1er tour législatives Agadir

par Catherine Tribouart-Rota :

Sur Agadir :

1er  DAVOUX (LR) 

2ième EL GUERRAB

3ième AICHI

Hôtellerie : Près de 400 000 nuitées à Agadir en avril

infomediaire.net – 02/06/2017

 

Les nuitées touristiques dans les établissements d’hébergement classés d’Agadir ont connu une hausse de 19,19% en avril dernier par rapport à la même période de l’année 2016, les touristes nationaux arrivant en tête, selon des statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT).

Un total de 388 692 nuitées a été ainsi enregistré contre 326 122 au même mois de l’année précédente. Cette performance s’explique, selon le CRT Souss-Massa, par la forte affluence des visiteurs marocains qui ont totalisé 87 528 nuitées contre 67 373 nuitées durant le 4ème mois de 2016, soit une nette avancée de 29,92%.

 Les touristes français arrivent en 2ème position avec 80 420 nuitées contre 65 943 en avril de l’année précédente, soit +21,95%, suivis des touristes allemands avec 69 435 nuitées (+29,76%). Les britanniques suivent dans le classement avec 45 926 nuitées (+9,66%).

Et en termes de classement par unité d’hébergement touristique, les hôtels classés 4 étoiles viennent en 1ère position avec 135 075 nuitées, suivis des villages touristiques (111 043) et les hôtels 5 étoiles (86 571).

Agadir Eau et assainissement liquide : un investissement de 511 millions de DH à l’horizon 2021

par Abdelhakim Hamdane – lematin.ma – 02/06/2017

Eau-et-assainissement-liquide-.jpg Le métier de l’assainissement liquide aura hérité, dans le cadre du Plan 2017-2021, d’une enveloppe de 318 millions de DH.

Lors d’une réunion autour de l’investissement public dans la région de Souss-Massa, la Régie autonome multi-services d’Agadir a dévoilé les grandes lignes de son Plan stratégique 2017-2021.

«La Régie autonome multi-services d’Agadir (Ramsa) a consenti près de deux milliards de DH d’investissement entre la période 2006-2016, pour l’amélioration des conditions de distribution de l’eau potable, l’assainissement liquide et la protection contre les inondations». C’est ce qui ressort des données présentées par la Ramsa lors d’une réunion, tenue récemment, sur le thème «L’investissement public en tant que levier de développement économique du Souss-Massa», où, selon l’agence MAP, l’accent a été mis sur l’importance des réalisations.

27.000 m3 dans 23 réservoirs. «Cette capacité permet une autonomie de distribution de 26 heures en cas d’incident sur les ouvrages de production», indique Ramsa, soulignant que le taux de branchement a atteint 98,5%. Le rendement du réseau est de l’ordre de 80,5%, ce qui est considéré, indique-t-on, parmi les plus performants au niveau national.
Concernant l’assainissement liquide du Grand Agadir, les efforts en matière de dépollution ont permis l’amélioration de la qualité des eaux de baignade des plages de la première station balnéaire nationale, et la mobilisation d’une ressource en eau (eau usée épurée) consistante pour sa réutilisation dans l’arrosage des golfs et des espaces verts. En termes de réutilisation des eaux épurées, la Ramsa fait état de la mobilisation de 11 millions de m3/an.
«Afin de consolider ces réalisations, un Plan stratégique 2017-2021 a été mis au point avec, à la clé, un investissement de 511 millions de DH, dont 104 millions de DH pour l’année en cours», révèle-t-on. Selon la ventilation effectuée par l’opérateur, le secteur de l’eau potable bénéficie d’une enveloppe de 193 millions de DH. «Ce montant sera consacré au renforcement des conditions de sécurité de la distribution de l’eau potable dans le Grand Agadir, l’amélioration de la capacité des réserves pour passer à 170.600 m3, ainsi que la poursuite de l’opération des branchements sociaux dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain», précise la Ramsa.

Le Plan stratégique porte également sur l’amélioration de la qualité des services rendus aux clients, la lutte contre les pertes d’eau, le maintien du taux de rendement à un niveau supérieur à 80%, ainsi que la modernisation des systèmes de gestion technique, comptable et commerciale de la Régie.

Enfin, le métier de l’assainissement liquide aura hérité, dans le cadre de ce plan, d’une enveloppe de 318 millions de DH. «Le programme d’investissement consistera en la poursuite des travaux de la deuxième phase du projet d’assainissement liquide du Grand Agadir, la dépollution de la zone nord de la ville, la poursuite des travaux d’équipement des quartiers périphériques dans le cadre de l’opération des branchements sociaux, ainsi que le renforcement des moyens et outils de gestion», conclut la Régie.

Instituts Cervantès du Maroc : La musique andalouse au cœur des veillées ramadanesques

par Ouafaa Bennani – lematin.ma – 02/06/2017

Instituts-Cervantes-du-Maroc.jpg Le Trio Rifak animera des soirées à Tanger, Tétouan et Casablanca.
Les Nuits du Ramadan des Instituts Cervantès du Maroc seront bercées par diverses sonorités andalouses de plusieurs groupes conviés pour se produire à Tanger, Tétouan, Casablanca, Marrakech, Agadir et Rabat.

C’est devenu une tradition pour l’Institut Cervantès de concocter une programmation spéciale pour le mois sacré, en faisant appel à des musiques qui vont avec la magie des soirées du Ramadan. Quoi de mieux que cet art andalou qui constitue un patrimoine commun entre l’Espagne et le Maroc ? «Après deux années d’expérience, nous avons fait en sorte de structurer cet événement pour qu’il ait plus d’impact sur le public. Notre ambition est de mettre en valeur cet héritage que nous partageons avec les Marocains. Je suis très satisfait de cette démarche qui permet un échange très fructueux entre nos artistes. Car notre objectif primordial est de travailler en collaboration pour avoir une coproduction équitable entre créateurs marocains et espagnols. Nous avons déjà réalisé quelques exemples comme celui du guitariste Simo Baazzaoui qui joue du flamenco. Ce qui me touche vraiment. J’espère qu’il y aura d’autres projets de part et d’autre», souligne Javier Galvan, directeur des Instituts Cervantès de Rabat et Fès, et coordinateur de tous les centres au Maroc.

Ainsi, pour les veillées de cette année, c’est le Trio Rifak qui animera des soirées à Tanger, Tétouan et Casablanca, respectivement, le 12, 13 et 15 juin. Un beau cocktail de morceaux musicaux arabes et andalous, relevant de thématiques traditionnelles, classiques et andalouses, issues du Maroc, la Tunisie, la Turquie et l’Égypte. Le groupe fait l’effort de rajeunir quelques titres, avec des arrangements originaux mélangeant des rythmes orientaux et utilisant des instruments traditionnels de la musique arabe. Constitué de Abdesselam Naiti (qanûn), Omar Benlamlih (voix, bendir, darbuka, def, percussions), Ignacio Béjar (ney, oud, clarinette turque), ce Trio ne manque pas d’impressionner les plus fins connaisseurs.

Dans le cadre de cette même programmation, vont se produire les groupes Ryad Andalouss (13 juin à Casablanca), puis celui de Sidi Thami Mdaghri. Celui-ci effectuera une fusion avec le guitariste Simo Baazzaoui, pour un mariage des plus fantastiques entre musique andalouse et flamenco. Car tous les deux sont connus sur la scène artistique pour leur talent et leur passion. Mara Aranda, quant à elle, donnera deux concerts : le 14 juin à Marrakech et deux jours plus tard à Agadir.

Signalons que l’Institut Cervantès de Fès a anticipé en programmant son concert dans le cadre de la 22e édition du Festival de la musique andalouse organisé dans cette ville durant le mois d’avril, avec la participation de Begoña Olavide et Omar Metioui. «Dans le cadre de la structuration de cet événement annuel, nous avons programmé à l’Institut de Rabat une série d’autres activités, notamment la projection de la série documentaire “El legado andalusi”, un cours sur “L’architecture musulmane en Espagne”, puis la conférence “Les grands sages d’Al-Andalus”, animée par Sandra Rojo», renchérit Javier Galvan.

AGADIR : LE PÔLE D’ANIMATION FOUNTY TARDE TOUJOURS À SE CONCRÉTISER

par Yassine Saber – leseco.ma – 02/06/2017

Même si l’assiette foncière sur laquelle sera réalisé le projet a été déjà assainie, ce dernier tarde encore à voir le jour, sachant que toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues il y a plus d’une année.

Alors que les travaux de la dernière tranche du projet immobilier «Agadir Bay» dans la zone Founty avancent à un rythme soutenu, ceux du pôle d’animation Founty, à Agadir, peinent à démarrer. Là il faut savoir que ce complexe multifonctionnel, qui est inscrit sur la liste des projets complémentaires du contrat-programme régional (CPR) pour le développement du tourisme, continue à accumuler les retards par rapport à l’échéancier fixé dans cette feuille de route. Sur le terrain, acquis pour la réalisation de ce projet, rien n’indique, que le démarrage des travaux sera effectué à court terme, puisque l’ouverture du chantier n’est pas encore opérée. Pourtant, le projet a eu, il y a une année, toutes les autorisations nécessaires, notamment celle de construire. Pour sa part, le support foncier étalé sur 5,7 ha et sur lequel sera réalisé le projet a été déjà assaini.

Le titre foncier portant le n°17922/09 est actuellement au nom de la Société des centres commerciaux de Founty, filiale de la Holding Best financière qui est devenue maître d’ouvrage après la création de sa propre filiale dédiée à cette zone alors qu’il était maître d’ouvrage délégué. Après le lancement de l’appel d’offres du projet en 2010, un accord de partenariat visant le développement de ce pôle d’animation a été conclu en mai 2015 entre la SMIT et la Société des centres commerciaux de Founty, filiale du holding Best financière (BF). C’est essentiellement l’assainissement de ce foncier qui a motivé cette signature.

Par ailleurs, le projet nécessitera un investissement cumulé de plus de 700 MDH. Destinée à être une centralité urbaine, la zone Founty devrait abriter ce projet pour créer de l’animation dans ce site touristique où plusieurs bénéficiaires n’ont pas respecté leurs engagements contractuels. En plus de l’offre de loisirs et commerciale, le projet présentera également une offre hôtelière et résidentielle. Pour rappel, pour la réalisation du programme de ce pôle d’animation prévu dans la zone touristique Founty, un PV a été co-signé entre l’Agence urbaine d’Agadir et la wilaya en plus de la Commune urbaine d’Agadir et le Centre régional d’investissement (CRI) Souss-Massa.

Agadir : Quelque 59.240 candidats vont passer le baccalauréat

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 02/06/2017

Agadir : Quelque 59.240 candidats vont passer le baccalauréat

La première session aura lieu du 2 au 8 juin pour les première et deuxième années

44 pensionnaires des établissements pénitentiaires de la région vont passer l’examen dans un seul centre d’examen situé à la prison locale d’Ait Melloul.

Ils seront 59.240 candidats à passer l’examen du baccalauréat au titre de la session de juin 2017, au niveau de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région (Aref) du Souss-Massa. La première session aura lieu du 2 au 8 juin pour les première et deuxième années toutes branches confondues. Le nombre des candidats a atteint au niveau de la région du Souss-Massa 27.764 en première année du Bac, contre  31.476 en deuxième année. Les six délégations de l’Aref, à savoir Agadir-Idaoutanane, Inezgane-Ait Melloul, Chtouka Aït Baha, Taroudant, Tiznit, et Tata comptent 115 centres d’examen et toutes les mesures ont été prises afin que tout se passe dans les meilleures conditions.

Les élèves de la première promotion de la nouvelle branche du baccalauréat professionnel passeront également l’examen. De même, 44 pensionnaires des établissements pénitentiaires de la région vont passer l’examen dans un seul centre d’examen situé à la prison locale d’Ait Melloul. Plusieurs mesures ont été prises par l’Aref pour réussir cette opération, avec la mobilisation d’importantes ressources financières et humaines, et aussi le renforcement des mécanismes de sécurisation des centres d’impression et de tirage des sujets et l’immunisation de ces espaces contre l’utilisation des moyens de communication électronique tout en réduisant le nombre des intervenants dans cette opération.

Ces mesures mises en place pour assurer un bon déroulement du baccalauréat visent entre autres à lutter contre la triche, garantir la crédibilité du diplôme du baccalauréat et la mise en œuvre pratique des principes d’équité, de mérite et d’égalité des chances. L’examen du baccalauréat se caractérise cette année par l’entrée en vigueur de la loi 02.13, relative à la répression de la fraude aux examens scolaires, depuis sa publication au Bulletin officiel le 19 septembre 2016, et qui prévoit des sanctions disciplinaires et pénales à l’encontre de toute personne prise en flagrant délit de fraude.

Selon cette loi, les sanctions disciplinaires à l’encontre de toute personne prise en flagrant délit de fraude aux examens peuvent aller de l’octroi d’une note de zéro à l’annulation des notes de l’ensemble des matières de la session concernée, jusqu’à la privation de passer l’examen pendant deux ans.

GIRLS SURF : THE SEA DEALS WITH NO GENDERS

by María Basa Ozores – surfemmemag.com – mars 2017

L’article est en anglais, mais si vous préférez le lire en espagnol, voir le lien à la fin de l’article.

Girls Surf

It is half past five in the morning in Tamraght, a small village in the South of Morocco, near Agadir. Through the megaphones of mosques, one can hear, from hundreds of meters away, the voices of muezzins, Muslim men in charge of the call of the believers to the prayer. Arabic, Berber and a multitude of foreigners from different religions and nationalities begin the day under the hard African sun with the same awakening, the verses of the Koran. Girls and Muslim women walk on the narrow streets with their hijabs, the generally used veil within the Muslim community that covers their hair, ears and neck, allowing only the ovals of their faces to be seen. The women practice this norm while they run into European, American, Asian, young people who naturally show their little covered physical appearance. Although they are all women, certain men do not look at them with the same eyes as they look at the local women. This is the way the day gets up on Morocco.

Credit – Morocco Surf Photography

“The Moroccan coast is more and more frequented by tourists who travel in search of perfect waves and stunning landscapes. Surfing is one of the main activities on south Agadir beaches”

Due to its littoral, diversity of suitable waves for all kinds of levels, its exoticism of a different culture, its gastronomical cuisine and its Moslem culture, Agadir’s coast serves as a cultural maelstrom, and especially from October to May. At fourteen kilometers from Agadir, the village of Aourir, also called Banana due to its abundant banana plantations, is only a kilometer north from the village of Tamraght. Like the contiguous village of Taghazout, more than half of the youth devote themselves to the surfing world. Many villages live mainly off this type of tourism, thanks to the diversity of surf schools, hotels and restaurants.

No matter which surf school is chosen, the majority of them propose the same programs. Youssef Drouich is a berebere who lives between Tamraght and Imsouane, a fishermens’ village to the north of Agadir, and is a founder of one of these schools, Travel Surf Morocco; a school often frequented by foreigners of all nationalities during the winter. Drouich wakes up every morning to a prayer to start his day before going to watch the sea and attending to his clients. Ever since his childhood, he was a lover of the ocean and he would escape college to go diving, fishing, or with a wood, taken from the rubbles, to make his own surfboard. He always liked to read and took interest in other cultures that were not his own, and continues to expand this interest as every week he receives surfers from around the world. Men and women who want to learn this sport approach him year after year, for his improvement and evolution. Throughout his career as a surfer, in very few occasions did he share waves with Muslim women. Though he does not voice it, he believes that the Arabic men generally regard riding waves with a surfboard as a sport for men.

Yes, girls surf ! Nadia in action. (MSP)

In the Muslim tradition, it is not decent for a woman to surf for many reasons. Firstly, for security reason, the man is very protective of the Muslim woman and, as a result, it is not correct to mix both sexes in the activity. This practice is avoided in the Hchouma, a moral code that implies that something is shameful for a family. In addition, surfing has always had a bad reputation because, at the beginning, it was practiced by hippies and it was associated with the consumption of certain drugs. Furthermore, in Morocco a great part of the people who live at the edge of the sea cannot swim and the women rarely go to the beach, for fear or for decency.

Nevertheless, little by little this is changing. Though it is rare to see Muslim women in the water, it is becoming more frequent day by day. With the mass media, surging has become a sport that is more recognized, respected and valued. Nowadays, the women generally practice it with more assiduity and passion. The girls travel alone to Arabic countries and, little by little, are more accustomed to sharing the sea with men.

Nadia and Youssef – credit MSP

Throughout the years, men like Youssef D. have helped women who have wanted to practice the sport in his country, both foreigners and locals. He emphasizes in that the security in the water for a woman is very important and she must feel safe. He accompanies his clients and friends on beaches to which they would have, otherwise, never approached alone.

Nadia Elghalia Ben Abdelkhalek shares waves with him mostly in Imsouane’s bay. With Moroccan decent, Nadia was born in the village of Safi, in a simple and humble family. Her mother was a teacher and her father, a merchant. She began surfing in Oualidia, a settlement where she would spend the summer when she was a child with her family. She would admire the surfers who would give her their surfing materials as they would exit the water. One day, while she was having dinner with her parents and brother, she asked her father to buy her a wetsuit for surfing like her brother, to which he answered that this sport was only for men and not for women. In her family, surfing was a pastime practiced during the summer, and when this was over, so was the entertainment from the water. It was hard for Nadia to make her father accept that she would spend every day at the beach, and this became a battle for years. In her father’s opinion, a girl had to be in the house completing domestic tasks, concentrating on her studies, and had to be polite and well protected. She always had certain differences regarding her brother, which she did not like, and started to rebel against them. Her daily influences were built by surrounding herself with boys and she was moving towards a more masculine sports environment, as she was not interested so much in the “proper” activities practiced by girls. She was the only girl who practiced surfing in Safi and she affirms that, to this day, she continues to be one of the very few. She considers the feminine surf in Morocco to be not very developed, apart from cities like Casablanca and Rabat, where families are more open minded and take their children to surf schools, which is not the case for many families in Morocco. She emphasizes that the more one goes towards the south of Morocco, it is more likely to meet a few girls who surf. However the amount of women who surf in Morocco remains scarce.

 

“They have always respected Nadia in the water. She thinks that if there were only girls in the water, there would not be problems, but she thinks that among the boys in the water, there is always respectful competition. Today Nadia is a photographer and spends hours at the beach with her husband, photographing waves and surfers”

The temperature in Tamraght is around 32 degrees and Leila Q. walks along the beaches completely covered. Only her hands and the face are visible. She has never worn a swimsuit and, even less, has ever gone in public without her hijab, under any circumstance. If she wants to refresh herself, she does so dressed, but very rarely approaches the beach because she is consumed by the “women tasks” that need to be completed. She has never thought about surfing, as her father would not look favorably upon this and believes she would dishonor herself and her family.

 

Widad Radi

On the other hand, Widad Radi is a Moroccan young woman who was born in a very open minded family with parents who have the soul attached to the sea. Her father had an important political cargo in Agadir and he liked to go fishing. Widad remembers her childhood as being close to the sea. For her, neither the Muslim culture or her family were a barrier for surfing, which is her passion. The only fear of her parents was that something would happen to her in the water. The young Moroccan started surfing with more fervor when her father died. She liked to revisit the places he had once taken her to fish and look for rocks where they had spent so much time together. Nowadays, she likes to sit on her board waiting for the waves, reminding her of the person who had taught her to love nature and the ocean.

Throughout the day, foreign young women walk in bikinis on Tamraght’s beaches. They laugh and share waves with Moroccan locals. It has become more common for non-locals to show their bodies and more women are starting to enjoy the water. Muslim women observe this with absolute respect and a smile to the girls on the beaches, as they have become more accepting. The religion is a fundamental aspect of the Muslim culture and at school. They come out of the water to pray five times a day and then continue to teach surfing lessons.

 

“It is getting dark in Tamraght and while we heard on the background the call to prayer, the last girls go out of the water with the sunset.”

 The Islam has never prevented the practice of this sport for women, not even sharing the sea with men. Certain parents of family restrict their daughters to do it because for them, it supposes something shameful and not decent. Finally, to enjoy the sea is a choice of each person and the important thing in Morocco like in so many other countries in the world, is that the women acquire autonomy to take her own decisions. To maintain their customs and to respect them, it is one of the values most admired in this country and it is what will give freedom to the woman for they could emancipate themselves in an Arabic country. And it is for that, in no place of the universe, the sea deals with no genders.

Si vous préférez lire l’article de María Basa Ozores directement en espagnol, cliquez sur le lien suivant :

https://www.surfemmemag.com/2017/03/24/el-mar-no-entiende-de-sexos/