Baptiste Dubanchet est reparti !

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Baptiste Dubanchet est reparti avant-hier de El Ouatia
(le port de Tan Tan)

J’ai pu récupérer sa position actuelle : à l’approche des Iles Canaries :

Tourisme : Réunion à Agadir sur la situation du secteur et des chantiers en cours 

medias24.com – 08/05/2017

 

Mohamed Sajid
Lamia Boutaleb

Le ministre du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, Mohamed Sajid et la Secrétaire d’Etat au tourisme Lamia Boutaleb ont tenu, récemment à Agadir, une réunion avec les professionnels de la région Souss-Massa pour faire le point sur la situation du secteur et l’état d’avancement des chantiers lancés pour renforcer le positionnement et l’attractivité de la première station balnéaire nationale.

La rencontre dans la capitale du Souss fait partie « d’une série de déplacements à la rencontre des professionnels au niveau des régions. L’objectif étant de prendre connaissance de la situation du secteur, de l’avancement des chantiers sur le terrain ainsi que des attentes des différents acteurs touristiques et de convenir d’actions urgentes et pragmatiques à mettre en place pour renforcer la performance du secteur touristique et son positionnement comme secteur vital de l’économie », indique un communiqué de ce département parvenu à la MAP.

A Agadir, les ministres ont affirmé leur volonté d’insuffler une dynamique positive et d’accélération du développement touristique, poursuit la même source.

L’accent a été ainsi mis sur le repositionnement du produit touristique de la ville d’Agadir, l’accélération du développement des grands projets structurants dont la station Taghazout, des pôles d’animation et de développement du produit dans l’arrière-pays, du renforcement de la promotion et de l’aérien ainsi que de l’intégration de la composante tourisme dans le programme de développement régional en cours d’élaboration par la région.

Journées d’information pour les auto-entrepreneurs Agadir, première étape d’une caravane régionale

par Najat Mouhssine – lematin.ma – 07/05/2017

Attitude Conseil, en partenariat avec Maroc PME et Al Barid Bank, lance les premières Journées d’information sur les différents services d’appui aux auto-entrepreneurs.

Les premières Journées d’information sur les différents services d’appui aux auto-entrepreneurs (AE) sont lancées par Attitude Conseil en partenariat avec Maroc PME et Al Barid Bank. La caravane débutera le 10 mai à Agadir et fera successivement escale dans d’autres régions : Dakhla, Agadir, Oujda, Rabat et Béni-Mellal. Un moment privilégié pour les Marocains qui souhaitent créer leur propre entreprise de manière simple et rapide.

Passer de l’informel au formel est aujourd’hui possible grâce à la loi n° 114-13, relative au régime de l’auto-entrepreneur initié par le ministère de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique. Un régime qui permet à tous les Marocains qui souhaitent créer leur propre entreprise de manière simple et rapide. En effet, il constitue une véritable alternative au chômage et au sous-emploi. Cependant, le manque d’information constitue l’un des principaux obstacles au développement des TPE. D’où l’urgence de réfléchir à une forme d’accompagnement appropriée. C’est l’objet des premières journées d’informations lancées par Attitudes Conseil, en partenariat avec Maroc PME et Al Barid Bank. Objectif : informer sur les différents services d’appui financier et non financier au profit des AE, dans plusieurs régions du Royaume, dont Dakhla, Agadir, Oujda, Rabat et Béni-Mellal «Attitudes Conseil, de par son expérience dans le domaine, envisagé d’initier et d’organiser, en une journée, une tournée de sensibilisation en régions (de mai à décembre 2017), animée par des responsables régionaux et nationaux.

Ainsi, les AE auront des réponses à leurs questions et trouveront les idées et solutions pour réussir un bon démarrage», a souligné Amal Chérif Haouat, directrice générale d’Attitudes Conseil, lors de sa présentation de l’évènement. L’occasion aussi d’avoir des réponses aux questions des AE : Quelles sont les spécificités fiscales et sociales de ce nouveau régime ? Quels sont les avantages de ce nouveau régime ? Quelles sont les obligations de l’auto-entrepreneur ? Quels sont les programmes d’appui nationaux et internationaux à l’auto-entrepreneuriat Féminin ? Quels produits d’assurances pour les AE ? Quelles sources de financements pour les AE ?
À travers des échanges, ils trouveront les idées et solutions pour réussir un bon démarrage de leurs activités. «Nous avons accompagné différentes actions locales et régionales en direction des AE. On a également mis en place un produit spécifique, le “pack auto-entrepreneur”, dans le cadre du programme de développement de l’auto-entrepreneuriat», rappelle Mohamed Adil Chraïbi, directeur du pôle commercial d’Al Barid Bank. Pour sa part, Khalid El Forkani, chargé de communication Maroc PME, confirme l’engouement des AE pour l’entrepreneuriat. «On a atteint 41.000 auto-entrepreneurs. Et nous avons un objectif bien plus ambitieux, celui d’atteindre 100.000 entrepreneurs d’ici la fin d’année». Les intervenants sont unanimes pour dire que cette initiative ne peut qu’être bénéfique pour les différentes parties prenantes favorisant le développement d’une culture entrepreneuriale, la réduction du poids de l’informel, voire son éradication et l’amélioration des conditions de vie des AE, en général.

La destination Agadir ou le degré zéro du tourisme

par Hassan Faouzi, Géographe­-sociologue – huffpostmaghreb.com – 08/05/2017

AGADIR

Si dans l’essai de Roland Barthes Le degré zéro de l’écriture publié en 1953, il n’y a pas de pensée sans langage, dans le secteur touristique, il ne peut y avoir de développement de l’activité touristique sans gouvernance et Agadir en est l’exemple parfait.

Malgré le fait qu’Agadir soit une destination touristique par excellence, il n’en reste pas moins que du point de vue des activités touristiques, on frôle le « degré zéro » et ceci en dépit de ses énormes atouts touristiques qui peuvent participer au développement du tourisme dans la région pourvu qu’ils soient exploités d’une manière efficace.

Dans cette station balnéaire, la crise du tourisme est évidente, la réalité du terrain est là pour le confirmer et pour contredire les chiffres avancés par certains organismes et acteurs locaux… les chiffres de ces dernières années se passent de tout commentaire.

La région d’Agadir renferme un trésor sous-exploité et un potentiel touristique laissé en jachère, notamment en matière de patrimoine culturel et naturel. La destination est confrontée aux difficultés liées à la promotion touristique de son territoire et au développement d’une marque territoriale, c’est-à-dire la construction du « branding territorial » ou « branding place » (absence d’image et d’identification).

Agadir n’a pas su jouer la carte de l’authenticité, de l’identité, du patrimoine et de la découverte. Son offre touristique est restée exclusivement axée sur le caractère balnéaire. Elle n’a pas su s’appuyer sur ses atouts traditionnels: sa forte identité culturelle, la richesse de son patrimoine naturel. Elle n’a pas non plus su mettre en valeur le potentiel écotouristique de son patrimoine forestier: l’arganeraie.

Cette destination manque affreusement d’animations, de renouveau et d’actions réelles pour changer la donne. Elle est tombée en dessous du degré zéro de la politique touristique. Faute d’une bonne gouvernance, la destination Agadir est dans le rouge, en perte de vitesse et s’approche même de l’extinction.

Ce pôle touristique souffre d’innombrables carences en matière de gouvernance. Les acteurs locaux du secteur sont incapables d’exposer le produit et de donner à cette destination un nouveau souffle. La destination connait un sérieux problème de gouvernance qui est une condition sine qua non de la performance touristique des territoires.

La destination touristique est ici entendue selon Bitner (1992) comme un « ensemble de projets conçus comme efforts des acteurs intervenant dans la construction de la destination ». C’est un environnement co-construit par un ensemble d’acteurs qui interfèrent au sein de cet environnement.

Selon Marsat et Bonniot (2010), la gouvernance territoriale du tourisme concerne les acteurs, leurs relations et les processus de coordination. Pour pouvoir se développer, les espaces touristiques exigent la mise en place d’une stratégie de gouvernance entre acteurs touristiques.

A Agadir, les acteurs locaux ne collaborent ni entre eux, ni avec les organismes et les établissement constitués autour des questions touristiques. Cet état de fait est susceptible d’entraver la mise en œuvre effective de projets à vocation touristique. Enfin, ce manque de gouvernance et l’absence de toute coopération pour un projet de développement autour de cet espace touristique empêchent toute connaissance pour la construction de projets touristiques.

Agadir n’a pas su parier sur le tourisme comme un des axes de développement stratégique, notamment en maximisant l’attrait de son arrière pays. Tout comme Albert Camus (1944), qui disait « qu’un pays vaut souvent ce que vaut sa presse », je dis qu’une destination touristique vaut ce que valent ses élus et acteurs locaux.

 

Canada Marrakech : L’Agence Universitaire de la Francophonie dévoile ses nouvelles orientations à Marrakech

par Malika Alami – aujourdhui.ma – 07/05/2017

AUF Canada Marrakech: L’Agence universitaire de la francophonie dévoile ses nouvelles orientations à Marrakech

De nouveaux dispositifs numériques seront présentés au cours d’une journée scientifique au programme de cette assemblée. Il s’agit d’un méta-portail commun de ressources numériques pédagogiques et de formations numériques universitaires en ligne francophones en accès libre.

Les membres du réseau de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) se sont donné rendez-vous en ce mois de mai à Marrakech. Ce sont plus de 800 présidents, recteurs, directeurs des établissements universitaires à travers le monde qui seront réunis du 10 au 12 mai dans la ville ocre. Et ce à l’occasion de la 17ème assemblée générale de l’AUF. Un meeting qui se tient sous le Haut patronage de Sa Majesté Mohammed VI. Le choix de Marrakech pour cette rencontre d’envergure internationale, n’est pas fortuit. Rappelons q’il y a trente ans, à Marrakech, en 1987, été créée l’Université des réseaux d’expression française (Uref). Une étape importante dans la vie de l’AUF, souligne Jean-Paul de Gaudemar, recteur de l’AUF. Cette assemblée générale s’assimile un peu donc à un anniversaire de ce moment marquant de l’agence, mais pas seulement.

Le choix de Marrakech est aussi en raison de l’importance du Maroc dans le réseau de l’AUF depuis sa création. Plus de 100 établissements maghrébins en sont membres. C’est également dans le Royaume qu’est implanté depuis 2011 le bureau de la zone Maghreb. De plus l’actuel président de l’AUF, le professeur Abdellatif Miraoui, connu pour être le président de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, est l’actuel président de l’AUF, aujourd’hui en fin de mandat. Autant d’éléments qui font que le choix de Marrakech pour la tenue de cette rencontre s’est imposé, explique le professeur de Gaudemar. Le programme de cette 17ème assemblée de l’AUF sera chargé. Au cœur du menu de la rencontre de trois jours qui se tiendra dans les locaux de l’hôtel Mogador, les nouvelles orientations de l’Agence à travers la présentation et le débat collectif de sa stratégie pour les quatre années à venir. Figurent parmi les principaux axes de cette feuille de route, l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche ainsi que l’employabilité et l’insertion professionnelle des diplômés. Le renforcement de la contribution des établissements membres en faveur du développement global et local est aussi un autre axe au cœur de cette stratégie qui sera abordé lors de cette rencontre internationale de Marrakech.

Le tout est de répondre de la meilleure façon aux enjeux de notre époque. Parmi les principaux leviers d’action dont dispose l’AUF pour la mise en œuvre de cette ambitieuse stratégie, des outils numériques unifiés. A ce sujet le recteur de Gaudemar précise que de nouveaux dispositifs numériques seront présentés au cours d’une journée scientifique au programme de cette assemblée. Il s’agit d’un méta-portail commun de ressources numériques pédagogiques et de formations numériques universitaires en ligne francophones en accès libre. Cet outil baptisé Initiative pour le développement numérique de l’espace universitaire francophone a été mis en œuvre et enrichi sans cesse à la demande des ministres de l’enseignement supérieur de l’espace francophone. Il inclut des propositions de formations de formateurs et le développement de formations certifiantes, est-il indiqué.  L’Atlas de l’expertise francophone sera également présenté lors de ce meeting.

L’outil vise à faire connaître l’expertise universitaire, prioritairement dans les enjeux en lien avec les objectifs de développement durable des Nations Unies. Ces moyens numériques mis en place, comme bien d’autres, tels que les e-labs ou encore les campus numériques, sont autant d’aides à la gouvernance qui sont mis en place par l’AUF pour mieux coller au nouveau contexte de la recherche. Un milieu caractérisé aujourd’hui par la globalisation et le développement de l’économie du savoir. De la transmission du savoir, l’espace universitaire francophone s’est ainsi bien métamorphosé ces dernières décennies pour devenir un nouvel acteur stratégique du développement économique et social.

Aujourd’hui pour l’AUF, il est question à travers cette nouvelle stratégie de contribuer à la mise en place d’un nouvel espace universitaire francophone. L’intérêt est de taille.

La population francophone n’augmentera que si les populations des pays concernés ont toujours intérêt à parler le français. Il est donc primordial d’apporter des solutions aux défis de notre époque. Le chômage élevé qui marque certains pays de l’espace francophone en est un et nécessite pour tous les établissements académiques plus que jamais de mieux coller aux besoins socio-économiques de leur environnement.

Missions

Regroupant plus de 800 institutions universitaires utilisant la langue française, dans plus de 100 pays, l’Agence universitaire francophone a été créée le 13 septembre 1961, à l’initiative du Canadien Jean-Marc Léger. Un journaliste qui fut le premier secrétaire général de l’organisation. Siégeant à Montréal, elle dispose de 63 représentations locales dans 40 pays. Ses services centraux se répartissent entre Montréal et Paris. Sa principale mission est de promouvoir la francophonie universitaire. Son intervention couvre trois domaines, à savoir la formation, la recherche et la gouvernance universitaires.

Elle construit et pilote ainsi des projets multilatéraux dans tous les champs de développement des universités. Au Maroc, de nombreux projets sont menés dans l’espace universitaire marocain à l’initiative de l’Agence. Parmi eux, le campus numérique de Rabat depuis 1994. L’AUF est aussi partenaire du campus numérique d’Agadir ainsi que de ceux de Béni-Mellal et Meknès. Aujourd’hui, en matière d’employabilité et d’insertion professionnelle, c’est le projet Pépite-étudiant entrepreneur qui va être expérimenté au Maroc comme projet pilote. Il s’agit de permettre aux étudiants qui seront inscrits d’intégrer leur projet de création d’entreprise dans leur parcours universitaire. La démarche sera menée sur la base de l’expertise française qui a abouti à la création d’un statut national d’étudiant entrepreneur dans l’Hexagone.