Archives de juin 12th, 2017

Maroc : un guide pour aider les victimes de pédophilie

par FDM – 12/06/2017

La peur, la honte… Les enfants victimes de pédophilie s’enferment très souvent dans le silence. Pour décoder les signes et agir tout de suite, l’ONG marocaine « Touche pas à mon enfant » vient de publier son premier guide de prise en charge des victimes de violences sexuelles.

La pédophilie n’a pas de frontière. « Chaque année, des milliers d’enfants marocains sont victimes d’actes pédophiles. Devant les tabous et le poids du silence, il faut agir », comme le rappelle sur son site l’ONG marocaine « Touche pas à mon enfant », qui vient de publier son premier guide de prise en charge des victimes de violences sexuelles en ligne (Cliquez sur le lien ci-dessus pour y accéder).
Disponible en trois langues (arabe, amazigh et français), ce livret de 16 pages est destiné aux familles des victimes mais aussi aux animateurs associatifs.
Dès les premières pages, l’ONG y définit le terme de « violence physique, psychologique et sexuelle », et donc de pédophilie : il englobe ainsi le harcèlement et les attouchements sexuels, le viol ou encore le mariage précoce.

Dans ce guide, l’association nous apprend à reconnaître les signes lancés, à court et à long terme, par un enfant victime de pédophilie : trouble alimentaire (anorexie ou boulimie), problèmes à l’école voire arrêt de la scolarité, baisse de l’estime de soi dépression voire tentatives de suicide… L’ONG y détaille également les premiers gestes à adopter lorsqu’un mineur vient d’être victime de violences sexuelles. Il faut ainsi contacter une association spécialisée dans la prise en charge des enfants victimes, ne pas laver l’enfant et conserver tel quel ses vêtements (pour les preuves), l’emmener en urgence à la cellule de prise en charge de la femme et de l’enfant victime de violence à l’intérieur de l’hôpital, mais surtout, ne pas le harceler de questions et le rassurer.

Comme l’a souligné la présidente de l’ONG, Najat Anouar, lors d’une conférence de presse le 10 juin : « La lutte contre la pédophilie est un combat au quotidien, un combat de chaque instant. » L’association a donc décidé de proposer également, en partenariat avec l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), une série de formations adressées à tous les acteurs d’associations concernés. Pour rappel, la Coalition contre les abus sexuels sur les enfants (COCASSE) a indiqué, dans l’un de ses rapports, que les victimes de pédophilie étaient en hausse, avec plus de la moitié de ces actes perpétrés dans le cadre familial.

Numéro vert : 06 2000 4444
ONG « Touche pas à mon enfant », Agadir : Tél.: 05 28 82 51 17
du lundi au vendredi de 8h30 à 13h et de 14h à 17h.

Une vraie valeur ajoutée

Najat ANWAR Présidente Fondatrice

L’Association  » Touche Pas à Mon Enfants » a été créée le 2 juillet 2004,  en tant que valeur ajoutée et avec une préoccupation commune avec d’autres institutions à savoir la protection de l’enfant, la préservation des ses droits et la lutte contre toute forme d’abus à son encontre et notamment les agressions sexuelles.

L’Association a travaillé, pendant dix ans, sur tous les dossiers des agressions. Son travail consistait à représenter les victimes devant les tribunaux, à leur chercher des possibilités de réinsertion et à organiser des compagnes de sensibilisation en coordination avec tous les acteurs concernés. Ses activités ont reçu une intense couverture médiatique dans les médias écrits et audiovisuels tant au niveau national qu’international. Ce qui a donné, à l’Association, un grand Rayonnement et une grande crédibilité.

L’Association travaille sur un programme visant à l’élargissement des membres, la création d’une dynamique officielle et permanente de travail au sein de l’Association, la recherche de moyens de financement pour faire face aux dépenses et charges liées à la gestion quotidienne et périodique  de l’Association. « Touche Pas à Mon Enfants » travaille aussi sur la mise en place de programmes communs avec des organismes gouvernementaux et non gouvernementaux afin de mettre fin au phénomène de l’exploitation sexuelle des enfants.

AGADIR : LA RESTAURATION NE DIGÈRE PAS LA CRISE

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/06/2017

Le secteur de la restauration est touché par une baisse de fréquentation, ce qui a aggravé le phénomène de fermeture d’établissements, surtout dans la marina.

Le constat n’est pas nouveau : le mois de ramadan porte chaque année un coup dur à l’activité touristique dans la station balnéaire d’Agadir. Les activités complémentaires sont aussi impactées. C’est le cas de la restauration, qui souffre d’une baisse inhabituelle de consommation qui coïncide avec le mois de ramadan, ce qui a poussé plusieurs patrons à rénover leurs restaurants-cafés, voire à fermer durant cette période. Ceci dit, ce qui inquiète les professionnels, ce n’est pas tant la baisse de fréquentation durant ce mois, mais plutôt l’amplification du phénomène de fermeture du fait des conflits sociaux, de problèmes financiers, de l’inadéquation de l’offre ou encore de la mauvaise qualité de service. À cet égard, c’est à la marina d’Agadir, qui proposait un large choix d’établissements, que la crise des restaurants-cafés est la plus remarquable. Près de 8 restaurants-cafés -dont des franchises- ont récemment fermé leurs portes dans cette zone.

Le secteur touristique et balnéaire (STB) n’est pas épargné. «Parmi les 120 restaurants au niveau du secteur, 30 établissements souffrent de contraintes financières et ont des problèmes avec la CNSS et les impôts», explique Abdelkrim Zahir, président de l’Association des restaurateurs à caractère touristique à Agadir. Mais si l’activité souffre, ladite souffrance peut différer. À l’instar de l’hôtellerie, la restauration cache des disparités, évolue également à deux vitesses. Aujourd’hui, en l’absence d’un baromètre annuel expliquant les raisons de ces fermetures, les professionnels pointent du doigt la formule «All Inclusive» et le changement de profil de la clientèle étrangère, remplacée sur le podium des arrivées et nuitées par le marché national, qui dispose d’un faible pouvoir d’achat. Dans ce sens, il est important d’adapter l’offre de restauration à ce segment. «La situation ne s’est pas arrangée ces dernières années. Les recettes ont baissé à cause de la crise du tourisme, alors que les impôts ont été revus à la hausse et les charges sont restées fixes» ajoute Zahir.

À cet égard, le nouvel arrêté fiscal et le cahier des charges, approuvés par le Conseil communal d’Agadir, ont compliqué la situation des restaurateurs, exploitant l’espace public communal, avec de nouvelles grilles tarifaires surtout pour les terrasses en front de mer. Selon les restaurateurs, ces espaces ne connaissent plus les niveaux de fréquentation d’antan, et la saison estivale ne peut, à elle seule, couvrir la baisse de consommation. De plus, le recul de fréquentation est aussi dû à la création de nouveaux pôles urbains, et à la multiplication des restaurants et cafés dans plusieurs quartiers résidentiels. D’autres facteurs entrent en jeu, notamment l’accumulation des problèmes structurels avec une régression des recettes. Résultat, les restaurateurs ne peuvent plus payer leurs redevances vis-à-vis de la CNSS ou du fisc, ce qui entraîne majoritairement des conflits sociaux, un turnover important dans le secteur et un impact négatif sur la qualité de services.

17 hôtels en redressement à Agadir  
La situation est sensiblement la même pour l’activité hôtelière. 17 dossiers d’établissements touristiques situés à Agadir ont déjà été déposés au greffe du tribunal de commerce. Certains d’entre eux, classés 2 ou 3 étoiles, sont en liquidation judiciaire, tandis que d’autres sont soit en redressement judiciaire, soit en phase de conciliation entre les parties prenantes, notamment les patrons de ces établissements, les employés et les fournisseurs, afin d’essayer de trouver un terrain d’entente pour sortir de ces difficultés.

Sports nautiques : Escale à Agadir des deux skippers sur la route vers Dakhla

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lematin.ma – 12/06/2017

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Photo Nauticexpo  

Les skippers marocains Hicham Aachi et Mehdi Rouizem qui effectuent le premier tour du Maroc à la voile en catamaran de sport sans cabine, ont fait escale, en fin de semaine à Agadir, sur leur trajet vers Dakhla.

Ce lundi, ils se sont dirigés vers Sidi Ifni en route vers Laâyoune, prochaine étape de cette aventure entamée fin mai de Saïdia en passant par Tanger, Mohammedia et El Jadida pour arriver vendredi dans la station de Taghazout.

«Mehdi et Hicham ont quitté El Jadida mercredi matin pour arriver à Taghazout vendredi après-midi après 51 heures de navigation et un incident sur le parcours : ils ont chaviré au large d’Essaouira en pleine nuit. Plus de peur que de mal, ce sont des objets électroniques qui ont été perdus, eux sont rentrés sains et saufs », a-t-on appris auprès des organisateurs.

A Taghazout, ils ont pris part à une manifestation au profit d’une cinquantaine d’enfants, organisée en partenariat avec l’ONG « Surfrider Foundation », à l’occasion de la journée mondiale de l’Océan.

Les participants ont présenté leurs projets Eco-Ambassadeurs, une initiative visant l’éducation et la sensibilisation à la protection de l’environnement.

Les deux skippeurs ont organisée, à cette occasion, une séance d’initiation au catamaran au profit des enfants.

Avant de terminer leur parcours au port de Dakhla, Hicham Aachi et Mehdi Rouizem auront à parcourir un total de 1.300 milles nautiques, soit environ 2.400 km.

L’objectif de cette aventure en six étapes est de promouvoir les sports nautiques auprès des jeunes et sensibiliser à l’importance de préserver le littoral.

Les deux aventuriers pratiquent la voile depuis leur plus jeune âge. Hicham, 21 ans, a déjà participé à de nombreuses compétitions internationales de Laser.

Quant à Mehdi, il est moniteur de voile et a déjà effectué un Tour du monde à la voile entre 2009 et 2011.

L’athlète Pierre Ambroise Bosse vient à Agadir préparer sa rentrée sur 800m en vue des championnats du monde d’athlétisme de Londres au mois d’août.

Je viens d’être informé par Cyrille POIREAUD de la venue à Agadir cette fin de semaine de Pierre Ambroise BOSSE, athlète de l’équipe de France d’athlétisme qui vient préparer sa rentrée sur 800m et se préparer pour les championnats du monde d’athlétisme de Londres au mois d’août.
Une conférence de presse devrait s’organiser autour de l’événement,  ainsi qu’une visite auprès des institutions locales de la région Souss Massa.

Il vient à Agadir avec son entraîneur et un cameraman afin de réaliser un film de promotion sur la destination.

Qui est Pierre Ambroise BOSSE ?
Présentation de l’athlète :

Message de M. le Consul de France concernant la traversée de l’Espagne par des véhicules immatriculés au Maroc

Après concertations et vérifications avec mes collègues au Maroc et en Espagne, nous avons pu établir des recommandations qui devraient permettre d’éviter la mésaventure récemment rapportée par un couple de Français :

Cette information que vous pouvez trouver ci-dessous est prise  sur la page Facebook du Consulat Général de France à Agadir, où elle figure avec des tas d’autres publications toutes aussi utiles et intéressantes les unes que les autres.
Pour vous connecter, voici le lien (que vous devriez mettre dans vos favoris) :

https://www.facebook.com/consulfrance.agadir

 

Rallye Sahara Challenge

Ce rallye est une grosse organisation sur laquelle Pascal de Jesus passe une bonne partie de son temps.

Un des volets les plus importants de cette organisation est la sécurité, élément primordial de ce genre d’épreuves.

 

Sécurité

Sécurité
Pour assurer le bon déroulement de cette manifestation, des normes de sécurité sont fixées et le rallye dispose des éléments suivants :

–       Ambulance 4×4 équipée, avec chauffeur expérimenté.
–       Un docteur urgentiste et son infirmier.
–       Des balises GPS pour chaque véhicule du Sahara.
–       Radio VHF et CB dans chaque véhicule de l’organisation.
–       Liaison avec l’hôpital de Guelmin en cas de besoin.

Le PC course connait à tout moment la position de chaque véhicule du Sahara Challenge et est en communication avec les véhicules de l’organisation en cas de besoin.

Le Sahara Challenge bénéficie, en outre, du soutien des autorités de la région, Gendarmerie Royale et Wilaya de Guemin, entre autre…

Le Docteur Bouchiba Fouzi, médecin du Rallye

Le Docteur Bouchiba Fouzi, médecin du Rallye

Baptiste Dubanchet poursuit sa route vers la Martinique

Après Paul Bermejo, notre autre « pédaleur » Baptiste Dubanchet progresse tranquillement vers la Martinique.
Bientôt à la moitié du trajet !

Paul Bermejo, en route pour Tanger

11/06/2017

Ce matin encore un épais brouillard côtier à Essaouira. Pas bon pour la production solaire… Je décide donc de ne pas poursuivre par la route côtière et je continue ma remontée vers le Nord, par la N1, à l’intérieur des terres. Au bout de 5km plein Est, je retrouve le ciel bleu et le grand soleil. La production monte rapidement à plus de 100w. La route est bien roulante et peu de circulation, en ce dimanche, en plus de cette période de ramadan. Les seules agitations proviennent de quelques souks de villages que je traverse . Cheveaux, caleches chargées en tout genre vont et viennent en tout sens. Je passe difficilement au milieu de tas de grosses pastèques, melons, légumes, galettes de pains, sacs de grains etc…Peu, voire pas de femmes…une grande majorité d’hommes en djelabah, paysans de cette magnifique campagne berbère. Je suis un extraterrestre qui passe au milieu de la foule et des étals colorés. On me salue en me souhaitant《Bon voyage…》. Je poursuis ma route et je dois néanmoins franchir de bonnes côtes sévères. Au sommet, je suis récompensé par de belles vues sur des paysages magnifiques. Vers 13H30, je m’arrête, pour un pique-nique bien mérité, tout en haut d’une grande côte. Le vent y souffle très fort ce qui atténue quelque peu la grosse chaleur. 26km avant mon arrivée à Safi, je dois quitter la N1 pour revenir vers la côte. Au fil des km le ciel s’assombrit en plus d’un fort vent sur ma gauche puis de face. La température chute de plus de 10° avec le vent froid et la grisaille de la proximité de la mer. Finalement, j’arrive dans la périphérie de Safi par la pollution d’une grande usine de plâtre puis en traversant les fumées nauséabondes d’une immense décharge des poubelles de la ville avant de basculer, enfin, vers le centre de la ville neuve de Safi, après 139km parcourus. Vu la grisaille du ciel, je renonce au camping pour me réfugier dans un hôtel du centre-ville. Mon trike solaire y dormira dans le hall d’accueil. Après une bonne douche réparatrice j’attends l’heure de la rupture du jeûne pour me rendre au restaurant et reprendre des forces.

Le président français Emmanuel Macron attendu le 14 juin au Maroc

Par Abdelkader El-Aine – le360.ma – 07/06/2017

Le président français Emmanuel Macron, accompagné de son épouse Brigitte, est attendu au Maroc le 14 juin pour une visite de travail de deux jours, la première du genre dans le Maghreb depuis son élection à la tête de la magistrature de son pays.

Le président français Emmanuel Macron entame une visite officielle au Maroc, les 14 et 15 juin, a appris le360 de sources concordantes. Cette visite d’Emmanuel Macron illustre l’excellence des relations de partenariat qu’entretiennent le Maroc et la France. A cette occasion, le roi Mohammed VI et son hôte auront une série d’entretiens portant sur les relations bilatérales, ainsi que sur des questions d’intérêt commun relatives au Maghreb, au Sahel et au Moyen-Orient.

A noter que la France et le Maroc ont des points de vue convergents sur plusieurs questions internationales, notamment sur la stabilité du continent africain et la lutte contre le terrorisme. Le Sahara atlantique, première cause nationale, sera également au menu des discussions entre les deux chefs d’Etat. Emmanuel Macron achèvera sa visite, le 15 juin, par une conférence de presse.

Projet de terminal pétrolier Agadir anticipe sur le développement du transport d’hydrocarbures

Saïd Naoumi – lematin.ma – 11/06/2017

Ambitieux projet pour la région d’Agadir. L’ANP planche sur un projet de terminal pétrolier dans le port commercial de la ville. Le projet qui figure dans les orientations du Schéma directeur national portuaire a pour objectif de faire face au développement du transport d’hydrocarbures à l’échelle de la région.

La ville d’Agadir sera érigée en pôle portuaire régional de premier plan. Après le projet de terminal polyvalent dont les travaux d’aménagement devront démarrer dans les mois prochains, l’Agence nationale des ports (ANP) planche sur un terminal pétrolier. Le projet figure dans les orientations du schéma directeur national portuaire. «L’objectif principal du projet est de faire face au développement du transport des hydrocarbures. Il constitue, par conséquent, un élément important pour le développement socio-économique de la ville d’Agadir et de la région en général», fait valoir le régulateur portuaire qui doit commanditer le 30 juin l’étude de réalisation de cet ambitieux projet. Dans son argumentaire, l’institution affirme que la capitale du Souss étant une place financière et économique du Royaume, son port devra ainsi faire face aux attentes et aux contraintes de l’actuel marché mondial. «Sa position lui confère plusieurs qualités telles que sa situation géographique au carrefour des routes maritimes, la richesse de son arrière-pays, ses capacités nautiques et ses dessertes routières», indique l’ANP. L’étude en projet devra donc examiner l’opportunité commerciale de l’investissement à travers une analyse de l’offre et de la demande. Il s’agit également d’analyser le trafic des hydrocarbures au port d’Agadir sur les dix dernières années en expliquant les différentes tendances observées. L’étude devra, par ailleurs, examiner la faisabilité de raccorder les différentes unités de stockage et le quai pétrolier en projet moyennant des installations de transport de produits pétroliers. Viendront par la suite la faisabilité économique et la rentabilité financière du projet. Cette phase de l’étude examinera l’opportunité commerciale de l’investissement en décelant les dysfonctionnements éventuels entre le niveau de la demande actuelle et future de l’offre. Il est, en effet, question de déterminer les recettes du projet à partir de l’estimation de l’évolution de la demande et selon les trois hypothèses : basse, moyenne et haute.

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