Secteur de l’immobilier: Quelle conjoncture ?

par  – aujourdhui.ma – 14/05/2017

Secteur de l’immobilier: Quelle conjoncture ?

Tous les professionnels du secteur s’accordent à dire que c’est le bon moment d’acheter un bien immobilier.

L’optimisme est là, et ce en dépit de la conjoncture sectorielle. Après avoir observé un ralentissement ces dernières années, l’activité immobilière  lutte à reprendre son rythme. L’immobilier a en effet souffert du contexte conjoncturel marqué par la crise économique ayant sévi en 2008. Depuis cette date, la demande d’achat a connu un net repli faisant sombrer le secteur dans une profonde léthargie. Le retour est certes difficile, mais se confirme malgré les facteurs ambiants.  Zoom sur les principaux indicateurs

Prêts à la promotion immobilière: Une performance jamais vue depuis janvier 2014

Une performance remarquable a été affichée par les crédits immobiliers au troisième mois de l’année en cours. A fin mars 2017, l’encours de ces prêts a atteint les 251,57 milliards de dirhams, en progression de 4,2% par rapport à la même période de l’année passée. En une année, ces crédits se seraient consolidés de 10,17 milliards de dirhams. La hausse des crédits immobiliers a été tirée par la progression des prêts à la promotion immobilière. Ces derniers ont affiché une hausse de 2,4%, soit la première depuis janvier 2014. Les prêts accordés dans ce sens s’élèvent à plus de 57 milliards. Notons que l’essentiel des crédits immobiliers est constitué de crédits à l’habitat. Leur concours s’est établi à fin mars 2017 à 191,18 milliards de dirhams, en appréciation de 4,7%, soit 8,66 milliards de dirhams de crédits supplémentaires en une année.

Par branche d’activité, l’analyse des indicateurs trimestrielle établie par Bank Al-Maghrib relève un encours de 80,22 milliards de dirhams pour le bâtiment et travaux publics. De ce total, les crédits à l’immobilier se sont chiffrés à 48,36 milliards de dirhams. Ils s’inscrivent en revanche en baisse de 16% par rapport au premier trimestre de l’année 2016.

Ventes immobilières:  Les transactions ont repris en 2016

L’année 2016 a été marquée par une hausse des transactions immobilières. Selon l’analyse de Bank

Al- Maghrib relative à l’indice des prix des actifs immobiliers, les ventes sont passées d’un repli de 1,3% en 2015 à une hausse de 8,1% en 2016. Cette hausse a concerné toutes les catégories d’actifs avec, en particulier, une progression de 7,9% pour les biens résidentiels. Pour les ventes, des hausses de 8% ont été enregistrées pour les appartements, de 7,8% pour les maisons et de 6,7% pour les villas. Par ailleurs, les prix des actifs immobiliers auraient connu en 2016 une légère hausse. Bank Al-Maghrib relève de son indice des prix des actifs immobiliers une hausse de 0,9% et ce après une progression de 1,2% l’année précédente. Ce ralentissement intervient sous  l’effet essentiellement d’une quasi-stagnation des prix des appartements, alors qu’ils avaient marqué une augmentation de 1,8% en 2015. Les prix du foncier ont progressé de 2,1% après une amélioration de 1,2%  une année auparavant. Ceux des locaux commerciaux ont grimpé de 5,6% après avoir diminué de 1,6%. Notons qu’au niveau des principales villes, l’indice des prix à l’immobilier a marqué des hausses, à l’exception de Casablanca où il a baissé. Pour ce qui est des transactions, elles ont de nouveau baissé à Marrakech et Tanger et se sont améliorées dans les autres grandes villes.

Ventes de ciment: La résorption de l’écart est de mise

La consommation de ciment peine à se redresser. Un grand écart a été relevé au troisième mois de l’année, et ce en comparaison avec le volume écoulé une année auparavant. Au premier trimestre 2017, les cimentiers ont vendu 3,55 millions de tonnes. Ce volume s’est inscrit nettement en baisse comparé à la même période de l’année précédente. La baisse relevée est de l’ordre de 4,74%. La baisse a été relevée au niveau de huit régions du Royaume. La plus forte baisse a été observée au niveau de Laayoune-Sakia El Hamra où la consommation du ciment a fléchi de 26,3%. Le volume est ainsi passé de 100.641 tonnes à 74.152 tonnes à fin mars 2017. Les ventes de ciment au niveau de Marrakech-Safi ont reculé pour leur part de 12,5% atteignant aux trois premiers mois de l’année en cours 442.528 tonnes contre 505.915 tonnes au même trimestre de l’année passée. La consommation au niveau de la région de l’Oriental et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima a également suivi le même trend baissier. Elle a fléchi dans les deux régions de 9% au moment où des baisses ont été constatées au niveau de Beni Mellal-Khénifra (-7,9%), Casablanca-Settat (-5,2%), Rabat-Salé-Kénitra (-4,3%) et Draa-Tafilalet (-2,3%). En revanche, la région de Guelmim Oued Noun a enregistré un pic de consommation au premier trimestre. Une hausse de 64,8% a été enregistrée au niveau de Guelmim-Oued Noun. Dakhla-Oued Eddahab a  vu ses ventes de ciment s’améliorer de 27,6%, suivie du Souss-Massa (8,8%) et Fès-Meknès (6%).

HENNÉ NOIR : LES VRAIES RAISONS D’UN SCANDALE

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 13/05/2017

© Copyright : Le360

Plusieurs touristes britanniques se plaignent du calvaire enduré suite à leur séance de henné au Maroc. A Agadir, plusieurs cas ont été répertoriés et contribuent à salir la réputation du tourisme dans la région. Ce henné noir contient une substance allergène que très peu tolèrent. Explications.

De plus en plus de touristes, pour la plupart anglais, se plaignent ces derniers temps du calvaire du henné noir. Une campagne de sensibilisation contre ces tatouages a d’ailleurs été lancée sur les réseaux sociaux. Natasha Hamilton, une chanteuse britannique avait d’ailleurs pris les devants de cette campagne -AvoidBlackHenne- et posté plusieurs photos de touristes britanniques avec les traces du tatouage, les mains ou les pieds rouges et enflés.

A Agadir, plusieurs cas  ont été d’ailleurs répertoriés ces dernières semaines. Dans l’ancienne médina, des hennayates expliquent à le360 qu’il y a plusieurs types de henné et qu’avant de tatouer une cliente potentielle, il faut demander si celle-ci a des allergies.

« Pour que le dessin du henné dure le plus longtemps possible, on ajoute un diluant chimique que certaines peaux ne tolèrent pas. Certaines personnes averties nous demandent de ne pas ajouter d’autres éléments à la formule de base et on s’exécute », déclare cette hennaya à le360. Le chlore des piscines ainsi que les coups de soleil y sont aussi pour beaucoup. « Lorsqu’une cliente arrive avec la peau rouge à cause d’un coup de soleil, il faut absolument éviter d’appliquer du henné. Mais plusieurs hennayates n’en tiennent pas compte », explique notre source.

Une autre, à quelques encablures de Bab El Had dans la capitale du Souss, nous sort ses produits: il y a le henné naturel, de couleur verdâtre sous forme de poudre, mais il y a aussi un autre, chimique et contenant du paraphenylènediamine PPD. Il est sous forme de pommade et provient souvent de Chine ou d’Inde. Selon plusieurs médecins dermatologues, ce type de produit est très allergisant. Il provoque chez certaines personnes une réaction qui peut persister toute la vie.

Ce sujet de l’eczéma dû au henné noir ne date pas d’hier. En novembre 2006 déjà, un groupe de médecins marocains avaient présenté les dangers de ce henné noir devant une assistance internationale dans un congrès en Tunisie. « Le henné noir, très prisé des hannayates de Jamaa El Fna et également très en vogue dans les pays occidentaux. Il contient de la PPD, qu’on ajoute pour diminuer le temps de fixation ou obtenir une coloration plus foncée. Mais elle peut entraîner, entre autres, l’hypersensibilisation du système immunitaire, une irritation, une inflammation cutanée et des réactions allergiques sévères», avait déclaré un groupe de professeurs de l’université Ibn Sina de Rabat.
Ils avaient alors tiré la sonnette d’alarme et appelé à plus de vigilance.

Le Roi Mohammed VI lancera d’Agadir l’implémentation régionale du Plan d’accélération industrielle

medias24.com – 13/05/2017

La ville d’Agadir va connaître au cours des prochains jours, un grand événement: le lancement de l’implémentation régionale du Plan d’accélération industrielle, apprend Médias24 auprès des milieux industriels.

L’événement sera présidé par le Roi Mohammed VI. La date n’est pas définitivement arrêtée. Les milieux professionnels tablent sur le mardi. La date devrait être officiellement annoncée lundi.

L’objectif de cet événement est de décliner le plan d’accélération industrielle dans une perspective de régionalisation. Selon une source proche du dossier, le Souss Massa sera la région du lancement car il s’agit d’une région à fort potentiel industriel mais qui n’a pas profité jusqu’à présent des retombées du PAI. Toutes les régions sont concernées, chacune selon son potentiel.

De source professionnelle, on apprend que des conventions seront signées pour des investissements dans le Souss Massa.

Agadir : Le Grand prix du FIDADOC attribué au film malien « Les héritiers de la colline »

huffpostmaghreb.com – 14/05/2017

Le film malien « Les héritiers de la colline » du réalisateur Ousmane Samassekou a remporté le Grand prix « Nouzha Drissi » de la 9e édition du Festival international du film documentaire (FIDADOC), qui a pris fin samedi soir à Agadir.

Le Prix spécial du jury a été décerné au film franco-iranien « Madam Saidi » alors que « Dil Leyla » de Asli Ozarslan, une coproduction entre l’Allemagne et la Turquie a obtenu le Prix des droits humains.

Dans le palmarès de cette édition, « Los Ninos » de Maite Alberdi (Chili/Pays/France), a obtenu le Prix du public décerné par un jury composé de cinéphiles d’Agadir, le film amazigh Tigmi N Igren (La maison dans les champs) de Tala Hadid a remporté le Grand prix de la deuxième chaîne de télévision publique marocaine 2M.

Cette œuvre de 86 minutes avait remporté plusieurs prix au Festival du cinéma africain, asiatique et latino-américain de Milan, et obtenu le prix du meilleur film documentaire au Festival international du cinéma de Hong Kong de même qu’il a été projeté cette année au Festival international du film de Berlin (Berlinale).

Une compétition et un hommage à Jean Rouch

Au total, dix films de réalisateurs issus de différents pays étaient en lice pour les prix de la compétition internationale de ce festival. Ils reflètent des expériences cinématographiques variées représentant la Palestine, la Norvège, l’Algérie, la France, la Belgique, le Burkina Faso, l’Allemagne, la Turquie, le Mali, le Chili, la Hollande, la Suède, le Qatar, l’Iran, ainsi que le Maroc.

Le jury de la compétition est composé de Maria Daïf, directrice de l’espace culturel l’Uzine (Maroc), Jérôme Le Maire, réalisateur (Belgique), Moncef Taleb, ingénieur du son et producteur (Tunisie), Virginie Lenhart, réalisatrice (France) et Awa Traoré, réalisatrice (Mali).

Organisé sous le thème « L’Afrique au cœur », cette 9e édition du FIDADOC a été marquée, par ailleurs, par l’hommage rendu au cinéaste et ethnographe français Jean Rouch (1917-2004) à l’occasion du centenaire de la naissance du réalisateur, à travers la projection de 7 de ses films et 2 Master class.

La programmation de cette année « mêle des œuvres de talents émergents, d’auteurs confirmés et de grands noms du cinéma mondial », à travers un total de 40 films venus de 25 pays, indique l’association de culture et d’éducation par l’audiovisuel qui organise le festival avec l’appui de la chaîne de télévision publique 2M et d’autres partenaires.

Le très beau spectacle d’ouverture du Festival International Arts et Cultures d’Agadir

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Vendredi soir, ouverture du Festival International Arts et Cultures d’Agadir, dans le superbe cadre de la Médina Coco Polizzi, avec beaucoup de monde venu assister aux spectacles présentés.

C’était d’abord, dans la cour d’entrée de la Médina, le groupe Inouraz :

Deux courtes séquences vidéo du spectacle :

Ensuite, le spectacle continuait dans l’amphithéâtre de la Médina avec la superbe prestation de flamenco d’Ursula Lopez « Las Pequeñas Cosas« , avec Ursula Lopez, Tamara Lopez, la magnifique voix de de Gema Caballero, l’accompagnement à la guitare de Javier Patino et à la percussion de Raúl Dominguez Soto.

et une courte vidéo du spectacle :

Défilé de Lita au Côté Court

Quand on choisit un endroit très bien adapté et aussi accueillant que le Côté Court, quand on fait intervenir les tout-meilleurs de la place, on aboutit forcément à un événement très réussi.
Le Côté Court était plein à craquer, avec Laetitia et Arnaud qui accueillaient les « amis-clients-spectateurs » avec un petit mot aimable pour chacun.

Ils ont participé à la préparation, à mettre en valeur les tenues de Lita et à la réussite de ce défilé : 

Marone Optique Agadir :

Pauline de Brooklyn Mama’s :

Evelyne Betoulle pour la chorégraphie :

Aucun texte alternatif disponible.

Voici quelques photos de ce défilé très applaudi par tous :