Archives de avril 28th, 2017

UFE Agadir : Grand dîner-concert de l’African Golden Group le 11/05/2017

L’African Golden Group est constitué de 7 chanteurs appartenant à la Chorale Notre-Dame d’Afrique d’Agadir. Ils sont tous étudiants à
« Universiaplolis »
Ce soir là, ils vont chanter 14 chansons de variétés internationales dont 2 avec Jean-Michel CORTES accompagnés par Johnny MONNIN :
Le lion est mort ce soir
Stand by me
Yes Indeed
Belle
L’Orange (Gilbert Bécaud)
Appolona (avec Jean-michel CORTES)
Amazing Grace (Avec Jean-Michel CORTES)
Happy Birthday Rock’n’roll
S’il suffisait de vivre
The Great Pretender
My Way
When the Saints go Marching’ in
Hallelluya
Down by the riverside

L’African Golden Group

Jean-Michel Cortes

Johnny Monnin

L’ANAPEC LANCE UNE AGENCE UNIVERSITAIRE À AGADIR

par Yassine SABER – leseco.ma – 26/04/2017

Dans le cadre de la semaine de l’emploi pour l’Étudiant, l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) a lancé, cette semaine, la troisième agence universitaire à l’échelon national. Elle a pris place au sein du nouveau campus de l’université Ibn Zohr d’Agadir, situé à proximité de la faculté des Sciences juridiques économiques et sociales. « Cette opération répond à la nécessité de renforcer les relations de proximité avec les étudiants», explique Amine Hami, directeur provincial de l’Anapec à Agadir. Deux conseillers en emploi sont mis à la disposition des jeunes étudiants pour faciliter leur insertion. A noter que l’objectif de cette agence universitaire est d’intégrer près de 500 étudiants par an. Parmi les secteurs ciblés figure le tourisme, l’offshoring et les services, en particulier les banques et les assurances.

En marge de cet événement, cinq conventions ont été scellé pour la promotion de l’emploi. Outre l’accord conclu au sujet de l’espace abritant l’Agence universitaire qui restera sous la propriété de l’université pour une durée de trois années, la seconde convention a été signée entre le ministère de tutelle, l’Anapec, et la région Souss-Massa ainsi que la wilaya. Elle porte sur la promotion de l’emploi des jeunes à travers la mobilisation de 7,5 MDH au titre de l’année 2017 par le conseil régional Souss-Massa pour l’insertion des jeunes dans le marché de l’emploi.

La troisième convention, elle, a été conclue entre l’Anapec, le CRI de la région Souss-Massa en plus de la section patronale d’Agadir. Cette convention a établi un cadre définissant les axes de partenariat entre les trois parties en matière de gestion des ressources humaines et en particulier, l’accompagnement des entreprises membres de la CGEM-Souss-Massa ainsi que les projets d’investissements validés et engagés dans la région par l’Anapec. Par la même occasion, d’autres conventions, ont été signées, respectivement entre l’Anapec, la chambre de commerce, d’industrie et des services et une entreprise privée pour accompagner les besoins de recrutement de ces deux acteurs.

Par ailleurs, l’Anapec, a estimé les besoins des entreprises, lors de cette année à environ 81.205 postes d’emploi alors que l’agence a intégré près de 75.613 au titre de l’année 2016 dont 12.924 lauréats de l’université, soit 17%. À noter qu’au niveau de la région Souss-Massa, l’Agence a inséré 4.482 chercheurs d’emploi.

Transport aérien : Transavia densifie son réseau sur le Maroc

par Mariem Tabih – lematin.ma – 25/04/2017

Transavia-b.jpg Transavia a été élue pour la seconde année consécutive meilleure compagnie aérienne à bas prix d’Europe en 2017 par le site Flight-Report.

Transavia renforce son positionnement au Maroc. La compagnie aérienne a affiché une hausse de 36% de ses sièges, soit 1,3 million, par rapport à 2016. En effet, depuis le début de l’année, la filiale low-cost du groupe Air France a ouvert 4 nouvelles lignes au départ de Dakhla, Marrakech, Tanger et Oujda. Elle prévoit également de densifier son réseau avec une augmentation des fréquences sur certaines liaisons comme Agadir-Paris, Marrakech-Nantes et Oujda. «Le Maroc est un marché clé pour nous, c’est pourquoi nous continuons à nous développer en ouvrant de nouvelles lignes et en augmentant nos fréquences», souligne le directeur général adjoint commercial de Transavia, Hervé Kozar. «Ces quatre ouvertures de lignes complémentaires sont en adéquation avec notre stratégie de renforcement sur les destinations où nous sommes d’ores et déjà bien implantés, mais aussi pour faire découvrir des endroits méconnus du grand public». La compagnie aérienne souhaite ainsi proposer à ses clients plus que des voyages, des «expériences».

Pour rappel, Transavia opère 107 lignes aériennes au départ de la France, des Pays-Bas et de l’Allemagne. Elle dessert des destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen. Avec plus de 13,3 millions de passagers transportés l’année dernière, elle est considérée comme «la première compagnie low-cost au départ d’Orly et la deuxième au départ de Paris (Beauvais, Roissy, Orly)». La filiale d’Air France-KLM a été élue pour la seconde année consécutive meilleure compagnie aérienne à bas prix d’Europe en 2017 par le site Flight-Report.

Agadir, 3ème congrès des spécialistes endovasculaires : Les techniques endovasculaires hors de portée pour de nombreux patients

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 27/04/2017

3ème congrès des spécialistes endovasculaires: Les techniques endovasculaires hors de portée pour de nombreux patients

Les techniques endovasculaires ne cessent de se développer offrant ainsi aux patients une prise en charge dans différentes spécialités.

Le congrès de la Société marocaine des spécialités endovasculaires, organisé récemment à Agadir, a réuni une panoplie de médecins généralistes, cardiologues, cardiologues interventionnels, chirurgiens endovasculaires, neurologues et autres spécialistes du domaine de différentes pays (USA, Belgique, Tunisie, France…) pour s’enquérir des nouveautés dans le domaine, faire l’état des lieux et permettre un échange d’expériences. Mais qu’est-ce qu’une intervention endovasculaire ?

«La chirurgie endovasculaire est une chirurgie qui se fait sans incision. Elle s’adresse aussi bien aux artères qu’aux veines. Les principales maladies qui touchent les artères et qui peuvent être traitées par voie endovasculaire sont essentiellement des maladies dites athéromateuses secondaires dont les facteurs de risque sont l’obésité, le tabac, le diabète, et l’hypertension artérielle. Ces maladies réduisent le calibre des artères. Ce qui fait que le sang ne circule pas bien. Et quand le sang ne circule pas bien on peut avoir des manifestations diverses en fonction de l’organe qui est atteint. Les malades qui ont ce genre de pathologies meurent soit d’un accident cérébral, soit d’un infractus myocarde ou d’une amputation», explique Mustafa Taberkant, chef de service de la chirurgie vasculaire à l’hôpital militaire de Rabat et vice-président de la SMSE, tout en rappelant que ces maladies sont la deuxième cause de mortalité de la population marocaine après le cancer. La chirurgie endovasculaire se propose de traiter ces pathologies avec une agression moindre, sans ouvrir, et avec une anesthésie locale tout en sachant que cela donne les mêmes résultats que la chirurgie classique sinon meilleurs dans des cas, nous explique-t-il. «Étant donné que la plupart des patients qui ont ces maladies-là sont âgés et ne supportent pas une anesthésie générale et une chirurgie qui peut durer plusieurs heures, ils peuvent bénéficier de cette technique-là», rappelle-t-il.

«Si les techniques connaissent un grand essor en Europe et en Occident, le problème chez nous est qu’elles demandent du matériel qui coûte cher. Étant donné qu’il y a moins de 30% de notre population qui a une couverture sociale, peu de personnes peuvent en bénéficier», souligne Mustafa Taberkant. Mais quelles que soient les modalités thérapeutiques proposées, elles ont des résultats à long terme et restent des alternatives. Le mieux est de se prémunir contre ces pathologies. Pour ce faire, il faut éduquer, lutter contre le tabac, l’obésité et faire un exercice physique. En somme, un mode de vie sain. «Au Maroc, nous avons 25 à 26 chirurgiens endovasculaires y compris dans le secteur privé et qui sont répartis sur tout le Maroc. Il y a un manque terrible. Quant à la formation, elle se fait à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat», souligne-t-il.

Laâyoune-Sakia Al Hamra : Gestion calamiteuse des déchets ménagers

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/04/2017

  • Pas de collecte, dépôts sauvages, aucune indication quant aux conteneurs et poubelles…
  • Les autorités n’ont pas obligé le délégataire à honorer ses engagements
  • Aucune mesure préalable pour préparer le plan d’action communal 2016/2021

Pas de plan communal de gestion des déchets ménagers pour la commune de Laâyoune. La ville n’ayant tout simplement pas procédé à l’élaboration de ce document. De plus, aucune estimation des services de propreté n’a été faite avant la passation du contrat de gestion déléguée. Par conséquent, la commune n’a pas pu mieux contrôler et négocier les offres présentées par les sociétés concurrentes.

Des manquements relevés par la Cour régionale des comptes de la région Laâyoune-Sakia Al Hamra dans son rapport de 2015. Et qui concernent la gestion déléguée de la collecte des déchets ménagers et assimilés et de nettoiement de la commune de Laâyoune et de trois collectivités territoriales. Lors de leur mission de contrôle, les juges ont noté qu’une partie des investissements prévus n’a pas été réalisée.

En effet, le délégataire s’était engagé à apporter 17 véhicules et 8 motos pour un montant de 7,50 millions de DH. La visite des lieux a révélé que la société n’a pas honoré ses engagements puisqu’elle n’a apporté que trois bennes tasseuses, un camion de gros travaux, une voiture de service et une moto. Le montant des investissements non réalisés est de 1,66 million de DH soit l’équivalent de 22% du montant prévus pour acquérir les véhicules. Or, la commune n’a pris aucune mesure pour obliger le délégataire à honorer ses engagements. Ce dernier n’a de plus pas pu éradiquer les points noirs et a même causé la constitution de dépôts sauvages. Conséquence de bacs à capacité insuffisante.

Par contre, le délégataire a reçu plusieurs lettres d’avertissement pour la non-réalisation de balayage manuel au niveau des voies, places et souks. Des avertissements émis suite à une trentaine de rapports établis entre 2013 et 2015 qui soulignent le non-respect des engagements contractuels relatifs au balayage manuel. Le délégataire n’a toutefois pas réagi.

La gestion du délégataire est aussi défaillante en ce qui concerne la traçabilité. Aucune mention n’est faite quant au nombre de déchets collectés, de conteneurs et poubelle mis en place, renouvelés et détériorés, des problèmes techniques rencontrés… Malgré ces insuffisances, l’autorité délégante n’a jamais invité le délégataire à se conformer aux prescriptions de la convention en matière d’établissement de ces rapports, soulignent les magistrats de la Cour.

Par ailleurs, les communes contrôlées dans la région Laâyoune-Sakia Al Hamra n’ont pas entamé les mesures préalables pour préparer leur plan d’action communal 2016/2021, qui doit normalement être réalisé au maximum lors de la première année de l’élection du conseil communal. L’anarchie se ressent aussi au niveau du contrôle interne dont les règles sont enfreintes.

Pour exemple, le chef de service des affaires financières et du personnel de la commune de Hagounia cumule les tâches et fonctions incompatibles. De la même manière que le régisseur de la commune Foum El Oued qui exerce toutes les opérations de la régie des recettes (assiette, liquidation et recouvrement)!

Des soucis avec la décharge contrôlée à Smara…

64 millions de DH pour la construction et l’exploitation d’une décharge publique à Smara. Or, ce projet a été tout bonnement annulé par la commission d’appel d’offres, sans motif clair. Ce genre de situation peut compromettre la sincérité des procédures concurrentielles lancées par la commune et peut pousser les sociétés à ne pas entrer en concurrence sur les marchés à cause de la non-justification des motifs d’annulation. Ce qui explique pourquoi seules quatre sociétés ont présenté leur candidature lors du 2e appel d’offres.
Par ailleurs, la société titulaire du marché a sous-traité les travaux d’électrification à une autre société non agréée par l’ONEE! Alors qu’aucun contrat relatif à la sous-traitance n’a été présenté à la commune, qui n’a d’ailleurs pris aucune mesure suite à ces dépassements.

Souss Massa : Chaos dans le transport urbain à Tiznit

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/04/2017

  • Pas de respect du contrat le liant au Conseil provincial, le délégataire n’en fait qu’à sa tête
  • Modification des lignes sans procédures, pas d’assurance incendie pour les autobus…
  • Pas de comité de suivi pour la gestion du transport intercommunal, en infraction à la loi
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A Tiznit, l’autorité délégante n’a pas institué un comité de suivi de l’exécution du contrat de gestion déléguée ce qui a laissé le champ libre au délégataire: 12 abribus au lieu de 22, non respect des tarifs contractuels, suppression de lignes, création d’autres raccourcies ou rallongées selon son bon vouloir (Ph. Tizpress)

La gestion dans la province de Tiznit et dans neuf autres communes laisse à désirer. C’est ce qui ressort du rapport 2015 de la Cour des comptes de la région Souss Massa. Près d’une quinzaine de pages sont d’ailleurs dédiées à ce volet. Dans le détail, le service de transport intercommunal par autobus est stigmatisé par les nombreux manquements du délégataire «Lux Transports-Tiznit», avec lequel le Conseil provincial a conclu un contrat de gestion déléguée.

Avec un réseau de 16 lignes couvrant les différentes communes de la province, pour une durée de dix ans. Or, la couleur est annoncée dès le départ puisque la société délégataire a commencé l’exploitation du service avant l’entrée en vigueur du contrat. Une situation qui enfreint les dispositions de l’article 6 du contrat de gestion déléguée.

De plus le montant de la caution personnelle et solidaire versée par le délégataire au conseil provincial de Tiznit est de 52.000 DH au lieu des 519.975 DH dus. Les magistrats de la Cour ont aussi relevé le non paiement de la redevance annuelle due à l’autorité délégante. Et ce, depuis l’entrée en vigueur du contrat le 1er septembre 2014. Ce qui porte le montant à payer à 133.042 DH pour les produits et charges relatifs aux exercices 2014 et 2015. Et les erreurs se succèdent.

Non renouvellement annuel de la caution bancaire par le délégataire avec un montant de plus de 600.000 DH non versé en 2015; modification des lignes contractuelles sans recours aux procédures prévues par la convention de gestion déléguée… Ainsi, des lignes se sont vues raccourcies (la ligne 1 est passée de 40 km à 15 km), d’autres se sont rallongées (la ligne 4 est passée de 25 km à 56 km), création d’autres lignes dépassant le périmètre contractuel, suppression de la ligne 12… A ceci s’ajoute le non respect des tarifs contractuels.

Pour exemple, le tarif pour la ligne reliant Tiznit à Tighmi est passé de 10 DH à 12 DH. Dans sa gestion, le délégataire ne se réfère pas à l’autorité délégante pour fixer les prix des nouvelles lignes comme le stipule l’article 36. Mais décide par lui-même l’approbation de l’autorité de tutelle. Par ailleurs, le délégataire doit obligatoirement assurer le parc des autobus contre les risques d’incendie de même que les garages, dépôts, ateliers, locaux…Or, la consultation de la police d’assurance montre que seul le bâtiment administratif et les installations connexes sont assurés contre les risques d’incendie mais pas les autobus.

Et les manquements ne s’arrêtent pas là. Le fait étant qu’il n’a pas été procédé à l’institution d’un comité de suivi de l’exécution du contrat de gestion déléguée comme le stipule l’article 47. Et qui représente l’Autorité délégante, le délégataire et l’autorité de tutelle. L’absence de ce comité expliquerait les décisions prises unilatéralement par le délégataire. Une situation qui va à l’encontre de l’article 18 de la loi 54.05 relative à la gestion des services publics.

Agadir-Tourisme : C’est la reprise !

lnt.ma – 27/04/2017

Le nombre de touristes qui ont séjourné dans les différents hôtels, clubs, résidences hôtelières et maisons d’hôtes classés d’Agadir durant le premier trimestre 2017 a connu une hausse de 16,03 % (202.488 arrivées) par rapport à la même période de 2016 (174.506 arrivées).

Selon des statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT) Agadir-Souss-Massa, les touristes nationaux arrivent en tête de la clientèle d’Agadir durant le 1er trimestre 2017 avec un total de 60.311 arrivées contre 56.785 comparativement à la même période de 2016, soit une progression de 6,21%.

Derrière les Nationaux, le marché allemand continue sa progression et se positionne en seconde place avec une hausse de 83,69% et un total de 34.036 arrivées durant le 1er trimestre 2017 contre 18.529 arrivées un an auparavant.

Le marché français arrive en 3ème position avec une hausse de 20,09 % avec 33.529 arrivées contre 27.921 durant le 1er trimestre de 2016.

Agadir : Les sapeurs pompiers sous-équipés

leconomiste.com – 27/04/2017

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Le naufrage du bateau de pêche Abou El Wafa au port d’Agadir, hier mercredi 26 avril suite à un incendie, prouve encore une fois que les sapeurs pompiers ne sont pas formés pour combattre ce type de feu. En effet, les incendies se soldent toujours par le naufrage du navire car les pompiers utilisent systématiquement l’eau au lieu de la mousse. Ce qui contribue à couler le bateau et à d’importantes dépenses pour le renflouer.

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