Elections législatives : bureau de vote à Agadir

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Élections législatives 2017 : votre bureau de vote

En 2017,  les citoyens établis hors de France sont appelés à élire les onze députés qui les représentont.

Vous pourrez voter en personne en vous présentant de 8h00 à 18h00 au bureau de vote suivant :

1er tour : Dimanche 04/06/2017 CG Agadir
Consulat Général de France à Agadir Boulevard Cheikh Saadi

2nd tour : Dimanche 18/06/2017

À noter : Les Français résidant à l’étranger votent une semaine avant les Français résidant en France pour le premier tour des élections législatives 2017.

Pour voter, vous devrez justifier de votre identité en présentant l’un des documents suivants :

  • une carte nationale d’identité française, en cours de validité ou périmée ;
  • un passeport français, en cours de validité ou périmé ;
  • tout autre document officiel français[1], en cours de validité ;
  • une carte d’inscription consulaire en cours de validité ;
  • tout document officiel[1] en cours de validité délivré par un Etat membre de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange[2].

    [1] Comportant le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance et la photographie du titulaire, ainsi que l’identification de l’autorité administrative qui a délivré le document, la date et le lieu de délivrance.

    [2] L’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.
Un contrôle des identités et des sacs sera effectué à l’entrée du bureau de vote. Aucun bagage ne pourra y être introduit.

Au cas où vous ne pourriez pas vous rendre dans votre bureau de vote le jour du scrutin, vous pouvez dès à présent établir, devant un agent consulaire, une procuration en faveur d’une personne inscrite sur la même liste électorale consulaire que vous. 

Retrouvez toutes les informations utiles sur le site : www.votezaletranger.gouv.fr.

Votre consulat.

Ouverture demain à Agadir du village «copain du Monde» qui réunira des enfants de France et du Maroc pour un séjour d’échanges et de solidarité

Le Secours Populaire Français s’est donnée pour mission d’agir contre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde. Elle rassemble des personnes de toutes opinions, conditions et origines qui souhaitent faire vivre la solidarité.

Ce premier village « Copain du monde » au Maroc, qui prend place du 24 au 28 mai 2017, marque une nouvelle étape dans la démarche de solidarité qui unit le Secours Populaire Français et ses partenaires au Maroc.
C’est aussi une première pour le SPF de pouvoir compter, en particulier à Agadir, grâce à la contribution de Dominique Doudet qui a mis en relation le SPF avec le Decameron, sur le partenariat d’un groupe hôtelier privé à l’étranger qui fait le plein de touristes tout au long de l’année.
L’objectif est d’encourager d’autres agences de tourisme et groupes hôteliers au Maroc et ailleurs à suivre ce bel exemple.

 

Universiapolis Agadir : Création d’entreprise : «Ficra» cartonne auprès des étudiants

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/05/2017

  • Le salon de l’entrepreneuriat, lancé par Universiapolis CGEM Souss Massa, attire.
  • Près de 10% des projets présentés se concrétisent.
  • L’université dispose d’une base de données de 850 études de faisabilité.
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De 2014 à 2017, le nombre de projets présentés dans le cadre du salon Ficra à plus que doublé. Cela montre l’engouement des étudiants pour ce genre d’initiative, qui leur permet de rencontrer des investisseurs, banques, ONG et organismes publics

C’est une quatrième édition réussie de Ficra Expo (Favoriser l’initiative par la création d’entreprise) qui vient de se clôturer à Universiapolis Agadir. Un salon qui s’inscrit dans le cadre du projet PNB-Napeo, programme USA-Maghreb, dans le domaine de l’éducation entrepreneuriale.

De par leur cursus universitaire, les étudiants des différentes filières qu’englobe l’Université internationale d’Agadir sont amenés à réaliser une étude de faisabilité de leurs projets, et de la valider dans leur programme de fin d’études de premier cycle. Dans le cadre de Ficra, ces porteurs de projets, accompagnés par des professionnels dans les différentes phases de création, ont l’opportunité de présenter leurs idées aux investisseurs potentiels.

De même qu’aux professionnels du secteur bancaire, et aux représentants de structures étatiques et associatives de promotion de l’entrepreneuriat. «Ce qui nous encourage dans notre démarche, c’est que plus de 10% de ces projets de création se concrétisent réellement», explique Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis. «Nous disposons aujourd’hui d’une banque de plus de 850 études de faisabilité couvrant différents secteurs économiques.

Elles sont mises à la disposition des porteurs de projets et des investisseurs», poursuit-il. C’est une aventure réelle de création d’entreprise qu’expérimentent les étudiants. Ces derniers se retrouvent confrontés à des professionnels et à des entrepreneurs pour évaluer leur potentiel entrepreneurial.

Cette année, 62 projets de création d’entreprise ont été exposés. Les secteurs représentés concernent le tourisme, la restauration, l’agroalimentaire, la formation, les services, le commerce, le textile, l’industrie, l’évènementiel, la beauté, les loisirs, l’électricité et l’informatique. Les étudiants passent devant un jury composé de professionnels des secteurs concernés, et de responsables des institutions liées à la création d’entreprise dont Maroc Entreprendre, le Centre régional d’investissement (CRI) Souss Massa, l’Anapec… Un jury qui n’a d’ailleurs pas lésiné sur les remarques et conseils, afin de permettre aux jeunes d’améliorer leurs études de faisabilité.
La quatrième édition du Salon Ficra s’est tenue récemment à Agadir. Elle a été organisée par Universiapolis, en partenariat avec la section Souss Massa de la CGEM.

A Agadir, un atelier pour que le Sud produise mieux ses documentaires et les fasse connaître au Nord

par Dorothée Myriam Kellou – lemonde.fr/afrique – 23/05/2017

Au Maroc, le Fidadoc a réuni auteurs, réalisateurs et producteurs africains pour les former à maîtriser toute la chaîne de fabrication des films.

Le réalisateur malien Ousmane Samassekou, lauréat du grand prix Nouzha-Drissi pour son film « Les Héritiers de la colline », au Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), au Maroc, le 13 mai 2017.

Le réalisateur malien Ousmane Samassekou, lauréat du grand prix Nouzha-Drissi pour son film « Les Héritiers de la colline », au Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), au Maroc, le 13 mai 2017. CRÉDITS : ELISE ORTIOU-CAMPION

L’Afrique regorge de documentaristes de talent. Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur la sélection du Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), dont la neuvième édition s’est déroulée du 8 au 13 mai au Maroc. Parmi les réalisateurs présents, le Malien Ousmane Samassekou, lauréat du grand prix Nouzha-Drissi pour son film Les Héritiers de la colline, qui raconte les dérives de l’Association des élèves et étudiants du Mali, véritable école du pouvoir pour apprentis politiciens.

Citons aussi la Nigérienne Amina Weira, auteure de La Colère dans le vent, qui décrit à travers les yeux de son père, mineur retraité, sa ville d’origine, Arlit, où l’entreprise française Areva exploite l’uranium depuis 1971. Un troisième exemple : le Burkinabé Simplice Ganou, qui, dans son film Le Koro du Bakoro, naufragés du Faso, fait le portrait de Polo, 29 ans, qui vit dans la rue depuis l’âge de 12 ans.

« Que le film n’échappe pas au producteur africain »

« Ces films que nous aidons à développer commencent à voyager et ces réalisateurs à se faire connaître, se réjouit Hicham Falah, délégué général du Fidadoc. Mais souvent, les producteurs africains ne sont pas à la hauteur des exigences. Ils sont peu nombreux à comprendre l’enjeu de la création documentaire : l’accompagnement dans l’écriture du film, la recherche de fonds, le déploiement d’une stratégie à l’international… Tout ça est lié à un manque de formation. »

C’est pour relever ce défi de la production que le Fidadoc a accueilli un atelier « Produire au Sud », en partenariat avec le Festival des 3 Continents de Nantes (France). Six projets portés par des producteurs africains ont été retenus. Pendant six jours, ils ont pu échanger avec d’autres producteurs forts de plusieurs années d’expérience, mais aussi avec un scénariste et un juriste. Tous se sont entendus sur un point : ils manquent de formation.

Le Sénégalais Mamadou Sellou Diallo est enseignant chercheur en cinéma à l’université Gaston-Berger, à Saint-Louis – où un master « documentaire de création » a vu le jour en 2007 –, mais aussi cinéaste et producteur, via la société Les Films de l’atelier. Il porte le projet du réalisateur sénégalais Mamadou Khouma Gueye, Les Musiciens du vendredi, qui raconte l’inventivité des habitants d’un bidonville de Dakar qui, chaque jeudi soir, se transforme en véritable scène musicale. « Je suis devenu producteur par accident, explique Mamadou Sellou Diallo. Il n’y a pas de producteurs de documentaires au Sénégal, alors pour faire exister des œuvres, il faut parfois sacrifier son propre désir de cinéma. »

Il a déjà l’expérience de coproductions à l’international et souligne la violence de l’exercice. « Il m’est arrivé de me retrouver sans rien à l’issue d’une coproduction. Rien de mon apport en temps, en énergie, en imaginaire, n’avait été pris en compte et valorisé dans le contrat. A croire qu’il n’y avait que l’apport financier qui comptait. » Aujourd’hui, Mamadou Sellou Diallo ne veut s’associer qu’à des sociétés de production qui sont dans « l’intelligence de la création ». « Il nous faut trouver des arrangements pour que le film n’échappe pas au producteur et au réalisateur africain », souligne-t-il.

« Bien lire un contrat avant signature »

Plusieurs producteurs expriment le désir de développer des productions Sud-Sud en y associant le Nord pour trouver les fonds qui manquent en Afrique. Un objectif que vise aussi l’atelier « Produire au Sud ». « Il s’agit de permettre aux producteurs du Sud de se rencontrer et de se connaître, ce qui peut leur donner ensuite l’envie de collaborer sur des projets », explique Guillaume Mainguet, coordinateur du programme « Produire au Sud » au Festival des 3 Continents de Nantes, tout en rechignant à utiliser les formulations « Nord-Sud » ou « Sud-Sud », qu’il juge presque archaïques du fait de l’émergence au Sud de nouvelles puissances mondiales.

Dieudonné Alaka, producteur camerounais (Kopa House), s’inscrit déjà dans cette logique. A Agadir, il accompagne le réalisateur burkinabé Yssouf Koussé pour présenter le film Massata Cissé, qui raconte l’histoire d’une femme, conductrice de camion à travers l’Afrique de l’Ouest, qui rêve de s’acheter son propre véhicule et espère transmettre sa passion du métier à son petit-fils. Pour ce film, Dieudonné Alaka souhaite associer une société de production du Nord, mais reconnaît la complexité d’une telle collaboration. « Il faut savoir gérer les contrats, faire un budget, répartir les recettes… Tout ça ne s’invente pas, il faut l’apprendre. »

La Marocaine Merieme Addou produit quant à elle le projet de sa compatriote Zineb Chafchaouani Moussaoui, Pour les âmes pendues, portrait intime de l’oncle de la réalisatrice, militant contre la peine de mort qui a été emprisonné neuf ans sous Hassan II. « Au Maroc, la chaîne 2M, très regardée au Maghreb, coproduit des documentaires marocains. C’est une chance. Mais ailleurs en Afrique, les écrans manquent pour montrer les films », souligne Meriem Addou, qui envisage un développement en coproduction à l’international. L’atelier « Produire au Sud » l’y a bien préparée, assure-t-elle. « Nous avons pu échanger avec un juriste de la Société civile des auteurs multimédia (SCAM), en France, qui nous a par exemple aidés à bien lire un contrat avant signature. »

La compétition est féroce

A l’issue de cette semaine de travail et d’échange sur les questions de production et d’écriture de scénario, les producteurs et réalisateurs africains se sont prêtés à l’exercice du « pitch » : présenter les projets en anglais devant un public et un jury de producteurs et de diffuseurs internationaux. « Nous avons essayé de reproduire les conditions qui existent dans les marchés du film. Il fallait qu’ils présentent en quelques minutes leur projet et suscitent un véritable intérêt chez ceux qui les écoutent, explique le producteur italien Stefano Tealdi. La compétition pour obtenir des fonds est féroce et nous avons fait tout notre possible pour les y préparer. » L’enjeu : que l’Afrique filmée et racontée de l’intérieur, par les Africains eux-mêmes, soit vue aussi au Nord, dans les salles de cinéma ou à la télévision.

Agadir, une destination qui attire de plus en plus les touristes

h24info.ma – 23/05/2017

 

Les indicateurs du secteur touristique à Agadir continuent de s’afficher au vert depuis début 2017 avec une hausse de 21,70% des arrivées au mois d’avril, s’approchant de la tendance du marché national qui a grimpé de 28%.

 D’après les chiffres du Conseil régional du tourisme (CRT) Souss-Massa, les hôtels classés de la première destination balnéaire nationale ont accueilli 98.683 touristes contre 81.086 durant la même période 2016.

Cette bonne performance est en partie à mettre à l’actif des touristes nationaux qui restent la première clientèle de la capitale du Souss.
Ils étaient 38.719 à s’y rendre le mois dernier contre 30.190 l’année dernière sur la même période, soit une nette hausse de 28,26%.

 Le marché français retrouve, quant à lui, sa vitalité après une période de morosité, se classant en seconde position avec une progression de 25,26%. Agadir a été ainsi visitée par 15.615 touristes de l’Hexagone en avril contre 12.495, en avril 2016.

Avec une progression de 25,29 %, les Allemands se positionnent en troisième rang, totalisant 12.267 arrivées contre 9.791, suivis des Anglais dont le nombre a atteint 7.771 touristes contre 6.025 l’année dernière.

Selon le communiqué du CRT, les hôtels 4 étoiles sont les plus prisés par les touristes en visite à Agadir en avril, accueillant 35.291 clients contre 22.641 pour les établissements 5 étoiles et 19.111 pour les clubs de vacance.