2 sorties-découvertes à la grotte de Wintimdouine


Nichée au Haut-Atlas et se trouvant à quelques 70 kilomètres de la ville d’Agadir, la grotte de Win- Timdouine constitue l’une des plus importantes grottes de l’Afrique et la plus grande réserve d’eau souterraine au niveau de la région. Merci Youssef pour cette première sortie-découverte spéléo !
Nous nous sommes arrêtés au Studio + 500 m ( voir plan à la fin ) soit environ 1/3 de la longueur , soit 2,5 km en 3 h 30 …..  Température de l’eau ……12°  !
Se situant dans la partie occidentale du Haut-Atlas marocain et à 70 km au Nord –Est de la ville d’Agadir, la grotte de Win-Timdouine est l’une des richesses naturelles de la région. En effet, ce réseau souterrain est aujourd’hui parmi les plus grandes cavités du continent africain. D’ailleurs, l’appellation Win-Timdouine, qui signifie grotte des lacs en amazigh, illustre l’existence de lacs au sein de cette grotte.
Une équipe franco-marocaine de spéléologues et de naturalistes dresse pour la première fois l’inventaire des espèces animales de Win-Timdouine, la plus grande cavité souterraine d’Afrique……….
Des petits crustacés d’eau douce, des coléoptères, des mille-pattes, des araignées et des escargots sans yeux ou dépigmentés. Et surtout une quinzaine d’espèces de chauves-souris, le tout dans un immense dédale souterrain. C’est un trésor de biodiversité que vient de découvrir une équipe franco-marocaine de spéléologues et de biologistes dans la grotte de Win-Timdouine, la « Grotte des lacs » en berbère.
 A 1250 m d’altitude, la grotte serpente à plus de cinquante mètres sous terre sur plus de 19 km de galeries. Un souterrain géant au fond duquel circule une rivière de 7 km et où stagnent de nombreuses poches d’eau.
À l’entrée de la cavité s’étendent quatre de ces « lacs » sur plus de 800 mètres de long que nous devons franchir au moyen de bateaux pneumatiques ou  à la nage .
En partie explorée dans les années 1920 puis 1950 par des spéléologues marocains, français et espagnols, c’est la première fois que cette grotte fait l’objet, avec l’aide de la National Geographic Society, d’une expédition pluridisciplinaire associant hydrogéologues, topographes, géologues, alpinistes et biologistes, notamment une douzaine de passionnés de chauves-souris que l’on appelle des chiroptérologues. Soit au total une quarantaine de personnes, dont cinq femmes !

Une cartographie 3D de la grotte

« Dehors, il fait 45° C, l’air est très sec et il n’y a pas d’habitation, raconte Jean-Michel Bichain. On se croirait un peu au Larzac. À l’entrée de la grotte, les habitants des nombreux villages de la vallée viennent parfois de 30 km pour recueillir l’eau potable, riche en bicarbonates », poursuit le biologiste.
À l’intérieur, cela sent l’odeur d’argile mouillée. Les courants d’air indiquent que le réseau est vaste et continu. Autour des explorateurs, le massif calcaire érodé par les eaux – le karst – est très fracturé et présente des fissures jusqu’à la surface. Le décor est majestueux : partout, la calcite forme des concrétions. Stalactites, stalagmites, orgues et drapés se devinent sous le halo tremblant des lampes frontales des spéléologues. « Parfois, les eaux de la rivière disparaissent ; mais c’est pour mieux rejaillir un peu plus loin », se souvient le chercheur. Certains explorateurs ont bivouaqué et sont restés deux semaines sans voir la lumière. Mais avec une montre au poignet, pas de problème de décalage chronobiologique.
En géologie, les scientifiques ont réalisé une cartographie 3D de la grotte par une méthode de radiolocalisation faisant appel à un téléphone sans fil où les ondes se transmettent par le sol. Ce travail doit être poursuivi par les hydrogéologues de l’université d’Agadir, qui pourront alors estimer la capacité de stockage du karst. L’idée est d’envisager des scénarios de barrages souterrains pour l’irrigation des terres, évitant ainsi toute évaporation, afin de compenser les périodes de sécheresse qui sévissent au cours des mois de juillet et d’août, périodes les plus chaudes de l’année.

Le plus de découvertes en biologie animale

Mais c’est en biologie animale que les chercheurs ont fait le plus de découvertes. Outre les 80 échantillonnages de petits invertébrés – dont un crustacé d’eau douce, strictement inféodé aux eaux souterraines, pourrait être une espèce nouvelle, ainsi qu’un coléoptère appelé siagone, aux mâchoires proéminentes -, les naturalistes ont fait mouche avec les chauves-souris. « Une centaine de prélèvements ont été réalisés et une quinzaine d’espèces capturées, explique Vincent Prié, chiroptérologue. On a observé un gradient dans la répartition des espèces de chauve-souris gravitant autour de Win-Timdouine.
À 1 000 mètres d’altitude se trouvent des espèces méditerranéennes, alors qu’au niveau de la mer, elles cohabitent avec deux espèces sub-sahariennes venant des aires désertiques proches de la mer. ». L’identification de leur ADN et l’analyse acoustique de leurs cris est en cours. En attendant, soucieuses de préserver ce fleuron naturel, les autorités ont fait une demande pour que Win-Timdouine soit inscrit au patrimoine scientifique et naturel mondial de l’Unesco.
Accès :  Agadir  , ancienne route de Marrakech , après Amskroud ( environ 40 km ) continuer et bifurquer sur la gauche , c’est indiqué  » Grotte de Win Timdouine  » faire encore une trentaine de km et suivre les panneaux , arrivée au parking , laisser votre véhicule et finir à pied par la piste … 1 bon km ..courage mais quelle  récompense !
J’ai reçu deux séries de photos sur des sorties-découvertes à cette grotte :

La première de Christian Trouillet de la section UFE / Rando8000 et la seconde d’Alain Baranovski, des paysages souterrains magnifiques !

Quelques photos de Christian Trouillet :

Et d’autres qui m’ont été envoyées par Alain Baranovski :

Vente privée Crira Fashion et Votre Caprice samedi 13 à 10:00 L’Echappée Belle, Etape Berbère – L’atelier d’IZZA, à Agadir

Tous les 2èmes samedis du mois, Isabelle ouvre sa boutique à de jeunes créateurs qui n’ont ni point de vente ni show-room à Agadir – ce sera la 1ère édition !

A tous ceux et celles qui ont glissé dans l’urne le bulletin Le Pen

Par une amie d’Agadir et française au Maroc depuis 4 générations

Que n’avez-vous pensé que, si dans l’Hexagone ce bulletin signifie nuisance,

Au Royaume Chérifien il prend sens d’offense ?

C’est faire preuve de décence et aussi de reconnaissance

Envers ceux qui vous accueillent sans faire de différences ?

Vous avez d’étranges contradictions :

Choisir dans ce pays d’installer durablement vos pénates

Y jouir des douceurs de son hospitalité,

Et les faire partager à nombre de vos familiers

Mais ensuite….. voter pour cette candidate !

C’est pour moi dépourvu de sens et fait naître l’opprobre

Sur toute une communauté qui ne l’a pas mérité.

Car il faut bien admettre que ce choix n’a de sens qu’en France

S’il exprime votre rejet d’un candidat nouvellement présenté.

Une question me vient face à ce vote, ici inutile :

Pourquoi n’avoir donc pas donné procuration,

Alliant ainsi vos droits d’électeurs et vos obligations

Dans ce pays d’islam qui vous accueille sans réserves

Mais où le nom Le Pen reste porteur de xénophobie et de haine ?

Cependant, si votre vote a valeur d’adhésion

Alors Madame, Monsieur, partez de grâce vers d’autres horizons

Et d’autres peuples du Sud qui vous ouvrent les bras .

A condition, bien sûr, et ce n’est qu’une suggestion, d’aimer le Fado

Au risque, à contrario, qu’on vous y tourne le dos !

Merci d’avoir si bien écrit ce que la majorité des français pense ici !

Communiqué du CRT Agadir : Visite de Monsieur le Ministre du Tourisme, du Transport Aérien, de l’Artisanat et de l’Économie Solidaire.

Mohamed Sajid

Nous avons eu le plaisir d’accueillir, ce vendredi 5 mai 2017, une délégation ministérielle de haut niveau dirigée par Monsieur Mohamed Sajid, Ministre du Tourisme, du Transport Aérien, de l’Artisanat et de l’Économie Solidaire.

La délégation ministérielle, qui comptait aussi Madame Lamia Boutaleb, Secrétaire d’État Chargée du Tourisme et Madame Jamila El Mossali, Secrétaire d’État Chargée de l’Artisanat, est consciente de l’urgence de la situation touristique de notre station. Tous les membres de la délégation ont désiré s’en rendre compte de plus près en visitant la ville, le quartier Founty et ses chantiers, la ligne des hôtels du front de mer et de seconde ligne, la station de Taghazout Bay…

S’en est suivie une longue réunion avec le Président du Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa et le bureau exécutif qui ont pu s’exprimer ainsi sur la situation du tourisme de notre station et discuter avec la délégation de l’importance de la soutenir en priorité pour lui redonner la place qui lui est due dans l’offre balnéaire du Maroc.

Parmi les questions majeures discutées lors de cet entretien, figuraient :

–         Le problème de la desserte aérienne et le besoin urgent d’y remédier pour relancer la station ;

–         Le problème des structures hôtelières vétustes qui tronquent la capacité litière de notre station et l’urgence d’une concertation autour de solutions audacieuses et réalistes visant à réintégrer ces structures dans l’offre de la station ;

–         Le problème du Founty et des chantiers à l’arrêt ;

–         Le problème du manque d’infrastructure urbaine basique : éclairage, trottoirs, signalétique, espaces verts… ;

–         Le problème du manque d’animation de la ville ;

–         Le manque de valorisation du patrimoine architectural ;

–         Le manque de foncier…

–         Le problème du tourisme durable et développement de l’arrière-pays…

Tous ces points et bien d’autres ont été sereinement débattus avec la délégation et une décision a été prise d’ouvrir un canal de discussion direct avec Madame Lamia Boutaleb,  Secrétaire d’État en Charge du Tourisme, afin de définir les priorités et d’envisager des solutions pragmatiques et réalistes avec programmation des séances de travail qui auront lieu ultérieurement.

Vidéo (déjà vue sur le blog) :

Tourisme : Le territoire Atlas et vallées vend sa marque

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 10/05/2017

  • Un méga-éductour paneuropéen pour promouvoir le Draâ-Tafilalet
  • Une initiative de l’ONMT et la Région, du 3 au 7 mai
  • Dunes de sable, oasis, ksours, musées… des paysages de rêve pour mieux séduire
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Ce sont des paysages de carte postale en version nature que la soixantaine de TO étrangers ont pu découvrir à travers le méga éductour organisé par l’ONMT. Le Draâ Tafilalet est une région à fort potentiel touristique qui offre un produit culturel et historique unique (Ph YSA)

Pleins feux sur le nouveau territoire touristique «Atlas & vallées». Les professionnels du tourisme de la région Draâ-Tafilalet mettent en commun leurs efforts pour faire de cette région à fort potentiel, «the place to be». Il s’agit de se démarquer dans le paysage touristique national avec un produit riche et diversifié, comme cela est prévu par la vision 2020. L’un des principaux axes de cette vision est la promotion.

Et c’est dans ce sens que l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et le Conseil régional ont organisé, du 3 au 7 mai dernier, un voyage de familiarisation en faveur d’opérateurs touristiques et médias européens. Le but est de faire découvrir toutes les potentialités touristiques dont regorge cette partie du Royaume.

Ainsi, une soixantaine de TO français, espagnols, italiens, suisses, allemands et portugais, accompagnés de journalistes, ont été conviés à ce méga-éductour. Errachidia, Erfoud, Merzouga, Tinghir, et Ouarzazate, ont livré leurs trésors au cours de ce voyage découverte. Des dunes de sable dorées, des Khettarat (système d’irrigation vieux de 11 siècles) qui sillonnent les paysages, des ksours et kasbahs dignes de romans orientalistes, les gorges de Tinghir qui pourfendent les falaises… de magnifiques moments d’évasion, dont les visiteurs ont pu mesurer la dimension lors de leur périple.

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A chaque étape du voyage, parfois long, une découverte qui fascine et fait oublier la distance parcourue. Entrer dans un monde méconnu, beau et sublime, est une récompense qui se mérite. Le patrimoine immatériel que dessinent les montagnes de l’Anti-Atlas, avec «cœur et œil», tracés naturellement sur l’une des collines, font rêver les prescripteurs sur le chemin d’Ouarzazate.

«Cet éductour, assez riche et varié, vise à construire et promouvoir une destination de choix au niveau des marchés émetteurs habituels», déclare à L’Economiste, Abderrafih Zouitene, directeur de l’ONMT. Et de rappeler que des opérations similaires ont été initiées un peu partout au Maroc, au Sud et à Dakhla notamment. Pour le Draâ-Tafilalet, il est également question de «brancher» les produits de la région sur de nouveaux marchés prometteurs comme les pays anglo-saxons, le Brésil, la Russie et l’Asie (notamment la Chine).

Situé au sud de l’Atlas, ce territoire s’étend sur une superficie de 88.836 km2, soit 12,5% du territoire national et 46% de la superficie des zones oasiennes marocaines (les communes oasiennes de la région occupent 78.290 km2). Il est limité au Nord par la région de Fès- Meknès et la région de Béni Mellal-Khénifra, à l’Est par la région de l’Oriental et l’Algérie, à l’Ouest par la région de Marrakech-Safi et la région de Souss-Massa et au Sud par l’Algérie. La région Draâ-Tafilalet offre des paysages inédits, scènes de cinéma cultes, destination durable par excellence.

Disposant de tous les atouts pour conquérir les opérateurs et prescripteurs européens, américains, asiatiques, et autres, cette vaste zone centrale réunit toutes les conditions pour constituer une véritable région. Certes, les distances y sont considérables, mais il n’y a là rien que de très normal en milieu désertique, où les excursions en véhicules tout terrain (4×4), quads, motos, et chameaux…sont très réputées.

Il s’agit d’un espace parfaitement homogène constitué de territoires, arides à désertiques, couvrant de très grandes étendues. Elles sont le domaine par excellence des milieux oasiens (d’envergure et de répartition variables), et surtout du pastoralisme nomade, soit autant de genres de vies que de types d’économies qui ont longtemps marqué l’histoire sociale et politique du Maroc et de son peuplement et qui, partout dans ces territoires, ont des traits communs et des destins d’évolution similaires.
Selon Majid Laabab, délégué du tourisme d’Errachidia, «la région se distingue par sa diversité culturelle et naturelle, ainsi que par ses nombreux atouts susceptibles d’augmenter sa capacité attractive en matière de tourisme».

Pour y arriver, la vision 2020 consacre quelque 459 millions de DH pour la région Draâ-Tafilalet. Cette enveloppe sera prise en charge par l’État, les collectivités territoriales et le privé. Elle financera la promotion de la destination à travers des projets d’envergure tels l’aménagement d’un golf du désert, la valorisation des ksours et kasbahs, la construction de villages de vacances et d’un cinéma, la création de liaisons aériennes directes et la promotion d’Errachidia, Erfoud, et Ouarzazate. Pour ce dernier volet, une toute nouvelle connexion aérienne Charleroi–Ouarzazate (via Essaouira) sera mise en place. Celle-ci deviendra opérationnelle à partir de juin et desservira la région à hauteur de 2 fréquences hebdomadaires.

Promotion web

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Les trois principaux centres provinciaux du tourisme (CPT) de la région (Errachidia, Ouarzazate et Zagora), viennent de se doter de sites web pour promouvoir les atouts touristiques  de leurs villes. Ils opèrent  sur le web et réseaux sociaux en communiquant sur leurs différentes actions et  projets afin de promouvoir aussi bien le tourisme interne qu’externe. Des cartes et des guides touristiques ont été édités, avec la réalisation de films promotionnels qui relatent les nombreux atouts et listent les différents points forts qui caractérisent la région. Dans le cadre de cette stratégie, les CPT de Draâ-Tafilalet ont également accentué leur participation dans les salons professionnels à l’étranger. Au niveau de Zagora en partenariat avec l’ONMT, un dépliant sur les 45 kasbahs vient d’être édité ainsi qu’un «passeport du patrimoine» répertoriant les monuments et les grands sites historiques de la ville.

                                                                              

La Région en chiffres

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Sur le plan régional, le Draâ-Tafilalet totalise près des deux tiers de la population nomade, soit 60,8%. Les provinces à forte concentration de nomades, à savoir, Tinghir (21,5%), Midelt (20,3%), Assa-Zag (13,8%) et Errachidia (13,8%), enregistrent un peu moins des trois quarts de la population nomade du pays. La région est composée des provinces d’Errachidia, Midelt,  Ouarzazate, Tinghir et Zagora.
Superficie de 88.836 km2 12,5% du territoire national et 46% des zones oasiennes marocaines
Population: 1.635.008 habitants
La densité́ est de 18,4 habitants au km2, très inférieure par rapport à la moyenne nationale (47,6 hab/km2).
Secteurs économiques: Agriculture, Mines, Tourisme, Artisanat

Régate internationale : S.A.R le Prince Héritier Moulay El Hassan à Agadir

libe.ma – 11/05/2017

Des concurrents de plusieurs pays arabes et européens participent à la 3ème régate internationale SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan (Série Optimist), qui s’est ouverte mardi à Agadir.
Organisée à l’initiative du Yacht Club de la capitale du Souss, sous l’égide de la Fédération Royale marocaine du yachting à voile, cette édition connaît la participation de quelque 80 véliplanchistes âgés de 7 à 15 ans, représentant l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, la France, l’Espagne, le Bahreïn, les Emirats arabes unis et le Maroc. Les participants à ce rendez-vous sportif international ont eu droit la veille à une journée d’entraînements et de prise de connaissance du parcours de la course.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur administratif de la Fédération royale marocaine du yachting à voile, Abdessamad Karrakchou, a souligné que la compétition sera très disputée durant les trois jours vu le niveau des concurrents, indiquant que les épreuves sont dirigées par des juges internationaux venant des Pays-Bas, de la Grèce, de la Turquie et du Maroc. Pour sa part, le président de la Fédération Royale marocaine de voile, Ahmed Benouaden, a mis en avant l’expérience acquise par le Maroc dans l’organisation de ce genre de compétition, rappelant à ce sujet le succès de l’édition précédente.
La cérémonie de clôture et la remise des prix de la compétition auront lieu le 12 mai.
En marge de cette régate, le Comité exécutif de l’Union arabe de voile tiendra à Agadir les travaux de sa session ordinaire.