Dessalement de l’eau de mer : Le Maroc passe à la vitesse supérieure

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 30/05/2017

Dessalement-de-leau-de-mer-b.jpg La station de dessalement sera implantée à proximité de la route provinciale (RP1904) reliant Aglou à Sidi Ifni.

Après Agadir, Laâyoune, Boujdour, Al Hoceïma et Tarfaya, notamment, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable planche sur une nouvelle station de dessalement d’eau à Sidi Ifni pour renforcer l’alimentation en eau potable de toute la région. Le coût du projet est estimé à 152 millions de DH, cofinancé par la banque allemande KfW.

Le Maroc accélère le développement d’usines de dessalement de l’eau de mer. Après Agadir, Laâyoune, Boujdour, Al Hoceïma et Tarfaya, notamment, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) planche actuellement sur le renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Sidi Ifni par dessalement. Un appel d’offres vient d’être lancé à cet effet, avec comme objectif la réalisation d’une station de dessalement de taille moyenne. Le coût du projet (usine uniquement) est estimé à 152 millions de DH, cofinancé par par la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) dans le cadre de la coopération financière allemande. «Dans le cadre du projet de renforcement de la production d’eau potable de la ville de Sidi Ifni et des agglomérations avoisinantes, l’ONEE – Branche Eau envisage de réaliser les travaux, relatifs à la construction d’une nouvelle unité de dessalement, pour l’alimentation de la ville de Sidi Ifni et les localités et projets alimentés ou susceptibles d’être alimentés à partir de l’adduction Tiznit – Sidi Ifni», souligne le top management de l’ONEE.

Cette station sera implantée à proximité de la route provinciale (RP1904) reliant Aglou à Sidi Ifni. Le projet comprendra le génie civil et les équipements des forages, le génie civil et les équipements de la station de dessalement, les conduites d’amenée d’eau brute à partir des forages, les ouvrages de rejets de la saumure, ainsi que les équipements électriques et de télégestion. L’ouverture publique des plis aura lieu le 12 juillet 2017 à 10 heures.
À terme, la station de dessalement disposera d’une capacité globale de production de 17.280 m3 par jour d’eau potable (24 h/24), à atteindre en deux phases. La première porte sur la construction d’une station de dessalement de 100 l/s (litres par seconde) d’eau potable. La seconde concerne la réalisation d’une extension supplémentaire de 100 l/s d’eau potable, portant la capacité globale de traitement à 200 l/s. Le délai global d’exécution des travaux est de 18 mois, y compris l’essai général.

Le projet s’inscrit dans un «ambitieux» programme de l’ONEE ayant pour objectif le renforcement de l’approvisionnement en eau potable des régions par l’introduction du dessalement de l’eau de mer, surtout dans les villes qui font face à un important écart entre l’offre et la demande. Sur la base des infrastructures et des conditions d’alimentation actuelles, les prévisions présument, à titre indicatif, que le déficit offre/demande en eau potable à Al Hoceïma passerait de 15% en 2015 à 50% en 2030. Celui de Sidi Ifni atteindrait 40% à l’horizon 2030 et de Tarfaya 50%.

Outre la production d’eau potable, la réalisation des usines de dessalement d’eau de mer s’inscrit dans une nouvelle approche de gestion intégrée des ressources en eau en milieu urbain. Un mode de gestion jugé innovant et reposant sur une meilleure coordination entre l’ONEE (Branche-Eau), les Agences des bassins hydrauliques ainsi que les municipalités. L’objectif est de rendre les villes durables et résilientes via une gestion optimisée de l’offre et de la demande en eau, en améliorant à la fois la gouvernance, les réseaux urbains d’alimentation en eau, tout en adoptant une vision globale de toutes les étapes du cycle de vie de l’or bleu en milieu urbain.

AGADIR : VASTE OPÉRATION POLICIÈRE CONTRE LES CAFÉS-CHICHAS

Par Mhand Obarka – le360.ma – 30/05/2017

Chicha

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Les autorités d’Agadir déclarent à nouveau la guerre au narguilé. Depuis avant hier, dimanche 28 mai, elles mènent une vaste campagne contre les cafés qui servent ce produit nuisible à la santé.

C’est tout au long de la corniche d’Agadir que les autorités ont entamé leur campagne contre les cafés-chichas. Selon des sources de le360, cette campagne a abouti à la saisie de 70 narguilés dans 9 cafés. «Des PV ont été dressés contre les propriétaires des lieux et soumis aux service spécialisés pour prendre les mesures légales nécessaires», ajoutent nos sources.

Cette campagne intervient à un moment où, ramadan oblige, les cafés servant la chicha se sont multipliés, défiant les règles et lois en vigueur.

PÊCHE ET PRODUITS DE LA MER : AGADIR RENFORCE SA COMPÉTITIVITÉ

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 30/05/2017

agadir port de pêche

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Kiosque360. Les autorités de Souss Massa veulent faire de la région une plateforme nationale et internationale pour la valorisation des produits de la mer à travers le port de pêche et le pôle Haliopolis.

Le secteur de la pêche a une importance capitale pour la région Souss Massa. Il génère en effet plus de 20.000 emplois et 50 milliards de DH de chiffre d’affaires. Ainsi, pour aller plus loin, la région entend booster la compétitivité du secteur.

L’Économiste affirme, dans son édition de ce 31 mai, que l’ambition affichée par le pôle de compétitivité pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer Agadir haliopole cluster (AHP), qui a récemment tenu son conseil d’administration, est de faire de la région une plateforme nationale et internationale pour la valorisation des produits de la mer à travers le port de pêche et le pôle Haliopolis.

Il ressort du rapport d’activité d’AHP qu’Agadir est déjà dans cette dynamique, souligne le quotidien qui ajoute que l’association a évolué comme l’une des intelligences économiques sectorielles de la région et une interface entre le monde de la pêche et l’univers scientifique.

Force est de noter que cette structure se présente comme un moteur de croissance accompagnant les entreprises dans leur développement à l’international, en se basant sur la R&D et l’innovation. Le journal indique que la structure innove tous azimuts en termes de R&D, avec la fabrication de shawarma à base de produits de la mer, le développement du bêta carotène par les micro-algues, l’extraction enzymatique de l’hydrolysat de moule, ou encore la production de sauce de poisson à partir des coproduits des unités de semi-conserve, etc. L’Economiste souligne qu’une bonne partie de ces inventions est en cours de brevetisation.

King Mohammed VI to Visit Agadir in Mid-Ramadan

moroccoworldnews.com – 29/05/2017

King Inaugurates in Marrakech 'Mohammed VI' Administrative, Cultural Complex'

 

Rabat – King Mohammed VI is expected to visit the city of Agadir on June 12 where he will inaugurate development projects.

During the five-day visit, the King will also inaugurate projects in the neighboring towns of the city, including Chtouka Ait Baha, Inezgane, and Ait Melloul, reported Moroccan daily newspaper Akhbar Yaoum on Monday.

Several investment agreements and partnerships will be signed in the presence of ministers and region officials.

Agadir officials were preparing to receive the King earlier this month, but he changed his destination to Fez, where he inaugurated new terminal of Fez-Saiss Airport, Fez’s famous handicrafts shopping district Kissariat Al Kifah, and six renovated historical madrassas.

The King was reportedly set to chair the Agadir’s regional implementation of the Industrial Acceleration Plan, starting in the region of Souss Massa. This region has been given priority due to several immense industrial prospects, which have not been capitalized on for a long time.

The Industrial Acceleration Plan will concern all the regions of Morocco, proceeding gradually in accordance with the potentials of each region.

Les Nuits du Ramadan par l’Institut Français d’Agadir

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EXPORTATEURS, CONNAISSEZ-VOUS LE PROGRAMME DES CONTRATS DE CROISSANCE À L’EXPORT ?

EXPORTATEURS, CONNAISSEZ-VOUS LE PROGRAMME DES CONTRATS DE CROISSANCE À L’EXPORT ?

 

Avec notre consultant Khalil Afquir 

Une prime qui peut aller jusqu’à 5 millions de Dhs pour la promotion de vos produits à l’export et pour une meilleure connaissance de vos marchés cibles à l’export. Peu ou pas assez connu de nos exportateurs, le Contrat de Croissance à l’Export est un levier d’importance capital pour développer vos exportations en faisant la promotion et en maîtrisant vos marchés cibles. Mis en œuvre par le Ministère délégué, chargé du Commerce Extérieur depuis 2014, il est renouvelé et adapté chaque année aux besoins des entreprises exportatrices tenant compte des contraintes des secteurs et de la conjoncture.

Après trois années de mise en œuvre, 273 entreprises marocaines exportatrices ont pu bénéficier de ce programme qui leur a permis de soutenir financièrement leurs projets de développement à l’export sous forme de prime. Pour l’année 2016, le programme a été reconduit pour couvrir les besoins de 100 entreprises et nous attendons la version 2017 qui ne va pas tarder à voir le jour. Le Contrat de Croissance à l’Export est établi avec l’entreprise sur une durée de 3 ans et consiste à prendre en charge certaines actions de marketing et de commercialisation à destination des marchés étrangers pour le développement à l’export des entreprises bénéficiaires, selon des modalités de financement et des critères d’éligibilité du programme. L’adhésion à ce programme nécessite un engagement fort de la part de l’entreprise exportatrice, car il s’agit de la volonté et de la capacité de celle-ci à définir et à mettre en œuvre son projet à l’export. Le programme des Contrats de Croissance à l’Export a pour objectifs de :
– Générer des exportations additionnelles,
– Permettre aux entreprises exportatrices d’accéder à certains moyens nécessaires au développement de leurs produits sur les marchés cibles, – Renforcer le positionnement des entreprises exportatrices sur les marchés cibles,
– Convertir des entreprises exportatrices occasionnelles en entreprises exportatrices professionnelles et régulières.

LES ACTIONS ÉLIGIBLES 

1 – Soutien à l’identification et à la prise en charge de relais commerciaux Permet d’identifier et de prendre en charge les frais liés aux services des relais commerciaux dans les marchés cibles.
2 – Missions de prospection Permet de prendre en charge les frais relatifs à la réalisation de missions de prospection commerciale dans des marchés étrangers définis.
3 – Etudes de marché détaillées Permet de prendre en charge les frais relatifs à la réalisation et/ou acquisition d’études relatives aux marchés cibles (étude de faisabilité de projet, analyse détaillée de marchés, veille sur les marchés, …).
4 – Actions de communication / publicité sur les marchés cibles Permet de prendre en charge les frais de réalisation d’actions de marketing opérationnel (réalisation de supports de communication – brochures, site Web, films, …-, insertion dans les médias spécialisés : spot TV et radio, …).
5 – Participation à des évènements non couverts par les organismes publics de promotion (salons, conférences, foires, …) Permet de prendre en charge les frais de participation ou d’organisation d’événements de promotion non pris en charge par les organismes publics de promotion.
6 – Participation aux missions B2B spécifiques Permet de prendre en charge les frais de participation ou d’organisation de missions B2B spécifiques.
7 – Acquisition d’outils CRM (Customer Relationship Management : gestion de la relation client) Permet de couvrir les frais liés à l’acquisition d’outils CRM servant, entre autres, au suivi et à la gestion de la relation client à l’export et au reporting commercial. Ces frais peuvent couvrir l’acquisition de licences ou l’abonnement à des applications CRM Web.
8 – Acquisition ou abonnement à des bases de données commerciales Permet de couvrir les frais d’acquisition des bases de données commerciales ou d’abonnement à des : • Bases de données de veille commerciale • Bases de données d’appels d’offres internationaux • Publications et newsletters de marchés cibles …
9 – Référencement dans les chaînes de distribution Permet de participer aux frais de réalisation d’actions de référencement dans la grande distribution au sein des marchés cibles (campagnes de lancement de produits référencés, animation sur les lieux de vente, …).


10 – Financement des plateformes de stockage et de distribution au niveau des marchés cibles Permet de prendre en charge les frais de location des plateformes de stockage et de distribution au niveau des marchés cibles.
11 – Prise en charge des frais d’assurance à l’export Permet de prendre en charge les frais d’assurance à l’export. Les rubriques prises en charge sont : assurance de risques commerciaux (défaut de paiement prolongé, insolvabilité de l’acheteur étranger).
12 – Frais d’interprète Permet de prendre en charge les frais relatifs à l’interprétariat d’une langue à une autre ou l’intermédiation, dans une conversation, entre des personnes parlant des langues différentes.
13 – Frais de traduction de documents commerciaux Permet de prendre en charge les frais relatifs à la traduction de documents commerciaux.
14 – Accès aux services de designers Permet de prendre en charge les frais d’accès aux services des designers.
15 – Soutien aux procédures d’AMM (autorisation de mise en marché) dans les marchés cibles Permet de fournir un appui pour la prise en charge d’une partie des frais d’AMM (autorisation de mise en marché). 16 – Conception de packaging Permet de prendre en charge les frais de conception, design et études techniques pour les emballages.
17 – Soutien à la certification pour accéder à certains marchés cibles Permet de prendre en charge les frais de certification afin de répondre aux normes spécifiques pour accéder à certains marchés cibles.
18 – Enregistrement des marques, brevets, licences et designs à l’international Permet de prendre en charge les frais de protection des marques, brevets, licences et les designs sur les marchés internationaux.

LES ENTREPRISES ÉLIGIBLES

Les Contrats de Croissance sont destinés à toute entreprise de droit marocain, résidante au Maroc et dont le chiffre d’affaires à l’export moyen est supérieur à 5 millions de dirhams et inférieur ou égal à 500 millions de dirhams sur les trois dernières années. Tous les secteurs d’activités sont éligibles au programme des Contrats de Croissance à l’Export. Les entreprises membres des écosystèmes industriels retenus dans le cadre du plan d’accélération industrielle bénéficient d’un accès prioritaire au programme. Ces entreprises sont exemptées du dépôt de dossier administratif. Modalité d’appui du programme de Contrat de Croissance à l’Export La participation annuelle de l’Etat aux charges de réalisation du projet de développement à l’export de l’entreprise est calculée en fonction de la croissance du chiffre d’affaires à l’export réalisée par l’entreprise, selon le barème suivant :

Plafond de la contribution de l’état Le montant annuel de l’appui augmente en fonction du chiffre d’affaires à l’export additionnel réalisé par l’entreprise dans la limite de 5 MDH.

L’HALIOPÔLE LANCE UNE PLATEFORME TECHNIQUE MUTUALISÉE

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/05/2017

En attendant la mobilisation du financement, le pôle de compétitivité envisage de réaliser une plateforme technique mutualisée pour la quantification de l’histamine et la mise à disposition des industriels de nouveaux équipements pour les essais de transformation et d’emballage en mode pilote ou préindustriel.

Bilan positif pour Agadir Haliopôle. Le pôle de compétitivité dédié à la pêche et l’industrie de la transformation des produits de la mer vient de dresser le bilan de ces activités dans le cadre de son conseil d’administration devant les acteurs économiques et institutionnels de la région. Le rapport d’activité de l’année écoulée fait état de plusieurs actions réalisées, particulièrement en matière de projets de R&D. En effet, ledit pôle de compétitivité a obtenu au cours de l’exercice 2016 son premier brevet d’invention en collaboration avec l’Institut national de recherche halieutique (INRH). C’est le projet d’extraction du collagène marin à partir des écailles de sardines qui a bénéficié de cette opération.

L’année 2016 a aussi permis de réaliser d’autres projets innovants en termes de valorisation des coproduits, notamment le développement d’aliments pour poissons marins d’aquaculture à partir d’ingrédients locaux en plus de la fabrication de Chawarmas à base de produits de la mer. À cela s’ajoutent le développement du bêta carotène par les micros algues ainsi que la production de la sauce de poissons à partir des coproduits des unités de semi-conserves en plus de l’extraction enzymatique de l’hydrolysat de moule et la valorisation des coquilles de moules sous forme de poudre calcique. En plus du lancement d’autres actions similaires, ledit cluster examine actuellement la réalisation d’un projet de mise en place d’une plateforme technique mutualisée, d’une durée de 3 ans, à hauteur de 3,2 MDH dont 750.000 DH sous forme de contribution du ministère de Commerce, de l’investissement et de l’économie numérique. Le projet s’articule autour de deux concepts. Le premier sous forme d’espaces d’autocontrôle situés au port de pêche. Il permettra d’évaluer la fraîcheur de la matière première par le biais d’un biocapteur enzymatique spécifique pour la quantification de l’histamine, mais aussi d’offrir le service de l’analyse de cette molécule de signalisation du système immunitaire pour une meilleure qualité du produit.

S’agissant du second espace envisagé au centre spécialisé de valorisation et de technologie des produits de la mer à Agadir, il contribuera à la réalisation de prototypes et essais à travers la mise à disposition des industriels de nouveaux équipements et compétences leur permettant de réaliser leurs essais de transformation et d’emballage en mode pilote ou préindustriel. Par ailleurs, le conseil d’administration a approuvé à l’unanimité l’ensemble des résolutions, notamment l’adoption des actions réalisées ainsi que le plan d’action et le budget 2017.

Agadir peaufine ses préparatifs pour le sommet mondial « Climate Chance »

lematin.ma – 29/05/2017

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Le comité de pilotage du sommet « Climate Chance » s’est réuni récemment à Agadir pour peaufiner les préparatifs de ce conclave des acteurs non-étatiques engagés contre le dérèglement du climat, prévu en septembre prochain dans la capitale du Souss.

La réunion s’est tenue en présence du président du conseil régional Souss-Massa et du secrétaire général de l’Association Climate Chance, Bernard Soulage.

« L’objet de la réunion a porté essentiellement sur la validation du lieu de l’événement et la présentation de la société de communication et événementielle mandatée par la Région en charge de l’organisation », indique un communiqué du conseil régional.

Après Nantes en France, Agadir accueillera, du 11 au 13 septembre, la seconde édition de ce sommet qui se veut un trait d’union entre la COP-22 à Marrakech et la COP-23.

Il doit rassembler les représentants des collectivités, entreprises, associations, syndicats, organismes scientifiques ainsi que des citoyens de différentes parties du monde mobilisés face au changement climatique.

Point d’étape des engagements pris, vitrine des activités concrètes, cet évènement entend réaffirmer, selon ses initiateurs, l’importance des réalisations portées par l’ensemble des acteurs non étatiques sans lesquels les Etats ne pourront atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris sur le climat.

Pour les responsables du Souss-Massa, le prochain rendez-vous d’Agadir devra capitaliser sur le bilan de la COP22 dont « L’Appel de Marrakech », l’Agenda global de l’Action ainsi que les initiatives centrées notamment sur les enjeux propres à l’Afrique.

LE ROI MOHAMMED VI ATTENDU À AGADIR LE 12 JUIN

Par Khalid Mesfioui – le360.ma – 29/05/2017

Le Roi Mohammed VI

Le roi Mohammed VI. © Copyright : dr

Le roi Mohammed VI effectuera une visite à Agadir à partir du lundi 12 juin prochain. Le souverain y inaugurera de nombreux projets et lancera plusieurs autres.

Le roi Mohammed VI est attendu à la capitale du Souss le 12 juin prochain coïncidant avec le 17e jour du mois de ramadan. Le souverain devrait y inaugurer de nombreux projets et présider des accords pour la réalisation d’autres.

Parmi les projets qui seront inaugurés, figurent un centre religieux dans le quartier Founty, un centre pour enfants autistes ainsi qu’une station de dessalement d’eau de mer, apprend le360 de sources proches des autorités de la ville.

Même si S. M. était obligé, malheureusement, de remettre de nouveau sa visite, cette annonce sera bénéfique pour Agadir qui va continuer ses travaux de nettoyage jusque là pour en faire une ville plus accueillante !

Les soucis des Soussis !

par Saoudi El Amalki

A vrai dire…
Les soucis des soussis !

La visite royale qui était sur le point de se tenir, il y a quelques semaines, n’a pas eu lieu. Mais, la cité s’est faite belle, de fond en comble, en un court laps de temps. Toutes les composantes de la région s’étaient mises à pied d’oeuvre pour se préparer à cet événement de haute teneur symbolique et développementale. Ce n’était que partie remise, puisque l’arrivée du souverain dans la capitale du Sous est encore annoncée pour la mi-juin. Une autre occasion d’insuffler à la ville des coups de balai en termes de ratissage et d’embellissement, mais aussi de lancer de nouveaux projets structurants, notamment au niveau de la dynamique industrielle et universitaire, en plus des activités à caractère purement social.
Tant mieux ! Depuis déjà un long moment, la première station balnéaire du royaume manifeste sa frustration, de se voir reléguer au second plan et de se faire réduire les investissements publics, à la différence de nombre de ses pareilles. Il y a quelques temps qu’elle le fait savoir, à travers son propre « hirak », serein et policé, sans virulence ni emportement.
Mais, elle tient à vomir son malaise pour redorer le blason d’une métropole amoindrie par le traitement ségrégatif.
Les Soussis ont leurs soucis. Ils le font savoir aussi, sans drapeau autre que celui de la patrie, ni slogan incitateur au séparatisme, ni atteinte aux fondements des institutions.
Les Soussis se soucient de leur tourisme en décadence, qui faisait autrefois, leur fierté, de leur investissement public qui se fait rare, de leur bâtiment qui spécule et flambe, de leurs services sociaux qui marquent le pas, de leur cadre de vie qui se détériore…
Certes, ces derniers temps, le statu quo de cette inertie semble écoper d’un sérieux ébranlement. On se rend à l’évidence que le Salut devrait provenir des diverses constituantes de la région pour pouvoir faire pression sur les centres de décision, par le biais de dossiers locaux largement concertés et minutieusement ficelés.
Or, l’on constate, non sans équivoque, que les notabilités bien connues dans les parages exercent constamment cette mainmise et font naître quasiment des incompétences dont la fonction se limite à la protection de leurs intérêts dans leur région. On ne peut alors prétendre l’essor d’une région si ses ressources sont au préalable, destinées à une minorité influente.
Ceci étant, il convient de reconnaître que, depuis un certain temps, en dépit de certaines résistances, la machine du sursaut se met en marche, dans tous les compartiments de la vie active, à travers des tentatives de rassemblement des énergies et de conjugaison des efforts.
L’importance que revêt la visite royale, en ces moments opportuns, est de nature à renforcer cette nouvelle impulsion, à décrisper les tensions et à remettre toute une région porteuse sur les rails de la dignité et de l’expansion.

TOURISME : DE MOINS EN MOINS DE CROISIÉRISTES TRANSITENT PAR LE MAROC (sauf pour Casablanca et Agadir)

par Younès Tantaoui – le360.ma – 28/05/2017

tanger croisières

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C’est l’une des niches que veut développer le Maroc pour attirer encore plus de touristes. Pourtant, les chiffres de ces derniers mois montrent que le chemin est encore long pour atteindre cet objectif.

Selon les dernières statistiques de l’Agence nationale des ports, sur les trois premiers mois de 2017, seuls 66.390 croisiéristes ont transité par les différents ports du royaume, soit une baisse de 17% comparativement à 2016, ce qui confirme une tendance observée depuis plusieurs mois.

Selon la même source, c’est dû principalement la contre-performance enregistrée par le port de Tanger Ville, qui fait pourtant du tourisme de croisière l’un des axes principaux de son projet de repositionnement. En effet, moins de 6.000 croisiéristes ont transité par ce port à fin mars dernier, contre plus de 29.400 à la même période en 2016.

En revanche, les ports de Casablanca et d’Agadir ont poursuivi sur leur lancée, enregistrant des trafics respectifs de 30.226 et 30.242 croisiéristes, soit des hausses de 12% et 31%.

Deux Marocains font le tour du Maroc à la voile

2m.ma/fr – 28/05/2017

Désireux de promouvoir la richesse du littoral marocain, Mehdi Rouizem et Hicham Aachi ont décidé de faire le tour du Maroc à la voile, sur un catamaran de sport sans cabine, dans le cadre du Morocco Sailing Challenge.

Les initiateurs du projet ont entamé leur voyage hier ce samedi 27 mai de la ville de Saïdia, et s’apprêtent à aller jusqu’à Dakhla. Soit un parcours de 1300 miles nautiques, qui équivaut à près de 2 400 km.

 Durant leur périple, les deux jeunes hommes feront escale dans cinq villes et iront à la rencontre des jeunes afin de les initier aux sports nautiques et à les sensibiliser à la beauté du littoral marocain et à la nécessité de le projeter.

Ils sont ainsi attendus le 30 mai à la marina le Tanger, le 3 juin à la plage de Mohammedia, le 10 juin à Paradis Plage à Agadir, le 16 juin à Laâyoune, ainsi que le 21 juin à Dakhla.

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Voyage en France : Problème avec la douane espagnole à Tanger

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Transmis par l’UFE Agadir :

Voici une mésaventure arrivée à deux de nos compatriotes français :

Notre Président, Jean-Claude ROZIER, a saisi le Consul Général de France à Agadir de cet incident . Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites qui seront données.
Le Bureau de l’UFE Agadir

Bonjour,

Nous vous adressons ce message pour vous faire part d’une mésaventure qui vient de nous arriver lors de notre retour en France la semaine dernière, afin que vous puissiez apporter une information aux personnes qui viennent à la permanence de l’UFE pour avoir des renseignements administratifs ou à tous les résidents actuellement membres de l’UFE.

Voilà les faits :

Mercredi nous avons pris le bateau à Tanger Med pour Algésiras. A notre arrivée, nous avons été (comme plusieurs autres personnes) bloqués par la douane. Celle-ci nous a indiqué que nous étions en infraction, car l’adresse figurant sur la carte de grise de notre véhicule (immatriculé au Maroc), n’était pas la même que celle sur notre passeport. En effet, la carte grise comporte notre adresse à Agadir et sur le passeport celle de France où a été établi ledit passeport qui est toujours en cours de validité (le changement d’adresse n’étant pas obligatoire ; information vérifiée par mes soins sur le site du ministère concerné).

Du coup, on nous a infligé une contravention et comme les services administratifs de la douane (en face du port) étaient fermés, il a fallu après avoir laissé la voiture en douane, trouver un hôtel pour pouvoir dormir le soir, avant d’aller le lendemain, payer la dite amende.  Le lendemain matin, nous nous sommes présentés au service concerné. Il a fallu une matinée pour d’une part obtenir un avis de paiement pour aller ensuite payer l’amende dans une banque en ville et revenir pour obtenir le quitus.

Nous avons dû ensuite retourner à la douane, avec ce document où il nous a été remis la carte grise pour pouvoir aller acheter un billet de retour au Maroc, car il nous a été notifié l’obligation de retourner sur le territoire marocain, car nous n’avions pas le droit de laisser la voiture sur le territoire espagnol. Après être allés acheter les billets de bateau à la gare maritime, nous sommes revenus les montrer au douanier, qui nous a remis les clés de la voiture afin que nous puissions nous mettre dans la queue des véhicules repartant au Maroc. Pour compléter l’information, un couple de français résidant à Casablanca, (qui allait à un mariage d’une nièce en Bretagne et qui n’ont du coup pas pu y aller) ont eu une amende de 300 euros, car c’est le mari qui conduisait au moment de « l’interpellation », alors que la carte grise est au nom de Madame.

Il s’agit tout simplement d’un racket, car l’année dernière nous avons fait plusieurs fois le voyage Maroc-France en voiture (par Tarifa et Barcelone) et n’avons jamais eu de problème. Les gens de casa eux, font le voyage depuis 6 ans et sont passés plusieurs fois par Algésiras, sans avoir été inquiétés.

Donc, il faut informer les gens qui souhaitent être résidents au Maroc (et ceux qui y sont déjà) que s’ils achètent une voiture au Maroc et qu’ils souhaitent remonter en France avec, il faut qu’il fassent changer leur passeport même s’il est toujours en cours de validité (le changement de passeport pour un changement d’adresse est a priori gratuit), qu’il y ait ou non un lieu de résidence en France.

Il serait également souhaitable, que lorsque les gens vont s’inscrire au Consulat, que celui-ci relaye l’information.

En ce qui nous concerne, nous sommes bien arrivés à destination (Dieppe) hier avec notre voiture, après des péripéties sur lesquelles, je ne m’étendrai pas ici.

Bonne continuation à tous sous le soleil.

Daniel et Dominique

Igîlîz, la perle archéologique de Taroudant

yabiladi.com – 28/05/2017

Le prix d’archéologie de la fondation Simone et Cino Del Duca a été décerné en 2015, à une mission archéologique franco-marocaine. Cette dernière a mis en lumière un site archéologique important de l’histoire marocaine situé dans la montagne d’Igîlîz.

La montagne d’Igîlîz recèle un pan de l’histoire Almohade méconnu. A son sommet se dresse une forteresse érigée contre les assaillants et qui fut longtemps oubliée. Beaucoup d’historiens cherchaient l’endroit, mais n’arrivaient pas à le trouver jusqu’au moment où la mission franco-marocaine d’archéologie a mis la main dessus. Dirigée par le professeur Abdallah Fili de l’Université d’El Jadida et Jean-Pierre Van Staëvel de l’Université Paris-Sorbonne ainsi qu’Ahmed Ettahiri de l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP). Allons à la découverte du site à l’origine de la rébellion qui a mené les Almoravides à leur perte.

La montagne d’Igîlîz se trouve à une soixantaine de kilomètres de Taroudant (région Souss-Massa), dans l’Anti-Atlas, dans la commune de Toughmart, fief de la tribu des Arghen. Les ruines archéologiques de la forteresse médiévale se trouvent dans une région enclavée avec une vue à couper le souffle sur les vallées et les montagnes. «C’est la raison pour laquelle le site résistait aux assaillants», explique Abdellah Fili, professeur en archéologie en charge des fouilles sur Igîlîz. «On ne s’attendait pas à découvrir le site du premier coup. En 2004, nous nous sommes basés sur les sources arabes écrites médiévales et sur les travaux de nos prédécesseurs pour localiser l’endroit», informe l’archéologue spécialisé dans la période islamique. Selon lui, des archéologues se sont intéressés au site dès les années 20, mais n’arrivaient pas à le trouver.

Igîlîz est un site majeur de l’histoire marocaine. Il est relié à un événement clé : celui de la genèse du mouvement almohade. Ce dernier a été à l’origine du plus grand «empire de l’occident musulman».

A l’origine de l’avènement des Almohades

«Beaucoup d’historiens pensent que l’origine des Almohades se trouve à Tinmel. Ils se trompent puisque Ibn Tumert, le fondateur de cette dynastie est né à Igîlîz et s’y est réfugié quand les Almoravides l’ont chassé lors de sa révolte», confie le professeur. De 1120 à 1124 à peu près, Ibn Tumert rassemble autour de lui les tribus environnantes lors de ses premiers prêches. Pendant cette période, le révolutionnaire gagne ses premières confrontations contre les Almoravides. Peu de temps après, il décide d’installer son quartier général à Tinmel, à une centaine de kilomètres de Marrakech pour continuer sa bataille.

De 2009 jusqu’à présent, les fouilles archéologiques ont permis de faire la découverte des structures archéologiques du site, avec le matériel de l’époque «dans une région complètement isolée comme la région de Souss». Le travail a mis en lumière une meilleure compréhension des stratégies défensives du site «notamment les fortifications et les alentours», précise Abdallah Fili. Igîlîz se constitue de beaucoup d’habitats, d’une grande mosquée et deux autres plus petites. «Des structures d’habitats collectifs se démarquent, elles étaient destinées à l’enseignement religieux et également de lieux de repas collectifs», ajoute le scientifique. A présent, c’est «une référence à l’échelle internationale».

Pour visiter, il faut avoir une voiture «solide» pour y accéder. Un programme de mise en valeur du site est en cours. «Nous avons entamé les discussions avec les différents acteurs du ministère de la Culture, de la commune de Toughmart et de la province de Taroudant pour pouvoir valoriser le site. La direction du patrimoine culturel a construit depuis l’année dernière une maison de l’archéologie sur place. Cela permet de pérenniser les recherches archéologiques et surtout de valoriser au niveau local le travail déjà réalisé», conclut Abdellah Fili.

Localisation :
GPS : 30°23’58,3″ N ;  8°21’57,58 W
(cliquez sur la carte) :

Vidéo :

Gouvernement El Othmani – Quelles études ont fait les ministres?

campus.ma – 24/05/2017

Beaucoup de chemins mènent aux plus hauts postes de l’Etat. Zoom sur les études et le parcours de chacun des 19 ministres du gouvernement El Othmani, nommés le 5 avril dernier.

Saad-Eddine El Othmani, un psychiatre aux commandes

Si Abdelilah Benkirane était titulaire d’une licence de Physique, notre nouveau Chef du gouvernement est bardé de diplômes, avec un parcours original entre la psychiatrie et… les études islamiques. Il est originaire d’Inezgane. Après un doctorat en médecine générale, obtenu à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca en 1986, il décroche un diplôme en Psychiatrie au CHU de Casablanca. Ce n’est qu’en 1999, soit plus de dix ans après son doctorat, qu’il se tourne vers un DES en études islamiques de la Faculté des Lettres de Rabat. C’est d’ailleurs à ce moment qu’il renoue avec la passion politique qui l’animait déjà durant ses années fac, en rejoignant le Mouvement populaire constitutionnel démocratique (actuel Parti de la Justice et du Développement).

Nasser Bourita, diplomate et cohérent

Nasser Bourita est titulaire d’une Licence en droit public obtenue à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales à Rabat. Suivront un Certificat d’études supérieures en Relations internationales, puis un DES en Droit international public. Il intègre le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération en 2009 pour y gravir peu à peu les échellons, devenant Secrétaire général du ministère, puis ministre délégué, avant d’être nommé ministre à 47 ans.

Aziz Akhannouch, du marketing à l’agriculture

Originaire de Tafraout, Aziz Akhannouch effectuera toute sa scolarité à Casablanca. Ce sera ensuite un MBA en Marketing de l’université de Sherbrooke, au Canada, décroché en 1986. Son diplôme en poche, il rentre au Maroc pour se dédier aux affaires familiales. Dix ans plus tard, c’est en homme d’affaires aguerri qu’il rachète le groupe de presse Caractères (Femmes du MarocLa Vie éco…). Il est aussi connu en tant que président du groupe AKWA, président du RNI (Rassemblement national des indépendants) et Ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime depuis 2007.

Mohamed Laaraj, le droit à la culture

Le nouveau ministre de la Culture et de la Communication est professeur universitaire, titulaire d’une licence en droit de l’université de Fès et d’un doctorat en droit public obtenu à l’université de Rabat. Le rapport avec la culture ? Il faut bien défendre les droits des créateurs et la culture comme un droit pour tous ! Il est accessoirement passionné de lecture et auteur d’une vingtaine d’ouvrages.

Mohamed Hassad, le premier de la classe

Mohamed Hassad est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole nationale des ponts et chaussées de Paris, rien que ça ! Ex-ministre de l’Intérieur, c’est aux commandes de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qu’on le retrouve. Une source d’inspiration pour les étudiants, et d’espoir pour l’éducation nationale.

Mohamed Boussaid, la tournée des ministères

Autre parcours brillant que celui de Mohamed Boussaid, ministre de l’Economie et des Finances depuis 2013, qui ne s’est pas contenté d’un diplôme d’ingénieur option génie industriel de l’Ecole nationale des ponts et chaussées (Paris) : un MBA de l’International School of Business de la même école viendra clore en beauté ses années étudiantes. Commence alors une carrière en banque, avant de rejoindre des cabinets ministériels (Travaux publics puis Agriculture) et d’être nommé ministre chargé de la modernisation des services publics, puis ministre du Tourisme et de l’Artisanat en 2007. Vous arrivez à suivre ?

Abdelouafi Laftit, Maroc trotteur

Notre ministre de l’Intérieur est doublement diplômé des prestigieuses écoles parisiennes Polytechnique et ponts et chaussées, comme son prédécesseur, Mohamed Hassad. Après un début de carrière en finance en France, il devient directeur de l’Office d’exploitation des ports (ODEP) à Agadir, Safi puis Tanger, avant de diriger le Centre régional d’investissement (CRI) de Tanger-Tétouan, puis d’être nommé gouverneur de Fahs-Anjra, de Nador et enfin de Rabat. Mobile et disponible, quoi.

Rachid Talbi Alami, de la finance au sport

Après un début de parcours à l’université Mohammed V de Rabat, le ministre de la Jeunesse et des Sports – autrefois ministre de l’Industrie, du Commerce et des Télécommunications – décroche un doctorat en Gestion et Finance de l’université de New York, option finances locales. Ce diplôme déterminera son statut d’expert en décentralisation et système financier local, et son engagement : il fait partie de l’Association internationale de la planification stratégique pour la lutte contre la pauvreté en milieu urbain.

Bassima El Hakkaoui, une (seule) femme au pouvoir

De nouveau nommée ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement social (oui, « de la Femme » a été remplacé par « de l’Egalité », mais pour la parité gouvernementale, patience), Bassima El Hakkaoui est titulaire d’un DES en psychologie sociale. Elle a été enseignante en sciences de l’éducation, avant de devenir députée PJD en 2002. Elle est l’auteure de nombreuses publications sur la femme, l’approche genre et l’éducation.

Mustapha Ramid, un avocat aux droits de l’Homme

Mustapha Ramid aux droits de l’homme stricto sensu, avouons que ça fait sens. Ex-ministre de la Justice et des Libertés sous Benkirane, notre ministre des Droits de l’Homme a fait des études de droit (niveau licence) pour devenir avocat au barreau de Casablanca, avant de suivre des cours de religion à Dar El Hadith Al Hassania.

Mohamed Yatim, option philo

Sa licence de philosophie et son DES en sciences de l’éducation en poche, Mohamed Yatim enseignera ces deux matières à l’université. Deputé PJD depuis 2002, il est actuellement en charge du délicat ministère de l’Emploi et de l’Insertion professionnelle.

Mohamed Sajid, je suis ton maire

Après un passage par l’Ecole supérieure de commerce de Lille, Mohamed Sajid a été député de la circonscription de Taroudante, puis maire de Casablanca avant que le Roi le nomme ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale.

Abdelkader Amara, scientifique militant

Après un doctorat de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II de Rabat, Abdelkader Amara sera pendant dix ans conseiller scientifique au près de l’Organisation mondiale des sciences, en Suède. Ajoutez à cela un fort militantisme politique (membre fondateur du PJD), et vous obtenez un potentiel ministre. Il a d’abord été nommé ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies en 2012, avant de devenir notre actuel ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau.

Nabil Benabdellah, traducteur mais pas que

Une carrière sans nuages pour cet interprète-traducteur assermenté, expert auprès des tribunaux, mais aussi engagé en politique auprès du PPS. Actuellement ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, il est diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Paris), options relations internationales. Il a également été ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ambassadeur du Maroc à Rome.

Moulay Hafid Elalamy, du business à la politique

S’il est un des rares a avoir un petit nom (MHE), c’est parce que Moulay Hafid Elalamy est une figure majeure de l’économie marocaine. Son parcours professionnel est impressionnant et pourtant, une seule ligne à la rubrique « études » de son CV : diplômé en Systèmes d’information de l’université de Sherbrooke (la même qu’Akhannouch). C’est tout naturellement qu’il a été reconduit en tant que ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique.

Ahmed Toufiq, l’érudit

Licence de Lettres (option histoire) à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Rabat et certificat d’archéologie pour Ahmed Toufiq, notre ministre des Habous et des Affaires islamiques. A l’origine professeur d’Histoire, il est l’auteur de nombreux écrits sur l’histoire du Maroc. Une encyclopédie vivante sur le Maroc d’hier et d’aujourd’hui.

Aziz Rebbah, l’ingénieur durable

Fort d’un diplôme d’ingénieur de l’INSEA, spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information, et d’un master en Génie logiciel de l’université de Laval au Québec, Aziz Rebbah a occupé différents postes ministériels clés avant de se consacrer à celui de ministre de l’Equipement et du Transport sous Benkirane. Il est actuellement ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable.

Mohamed Aujjar, du journalisme à la justice

Le ministre de la Justice est – naturellement – titulaire d’une licence en Droit de l’université Mohammed VI d’Oujda, mais a toujours été passionné par l’information. Il a ainsi été journaliste puis directeur du quotidien Al Mithaq Al Watani, membre fondateur du Club de la presse, mais aussi de l’OMDH (Organisation marocaine des droits humains). Cet ancien ministre des Droits de l’Homme est également représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève depuis 2014.

El Houcine Louardi, à la rescousse

Ministre de la Santé, El Houcine Louardi est médecin spécialisé en anesthésie-réanimation et expert reconnu par l’OMS (Organisation mondiale de la santé) en médecine d’urgence et de catastrophe – jolie métaphore du ministère dont il prend les rennes pour la seconde fois. Il a par ailleurs longtemps été professeur à la Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca, auteur de plusieurs recherches sur la médecine d’urgence au Maroc.

Fête des mères 

Samedi, premier jour du mois sacré de Ramadan au Maroc

2m.ma – 27/05/2017

Le mois sacré du Ramadan de l’année 1438 de l’Hégire débutera samedi au Maroc, a annoncé ce vendredi soir le ministère des Habous et des Affaires islamiques dans un communiqué.

 »Le ministère informe l’ensemble des citoyens avoir observé, dans la soirée du vendredi 29 Chaâbane 1438 de l’Hégire, correspondant au 26 mai 2017, le croissant lunaire du mois sacré du Ramadan », a indiqué le communiqué.

« L’observation du croissant lunaire a été confirmée et de ce fait, le premier jour du mois béni du Ramadan 1438 de l’Hégire correspondra au samedi 27 mai 2017 », a précisé le ministère.

Le mois de jeûne  commence ce samedi également en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et en France.

Baptiste Dubanchet : ça avance !

Voici la position de Baptiste Dubanchet aujourd’hui à 18H20 : il a largement dépassé les Canaries et il a un grand boulevard devant lui pour la Martinique :

Cliquez pour agrandir.

et une vidéo qu’il a envoyé récemment :

Souss-Massa : Lutte contre les mouches cératites

agrimaroc.ma – 26/05/2017

Un laboratoire de lutte contre des mouches nuisibles dans le Souss.

Dans la région du Souss, les mouches nuisibles à l’agriculture seront bientôt traitées par radioactivité dans un laboratoire ce qui inquiète les riverains.

L’agriculture de la région du Souss souffre des effets néfastes de la mouche cératite. Cette mouche pond ses œufs dans les fruits qui deviennent alors immangeables. Aussi appelée « mouche méditerranéenne », elle occasionne des pertes notables. A cause de ce nuisible, les Etats Unis ont, à de nombreuses reprises, interdit l’importation des agrumes marocains suite à des cargaisons de fruits remplis de larves.

Pour lutter contre cette mouche, le ministère prévoit l’installation d’un laboratoire pour traiter les mâles par radioactivité. Cette technique consiste à des lâchers massifs de mâles stérilisés aux rayons gamma de l’espèce en question dans la nature où ils entrent en compétition avec les mâles naturels. Leur descendance est alors stérile, explique un responsable du ministère de l’agriculture interviewé par H24Info.

Les riverains de la région du Souss sont inquiets à cause de l’aspect radioactif de ce laboratoire. Le correspondant de H24Info répond aux interrogations : «Ce projet est bel et bien prévu dans la région du Souss. L’idée de son lancement émane des agriculteurs d’agrumes dont les exploitations sont ravagées par la mouche appelée cératite ». Il ajoute que cette technique ne présente aucun danger pour les habitants. L’appareil permettant la stérilisation des mouches provient de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (IAEA), organisme qui relève de l’ONU.

De nouveaux autocars Neoplan pour la CTM : Une opération de 50 millions de dirhams

par Salma Sobhi – aujourdhui.ma – 26/10/2017

De nouveaux autocars Neoplan pour la CTM : Une opération de 50 millions de dirhams

Satisfaire ses clients au maximum. Telle est l’ambition affichée par CTM. C’est pour cela que ce leader sur le marché du transport au Maroc vient d’acquérir de nouveaux autocars alliant confort et sécurité.

Répondant à la norme Euro 6, la nouvelle génération d’autocars bénéficie d’un design particulièrement harmonieux et d’un système d’assistance à la conduite des plus modernes, qui garantit détente et bien-être, ainsi qu’une sécurité maximale des passagers. «Au cours de l’année 2017, nous avons mobilisé d’importants investissements pour l’acquisition d’une nouvelle génération d’autocars Neoplan Tourliner parmi les plus modernes et les mieux équipés dans le monde», explique Ezzoubeir Errhaimini, président-directeur général de CTM. L’acquisition de cette nouvelle flotte a coûté 50 millions de dirhams à la CTM.

Avec l’intégration de ce nouveau modèle, CTM tente de garder son positionnement actuel au niveau du secteur du transport. Cette intégration confirme aussi l’ambition de la CTM quant à sa quête permanente de solutions innovantes dans la sécurité routière, le confort des usagers et l’impact environnemental.

Lequel impact pourrait être conséquent, ces autocars étant très respectueux de l’environnement, car en moyenne, ils consomment entre 20 et 25% de carburants en moins que les autres autocars, rappelant l’engagement de la compagnie de transport quant à la protection de l’environnement. En plus de l’achat de ce nouveau modèle, la CTM affirme être en train «de mettre en place une plate-forme photovoltaïque à travers le déploiement de panneaux solaires au niveau de l’atelier central de maintenance de Casablanca qui permettra à fin 2017 de couvrir 40% des besoins de la consommation électrique de l’atelier et du siège». En plus de l’acquisition de nouveaux autocars en moyenne tous les 2 ans et demi, la CTM déploie des efforts pour la sécurité des passagers. Elle  consacre actuellement une enveloppe de 40 millions DH annuellement à l’entretien de ses véhicules.

La direction maintwwenance de CTM compte 5 ateliers à travers le Maroc, un atelier central à Casablanca ainsi que 4 ateliers dans les villes suivantes : Agadir, Marrakech, Tétouan et Fès. Opérationnel depuis 1996, l’atelier de Casablanca reste le plus grand avec une surface de 5.000 m2 pouvant traiter plus de 60 autocars chaque jour. Près de 100 personnes travaillent en rotation 24h/24 et 7j/7, répartis dans l’ensemble des ateliers CTM, assurant une permanence continue de jour comme de nuit tout au long de l’année. En plus de ces ateliers, la CTM s’est dotée d’une nouvelle salle de trafic. Grâce à cette salle, la compagnie est capable de faire un suivi rigoureux de la flotte grâce à un système de connexion au CAN (Controller Area Network) des autocars permettant ainsi le suivi de leur géo-localisation en temps réel, la consommation, le respect de l’itinéraire, la vitesse et le kilométrage parcouru ainsi que le comportement de conduite du chauffeur.

La gestion de l’eau, un défit majeur pour Souss-Massa

agrimaroc.ma – 27/05/2017

Le Souss-Massa face au défi d’une gestion intégrée et durable de l’eau.

La région de Souss-Massa connait ces dernières années un déficit croissant de ses ressources en eau face à l’accroissement de la demande engendrée par le développement démographique et socio-économique que connait la région qui participe notamment à hauteur de 60% des exportations nationales de fruits et légumes.

Les apports en eau de surface de la région sont caractérisés par l’irrégularité et l’impact des changements climatiques. La zone subit en effet des sécheresses longues et sévères et la pluviométrie moyenne ne dépasse pas 150 mm par an dans les plaines et 600 mm par sur les sommets.

Face à cette réalité, le secteur agricole s’est orienté vers les eaux souterraines qui constituent une part importante du potentiel en eau du bassin de Souss-Massa et jouent un rôle primordial dans le développement socio-économique.

Selon les données officielles, les ressources hydriques, de surface et souterraines, de la région s’élèvent à 1,271 millions m3/an alors que les retenues des huit barrages représentent 765 millions m3 auxquelles s’ajoutent 1,4 millions m3 au niveau des barrages collinaires.

Devant une forte demande, la gestion de ces ressources demeure une opération complexe. Le déficit en eau estimé à 271 millions m3,  s’est accompagné en effet d’une baisse du niveau de la nappe phréatique et une montée des eaux de mer avec des répercussions sur l’environnement et l’économie.

Depuis quelques années déjà, une approche participative impliquant les utilisateurs, les planificateurs et les décideurs à tous les niveaux, a été privilégiée pour mobiliser l’ensemble des intervenants. Cette dynamique a été couronnée par la signature en 2005 d’un contrat de nappe, le premier au niveau national, et d’une convention cadre en 2007.

L’objectif de cette convention est de réduire la pression exercée sur l’eau souterraine qui se trouve dans un état de surexploitation chronique et commence à présenter un réel danger pour la pérennité des investissements déjà réalisés et à hypothéquer le développement de la région, selon l’Agence du Bassin hydraulique Souss-Massa.

Basé sur le scénario de préservation, le contrat de nappe comporte, pour sa part, notamment la reconversion de 50.000 ha en irrigation localisée en mettant un dispositif financier plus motivant avec l’arrêt de l’extension des périmètres irrigués, la suspension de l’utilisation des eaux souterraines au niveau des périmètres irrigués à partir des barrages ainsi que l’amélioration du rendement des réseaux d’irrigation, ce qui a permis une économie en eau de 144 millions m3 par an.

La rareté des ressources en eau et les menaces que pèsent la surexploitation, la pollution et l’impact du changement climatique restent néanmoins une réalité dans cette région.

La conviction est plus que jamais grande aujourd’hui chez les différents intervenants que pour maintenir son élan économique, le Souss-Massa a besoin d’une utilisation de ses ressources hydriques de façon intégrée et durable. Tel a été le plaidoyer des intervenants lors d’une journée d’étude organisée cette semaine à Agadir sous le thème: « La protection du domaine public hydraulique est la responsabilité de tous ».

La rencontre s’inscrit, selon le Bassin hydraulique régional, qui en était à l’origine, dans le souci de sensibiliser les différents intervenants sur la nécessité d’une meilleure gestion de cette ressource rare et précieuse face au stress hydrique et aux autres aléas climatiques.

Ils ont appelé à privilégier des solutions innovantes dans le cadre d’une dynamique mobilisant tous les partenaires nationaux, régionaux et locaux pour une gestion rationnelle impliquant notamment une mise en œuvre optimale des mécanismes de protection du domaine public hydraulique.

Pêche : Innovation et compétitivité au cœur de la stratégie des opérateurs de Souss-Massa

Par Omar ACHY – mapexpress.ma – 25/05/2017

Développer et mettre sur le marché de nouveaux produits et services à forte valeur ajoutée sur la base d’une pêche responsable et durable, tel est le défi que s’emploient à relever les opérateurs du secteur de la pêche de Souss-Massa dans le cadre de leur pôle de compétitivité «Haliopôle».

Cette association, véritable interface entre le monde de la pêche et l’univers scientifique, vient de faire le point sur son bilan, et décliner sa vision et ses ambitions à l’heure où la capitale du Souss est en phase de déployer plusieurs projets d’envergure pour promouvoir l’économie de la mer, dont un pôle naval et une cité de l’innovation au cœur de l’Université Ibn Zohr.

«La stratégie générale du pôle est basée sur le principe de la synergie, l’optimisation des moyens et la mutualisation des actions  de manière à construire une vision et des démarches concertées» en se basant sur la recherche, le développement et l’innovation, a souligné son président Mohamed Bouayad.

Cette dynamique est entrain de gagner en force au regard du nombre d’entreprises adhérentes qui ont passé de 10 opérateurs au départ à 62 aujourd’hui, a-t-il indiqué devant les membres du conseil d’administration.

Issu du Plan émergence qui vise à développer les principaux métiers mondiaux du Maroc, Haliopôle fédère des entreprises et des instituts de recherche et de formation pour faciliter l’émergence des projets collaboratifs sur toutes les innovations qui visent la valorisation des produits aquatiques.

Grâce à son centre de valorisation, fruit d’un partenariat avec l’Institut national de recherche halieutique (INRH),  cette association a réussi à mettre sur le marché une série de produits à forte valeur ajoutée, dont des compléments alimentaires, des plats cuisinés ou des produits pour les industries cosmétique et pharmaceutique.

Il y a lieu de citer, entre autres, le collagène marin, le fish shawarma, le pâté de sardine, la saucisse de sardine, l’oméga 3 outre la farine et l’huile de poissons.

«Notre ambition aujourd’hui et celle du plan Halieutis, est de faire de notre région une plate-forme nationale et internationale pour la valorisation des produits de la mer et ce,  grâce à deux pôles : Pôle port de pêche et Pôle Haliopolis », a indiqué le Wali de la région, Zineb El Adaoui devant les membres du conseil d’administration de ce cluster.

Tout en se félicitant de l’évolution qu’a connue l’association comme étant «l’une des intelligences économiques sectorielles » de la région, elle a rappelé que le Souss-Massa, à l’image de l’économie nationale, est exposée actuellement à une concurrence internationale de plus en plus féroce.

Pour ses initiateurs tout comme les autorités de la région, Agadir Haliopôle peut servir de moteur de croissance pour accompagner les entreprises de la région dans leur développement à l’international, notamment en Afrique, en mettant en valeur le savoir-faire et les compétences locales.

Avec 20.000 postes d’emploi et un chiffre d’affaire d’environ 5 milliards de dirhams, le secteur de la pêche constitue en effet un pilier majeur de l’économie régionale.

D’après les chiffres officiels, le Souss-Massa contribue à hauteur de 34 pc du PIB national en matière de pêche,  et environ  50 pc des exportations nationales de conserves de poisson et 33 pc de la semi-conserve.

Le port d’Agadir est le premier du Royaume en termes des valeurs débarquées, l’un des plus complets en termes de la diversité des activités et l’un des plus rentables sur le plan économique.

Les unités de transformation des produits de la mer dans cette région sont considérées comme l’un des fleurons du tissu industriel, leurs produits étant très prisés par les consommateurs du monde entier.

Agadir haliopole est un réseau qui fédère quatre types d’acteurs regroupés au sein de quatre collèges d’adhérents: entreprises, recherche et formation, établissements publics et institutionnels, et associations et fédérations professionnelles.

La CFCIM rencontre les opérateurs économiques de Souss-Massa

libe.ma – 27/05/2017

La Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) a tenu, récemment à Agadir, une rencontre de communication avec ses adhérents parmi les opérateurs de la région Souss-Massa.
«La délégation de la CFICM à Agadir monte en puissance avec de plus en plus d’adhérents. Aujourd’hui, nous avons souhaité aller encore au-delà dans les provinces du Sud qui recèlent beaucoup de projets de développement», a indiqué à la MAP le directeur général de cet organisme, Fillippe Confais.
Détaillant le programme de «La semaine de la CFCIM dans les provinces du Sud », M. Confais a rappelé la mise en place mardi à Laâyoune d’une nouvelle délégation pour la région de Laâyoune-Sakia El Hamra avec l’objectif de resserrer les liens avec les opérateurs économiques locaux et assurer l’ancrage de cette structure dans la région.
Une convention a été signée dans ce sens avec le Conseil régional de Laâyoune-Sakia El Hamra dans l’optique, a-t-il dit, de promouvoir les projets de développement dans les provinces du Sud auprès des opérateurs économiques français et marocains.
«D’Agadir jusqu’à Laâyoune, nous comptons aujourd’hui environ 200 entreprises adhérentes», a relevé le DG de la CFICM notant la diversité des secteurs d’activité représentés couvrant la pêche maritime, l’agro-alimentaire, le tourisme ou encore les énergies renouvelables.
Les provinces du Sud du Royaume comptent «énormément de projets structurants et nous souhaitons les accompagner», a-t-il en outre affirmé.
A Laâyoune, le président de la CFCIM, Philippe Ederne Klein, a souligné que les provinces du sud constituent un territoire d’investissement et de développement pérenne.
Forte d’une présence d’environ 104 ans au Maroc, La CFCIM est une association privée, de droit marocain, qui a pour mission de promouvoir les relations économiques entre la France et le Royaume, favoriser l’implantation et le développement des entreprises au Maroc, et développer le potentiel international des entreprises marocaines.
Elle est gérée par un conseil d’administration composé de 52 chefs d’entreprise élus pour six ans par les adhérents et issus des secteurs du commerce, de l’industrie et des services.

Un nouveau terminal polyvalent à Agadir

libe.ma – 27/05/2017

Selon le schéma portuaire national, l’Agence nationale des ports a lancé l’appel d’offres N° 13/DRAS/2017 relatif aux travaux de construction du nouveau terminal polyvalent au port de commerce d’Agadir.
Selon l’ANP, la réalisation de ce projet économique a pour objet de répondre à ce grand flux de marchandises, de minerais au port d’Agadir, d’où la nécessité d’élargir le port et de créer d’autres installations d’accueil pour augmenter le trafic. Le coût global de ce grand chantier est de l’ordre de 358.6 millions de dirhams. Le projet qui s’étend sur une superficie de 13.1 hectares comprendra des grues de faible et grande capacités et un espace frigorifique. Le nouveau terminal accueillera des navires de marchandises, des bateaux de croisière et des navires vraquiers.
Rappelons que les travaux de construction devront commencer au 2ème semestre 2017 et prendront fin en 2019.

Un premier village «copains du monde» à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/05/2017

  • Une démarche de solidarité au bénéfice d’enfants privés de vacances
  • Totale prise en charge par l’hôtel Royal Decameron Tafoukt
  • L’objectif est d’encourager d’autres voyagistes et groupes hôteliers à suivre cet exemple

C’est une première au Maroc. Un premier village «copains du monde» vient de démarrer ce 24 mai à Agadir et se poursuit jusqu’au 28 du mois en cours. Cette initiative marque une nouvelle étape dans la démarche de solidarité qui unit le Secours populaire français (SPF) et ses partenaires au Maroc.

Sachant que si cette action a pu se concrétiser, c’est grâce à la contribution de Dominique Doudet, consul général de France à Agadir, qui a mis en relation le SPF avec le Decameron, pour un partenariat avec ce groupe hôtelier privé qui fait le plein de touristes tout au long de l’année. Ainsi, 12 enfants français issus de l’Oise, âgés de 10 à 13 ans et privés de vacances, sont en train de vivre une expérience inédite au Maroc et de découvrir durant quatre jours, une autre culture, une langue différente… et une nouvelle cuisine.

En partenariat avec SOS Village d’enfants, Ard Al Atfal, et Ahli qui œuvrent pour le bien-être des enfants au Maroc, la démarche «copain du monde» est l’occasion de sensibiliser  au sort des personnes qui vivent dans la précarité en France comme à l’étranger et d’encourager les enfants à devenir acteurs de solidarité, précisent les organisateurs.

Les enfants, français et marocains, feront donc l’apprentissage de la mise en place d’actions de solidarité. Ils tisseront de même des liens durables d’amitié qui se poursuivront par des échanges au-delà du séjour. Il faut préciser que le village d’enfants «Copain du monde» est entièrement pris en charge par l’hôtel Royal Decameron Tafoukt Beach d’Agadir qui accueille les enfants.

L’objectif est d’encourager d’autres agences de tourisme et groupes hôteliers au Maroc et ailleurs à suivre cet exemple, est-il indiqué. Un programme riche axé autour du vivre-ensemble a été préparé à l’intention des petits vacanciers. Avec au menu, des ballades à dos de dromadaires, visite au Consulat de France, des activités cuisine, des Olympiades solidaires, des promenades au souk, à Crocoparc, à la plage… La visite d’une association qui accompagne les enfants malentendants est également prévue. Soit de bons moments en partage et de souvenirs en perspective.

Démocratisation des vacances…

Avec l’opération village d’enfants «copain du monde» d’Agadir lancée ce 24 mai, le Secours populaire français démarre sa campagne «Vacances d’été 2017» dont Gad El Maleh est le parrain. Cette année, le SPF organise 45 villages d’enfants en France et à l’étranger. Ils permettent la rencontre d’enfants de différentes nationalités et favorisent l’échange et la mobilisation pour développer des actions de solidarité. En 2017, le mouvement d’enfants du SPF fête ses 25 ans. Pour rappel, en 2015, les actions d’accès aux vacances mises en place par le Secours populaire français ont permis à 157.940 personnes de bénéficier d’un départ en vacances. Ce qui correspond à 438.940 journées de vacances. Une expérience à dupliquer…

Festival « Musique de l’âme » à Agadir les 2, 3 et 4 juin à la salle Brahim Radi de la Municipalité.

Un Festival qui promet d’être très beau à entendre :

Organisé par Driss El Maloumi, Président de « Madar », il se tiendra les 2, 3 et 4 juin 2017 à 22 H 30 à la salle Brahim Radi de la Municipalité.

Nous pourrons y écouter Driss El Maloumi, Ibn Arabi, Amainou et Hadra Chefchaouen

Agadir : une très belle exposition Place Al Amal, jusqu’au 4 juin.

Une exposition qui nous a enchantés par sa qualité. De nombreux artistes y participent et présentent leurs oeuvres :

Un aperçu des tableaux qui y sont exposés :

Les tableaux ci-dessous sont des collages de motifs de bois découpé au laser, sur un fond qui a été peint au préalable.

Détail :

En plus des tableaux, on trouve des sculptures marbre, bois et métal :

Ce type d’exposition est suffisamment rare à Agadir pour mériter d’être visitée et vous pouvez le faire jusqu’au 4 juin.
Elle se tient sous les chapiteaux installés place Al Amal.

Le Ramadan, vu d’ailleurs

Crocoparc : les horaires du Ramadan

Bon Ramadan !

Je souhaite un bon Ramadan à tous nos amis de confession musulmane. 

Bientôt une école d’architecture à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/05/2017


Dans les cinq régions du sud du Maroc, il n’existe encore aucune école d’architecture. La toute première sera créée par l’Université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir. Plusieurs partenaires y seront associés, dont le ministère de l’Habitat, l’Ecole nationale d’architecture de Rabat, la Wilaya de la Région Souss Massa et le Conseil régional. L’idée est de commencer par une antenne, pour ensuite développer le projet  en une «Ecole d’architecture du Sud». La formation pourrait démarrer à partir de la prochaine rentrée 2017/2018.

Souss-Massa : Une journée sur la protection du domaine public hydraulique

agrimaroc.ma – 25/05/2017

Plaidoyer pour une plus grande protection du domaine public hydraulique du Souss-Massa.

La mise en œuvre des mécanismes de protection du domaine public hydraulique dans le Souss-Massa a été au centre d’une journée d’étude organisée mercredi à Agadir.

Cette journée a connu la participation de spécialistes du domaine, ainsi que des représentants de plusieurs autres secteurs comme l’agriculture, l’environnement, la justice, la Gendarmerie royale, ainsi que les acteurs de la société civile impliqués dans la gestion de ces ressources hydriques.

Placée sous le thème: « La protection du domaine public hydraulique est la responsabilité de tous », cette rencontre s’inscrit, selon le Bassin hydraulique régional, qui en était à l’origine, dans le souci de sensibiliser les différents intervenants de la nécessité d’une meilleure gestion de cette ressource face au stress hydrique et aux autres aléas climatiques, ainsi que la surexploitation.

Agadir : Premier village «Copain du monde» du Secours populaire français au Maroc

yabiladi.com – 25/05/2017

Des enfants français de la région de l’Oise (France) sont accueillis, depuis le 24 mai, par des enfants d’Agadir pour un séjour de découverte, de divertissement et d’initiation aux actions de solidarité avec les plus démunis, selon les initiateurs de cette opération.

Ce premier village «Copain du monde» au Maroc «marque une nouvelle étape dans la démarche de solidarité qui unit le Secours populaire français (SPF) et ses partenaires au Maroc», selon le SPF, une association qui s’est donnée pour mission, d’«agir contre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde et promouvoir la solidarité et ses valeurs».

Pendant quatre jours, les enfants français de 10 à 13 ans, «privés de vacances», vont échanger avec une vingtaine d’enfants gadiris. Ils vont découvrir une autre culture, une langue différente, une cuisine nouvelle et mettre en place ensemble des actions de solidarité, ajoute la même source dans un communiqué.

Dans un message vidéo, le parrain de la campagne française «Vacances d’été 2017», l’humoriste marocain Gad Elmaleh a tenu à souhaiter un bon séjour aux bénéficiaires de cette initiative, estimant que «contribuer à ouvrir leurs yeux, leur cœur et à les faire rêver est une immense fierté.»

«Je vous souhaite de très belles vacances à Agadir. Vous allez beaucoup vous amuser, je pense à vous, éclatez-vous et embrassez mon pays pour moi», a-t-il dit.

En partenariat avec les associations SOS Village d’enfants, Ard Al Atfal et Ahli qui œuvrent pour le bien-être des enfants au Maroc, le groupe d’enfants français, accueillis dans un hôtel de la place, sera initié à la démarche «Copain du monde». Une démarche qui consiste, selon les organisateurs, à sensibiliser au sort des personnes qui vivent dans la pauvreté et la précarité en France comme à l’étranger et d’encourager les enfants à devenir acteurs de solidarité.

La Cigogne volubile fait des heureux à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/05/2017

  • Opération livre-chèque pour les enfants des associations locales
  • Les petits découvrent le monde merveilleux du livre
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La septième édition de la Cigogne volubile a donné cette année la priorité aux enfants des associations socioculturelles du chef-lieu du Souss, qui ont participé à différents ateliers et ont pu repartir avec des ouvrages de leur choix grâce à l’opération chèque-livre (Ph. IFA)

Encourager la lecture chez les jeunes de 4 à 12 ans afin de leur faciliter l’accès à la culture. C’est la mission de la Cigogne volubile qui retient comme thème pour cette version 2017 «Voyage de villes en villes». Cette année, l’Institut français d’Agadir (IFA) a cartonné avec une édition particulière avec des activités à l’intention des enfants des associations locales et des élèves de cinq écoles publiques locales.

Avec en prime, une opération chèque-livre d’une valeur de 50 DH, mise en place pour la première fois à Agadir, grâce aux dons des partenaires. L’IF de Meknès est pilote depuis quelques années dans cette manifestation. «Les enfants de différentes associations ont bénéficié en priorité des chèques-livres et ont pu repartir chacun avec un livre de leur choix», explique Zorha Oussadi, directrice de la médiathèque Michel Vieuchange (IFA).

Les bénéficiaires de ce dispositif solidaire durant lequel les ouvrages bilingues français arabe ont été favorisés, appartiennent en l’occurrence aux associations, Anir, Dar Al Atfal, Hayati, SOS village d’enfants et Tazzanine. «J’ai participé à beaucoup d’ateliers et en plus j’ai gagné un livre!», s’enthousiasme ce petit garçon âgé de 6 ans.

Par ailleurs, des auteurs, illustrateurs, conteurs, libraires et musiciens sont allés à la rencontre des enfants pour les accompagner dans un voyage à la découverte du monde merveilleux du livre. Ces auteurs invités sont Muriel Bloch-Kenigsberg, Charlotte Cottereau, Laurence Le Guen, Jean-Pierre Dupuich et Abdellatif Targhaoui.

Durant trois jours, ils ont animé des rencontres, des ateliers de création, des projets pédagogiques, des projections de films, des expositions et des spectacles de conte. Pour un voyage initiatique à travers lequel la Cigogne accompagne les enfants dans des univers enchanteurs et instructifs. Cette septième édition de la Cigogne volubile, Printemps du livre Jeunesse au Maroc, s’est clôturée samedi dernier à Agadir. Cette manifestation connaît un engouement grandissant d’année en année. De quoi rassurer, puisque «qui lit petit lit toute sa vie»…

Collecte à Carrefour Talborjt pour le foyer de jeunes filles du monde rural d’Amskroud

Laurence & Marcel Lemoine organisent une collecte pour l’Association
Dar Taliba au Carrefour Talborjt samedi 27 mai 2017.

Dar Taliba d’Amskroud, dont il a été question à plusieurs reprises sur ce blog est une association qui lutte contre la déscolarisation des jeunes filles en milieu rural, en leur proposant un hébergement à proximité des structures d’enseignement.

Ouverture à Agadir du village «copain du Monde»

Ce matin, accueil au Consulat Général de France des 12 enfants âgés de 10 à 14 ans, privés de vacances en France et invités par 20 enfants marocains qui vont leur faire découvrir leur cadre de vie, leur culture, leur langue,  leur cuisine… Monsieur Dominique Doudet, Consul Général leur a présenté le consulat et ses attributions en pays hôte. chacun des enfants s’est ensuite présenté en précisant son âge, son établissement scolaire et sa classe. Une petite visite du consulat leur a été ensuite proposée et ils étaient tous enthousiastes à l’idée de visiter le bureau de M. le Consul. A l’issue de la visite, pâtisseries et boissons fraîches leur ont été offertes  et M. le Consul s’est vu remettre un badge « Paris ville olympique 2024 » Une « photo de famille » des enfants et de leurs accompagnateurs avec M. le Consul qui leur a souhaité de garder très longtemps un beau souvenir de leur voyage et de leur accueil par les enfants marocains.

Cet après-midi, promenade en dromadaire, puis retour au Royal Decameron Tafoukt Beach pour faire connaissance de leurs copains marocains.
Ce Village d’enfants « Copain du Monde » est entièrement pris en charge par l’hôtel Decameron Tafoukt Beach d’Agadir qui leur a préparé un riche programme axé sur le « vivre ensemble », avec de nombreuses découvertes pour eux : le souk, la plage, le crocoparc…
Bon séjour à eux tous, dans l’espoir qu’ils garderont un souvenir inoubliable de leur séjour ici et qu’ils tisseront de nouveaux liens d’amitié durables entre les deux rives de la Méditerranée.

Le Souss relooke ses écoles

leconomiste.com – 24/05/2017

Le Souss relooke ses écoles

 

Une enveloppe de 22,4 millions de DH sera consacrée à la mise à niveau des établissements scolaires et internats du Souss-Massa. Selon l’Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF), 17,8 millions de DH seront réservés à la modernisation des équipements et 4,6 millions aux internats. En outre, 10 millions seront consacrés à l’embellissement des écoles.

Agadir : 4ème étape du Srixon Junior Tour de golf

libe.ma – 25/05/2017

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Les golfeurs Nid Taleb El Hassan (juniors) et Chaoui Youssef (cadets) ont remporté la 4e étape du Srixon Junior Tour qu’organise la Fédération Royale marocaine de golf (FRMG), indique la FRMG.


Chez les cadets, Chaoui Youssef (Royal Golf Anfa Mohammedia) a cumulé un score de 150 et devance Bourhim Mohd Najib (Tony Jaecklin/156) et Benabdallah Amine (Royal Golf Anfa Mohammedia/159).
Chez les juniors, Nid Taleb El Hassan (Royal Golf d’Agadir) a cumulé un score de 155 suivi de Rradi Mehdi (Royal Golf d’Agadir 160) et de Lesobre Alexandre (Royal Golf d’Agadir/161).
L’on note, par ailleurs l’exceptionnelle performance de la jeune Imni Rim du Golf de l’Océan d’Agadir qui a réalisé chez les minimes (13-14 ans), un score de 145, souligne-t-on de même source.
A l’issue des compétitions, le colonel major M’Hamed Kamili, président du Royal Golf d’Agadir et vice-président de la FRMG a remis les Prix aux vainqueurs lors de cette 4ème étape. Après les excellents résultats enregistrés lors des Championnats du Maroc Pros et Elite, organisés par l’Association du Trophée Hassan II que préside SAR le Prince Moulay Rachid, le franc succès qu’a connu cette 4ème étape du Srixon Junior Tour mise en place par la Fédération Royale marocaine de golf prouve que le golf national est en pleine évolution dans toutes ses composantes.

Résultats:
Poussins (9-10 ans)
1.Lamrani Jouti Karim (Palm Golf Casa) 6-4 10
2.Schneider Ryan (Montgomerie Marrakech) 6-2 8
3.Cauden Yanis (R.G.A.M.) 4-2 6
Benjamins (11-12 ans)
1.Fakori Abderrahmane (R.G.A.M.) 27-37 64
2.Benabdallah Ali (R.G.A.M.) 30-34 64
3.Qadiri Ismaïl (R.G.A.M.) 28-27 55
Minimes (13-14 ans)
1.Imni Rim (Golf de l’Océan) 72-73 145
2.El Mejdouby Aïcha (Golf du Soleil) 79-74 153
3.Naciri Brahim (R.G.A.M.) 85-76 161
4.Boutaleb Kamil (R.G.A.M.) 79-82 161
Cadets (15-16 ans)
1.Chaoui Youssef (R.G.A.M.) 74-76 150
2. Bourhim Mohd Najib (Tony Jaecklin) 75-81 156
3.Benabdallah Amine (R.G.A.M.) 78-81 159
Juniors 17-18 ans
1.Nid Taleb El Hassan (Royal Golf d’Agadir) 74-81 155
2.Rradi Mehdi (Royal Golf d’Agadir) 80-80 160
3.Lesobre Alexandre (Royal Golf d’Agadir) 82-79 161

Elections législatives : bureau de vote à Agadir

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Élections législatives 2017 : votre bureau de vote

En 2017,  les citoyens établis hors de France sont appelés à élire les onze députés qui les représentont.

Vous pourrez voter en personne en vous présentant de 8h00 à 18h00 au bureau de vote suivant :

1er tour : Dimanche 04/06/2017 CG Agadir
Consulat Général de France à Agadir Boulevard Cheikh Saadi

2nd tour : Dimanche 18/06/2017

À noter : Les Français résidant à l’étranger votent une semaine avant les Français résidant en France pour le premier tour des élections législatives 2017.

Pour voter, vous devrez justifier de votre identité en présentant l’un des documents suivants :

  • une carte nationale d’identité française, en cours de validité ou périmée ;
  • un passeport français, en cours de validité ou périmé ;
  • tout autre document officiel français[1], en cours de validité ;
  • une carte d’inscription consulaire en cours de validité ;
  • tout document officiel[1] en cours de validité délivré par un Etat membre de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange[2].

    [1] Comportant le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance et la photographie du titulaire, ainsi que l’identification de l’autorité administrative qui a délivré le document, la date et le lieu de délivrance.

    [2] L’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.
Un contrôle des identités et des sacs sera effectué à l’entrée du bureau de vote. Aucun bagage ne pourra y être introduit.

Au cas où vous ne pourriez pas vous rendre dans votre bureau de vote le jour du scrutin, vous pouvez dès à présent établir, devant un agent consulaire, une procuration en faveur d’une personne inscrite sur la même liste électorale consulaire que vous. 

Retrouvez toutes les informations utiles sur le site : www.votezaletranger.gouv.fr.

Votre consulat.

Ouverture demain à Agadir du village «copain du Monde» qui réunira des enfants de France et du Maroc pour un séjour d’échanges et de solidarité

Le Secours Populaire Français s’est donnée pour mission d’agir contre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde. Elle rassemble des personnes de toutes opinions, conditions et origines qui souhaitent faire vivre la solidarité.

Ce premier village « Copain du monde » au Maroc, qui prend place du 24 au 28 mai 2017, marque une nouvelle étape dans la démarche de solidarité qui unit le Secours Populaire Français et ses partenaires au Maroc.
C’est aussi une première pour le SPF de pouvoir compter, en particulier à Agadir, grâce à la contribution de Dominique Doudet qui a mis en relation le SPF avec le Decameron, sur le partenariat d’un groupe hôtelier privé à l’étranger qui fait le plein de touristes tout au long de l’année.
L’objectif est d’encourager d’autres agences de tourisme et groupes hôteliers au Maroc et ailleurs à suivre ce bel exemple.

 

Universiapolis Agadir : Création d’entreprise : «Ficra» cartonne auprès des étudiants

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/05/2017

  • Le salon de l’entrepreneuriat, lancé par Universiapolis CGEM Souss Massa, attire.
  • Près de 10% des projets présentés se concrétisent.
  • L’université dispose d’une base de données de 850 études de faisabilité.
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De 2014 à 2017, le nombre de projets présentés dans le cadre du salon Ficra à plus que doublé. Cela montre l’engouement des étudiants pour ce genre d’initiative, qui leur permet de rencontrer des investisseurs, banques, ONG et organismes publics

C’est une quatrième édition réussie de Ficra Expo (Favoriser l’initiative par la création d’entreprise) qui vient de se clôturer à Universiapolis Agadir. Un salon qui s’inscrit dans le cadre du projet PNB-Napeo, programme USA-Maghreb, dans le domaine de l’éducation entrepreneuriale.

De par leur cursus universitaire, les étudiants des différentes filières qu’englobe l’Université internationale d’Agadir sont amenés à réaliser une étude de faisabilité de leurs projets, et de la valider dans leur programme de fin d’études de premier cycle. Dans le cadre de Ficra, ces porteurs de projets, accompagnés par des professionnels dans les différentes phases de création, ont l’opportunité de présenter leurs idées aux investisseurs potentiels.

De même qu’aux professionnels du secteur bancaire, et aux représentants de structures étatiques et associatives de promotion de l’entrepreneuriat. «Ce qui nous encourage dans notre démarche, c’est que plus de 10% de ces projets de création se concrétisent réellement», explique Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis. «Nous disposons aujourd’hui d’une banque de plus de 850 études de faisabilité couvrant différents secteurs économiques.

Elles sont mises à la disposition des porteurs de projets et des investisseurs», poursuit-il. C’est une aventure réelle de création d’entreprise qu’expérimentent les étudiants. Ces derniers se retrouvent confrontés à des professionnels et à des entrepreneurs pour évaluer leur potentiel entrepreneurial.

Cette année, 62 projets de création d’entreprise ont été exposés. Les secteurs représentés concernent le tourisme, la restauration, l’agroalimentaire, la formation, les services, le commerce, le textile, l’industrie, l’évènementiel, la beauté, les loisirs, l’électricité et l’informatique. Les étudiants passent devant un jury composé de professionnels des secteurs concernés, et de responsables des institutions liées à la création d’entreprise dont Maroc Entreprendre, le Centre régional d’investissement (CRI) Souss Massa, l’Anapec… Un jury qui n’a d’ailleurs pas lésiné sur les remarques et conseils, afin de permettre aux jeunes d’améliorer leurs études de faisabilité.
La quatrième édition du Salon Ficra s’est tenue récemment à Agadir. Elle a été organisée par Universiapolis, en partenariat avec la section Souss Massa de la CGEM.

A Agadir, un atelier pour que le Sud produise mieux ses documentaires et les fasse connaître au Nord

par Dorothée Myriam Kellou – lemonde.fr/afrique – 23/05/2017

Au Maroc, le Fidadoc a réuni auteurs, réalisateurs et producteurs africains pour les former à maîtriser toute la chaîne de fabrication des films.

Le réalisateur malien Ousmane Samassekou, lauréat du grand prix Nouzha-Drissi pour son film « Les Héritiers de la colline », au Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), au Maroc, le 13 mai 2017.

Le réalisateur malien Ousmane Samassekou, lauréat du grand prix Nouzha-Drissi pour son film « Les Héritiers de la colline », au Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), au Maroc, le 13 mai 2017. CRÉDITS : ELISE ORTIOU-CAMPION

L’Afrique regorge de documentaristes de talent. Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur la sélection du Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), dont la neuvième édition s’est déroulée du 8 au 13 mai au Maroc. Parmi les réalisateurs présents, le Malien Ousmane Samassekou, lauréat du grand prix Nouzha-Drissi pour son film Les Héritiers de la colline, qui raconte les dérives de l’Association des élèves et étudiants du Mali, véritable école du pouvoir pour apprentis politiciens.

Citons aussi la Nigérienne Amina Weira, auteure de La Colère dans le vent, qui décrit à travers les yeux de son père, mineur retraité, sa ville d’origine, Arlit, où l’entreprise française Areva exploite l’uranium depuis 1971. Un troisième exemple : le Burkinabé Simplice Ganou, qui, dans son film Le Koro du Bakoro, naufragés du Faso, fait le portrait de Polo, 29 ans, qui vit dans la rue depuis l’âge de 12 ans.

« Que le film n’échappe pas au producteur africain »

« Ces films que nous aidons à développer commencent à voyager et ces réalisateurs à se faire connaître, se réjouit Hicham Falah, délégué général du Fidadoc. Mais souvent, les producteurs africains ne sont pas à la hauteur des exigences. Ils sont peu nombreux à comprendre l’enjeu de la création documentaire : l’accompagnement dans l’écriture du film, la recherche de fonds, le déploiement d’une stratégie à l’international… Tout ça est lié à un manque de formation. »

C’est pour relever ce défi de la production que le Fidadoc a accueilli un atelier « Produire au Sud », en partenariat avec le Festival des 3 Continents de Nantes (France). Six projets portés par des producteurs africains ont été retenus. Pendant six jours, ils ont pu échanger avec d’autres producteurs forts de plusieurs années d’expérience, mais aussi avec un scénariste et un juriste. Tous se sont entendus sur un point : ils manquent de formation.

Le Sénégalais Mamadou Sellou Diallo est enseignant chercheur en cinéma à l’université Gaston-Berger, à Saint-Louis – où un master « documentaire de création » a vu le jour en 2007 –, mais aussi cinéaste et producteur, via la société Les Films de l’atelier. Il porte le projet du réalisateur sénégalais Mamadou Khouma Gueye, Les Musiciens du vendredi, qui raconte l’inventivité des habitants d’un bidonville de Dakar qui, chaque jeudi soir, se transforme en véritable scène musicale. « Je suis devenu producteur par accident, explique Mamadou Sellou Diallo. Il n’y a pas de producteurs de documentaires au Sénégal, alors pour faire exister des œuvres, il faut parfois sacrifier son propre désir de cinéma. »

Il a déjà l’expérience de coproductions à l’international et souligne la violence de l’exercice. « Il m’est arrivé de me retrouver sans rien à l’issue d’une coproduction. Rien de mon apport en temps, en énergie, en imaginaire, n’avait été pris en compte et valorisé dans le contrat. A croire qu’il n’y avait que l’apport financier qui comptait. » Aujourd’hui, Mamadou Sellou Diallo ne veut s’associer qu’à des sociétés de production qui sont dans « l’intelligence de la création ». « Il nous faut trouver des arrangements pour que le film n’échappe pas au producteur et au réalisateur africain », souligne-t-il.

« Bien lire un contrat avant signature »

Plusieurs producteurs expriment le désir de développer des productions Sud-Sud en y associant le Nord pour trouver les fonds qui manquent en Afrique. Un objectif que vise aussi l’atelier « Produire au Sud ». « Il s’agit de permettre aux producteurs du Sud de se rencontrer et de se connaître, ce qui peut leur donner ensuite l’envie de collaborer sur des projets », explique Guillaume Mainguet, coordinateur du programme « Produire au Sud » au Festival des 3 Continents de Nantes, tout en rechignant à utiliser les formulations « Nord-Sud » ou « Sud-Sud », qu’il juge presque archaïques du fait de l’émergence au Sud de nouvelles puissances mondiales.

Dieudonné Alaka, producteur camerounais (Kopa House), s’inscrit déjà dans cette logique. A Agadir, il accompagne le réalisateur burkinabé Yssouf Koussé pour présenter le film Massata Cissé, qui raconte l’histoire d’une femme, conductrice de camion à travers l’Afrique de l’Ouest, qui rêve de s’acheter son propre véhicule et espère transmettre sa passion du métier à son petit-fils. Pour ce film, Dieudonné Alaka souhaite associer une société de production du Nord, mais reconnaît la complexité d’une telle collaboration. « Il faut savoir gérer les contrats, faire un budget, répartir les recettes… Tout ça ne s’invente pas, il faut l’apprendre. »

La Marocaine Merieme Addou produit quant à elle le projet de sa compatriote Zineb Chafchaouani Moussaoui, Pour les âmes pendues, portrait intime de l’oncle de la réalisatrice, militant contre la peine de mort qui a été emprisonné neuf ans sous Hassan II. « Au Maroc, la chaîne 2M, très regardée au Maghreb, coproduit des documentaires marocains. C’est une chance. Mais ailleurs en Afrique, les écrans manquent pour montrer les films », souligne Meriem Addou, qui envisage un développement en coproduction à l’international. L’atelier « Produire au Sud » l’y a bien préparée, assure-t-elle. « Nous avons pu échanger avec un juriste de la Société civile des auteurs multimédia (SCAM), en France, qui nous a par exemple aidés à bien lire un contrat avant signature. »

La compétition est féroce

A l’issue de cette semaine de travail et d’échange sur les questions de production et d’écriture de scénario, les producteurs et réalisateurs africains se sont prêtés à l’exercice du « pitch » : présenter les projets en anglais devant un public et un jury de producteurs et de diffuseurs internationaux. « Nous avons essayé de reproduire les conditions qui existent dans les marchés du film. Il fallait qu’ils présentent en quelques minutes leur projet et suscitent un véritable intérêt chez ceux qui les écoutent, explique le producteur italien Stefano Tealdi. La compétition pour obtenir des fonds est féroce et nous avons fait tout notre possible pour les y préparer. » L’enjeu : que l’Afrique filmée et racontée de l’intérieur, par les Africains eux-mêmes, soit vue aussi au Nord, dans les salles de cinéma ou à la télévision.

Agadir, une destination qui attire de plus en plus les touristes

h24info.ma – 23/05/2017

 

Les indicateurs du secteur touristique à Agadir continuent de s’afficher au vert depuis début 2017 avec une hausse de 21,70% des arrivées au mois d’avril, s’approchant de la tendance du marché national qui a grimpé de 28%.

 D’après les chiffres du Conseil régional du tourisme (CRT) Souss-Massa, les hôtels classés de la première destination balnéaire nationale ont accueilli 98.683 touristes contre 81.086 durant la même période 2016.

Cette bonne performance est en partie à mettre à l’actif des touristes nationaux qui restent la première clientèle de la capitale du Souss.
Ils étaient 38.719 à s’y rendre le mois dernier contre 30.190 l’année dernière sur la même période, soit une nette hausse de 28,26%.

 Le marché français retrouve, quant à lui, sa vitalité après une période de morosité, se classant en seconde position avec une progression de 25,26%. Agadir a été ainsi visitée par 15.615 touristes de l’Hexagone en avril contre 12.495, en avril 2016.

Avec une progression de 25,29 %, les Allemands se positionnent en troisième rang, totalisant 12.267 arrivées contre 9.791, suivis des Anglais dont le nombre a atteint 7.771 touristes contre 6.025 l’année dernière.

Selon le communiqué du CRT, les hôtels 4 étoiles sont les plus prisés par les touristes en visite à Agadir en avril, accueillant 35.291 clients contre 22.641 pour les établissements 5 étoiles et 19.111 pour les clubs de vacance.

Agadir : Le port investit 359 MDH dans un nouveau terminal

infomediaire.net – 22/05/2017

L’Agence Nationale de Ports (ANP) du Maroc prévoit de construire un terminal polyvalent au port d’Agadir. Le budget alloué au projet est actuellement arrêté à près de 359 millions de dirhams.

L’ANP, qui compte à travers cet élargissement augmenter le trafic du port, a lancé une consultation pour le choix de la meilleure offre de prestation afin de réaliser le projet.

 A noter que les travaux sont prévus de démarrer au second semestre de 2017, pour finir courant 2019.

Au Maroc, un ferme engagement pour faire de l’art rupestre un levier de développement

Par Hassan Hermas – mapexpress.ma – 22/05/2017

Agadir – Le Maroc regorge de sites archéologiques, et d’arts rupestres répartis sur l’ensemble de son territoire. Ils sont le vestige de la présence humaine depuis les temps immémoriaux et d’une importante richesse culturelle et civilisationnelle.

Bien que les travaux de recherche sur le patrimoine rupestre remontent aux années 30, nombre de sites ont néanmoins souffert, pour longtemps, de la destruction et du pillage avant de voir un réel éveil et une ferme volonté de redonner à cette richesse toute la valeur et l’importance qu’elle mérite.

Les premières recherches ont été réalisées dans la vallée du Draa en 1934 pour se poursuivre grâce au travail de nombre de spécialistes nationaux et étrangers, dont le professeur français André Simoneau, suivis par d’autres chercheurs et universitaires marocains.

Selon les spécialistes, les sites rupestres au Maroc peuvent être classés suivant trois grandes concentrations : les plateaux du Haut-Atlas, le long de la vallée du Drâa et les rives des rivières desséchées des provinces sahariennes.

En dépit de l’importance de cet héritage historique, scientifique et patrimonial, l’art rupestre n’est pas connu à sa juste valeur du grand public. Pire encore, regrettent des experts et chercheurs, réunis récemment lors d’un colloque à Agadir, un certain nombre de sites ont été vandalisés et dégradés par des personnes sans scrupule.

Face à cette situation, d’importants efforts ont été déployés au niveau national et régional pour hâter la conservation et la mise en valeur de cet important jalon du patrimoine du Maroc en vue de sa transmission aux générations futures.

Cet élan reste néanmoins insuffisant, de l’avis de nombre de chercheurs, pour espérer accompagner le travail constant de découverte qui s’opère.

A la première “Rencontre nationale sur l’art rupestre au Maroc” qui a eu lieu dans la capitale du Souss, de nouvelles découvertes de sites à peintures rupestres ont été annoncées, dont celui d’Oum Laâchar à Zagora, révélé en avril 2016.

Selon Mohamed Adil du Centre des études et recherches sur l’Espace marocain, ce site est composé de 5 abris situés au sud de Jbal Bani dans le sud-ouest de Zagora et reflètent plusieurs thèmes : zoomorphes, anthropomorphes armés, des chevaux, des oiseaux et des formes géométriques.

L’an passé également, un abri à peintures rupestres inédites a été découvert dans la région de Tainant dans le Haut Atlas oriental. Ces peintures représentent des figurations humaines, des zoomorphes et des plages de pointillées. Les couleurs utilisées sont le rouge ocre, le rouge vif, le jaune, le blanc et le violet.

“Cette découverte va certainement enrichir l’inventaire national des sites à peintures rupestres”, explique les chercheurs Abdelhadi Fak et Benoît Hoarau.

Entre 2013 et 2017, quatre missions conjointes franco-marocaines ont eu lieu au site Azrou Klane (la pierre tatouée) dans la région de Assa-Zag.

Selon les spécialistes de diverses disciplines, membres de ces missions, Azrou Klane est un site remarquable par “sa présence dans le fond du lit d’un oued à sec d’une dalle de grès brun sub-horizontale de 140 m de long sur 20 m de large, couverte de centaines de gravures, dont les plus anciens s’apparentent au style dit bovidien, puis ibyco-berbère, avec une pratique continue jusqu’à nos jours”.

La succession de ces découvertes qui ont dépassé aujourd’hui quelque 450 sites inventoriés à travers le Maroc, s’est accompagnée d’un élan pour la préservation de ce patrimoine national de grande valeur.

Dans ce sens, une multitude d’actions ont été engagées par le ministère de la culture afin de faire de cette richesse un levier de développement durable en partenariat avec les différents intervenants, dont les autorités locales, les conseils élus et la communauté des chercheurs.

A l’occasion du colloque d’Agadir, le directeur du patrimoine culturel au ministère de la culture de la communication, Abdellah Alaoui a passé en revue les dispositions et mesures prises pour préserver et mettre en valeur ce patrimoine, dont la création d’un centre national du patrimoine rupestre en 1994 et la création d’une douzaine d’espaces de conservation.

Cette dynamique se reflète aussi dans le travail d’information et de sensibilisation que mènent plusieurs autres instances au niveau régional, dont la région Souss-Massa avec notamment la tenue au début de l’année en cours d’une rencontre à Tata sur l’importance de ce patrimoine national.

Pour Mohamed Amouss, directeur du centre national d’art rupestre, les recommandations de cette rencontre ont servi de feuille de route pour conserver les gravures découvertes dans cette province et en faire un outil pour le développement local.

Il a indiqué qu’un nombre de ces recommandations sont en cours de mise en œuvre dont la réalisation d’un inventaire et une carte de ces sites, ainsi que les études topographiques pour délimiter ce patrimoine archéologique en vue de l’inscrire dans le registre du patrimoine rupestre national, l’annonce d’un décret par l’autorité locale pour la préservation de ces vestiges contre toutes les formes de pillage et de dégradation outre la création d’un centre régional pour la conservation de cette richesse culturelle.

Selon les experts, les rencontres scientifiques représentent aussi des forums pour la sensibilisation et l’implication des différents acteurs au niveau national et régional ainsi que la société civile, dans le travail de protection et de valorisation de ce patrimoine dans l’optique d’en faire un pilier du développement économique, social et culturel.

Venez pour un ftour en chansons au restaurant « la Plage Bleue » le 6 juin à 19H30

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Avec, toujours la même joyeuse équipe (Annie, Olivier, Thierry et Alain auxquels vont se joindre Elisabeth et Jean-Pierre)

VIDÉO. AGADIR : LE CINÉMA SALAM, UN MONUMENT MENACÉ DE DISPARITION

par Mhand Oulberka – le360.ma – 21/05/2017

Cover Vidéo... معلمة "سينما السلام" بأكادير مهددة بالإنهيار والإندثار

© Copyright : Le360

Victime d’oubli et d’abandon, le cinéma Salam d’Agadir est dans un état de délabrement avancé. Ce monument du Septième art est menacé de disparition. La caméra de le360 vous invite à une visite au sein de cette salle ayant survécu au tremblement de terre de 1960.

Le cinéma Salam d’Agadir fait peine à voir. Abandonné, il donne l’impression d’être un lieu sans âme. Pourtant, on gagnerait beaucoup à le restaurer et lui rendre ses lettres de noblesse.

J’avais publié fin 2015 un article sur le Cinéma Salam sauvé de la démolition, où on voyait l’intérieur dans un état avancé de délabrement.

Que s’est-il passé depuis ?

RIEN !

Voici l’article (cliquez sur le lien):

https://agadirmichelterrier.wordpress.com/2015/12/03/le-cinema-salam-est-sauve-de-la-demolition-et-maintenant/

Economie d’eau : le Souss-Massa teste une technologie japonaise pour favoriser une agriculture durable.

agrimaroc.ma – 19/05/2017

Réduire la consommation d’eau et augmenter le rendement dans le secteur agricole, telle est l’équation qui se pose sans cesse aux agriculteurs du Souss-Massa qui, intéressés par une meilleure productivité agricole tournée vers l’export, sont néanmoins confrontés aux contraintes inhérentes au stress hydrique et à une faible pluviométrie.

Les expérimentations menées depuis 2015 à l’aide d’une nouvelle technologie japonais attestent des efforts inlassables déployés par les opérateurs de la région pour chercher les dernières technologies favorisant une meilleure maîtrise de la consommation d’eau dans un contexte climatique versatile.

Il s’agit d’un support du sol dit « Porous Alpha », basé sur du verre recyclé qui peut réaliser, selon l’entreprise japonaise, une économie des intrants ainsi qu’un meilleur rendement avec le système goutte à goutte.

Et pour cause, les ressources en eau constituent la contrainte principale du secteur agricole au niveau de cette partie du Maroc de telle sorte que l’ensemble des orientations stratégiques du Plan Maroc Vert prennent en considération ce facteur.

Dans ce sens, le directeur de l’Office régional de mise en valeur Agricole du Souss-Massa (ORMVASM) a rappelé qu’un « effort titanesque » a été entrepris au niveau de la région pour la maîtrise de l’eau et à sa rationalisation en tant que levier stratégique pour l’amélioration de la productivité et la stabilisation de la production.

« Actuellement, 71.000 ha sont équipés en système goutte à goutte » dans le cadre du Plan Maroc vert, a-t-il indiqué dans une déclaration à la MAP.

Le Directeur de l’ORMVA Souss-Massa intervenait dans le cadre d’une journée d’information, organisée jeudi à Agadir, pour présenter les résultats des tests engagés localement sur le nouveau support du sol japonais.

Pour lui, ce produit, un granulat de mousse de verre fabriqué à base de bouteilles recyclées, triées, écrasées, broyées et brûlées à 1000℃, est encore au stade d’expérimentation dans la région.

Les agriculteurs donneront d’abord leurs feed-back sur la base de la fiabilité et de l’efficacité de cette technique en termes de coût, avant de le valider, explique-t-il.

Depuis plus d’une année, le « Porous Alpha » est en effet testé d’abord dans la station d’expérimentation de l’ORMVA de Souss-Massa puis au niveau de 7 fermes de production maraîchère (haricot vert et tomates), dans le cadre de la coopération entre le Maroc et le Japon.

Selon M. Yoshiaki Takeuchi, président de la société japonaise, Tottori Resource Recycling, Inc, à l’origine de cette technologie, ce support du sol a donné des résultats encourageants en termes de consommation d’eau, d’économie d’engrais et de rendement.

« Les résultats initiaux de l’étude ont démontré une économie de consommation d’eau atteignant les 50 %, une économie d’engrais soluble de 50 % et une augmentation encourageante du rendement pour les agriculteurs », a-t-il avancé.

Avec Porous Alpha, le sol a une meilleure capacité de rétention de l’eau et de l’aération, qui réalise l’économie d’eau et favorise une amélioration de rendement et une plus grande résilience au changement climatique, ajouté le patron de l’entreprise japonaise qui opère dans le domaine depuis 2001.

Etalé sur deux ans, le projet engagé dans le Souss-Massa a été mené avec l’appui de l’Agence Japonaise de la coopération internationale (JICA).

Pour Mme Reiko Yagi, de la division Opération d’Appui aux PME japonaises, au sein de la JICA, ce projet d’essais du produit japonais s’inscrit dans le cadre du partenariat public-privé, qui est une forme de coopération relativement nouvelle mais importante pour ce genre de technologie d’économie d’eau en agriculture dans la zone aride.

« Consciente de l’importance de l’agriculture pour le Maroc et le programme national d’économie d’eau en irrigation, je suis certaine que cette étude permettra de valoriser au mieux les ressources en eau et contribuer à l’atténuation du déficit hydrique enregistré dans la région », a-t-elle souligné.

Encouragés par ces premiers essais, Tottori Resource Recycling, Inc, a déjà installé un noyau de son entreprise à Agadir. L’objectif, espère son président, est de cibler, une fois le produit agréé par les autorités, d’autres régions du Maroc, lequel servira ainsi de modèle pour les agriculteurs et producteurs des pays voisins confrontés à la même problématique de stress hydrique.

Célébration à Agadir du 61ème anniversaire de la sûreté nationale

mapexpress.ma – 18/05/2017

La préfecture de police de la Wilaya d’Agadir a organisé jeudi une cérémonie en commémoration du 61ème anniversaire de la création de la Sûreté nationale, une occasion pour s’arrêter sur les actions menées au quotidien et rendre hommage au dévouement et à l’esprit de sacrifice dont font preuve les services sécuritaires.

Avez-vous mis vos montres, réveils et horloges à l’heure ?

À l’approche du Ramadan, l’heure légale à changé la nuit dernière au Maroc : il fallait retarder vos montres d’une heure.

Nous nous retrouvons donc maintenant avec 2 heures de décalage avec l’heure légale en France.