de mes cahiers», confie-t-elle à Yabiladi. Après son baccalauréat, elle se marie et arrête ses études, «comme c’est le cas pour la plupart des femmes originaires de Taliouine». Sa passion pour le safran la pousse à travailler dans une coopérative exclusivement masculine. «90% du travail pour produire le safran est fait par les femmes, les hommes ne s’occupent que de l’irrigation. Mais avec le plan Maroc Vert, le goutte-à-goutte a remplacé le travail masculin. C’est à ce moment-là que j’ai pensé à créer une coopérative entièrement féminine», explique la femme de 32 ans.

Taliouine, la région du safran

Rabia Marzouk travaille actuellement avec 50 agriculteurs de Taliouine (à 80km de Taroudant, région Souss Massa) et 30 femmes. Pour y arriver ce n’était pas chose simple comme le raconte la maman de trois enfants. «Je viens d’une région qui est très conservatrice. C’est difficile pour une femme de sortir et aller au souk pour vendre et voir le produit. Heureusement, j’ai un mari qui me soutient dans mes ambitions et ma famille aussi m’a beaucoup aidé», tient-elle à préciser avec fierté.

La région de Taliouine est connue pour être riche de safran. «C’est un savoir transmis de père en fils. Je n’ai fait que perpétuer la tradition et la commercialiser. Je voulais le vendre de la bonne manière», ajoute Rabia Marzouk. «Les produits dérivés tels que le miel, amlou ou le couscous au safran, ce n’est pas nouveau. C’est nos grands-parents qui faisaient ça».

La persévérance de la présidente de la coopérative a fini par payer, puisque les institutions de la région, telles que l’office de l’agriculture ou le siège de la région Souss-Massa-Drâa ont participé à l’essor de cette coopérative. «Ca fait plus de dix ans qu’on participe au SIAM, et nos clients sont réguliers, j’en suis très fière», ajoute Rabia Marzouk. «Aziz Akhannouch, qui était président de la région à une époque a favorisé l’essor du safran. Quand il est passé à mon stand cette année, je lui ai parlé du rôle des femmes dans la production du safran, ça l’a fait sourire», conclut-elle en souriant.

Des produits méconnus du grand public: Les coopératives exposent leur savoir-faire au SIAM

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 22/04/2017

Des produits méconnus du grand public: Les coopératives exposent leur  savoir-faire au SIAM

Certaines coopératives ambitionnent de porter haut les produits du terroir marocains dans les plus grandes capitales du monde. Quelles soient de Tata, Souss-Massa, Ait Bamrane, Zagoura, Tafilalet ou Taourirte, la diversité des régions va de pair avec la multiplication des produits exposés.

Elles sont plus de 370 coopératives à participer cette année au SIAM. Celles-ci sont présentes en force afin de mettre en valeur les produits du terroir. Venues des différentes régions du Maroc, elles réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires au cours de cet événement. Mais pas seulement. Nombreux ont fait le déplacement dans le but d’aller vers l’export. Certaines d’entre elles ambitionnent de porter haut les produits du terroir marocains dans les plus grandes capitales du monde. Quelles soient de Tata, Souss-Massa, Ait Bamrane, Zagoura, Tafilalet ou Taourirte, la diversité des régions va de pair avec la multiplication des produits exposés par les coopératives au pôle qui leur a été consacré au Salon. Tour d’horizon sur trois coopératives innovantes qui fabriquent des produits méconnus du grand public.

Petites ou grandes, les coopératives sont des gardiens du patrimoine national, mais pas uniquement. Elles continuent d’innover afin de faire découvrir aux visiteurs de nouvelles saveurs à travers la richesse de notre patrimoine. Tel est le cas de la coopérative agricole Wahat Tighmert de la province de Guelmim, spécialisée dans les produits extraits du cactus. Madiha, présidente de cette coopérative exclusivement féminine, confie : «Nous sommes une coopérative qui travaille sur la figue de barbarie, on a fait de la confiture à partir de ce fruit qui a de multiples vertus. D’ailleurs, les produits cosmétiques que nous fabriquons grâce au cactus sont multiples, à savoir des masques pour visage, de l’huile pour le corps, et du savon. Tous ces dérivés sont uniques et sont 100% marocains». La présidente de la coopérative explique que la région de Guelmim est connue pour ses figues de barbarie.  C’est pourquoi, dit-elle, «nous n’avons pas hésité à mettre en valeur ce fruit qui est typiquement de la région. On a également voulu contribuer modestement et à notre niveau à la protection et à la pérennité du cactus  et évidemment faire connaître ces bienfaits pour la santé auprès de la population». Selon elle «beaucoup de gens croient que la figue de barbarie est uniquement faite pour être consommée. Or, elle peut être transformée et servir davantage le consommateur. Par exemple on peut très bien en extraire de l’huile d’une façon simple». «Lorsqu’on cueille le fruit on sépare la peau épaisse hérissé de piquants et on met dans une machine qui enlève les pépins du fruit. Après cette opération les pépins sont lavés et desséchés. Ensuite, on procède à la filtration pour obtenir de l’huile». La coopérative agricole Wahat Tighmert est présente pour la 7ème fois au Salon. La présidente de la coopérative indique que grâce aux aides de l’Etat et notamment le ministère de l’agriculture, la conseil communal de la région, l’INDH et l’Agence de développement des provinces du Sud, la coopérative arrive à commercialiser ses produits, bien que l’ambition, selon elle, reste d’exporter ces produits vers d’autres pays.   

Un autre produit innovant est défendu par la coopérative, agricole Manahil Al Firdaous. Il s’agit des produits extraits du moringa. Brahim Aitchkar, le président de la coopérative explique : «Le moringa est un arbre qui a de nombreux bienfaits aussi bien pour l’homme que pour l’animal. L’idée de travailler sur cet arbre nous est venue simplement du fait que lorsqu’on a commencé à fabriquer du miel on s’est aperçu qu’il y a un lien de survie entre le moringa et les abeilles». Brahim Aitchkar confie que le moringa a cette particularité qui fait que sa période de floraison dure  8 mois. Il explique que c’est le seul arbre dont les feuilles une fois tombées peuvent être consommées par l’abeille. Le président de l’association souligne que «ces qualités font que la production du miel augmente en présence d’un tel arbre». La coopérative dispose en effet de plantation à l’ouest de Had Kourt. Le président de l’association souligne que cet arbre sert aussi à fabriquer des produits cosmétiques et des produits alimentaires. Pour les produits cosmétiques, il s’agit d’en extraire des huiles nutritives pour la peau. Par ailleurs, cette plante peut être utilisée comme condiment pour rehausser le goût dans les salades. Sur les projets de la coopérative, son président indique qu’un projet est en cours. Il concerne dans une première phase la fabrication de propolis d’abeille avec l’aide  de l’INDH et en collaboration avec des étudiants chercheurs de l’université de Fès.

Au stand de la coopérative Ajbane Dakhla, Madiha, membre de la coopérative, a fait le déplacement pour la 6ème année consécutive au SIAM afin de mieux faire connaître le travail accompli par les femmes de la coopérative. Elle explique que le fromage extrait du lait de chamelle est plus connu dans les régions du Sud du pays.  La coopérative dispose d’un cheptel de 38 chamelles. «Nous sommes spécialisés dans le fromage au lait de chamelle, nous sommes présents au Salon pour que les gens connaissent mieux nos produits afin de le distribuer sur toutes les régions du Maroc car jusqu’à présent nos points de vente sont uniquement à Dakhla». Sur sa participation elle confie que pour  sa 6ème présence au Salon l’engouement des visiteurs pour ses produits ne fléchit pas. Quant au démarrage de son projet, elle explique que le ministère de l’agriculture a mis à la disposition de la coopérative un local pour la fabrication du fromage. «Nous avons reçu de l’aide de l’Etat pour l’achat du cheptel et le matériel de fabrication pour nos produits également» avant de conclure que son ambition est d’arriver à commercialiser les produits de la coopérative sur l’ensemble du Maroc.

Festival du film documentaire La 9e édition rend hommage à Jean Rouch

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 23/04/2017

Festival-du-film-documentaire-b.jpg Un nombre inédit de films africains seront sélectionnés dans les différentes sections du festival.

La ville d’Agadir célèbre du 8 au 13 mai la 9e édition du Festival international de film documentaire (Fidadoc). L’évènement rend hommage cette année au cinéaste et ethnographe Jean Rouch, dont le centenaire de la naissance sera célébré à travers le monde entier tout au long de cette année 2017. Ce réalisateur français est l’un des plus influents et prolifiques de l’histoire du cinéma (plus de 100 films). Jean Rouch est particulièrement connu pour sa pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Considéré comme le créateur de l’ethnofiction, un sous-genre de la docufiction, il est l’un des théoriciens et fondateurs de l’anthropologie visuelle. «Le public du Maroc aura l’occasion de découvrir l’œuvre de ce pionnier du cinéma direct, à travers une dizaine de films tournés au Niger, au Mali, en Côte d’Ivoire, des années 1950 aux années 1980», indique un communiqué de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel (ACEA), organisatrice de l’évènement.

Les jeunes réalisatrices et réalisateurs africains seront aussi au cœur de cette édition. Selon l’ACEA, un nombre inédit de films africains seront sélectionnés dans les différentes sections du festival. Le public retrouvera entre autres les films d’un auteur malien et d’un Algérien, bénéficiaires de la «Ruche documentaire» créée par le Fidadoc pour identifier et soutenir les documentaristes marocains, maghrébins et subsahariens de demain. «La programmation mêle des œuvres de talents émergents, d’auteurs confirmés et de grands noms du cinéma mondial, à travers une quarantaine de films venus de plus de 25 pays du monde entier», souligne l’ACEA. Et pour approcher le film documentaire de la nouvelle génération, le Fidadoc propose des programmations thématiques spécifiquement destinées aux publics scolaires et étudiants. Le festival poursuivra également l’élargissement de son programme de projections ambulantes à une dizaine de communes de la région de Souss-Massa. Cette année, il visitera Amskroud, Sebt El Guerdane, Tiznit, Tafarout, Tata…

Formation

Le Fidadoc est aussi une opportunité de formation et d’accompagnement de projets. Cette année encore, il organise en partenariat avec le Festival des 3 Continents de Nantes, un atelier «Produire au sud Agadir Sahara» qui permettra à 12 professionnels émergents Maghrébins et Subsahariens, porteurs d’un projet de long métrage documentaire, de se familiariser avec les techniques et les outils de la coproduction cinématographique internationale.

LES FROMAGES FONDUS ONT LA COTE AU MAROC

par Mouna Qacimi – leconomiste.com – 23/04/2017

Fromital

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Largement préféré aux pâtes sèches et pressées, le fromage fondu est le fromage le plus consommé par les Marocains.

Les Marocains ne jurent que par le fromage fondu, largement préféré aux pâtes sèches et pressées. Le succès de ce fromage tient à son faible coût et à son accessibilité. L’essentiel de la production locale est assuré par les Fromageries Bel, La Fromagerie des Doukkala appartenant à la Centrale Danone et Fromital, rappelle le quotidien L’Économiste, dans son édition de ce lundi 24 avril.

D’après le journal, le fromage fondu est ancré dans les habitudes de consommation des Marocains. «Il y a des consommateurs qui préfèrent acheter des portions individuelles, chose qui n’est pas possible avec du parmesan ou du Comté. Le fromage fondu est souvent de piètre qualité. Dans le meilleur des cas, il est composé de produits laitiers, sinon, ce n’est que de l’amidon de farine», explique un industriel du secteur.

Afin de protéger cette production nationale, le fromage fondu est taxé à hauteur de 30% hors contingent et à 17,35% pour un contingent de 350 tonnes. Ceux à pâte persillée sont taxés à 5%. Pour le reste des fromages, les frais de douane ont largement baissé durant la dernière décennie. Ainsi, l’administration autorise un contingent tarifaire de 1.300 tonnes à 0% et entre 3,5% et 5% à plein tarif.

Le directeur commercial de Fromital, Ahmed Rafiqi, déclare à L’Économiste que «c’est ce qui explique qu’il y ait moins de contrebande.» Et d’ajouter que les fromages de cette entreprise basée à Agadir sont «définis comme étant des fromages nature. Nous sommes d’ailleurs les seuls à avoir un agrément d’export vers la Russie. Nous avons une politique stricte en ce qui concerne l’approvisionnement en lait. Il vient de la région de la vallée du Toubkal».

Rallye des 1000 oasis

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Un message reçu hier soir de notre amie Claudine Martin-Lebrec :

Nous avons passé une semaine magnifique de Rallye des 1000 Oasis dans le sud marocain.

Yves et Claudine à Agadir au départ du Rallye

Tout c’est bien passé jusqu’à l’arrivée à Marrakech ou durant la remise des trophées Yves a chuté et s’est fracturé (trois fractures : péroné, malléole et autre dont j’ai oublié le nom)

Rapatrié sur Agadir il a été hospitalisé à la clinique d’Illigh où il sera opéré demain matin.

Je vous tiendrai au courant

Bonne soirée à tous

Claudine

Tous nos souhaits de prompt rétablissement à Yves !