Archives de juin 2017

Présentation du livre de Elena López « Marina di Beyrouth » à l’Echappée Belle, Etape Berbère

Quelques courts extraits du livre :

Marina di Beyrouth est un portrait de l’Histoire contemporaine du Liban au travers de deux âmes à la dérive (une femme espagnole en quête de bonheur et un jeune Libanais à la recherche de lui-même) qui se rencontrent par hasard à Beyrouth pendant la guerre de 2006. Dans ce livre déroutant et inclassable, Elena López brise les tabous qui déchirent le peuple libanais avec un étrange mélange d’insolence et de respect.

Elena la révoltée ira jusqu’au bout pour savoir ce qui se cache derrière tous ces conflits, pour découvrir la vérité que les Libanais eux mêmes n’ont plus ni l’envie ni le courage de chercher !

Karen Boustany, journaliste libanaise

Avec une naîveté feinte ou voulue, Elena assène des vérités sur une guerre qu’elle a vécue au quotidien. Ses observations sur la guerre, le confessionnalisme… sont pleines de perspicacité et de finesse et ce n’est pas sans émotion qu’on referme Marina di Beyrouth, après l’avoir lu comme un conte pour enfants.

Viviane Edde, Mondanité (revue libanaise)

Un livre inclassable et déroutant, comme le signale Jalal Khoury, qui en a signé la préface: La configuration de cette chronique, écrit-il, n’a ni le profil d’une pièce de théâtre ni celui d’un récit ou d’un conte, encore moins d’une narration, d’un scénario ou même d’une routarde en quête de sensations de toutes sortes. L’Orient le Jour, journal libanais

Sujets abordés dans le livre:

A: La guerre de 2006

B: La tolérance entre les différentes confessions religieuses

C: La guerre civile (1975-1990)

D: Le futur du Liban

La guerre de 2006

Marina- Beyrouth est devenue une ville fantôme. Dimanche dernier, les rues débordaient de gens fêtant la finale entre la France et l’Italie ; aujourd’hui elles sont désertes.

Joseph- C’est ça le Liban. On passe soudain du calme au chaos le plus absolu en quelques minutes ou secondes.

Marina- Dans ce conflit qu’on suit en direct, où aucun pays, même arabe, n’intervient pour que ça s’arrête, le Liban est comme une femme qu’on violerait en toute impunité en plein jour. Elle implore à haute voix du secours mais tous détournent le regard, feignant de ne rien voir.

La guerre civile

Joseph- Cette guerre dure toujours, elle continue encore, sous d’autres visages, très subtils, beaucoup plus dangereux que si nous étions en guerre ouverte. Tu sais, un pays peut être en guerre même s’ils n’y a pas de gens qui meurent sous les bombes.

Marina- Vous devez faire table rase, pardonner de la même façon qu’un enfant devenu adulte pardonne de tout son coeur un père qui a détruit son enfance. Vous n’avez pas d’autre solution.

Joseph- Cette guerre a détruit les âmes de tout un peuple. Elle a fait de nous tous des morts-vivants., tu n’imagines pas combien de rêves elle a brisés.

La tolérance religieuse

Joseph- Tu ne verras dans aucun pays des mosquées et des églises si proches les unes des autres.

Marina- Si proches et si lointaines en même temps, s’ignorant les unes les autres. Il manque une synagogue pour que le Dieu des Juifs m’écoute aussi.

Joseph- Nous vivons ensemble mais nous nous méconnaissons. Chaque communauté se sent supérieure à l’autre.

Marina- Le Liban est né du néant, mais s’il existe encore, cela veut dire qu’il est fait pour l’éternité.

Joseph- Je ne suis pas si optimiste. Un jour, il éclatera.

Marina- Non. Ton pays survivra: il est comme une chienne agonissante , frappée depuis sa naissance. Mais à chaque fois, elle a trouvé la force, comme le phénix, de se relever, encore plus hautaine et fière.

Qui est Elena López ?

Elena López: arts8marina@gmail.com

Titulaire d’une Maîtrise en Langue, Littérature et Civilisation espagnole en France (Université François Rabelais à Tours), j’ai enseigné ma langue maternelle en Belgique et en France (Commission Européene à Bruxelles, École Supérieure de Comerce à Grenoble…) plusieurs années. Journaliste freelance, je collabore dans le journal NHU à Madrid (culture et monde arabe).

Parcourant le monde…

2017

Tunisie Salon International du Livre à Tunis

Festival International de théàtre à Gafsa (avril)

Maroc Rencontre Internationale de théâtre de Marrakech en collaboration avec le Réseau de Lecture de Marrakech

Espagne Foire du Livre hispano-arabe à Cordoue

Organise Círculo hispano-árabe, en collaboration avec Casa Arabe.

2016

Uruguay Festival International de théâtre MERCOSUR à Paysandú Argentine Rencontre internationale de littérature sur le Liban à Rosario Organisé par le CAIL (Centre de Recherche sur l’inmigration libanaise) Tunisie Festival international de théâtre à Gafsa Espagne Foire du Livre hispano-arabe à Madrid

2015

Chili Rencontre Internationale de théâtre à Chillán Sénégal Rencontres pour un Développement Durable à Saint-Louis Présentation à l’Institut Français. Prix au meilleur texte dramatique. Invitée par l’Institut Cervantes et l’Ambassade d’Espagne lors du Jour International du livre. Argentine au CAIL (Centre de Recherche sur l’Inmigration libanaise) à Rosario France Festival International des Langues à Tours

2014

Maroc Festival International de théâtre à Tanger Portugal Librairie Gato Vadio à Porto Espagne Casa Zorrilla à Valladolid

Sport : bientôt, un championnat panafricain de jet-ski

Par Fahd Iraqi – jeuneafrique.com – 29/06/2017

Le Maroc accueillera en novembre prochain la finale du championnat du monde endurance de jet-ski. Un événement encore jamais organisé en Afrique et qui sera l’occasion de lancer un championnat continental, créé par la fédération africaine.

Voilà un événement qui devrait faire plaisir à Mohammed VI, connu pour sa grande passion pour le jet-ski. La ville d’Agadir doit accueillir, du 11 au 19 novembre prochain, la finale du Championnat du monde endurance de jet-ski. Une première en Afrique ! « La fédération internationale de jet-ski (IJSBA) a à cœur de développer la compétition de jet-ski en Afrique et particulièrement au Maroc, où j’ai eu le privilège d’entraîner en 2005 le pilote marocain Jamal Belhasni, sacré champion du monde à Lake Havasu, USA, cette même année », souligne Peter De Smet, président de la branche européenne de cette fédération.

L’organisation de cet événement a été confiée à l’Association marocaine des professionnels de jet-ski à Agadir (AMPJSA) qui, déjà en 2014, avait lancé une manifestation inédite dans cette ville du Souss, à l’occasion de l’anniversaire du prince héritier Moulay El Hassan. C’est ainsi que fut inauguré le championnat national, auquel participent désormais chaque année une vingtaine de pilotes marocains licenciés par les huit clubs affiliés à la Fédération royale marocaine de motonautique.

Une fédération africaine nouvellement créée

« Dès la troisième édition de cette manifestation sportive, nous avons pu accueillir des concurrents de France et d’Italie. Un représentant de l’ISJBA a également fait le déplacement, marquant ainsi un tournant pour notre événement, qui a pris une dimension internationale », explique Abdelhalim El Aidi, président de l’AMPJSA. Quelque mois plus tard,  El Aidi est à son tour invité par l’ISJBA pour assister à une étape du championnat d’Europe, en Pologne. « De là naît le projet d’organiser la finale du championnat du monde d’endurance à Agadir », poursuit le président de l’AMPJSA, désigné par la suite président de l’ISJBA Africa, la toute récente fédération africaine.

Mis à part le Gabon et le Maroc, le jet-ski reste un sport peu structuré en Afrique

« C’est une fédération à monter de toute pièce, précise El Aidi. Mis à part le Gabon et le Maroc, le jet-ski reste un sport très peu structuré en Afrique et notre ambition est justement de remédier à cela. » Le Morocco grand prix qui se tient à Agadir sera ainsi l’occasion de lancer le premier championnat africain de cette discipline. Le Gabon, la Libye, la Tunisie et l’Égypte ont d’ores et déjà annoncé leur participation dans cette première étape du futur circuit africain. « Nous espérons la confirmation d’autres pays d’ici novembre prochain », conclut le président de la fédération.

VIDÉO : LES DÉTAILS DU PROJET TITANESQUE DE DESSALEMENT D’EAU DE MER À AGADIR

Par Mohamed Chakir Alaoui et Mehdi Hakki – le360.ma – 29/06/2017

Cover Vidéo... مشاريع كبرى للسقي بمنطقة سايس وجهة سوس ماسة

© Copyright : Le360

Le projet sera le plus grand du monde par sa capacité de production pour l’irrigation et l’eau potable. Il sera également le plus grand projet du genre à être alimenté par des énergies renouvelables. Ministres de l’Agriculture et des Finances, Aziz Akhannouch et Mohamed Boussaid expliquent.

Les Conventions pour la réalisation de la plus grande unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable de la région de Souss-Massa ont été signées, jeudi 29 juin à Rabat, entre le ministère de l’Economie et des finances, le ministère de l’Agriculture, l’ONEE, des entreprises espagnoles Abengoa, Abengoa water international, SEDA, et la BMCE.

Ce grand projet, qui nécessitera dans ses deux composantes (eau potable et eau agricole) un coût global de l’ordre de 4 milliards de dirhams, devrait permettre, à terme, de sécuriser l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir et de fournir l’eau pour l’agriculture irriguée à haute valeur ajoutée dans la zone de Chtouka.

Le projet sera le plus grand du monde par sa capacité de production pour l’irrigation et l’eau potable. Il sera également le plus grand projet du genre à être alimenté par des énergies renouvelables.

Vidéo  : sur 5 minutes, Interview de Aziz Akhannouch, en arabe (1 minute 30) puis interview de Mohamed Boussaid en français.

Pour la composante eau potable, le projet sera d’une capacité de 150.000 m3/jour au démarrage et atteindra 200.000 m3/jour à terme. Il vise la sécurisation de l’alimentation en eau potable au profit d’une population de 2,3 millions d’habitants à l’horizon 2030, dont 20% en milieu rural. Ce projet de grande envergure permettra également de porter le taux d’accès à l’eau potable en milieu rural à 100% au niveau du Grand Agadir.

Le plus grand projet de dessalement de l’eau de mer verra le jour dans la région Souss-Massa 

Intervenant lors de la cérémonie de signature de ces conventions, le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Boussaid a souligné l’importance de ce projet en matière de dessalement d’eau de mer pour les deux usages eau potable et eau agricole, notant qu’il permettra d’avoir à la sortie une disponibilité d’eau agricole à des prix extrêmement compétitifs de l’ordre de 5 DH/m3.

Pour le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, le projet de dessalement de l’eau de mer est une solution incontournable pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir et de fournir l’eau pour l’agriculture irriguée à haute valeur ajoutée de la zone de Chtouka. « Il constitue un levier pour une croissance socio-économique durable pour toute la région », a-t-il assuré.

Le directeur général de l’ONEE, Ali Fassi Fihri a, pour sa part, indiqué que ce projet vise la protection des ressources souterraines, du littoral et le renforcement du développement humain dans la région de Souss-Massa. Ce projet permettra au Maroc de s’inscrire dans « cette vision de développement durable » et de satisfaire les besoins de la région Souss-Massa en eau potable et agricole, a-t-il fait observer.

La cérémonie de signature des conventions relatives à ce projet a été marquée par la présence de la ministre déléguée chargée de l’Eau, Charafat Afilal et de l’Ambassadeur d’Espagne, Ricardo Diez-Hochleitner Rodriguez.

Tennis de table : Agadir accueille trois compétitions continentales en une semaine

par Brahim Oubel – lematin.ma – 28/06/2017
.
Tennis-de-table-bn.jpg La sélection marocaine féminine, qui occupe la 6e place continentale, bénéficiera du soutien du public d’Agadir et visera la première marche du podium.
 .

La ville d’Agadir s’érige en véritable capitale africaine du tennis de table. Elle abrite trois événements majeurs de la discipline en l’espace d’une semaine : le Championnat d’Afrique des clubs champions (du 28 au 30 juin), la Coupe d’Afrique des nations (du 1er au 3 juillet) et la Coupe d’Afrique du Nord (du 4 au 5 juillet). Le Maroc est représenté au niveau des trois compétitions.

Après avoir accueilli le gotha continental du handball à l’occasion de la Coupe d’Afrique des clubs vainqueurs de Coupes en avril dernier, Agadir se met au tennis de table cette semaine. D’abord à l’occasion du championnat d’Afrique des clubs champions, qui a démarré mercredi et qui enregistre la participation de 21 équipes, représentant 8 nations. Chez les hommes (12 équipes), on notera la présence d’Al Ahly et Enppi (Égypte), l’Union Banque et NDTS (Nigeria), Rabiz CTT (Tunisie), Alarbaa TT (Algérie), Ethtiopia Electric Sport (Éthiopie), Al Ouahda TT (Libye), Seychelles TT (Seychelles) et les clubs de Béni Mellal, Ain Aouda et le CAF (Maroc). Les 12 équipes ont été réparties en quatre groupes de trois. Pour leur part, les équipes «dames» sont au nombre de 9, réparties en trois groupes : Al Ahly (Égypte), Alarbaa et ACB (Algérie), Ethiopia Commercial Bank (Éthiopie), Seychelles TT, CANA (Nigeria) et RBM, OCK, Ajial Salé (Maroc). Les 2 premières équipes de chaque poule seront qualifiées au tour suivant. Agadir accueille également la CAN 2017 qu’elle avait abritée récemment (24-30 octobre 2016).

Prévue initialement au Mozambique, l’édition 2017 a été transférée au Maroc qui offre davantage de garanties pour la réussite de cet événement qualificatif à la prochaine Coupe du monde. Il se déroulera du 1er au 3 juillet avec la participation de 8 pays. La qualification des Marocains reste à priori très difficile face aux ténors du continent comme le Nigeria, l’Égypte, la Tunisie ou encore l’Algérie. Même incertitude pour la 3e compétition au programme à savoir la Coupe d’Afrique du Nord qui regroupera, pendant deux jours (4 et 5 juillet), les sélections du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, de Libye et d’Égypte. Le Maroc comptera, chez les hommes, sur des pongistes de talent comme Mohamed Qrichel (champion du Maroc 2017), sociétaire du RBM ou encore Mustapha Remmal (Club d’Ain Aouda). Mais l’espoir repose plus sur les Marocaines en lice, qui occupent le 6e rang continental.

Agadir: 2,6 milliards de dirhams pour la « première unité de dessalement au monde alimentée par l’énergie renouvelable »

telquel.ma – 29/06/2017

Agadir: 2,6 milliards de dirhams pour la "première unité de dessalement au monde alimentée par l'énergie renouvelable"

L’ONEE et le ministère d’Agriculture sont associés sur ce projet, qui permettra l’irrigation et l’alimentation en eau potable dans la région Souss-Massa.

La région Souss-Massa aura son unité de dessalement de l’eau de mer. Le projet qui nécessitera une enveloppe d’investissement global de 2,6 milliards de dirhams est porté par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et le ministère de l’Agriculture. Les deux partenaires ont procédé à la signature d’un projet de partenariat public/privé pour la construction de cette unité, selon un communiqué diffusé ce jeudi 29 juin.

« Il s’agit du plus grand projet de dessalement de l’eau de mer mutualisé d’irrigation et d’eau potable dans le monde alimenté par des énergies renouvelables », explique le communiqué. La région est alimentée actuellement à 80% par les ressources superficielles (barrages de Moulay Abdellah et d’Abdelmoumen) et à 20% par les ressources souterraines (nappe du Souss).

Le projet est divisé en deux composantes. La première est celle de l’eau potable, et nécessitera un investissement de 2 milliards de dirhams. Le projet de dessalement de l’eau de mer sera d’une capacité de 150.000 m3/jour au démarrage, et atteindra 200.000 m3/jour à terme.

Il permettra la sécurisation de l’alimentation en eau potable pour une population de 2,3 millions d’habitants à l’horizon 2030 dont sont établis 20% en milieu rural. Le communiqué explique qu’en plus de l’investissement lié au projet de l’usine de dessalement de l’eau de mer, l’ONEE consacrera des investissements additionnels de 600 millions de dirhams.

Cette somme sera destinée à la pose de 44 kilomètres de conduites, à la construction d’un réservoir d’eau potable de 35.000 m3, à l’installation de trois lignes électriques de haute tension sur 55 km à partir du poste source de Tiznit connecté au complexe solaire Noor Ouarzazate, ainsi qu’à la construction de deux stations de pompage et deux réservoirs de mise en charge.

Université d’été / Amazighité : Agadir accueille la 13e édition

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/06/2017

  • La manifestation prévue du 4 au 8 juillet prochain
  • Focus sur l’amazighité, les valeurs sociétales et le vivre-ensemble
  • Ahmed Assid animera la conférence inaugurale

L’Université d’été d’Agadir aura lieu du 4 au 8 juillet dans le chef-lieu du Souss. Cette 13e édition retient pour thème «Amazighité, valeurs sociétales et le vivre-ensemble». Plus de 35 spécialistes en sciences sociales participeront à cette manifestation culturelle. Ils sont issus des universités et instituts d’Algérie, de France, Tunisie, du Canada et du Maroc.

Ainsi, durant 5 jours et sur une programmation en 9 séances, les chercheurs se pencheront sur les différentes questions liées aux valeurs dans la culture amazighe et leur contribution à la mise en place  d’une société démocratique multiple, respectueuse du principe du «vivre-ensemble». La séance d’ouverture est prévue le mardi 4 juillet 2017 à 18h à la salle Brahim Erradi, à la municipalité d’Agadir.

Elle sera suivie par la conférence inaugurale sur «le système des valeurs et le sens du vivre-ensemble» animée par Ahmed Assid. A noter que les précédentes éditions ont aussi connu la contribution de personnalités de renommée comme Mohamed Chafik, Abbas El Jirari, Ali Sadqi Azaykou, Ahmed Boukous, Hassan Aourid, Tassadit Yacine, Hassan Rachik…

Pour cette version 2017, les organisateurs prévoient de rendre hommage aux past-présidents de l’association. A savoir Lahcen Gahmou, Hassan Elmarjou, Jamaa Jghaimi, Lahcen Dargoun et Mohamed Sguenfel. Par ailleurs, les publications de l’Association seront offertes au Conseil communal d’Agadir. L’objectif étant de les mettre à disposition des intéressés dans les maisons de quartier et les centres culturels de la ville.

Pour rappel, l’Université d’Agadir est organisée par l’association éponyme. Et ce, en partenariat avec le Conseil communal d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe. Avec le soutien du Conseil régional Souss Massa, la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH), Université Ibn Zohr d’Agadir et l’Association Timitar.

Carte-visite…

L’Université d’été d’Agadir est une association à caractère académique créée depuis 1979. Elle œuvre dans le domaine de la langue et la culture amazighes, de la diversité culturelle et de la justice linguistique. Elle a largement contribué au développement du discours du mouvement amazigh et au rapprochement entre les différents avis et tendances au sujet de l’amazighité dans une ambiance sereine.
L’Association qui a pour  tradition de publier les actes de ses colloques, a à son actif 12 ouvrages. Ils sont reconnus comme des références incontournables à tout chercheur dans le domaine amazigh et de la gestion de la diversité culturelle.

La mer hier près du cap Ghir

.

En début d’après-midi, alors que le temps était calme à Agadir, très fort vent au cap Ghir, qui donnait un air inhabituel à la mer :

.

Signature de deux conventions de financement à Rabat

aujourdhui.ma – 29/06/2017

Signature de deux conventions de financement à Rabat

Mohamed Boussaid, ministre de l’économie et des finances, présidera ce jeudi deux cérémonies de signature de conventions de financement.

La première concernera la conclusion d’un accord de prêt avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) pour le financement du programme d’irrigation de la plaine de Saïss.
La deuxième cérémonie portera sur la signature des documents contractuels avec l’Office national de l’électricité et de l’eau potable  pour la réalisation du projet de dessalement de l’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable dans la Région du Souss-Massa.

Notons que ces cérémonies connaîtront la participation de Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Marie-Alexandra Veilleux-Labori, directrice du bureau de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) au Maroc, et Ali Fassi Fihri, le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable.

LES NOUVEAUX HOMMES FORTS DES TERRITOIRES

par Wadie El Mouden – leseco.ma – 28/06/2017

Présidé par le roi la veille de l’Aïd, le Conseil des ministres a opéré un vaste mouvement chez les walis et gouverneurs. De nouveaux profils rejoignent l’autorité territoriale. Les anciens directeurs de l’Agence du Sud, de l’AMDL et de l’ADA font partie des nouvelles nominations.

Deux walis sont appelés à regagner l’Administration centrale pour y occuper de nouvelles fonctions. D’une part, Zineb El Adaoui, la première femme wali au Maroc (récemment à Souss Massa après avoir occupé la même fonction à la wilaya du Gharb-Chrarda-Bni Hssen s’est vu désormais confiée le poste d’inspecteur général de l’administration territoriale. Elle cède sa place à Souss-Massa à l’ancien directeur de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud, Ahmed Hajji.

D’autre part, Khalid Safir quitte la wilaya de Casablanca-Settat pour regagner l’administration centrale en tant que directeur général des collectivités locales. Il succède à un autre polytechnicien et ancien haut cadre du ministère de l’Économie et des finances, Samir Mohamed Tazi, nommé à son tour directeur général du Fonds d’équipement communal (FEC), une banque dédiée au financement des investissements du secteur public local. Pour remplacer Safir à Casablanca-Settat, le choix s’est porté sur Abelkébir Zahoud, l’ancien secrétaire d’État istiqlalien chargé de l’eau, fonction qu’il a occupé de 2002 à 2011 sous plusieurs gouvernements. Pour sa part, l’ancien inspecteur général au ministère de l’Intérieur et jusqu’à récemment gouverneur intérimaire de la province d’Al Hoceïma, Mohamed Faouzi devient le nouveau secrétaire général du ministère de l’Intérieur. Les nouvelles nominations de l’autorité territoriale ont mis fin aux rumeurs annonçant le départ du wali de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, en lien avec la gestion des événements du Rif. Mohamed El Yaakoubi a finalement été maintenu. Il sera néanmoins épaulé par un nouveau gouverneur à la tête de la province d’Al-Hoceïma, en la personne de Farid Chourak (originaire de Berkane, ancien directeur du CRI de l’Oriental et récemment gouverneur de Rhamna).

Le gouverneur d’El Jadida et ancien directeur du CRI de Casablanca, Mouad Jamai, est promu au rang de wali de l’Oriental. Il remplace ainsi Mohamed Mhidia, ce dernier étant appelé à remplir le poste vacant de wali de Rabat-Salé-Kénitra depuis la nomination de Abdelouafi Laftit au ministère de l’Intérieur.

L’ancien gouverneur de Chtouka Ait Baha, de Boujdour et de Tarfaya, Mohamed Ennajem Abhai, s’est vu lui aussi propulsé wali de Guelmim-Oued Noun. Il succède ainsi à Mohamed Ben Rebak qui, lui, a été désigné wali de Draâ-Tafilalet. Sur la liste des gouverneurs nommés lors du Conseil des ministres réuni la veille de l’Aïd El-Fitr, entre mutations et promotions de secrétaires généraux des préfectures et provinces, force est de souligner la cooptation de deux nouveaux profils dont la carrière s’est faite jusqu’ici en dehors du circuit habituel des diplômés de l’Institut royal de l’administration territoriale. Il s’agit de Mohamed El Guerrouj, DG de l’Agence pour le développement agricole (ADA), nommé gouverneur d’El Jadida et de Younes Tazi, DG de l’Agence marocaine de développement de la logistique (AMDL) nommé gouverneur à Tétouan.

La liste des gouverneurs comprend également Jamal Khalouk (Chtouka-Aït Baha), Othmane Soualli (Midelt), Mohamed Salem Essabti (El Youssoufia), Mohamed Rochdi (Driouch), Aziz Bouiniyane (Rhamna), Noureddine Ouabou (Berrechid), Nabil Kharroubi (Sidi Bernoussi), Ali Khalil (Nador), Mohamed Ali Habouha (Berkane), Larbi Touijer (Taourirt), Mohamed Kernachi (Fquih Bensaleh), Hamid Nouaimi (Es-Smara), Mohamed Derhem (Figuig), Ibrahim Ibn Ibrahim (Boujdour) et Hassan Ibn El Mahi (Guercif).


Nominations diplomatiques

Un peu plus de deux mois après l’annonce du rétablissement des relations avec Cuba après une rupture diplomatique de plus de 35 ans, l’on connaît d’ores et déjà le nom de celui qui va représenter la diplomatie marocaine au pays des Castro. Il s’agit de Boughaleb Attar, l’ancien journaliste au quotidien arabophone de l’Usfp qui occupait jusqu’à récemment une haute fonction à l’Ambassade du Maroc à Madrid. Outre La Havane, le Conseil des ministres réuni dimanche a validé la désignation du nouvel ambassadeur à Nouakchott, Hamid Chabar, fin connaisseur du dossier du Sahara. Il a été par le passé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, représentant permanent-adjoint du royaume auprès de l’ONU à New York, wali de Oued Eddahab-Lagouira et wali directeur de la coopération internationale au ministère de l’Intérieur. Chabar est aussi membre de la commission ayant élaboré le projet d’autonomie pour la région du Sahara, présenté aux Nations Unies en avril 2007. La nouvelle vague des nominations diplomatiques marque le retour de l’ancien dirigeant du RNI et de la première Chambre du Parlement, Mustapha Mansouri, nommé ambassadeur au Royaume d’Arabie saoudite, succédant à Abdeslam Baraka. Aussi, suite à la réintégration du Maroc à l’Union africaine, Mohamed Laaroussi est désigné ambassadeur représentant permanent auprès de cette organisation panafricaine. Les autres nominations concernent la représentation du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies et des Organisations internationales à Genève (Omar Zniber), l’Espagne (Karima Benyaich), la Chine (Aziz Mekouar), le Canada (Soria Othmani), le Portugal (Othamne Bahnini), l’Ukraine (Faouz Achabi), la Roumanie (Fadel Benyaich), la République Tchèque (Hanane Saâdi) et enfin le Ghana (Mohamed Farahat).


Feu vert pour une quarantaine de conventions internationales

Pas moins de 42 conventions internationales, dont 34 conventions accompagnées de lois ont été approuvées par le Conseil des ministres de ce dimanche 25 juin. Parmi ces accords, 28 conventions s’inscrivent dans le cadre du parachèvement des procédures légales pour le retour du Maroc au sein de l’Union africaine et lui permettre de contribuer effectivement aux différents organes de l’Union. Les 14 autres conventions bilatérales et multilatérales portent sur le renforcement du libre-échange dans les régions arabe et méditerranéenne ainsi que la coopération économique, fiscale et douanière dans les domaines de l’énergie, de la protection de l’environnement et la coopération judiciaire et militaire.

Walis / Gouverneurs : Un casting à multiples enjeux

par Amin Rboub – leconomiste.com – 28/06/2017

  • Des profils multidisciplinaires avec une logique économique
  • Les têtes d’affiche de ceux qui vont déployer la régionalisation

Un mouvement à multiples enjeux à l’échelle territoriale. Secrétariat général de l’Intérieur, direction des collectivités locales, Fonds d’équipement communal, walis de régions, gouverneurs de provinces… Des changements stratégiques qui annoncent l’esprit de l’opérationnalisation effective de la régionalisation avancée.

Autre particularité de ces nominations: le choix de profils bardés de diplômes: Ecole Polytechnique, Ponts & Chaussées, Ensam Paris, Inra Nancy, Ecole supérieure des mines de Douai, Institut supérieur de béton armé de Marseille (ISBA), Ecole Hassania des travaux publics, Ecole Mohammadia d’ingénieurs, Cycle supérieur de l’Iscae…

Autant de références solides qui confirment le nouveau concept d’autorité lequel repose sur la logique, la caution scientifique, la rationalité, le raisonnement par objectifs, le développement économique, les créations et répartitions rationnelles des richesses, le désenclavement ou encore la transparence et surtout les principes de bonne gouvernance dans les différents territoires et régions. Zineb El Adaoui, Khalid Safir, Mohamed Faouzi… rejoignent ainsi l’administration centrale.

Faouzi, le tout nouveau secrétaire général du ministère de l’Intérieur est un ancien cadre dirigeant de l’ONA. Il a été également inspecteur général de l’administration territoriale. Pour sa part, Khalid Safir assure désormais la direction générale des collectivités locales. Ce lauréat de l’Ecole Polytechnique de Paris a d’abord fait ses preuves en tant que directeur puis secrétaire général au ministère des Finances.

Il a également assuré avec succès le poste de gouverneur de la préfecture d’arrondissements d’El Fida Derb Sultan. Khalid Safir a également assuré le pilotage territorial de la plus grande ville du Maroc (Casablanca) en tant que wali avec le déploiement du Plan d’accélération du développement de la métropole économique.

Gouvernance de Rabat et Casablanca

Parmi les nouveaux walis, Mohamed  Mhidia et  Abdelkébir Zahoud, nommés respectivement wali de Rabat-Salé et de Casablanca-Settat. Deux fonctions hautement stratégiques, puisqu’elles concernent la gouvernance des deux principales villes du Maroc, avec une démographie importante et des projets de développement économique aux multiples enjeux.

La nomination de Mouad Jamai en tant que wali de la région de l’Oriental et gouverneur d’Oujda Angad revêt une extrême importance compte tenu des projets de développement de ce territoire et des chantiers déjà enclenchés dans la région. L’empreinte de Jamai assurera certainement un nouveau décollage de la dynamique d’investissement dans l’Oriental.

Force est de constater que le wali de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma  (Mohamed El Yaakoubi) est maintenu dans ses fonctions. En revanche, Farid Chourak, l’ancien gouverneur des Rhamna, remplace Mohamed Zhar, ex-gouverneur d’Al Hoceïma. Un poste extrêmement sensible compte tenu de la tension qui a duré plus de 7 mois dans le chef-lieu du Rif et l’urgence de l’accélération des chantiers de développement au niveau de cette province.

                                                                                   

zineb_el_adaoui_053.jpg


■ Zineb El Adaoui, la dame de fer

Nommée wali, inspecteur général de l’administration territoriale, Zineb El Adaoui a été membre de la Commission consultative de la régionalisation en 2010, du Conseil national des droits de l’homme en 2011 et de la Haute instance du dialogue national sur la réforme de la justice en 2012. Titulaire d’un diplôme d’études supérieures en sciences économiques, Zineb El Adaoui a auparavant été juge à la Cour des comptes, puis présidente de la Cour régionale des comptes de Rabat. Elle a également été wali de la région du Gharb Chrarda-Béni Hssen et gouverneur de la province de Kénitra, de celle de Souss-Massa et de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane. En 2013, El Adaoui a été décorée du Wissam Al Moukafaa Al Watania de Grand officier.

abdelkebir_zahoud_053.jpg

■ Abdelkébir Zahoud: Un politique à la tête de Casablanca
Abdelkébir Zahoud est le nouveau wali de la région de Casablanca-Settat et gouverneur de la préfecture de Casablanca. Diplômé de l’EHTP, Zahoud a été  membre du Bureau national du comité marocain des grands barrages (CNGB), membre président de l’Association marocaine des entreprises de forages (AMEF) et du conseil d’administration de la Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics (FNBTP).
En 2002, cet istiqlalien a été nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, chargé de l’Eau et de l’Environnement, fonction qu’il a exercée jusqu’à fin 2011.

khalid_safir_053.jpg

■ Khalid Safir, le polytechnicien de l’Intérieur
Khalid Safir est le nouveau directeur général des collectivités locales. Il a assuré jusque-là les fonctions de wali de la région du Grand Casablanca, puis wali de la région de Casablanca-Settat et gouverneur de la préfecture de Casablanca. Auparavant, il était gouverneur de la préfecture d’arrondissements d’Al-Fida-Mers-Sultan puis gouverneur de la préfecture d’arrondissement de Casa-Anfa.

mohamed_mhidia_053.jpg

■ Mohamed Mhidia: Un ancien de l’Equipement à Rabat
Mohamed Mhidia est nommé à la tête de la région de Rabat-Salé-Kénitra. Il a été jusque-là wali de la région Marrakech-Tensift-Al Haouz en 2010 et de la région de l’Oriental en 2012, puis en 2015. Ce lauréat de l’Ecole nationale supérieure des mines de Douai en France, et de l’Institut supérieur du béton armé (ISBA) de Marseille, a entamé sa carrière au ministère de l’Equipement où il a occupé plusieurs postes de responsabilité. Mhidia a été décoré en 2010 du Wissam du Trône de l’ordre de Chevalier.

mohamed_faouzi_053.jpg

■ Mohamed Faouzi, un SG doublé de super-wali
Mohamed Faouzi est le nouveau wali, secrétaire général du ministère de l’Intérieur. Avant cette nomination, il a été wali, inspecteur général de l’administration territoriale en 2014 et a assuré l’intérim du wali de la région de Drâa–Tafilalet en 2016, puis celui du gouverneur de la province d’Al Hoceïma à partir de mars 2017. Depuis 2004, Faouzi a été, plusieurs fois, nommé gouverneur et wali de différentes régions du Royaume. Il a été décoré en 2007 du Wissam du Trône de l’ordre de Chevalier. Lauréat de l’EMI et titulaire d’un diplôme du cycle supérieur de gestion de l’Iscae, ce natif de Ouezzane a démarré sa carrière en tant que chef de service chez Somifer, pôle mines de l’ONA. En 2001, il prend la tête de SIM Distribution Brasserie-Maroc. Faouzi est aussi l’un des fondateurs de la société de logistique et de distribution, Dislog.

mouad_jamai_053.jpg

■ Mouad Jamaï: Capitaliser sur les acquis d’El Jadida
Mouad Jamai est le nouveau wali de l’Oriental. Jamai était gouverneur de la province d’El Jadida depuis novembre 2010
Auparavant, il a assuré la direction du CRI du Grand Casablanca en 2002 avant d’être nommé en 2005 chargé du secrétariat général de la préfecture de Casablanca.
Diplômes: DESS en informatique de l’Inra de Nancy en 1985 et doctorat en informatique de l’Ensam de Paris.

farid_chourak_053.jpg

■ Farid Chourak, de Rhamna à… Al Hoceïma
Chourak était jusque-là gouverneur de la province des Rhamna. Auparavant, il occupait la fonction de directeur du Centre régional d’investissement  (CRI) de la région de l’Oriental. Il doit désormais veiller au développement économique du chef-lieu du Rif et surtout veiller au suivi et contrôle des chantiers enclenchés.
Diplômes: Doctorat en sciences économiques à l’Université de Lumière-Lyon.

Femmes séropositives au Maroc : La triple peine

par SOLÈNE PAILLARD – yabiladi.com – 28/06/2017

Dans une étude consacrée à la sexualité des Marocaines atteintes du VIH, le sociologue Bouchaib Majdoul analyse la perception du sida dans l’inconscient collectif marocain et les conséquences qui en résultent sur les femmes.

Ph. Aijaz Rahi/AP/SIPA

Difficile entreprise que l’étude de la sexualité féminine et du rapport au corps dans les pays arabo-musulmans, de surcroît lorsqu’il s’agit de femmes séropositives. Bouchaib Majdoul, professeur de sociologie et d’anthropologie à la Faculté des lettres et sciences humaines Ibn Zohr d’Agadir, s’est pourtant attelé à cette épineuse question, ô combien taboue.

Dans une étude intitulée «Sexualité des femmes séropositives au Maroc» publiée le 24 juin, le sociologue a compilé des témoignages qu’il a glanés dans les locaux de l’Association de lutte contre le sida (ALCS) à Casablanca. Ouvrières, prostituées, étudiantes, salariées, femmes au foyer, jeunes et moins jeunes ; les propos recueillis dressent un panorama varié en termes d’appartenances socioprofessionnelles, de statut matrimonial, d’âge («de 17 ans jusqu’à 40 et plus») et d’appartenance géographique («des femmes du sud comme du nord»).

La femme, première source de propagation ?

Après une longue introduction qui voit s’opposer la sociologue Fatima Mernissi à Freud sur la sexualité féminine, la première reprochant au second le caractère ethnocentré de sa théorie («En définitive, Fatima Mernissi reproche essentiellement à Freud d’avoir voulu construire ‘une théorie scientifique, avec tout ce que cela implique d’objectif et d’universel’, à partir d’une conjoncture qui ‘n’est que le résultat défini de sa propre culture’»), Bouchaib Majdoul revient longuement sur la manière dont les chercheurs et les professionnels de santé ont façonné le VIH dans l’inconscient collectif marocain. Il écrit : «Dès le début de l’épidémie, les chercheurs ont construit des ‘groupes à risque’, pour désigner des ensembles d’individus exposés en fonction de leur comportement. La dynamique des programmes nationaux et internationaux, les programmes marocains de lutte contre le sida ont désigné en premier lieu : les prostituées de sexe féminin, groupe présenté par les acteurs de santé comme principal vecteur de la contamination.»

«Si les ‘prostituées’ ont été incriminées dès le début de la prise en compte de la maladie, au Maroc comme dans d’autres pays africains (Desclaux, 1996), c’est parce que le sida – maladie qui se transmet par le sang et les relations sexuelles – est trop chargé symboliquement pour être appréhendé autrement que dans le cadre de la déviance sexuelle et sociale», poursuit Bouchaib Majdoul. Au début perçu comme une maladie «purement masculine», le sida s’est peu à peu mué en un virus féminin en raison de l’assimilation des prostituées à un «groupe à risque».

«Le processus de féminisation de la maladie a très tôt associé femmes et sida dans les représentations sociales de la maladie», explique le sociologue. Une association femme-sida qu’il juge «fondatrice de l’histoire marocaine du sida et tout se passe comme si les programmes de lutte ne pouvaient que la développer et la confirmer. Le sida, désigné comme maladie de la prostitution et par extension de l’inconduite, reste pensé comme une maladie dont les femmes sont la source et le vecteur et où l’homme n’est qu’un intermédiaire dans le processus de propagation».

La maladie de l’Ailleurs

Si d’autres professions composent ces «groupes à risque», notamment les «transporteurs, camionneurs, chauffeurs de taxi et marins», reste que la prostitution s’affiche comme le principal vecteur de propagation, d’après des études sur les prostituées et les ouvrières réalisées ces dernières années. «Ce groupe corrobore aussi parfaitement cette version de l’épidémie. En effet, les membres de ce groupe voyagent, traversent les frontières et sont donc censés entretenir des relations sexuelles avec des prostituées. Le sida est donc une maladie de la prostitution, de la débauche, il menace le pays de l’intérieur ; maladie de l’Autre (l’étranger, le touriste, l’Européen et l’Africain), il le menace de l’extérieur», écrit Bouchaib Majdoul.

«Pourquoi moi ?»

A l’intérieur, la menace est bel et bien incarné par la femme ; la mère en l’occurrence :

«Les mères sont les seules responsables de l’infection de leurs enfants et les pères sont au-delà de tous soupçons. Les femmes sont donc présentées comme contaminants aux deux bouts de la chaîne.»

Ces mères séropositives écopent ainsi d’une double peine : «la souillure et la dangerosité». L’une d’elle raconte : «Même si c’est mon mari qui m’a contaminée, les autres me voient comme coupable et seule responsable, et avec la mort de mon mari et de ma petite fille je représente désormais un danger pour les autres (…).»

Au regard culpabilisant de la société, s’ajoute un sentiment d’injustice, surtout lorsque le virus se transmet dans le cadre d’une relation conjugale, trahissant ainsi un adultère. Une autre s’insurge : «(…) C’est injuste, (…) je n’ai rien fait de mal, je n’ai jamais eu de relations sexuelles extraconjugales, ni avant mon mariage ni après. (…) C’est le virus qui est venu me chercher chez moi (…) Pourquoi les milliers de prostituées qui sont dans la rue n’ont rien, alors que les femmes comme moi souffrent à cause d’une faute qu’elles n’ont pas commise ?»

Dans le miroir, l’image s’en voit bientôt déformée, abîmée. Le rapport au corps se fait plus dur, lui aussi : «L’imputation de la responsabilité directe de la propagation de la maladie aux femmes affecte profondément la représentation des femmes d’elles-mêmes et leur perception de leur propre corps.» La double peine devient triple : culpabilité, injustice, dévalorisation.

La compagnie Air Arabia lance une nouvelle ligne Toulouse-Agadir au mois d’octobre

actu.fr/occitanie – 29/06/2017

Les Toulousains pourront bientôt découvrir une nouvelle destination au Maroc : Agadir. La compagnie aérienne low cost Air Arabia inaugure la ligne Toulouse-Agadir en octobre 2017.

La compagnie low cost propose une nouvelle ligne Toulouse-Agadir à partir du 3 octobre 2017. (©Air Arabia)

La compagnie aérienne low-cost Air Arabia va lancer une nouvelle ligne entre Toulouse et Agadir(Maroc), dès le 3 octobre 2017.

Deux vols par semaine

Après les villes marocaines de Casablanca et FèsAgadir, plus au sud, est la prochaine destination du pays accessible depuis Toulouse. Deux vols par semaine seront assurés, les mardis et vendredis. Compagnie low cost, Air Arabia propose des allers Toulouse-Agadir à partir de 70 €.

L’ouverture de cette ligne se fait dans un contexte particulier pour la compagnie, qui installe en octobre 2017 une nouvelle base à AgadirSept destinations européennes, dont Toulouse, sont prévues depuis la ville marocaine.

Festival Timitar : Agadir accueille les musiques du monde

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/06/2017

  • La 14e édition prévue du 5 au 8 juillet 2017
  • 40 spectacles, 3 scènes et plus de 400 artistes de différents horizons
timitar-053.jpg

Près d’un million de festivaliers sont attendus durant quatre jours
(Ph. L’Economiste)

Le festival Timitar, signes et cultures revient pour une 14e édition très attendue en ce début d’été 2017. Comme chaque année, ils seront près d’un million de festivaliers à vibrer sur les rythmes du monde quatre jours durant. De quoi démarrer la saison estivale dans la joie, la bonne humeur et la diversité culturelle. Le festival Timitar étant toujours fidèle à ses valeurs et à sa volonté de faire découvrir au public la richesse culturelle nationale et internationale.

En effet, les musiques amazighes invitent pour cette version 2017 une pléiade d’artistes issus de différents horizons: Oumou Sangare du Mali, Wiyaala du Ghana, Bruna Tatiana d’Angola, Les Afrodiziac du Gabon, Ibrahim Ferrer de Cuba, Elida Elmeida du Cap Vert. En plus de groupes musicaux tels, Mashrou’ Leila du Liban, Les Amazones d’Afrique du Mali, Trad Attack d’Estonie, Arnaud N’Gaza de la Côte d’Ivoire, Labess d’Algérie, Nomfusi de l’Afrique du Sud…

Et, du côté marocain, Asma Lemnouar, Abdelaziz Stati, Ghany, Ahmad Soultan, Najat Rajoui, Hamid Bouchnaq, Sami Ray, Nouri, Mehdi Qamoum, groupe Masta Flow, Ribab Fusion, Hicham Massin, Rayssa Fatima Tabaamrant, Rayss Hassan Arsmouk, ainsi que les troupes musicales d’Ahwach Mesguina, Tiout et Tafingoult…En plus de DJs qui se relaieront pour mettre le feu aux platines dans les trois espaces qui accueilleront les spectacles.

A savoir Place Al Amal, Place Bijaouane et Théâtre de verdure. Le challenge des organisateurs est de démontrer que les ponts construits par les hommes pour aller les uns vers les autres sont solides. Car Timitar, est aussi mené par  la détermination des habitants de la région du Souss Massa qui se veulent le porte-drapeau d’un Maroc uni. Et ce, à travers, la culture et le patrimoine amazigh ouverts sur le monde avec pour devise, paix et joie entre les peuples.

Par ailleurs, le programme de Timitar prévoit l’organisation d’un colloque international. Avec pour thème retenu «La création artistique amazighe: les perspectives pour les professionnels et les enjeux pour un meilleur accompagnement du secteur». Cette table ronde permettra aux participants de définir un cadre stratégique de promotion du territoire Souss Massa sur le plan culturel et artistique aux fins de les doter d’un outil efficace pour accompagner les territoires. Notamment, dans des processus de valorisation de leurs atouts comme terre de création théâtrale, musicale et cinématographique. L’objectif étant d’en maximiser l’impact.

Pour rappel, le festival Timitar reconnu parmi les 25 meilleurs festivals du monde par le prestigieux magazine anglais Songlines mettra encore une fois Agadir sous les feux de la rampe. Organisé sous le haut patronage royal par l’Association éponyme, il a pour partenaires la wilaya de la région Souss Massa, le conseil régional SM, la municipalité d’Agadir, l’ONMT, le Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir et l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIH).

M. Akhannouch préside la cérémonie d’installation du Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane

rni.ma – 28/06/2017

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a présidé, mercredi à Agadir, la cérémonie d’installation de M. Ahmed Ahmed Hajji, que SM le Roi Mohammed VI a nommé Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane.
Après lecture du dahir de nomination, M. Akhannouch a félicité le nouveau Wali pour la confiance placée en lui par SM le Roi, soulignant que sa nomination s’inscrit dans une dynamique visant la mise en valeur des potentialités naturelles et humaines de cette région et la promotion de la bonne gouvernance territoriale. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le ministre a souligné l’ampleur des défis et des attentes du chantier de réforme dans le cadre de la régionalisation avancée, invitant le Wali à œuvrer en vue de la mise à niveau économique et sociale du Souss-Massa en veillant à la réalisation des programmes engagés par le gouvernement dans les délais impartis, à la mise en valeur des potentialités naturelles et humaines de la région au profit de ses habitants et à établir un cadre incitatif à l’investissement privé, et ce dans le cadre d’une approche participative et de concertation avec tous les partenaires locaux.Tout en relevant le riche parcours professionnel de M. Hajji, tant dans le public que dans le privé, le ministre l’a appelé également à veiller à assurer une équité territoriale en donnant toute l’importance nécessaire aux infrastructures de base, et à assister le secteur privé pour réaliser des projets dans ce domaine en accordant la priorité aux zones marginalisées.

M. Akhannouch a insisté, dans son allocution, sur la nécessité de placer le citoyen au coeur de toutes les politiques publiques à travers une vision claire basée sur la bonne gouvernante, la concertation et l’application stricte des principes de l’Etat de droit afin de réaliser davantage de progrès et de prospérité conformément aux Hautes orientations de SM le Roi Mohammed VI.

Il a, par ailleurs, salué le parcours professionnel de l’ancien Wali de la région, Mme Zineb El Adaoui, gratifiée de nouveau de la confiance de SM le Roi qui a bien voulu la nommer Wali, Inspecteur Général de l’Administration Territoriale.

Flexibilité des changes : La date d’entrée en vigueur de la réforme sera annoncée jeudi

lesinfos.ma – 28/06/2017

Flexibilité des changes : La date d'entrée en vigueur de la réforme sera annoncée jeudi

Le ministère de l’Economie et des Finances ainsi que Bank Al Maghrib livreront la date officielle de l’entrée en vigueur de la réforme du régime de change à partir de ce jeudi 29 juin.

 Après les rumeurs et appréhension, l’heure est à la mise au point ! La flexibilité des changes tant commentée et décriée par certains économistes entrera très prochainement en vigueur. En effet, selon nos confrères du 360, la date officielle de l’application de la réforme du régime de change sera dévoilée à compter du jeudi 29 juin.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaid ainsi qu’Abdellatif Jouahri de Bank Al-Maghrib tiendront à cet effet une conférence de presse au siège de la Banque centrale, afin de faire le point sur cette réforme.

Par ailleurs, selon la même source, plusieurs professionnels du secteur bancaire, cette importante réforme pourrait prendre effet à partir du lundi 3 juillet, introduisant par la même occasion de nouvelles bandes de fluctuations du dirhams.

Par ailleurs, selon un communiqué du département du chef du gouvernement, relayé par nos confrères de Médias 24, le Conseil du gouvernement suivra un exposé présenté par le ministre de l’Economie et des Finances portant sur le passage progressif à un régime de taux de change plus flexible.

TENNIS DE TABLE : AGADIR ACCUEILLE LE CHAMPIONNAT D’AFRIQUE DES NATIONS

africatopsports.com – 27/06/2017

Tennis-de-table (1)

 

La ville d’Agadir au Maroc accueille du 1er au 5 juillet la Coupe d’Afrique de tennis de table. Le tournoi devrait normalement avoir lieu au Maputo. Mais finalement, la fédération internationale de tennis de table Afrique (ITTF Afrique) a décidé de déplacement la compétition à Agadir dans le royaume chérifien.

« Initialement programmé au Mozambique, le tournoi a finalement été transféré au Maroc, en raison de l’incapacité du gouvernement du Mozambique à confirmer l’organisation du championnat », a indiqué l’ITTF Afrique. « Le Conseil exécutif (EC) d’ITTF Africa a décidé de retirer l’organisation de l’événement au Mozambique en raison du manque de communication et du retard dans la signature du contrat », a ajouté la même source.

Le championnat continental du tennis de table connaîtra la participation d’une vingtaine de nations qui vont concourir dans les épreuves par équipe et individuelle (hommes et dames). Le tournoi d’Agadir est ouvert à tous les pays du continent, avec une obligation de présenter quatre joueurs dont deux pongistes filles dans un tournoi qui permettra aux vainqueurs de se qualifier aux Coupes du monde de l’ITTF (garçons et filles), prévues la fin d’année dans un pays à désigner.

Selon le président, ITTF Afrique, l’Egyptien Khaled El-Salhy, «  les favoris de ce tournoi seront le Nigeria et l’Egypte, mais des pays comme la Tunisie, l’Algérie et le Congo Brazzaville peuvent jouer les trouble-fêtes et faire une bonne figure. »

AGADIR : DU GAZ HEURTE DE L’ESSENCE, OU QUAND LE PIRE EST ÉVITÉ DE JUSTESSE

Par Rania Laabid – le360.ma – 27/06/2017

Accident

© Copyright : DR

Le pire a été évité, ce mardi 27 juin vers Agadir, lorsqu’un camion transportant des bonbonnes de gaz a heurté un autre camion transportant de l’essence.

Plus de peur que de mal !
Un terrible accident a été évité de justesse, ce mardi 27 juin au niveau du croisement menant vers Anza et le port d’Agadir, lorsqu’un camion transportant des bonbonnes de gaz a heurté un autre camion transportant de l’essence.

L’incident a eu lieu quand le chauffeur du camion transportant des bonbonnes de gaz a perdu le contrôle sur son volant, indiquent des sources bien informées à le360.

Heureusement, l’accident n’a fait aucune victime. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.

En fait, si on regarde bien la plaque jaune « Danger », on voit qu’il il ne s’agit pas d’essence dans le camion blanc :

Le code de danger qui apparaît est 23 qui veut dire : Gaz comprimé liquide inflammable

Le code produit est 1965 qui signifie : 
HYDROCARBURES GAZEUX EN MÉLANGE LIQUÉFIÉ. 

C’est donc du gaz liquéfié qui était dans ce camion : encore plus dangereux !

Invitation le 8 juillet à l’Echappée Belle, Etape Berbère pour la présentation du livre « Marina di Beyrouth »

.

Isabelle de Balathier et l’auteur Elena Lopez vous y feront découvrir « Marina di Beyrouth (version française), le 8 juillet à 18 H.

.

Thon en boîte : l’enquête choc de 60 Milllions de consommateurs

ladepeche.fr

Consommation

À la question «que trouve-t-on dans une boîte de thon», vous répondriez «du thon». C’est exact, mais pas que… L’association 60 Millions de consommateurs a analysé la composition de 15 boîtes de thon vendues dans les grandes surfaces et y ont détecté toutes sortes de choses : arsenic, mercure, fragments d’organes ou arêtes…

Les grandes marques (Petit Navire, Saupiquet, Connétable, etc.) comme les marques de distributeurs (Carrefour, Auchan, Leader Price, Casino, etc.) ont été testées.
Et le résultat est donc édifiant.
«Globalement, la conserve de thon de Leader Price s’en sort le mieux. Pour le mercure, trois références dépassent la moitié de la valeur réglementaire, qui est de 1 mg/kg : Petit Navire, Capitaine Nat’et Odyssée (Intermarché).
L’arsenic présent dans la plupart des conserves analysées atteint même 1,7 mg/kg chez Capitaine Nat’, un taux près de six fois plus élevé que dans le produit Carrefour», précise l’enquête.

La composition de la chair et du jus a également été analysée.
Surprise : des arêtes, en quantité plus ou moins importante, ont été détectées. «Le thon Albacore au naturel de Cora est la marque qui en contient le plus. Mais on en trouve aussi dans le thon Saupiquet, pourtant l’une des références les plus chères de notre panel», souligne l’association.
Enfin «trois références – Saupiquet, Pêche Océan (E. Leclerc) et Casino – présentent des fragments de cœur. Des traces d’ovocytes ont également été détectées dans le thon Cora».

Moins de 20 % de poisson dans certains surimis

Et ce n’est pas mieux pour le surimi, si certaines marques ont diminué les additifs et augmenté la part de poissons (au moins 50 %), certains produits demeurent catastrophiques avec moins de 20 % de poisson, de mauvaise qualité de surcroît, et de la farine, de l’huile, du sucre, du sel, des colorants et des additifs divers», a commenté Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, qui apprécieront.

AGADIR – AÏD AL-FITR : LES CHAUFFEURS DE TAXIS GONFLENT LA NOTE

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 26/06/2017

grand taxis

© Copyright : DR

Les chauffeurs de taxis d’Agadir profitent de la période des fêtes pour augmenter le prix de la course. Pour un trajet Agadir-Tiznit, le tarif est passé de 30 DH à 70 DH durant l’Aïd al-Fitr. Les voyageurs crient à l’abus.

Pour aller à Tiznit à partir d’Agadir durant l’Aïd al-Fitr, il faut débourser 70 DH au lieu de 30 DH. Les voyageurs crient à l’abus et dénoncent cette situation qui les pénalise en ces jours de fête.

C’est ce qu’a confié un homme, la quarantaine, à le360. «J’ai déjà payé 150 DH pour venir de Casablanca jusqu’à Agadir et là pour me rendre à Tiznit je dois payer 70 DH, ce n’est pas normal, il y a trop d’abus».

Les chauffeurs quant à eux ne nient pas les faits et avouent qu’effectivement les prix ont été majorés durant cette période. «C’est normal d’augmenter, la demande augmente, les prix augmentent», répond le plus simplement du monde un des chauffeurs de taxis à la gare routière de Battoir à le360.

Les voyageurs interrogés demandent à ce que les autorités compétentes contrôlent les prix et sanctionnent quand il y a abus.

Biographie de Mme Zineb EL Adaoui, Wali, Inspecteur Général de l’Administration Territoriale

mapexpress.ma – 25/06/2017

Mme Zineb El Adaoui que SM le Roi Mohammed VI a nommée Wali, Inspecteur Général de l’Administration Territoriale est née en 1960 à la province d’El Jadida.

Titulaire d’un Diplôme des Etudes Supérieures en Sciences Economiques, Mme Zineb EL Adaoui a entamé sa carrière, en 1984, en qualité de juge à la Cour des comptes, avant d’occuper, en 2004, le poste de Présidente de la Cour Régionale des Comptes de Rabat.

Elle a été désignée membre de la commission consultative de la régionalisation en 2010, du Conseil National des Droits de l’Homme en 2011 et de la Haute instance du dialogue national sur la réforme de la Justice en 2012.

Le 20 janvier 2014, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé Mme Zineb El Adaoui, Wali de la Région du Gharb Chrarda-Béni Hssen et Gouverneur de la province de Kénitra.

La confiance de Sa Majesté le Roi a été renouvelée en la personne de Mme Zineb EL Adaoui, en la nommant, le 13 octobre 2015, Wali de la Région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida-Ou-Tanane, puis Wali, Inspecteur Général de l’Administration territoriale à partir du 25 juin 2017.

Mme Zineb EL Adaoui a été décorée, en 2013, du Ouissam Al Moukafaa Al Watania de Grand Officier.

Elle est mariée et mère de deux enfants.

Une Grande Dame qui quitte Agadir !

Art United 3, pour voyager dans les quatre régions du Royaume

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/06/2017

Art United 3, pour voyager dans  les quatre régions du Royaume
Une exposition collective de six artistes plasticiens à Agadir

Les artistes ont harmonisé leurs différences pour ne faire plus qu’un dans cette exposition, et se réunissent autour d’un projet commun chacun avec sa subjectivité et son talent propres

Six artistes-peintres venus des quatre coins du Royaume participent à la 3ème édition de l’exposition «Art United» qui se tient du 15 juin au 12 juillet sur les cimaises de la galerie du Sofitel Agadir Royal Bay.

Conçue et organisée par l’Union des artistes plasticiens du sud du Maroc, Art United 3 est la troisième édition d’une série d’expositions autour d’un concept nouveau qui abolit tout antagonisme dans la pratique de l’art. Le style, l’âge et l’individualisme n’ont pas cours dans l’espace Art United 3.

A travers cette exposition, les artistes participants  sont invités à penser positivement autour d’un projet commun. Leurs différences ne sont pas un facteur de blocage ou de mésententes, au contraire toutes ces différences constituent une richesse et une source d’inspiration. En effet, cette édition rassemble dans une harmonie qui marie l’abstrait au figuratif les travaux de six artistes plasticiens : Samira Ait Elmaalam, Mustapha Belkadi, Abderezzak Benyakhlef, Elimam Djimi, Abedelaziz Louhrarz et Abdelaziz Ousalah.

Venant de différentes régions du Maroc, leurs œuvres transpirent leurs vécus et leurs cultures, avec sensibilité et sincérité. Ils   proposent de faire un voyage dans les quatre coins du Royaume à travers l’art. Les artistes ont harmonisé leurs différences pour ne faire plus qu’un dans cette exposition, et se réunissent autour d’un projet commun chacun avec sa subjectivité et son talent propres, et contribuer à l’émergence de cette nouvelle scène culturelle nationale, ancrée sans complexe dans les territoires et l’histoire longue, mais ouverte sur l’avenir.

Chaque plasticien exposé ici participe à ce mouvement qui s’esquisse à cette renaissance culturelle en marche. Leurs œuvres révèlent en effet ce balancement entre l’enracinement dans une histoire bien particulière, une culture séculaire et une tension vers le futur et l’universel, bousculant au passage clichés et partis pris, leur quête, chacun à sa manière, d’une nouvelle esthétique, propre au Maroc et au monde d’aujourd’hui, et participe, aux côtés de tous les créateurs de ce pays, à élargir les horizons et à nourrir la soif commune de justice et de beauté.

Le public gadiri a donc la possibilité d’apprécier autrement des artistes déjà bien connus au Maroc, mais il découvrira aussi de nouveaux artistes avec des propositions audacieuses.

Biographie de M. Ahmed Hajji, Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane

mapexpress.ma – 25/06/2017

M. Ahmed Hajji, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, dimanche, Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane, est né en 1961 à Rabat.

Ingénieur lauréat de l’Ecole des Mines de Paris, M. Ahmed Hajji a exercé au groupe ONA (Omnium Nord Africain qui investit dans plusieurs entreprises dans différents domaines d’activité dont les mines, l’agroalimentaire, la grande distribution et les services financiers), avant de rejoindre le Crédit Immobilier et Hôtelier en septembre 1989, pour y occuper successivement les postes de chargé de mission auprès du PDG, puis de responsable du développement du portefeuille “Entreprise”, avant de prendre en charge, en juillet 1994, le Département Développement au sein de la même banque.

En octobre 1997, M. Ahmed Hajji a été nommé à la tête de la SNEC (Société Nationale d’Equipement et de Construction créée en 1987 pour parachever les programmes d’habitat social initiés par le ministère de l’Habitat).
Il a aussi présidé l’Institut de Formation à la Maîtrise d’Ouvrage et de Communication, de mai 2000 à avril 2002, et a été, jusqu’en juin 2010, secrétaire général de l’Association Marocaine des Ingénieurs Diplômés des Ecoles des Mines.

Le 10 février 2003, M. Ahmed Hajji a été nommé Directeur de l’Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des Provinces du Sud, poste qu’il a occupé jusqu’au 9 juillet 2015.

Madame Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss-Massa nous quitte

Extrait de l’article de Tarik Qattab – le360.ma – 25/06/2017

Sur le départ : Zineb El Adaoui, jusqu’ici wali d’Agadir. Première femme à accéder à la fonction de magistrat à la Cour des comptes puis présidente de la Cour régionale des comptes de Rabat, El Adaoui est aussi la première femme wali de région. D’abord à Kénitra puis dans le Souss.

LA LISTE COMPLÈTE DES NOUVEAUX WALIS ET GOUVERNEURS NOMMÉS PAR LE ROI

Par Said Kadry – le360.ma – 25/06/2017

Le roi Mohammed VI

© Copyright : MAP

Le roi Mohammed VI a reçu, dimanche au Palais royal à Casablanca, les nouveaux walis et gouverneurs nommés au niveau de l’Administration territoriale et de l’Administration centrale. Les voici.

Walis à l’Administration Centrale:
– Mohamed Faouzi, Wali, secrétaire général du ministère de l’Intérieur.
– Khalid Safir, Wali, directeur général des collectivités locales.
– Zineb El Adaoui, Wali, inspecteur général de l’Administration territoriale.
– Samir Mohamed Tazi, Wali, directeur général du Fonds d’équipement communal.

Walis à l’Administration territoriale:
– Mohamed Mhidia, Wali de la région Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat.
– Abdelkebir Zahoud, Wali de la région Casablanca-Settat, gouverneur de la préfecture de Casablanca.
– Mouad El Jamai, Wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda – Angad.
– Ahmed Hajji, Wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outtanane.
– Mohamed Benribak, Wali de la région Drâa – Tafilalete, gouverneur de la province d’Errachidia.
– Mohamed Ennajem Abhai, Wali de la région Guelmim-Oued Noun, gouverneur de la province de Guelmim.

Gouverneurs à l’Administration territoriale:
– Jamal Khalouk, gouverneur de la province de Chtouka Ait Baha.
– Farid Chourak, gouverneur de la province d’Al Hoceima.
– Othmane Soualli, gouverneur de la province de Midelt.
– Mohamed Salem Essabti, gouverneur de la province d’El Youssoufia.
– Mohamed Rochdi, gouverneur de la province de Driouch.
– Aziz Bouiniyane, gouverneur de la province de Rhamna.
– Noureddine Ouabou, gouverneur de la province de Berrechid.
– Nabil Kharroubi, gouverneur de la préfecture d’arrondissements Sidi Bernoussi.
– Ali Khalil, gouverneur de la province de Nador.
– Mohamed Ali Habouha, gouverneur de la province de Berkane.
– El Arbi Touijjer, gouverneur de la province de Taourirt.
– Younes Tazi, gouverneur de la province de Tétouan.
– Mohamed El Guerrouj, gouverneur de la province d’El Jadida.
– Mohamed Kernachi, gouverneur de la province de Fquih Bensaleh.
– Hamid Nouaimi, gouverneur de la province d’Es-Smara.
– Mohamed Derhem, gouverneur de la province de Figuig.
– Ibrahim Ibn Ibrahim, gouverneur de la province de Boujdour.
– Hassan Ibn El Mahi, gouverneur de la province de Guercif.

Au cours de cette audience, les walis et gouverneurs nouvellement nommés ont prêté serment devant le souverain.

C’est avec un grand regret qu’avec de très nombreux gadiris, nous verrons partir d’Agadir Madame Zineb El Adaoui. Elle laissera sans aucun doute un excellent souvenir de son trop court passage à Agadir. On ne peut que la féliciter de cette belle promotion et lui souhaiter bonheur et réussite dans ses nouvelles fonctions.

 

Le gouvernement continuera à subventionner le gaz butane (ministère)

medias24.com – 23/06/2017

Le ministère délégué chargé des Affaires générales et de la gouvernance a affirmé, jeudi 22 juin, qu’il continuera à subventionner le gaz butane en vue de préserver la stabilité de son prix actuel et de protéger le pouvoir d’achat des citoyens.

Réagissant à un article traitant de la conférence de presse tenue par le ministre chargé des Affaires générales et de la gouvernance Lahcen Daoudi et alléguant que « le gouvernement a failli à protéger les citoyens des spéculations et du monopole » et que « le prix de la bonbonne de gaz augmentera à près de 120 DH », le ministère souligne que l’article en question comporte « des mensonges et des données infondées de nature à induire en erreur l’opinion publique ».

Dans une mise au point, le ministère dément que M. Daoudi ait évoqué, lors de la conférence de presse, la suppression totale de la Caisse de la compensation, ajoutant qu’il a réaffirmé la poursuite de la subvention du gaz butane, du sucre et de la farine, ainsi que le maintien des rôles sociaux de la Caisse de compensation en matière de subventionnement des produits de base à grande consommation.

Aïd Al Fitr célébré lundi au Maroc

2m.ma avec MAP2m.ma avec MAP – 24/06/2017
Aïd Al Fitr célébré lundi au Maroc

L’Aïd Al Fitr 1438 H sera célébré lundi 26 juin dans le Royaume, a annoncé, samedi soir, le ministère des Habous et des Affaires Islamiques.

Un communiqué du ministère précise que les Nadirs et les délégués des Affaires islamiques à travers le Royaume ainsi que les unités des Forces armées royales associées à l’observation ont confirmé, samedi 29 Ramadan 1438 de l’hégire, après la prière d’Al Maghrib, la non observation du croissant lunaire annonçant le début du mois de Choual.

Le mois du Ramadan aura ainsi épuisé ses 30 jours et le 1er du mois de Choual 1438 de l’Hégire correspondra au lundi 26 juin 2017, ajoute le communiqué. “Puisse Dieu, en ce mois béni, combler de Ses faveurs SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, et de renouveler pareille occasion pour SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale dans les bienfaits et le bien-être, et pour le peuple marocain et l’ensemble de la Oumma islamique dans le progrès, la prospérité, la sécurité et la quiétude”, conclut le communiqué.

Belle reconnaissance internationale pour le Professeur Zoubida Charrouf

de mon amie Imane Chafchaouni-Bussy :

Des femmes scientifiques africaines remarquables ont été récompensées et sélectionnées parmi beaucoup d’autres scientifiques pour leurs travaux scientifiques, pour leurs réalisations, leurs implications et les conclusions de leurs recherches.
Parmi ces femmes, figure ma mère Professeur Zoubida Charrouf.

*Ingénieur chimiste, Professeur à la Faculté des Sciences de l’Université Mohammed V de Rabat, et présidente de l’Association Ibn Al Baytar et Ex Presidente de Slow Food au Maroc, elle a, depuis son enfance, décidé de contribuer à l’amélioration de la condition de la femme dans le milieu rural. Cette quête l’a amenée également à défendre un autre trésor du pays, l’arganier ! Née à la campagne, Zoubida Charrouf est très liée à la terre et à la nature. Enfant, elle s’est attachée à son droit à l’école malgré la réticence de son père. Elle a, très tôt, compris que le changement passe par le savoir.
«J’étais révoltée de voir les femmes réduites aux tâches ménagères sans avoir accès à leurs droits ni à l’école. Or, j’étais persuadée que les femmes pouvaient faire beaucoup de choses pour la famille et l’environnement».
C’est donc très jeune qu’elle décide de contribuer plus tard à l’amélioration des conditions de vie de la femme rurale. Après plusieurs années d’études, elle devient ingénieur chimiste et ensuite Docteur d’Etat… La matière et la molécule l’ont de tout temps passionnée.
Mais, sans jamais oublier une promesse qu’elle s’était faite. En fait, comme sujet de thèse, elle choisit de faire des recherches, qui vont s’avérer très compliquées, sur un principe actif dans l’arganier cité par un auteur français du 19ème siècle (1888) et qui avait étudié la noix d’argan. Et c’est ainsi que de longues années seront consacrées à la recherche et à un travail académique qui donnera lieu à plusieurs publications scientifiques sur l’arganier. En effet, Zoubida Charrouf va contribuer, par son travail, à enrichir la littérature sur cette noix, tellement les données sont rares ou pas adossées à des recherches scientifiques.
L’intérêt pour l’arganier vient du fait que c’est une essence qui ne pousse naturellement qu’au Maroc et qui, malgré tous les bienfaits qu’on lui attribue, est menacé de disparition. Mais, également, dont l’extraction d’huile est une tâche dont ont hérité les femmes en sus de toutes les autres responsabilités qu’elles assument. C’était donc une occasion pour Zoubida de concilier deux aspects qui lui tenaient justement à cœur : la femme et l’environnement.
En tant que chercheur, Zoubida ne s’est pas contentée de travailler derrière un bureau ou dans un laboratoire. En effet, son travail de recherche l’a conduite sur le terrain, notamment dans les villages de l’arganeraie.
«Il fallait faire d’un problème écologique une opportunité économique, notamment par l’encouragement des activités créatrices de revenus. Et ce postulat a été vérifié puisqu’en valorisant les produits de l’arganier, les gens le protègent mieux, puisqu’il représente leur source de revenu. C’est ce qui a arrêté l’hémorragie et l’on assiste à une reprise du reboisement».
Chercheur, mais également mère de famille, Zoubida va accorder plus de temps au travail sur le terrain à partir de 1991. «Je suis très engagée, mais ma famille passait avant tout. Donc, j’ai attendu un peu que mes filles grandissent, quoique que je n’ai pas beaucoup vu la troisième parce que mon travail de recherche impliquait plusieurs allers-retours entre le Maroc et la France».
Ce militantisme sera couronné en 1999 avec la création de l’Association Ibn Al Baytar. L’action de l’Association, dont le siège est à Rabat, couvre cinq provinces : Agadir Idaoutanane, Chtouka Aït baha, Essaouira, Taroudant et Tiznit. L’approche de l’Association Ibn
Al Baytar tente de concilier entre la recherche et l’action sur le terrain. Ainsi, avant de promouvoir les bienfaits de l’arganier, tout un travail de recherche scientifique a été entrepris et rendu public, notamment à destination des compagnies internationales ou d’éventuels importateurs.
Mais le plus gros du travail était fait sur le terrain, notamment auprès des femmes de ces provinces.
«Il fallait faire un travail de formation auprès des femmes et les aider à se constituer en coopératives. Mais également les doter de moyens et de machines pour améliorer la torréfaction, l’extraction d’huile, le conditionnement…». Mais ce travail ne va pas se faire facilement. «On nous a souvent mis des bâtons dans les roues … Et certains ont été très ingrats…». Ainsi, rien n’aurait pu arrêter ses recherches, en comptant sur un allié de taille : son mari. Pour lui, Zoubida est une personne très généreuse, et bien qu’elle soit passée par monts et pas vaux, elle a toujours pu maintenir le cap. Néanmoins, cela demande un temps fou entre recherche, publications, séminaires, travail sur le terrain, mais aussi la famille.


Un sacrifice récompensé par pas moins de dix prix internationaux, en reconnaissance à ses travaux ayant contribué à l’intégration de la femme et à la préservation de l’environnement, notamment le Prix de la Banque Islamique pour le Développement qu’elle a reçu le 29 juin à Jeddah. Zoubida est d’ailleurs l’auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages, en plus de toutes les publications académiques qu’elle rend gracieusement publiques.
Et encore, ce bout de femme n’a pas dit son dernier mot, puisque Zoubida poursuit son chemin et ne cesse de faire le plaidoyer pour l’arganier là où elle passe. Car, comme l’arganier qu’elle défend, elle est robuste et résiste aux aléas !

 

Le festival Tifawine s’ouvre sur l’Afrique

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/06/2017

  • Une pléiade d’artistes issus de différents pays du continent y participent
  • La manifestation prévue du 12 au 15 juillet prochain
  • Un mariage collectif au programme
festival-tifawine-051.jpg

Comme chaque année, un mariage collectif est prévu en marge de la 12e édition du festival Tifawine. Les couples bénéficiaires vont repartir avec une aide financière de 10.000 DH chacun (Ph. L’Economiste)

Le festival Tifawine, organisé chaque année à Tafraout et à Ammelne dans la province de Tiznit, s’annonce plus tôt cette année. En effet, la manifestation est prévue du 12 au 15 juillet 2017. Alors que d’habitude elle a lieu durant le mois d’août qui coïncide avec la période des fortes chaleurs, faut-il signaler. Pour cette 12e édition, les organisateurs mettent les petits plats dans les grands pour la réussite de cette version 2017 et votent pour un approfondissement de la thématique «La victoire pour les arts du village», qui caractérise désormais cette manifestation culturelle. Comme cette année Tifawine s’ouvre sur l’Afrique, l’accent sera mis sur la richesse des volets artistique et culturel communs aux populations marocaine et africaine, est-il indiqué. C’est ainsi que la participation d’artistes issus de différents pays africains est prévue.

Ce qui va enrichir encore plus cette manifestation qui a su s’imposer dans l’agenda culturel national  comme rendez-vous incontournable durant l’été. Et qui permet de valoriser le potentiel patrimonial et de stimuler le développement économique territorial de la région. La tenue du festival est aussi l’occasion pour la programmation de conférences scientifiques et l’organisation de différentes expositions: arts plastiques, sculpture, photographie, produits artisanaux africains… qui sont prévues dans des espaces à Tafraout et à Ammelne.

Il faut préciser par ailleurs que les inscriptions sont ouvertes pour les couples désirant bénéficier de l’initiative de «Mariage collectif », mise en place depuis 2008 avec le partenariat d’Atlas peintures. Et qui permet aux nouveaux mariés de repartir avec une subvention de 10.000 DH.

«L’optique est d’aider les jeunes de Tafraout à créer leurs propres foyer et de mettre en avant les traditions et coutumes de cette région montagneuse ancestrale», explique un organisateur. Dans ce sens, une autre tradition ancestrale permet aux jeunes filles de Tafraout de sortir en groupe, en rentrant toutefois avant la prière du «Maghrib». L’occasion pour elles de choisir l’élu de leur vie à l’ombre des arganiers, avec la bénédiction des parents.

Une pratique ancienne qui marche toujours aussi bien. Pour rappel, la 12e édition du festival Tifawine prévue en juillet prochain est organisée par l’Association éponyme. Et ce, en collaboration avec la municipalité de Tafraout et la commune rurale d’Ammelne, relevant de la province de Tiznit. Un événement qui met toute la région sous les feux de la rampe plusieurs jours durant. Et qui va dans le sens du nom qu’il porte : «Tifawine» ou «Lumières» en tamazight.

Le Maroc, destination privilégiée pour des sportifs de haut niveau

libe.ma – 24/06/2017

L’afflux récent de nombreux sportifs de haut niveau dans la région du Souss met en lumière les particularités du tourisme sportif et ses liens étroits avec l’économie du pays
Pierre-Ambroise Bosse, le recordman de France du 800m et 4ème aux Jeux olympiques de Rio, n’a pas hésité à choisir la première station balnéaire nationale, Agadir, pour la préparation des Mondiaux de Londres (4 -13 août 2017). Il n’a nullement besoin de cocotier et de sable fin, il préfère suer sur la plage dure de la capitale de Souss, qui permet de courir vite, et également la qualité de la piste du stade Adrar.
Le kitesurf, sport de glisse qui consiste à être tracté par un cerf-volant sur l’eau a animé les journées de l’académie de surf Tadenga Surf Village, dans la station de Taghazout. Cette structure fut l’hôte d’un groupe d’athlètes scandinaves, dont le Norvégien Andreas Toverud, six fois champion de Norvège en kite-surf, qui ont effectué plusieurs séances, profitant d’une météo propice pour vivre des sensations fortes en défiant les vagues.
La position géographique du Maroc y est pour beaucoup dans le développement de ce type d’activité. Le Royaume est délimité au  Sud par le désert et 25% de son territoire se trouve à plus de 1.000m d’altitude, répartis sur quatre principales chaînes de montagnes, dont le plus haut sommet, le djebel Toubkal, culmine à 4.167m.
Le Royaume se caractérise en outre par un climat contrasté parfaitement décrit en une seule phrase prononcée par le Maréchal Hubert Lyautey : «Le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud».

CONTREBANDE : 1,7 million de DH de cigarettes interceptées à Tiznit

par  23/06/2017

 

Les éléments de la brigade mobile relevant de la Direction Régionale des Douanes d’Agadir ont saisi, le 21 juin 2017, sur la route nationale N° 1 au niveau de Oulad Jerrar (Province de Tiznit), un lot de 88.000 paquets de cigarettes de différentes marques, précise l’Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII).

La cargaison de 1.760.000 unités de cigarettes se trouvait à l’intérieur d’un camion de transport de poissons, dissimulée dans des caisses en plastique vides. La valeur de la marchandise saisie est estimée à 1.767.400 DH, conclut l’ADII.

Bientôt le retour à l’heure d’été !

lesinfos.ma – 23/06/2017

L’heure légale, GMT+1, sera de nouveau appliquée au Maroc à compter du dimanche 2 juillet prochain, selon le ministère de la réforme de l’Administration et de la Fonction Publique.
Une semaine après la fin du mois de Ramadan, le royaume se remettra à l’heure estivale ! Ce retour à l’heure d’été, GMT+1 sera effectif à partir du dimanche 2 juillet, date annoncée du changement d’heure, selon le ministère de la réforme de l’Administration et de la Fonction Publique.

Cette mesure intervient en application du décret n° 3-77-17 publié le 1er chaâbane 1438 H (28 avril 2017) portant modification de l’heure légale, indique le ministère.

Ainsi, à 2h00 du matin, il sera donc 3h00 du matin, cette nuit du samedi 1er au dimanche 2 juillet. Gare aux modifications d’heure réseau sur vos téléphones portables, mises en place par les opérateurs téléphoniques.

Nous nous retrouverons donc à partir de dimanche 2 juillet avec 1 heure de décalage par rapport à l’heure légale en France.

Remise de matériel et d’ouvrages pédagogiques ce matin avec Français du Monde au douar Tighanimine

Ce matin, petit déplacement au douar de Tighanimine (juste derrière l’Ecolodge Atlas Kasbah) pour remettre au responsable de l’Association N’Aït Maten, du matériel informatique (2 écrans, 6 claviers, de la connectique, des DVD…) et une très grande quantité d’ouvrages pédagogiques (plusieurs encyclopédies, des dictionnaires et de nombreux ouvrages d’apprentissage de la langue française, de mathématiques…)

Une bonne partie du bureau de l’Association Français du Monde était présente pour cette remise : Martine Rebecchini, Martine Berrada, Corinne Charton et Manuela Sebastiao.

Surfrider Foundation Maroc a profité de cette matinée pour faire une sensibilisation des femmes et des filles au problème des déchets laissés sur les plages et à l’importance de la préservation de l’environnement.
Cette sensibilisation a été effectuée sous l’encadrement du professeur Brahim par des membres de l’organisation Surfrider Foundation Maroc

et une petite vidéo :

 

Jusqu’à 48°C au Maroc de jeudi à dimanche !

medias24.com – 22/06/2017

Jusqu'à 48°C au Maroc de jeudi à dimanche
 

Une vague de chaleur, avec des températures allant jusqu’à 48°C, touchera plusieurs régions du Maroc à partir du jeudi 22 juin et jusqu’au dimanche 25 juin, selon la Direction de la météorologie nationale.

Pour jeudi, des températures de 41 à 44°C sont attendues à Aousserd, Oued-Edadhab, Boujdour, Laâyoune,Tarfaya, Es-Smara, Tata, Taroudant, Assa-Zag, Zagora, Guelmim, Tan Tan et Errachidia.

Le thermomètre afficherait des températures oscillant entre 37 et 40°C à Ouarzazate, Fquih Ben Saleh, Kelâa des Sraghna, Khouribga, Rhamna, Marrakech, Youssoufia, Essaouira, Béni Mellal, Sidi Ifni et Guercif.

Vendredi, les températures maximales pourraient atteindre 44 à 48°C à Laâyoune, Tarfaya, Es-Smara, Assa-Zag, Tata, Boujdour, Tan Tan, Guelmim et Taroudant.

 Pour la même journée de vendredi, des températures oscillant entre 40 et 44°C sont prévues à Aousserd, Oued Eddahab, Youssoufia, Marrakech, Rhamna, Sidi Bennour, Settat, Fquih Ben Saleh, Khouribga, Zagora, Errachidia, Chtouka Aït Baha, Agadir, Essaouira et Safi.

Elles atteindront 37 à 40°C à Khémissat, Khénifra, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Ouazzane, Moulay Yaâcoub, Fès, Berrechid, Ben Slimane, Larache, Tanger, Asilah, Kénitra, Salé et Skhirat-Témara.

Samedi, des températures maximales de 44 à 48°C sont prévues à Aousserd, Oued Eddahab, Boujdour, Es-Smara, Assa-Zag, Tan Tan, Guelmim, Tata, Taroudante, Inzegane, Aït Melloul, Marrakech, Rhamna, Kelâa des Sraghna, Fquih Ben Saleh, Settat, Sidi Kacem et Sidi Slimane.

Les villes de Laâyoune, Sidi Ifni, Chtouka Aït Baha, Agadir, Essaouira, Chichaoua, Youssoufia, Sidi Bennour, Azilal, Béni Mellal, Khouribga, Berrechid, Ben Slimane, Khémissat, Khénifra, El Hajeb, Fès, Meknès, Moulay Yaâkoub, Taounate, Ouezzane, Larache, Kénitra, Zagora et Errachidia connaîtront des températures de l’ordre de 40 à 44°C.

Lors de la même journée, des températures oscillant entre 37 et 40°C sont prévues à Oujda, Taourirte, Guercif, Nador, Driouche, Taza, Sefrou, Safi, Ouarzazate, Rabat, Salé et Skhirate-Témara.

Pour la journée de dimanche 25 juin, les températures peuvent atteindre 40 à 45°C à Aousserd, Es-Smara, Assa-Zag, Tata, Taroudant, Tan Tan, Guelmim, Boujdour et Oued Eddahab.

 

« Le Maroc vu du ciel » : Yann Arthus-Bertrand livre ses anecdotes et souvenirs de tournage

Par Camille Bigo – huffpostmaghreb.com – 22/06/2017

Yann Arthus Bertrand, French environmentalist, photographer and member of the Academie Francaise, poses at the annual MIPCOM television programme market in Cannes, southeastern France, October 6, 2009. The international film and programme market for TV, video, cable and satellite (MIPCOM) opens from October 5 to October 9 on the French Riviera. REUTERS/Eric Gaillard (FRANCE ENTERTAINMENT SOCIETY ENVIRONMENT)

ENTRETIEN – Réalisé par le photographe Yann Arthus-Bertrand, le documentaire « Le Maroc vu du ciel » a été diffusé hier sur 2M dans sa version arabophone. Ce 22 juin, à 20h55 heure française (18h55 au Maroc), c’est au tour de France 2 de montrer la beauté du Maroc vue et capturée par Yann Arthus-Bertrand, et racontée par Ali Baddou. Pour cette occasion, le photojournaliste français livre au HuffPost Maroc ses anecdotes et souvenirs de tournage du documentaire « Le Maroc vu du ciel ».

HuffPost Maroc :
Comment avez-vous eu l’idée de réaliser ce documentaire ?

Yann Arthus-Bertrand : C’est un Marocain, un proche de la famille royale dont je ne connais pas exactement les liens avec celle-ci, qui est passé un jour, par hasard, dans ma galerie. On a commencé à discuter et il m’a dit « vous avez fait un film sur l’Algérie, j’ai adoré. Pourquoi vous n’en faites pas un sur le Maroc ? « . Je me suis dit : oui, pourquoi pas. Quelques semaines plus tard, il est revenu vers nous. Ce n’était pas vraiment une décision de ma part, mais j’ai été ravi de la concrétiser.

Quels liens avez-vous avec le Maroc ?

Des liens d’amitié et de fraternité. Ce film est d’une grande importance pour moi. Les Marocains sont amoureux de leur pays. Et avec des films comme celui-là, c’est une vraie responsabilité. Les gens attendent beaucoup de films ou autres qui parlent de leur pays. Ce n’est donc pas quelque chose de léger de filmer le Maroc. Comme nous sommes attendus par des millions de personnes, il faut être bon, sincère et honnête. Il faut aimer ce qu’on filme, c’est important !

Comment avez-vous choisi les villes à filmer ?

Vous savez, quand vous faites le Maroc, ce n’est pas très difficile. Vous choisissez les plus belles villes, vous mettez une croix dessus et vous y allez. J’ai ainsi sélectionné les villes les plus belles et les plus intéressantes du Maroc. J’ai reçu, toutefois, ce matin, un mail d’un Marocain qui n’était pas très content parce que Agadir n’y figurait pas. En fait, on était passé à Agadir, mais ce qu’on avait fait n’a pas donné de bons résultats. Donc, on ne l’a pas mis dans le film. Et on s’est fait engueuler! (il sourit)

Comment vous êtes-vous préparé?

Il y a toujours une préparation importante pour les tournages. Un plan de tournage est défini et des fixeurs sont envoyés sur place. Mais quand on fait de l’aérien, il y a toujours une très grosse part d’improvisation. Beaucoup de choses qu’on n’avait pas anticipées sont là. Par exemple, quand vous faites les vallées de l’Atlas, qui sont extraordinaires, vraiment magnifiques, vous ne savez pas exactement comment elles sont et vous allez découvrir des choses que vous n’aviez jamais vues.

yann

Combien de temps a nécessité le tournage?

À Rabat et à Casablanca, par exemple, on a passé deux journées dans chacune de ces villes. Il faut des autorisations, éviter de voler quand le roi se déplace, que l’hélico soit prêt, que la météo soit bonne, que les lumières soient belles pour le tournage… Il y a beaucoup de paramètres. La photographie aérienne, c’est un peu compliqué ! En tout cas, les pilotes de la gendarmerie royale ont été très, très sympas et ils ont vraiment fait le maximum pour nous.

Vous avez publié en 1993 l’ouvrage « Le Maroc vu d’en haut ». Qu’apporte un point de vue depuis le ciel sur un pays ?

La vision depuis l’hélicoptère, avec une caméra, qui nous permet de tourner plusieurs plans différents à la fois, c’est très particulier. Les images avec cette caméra spéciale et extraordinaire sont prises sans aucune vibration. Les gens, des fois, ne voient même pas que vous travaillez. Ce qui est très intéressant, aussi, c’est que lorsque vous êtes en aérien, vous comprenez très vite le pays, comment les gens mangent et se déplacent. La photographie aérienne donne beaucoup d’informations très rapidement sur la façon dont vivent les gens. C’est cela que j’aime.

Est-ce que le Maroc a changé depuis 1993 ?

Oh, il n’a pas tellement changé, vous savez ! Mais j’ai découvert ces images de fantasia que je ne pensais pas pouvoir faire et qu’on a réussi à réaliser, c’est extraordinaire. De nombreuses images m’ont marqué.

yann arthusbertrand

Comment s’est porté votre choix sur Ali Baddou pour la voix-off ?

Il vient du Maroc et il aime son pays. C’était très bien de travailler avec lui même si, des fois, il n’était pas très objectif (rires).

Quels sont vos projets ?

Je vais publier un nouveau livre sur le Maroc. Par ailleurs, je suis en train de tourner un film sur les femmes intitulé « Woman », et nous allons aussi filmer au Portugal, où il y a eu l’incendie.

Les dernières images du documentaire,  partagées par France 2 :

Indice des prix des actifs immobiliers : Les transactions se replient à Agadir

yabiladi.com – 23/06/2017

Dans la capitale du Souss, seules les ventes des maisons et des appartements s’affichent à la hausse sur ce premier trimestre 2017 par rapport au quatrième de 2016.

Dans la capitale du Souss, seules les ventes des maisons et des appartements s’affichent à la hausse sur ce premier trimestre 2017. / Ph. Immobilier Agadir

A Agadir, les prix des biens immobiliers ont légèrement augmenté sur ce premier trimestre 2017, contrairement aux transactions qui, elles, ont légèrement diminué, notent l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et Bank Al-Maghrib, dans l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) relatif au premier trimestre 2017.

Ainsi, les prix ont progressé de 4,4%. Les villas et les terrains urbains enregistrent la plus forte progression, avec respectivement 10,9% et 8,3%. Viennent ensuite les appartements et les locaux commerciaux, dont les prix ont chacun augmenté de 2,5% et 2,1%. Seuls les prix des maisons s’affichent à la baisse, soit -1,4%.

Les transactions se sont quant à elles repliées de 4,2%. Les locaux commerciaux accusent la plus forte baisse (-20,8%), suivis des villas (-18,2%). Les ventes des terrains urbains ont diminué de 8,9%, tandis que celles des maisons et des appartements ont respectivement augmenté de 3,4% et 1,5%.

Hausse des prix de 7,6% entre le premier trimestre 2016 et le premier trimestre 2017

Toutes villes confondues, l’IPAI a connu, en glissement trimestriel, un accroissement de 2,5% reflétant les augmentations de 1,9% des prix pour le résidentiel, 2,8% pour le foncier et 7% pour les biens à usage professionnel. De manière générale, les transactions ont accusé un recul de 13,9%, traduisant un repli des ventes de toutes les catégories d’actifs.

En glissement annuel, les prix font état d’une hausse de 7,6%, résultat des progressions de 7,1% pour le résidentiel, 7,9% pour le foncier et 11,7% pour les biens à usage professionnel. Les transactions ont diminué de 2%, avec des baisses de 1,4% pour le résidentiel, 5,4% pour le foncier et 1% pour les actifs à usage professionnel.

Les indices des prix des actifs immobiliers (IPAI) ont été élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) à partir des données de l’ANCFCC. Ce dispositif permet de retracer l’évolution au niveau national et par grande ville, des prix des biens immobiliers des trois grandes catégories, en l’occurrence le résidentiel, le foncier et le commercial, ainsi que celle des prix des six catégories : appartement, maison, villa, local commercial et bureau.

LES PROFESSIONNELS DU TOURISME RÉCLAMENT UN RÉFÉRENTIEL STATISTIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/06/2017

Malgré son poids important dans l’économie de la région Souss-Massa, le secteur touristique souffre d’une carence en données statistiques, ce qui entrave le suivi de cette activité hétérogène.
C’est pourquoi, les professionnels appellent à la mise en place d’un référentiel statistique afin de permettre une connaissance fine du secteur, notamment en termes d’employabilité. À cela, s’ajoutent des indicateurs tels que le PIB régional du tourisme avec sa répartition par métier en plus des recettes annuellement générées par l’industrie touristique dans la région et les dépenses touristiques ainsi que la contribution du secteur en termes d’impôts et d’autres indicateurs liés au salaire moyen et aux profils des métiers existants, mais ce qui entrave davantage cette connaissance est l’absence de baromètres ou d’enquêtes régulières permettant l’évaluation de certains phénomènes et l’analyse des disparités entre les différentes activités touristiques, telles que l’hôtellerie, la restauration, le transport touristique, l’artisanat, l’animation et les loisirs…

Aujourd’hui, les données disponibles émanent uniquement du Conseil régional du tourisme d’Agadir qui publie régulièrement des statistiques actualisées sur l’activité touristique de la destination Agadir.
Or, ces données se limitent au secteur de l’hôtellerie alors que le secteur englobe des activités différentes de biens et des services mais complémentaires comme le transport, l’hébergement ou l’organisation de loisirs.
En l’absence de données liées à ces segments, mais aussi d’un cadre légal obligeant les entreprises à fournir des données telles que l’obligation de déclaration des nuitées imposée aux hôtels, il est difficile selon les professionnels d’envisager des politiques publiques ciblées et des analyses de performance du secteur basées uniquement sur les arrivées et les nuitées.

En attendant la mise en place d’un observatoire virtuel au service des acteurs du tourisme pour une meilleure veille touristique, le CRT d’Agadir vient de publier sa note de conjoncture touristique mensuelle du mois de mai, résultant du cumul des cinq premiers mois de l’année 2017.
Il ressort en effet de l’analyse des chiffres que le tourisme à Agadir a gagné 46.072 touristes supplémentaires durant les 5 premiers de l’année 2017, soit une hausse de 14% en termes d’arrivées et 16,52% au niveau des nuitées. C’est surtout grâce au marché national que les performances sont positives avec un volume global de 124.240 clients.
Le marché français, quant à lui, continue sa reprise et se positionne en seconde place avec un volume de 61.686 touristes, suivi du marché allemand avec 55.953 visiteurs.

L’Université d’été d’Agadir tiendra début juillet sa 13ème édition

libe.ma – 23/06/2017

La 13ème édition de l’Université d’été d’Agadir se tiendra début juillet prochain sous le thème « Amazighité, valeurs sociétales et vivre ensemble ».
Des intervenants marocains et étrangers (Algérie, Tunisie, France et Canada) devront animer les travaux de cette rencontre prévue du 4 au 8 juillet, indiquent les organisateurs dans un communiqué.
L’accent sera mis, selon la même source, sur différentes questions liées aux valeurs qui fondent une société démocratique, multiple et respectueuse du principe du « vivre-ensemble ».
L’événement est organisé par l’Association l’Université d’été d’Agadir, en partenariat avec le Conseil communal et l’Institut Royal de la culture amazighe et avec le soutien notamment du Conseil régional Souss Massa, l’Université Ibn Zohr et l’Association Timitar.
Fondée en 1979, l’Association l’Université d’été d’Agadir est une ONG à caractère académique qui œuvre, selon ses statuts, pour la promotion de la langue et la culture amazighes et la diversité culturelle.
Parmi les participants aux éditions précédentes figurent les universitaires Mohamed Chafik, Abbas El Jirari, Ali Sadqi Azaykou, Ahmed Boukous, Hassan Aourid, Tassadit Yacine, et Hassan Rachik.  Au cours de cette 13 ème édition, l’association rendra hommage à ses anciens présidents: Lahcen Gahmou, Hassan Elmarjou, Jamaa Jghaimi, Lahcen Dargoun et Mohamed Sguenfel.

Agadir : Riche programmation pour la 14ème édition du festival Timitar

aujourdhui.ma – 22/06/2017

La ville d’Agadir est au rendez-vous du 5 au 8 juillet prochain avec la 14ème édition de son festival « Timitar, signes et culture » avec pour leitmotiv: les musiques amazighes accueillent les musiques du monde.

Initié sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cet évènement culturel et artistique propose cette année 40 spectacles sur trois scènes animées par plus de 400 artistes, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

« La rencontre magique entre musique, diversité, talents et tolérance continue et se renforce d’année en année pour le bonheur des festivaliers », ajoute la même source qui table sur la présence, comme chaque édition, de près d’un million de spectateurs sur quatre jours.

A l’affiche de cette édition figure une pléiade d’artistes du Maroc, du Ghana, Angola, Gabon, Sénégal, Cap vert, Algérie, Côte d’ivoire, Afrique du Sud, Liban, Cuba, Estonie et Japon.

Selon le communiqué des organisateurs, Timitar « prend le pari, une fois de plus, de montrer que les ponts construits par les hommes sont d’abord entendus par les âmes et les émotions ».

Parmi les artistes marocains qui animeront cette édition, l’on cite Asma Lemnouar, Abdelaziz Stati, Ghany, Ahmad Soultan, Najat Rajoui, Hamid Bouchnaq, Sami Ray, Nouri, Mehdi Qamoum, groupe Masta Flow, Ribab Fusion, Hicham Massin, Rayssa Fatima Tabaamrant, Rayss Hassan Arsmouk, ainsi que les troupes musicales d’Ahwach Mesguina, Tiout et Tafingoult.

Plusieurs figures de la musique internationale sont annoncés tels Oumou Sangare du Mali, Wiyaala du Gana, Bruna Tatiana d’Angola, Les Afrodiziac du Gabon, Ibrahim Ferrer de Cuba, Elida Elmeida du Cap Vert et des groupes musicaux: Mashrou’ Leila du Liban, Les Amazones d’Afrique du Mali, Trad Attack d’Estonie, Arnaud N’Gaza de la Côte d’Ivoire, Labess d’Algérie et Nomfusi d’Afrique du Sud.

 

Une belle fête de la musique à Côté Court !

Organisée par l’UFE, avec comme maître d’oeuvre Michel Bronoël, la Fête de la Musique avait lieu hier soir au Côté Court.

160 personnes étaient là pour se retrouver et apprécier en musique le repas proposé par Laetitia et Arnaud.

Super ambiance à toutes les tables !

Bon anniversaire Jade !

Bon anniversaire Laura !

Bon anniversaire Annie ! Ne fais pas semblant de ne pas m’entendre !!!

Et les artistes qui nous ont réjouis toute la soirée

Myriam

Suzie Elisabeth

Une partie des chanteurs de l’African Golden Group (le groupe vedette de la Chorale Notre Dame d’Afrique d’Agadir)

Agadir met le paquet pour booster le tourisme sportif

par Omar Achy – mapexpress.ma – 21/06/2017

La ville d’Agadir met les bouchées doubles pour consolider le créneau prometteur du tourisme sportif. Le dernier sportif de haut niveau à choisir la première station balnéaire nationale pour ses entraînements est le recordman de France du 800 m et 4ème aux Jeux Olympiques de Rio, Pierre-Ambroise Bosse.

Sous la houlette de son entraîneur Alain Lignier, le champion français séjourne dans la capitale du Souss pour une dizaine de jours (jusqu’au 24 juin) dans le cadre d’un projet dit «Projet Elite France”, soutenu par plusieurs partenaires de la région, avec l’ambition de conforter l’image d’Agadir comme destination de sport et de loisirs notamment dans l’Hexagone.

Après avoir manqué de peu le podium au JO du Brésil, le natif de Nantes en 1992, aujourd’hui meilleur coureur français sur 800m, s’entraine dur pour les prochaines échéances, à commencer par la  coupe d’Europe d’athlétisme (25 juin) et les championnats du monde de Londres début août.

«Mes entraînements se passent dans des conditions remarquables, notamment au niveau du climat qui est très important dans un stage pareil», s’est félicité le détenteur du record de France du 800 m avec un chrono de 1’42’’53 qui a mis en exergue la qualité de la piste du Grand stade d’Agadir et des conditions d’hébergement, outre la proximité de l’Europe.

Dans une déclaration à la MAP, Bosse souligne que le stage de concentration à Agadir « tombe à pic». L’athlète sort d’une blessure au mois de mai et s’emploie aujourd’hui à retrouver sa condition optimale.

«Agadir offre justement les conditions pour cette remise en forme rapide », se réjouit l’athlète, un habitué de l’Australie, de l’Afrique du sud et de l’île de la réunion, qui se dit ravi de pouvoir s’entraîner en piste dans le stade que sur la plage de la ville.

«Contrairement à d’autres endroits, la plage d’Agadir est dure ce qui permet de courir vite», a-t-il relevé avant de mettre en avant également la qualité de la piste du stade Adrar, de type Mondo.

Même sentiment de la part de son coach qui juge que la ville a les atouts pour servir de bonne option pour les entraînements des athlètes de haut niveau, à condition de consolider encore les équipements et les infrastructures sportives.

La proximité de l’Europe, le climat avec l’air iodé du bord de mer, la qualité de l’accueil et des installations d’hébergement sont autant de facteurs importants pour le sport de haut niveau qui plaident en faveur d’Agadir, a dit le technicien français.

Outre son coach, le champion français est accompagné également de son agent sportif, Kevin Hautcoeur, lui-même ancien coureur de demi-fond, aujourd’hui en charge de plusieurs autres athlètes et joueurs, dont certains de Ligue 1 en France.

Durant le séjour, une équipe de tournage, également du déplacement, effectue un film promotionnel sur le stage de concentration du champion français, ainsi que les différents endroits d’entraînements et d’attraction qu’offre la ville.

Pour la directrice du Conseil régional du tourisme (CRT) D’Agadir, Asmaa Oubou, l’objectif de ce séjour est la ”vente de l’image” d’’Agadir’ en tant que destination sportive sur le marché français et auprès des camarades de l’athlète au sein de l’équipe tricolore.

Lors de son séjour, le champion français de demi-fond a été accueilli par le Wali de la région Souss-Massa, Zineb El Adaoui, en compagnie de professionnels du CRT et du directeur du Grand stade d’Agadir, Hicham Allouli.

Pour diversifier son offre et booster son attractivité, la première station balnéaire a mis le paquet sur plusieurs créneaux  porteurs, dont le tourisme sportif et de loisirs avec un stage de l’équipe de Premier League anglaise Crystal Palace, des projets de concentration lors de la prochaine trêve hivernale des clubs écossais Celtic de Glasgow et russe Dynamo Moscou, sans compter les tournois de golf, de surf, de triathlon.

France : la liste des ministres après le remaniement du 21 juin

 

Premier ministre : Édouard Philippe

  • Secrétaires d’État : Christophe Castaner (relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement), Marlène Schiappa (égalité femmes-hommes), Sophie Cluzel (personnes handicapées) et Mounir Mahjoubi (numérique)

Ministre de l’intérieur, ministre d’État : Gérard Collomb

  • Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’intérieur

Ministre de la transition écologique et solidaire, ministre d’État : Nicolas Hulot

  • Élisabeth Borne, ministre chargée des transports
  • Sébastien Lecornu et Brune Poirson, secrétaires d’État auprès du ministre de la transition écologique

Garde des Sceaux et ministre de la justice : Nicole Belloubet

Ministre de l’Europe et des affaires étrangères : Jean-Yves Le Drian

  • Nathalie Loiseau ministre en charge des affaires européennes
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre des affaires étrangères

  • Ministre des armées : Florence Parly

    • Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des armées

    Ministre de la cohésion des territoires : Jacques Mézard

    • Julien Denormandie, secrétaire d’État auprès du ministre de la cohésion des territoires

    Ministre de la santé et des solidarités : Agnès Buzyn

    Ministre de l’économie et des finances : Bruno Lemaire

    • Benjamin Griveaux, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie

    Ministre de la culture : Françoise Nyssen

    Ministre du travail : Muriel Pénicaud

    Ministre de l’éducation nationale : Jean-Michel Blanquer

    Ministre de l’agriculture : Stéphane Travert

    Ministre de l’action et des comptes publics : Gérald Darmanin

    Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : Frédérique Vidal

    Ministre de l’Outre-mer : Annick Girardin

    Ministres des sports : Laura Flessel

    ARTISTES MAROCAINS SOUS LE FEU DES PROJECTEURS

     

    ARTISTES MAROCAINS SOUS LE FEU DES PROJECTEURS

    Lorsque nous apprécions un bon hit ou un film au box office, nous ignorons souvent que nombre de têtes d’affiche sont d’origine marocaine. Pourtant, aujourd’hui, beaucoup expriment leur art et leur talent par-delà les frontières. Petit tour d’horizon sur ces étonnants artistes d’ici.

    SAID TAGHMAOUI / CILVARINGZ

    On ne présente plus l’acteur Saïd Taghmaoui, acteur de films à succès aussi différents qu’intenses. Son rôle dans « La Haine » de Mathieu Kassovitz en 1995 lui vaudra un César et celui de soldat irakien dans « Les Rois du désert » le propulsera aux Etats-Unis. Originaire de la région d’Essaouira, Saïd Taghmaoui est né en 1973 à Villepinte en France. Il fut vice-champion de France de boxe anglaise en 1990 avant d’être remarqué par Mathieu Kassovitz qui lui offrit son premier rôle.


    Le seul non-Américain à avoir collaboré avec le célèbre groupe de rap Wu-Tang Clan est d’origine marocaine. Né en 1979 aux Pays-Bas, Tarik Azzougarh, connu sous son nom de scène Cilvaringz, a été remarqué par le groupe lors d’un concert à Amsterdam. Interview de Cilvaringz à Marrakech publiée par le magazine Forbes sur Youtube :


    FRENCH MONTANA

    Ex-compagnon de Khloé Kardashian, French Montana, repéré ce mois de mai sur la plage de Miami Beach en compagnie de la présentatrice Amber Rose, est né en 1984 au Maroc sous le nom de Karim Kharbouch, avant que sa famille n’émigre aux Etats-Unis quand il avait 13 ans. Fondateur du label Coke Boys Music, cet expert des mixtapes est devenu incontournable après le succès de son single « Shot Caller » en 2012. Sur Youtube, découvrez « Unforgettable », un de ses titres phares de 2017, réalisé en featuring avec le jeune prodige américain Swae Lee (clip filmé en Ouganda) :


    HASSAN HAKMOUN / REDONE

    Un pied à Londres, l’autre à New York, l’authentique gnaoui Hassan Hakmoun est né en 1963 à Marrakech. En fusionnant son art traditionnel aux influences jazzy et électro, il a créé son style et marqué de sa belle énergie l’actualité festivalière de ces dernières années. Admirez sa prestation au Festival Gnaoua d’Essaouira :


    Derrière les plus grands hits de Lady Gaga, il y a RedOne. Auteur, compositeur, producteur et réalisateur artistique, Nadir Khayat, alias RedOne est né en 1972 à Tétouan. La liste de ses collaborations prestigieuses est interminable, de Akon à Jennifer Lopez en passant par Enrique Iglesias ou One Direction, sans oublier Michael Jackson. En 2011, RedOne a été décoré du Ouissam du mérite intellectuel par SM le Roi Mohammed VI. Un titre marquant à revoir : « Don’t you need somebody » :


    EMMANUELLE CHRIQUI 

    Emmanuelle Chriqui est née en 1977 à Montréal d’une mère casablancaise et d’un père rabati. Dès 1990, elle apparut dans des séries canadiennes, avant de débuter au cinéma en 1999. En 2001, elle fit une prestation remarquée dans le premier rôle de « Ticket For Love » d’Eric Bross. Emmanuelle Chriqui a également joué dans la série « The Crow » de Lance Mungia.


    KARIMA ADEBIBE

    Après une carrière de mannequin, Karima Adebibe a commencé fort avec un rôle en 2004 dans le film « Alien vs. Predator ». Née à Londres d’un père marocain et d’une mère gréco-irlandaise, elle a été élevée au Maroc jusqu’à l’âge de sept ans. En 2006, elle a été choisie par l’éditeur de jeux vidéo Eidos Interactive pour représenter Lara Croft à l’occasion de la sortie du jeu « Tomb Raider : Legend », puis l’année suivante pour « Tomb Raider : Anniversary ».


    SANAA HAMRI / HAJIBA FAHMY / MUSTAPHA ATRASSI

    Après ses premiers pas d’actrice, Sanaa Hamri, née à Tanger, s’est tournée vers la réalisation de vidéos musicales en 2000, à commencer par celle de la chanson « Thank God I Found You » de Mariah Carey.

    Sortie du Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris, Hajiba Fahmy a intégré, en 2009, le Centre Chorégraphique National de Grenoble. 2013 et 2014 ont été marquées par ses participations aux tournées mondiales de Beyoncé.

    Finaliste du concours d’humoristes de la chaîne marocaine 2M, « 15 ans, 15 talents », Mustapha El Atrassi a joué au théâtre Point-Virgule en France, avant de devenir célèbre au Maroc, puis de rejoindre les émissions tv françaises « On n’est pas couché » et « Salut les Terriens ». En 2017, il est de retour sur scène pour son show « Le Troisième degré ».

    Enseignement 100% numérique : C’est aussi un cartable moins lourd !

    par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/06/2017

    Interview de Kamal Salimi

    • Les éditeurs conscients de cette révolution proposent des livres avec leur version numérique
    • Des tablettes interactives en classe et bientôt à la maison
    kamal-salimi-049.jpg

    Kamal Salimi est directeur des trois établissements qui ont réussi le challenge d’un enseignement 100% numérique. Il est également consul honoraire de Suède (Ph. K.M)

    – L’Economiste: Quelle stratégie avez-vous adopté pour réussir cette démarche de modernisation?
    – Kamal Salimi:
    Notre stratégie a consisté à mettre l’élève au centre de notre système éducatif et de toutes nos démarches d’innovation. D’abord en étant à son écoute afin d’examiner ses attentes et en recherchant tout type d’innovation dans le domaine de la pédagogie et de la didactique  pouvant faciliter et améliorer son apprentissage. Ensuite, nous avons capitalisé sur la formation continue de nos enseignants, une formation qui englobe les méthodes pédagogiques de même que la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Enfin, au niveau de la direction, nous avons mis en place une cellule de recherche dans le domaine de la pédagogie numérique et de la didactique… Une cheville ouvrière en quête de toutes les innovations capables d’améliorer nos méthodes d’apprentissage.

    –  Maintenant que le TBI a été généralisé progressivement dans toutes les classes que comptent vos 3 établissements, quelle est la prochaine étape?
    –  Après avoir analysé l’usage du TBI auprès de différentes populations d’élèves, il est possible pour nous et après plus de 10 années d’exploitation, de mesurer son efficacité sur l’apprentissage de manière précise dans chaque discipline. Il faut noter que cette performance opère surtout en classe dans la dynamique de l’apprentissage, c’est pourquoi nous optimisons chaque année nos méthodes pédagogiques et didactiques. Mais le résultat dépend également des autres maillons de la chaîne d’apprentissage. A savoir, en amont de la classe, la préparation des séquences pédagogiques et en aval, l’exploitation qui en est faite par l’élève à la maison. Pour cela, une attention particulière est portée à toutes les technologies informatiques qui permettent la mise en commun et la circulation des ressources pédagogiques entre les conseillers pédagogiques, les enseignants et les élèves.

    – Le passage au numérique ne devrait-il pas également permettre d’alléger un cartable souvent trop lourd pour les enfants?
    – En effet, la plupart des éditeurs de livres scolaires ont perçu l’avènement de cette révolution numérique et commencent à fournir aux élèves les livres scolaires accompagnés de leur version numérique. Dans ce sens, nous envisageons prochainement la mise en place progressive d’une solution intégrée, utilisant les tablettes numériques interactives couplées à un serveur pédagogique extranet, pour mettre à la disposition des élèves de nombreuses ressources à la fois en classe et à la maison.

    – Avez-vous pensé à faire bénéficier d’autres établissements, notamment les écoles publiques, de votre expérience?
    – Sans hésitation, nous sommes pour le partage. Dans ce sens, un grand nombre de professionnels de l’éducation de plusieurs régions du pays, issus aussi bien de l’enseignement privé que public, nous rendent visite régulièrement afin de s’informer sur notre système numérique intégré et profiter de notre expérience aboutie. Nombre d’entre eux ont d’ailleurs réussi aujourd’hui leur passage au numérique en classe. Bien sûr, nous restons ouverts à tout type de partenariat notamment avec les écoles publiques afin de faire évoluer la pédagogie numérique au Maroc.

    Un groupe scolaire réussit le défi du tout numérique

    par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/06/2017

    • Le tableau numérique inter-actif remplace le tableau noir
    • Bilan d’une expérience entamée depuis 10 ans par des précurseurs
    • Formation des enseignants, point saillant de la réussite de ce projet dans le Souss
    tableau-numerique-interactif-049.jpg

    Le tableau numérique interactif (TBI) donne un réel coup de motivation aux élèves et éveille leur intérêt. Désormais «passer au tableau» n’est plus une phrase qui effraie (Ph. K.S.)

    Un enseignement 100% numérique. C’est le challenge relevé par une institution scolaire de la Région Souss Massa qui a opté pour la généralisation progressive du tableau blanc interactif (TBI) dans l’ensemble des matières enseignées à tous les niveaux. Aussi bien à la maternelle, au collège qu’au lycée.

    En effet, depuis 2006, une réelle migration du tableau noir classique vers le TBI a été effectuée au sein du Groupe scolaire Al Hanane qui a été la première école au Maroc et en Afrique du Nord à en avoir équipé ses classes. En démarrant avec 15 TBI en tout.

    Des centaines de leçons ont donc été transposées sur cet outil performant tout en respectant le programme national. Un travail titanesque qui a nécessité la mise en place d’une cellule pédagogique dont la principale mission est la conception et le développement des leçons sur le TBI. Cette équipe a su construire une immense base numérique.

    Ainsi, le recyclage des leçons, la création des figures complexes et le partage du contenu en réseau entre les établissements du Groupe est devenu possible en un clin d’œil. «Notre choix s’est porté sur cet outil pédagogique vu son impact sur le développement des compétences des élèves et sur leur motivation», explique Kamal Salimi, directeur de l’établissement.

    «Nous avons aussi misé sur la formation des enseignants qui est le point saillant dans la réussite de ce projet», a-t-il ajouté. Aujourd’hui, le Groupe scolaire Al Hanane compte 137 TBI dans ses trois établissements. Une enveloppe budgétaire de 5 millions de DH a permis au Groupe de mettre en place l’ensemble de la solution numérique, à savoir achat des équipements, installation du réseau informatique dans toutes les salles de cours, formation initiale… Sachant que les frais de maintenance annuels (pour les vidéoprojecteurs, lampes, réseaux…, en plus de formation continue pour le personnel en charge du numérique à l’école…) représentent environ 10% de ce montant.

    tableau_numerique_interactif_tbi_049.jpg

    Ce projet numérique adopté il y a dix ans, se présente donc comme une expérience réussie. Pour preuve, le TBI permet aux enseignants de métamorphoser leurs pratiques pédagogiques de manière approfondie. Les leçons sont plus dynamiques et impliquent davantage le comportement interactif des élèves.

    En fait, c’est comme une baguette magique qui donne un réel coup de motivation aux élèves et réveille leur intérêt. Désormais «passer au tableau» n’est plus une phrase qui effraie, ainsi que le constatent de nombreux enseignants. Les avantages de l’usage du TBI ne s’arrêtent pas là. C’est aussi une solution efficace pour la mémorisation facile, permettant d’exploiter tous les supports médias pour l’explication et pour la révision d’une leçon.

    La mémorisation et la compréhension des informations sont donc plus efficaces à l’aide de la mémoire visuelle. Pour exemple, en cliquant sur un mot comme «canoë», les élèves peuvent visualiser cette embarcation en mouvement sur un fleuve. De quoi retenir l’information à vie. Il ressort de cette expérience d’enseignement numérique que le rendement en classe est nettement amélioré.

    Grâce à différentes fonctionnalités du TBI (stockage, outils scripteurs, accès à Internet…), la répartition du temps entre les leçons et les activités est optimisée. Plus de temps perdu, les séances sont pleinement exploitées, ce qui favorise le processus d’apprentissage des élèves. Un bilan positif à 100% dont peut être fier le Groupe scolaire Al Hanane qui va fêter sa 35e année d’existence.

    TBI, kézako?

    LE tableau numérique interactif (TBI) se présente comme une surface de 78 pouces de diamètre sur laquelle on projette l’image de l’écran de l’ordinateur. Et avec laquelle on peut agir à l’aide d’un stylet spécial qui reproduit les actions d’une souris et permet d’écrire comme sur un tableau traditionnel. Le logiciel qui accompagne le système permet la préparation et la présentation de cours multimédia et contient de nombreuses ressources pour créer différents types d’activités interactives.
    L’usage du TBI dans l’enseignement, avec l’apport de toutes les possibilités du multimédia (image, son, vidéo) permet aux enseignants de présenter aux élèves une nouvelle approche pédagogique qui se veut plus proche de leur environnement et de leur époque. Il est important de souligner que l’usage de cet outil, très performant, a pour but de faciliter la tâche aux enseignants en leur permettant de créer un environnement attractif, vivant, imagé, et documenté à souhait. Et ce, dans le respect des programmes et de la méthodologie recommandés par le ministère de tutelle. Pour rappel, cet environnement nouveau dans lequel participe à la fois l’enseignant et les élèves permet un enseignement collaboratif.

    %d blogueurs aiment cette page :