Un bel avenir pour des chiens d’Agadir

C’est une histoire qui a commencé il y a quelques mois dans un petit village du Souss, à une trentaine kilomètres d’Agadir, près d’Ameskroud.

Les villageois se rendaient compte que leurs chiens mouraient empoisonnés depuis quelque temps et ils ont fini par constater un jour qu’il n’y avait plus de chien dans le village.
A partir de ce moment, ils ont commencé à voir que les bêtes de leurs troupeaux disparaissaient. Ils ont alors fait le lien entre ces disparition de bétail et le fait qu’il n’y avait plus de chien pour prévenir de la présence de voleurs de bétail et pour assurer la dissuasion contre ces intrus.

Ayant eu vent de l’existence de l’Association « Le Coeur sur la Patte », ils ont fait une demande afin de prendre une vingtaine de chiens pour leur village.

Leur demande a abouti et, ce matin, les villageois étaient là, à la fourrière pour prendre en charge leurs chiens qui avaient été, au préalable, stérilisés, vaccinés et qui leur ont été remis chacun avec son carnet de vaccination, un collier, une laisse, un seau de croquettes et toutes les recommandations utiles pour leur prise en charge.

Cette remise des chiens s’est passée en présence de Madame le Docteur Amal Elbakkali, Vice-présidente à la Commune Urbaine d’Agadir, chargée du bureau Municipal d’Hygiène et des responsables de l’Association « Le Coeur sur la Patte »

Docteur Amal Elbakkali

Les chiens se préparent à embarquer pour leur nouvelle destination :

et, en voiture !

Michelle Augsburger a accompagné les chiens jusqu’à leur destination finale et elle a été très agréablement surprise des conditions de vie préparées dans ce village très propre, avec de beaux jardins où vont désormais vivre ces chiens.
Une très belle opération pour des chiens qui seront bien traités là-bas !

Agadir Première Business est paru

.

.

Un nouveau n° du magazine Agadir Première Business est paru !

Vous pouvez le dès maintenant trouver chez votre marchand de journaux habituel.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant du 11/05/2017

Améliorer la condition des femmes au Maroc : Questions à Abdelkarim Azenfar, Directeur de l’Office de développement de la coopération

par AZIZA BELOUAS – lavieeco.com – 12/05/2017

La Vie éco : Les coopératives ont vu leur nombre augmenter durant ces dernières  années grâce à une dynamique locale importante. Comment expliquez-vous cela ?

Le mouvement coopératif enregistre en effet une dynamique importante grâce à la conjugaison d’un certain nombre d’ingrédients dont principalement le dynamisme et l’esprit d’initiative de la population locale ainsi que l’accompagnement de différents programmes de l’Etat. Les coopératives sont devenues des outils incontournables dans la mise en œuvre des politiques publiques relatives au développement humain à travers l’intégration de la population, organisée en coopératives, dans la valorisation des potentialités et des savoir-faire locaux. Actuellement, le Maroc compte plus de 16 000 coopératives, sachant que ce nombre ne dépassait pas les 5 000 il y a 10 ans.

Cette dynamique, enregistrée essentiellement pendant la dernière décennie, est expliquée par l’importance de l’impact des programmes étatiques. Le lancement de l’Initiative nationale de développement humain en 2005 a donné une impulsion considérable au mouvement coopératif via l’encouragement des activités génératrices de revenus, la valorisation des ressources locales et la contribution à l’organisation de l’informel, notamment au sein des populations défavorisées. En plus de cette initiative royale, d’autres programmes sectoriels se sont basés sur le secteur coopératif comme outil de leur concrétisation: Plan Maroc Vert de développement agricole (pilier dédié à l’agriculture solidaire), stratégie nationale de l’artisanat…

Concrètement, les coopératives ont-elle contribué à l’amélioration des conditions de vie des populations en situation de précarité ?

Grâce aux coopératives, la situation de certaines populations à revenus limités et vivant dans des environnements d’isolement géographique et de précarité socioéconomique a été améliorée. Il s’agit, entre autres, des femmes rurales ou vivant dans des quartiers urbains périphériques qui, grâce à la valorisation de leur savoir-faire (artisanat, techniques d’extraction d’huile d’argane…) et des ressources naturelles (safran, cactus, arganier, laine…), ont pu conquérir les marchés nationaux ou même internationaux avec des produits de terroir bio et authentiques. Les coopératives féminines contribuent positivement à l’amélioration de la situation
socioéconomique des femmes à travers leur autonomisation économique, le développement de l’esprit d’entreprenariat, la lutte contre l’analphabétisme, la préservation des ressources naturelles et enfin l’amélioration des conditions de vie de toute la famille et surtout de l’éducation des enfants.

Cependant, il y a encore des limites…

En effet, à ce niveau on peut citer le déficit de compétences des ressources humaines (gestion, esprit managérial…), les techniques de production et les moyens financiers limités, les difficultés liées à la commercialisation (accès aux marchés), à l’accès au financement qui limite les investissements, et enfin la dépendance vis-à-vis de l’administration en termes d’accompagnement et d’appui financier.

Combien de coopératives peut-on compter actuellement et dans quels secteurs agissent-elles ?

Le Maroc compte plus de 2 300 coopératives à 100% féminines, soit plus de 14% du nombre global des coopératives. Au sein de ces coopératives féminines, 43% travaillent dans l’artisanat, 33% dans l’agriculture, 12% dans l’argane en plus d’autres secteurs tels que les plantes aromatiques et médicinales.

Chacun de ces secteurs englobe une diversité de branches d’activités liées à la disponibilité de spécificités locales (produit de terroir et savoir-faire) : coopératives d’argane au sud-ouest marocain, celles de safran à Taliouine, de tissage à Bzou, de romarin à l’Oriental, d’élevage des dromadaires au Sud, de tapis de Taznakhte…

Et en ce qui concerne leur implantation géographique ?

En termes de répartition géographique, les coopératives féminines se sont développées dans toutes les régions avec des niveaux diversifiés en fonction de la dynamique locale et des potentialités naturelles. Sur l’ensemble des coopératives féminines au niveau national, on compte 17% à Laâyoune-Sakia El Hamra, 15% à Souss-Massa, 10% dans la région de Marrakech-Safi et de Fès-Meknès…

Quel est le statut juridique de ces coopératives?

Toutes les coopératives au Maroc sont régies par le même cadre juridique, à savoir la loi n° 112.12 relative aux coopératives, abstraction faite de l’activité et du genre de coopératives (sans aucune distinction concernant les coopératives féminines). Cette nouvelle loi va certainement booster la cadence de création et de développement des coopératives et ceci grâce aux nouvelles dispositions, notamment la simplification des procédures de constitution des coopératives avec l’instauration d’un système d’enregistrement au niveau du registre des coopératives (registres locaux au niveau des tribunaux de 1ère instance et registre central au niveau de l’Office du développement de la coopération), la réduction du nombre minimum de membres pour la création d’une coopérative de sept personnes à cinq et celui pour la structuration en unions de coopératives de quatre coopératives à trois, la possibilité de participation aux divers marchés publics dès l’inscription au registre des coopératives et la possibilité aux non-Marocains (résidents ou non) de constituer des coopératives. Par ailleurs, les coopératives doivent désormais être gérées par un ou plusieurs gestionnaires en vue d’en améliorer la gouvernance. La gestion par un conseil d’administration est, par ailleurs, obligatoire pour les coopératives enregistrant un chiffre d’affaires dépassant cinq millions de dirhams pour deux années successives ou ayant un nombre d’adhérents dépassant cinquante membres.

Un nouveau festival voit le jour à Tata

lematin.ma – 11/05/2017

Le festival ambitionne de motiver les jeunes à prendre des initiatives et forger leurs talents artistiques.

La Direction provinciale du ministère de la Jeunesse et des sports de la ville de Tata, sous l’égide de la Direction régionale Souss Massa, organise du 12 au 14 mai 2017, la première édition du Festival régional de la créativité des jeunes. Une initiative qui vise à enrichir la sphère culturelle et artistique nationale et régionale à travers la promotion des artistes et l’émergence des clubs artistiques issus des maisons des jeunes.

Organisé sur le thème «les talents artistiques des jeunes, développement régional durable», le Festival régional de la créativité des jeunes ambitionne notamment de créer un espace d’éducation, d’innovation, et de développement de la culture du théâtre, renforcer la culture du dialogue, de la tolérance et du respect des différences et motiver les jeunes à prendre des initiatives et forger leurs talents artistiques.

Au menu, plusieurs compétitions artistiques et culturelles dans les domaines de la musique, du théâtre, de l’art oratoire, de la poésie et des arts plastiques. De nombreux ateliers seront également proposés à plus de 150 jeunes représentant différentes associations rattachées à la Direction régionale de Souss Massa : la formation en art oratoire, la production et réalisation, la gestuelle et la mimique, la cinégraphie et la décoration, les arts plastiques, la formation en management des acteurs ainsi que la critique artistique.

A noter qu’en marge du festival, une exposition d’art plastique sera consacrée aux œuvres des jeunes de la région.

Tata fête ses oasis à Foum El Hisn

.

Par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.com – 11/05/2017

  • Activité pastorale, économie solidaire et développement des coopératives en débat
  • Une caravane médicale au profit des habitants de la région

C’est du 28 au 30 avril 2017 que Tata a fêté la sixième édition du festival des oasis dans la petite ville de Foum Elhisn sous le thème «Horizons et défis du développement durable des oasis aux champs pastoraux».

L’évènement est co-organisé par la commune territoriale et l’association Elhisn en partenariat avec la direction régionale de l’agriculture Souss Messa, le conseil régional Souss Massa, le conseil provincial de Tata, les chambres professionnelles de la région et un ensemble de partenaires institutionnels et privés. Ainsi, Foum Alhisn a connu un ensemble d’activités où plusieurs questions relatives au développement artistique, sportif, culturel dans les oasis de cette région ont été abordées.

Du fait de l’importance de l’activité pastorale dans cette zone, la sensibilisation des habitants aux méthodes d’élevage des chameaux est également à l’ordre du jour. En outre, des rencontres scientifiques ont débattu du projet de développement du programme birégional qui vise à étoffer les pâturages et développer le cadre juridique pastoral, en plus des techniques de l’utilisation optimale de l’eau et la conservation des palmiers. Cette sixième édition vise également à encourager et à renforcer les principes de l’économie sociale et solidaire à travers les coopératives agricoles de la région.

Dans ce sens, des sessions de formation sont organisées au profit des coopératives présentes à l’exposition de l’économie sociale et solidaire. Un focus particulier est dédié à la femme rurale, à travers l’encouragement des coopératives féminines et le lancement de la maison de la maternité.

En parallèle aux activités du festival, une caravane médicale, supervisée par la Fondation Cheikh Zayd El Nahyane, a effectué consultations médicales et opérations chirurgicales ainsi qu’une opération collective de circoncision.

Agadir accueille le Festival universitaire sur la littérature au cinéma

libe.ma – 12/05/2017

La ville d’Agadir accueille du 18 au 20 mai courant le Festival universitaire qui a choisi pour thème « La littérature au cinéma. Cet événement culturel et scientifique a pour ambition de « valoriser pendant trois jours les films inspirés des œuvres littéraires et réalisés par les étudiants inscrits dans les filières cinématographiques et audiovisuelles au Maroc et à l’étranger », indique un communiqué de la Faculté des lettres de l’Université Ibn Zohr, à l’origine de l’initiative. Parmi les motivations mentionnées pour l’organisation d’une telle manifestation, la faculté cite « la nécessité d’encourager et d’inciter les étudiants à la lecture par un rapprochement de la littérature et de la production cinématographique et audiovisuelle ».
Outre des projections de films, le programme compte des rencontres-débats, des ateliers techniques et une compétition pour distinguer les meilleures productions filmiques dans les différentes catégories, ajoute la même source. Une journée d’étude est aussi prévue pour se pencher sur la relation du cinéma avec une production artistique ou thématique particulière. Cette première édition, dont la présidence du jury est confiée au critique de cinéma Mohamed Bakrim, rendra, par ailleurs, hommage à trois figures du 7 ème art, en l’occurrence les réalisateurs marocains Hamid Bennani et Abdelkader Lagtaa, et au fondateur et ancien directeur de l’Ecole supérieure d’audiovisuel de Toulouse (France), Guy Chapouillé.

Voile : Agadir à l’heure de la 3ème régate SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan

aujourdhui.ma – 11/05/2017

Voile: Agadir à l’heure de la 3ème régate SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan

Des concurrents de plusieurs pays arabes et européens participent à la 3ème régate internationale SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan (Série Optimist), qui s’est ouverte mardi à Agadir.

Organisée à l’initiative du Yacht Club de la capitale du Souss, sous l’égide de la Fédération royale marocaine du yachting à voile, cette édition connaît la participation de quelque 80 véliplanchistes âgés de 7 à 15 ans, représentant l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, la France, l’Espagne, Bahreïn, les Émirats Arabes Unis et le Maroc. Les participants à ce rendez-vous sportif international ont eu droit la veille à une journée d’entraînements et de prise de connaissance du parcours de la course.

Le directeur administratif de la Fédération royale marocaine du yachting à voile, Abdessamad Karrakchou, a souligné que la compétition sera très disputée durant les trois jours au regard du niveau des concurrents des différentes nations représentées, indiquant que les épreuves sont dirigées par des juges internationaux des Pays-Bas, de la Grèce, de la Turquie et du Maroc.

La cérémonie de clôture et la remise des prix de la compétition auront lieu le 12 mai.

En marge de cette régate, le comité exécutif de l’Union arabe de voile tiendra à Agadir les travaux de sa session ordinaire.

« La vie des nomades sahraouis n’était pas limitée à l’élevage des chameaux mais revêtait une dimension culturelle »

lemag.ma – 11/05/2017

La vie des nomades sahraouis ne se limitait pas à l’élevage des chameaux, mais revêtait une dimension culturelle, a indiqué mercredi en début de soirée à Tan-Tan, le professeur à l’Université d’Ibn Zohr d’Agadir, Mustapha Taoubi.

« Contrairement à une opinion courante concevant la vie des sahraouis comme fondée sur un nomadisme entraînant un manque d’éducation, la vie des nomades au désert n’était pas limitée à l’élevage des chameaux, mais revêtait une dimension scientifique et culturelle », a souligné l’universitaire lors d’un colloque organisé dans le cadre du 13ème Moussem de Tan-Tan (5-10 mai) sous le thème « la culture des nomades au désert: caractéristiques et spécificités ».

Il relevé, dans ce sens, que bon nombre d’œuvres historiques rapportent que l’école nomade était mobile et entretenue par plusieurs érudits, dont feu Cheikh Mae El Aïnin.

Toutes les anecdotes relatives aux mystères de Cheikh Mae El Aïnin se sont produites à dos de chameaux, à la Sakia El Hamra, Smara et dans plusieurs tribus de la Mauritanie, des Chenguit et de Tiznit, a fait valoir l’universitaire, précisant que tous ces périples sont relatés dans des manuscrits datant du 19ème siècle.

Quant au professeur universitaire à l’Université Ibn Zohr d’Agadir, Mae El Aïnin Niama Ali, il a jeté la lumière sur la culture des nomades sur la base des textes poétiques et prosaïques traitent du sujet.

Il s’est attardé, dans ce sens, sur des questions essentielles traitées par cette littérature, dont celles de l’eau et son rôle ayant façonné la vie des nomades, les chameaux et leur importance pour l’homme du désert, et le thé en tant que symbole culturel pour la société sahraouie.

Le chercheur a appelé à préserver le patrimoine culturel des nomades et à le transcrire dans des livres dédiés, soulignant qu’il s’agit d’un patrimoine qui enrichit la culture marocaine, arabe et mondiale.

S’intéressant au Moussem de Tan-Tan en tant qu’espace de coexistence fédérant les multiples cultures nomades, le professeur chercheur et membre du Conseil royal consultatif pour les Affaires sahraouies (CORCAS), Ibrahim El Ghazal, a procédé à une autopsie des manifestations culturelles tenues dans le cadre du Moussem.

Le Moussem est un carrefour des diverses cultures nomades de la région, ce qui nécessite l’instauration de mécanismes qui l’accompagnent en permanence tout en préservant l’esprit de ses activités et sa valeur authentique au sein des rassemblements nomades qui se raréfient de plus en plus, a-t-il fait valoir.

Il a plaidé, à cet égard, pour la mise en place d’un mécanisme volontariste qui œuvre en matière de préservation de la mémoire et du patrimoine hassanis.

A la fin de cette rencontre, des prix ont été décernés au gouverneur de la province de Tan-Tan, Hassan Abdelkhalki, ainsi qu’à la Fondation Almouggar, en guise de reconnaissance du soutien matériel qu’ils ont apporté afin d’assurer la réussite de ce séminaire organisé à l’initiative de l’association Joudour pour le patrimoine, la culture et les sciences.

Tenue sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI sous le thème « un patrimoine culturel en partage entre le Maroc et l’Afrique », la 13ème édition du Moussem de Tan-Tan a affiché une programmation riche et diversifiée, notamment des compétitions récréatives, sportives, artistiques ainsi que des soirées d’animation musicale animées par des stars marocaines et des troupes patrimoniales de différentes régions du Royaume, d’Afrique et des Emirats Arabes Unis.

Classé en 2005 par l’UNESCO « Chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’Humanité » et inscrit sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité en 2008, cet événement annuel est un témoignage vivant et unique de la richesse et de la diversité du patrimoine culturel des nomades au Sahara.

Une très belle soirée hier, avec des voix magnifiques !

Au moins 150 personnes étaient venues hier soir dans le superbe cadre des FOLIES BERBÈRES à Bensergao, pour assister, en avant-première de leur tournée au MAROC au dîner-concert de l’AFRICAN GOLDEN GROUP (le groupe vedette de la Chorale Notre Dame d’Afrique d’Agadir)
l’organisation de cette belle soirée très réussie était sous la responsabilité de Michel Bronoël :

La salle :

Dans les assiettes :
Un excellent tajine de poulet aux pruneaux et olives :et un très beau (et bon) dessert :

Et, sur la scène, un exceptionnel spectacle musical dirigé par Johnny Monnin au piano :

et l’African Golden Group, avec des voix magnifiques, à couper le
souffle !

et la participation exceptionnelle de Jean-Michel Cortes :

3 courtes séquences vidéo de ce spectacle qui a ravi tout le monde :