SOUSS MASSA : «SEMAINE DE COLLABORATION» AVEC LES BALÉARES

par A. A. – leseco.ma – 09/05/2017

Le Souss Massa et les Iles Baléares viennent de jeter les bases d’une coopération dans le domaine de l’agro-tourisme avec le lancement d’une «semaine de collaboration» entre l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) de l’Université Ibn Zohr et l’Université de la région espagnole.

Au programme de cette manifestation qui s’achève mardi figurent des formations, conférences, tables rondes, et des visites de terrain. «Tout au long de cette semaine, nous chercherons à identifier et à évaluer la faisabilité de renforcer l’agro-tourisme dans la région Souss Massa. Nous tenterons d’explorer les meilleures options pour la diversification et le renforcement du tissu économique des coopératives rurales de la région en améliorant et en exploitant les synergies possibles entre l’agriculture, le tourisme et le développement durable», précise le vice président de l’Université Ibn Zohr et directeur de l’ENCG, Abdelaziz Bendou. Encadré par des universitaires et experts marocains et espagnols, l’évènement a été l’occasion de former des acteurs des coopératives agricoles du monde rural, des cadres de la région et du personnel universitaire sur les questions de la promotion et la gestion de l’innovation dans le tourisme.

Spectacle Art et Danse le 20 mai à 19 H 00 au Théâtre de Verdure d’Agadir

Un Marocain d’Agadir remporte la médaille d’or du meilleur doctorat au Maroc et en France pour l’année 2017

h24info.ma – 09/05/2017

La médaille d’or du Prix de thèse 2017 Hubert Curien vient d’être décernée à Ayoub Tamim pour la qualité des travaux menés dans sa thèse intitulée « Segmentation et classification des images satellitaires ». 

 Dans le cadre des partenariats Hubert Curien, un programme organisé par Campus France pour encourager les échanges scientifiques et technologiques internationaux, la thèse d’Ayoub Tamim a été choisie parmi les thèses des 21 candidats qui ont participé à la compétition. Le jeune chercheur qui est connu pour avoir publié de nombreuses publications dans son domaine avait orienté ses travaux de recherches sur l’amélioration des interprétations visuelles des images par des océanographes, des interprétations qui restent souvent subjectives.

Ayoub Tamim est titulaire d’un doctorat en science de l’informatique et des communications à la faculté des sciences à Rabat en partenariat avec l’institut national de recherche en informatique (INRIA) en France. Actuellement, il exerce le métier de professeur-chercheur en informatique à l’Institut supérieur des pêches maritimes d’Agadir au Maroc et occupe par la même occasion la fonction de cofondateur d’une société de création d’applications pour iPhone, iPad et Apple Watch.

Pari réussi pour la Journée africaine de l’emploi

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 09/05/2017

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Emploi et employabilité en Afrique. C’est à cette question qu’a été dédiée la 1re édition de la Journée africaine de l’emploi (Jade), organisée samedi dernier à Agadir par le Centre africain de recherche sur l’innovation et le développement (ARCID), en partenariat avec l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) relevant de l’Université Ibn Zohr (UIZ).

Jade se présente comme une plateforme qui offre des opportunités d’emploi et de recrutement en Afrique. L’occasion pour les cadres ou jeunes diplômés, en poste, en recherche ou en réflexion sur leur évolution professionnelle, de rencontrer des organismes de recrutement, des entreprises et des partenaires de l’emploi et de la formation. «Cette journée vient asseoir les initiatives de partenariat et promouvoir l’ouverture du Maroc sur les pays africains», explique Rachid Oumlil, président d’Arcid.

Le panel de discussion a été axé sur l’Afrique et les enjeux de l’employabilité, les métiers d’avenir, les opportunités d’emploi et les compétences requises pour les emplois demandés sur le continent africain. Les visiteurs-chercheurs d’emploi ont pu de leur côté bénéficier de conseils à travers les stands de coaching mis à leur disposition afin de les accompagner et répondre à leurs questions.

Plusieurs entreprises ont fait le déplacement pour une prospection de profils adéquats aux exigences des pays africains. L’Anapec Agadir, l’Agence Manpower Agadir, Enagnon, Afrique Web Group, Give1 project, Process instruments Sud-Agadir… font partie des structures ayant pris part à la journée.

«L’enjeu pour nous était de permettre aux entreprises des échanges enrichissants avec des profils à haut potentiel académique et professionnel et aux candidats un contact personnalisé avec les responsables de recrutement», souligne Rachid Oumlil. Dans ce sens, un espace Business Networking pour créer des opportunités de réseautage entre les entreprises et les chercheurs d’emploi a été mis en place. Pour les organisateurs, il est question aujourd’hui de développer un réseau de cadres et d’intellectuels sensibles aux problématiques d’emploi et de recrutement du continent africain…

AGADIR : LA CRÉATION DES SDL (Sociétés de Développement Local) SUSCITE DES RÉSERVES

par Yassine Saber – leseco.ma – 09/05/2017

Bien que le Conseil communal d’Agadir ait voté les procédures de création, ainsi que les statuts y afférents, ce point a été reporté à une seconde réunion, puisque, en vertu de l’article n°43, les délibérations, au sujet des SDL, doivent être prises par vote à la majorité absolue des suffrages.

Solution miracle pour les uns, risques pour les autres…Durant la session ordinaire du Conseil communal d’Agadir, tenue la semaine dernière, au complexe Jamal Addorra, à Agadir, la création de cinq Sociétés de développement local (SDL) n’a pas été bien accueillie par plusieurs élus.

En effet, lors des discussions lancées pour voter les procédures de création ainsi que les statuts afférents à ces SDL, les membres de l’opposition n’ont pas hésité à exprimer leurs réserves, «non pas parce qu’ils sont contre la création de ces SDL, mais parce qu’elles sont présentées par la majorité d’un seul coup, alors qu’il fallait procéder progressivement à ces créations afin de réussir chaque expérience». Aujourd’hui, après la présentation du Plan d’action communal (PAC) en janvier dernier, la majorité du conseil a, en effet, réservé une place de choix à ces outils de gestion, en procédant au lancement de la création de la société «Agadir Inara» pour la gestion de l’éclairage public en plus de la SDL «Agadir Marabid» consacrée aux parkings, ainsi que la société «Agadir Marafik» pour les équipements publics. S’ajoutent à cela «Agadir Animation» en plus d’«Agadir Izgzawan», pour les espaces verts. Toutefois, le manque de visibilité, en l’absence des études de faisabilité et surtout les projections socioéconomiques, ont suscité les réserves de l’opposition.

À cet égard, le principal argument invoqué est l’impact potentiel sur le sort d’environ 1.400 fonctionnaires communaux et 400 ouvriers de la promotion national au niveau de la municipalité. Mais du côté de la majorité, qui a minimisé l’impact, cette masse critique de ressources humaines peut être intégrée dans ces sociétés de développement tout en passant à un nouveau mode de gestion. L’autre fait, méritant d’être relevé, est la soumission de ces sociétés au vote sans présentation effective des opérateurs privés qui seront actionnaires avec la commune dans les capitaux desdites sociétés. À cet égard, bien que l’article 131 de la loi organique n°113-14, relatives aux communes, stipule que la participation de la commune ne peut pas être inférieure à 34%, sa prise de participation dans l’ensemble des sociétés, dont le capital de chaque société est de 300.000 DH, a été fixé à 96% alors que le reste est détenu par des conseillers.

Aux yeux de l’opposition, la tendance a été complètement inversée, car au lieu de présenter les actionnaires privés avec le cahier des charges de chaque société pour passer directement à la création effectif avec le dépôt de fonds de commerce, le conseil a préféré la validation des statuts, puis procéder à la recherche des opérateurs qui entreront dans les capitaux des sociétés. Il s’agit là d’un flou autour de la procédure suivie, à tel point que des élus de l’opposition ont évoqué l’article n°65 de la loi organique des communes qui interdit à tout membre du conseil d’entretenir des intérêts privés avec les sociétés de développement locales et bien d’autres. Par ailleurs, et bien que le conseil ait voté les procédures de création ainsi que les statuts y afférents, ce point a été reporté à une seconde réunion, puisque, en vertu de l’article n°43, les délibérations au sujet desdites questions (SDL) doivent être prises par vote à la majorité absolue des suffrages, ce qui n’était pas le cas lors de la session, tenue la semaine dernière. En effet, le quorum de majorité absolue des membres en exercice n’a pas été atteint.