Archives de mai 27th, 2017

Samedi, premier jour du mois sacré de Ramadan au Maroc

2m.ma – 27/05/2017

Le mois sacré du Ramadan de l’année 1438 de l’Hégire débutera samedi au Maroc, a annoncé ce vendredi soir le ministère des Habous et des Affaires islamiques dans un communiqué.

 »Le ministère informe l’ensemble des citoyens avoir observé, dans la soirée du vendredi 29 Chaâbane 1438 de l’Hégire, correspondant au 26 mai 2017, le croissant lunaire du mois sacré du Ramadan », a indiqué le communiqué.

« L’observation du croissant lunaire a été confirmée et de ce fait, le premier jour du mois béni du Ramadan 1438 de l’Hégire correspondra au samedi 27 mai 2017 », a précisé le ministère.

Le mois de jeûne  commence ce samedi également en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et en France.

Baptiste Dubanchet : ça avance !

Voici la position de Baptiste Dubanchet aujourd’hui à 18H20 : il a largement dépassé les Canaries et il a un grand boulevard devant lui pour la Martinique :

Cliquez pour agrandir.

et une vidéo qu’il a envoyé récemment :

Souss-Massa : Lutte contre les mouches cératites

agrimaroc.ma – 26/05/2017

Un laboratoire de lutte contre des mouches nuisibles dans le Souss.

Dans la région du Souss, les mouches nuisibles à l’agriculture seront bientôt traitées par radioactivité dans un laboratoire ce qui inquiète les riverains.

L’agriculture de la région du Souss souffre des effets néfastes de la mouche cératite. Cette mouche pond ses œufs dans les fruits qui deviennent alors immangeables. Aussi appelée « mouche méditerranéenne », elle occasionne des pertes notables. A cause de ce nuisible, les Etats Unis ont, à de nombreuses reprises, interdit l’importation des agrumes marocains suite à des cargaisons de fruits remplis de larves.

Pour lutter contre cette mouche, le ministère prévoit l’installation d’un laboratoire pour traiter les mâles par radioactivité. Cette technique consiste à des lâchers massifs de mâles stérilisés aux rayons gamma de l’espèce en question dans la nature où ils entrent en compétition avec les mâles naturels. Leur descendance est alors stérile, explique un responsable du ministère de l’agriculture interviewé par H24Info.

Les riverains de la région du Souss sont inquiets à cause de l’aspect radioactif de ce laboratoire. Le correspondant de H24Info répond aux interrogations : «Ce projet est bel et bien prévu dans la région du Souss. L’idée de son lancement émane des agriculteurs d’agrumes dont les exploitations sont ravagées par la mouche appelée cératite ». Il ajoute que cette technique ne présente aucun danger pour les habitants. L’appareil permettant la stérilisation des mouches provient de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (IAEA), organisme qui relève de l’ONU.

De nouveaux autocars Neoplan pour la CTM : Une opération de 50 millions de dirhams

par Salma Sobhi – aujourdhui.ma – 26/10/2017

De nouveaux autocars Neoplan pour la CTM : Une opération de 50 millions de dirhams

Satisfaire ses clients au maximum. Telle est l’ambition affichée par CTM. C’est pour cela que ce leader sur le marché du transport au Maroc vient d’acquérir de nouveaux autocars alliant confort et sécurité.

Répondant à la norme Euro 6, la nouvelle génération d’autocars bénéficie d’un design particulièrement harmonieux et d’un système d’assistance à la conduite des plus modernes, qui garantit détente et bien-être, ainsi qu’une sécurité maximale des passagers. «Au cours de l’année 2017, nous avons mobilisé d’importants investissements pour l’acquisition d’une nouvelle génération d’autocars Neoplan Tourliner parmi les plus modernes et les mieux équipés dans le monde», explique Ezzoubeir Errhaimini, président-directeur général de CTM. L’acquisition de cette nouvelle flotte a coûté 50 millions de dirhams à la CTM.

Avec l’intégration de ce nouveau modèle, CTM tente de garder son positionnement actuel au niveau du secteur du transport. Cette intégration confirme aussi l’ambition de la CTM quant à sa quête permanente de solutions innovantes dans la sécurité routière, le confort des usagers et l’impact environnemental.

Lequel impact pourrait être conséquent, ces autocars étant très respectueux de l’environnement, car en moyenne, ils consomment entre 20 et 25% de carburants en moins que les autres autocars, rappelant l’engagement de la compagnie de transport quant à la protection de l’environnement. En plus de l’achat de ce nouveau modèle, la CTM affirme être en train «de mettre en place une plate-forme photovoltaïque à travers le déploiement de panneaux solaires au niveau de l’atelier central de maintenance de Casablanca qui permettra à fin 2017 de couvrir 40% des besoins de la consommation électrique de l’atelier et du siège». En plus de l’acquisition de nouveaux autocars en moyenne tous les 2 ans et demi, la CTM déploie des efforts pour la sécurité des passagers. Elle  consacre actuellement une enveloppe de 40 millions DH annuellement à l’entretien de ses véhicules.

La direction maintwwenance de CTM compte 5 ateliers à travers le Maroc, un atelier central à Casablanca ainsi que 4 ateliers dans les villes suivantes : Agadir, Marrakech, Tétouan et Fès. Opérationnel depuis 1996, l’atelier de Casablanca reste le plus grand avec une surface de 5.000 m2 pouvant traiter plus de 60 autocars chaque jour. Près de 100 personnes travaillent en rotation 24h/24 et 7j/7, répartis dans l’ensemble des ateliers CTM, assurant une permanence continue de jour comme de nuit tout au long de l’année. En plus de ces ateliers, la CTM s’est dotée d’une nouvelle salle de trafic. Grâce à cette salle, la compagnie est capable de faire un suivi rigoureux de la flotte grâce à un système de connexion au CAN (Controller Area Network) des autocars permettant ainsi le suivi de leur géo-localisation en temps réel, la consommation, le respect de l’itinéraire, la vitesse et le kilométrage parcouru ainsi que le comportement de conduite du chauffeur.

La gestion de l’eau, un défit majeur pour Souss-Massa

agrimaroc.ma – 27/05/2017

Le Souss-Massa face au défi d’une gestion intégrée et durable de l’eau.

La région de Souss-Massa connait ces dernières années un déficit croissant de ses ressources en eau face à l’accroissement de la demande engendrée par le développement démographique et socio-économique que connait la région qui participe notamment à hauteur de 60% des exportations nationales de fruits et légumes.

Les apports en eau de surface de la région sont caractérisés par l’irrégularité et l’impact des changements climatiques. La zone subit en effet des sécheresses longues et sévères et la pluviométrie moyenne ne dépasse pas 150 mm par an dans les plaines et 600 mm par sur les sommets.

Face à cette réalité, le secteur agricole s’est orienté vers les eaux souterraines qui constituent une part importante du potentiel en eau du bassin de Souss-Massa et jouent un rôle primordial dans le développement socio-économique.

Selon les données officielles, les ressources hydriques, de surface et souterraines, de la région s’élèvent à 1,271 millions m3/an alors que les retenues des huit barrages représentent 765 millions m3 auxquelles s’ajoutent 1,4 millions m3 au niveau des barrages collinaires.

Devant une forte demande, la gestion de ces ressources demeure une opération complexe. Le déficit en eau estimé à 271 millions m3,  s’est accompagné en effet d’une baisse du niveau de la nappe phréatique et une montée des eaux de mer avec des répercussions sur l’environnement et l’économie.

Depuis quelques années déjà, une approche participative impliquant les utilisateurs, les planificateurs et les décideurs à tous les niveaux, a été privilégiée pour mobiliser l’ensemble des intervenants. Cette dynamique a été couronnée par la signature en 2005 d’un contrat de nappe, le premier au niveau national, et d’une convention cadre en 2007.

L’objectif de cette convention est de réduire la pression exercée sur l’eau souterraine qui se trouve dans un état de surexploitation chronique et commence à présenter un réel danger pour la pérennité des investissements déjà réalisés et à hypothéquer le développement de la région, selon l’Agence du Bassin hydraulique Souss-Massa.

Basé sur le scénario de préservation, le contrat de nappe comporte, pour sa part, notamment la reconversion de 50.000 ha en irrigation localisée en mettant un dispositif financier plus motivant avec l’arrêt de l’extension des périmètres irrigués, la suspension de l’utilisation des eaux souterraines au niveau des périmètres irrigués à partir des barrages ainsi que l’amélioration du rendement des réseaux d’irrigation, ce qui a permis une économie en eau de 144 millions m3 par an.

La rareté des ressources en eau et les menaces que pèsent la surexploitation, la pollution et l’impact du changement climatique restent néanmoins une réalité dans cette région.

La conviction est plus que jamais grande aujourd’hui chez les différents intervenants que pour maintenir son élan économique, le Souss-Massa a besoin d’une utilisation de ses ressources hydriques de façon intégrée et durable. Tel a été le plaidoyer des intervenants lors d’une journée d’étude organisée cette semaine à Agadir sous le thème: « La protection du domaine public hydraulique est la responsabilité de tous ».

La rencontre s’inscrit, selon le Bassin hydraulique régional, qui en était à l’origine, dans le souci de sensibiliser les différents intervenants sur la nécessité d’une meilleure gestion de cette ressource rare et précieuse face au stress hydrique et aux autres aléas climatiques.

Ils ont appelé à privilégier des solutions innovantes dans le cadre d’une dynamique mobilisant tous les partenaires nationaux, régionaux et locaux pour une gestion rationnelle impliquant notamment une mise en œuvre optimale des mécanismes de protection du domaine public hydraulique.

Pêche : Innovation et compétitivité au cœur de la stratégie des opérateurs de Souss-Massa

Par Omar ACHY – mapexpress.ma – 25/05/2017

Développer et mettre sur le marché de nouveaux produits et services à forte valeur ajoutée sur la base d’une pêche responsable et durable, tel est le défi que s’emploient à relever les opérateurs du secteur de la pêche de Souss-Massa dans le cadre de leur pôle de compétitivité «Haliopôle».

Cette association, véritable interface entre le monde de la pêche et l’univers scientifique, vient de faire le point sur son bilan, et décliner sa vision et ses ambitions à l’heure où la capitale du Souss est en phase de déployer plusieurs projets d’envergure pour promouvoir l’économie de la mer, dont un pôle naval et une cité de l’innovation au cœur de l’Université Ibn Zohr.

«La stratégie générale du pôle est basée sur le principe de la synergie, l’optimisation des moyens et la mutualisation des actions  de manière à construire une vision et des démarches concertées» en se basant sur la recherche, le développement et l’innovation, a souligné son président Mohamed Bouayad.

Cette dynamique est entrain de gagner en force au regard du nombre d’entreprises adhérentes qui ont passé de 10 opérateurs au départ à 62 aujourd’hui, a-t-il indiqué devant les membres du conseil d’administration.

Issu du Plan émergence qui vise à développer les principaux métiers mondiaux du Maroc, Haliopôle fédère des entreprises et des instituts de recherche et de formation pour faciliter l’émergence des projets collaboratifs sur toutes les innovations qui visent la valorisation des produits aquatiques.

Grâce à son centre de valorisation, fruit d’un partenariat avec l’Institut national de recherche halieutique (INRH),  cette association a réussi à mettre sur le marché une série de produits à forte valeur ajoutée, dont des compléments alimentaires, des plats cuisinés ou des produits pour les industries cosmétique et pharmaceutique.

Il y a lieu de citer, entre autres, le collagène marin, le fish shawarma, le pâté de sardine, la saucisse de sardine, l’oméga 3 outre la farine et l’huile de poissons.

«Notre ambition aujourd’hui et celle du plan Halieutis, est de faire de notre région une plate-forme nationale et internationale pour la valorisation des produits de la mer et ce,  grâce à deux pôles : Pôle port de pêche et Pôle Haliopolis », a indiqué le Wali de la région, Zineb El Adaoui devant les membres du conseil d’administration de ce cluster.

Tout en se félicitant de l’évolution qu’a connue l’association comme étant «l’une des intelligences économiques sectorielles » de la région, elle a rappelé que le Souss-Massa, à l’image de l’économie nationale, est exposée actuellement à une concurrence internationale de plus en plus féroce.

Pour ses initiateurs tout comme les autorités de la région, Agadir Haliopôle peut servir de moteur de croissance pour accompagner les entreprises de la région dans leur développement à l’international, notamment en Afrique, en mettant en valeur le savoir-faire et les compétences locales.

Avec 20.000 postes d’emploi et un chiffre d’affaire d’environ 5 milliards de dirhams, le secteur de la pêche constitue en effet un pilier majeur de l’économie régionale.

D’après les chiffres officiels, le Souss-Massa contribue à hauteur de 34 pc du PIB national en matière de pêche,  et environ  50 pc des exportations nationales de conserves de poisson et 33 pc de la semi-conserve.

Le port d’Agadir est le premier du Royaume en termes des valeurs débarquées, l’un des plus complets en termes de la diversité des activités et l’un des plus rentables sur le plan économique.

Les unités de transformation des produits de la mer dans cette région sont considérées comme l’un des fleurons du tissu industriel, leurs produits étant très prisés par les consommateurs du monde entier.

Agadir haliopole est un réseau qui fédère quatre types d’acteurs regroupés au sein de quatre collèges d’adhérents: entreprises, recherche et formation, établissements publics et institutionnels, et associations et fédérations professionnelles.

La CFCIM rencontre les opérateurs économiques de Souss-Massa

libe.ma – 27/05/2017

La Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) a tenu, récemment à Agadir, une rencontre de communication avec ses adhérents parmi les opérateurs de la région Souss-Massa.
«La délégation de la CFICM à Agadir monte en puissance avec de plus en plus d’adhérents. Aujourd’hui, nous avons souhaité aller encore au-delà dans les provinces du Sud qui recèlent beaucoup de projets de développement», a indiqué à la MAP le directeur général de cet organisme, Fillippe Confais.
Détaillant le programme de «La semaine de la CFCIM dans les provinces du Sud », M. Confais a rappelé la mise en place mardi à Laâyoune d’une nouvelle délégation pour la région de Laâyoune-Sakia El Hamra avec l’objectif de resserrer les liens avec les opérateurs économiques locaux et assurer l’ancrage de cette structure dans la région.
Une convention a été signée dans ce sens avec le Conseil régional de Laâyoune-Sakia El Hamra dans l’optique, a-t-il dit, de promouvoir les projets de développement dans les provinces du Sud auprès des opérateurs économiques français et marocains.
«D’Agadir jusqu’à Laâyoune, nous comptons aujourd’hui environ 200 entreprises adhérentes», a relevé le DG de la CFICM notant la diversité des secteurs d’activité représentés couvrant la pêche maritime, l’agro-alimentaire, le tourisme ou encore les énergies renouvelables.
Les provinces du Sud du Royaume comptent «énormément de projets structurants et nous souhaitons les accompagner», a-t-il en outre affirmé.
A Laâyoune, le président de la CFCIM, Philippe Ederne Klein, a souligné que les provinces du sud constituent un territoire d’investissement et de développement pérenne.
Forte d’une présence d’environ 104 ans au Maroc, La CFCIM est une association privée, de droit marocain, qui a pour mission de promouvoir les relations économiques entre la France et le Royaume, favoriser l’implantation et le développement des entreprises au Maroc, et développer le potentiel international des entreprises marocaines.
Elle est gérée par un conseil d’administration composé de 52 chefs d’entreprise élus pour six ans par les adhérents et issus des secteurs du commerce, de l’industrie et des services.

Un nouveau terminal polyvalent à Agadir

libe.ma – 27/05/2017

Selon le schéma portuaire national, l’Agence nationale des ports a lancé l’appel d’offres N° 13/DRAS/2017 relatif aux travaux de construction du nouveau terminal polyvalent au port de commerce d’Agadir.
Selon l’ANP, la réalisation de ce projet économique a pour objet de répondre à ce grand flux de marchandises, de minerais au port d’Agadir, d’où la nécessité d’élargir le port et de créer d’autres installations d’accueil pour augmenter le trafic. Le coût global de ce grand chantier est de l’ordre de 358.6 millions de dirhams. Le projet qui s’étend sur une superficie de 13.1 hectares comprendra des grues de faible et grande capacités et un espace frigorifique. Le nouveau terminal accueillera des navires de marchandises, des bateaux de croisière et des navires vraquiers.
Rappelons que les travaux de construction devront commencer au 2ème semestre 2017 et prendront fin en 2019.

Un premier village «copains du monde» à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/05/2017

C’est une première au Maroc. Un premier village «copains du monde» vient de démarrer ce 24 mai à Agadir et se poursuit jusqu’au 28 du mois en cours. Cette initiative marque une nouvelle étape dans la démarche de solidarité qui unit le Secours populaire français (SPF) et ses partenaires au Maroc.

Sachant que si cette action a pu se concrétiser, c’est grâce à la contribution de Dominique Doudet, consul général de France à Agadir, qui a mis en relation le SPF avec le Decameron, pour un partenariat avec ce groupe hôtelier privé qui fait le plein de touristes tout au long de l’année. Ainsi, 12 enfants français issus de l’Oise, âgés de 10 à 13 ans et privés de vacances, sont en train de vivre une expérience inédite au Maroc et de découvrir durant quatre jours, une autre culture, une langue différente… et une nouvelle cuisine.

En partenariat avec SOS Village d’enfants, Ard Al Atfal, et Ahli qui œuvrent pour le bien-être des enfants au Maroc, la démarche «copain du monde» est l’occasion de sensibiliser  au sort des personnes qui vivent dans la précarité en France comme à l’étranger et d’encourager les enfants à devenir acteurs de solidarité, précisent les organisateurs.

Les enfants, français et marocains, feront donc l’apprentissage de la mise en place d’actions de solidarité. Ils tisseront de même des liens durables d’amitié qui se poursuivront par des échanges au-delà du séjour. Il faut préciser que le village d’enfants «Copain du monde» est entièrement pris en charge par l’hôtel Royal Decameron Tafoukt Beach d’Agadir qui accueille les enfants.

L’objectif est d’encourager d’autres agences de tourisme et groupes hôteliers au Maroc et ailleurs à suivre cet exemple, est-il indiqué. Un programme riche axé autour du vivre-ensemble a été préparé à l’intention des petits vacanciers. Avec au menu, des ballades à dos de dromadaires, visite au Consulat de France, des activités cuisine, des Olympiades solidaires, des promenades au souk, à Crocoparc, à la plage… La visite d’une association qui accompagne les enfants malentendants est également prévue. Soit de bons moments en partage et de souvenirs en perspective.

Démocratisation des vacances…

Avec l’opération village d’enfants «copain du monde» d’Agadir lancée ce 24 mai, le Secours populaire français démarre sa campagne «Vacances d’été 2017» dont Gad El Maleh est le parrain. Cette année, le SPF organise 45 villages d’enfants en France et à l’étranger. Ils permettent la rencontre d’enfants de différentes nationalités et favorisent l’échange et la mobilisation pour développer des actions de solidarité. En 2017, le mouvement d’enfants du SPF fête ses 25 ans. Pour rappel, en 2015, les actions d’accès aux vacances mises en place par le Secours populaire français ont permis à 157.940 personnes de bénéficier d’un départ en vacances. Ce qui correspond à 438.940 journées de vacances. Une expérience à dupliquer…

Festival « Musique de l’âme » à Agadir les 2, 3 et 4 juin à la salle Brahim Radi de la Municipalité.

Un Festival qui promet d’être très beau à entendre :

Organisé par Driss El Maloumi, Président de « Madar », il se tiendra les 2, 3 et 4 juin 2017 à 22 H 30 à la salle Brahim Radi de la Municipalité.

Nous pourrons y écouter Driss El Maloumi, Ibn Arabi, Amainou et Hadra Chefchaouen

Agadir : une très belle exposition Place Al Amal, jusqu’au 4 juin.

Une exposition qui nous a enchantés par sa qualité. De nombreux artistes y participent et présentent leurs oeuvres :

Un aperçu des tableaux qui y sont exposés :

Les tableaux ci-dessous sont des collages de motifs de bois découpé au laser, sur un fond qui a été peint au préalable.

Détail :

En plus des tableaux, on trouve des sculptures marbre, bois et métal :

Ce type d’exposition est suffisamment rare à Agadir pour mériter d’être visitée et vous pouvez le faire jusqu’au 4 juin.
Elle se tient sous les chapiteaux installés place Al Amal.

Le Ramadan, vu d’ailleurs

Crocoparc : les horaires du Ramadan

Bon Ramadan !

Je souhaite un bon Ramadan à tous nos amis de confession musulmane. 

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